Blog / La femme prude et l’enfant

mardi 21 mai 2013 à 14:10

Certaines femmes, notamment des femmes âgées, donc supposées respectables de par la sagesse qu’elles ont acquise, déclarent avec dédain :

« Quand j’avais ton âge, j’en ai reçu, des fessées, sûrement plus que toi. J’en suis pas morte. »

On pourrait être tenté de leur demander si elles en reçoivent toujours, pour en parler aussi légèrement mais on n’oserait pas, vu qu’elles sont respectables. On pourrait être tenté de demander à ces précieuses dames si, à l’âge qu’elles ont atteint, ça les ferait mourir de recevoir une fessée déculottée devant tout le monde.

En vrai, on n’est pas tenté de leur demander parce que ça serait méchant. Si on leur posait seulement la question, elles en seraient choquées, insultées. Si ça leur arrivait une fois, elles en seraient souillées, déshonorées. Si ça leur arrivait aussi souvent qu’à un enfant, aussi souvent qu’elles en donnent, elles en seraient meurtries, diminuées. C’est à croire que les femmes sont beaucoup plus fragiles que les enfants.

Considérant cela, j’en vins à me demander si, lorsqu’un violeur rôde alentour, l’enfant doit s’offrir à lui en sacrifice afin de protéger la femme.

SEX AND DESTROY un nouveau son rock ? 1ère partie : DATE ET LIEU DE NAISSANCE chapitre 1 : Viol d’enfant section 5 sur 9


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