Bleaker
Garçon - 20 ans, Achères (78, RER A direction Cergy), France
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Blog / Mots-clés / communisme
Articles avec le mot-clé 'communisme' :
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programme d'Olivier Besancenot aux présidentielles 2007
à presque un an de la victoire sarkozienne, et de sa dégringolade dans les sondages d'opinions, je trouvais intéressant de rappeler ce pourquoi la vraie opposition de gauche s'était battue
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Olivier Besancenot
Election présidentielle du 22 avril 2007
LCR – 2, rue Richard-Lenoir
93100 Montreuil
NOS VIES VALENT PLUS QUE LEURS PROFITS
C’est connu, le facteur sonne toujours deux fois. Aujourd’hui je fais le même métier et gagne, comme la majorité d’entre vous, moins de 1400 euros net par mois. Je me présente à nouveau à l’élection présidentielle pour qu’ensemble nous puissions affirmer que nos vies valent plus que leurs profits et exprimer notre rejet des politiques suivies par les gouvernements successifs. Nos quartiers populaires s’enfoncent dans la misère. La grande majorité de la société se serre la ceinture alors que le pays ne cesse de s’enrichir.
La politique menée par Chirac, Raffarin, Villepin ou Sarkozy nous a soumis à une dégradation continue des conditions de vie. Les droits sociaux et les libertés sont réduits tandis que les inégalités se creusent. La fracture sociale s’accentue. Pas un territoire qui ne connaisse un plan de licenciements, une délocalisation d’usine, un service hospitalier ou des classes d’écoles fermés. Le capitalisme devient chaque jour de plus en plus brutal et sauvage, à la recherche de toujours plus de profits. Il y a 7 millions de pauvres, 5 millions de chômeurs réels, 3 millions de mal-logés et pourtant les profits du CAC 40, les quarante entreprises les plus importantes de ce pays, atteignent la somme record de 100 milliards d’euros pour la seule année 2006 ! Les revenus des gros actionnaires explosent alors que, pour l’immense majorité de la population, le pouvoir d’achat baisse ou au mieux stagne. Dans le même temps, les entreprises publiques sont livrées aux appétits de la finance, comme EDF-GDF ou EADS-Airbus. En conséquence, des prix qui augmentent, des licenciements et moins de services rendus à la population. La santé et l’éducation sont désormais dans le collimateur des fonds d’investissement qui veulent tout transformer en marchandise. A la Poste, la destruction du service public est en cours avec la nouvelle directive européenne qui soumet le courrier au marché.
Pourtant le 29 mai 2005, en repoussant le traité constitutionnel européen, nous avons dit « non » au modèle ultra-libéral que Bruxelles et les gouvernements européens veulent nous imposer.
Les jeunes des banlieues, les lycéens et les étudiants se sont révoltés l’an dernier dans leurs quartiers contre les discriminations et par millions dans la rue contre le Contrat première embauche (CPE). Une nouvelle génération est née qui refuse la précarité et les injustices. Elle a de l’avenir.
Des millions de salariés se sont mobilisés depuis cinq ans contre la remise en cause du système de retraite solidaire, contre les licenciements, pour défendre le droit à l’éducation, pour refuser l’expulsion d’enfants sans-papiers scolarisés dans nos écoles… Je souhaite être le porte-voix de toutes ces résistances, car fondamentalement c’est par l’action collective que nous pouvons, tous ensemble, salariés, chômeurs, retraités, jeunes de toutes origines, défendre nos droits et améliorer nos conditions de vie. C’était vrai en 1936 et en 1968, cela le reste aujourd’hui !
Je veux être le candidat qui défend l’augmentation des salaires des retraites, des revenus et des minima sociaux. Ils doivent être tous augmentés de 300 euros net. Qui peut vivre avec moins de 1500 euros net par mois ? Il s’agit donc de porter le SMIC à ce niveau. Beaucoup de jeunes sont désormais plongés dans la pauvreté, un jeune sur deux qui étudie travaille pour se payer ses études. C’est pourquoi il faut accorder à tous les jeunes en formation une allocation d’autonomie d’au moins 800 euros. Beaucoup d’anciens également vivent avec des pensions de retraite scandaleuses et les femmes sont particulièrement touchées. Aucune retraite ne doit se situer également en dessous du SMIC. L’explosion des prix des loyers et de l’immobilier est un véritable scandale, je propose de les bloquer par la loi de réquisitionner les logements vides et de construire le million de logements sociaux qui manquent, dans le cadre d’un service public.
L’emploi est également ma priorité. Il faut casser la machine infernale à détruire les emplois, retirer aux patrons le pouvoir exorbitant de pouvoir licencier à leur guise même dans les entreprises qui font des profits. Par la loi, interdire les licenciements, réduire le temps de travail à 32 heures hebdomadaires mais cette fois-ci sans flexibilité, sans contrat précaire et avec des embauches obligatoires pour que nous ayons toutes et tous un emploi stable. Travailler moins pour travailler tous ! Les patrons se plaignent toujours des charges qui les écrasent mais quand se débarrassera-t-on de la charge que le chômage de masse fait peser sur la société ? Supprimons les multiples aides et subventions aux entreprises privées qui n’ont jamais créé d’emplois et qui ne les ont jamais empêchées de licencier. Obligeons-les à rembourser l’ensemble de ces aides publiques lorsqu’elles décident de se délocaliser, sous peine de réquisition.
Je veux que tous ensembles nous luttions contre toutes les discriminations et contre le racisme. Assez de barrage à l’emploi, aux loisirs à cause de la couleur de la peau, du nom ou du quartier d’habitation. Nous voulons l’égalité des droits, l’arrêt des expulsions, la régularisation des sans-papiers qui sont victimes des nouveaux esclavagistes, et les immigrés installés ici doivent pouvoir voter puisqu’ils vivent et travaillent ici.
L’égalité entre hommes et femmes reste à conquérir au travail comme à la maison. Il faut faire de la lutte contre les violences faites aux femmes une véritable priorité : tous les trois jours une femme meurt sous les coups de son conjoint. C’est pourquoi je soutiens la proposition de loi-cadre contre les violences faites aux femmes. Ce sont elles qui supportent la double journée de travail, les plus bas salaires, les contrats les plus précaires, les plus petites retraites. L’égalité réelle est plus que jamais un combat d’avenir.
Quant aux homosexuel-le-s, ils doivent avoir droit au mariage et à éduquer librement leurs enfants.
Nous avons besoin de plus de services publics et certainement pas de les privatiser, de les supprimer comme l’ont fait tous les gouvernement successifs. Quels parents ne connaissent pas la galère de la garde des tout-petits avant que l’école ne les prenne en charge à trois ans ? Quant aux personnes âgées, avec l’allongement de l’espérance de vie, on vit plus longtemps et c’est très bien ainsi. Mais on livre les personnes dépendantes à la spéculation des grandes entreprises spécialisées dans des maisons de retraite hors de prix. Pour les petits comme pour les anciens, il faut mettre en place de nouveaux services publics gratuits et accessibles à toutes et tous. L’éducation, la santé, l’énergie, la culture, l’eau, les télécommunications ou les transports… ne sont pas des marchandises. Ils doivent revenir à une logique de service public. Il faut revenir sur les privatisations des biens publics qui les ont soumis à une logique de profit contraire aux intérêts des usagers. Il manque au moins 500 000 emplois dans l’éducation, les hôpitaux, les transports, les crèches ou la recherche. Créons les d’urgence.
La loi Fillon sur les retraites doit être abrogée, la retraite à 60 ans garantie en revenant pour toutes et tous aux 37,5 annuités et aux 75% du dernier meilleur salaire dans le public comme dans le privé.
L’enjeu écologique est l’occasion d’une grande hypocrisie : signature de pacte, discours généreux, mais dans les faits la logique du profit piétine les principes écologiques et continue à détruire notre planète. Une nourriture de qualité, un air et une eau propres, l’interdiction des OGM, la sortie du nucléaire, voilà de véritables priorités qui nécessites de ne plus laisser les industriels, en particulier ceux de la chimie, du pétrole et de l’automobile, faire la loi.
Alors, oui, ces priorités sociales impliquent une autre répartition des richesses. On ne peut vouloir changer la vie du plus grand nombre sans s’attaquer aux privilèges économiques, aux inégalités criantes, aux fortunes qui se renforcent. On nous dit que ce pays, cinquième puissance économique du monde, est trop endetté pour redistribuer ces richesses. Mais on ne nous dit jamais d’où vient cette dette et à qui elle profite. C’est parce qu’on a réduit les impôts des plus riches, que l’on a défiscalisé les profits des entreprises que la dette s’est creusée. La classe politique traditionnelle prépare un nouveau plan d’austérité pour faire payer la dette de l’Etat au plus grand nombre. Mais cette dette n’est pas notre dette. C’est aux grandes fortunes de la payer en multipliant par 10 l’actuel impôt sur la fortune. Il faut s’en prendre aux profits des capitalistes en commençant par rétablir le taux de 50% sur les bénéfices des entreprises. Revenir sur les cadeaux fiscaux accordés aux plus aisés ne serait que justice, comme de supprimer la TVA en commençant par les produits de première nécessité. Réduisons le budget militaire aussi inutile qu’onéreux. Rien que l’annulation du deuxième porte-avions, une arme offensive, permettrait de financer l’allocation d’autonomie pour les jeunes !
Mon programme d’urgence sociale et démocratique ne s’appliquera pas sans une mobilisation de grande ampleur du monde du travail et de la population. Rappelons-nous qu’aucun programme électoral ne prévoyait les congés payés, c’est la grève des ouvriers en juin 36 qui les a imposés !
Nous avons besoin de moyens pour changer la vie, plus de droits, plus de démocratie. Ce qui suppose d’en finir avec les institutions antidémocratiques de la Vè République et l’instauration généralisée de la proportionnelle pour élire ses représentants. Les droits des salariés sont bafoués et les moyens de contrôle de la population sur ses conditions de vie se réduisent à voter tous les cinq ans. La démocratie ne doit pas s’incliner devant les marchés financiers ou les institutions internationales comme l’OMC. Contrôler, décider dans les quartiers, les communes, les régions, comme sur les lieux de travail et d’étude, voilà la vraie démocratie.
Le 29 mai 2005, on a dit « non » majoritairement au libéralisme, pas à l’Europe. Contre l’Europe de Bruxelles, c’est une autre Europe qu’il faut construire avec l’ensemble des peuples. Une Europe des droits sociaux et démocratiques unifiés en prenant le meilleur de chaque législation. Un SMIC européen, un code du travail européen, des services publics européens, sont les réponses à beaucoup de nos problèmes quotidiennes.
Mon combat est également celui de la solidarité entre les peuples. Les troupes d’occupation doivent quitter l’Irak et l’Afghanistan. Tous les peuples ont droit à l’autodétermination, à former leur propre Etat, à commencer par les Palestiniens. Ce principe s’applique également dans les territoires d’outre-mer et en Corse. La France doit abolir la dette qui étrangle les pays pauvres. Elle doit en finir avec sa politique néocoloniale en Afrique, qui protège les intérêts des grandes multinationales françaises. Les bases militaires doivent être fermées et les troupes retirées, en particulier en Côte d’Ivoire.
Nous pouvons à l’occasion de ces élections rassembler nos forces, pour demain se mobiliser pour conquérir de nouveaux droits. Alors nous aurons soulevé de l’espoir.
Vous voulez en finir avec la droite de Sarkozy et Bayrou qui veulent appliquer le programme du MEDEF.
Vous rejetez l’extrême droite d’un Le Pen.
Vous considérez que la candidate socialiste accepte le capitalisme libéral et vous voulez une vraie rupture avec les politiques menées par la gauche lorsqu’elle gouvernait.
Salariés, chômeurs, retraités, jeunes des quartiers qui vous êtes massivement inscrits sur les listes électorales, utilisez ma candidature pour vous faire entendre !
En votant pour moi, vous choisirez un travailleur qui vit comme vous, et ensemble, si nous sommes une force, nous ferons vivre l’espoir qu’un autre monde est possible.
Le 22 avril, votons OLIVIER BESANCENOT -
"Nihilisme révolutionnaire, essai sur un monde
heureux et juste"
s'pas vraiment un nouveau blog, je rapatrie juste mes propos disséminé ici et là
donc j'ai le désir de faire un livre, j'y parlerai ( s ) ( conditionnel ou futur ? ) de mes pensées philosophiques, religieuses, politiques, psychologiques et sociologiques
pour avoir une idée, les sujets seront ( seraient ? ) donc logiquement :
* le Nouveau Monde ou la société post-communiste
* l'épanouissement personnel ou la recherche hédonistique du bonheur ( je pléonasme si je veux )
* la Providence ou la fatalité chrétienne ( je peux pas parler d'autres religions que je ne connais pas )
* le nihilisme [ "Un nihiliste est un homme qui juge que le monde tel qu'il est ne devrait pas exister, et que le monde tel qu'il devrait être n'existe pas. Donc vivre (agir, souffrir, vouloir, sentir) n'a pas de sens : ce qu'il y a de pathétique dans le nihilisme, c'est de savoir que tout est vain - et ce pathétique est encore une inconséquence chez le nihiliste" (Nietzsche)." http://fr.wikipedia.org/wiki/Nihilisme ] moderne [ http://fr.wikipedia.org/wiki/Nihilisme#Nihilis... ] ( bien que ceci date des Lumières, putain s'que j'kiffe Robespierre ! ), en clair, la destruction [ remplacement ] de la morale [ par la Loi ]
* le Réalisme ou la crainte du fantasme et la peur du changement / les masses et le conditionnement
* la souveraineté et les symboles de l'exercice du pouvoir politique
* l'Empire ou la révolution monarchiste nécessaire
* l'argent ou la corruption des Hommes
* le travail, cet état d'asservissement consentit
* la mort ou le postmortem
* l'éducation ou l'apprentissage à penser par soi-même sans a priori
* qu'est-ce que la philosophie ? qu'est-ce que la vie ?
tout est dans les titres, j'aurai du mal à développer vu comment pour moi tout ceci est déjà explicite, mais je n'envisage pas de rédiger avant d'avoir connu un tant soit peu la vie "réalistique", outre ça, j'aimerai que ce soit cohérent mais qu'il y ait toujours une dose de "laissé porter par le vent", une note de mon "free style" personnel -
La vie, le monde et moi
vu l'élan d'intérêt, et la longueur de ma réponse, ça sera + simple d'en faire directement un blog
pour les nouveaux arrivants, le début c'est dans les commentaires de là : http://fr.netlog.com/Bleaker/blog/blogid=194034...-
- dailyCATessen:
bon j'avoue, j'ai lu que la première page...
mouai... ben... dans le genre utopiste... c bo... mais on en est loin de ce pays où les gens seraient prêts à tout arrêter pour faire réagir un gouvernement... comme on dit "on sait c qu'on quitte, on ne sait pas c qu'on prend.".. et beaucoup dont moi j l'avoue, y regarderaient à deux fois avant de perdre le peu qu'ils ont...
j'ai un taf de merde, alors que j'ai une maitrise, enfin de mon temps on appelait ça comme ça... un boulot alimentaire s'il en est... mon rêve, écrire et en vivre... mais j sais pertinemment que c pas pour aujourd'hui ni pour demain... du coup, ça reste un loisir... et j me lève tous les matins pour gagner de quoi payer mon loyer et mes factures... ben oui... vie minable professionnellement, j'aime pas ce que j fais et j m'ennuie... mais j mange et j trouve mon plaisir ailleurs... moi aussi j'aimerais bien pouvoir vivre de ce que j'aime.. j crois qu'on aimerait tous... mais faut être réaliste parfois, ça fait mal, mais c pas prêt de changer, pas pour nos générations présentes en tout cas... et le coup de pied dans la fourmilière, qui va le donner?... pourquoi pas toi tiens?...
... allé go... j te regarde...
...
refaire le monde c bien... mais c mieux quand tu peux le faire le ventre plein et un toit au dessus de la tête... tu remarqueras que ceux qui se permettent de le faire ont tout ça... et ceux qui ne l'ont pas rêvent du minimum...
un truc qui m'a fait tilter tiens... pourquoi tu ne l'ouvrirais pas toi même ta boutique goth?... monte un dossier et trouve toi des partenaires... chambre de commerce et tout le toutim... ce serait le premier pas pour rentrer dans le rêve et faire ce que tu aimes...
on fait un deal?... j reprends mes études, j fais une formation pour changer de taf et toi tu te prends en main pour faire ce que tu aimes?...
"l'utopie d'aujourd'hui c'est la réalité de demain"
c'est à cause des gens qui ne suivent pas les grèves que les gouvernements capitalistes peuvent continuer à exploité les populations, cette nuit j'ai vu dans "7 à 8" une interview d'une étudiante prostituée, elle disait qu'elle avait pas assez de fric pour vivre entre les frais de scolarité, le loyer et la bouffe avec un seul p'tit boulot ( en même temps, vous auriez voter Besancenot qui aurait créer un revenu étudiant de 800€/mois pour couvrir ces dépenses justement, elle aurait pas eu besoin de vendre son corps )
oui j'aimerai bien faire de la politique, mais j'aurai préféré faire de la politique à ma manière :
gagner des millions à l'€uromillion avec quoi j'aurai racheté des TPE, les fusionnant et en appliquant l'idéologie communiste à la boîte :
* pour les emplois qui auraient été pris au SMIC -> 1500€ net, et une révélarositation des salaires
* ne pas chercher à faire de bénéfices ( mais en ne jetant pas l'argent par les fenêtres non plu ),
* 32h payées 39,
* rapports amicaux au sein de la boîte même entre salariés-dirigeants,
* prise en compte des propositions des syndicales,
* prévalorisation de l'indivu devant le travail ( à partir du moment où tu bosses par plaisir, si t'as des choses + urgents ou importantes, comme des pb de couples, ou par rapport aux enfants, à faire ailleurs, tu dois en avoir la possibilité )
* baisse significative des prix de vente...
pour enfin en sortir avec un bilan social, certes pas bon économiquement, mais + de l'associatif que ça serait, mais avec de la production tout de même ( genre du BTP, de l'électricité, du textile, de la vente... ), histoire de prendre conscience des positions communistes
à défaut, on attendra qu'j'ai retrouvé un état normal pour pouvoir me lancer en politique
n'étant pas blindé, le seul moyen d'avoir de l'argent pour monter une boîte est un emprunt, or, pour se le voir accepté faut montré la faisabilité du projet, et l'argent engendré, et comme dit à l'instant, je ne cherche pas à faire de bénéfices, donc c'est pas rentable pour les banques, "les entreprises elles cherchent à faire des bénéfices, elles sont pas là pour faire du social" comme disait mon prof d'éco, donc c'est mort
- Miskam:
- Bleaker:
sauf que le choix on l'a
si tout le monde arrêtait de bosser en même temps, le gouvernement serait bien dans la merde
après révolution, Etat communiste, tout le monde travaille pour remercier son pays d'être bien traîté et dans un taff qui lui plait, et pour les métiers ingrats on créer des machines, voilà
... et on crèverait tous la dalle si on s'arrêtait de bosser. Tiens même du pain tu pourrais pas en avoir car les machines ne peuvent pas toujours remplacer l'Homme.
Beau discours utopique complètement irréaliste.
toi tu crois que les artisants ils ont pas un peu choisis leur voie ? y avait un ami à ma mère y a 2 ans y bossait en temps que patron d'une association dont le but était l'insertion professionnelle, puis, il en a eu marre, il était intéressé par la boulangerie, il a suivit un CAP et cette année il a ouvert une boulangerie
c'est ça une vocation, quand tu ressens le désir de faire tel ou tel métier du fin fond de tes trippes
je pense que la démonstration marcherait tout autant pour les artistes ( autres que chanteurs et acteurs ne recherchant que l'argent, je parle des vrais artistes qui "artisent" pour leur plaisir et pour diffuser la culture au public ) d'autant + que les intermitemps du spectacle c'est pas une profession où tu vas te faire des thunes
- Mr_chon:
Mais tu te trompes, je suis sûr qu'il y aurait plein de gens qui auront eux-mêmes choisi de se lever à pas d'heure pour nous faire du bon pain !
Et tiens, beaucoup de gens rêvent de devenir conducteur de bus ou de métro, si si, je te jure.
Par contre, personne ne préfèrera rester chez soi ou passer son temps dans un bar (où il y aura énormément de barmans par vocation, forcément) à se tourner les pouces et à refaire le monde.
Tiens bah, Bleaker, quel boulot ferais-tu dans un tel monde ?
Et toi Miskam ? Hmm ?
j'te rappelle qu'il y a déjà des métros qui roulent sans conducteur ( tu saura mieux la ligne que moi d'ailleurs )
puis y a aussi des prototypes de voitures qui roulent toutes seules
bah, si tu veux rester chez toi, tant mieux, chez certaines personnes l'épanouissement passe par le travail et l'activité, donc quite à devoir bosser pour être heureux, autant faire un truc qui te plaise
moi, barman, ça m'dit pas
j's'rai + philosophe ouai, mais philosophe au vrai sens du terme, pas les péteux qui sortent de Fac avec un Doctorat et font des floppées de livre qu'ils ont même pas écrits par eux-même ( j'ai toujours peur des répercusions d'ignards si je venais à utiliser le terme "nègre" ), j'fais référence à du philosophe grec, ceux qui pensaient puis diffusaient leurs idées oralement, ou donnais des cours, d'ailleurs j'aimerai bien être prof aussi, mais pas prof dans l'éducation nationale d'aujourd'hui, un prof qui consacre une part importante de sa vie dans son travail, pas tant sur le travail, mais + sur le rapport, le relationel avec les élèves ( cf "La philo selon Philipe" ), et qui parle de tous les sujets ( j's'rai plutôt attiré par de l'histoire en 3è ), pas seulement sur le cours en lui-même, mais faire un peu de philo, d'économie, de politique, donner ses avis propres, parler de soi quand les élèves le demandent, enfin bon, après j'ai une conception particulière du métier de prof
sinon, comme j'ai dit, faire de la politique, mais de la politique concrête qui serve à l'épanouissement de la population, et non pour de l'argent
finalement, j'avais aussi envie de devenir psy, pour pouvoir aider les gens, mais déjà faudrait qu'on m'aide moi-même avait d'y songer, puis cette solution, comme les autres d'ailleurs, est irréalisable à cause du Bac que j'ai pas
ça fait bizarre de dire que j'ai pas le Bac alors que pendant toute ma scolarité j'étais un bon élève, "enfant précoce" qu'on disait, sur les bulletins y avait toujours écrit "peu mieux faire" et "participation orale inexistante"
mais dans une société communiste où les études ne seraient pas inaccessibles pour cause de niveau "insuffisant" ( j'ai pas le Bac mais ça ne fait pas de moi un attardé ), j'f'rai bien un des métiers précités