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Blog / Mots-clés / amour

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Articles avec le mot-clé 'amour' :


  • l'amour

    Bob Marley : "Le monde se transformera quand il passera de l'amour du pouvoir au pouvoir de l'amour" ? :)

  • 6 milliards d'autres



    petits rattrapage, pour ceux qui n'auraient pas regardé
    6 milliards d'autres de yann arthus-bertrand sur la cinq
    super, un vrai régal
    http://www.6milliardsdautres.org/

    En 2003, après La Terre vue du ciel,

    Yann Arthus-Bertrand a lancé avec Sibylle d'Orgeval et Baptiste Rouget-Luchaire le projet "6 milliards d'Autres". 5.000 interviews ont été filmées dans 75 pays par 6 réalisateurs partis à la rencontre des Autres.
    Du pêcheur brésilien à la boutiquière chinoise, de l'artiste allemande à l'agriculteur afghan, tous ont répondu aux mêmes questions sur leurs peurs, leurs rêves, leurs épreuves, leurs espoirs :

    "Qu'avez-vous appris de vos parents ?
    Que souhaitez-vous transmettre à vos enfants ?
    Quelles épreuves avez-vous traversées ?
    Que représente pour vous l'amour ?... "

    Une quarantaine de questions essentielles permettent ainsi de découvrir ce qui nous sépare et ce qui nous lie. Ces portraits de l'humanité d'aujourd'hui, déjà partiellement accessibles sur le site www.6milliardsd'autres.org seront présentés au Grand Palais lors d'une Exposition du 10 janvier au 12 février 2009.

  • le temps qui reste...

    Combien de temps...
    Combien de temps encore
    Des années, des jours, des heures, combien ?
    Quand j'y pense, mon coeur bat si fort...
    Mon pays c'est la vie.
    Combien de temps...
    Combien ?

    Je l'aime tant, le temps qui reste...
    Je veux rire, courir, pleurer, parler,
    Et voir, et croire
    Et boire, danser,
    Crier, manger, nager, bondir, désobéir
    J'ai pas fini, j'ai pas fini
    Voler, chanter, parti, repartir
    Souffrir, aimer
    Je l'aime tant le temps qui reste

    Je ne sais plus où je suis né, ni quand
    Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
    Et que mon pays c'est la vie
    Je sais aussi que mon père disait :
    Le temps c'est comme ton pain...
    Gardes-en pour demain...

    J'ai encore du pain
    Encore du temps, mais combien ?
    Je veux jouer encore...
    Je veux rire des montagnes de rires,
    Je veux pleurer des torrents de larmes,
    Je veux boire des bateaux entiers de vin
    De Bordeaux et d'Italie
    Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
    J'ai pas fini, j'ai pas fini
    Je veux chanter
    Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
    Je l'aime tant le temps qui reste...

    Combien de temps...
    Combien de temps encore ?
    Des années, des jours, des heures, combien ?
    Je veux des histoires, des voyages...
    J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
    Des enfants, des femmes, des grands hommes,
    Des petits hommes, des marrants, des tristes,
    Des très intelligents et des cons,
    C'est drôle, les cons ça repose,
    C'est comme le feuillage au milieu des roses...

    Combien de temps...
    Combien de temps encore ?
    Des années, des jours, des heures, combien ?
    Je m'en fous mon amour...
    Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
    Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
    Quand le temps s'arrêtera..
    Je t'aimerai encore
    Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
    Mais je t'aimerai encore...
    D'accord ?

    serge reggiani

  • Promets moi par Thich Nhat Hanh

    Un merveilleux poème appelant à plus d’amour et de compassion entre les hommes

    Promets-moi aujourd’hui,
    Alors que le soleil est juste au-dessus de nos têtes ,
    De te rappeller , ma soeur :

    même s’ils te terrassent
    Sous une montagne de haine et de violence,
    Que l’homme n’est pas notre ennemi.

    Noble est la compassion
    la haine
    ne peut répondre à la violence
    la haine ne te laissera jamais affronter
    la bête qui est en l’homme.

    ET un jour ,
    quand tu feras face à la bête ,
    seul , ton courage intact ,
    Tes yeux pleins de gentillesse,
    Alors de ton sourire
    naîtra une fleur.

    Et tous ceux qui t’aiment
    seront tes témoins
    par delà dix mille mondes de naissance et de mort.

    Seul de nouveau,
    je continuerai la tête baissée,
    mais connaissant l’immortalité de l’amour .

    Et sur la longue et dure route,
    la soleil et la lune brilleront tour à tour
    Eclairant mon chemin .

    Thich Nhat Hanh

  • Thich Nhat Hanh -maître zen vietnamien

    Je ne cesse de naître

    "Thich Nhât Hanh écrit ses poèmes de tout son être", dit soeur Chankhong. La poésie est pour ce maître zen vietnamien le moyen de nous transmettre sa réalisation à travers des mots et des images sensibles qui nous touchent

    Par Thich Nhat Hanh

    Ne dites pas, je serai parti demain,
    car je ne cesse de naître, aujourd’hui encore.

    Regardez en profondeur : je nais à chaque seconde
    bourgeon sur une branche printanière,
    oisillon aux ailes encore fragiles,
    apprenant à chanter dans mon nouveau nid,
    chenille au coeur d’une fleur ;
    bijou caché dans une pierre.

    Je ne cesse de naître, pour rire et pour pleurer ; pour craindre et pour espérer :
    Mon coeur est rythmé par la naissance et
    la mort de tout ce qui est vivant.

    Je suis l’éphémère se métamorphosant sur l’eau de la rivière,
    et je suis l’oiseau qui, au printemps, naît juste à temps
    pour manger l’éphémère.

    Je suis la grenouille nageant heureuse dans la mare claire,
    Et je suis l’orvet approchant en silence pour se nourrir de la grenouille.

    Je suis l’enfant d’Ouganda, décharné, squelettique,
    aux jambes pareilles à des bambous fragiles,
    et je suis le marchand d’armes vendant des armes meurtrières à l’Ouganda.

    Je suis la fillette de douze ans, réfugiée sur une frêle embarcation,
    Se jetant à l’eau pour avoir été violée par un pirate,
    et je suis le pirate, au coeur incapable encore de voir et d’aimer :

    Je suis un membre du Politburo,
    et je suis l’homme qui doit acquitter sa "dette de sang " envers mon peuple,
    mourant lentement aux travaux forcés.

    Ma joie est comme le printemps, chaude,
    au point d’épanouir des fleurs en tout mode de vie.
    Ma peine forme une rivière de larmes, débordante,
    au point d’emplir les quatre océans.

    S’il vous plaît, appelez-moi par mes vrais noms,
    Que j’entende ensemble mes cris et mes rires,
    Que je voie ma joie mais aussi ma peine.

    Appelez-moi, s’il vous plaît, par mes vrais noms, Que je m’éveille,
    et ouvre pour toujours la porte de mon cœur,
    la porte de la compassion.

    Extrait du livre la sérénité de l’instant, publié avec l’aimable autorisation des éditions Dangles.

    Thich Nhat Hanh

  • Je t’aime...

    Je t’aime

    Tu es le sublime de ma joie de vivre
    Tu es ma raison d’être qui m’enivre
    Tes yeux célestes sont comme le miroir de ton être
    Tu sais en tout temps par ta belle splendeur bien paraître

    En se regardant tous les deux nous sommes muets
    Et c’est une musique que l’on joue comme un menuet
    Des millions de mots pourraient être dits, mais ce n’est pas nécessaire
    En somme nous savons toujours bien faire

    L’effleurement de ta peau est électrisant
    Tu es un prince charmant
    Ta bouche est le fruit que l’on peut cueillir
    Dont on n’est jamais rassasié et se comporte très bien dans le devenir

    Tes doigts sur ma peau me donnent une sensation de délice infini
    Comme si j’étais au paradis terrestre et qui va luire pareil un jour grandit
    Pour l’éternité mais qui ne dure que l’espace d’un instant
    L’apogée du septième ciel presque inexistant

    Nous sommes en pâmoison et nous nous aimons
    D’un amour fidèle extasiant qui durera dans l’au-delà de notre belle maison
    Nos regards sont tellement francs que l’on ne peut même pas se sentir un petit peu
    Notre compréhension est le résultat de notre aveu

    Jen le Clochard
    La plume, la voix, le poète de l’amour

  • doute...

    " L'amour craint le doute, cependant il grandit par le doute et périt souvent par la certitude. " :)
    Gustave Le Bon

  • Ouvre ton cœur, ouvre ton âme…

    Ouvre ton cœur aux beautés de la vie,
    Chasse toute tristesse de ta voie.
    Ouvre ton âme à l’amour infini
    Et oublie tout sujet de désarroi.

    Sors de ta coquille, de ta tour d’ivoire.
    Apprécie enfin la vie en entier.
    Ne te complais plus dans le désespoir
    Et ne crois plus qu’on t’aime par pitié.

    Oublie les douleurs de ton corps brisé,
    Laisse toutes tes peines se calmer.
    Oublie les chagrins de ton cœur blessé
    Et n’hésite plus, laisse-toi aimer.

    Ouvre ton cœur aux beautés de la vie,
    Ouvre ton âme à l’amour infini.

    Clementia - 21 - 22 octobre 2007

  • Sans imagination, l'amour n'a aucune chance...

    Elle est un peu comme le vent dans les arbres,
    Elle passe et laisse l'empreinte d'une trace.
    Un geste, un regard ou un mot...
    Mais que ce souvenir est beau.

    Elle voit la vie comme un jeu
    Où chacun joue de ses rêves
    Pour s'approprier un peu de joie,
    Pour se sentir un peu roi.

    Elle vit dans un monde à part
    Où peu d'adepte s’égare.
    Et sans s'apitoyer sur ces vautours,
    Elle sourit jour après jour.

    Son coeur est un peu fragile
    Mais son âme l'apprivoise.
    Comme un rempart qui se dresse
    Lorsque la réalité blesse...

    Elle dit "la liberté
    C'est à nous de la trouver"
    Chacun suivant son chemin,
    parfois main dans la main..."

  • J'veux bien t'aimer

    J'veux bien t'aimer
    Mais comment est-ce
    Que j'peux t'aimer
    Si j'te vois pas

    J'veux bien t'aimer
    Toute chaste ou presque
    Comme les curés
    Qui s'marient pas

    Les sœurs cloîtrées
    Qui se préservent
    Pour un bon vieux
    Dieu qui se cache

    J'veux bien t'aimer
    Bien sûr j'en rêve
    Mais comment veux-
    Tu que ça marche

    J'veux bien me mo
    Quer du proverbe
    Qui dit " loin des
    Yeux, loin du cœur "

    Dieu que c'est faux
    Que c'est acerbe
    Que c'est exprès
    Pour nous faire peur

    J'veux bien m'endor
    Mir chaque soir
    En m'blotissant
    Contre personne

    Avec ton corps
    Dans ma mémoire
    Comme une mère-grand
    Qui pleure son homme

    J'veux bien t'aimer
    Même jusqu'à croire
    Aux éventuels
    Avantages

    De mélanger
    Nos deux histoires
    En perpétuel
    Décalage

    J'veux bien forcer
    Tous ces hasards
    Qui r'fusent de jouer
    En notre faveur

    Et puis gagner
    La chance de t'voir
    Deux petites journées
    Ou deux petites heures

    J'veux bien t'aimer
    Mais comment est-ce
    Que je peux t'aimer
    Si j'suis pas là

    Pour t'envelopper
    De ma tendresse
    Et t'consoler
    Si ça va pas

    Oui je veux bien
    T'aimer de loin
    Le cœur tout plein
    De ton grand vide

    T'aimer d'amour
    Et de chagrin
    T'aimer pour rien
    Les yeux humides

    J'veux bien t'aimer
    Mais pour être franche
    J'suis pas solide
    Si j'te vois pas

    J'suis comme aveugle
    Sans canne blanche
    Ni chien-guide...
    Et sans ton bras

    Pour traverser
    Cette rue-là
    Que l'on appelle
    L'océan

    Pour traverser
    Mais jusqu'à toi
    Y'a pas d'arc-en-ciel
    Assez grand

    J'veux bien t'aimer
    Bien entendu
    De toute façon
    Est-ce que j'ai le choix

    Je suis piégée
    Je suis perdue
    Je tourne en rond
    Je t'aime déjà

    Même si je sens
    Que je m'éreinte
    A te chercher
    Les bras tendus

    Dans cet effrayant
    Labyrinthe
    Trop compliqué
    Et trop tordu

    Je vais t'aimer
    Même si tout ça
    C'est sans issue
    C'est impossible

    Et j'y croirai
    Comme d'autres croient
    Au petit Jésus
    Et à la Bible

    Je sais pas encore
    Comment est-ce
    Que j'vais t'aimer
    Si j'te vois pas

    Mais j'vais t'aimer
    C'est une promesse
    Est-ce que t'entends
    C'que j'te dis là ?!!

    Je vais t'aimer !
    Je vais t'aimer...

    Lynda Lemay - Paroles et Musique: Lynda Lemay 2002 "Les lettres rouges"

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