Castalie_II
Fille - 52 ans, Lyon, France
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Ho'oponopono : un autre art de guérir
par Joe Vitale
Il y a deux ans, j’ai entendu parler d’un thérapeute d’Hawaii qui a guéri une salle complète de patients aliénés criminels — sans jamais voir aucun d’eux.
Le psychologue étudiait le dossier d’un interné et ensuite regardait en lui-même pour voir comment il avait créé la maladie de cette personne. À mesure qu’il s’améliorait lui-même, le patient s’améliorait.
Quand j’ai entendu cette histoire pour la première fois, j’ai pensé que c’était une légende urbaine. Comment quelqu’un pouvait-il guérir quelqu’un d’autre en se guérissant lui même ? Comment même le meilleur maître de l’auto-amélioration pouvait-il guérir l’aliéné criminel?
Ça n’avait pas de sens. Ce n’était pas logique. J’ai donc rejeté cette histoire. Cependant, je l’ai entendue de nouveau un an plus tard. J’ai entendu dire que le thérapeute avait utilisé un procédé de guérison hawaïen appelé ho’oponopono.
Je n’en avais jamais entendu parler, pourtant je ne pouvais laisser cela me sortir de l’esprit. Si l’histoire était vraie, je devais en savoir davantage.
J’avait toujours compris que «responsabilité totale» signifiait que j’étais responsable de ce que je pensais et de ce que je faisais. Au-delà de ça, je n’y étais pour rien.
Je crois que la plupart des gens considèrent la responsabilité totale de cette façon-là. Nous sommes responsables de ce que nous faisons, pas de ce que n’importe qui d’autre fait — mais cela est faux.
Le thérapeute hawaïen qui a guéri ces personnes malades mentales allait m’enseigner une nouvelle perspective avancée sur la responsabilité totale.
Il s'appelle Dr Ihaleakala Hew Len. Nous avons probablement passé une heure à parler lors de notre premier appel téléphonique. Je lui ai demandé de me raconter toute l’histoire de son travail en tant que thérapeute.
Il a expliqué qu’il avait travaillé quatre ans à l’hôpital de l’État d’Hawaii.
Cette salle où ils gardaient les malades mentaux criminels était dangereuse.
Des psychologues quittaient chaque mois. Le personnel prenait beaucoup de congés de maladie ou s’en allait, tout simplement. Les gens marchaient dans cette salle en gardant le dos contre le mur, craignant d’être attaqués par les patients.
Ce n’était pas un endroit agréable où vivre, travailler ou venir en visite.
Le Dr Len m’a dit qu’il ne voyait jamais ses patients. Il accepta d’avoir un bureau et de voir les dossiers. Pendant qu’il regardait les dossiers, il travaillait sur lui-même. À mesure qu’il travaillait sur lui-même, les patients commençaient à guérir.
«Après quelques mois, des patients à qui l’on avait dû mettre des entraves furent autorisés à marcher librement, m’a-t-il dit. D’autres, qui avaient dû être lourdement médicamentés commencèrent à abandonner leurs médicaments.
Et ceux qui n’avaient aucune chance d’être relâchés furent libérés.»
J’étais stupéfait.
«Pas seulement cela, poursuivit-il, le personnel commença à se plaire à venir travailler. L’absentéisme et le roulement du personnel prirent fin. Nous avons fini par avoir plus de personnel que nous en avions besoin parce que les patients étaient relâchés et que tout le personnel se présentait pour travailler. Aujourd’hui, cette salle est fermée.»
C'est là que je devais poser la question d'un million de dollars:
«Qu'est-ce que vous faisiez en vous-même qui amenait ces gens à changer?»
«Tout simplement, je guérissais la partie de moi qui les avait créés», a-t-il dit.
Je ne comprenais pas. Le Dr Len a expliqué que la responsabilité totale pour votre vie signifie que tout dans votre vie — simplement parce que c'est dans votre vie — est de votre responsabilité.
En un sens littéral, le monde entier est votre création.
Ouais. Cela est difficile à avaler. Être responsable de ce que j'ai dit ou fait est une chose. Être responsable de ce que chacun dans ma vie dit ou fait est une tout autre chose. Pourtant, la vérité, c'est que si vous assumez la complète responsabilité de votre vie, alors tout ce que vous voyez, entendez, goûtez, touchez ou expérimentez de quelque façon est de votre responsabilité parce que c'est dans votre vie.
Cela signifie que les activités terroristes, le président, l'économie — quoi que ce soit que vous expérimentez et que vous n'aimez pas —, c'est à vous qu'il revient de les guérir. Ils n'existent, pour ainsi dire, que comme des projections venant de l'intérieur de vous. Le problème n'est pas leur, il est vôtre et pour les changer, vous avez à vous changer.
Je sais que cela est difficile à saisir, sans parler que c'est difficile à accepter et à vivre pour de vrai. Le blâme est beaucoup plus facile que la responsabilité totale, mais à mesure que je parlais avec le Dr Len j'ai commencé à réaliser que la guérison pour lui et dans le ho'oponopono signifie s'aimer soi-même.
Si vous voulez améliorer votre vie, vous devez guérir votre vie. Si vous voulez guérir quelqu'un — même un criminel malade mental — vous le ferez en vous guérissant.
J'ai demandé au Dr Len comment il s'y prenait pour se guérir lui-même.
Qu'est-ce qu'il faisait, exactement, quand il regardait les dossiers de ces patients?
«Je faisais juste répéter "Je m'excuse" et "Je vous aime" encore et encore»,
a-t-il expliqué.
«C'est tout?» «C'est tout.»
Il se trouve que vous aimer vous-même est la plus merveilleuse façon de vous améliorer, et à mesure que vous vous améliorez, vous améliorez votre monde.
Laissez-moi vous donner un exemple rapide de la façon dont ça marche:
un jour, quelqu'un m'a envoyé un courriel qui m'a contrarié.
Auparavant, j'aurais traité la situation en travaillant sur mes points faibles émotionnels ou en essayant de raisonner avec la personne qui avait envoyé le message désagréable.
Cette fois-là, j'ai décidé d'essayer la méthode du Dr Len. Je répétais en silence
«Je m'excuse» et «Je vous aime»,
je ne le disais à personne en particulier.
J'évoquais simplement l'esprit d'amour pour guérir en moi ce qui avait créé la circonstance extérieure.
En dedans d'une heure j'ai reçu un courriel de la même personne.
Il s'excusait pour son message précédent.
Rappelez-vous que je n'avais pris aucune mesure extérieure pour obtenir ces excuses. Je ne lui avais même pas répondu.
Pourtant, en disant «Je t'aime», j'avais en quelque sorte guéri en moi ce qui le créait.
J'ai par la suite participé à un atelier de ho'oponopono animé par le Dr Len. Il a maintenant 70 ans, il est considéré comme un grand-père chaman et il est quelque peu solitaire.
Il a louangé mon livre The Attractor Factor. Il m'a dit qu'à mesure que je m'améliorerai la vibration de mon livre augmentera et que chacun le sentira quand il le lira. Bref, dans la mesure où je m'améliorerai, mes lecteurs s'amélioreront.
«Qu'en est-il des livres qui sont déjà vendus et qui se trouvent un peu partout (out there)?», ai-je demandé.
«Il ne sont pas "un peu partout"», a-t-il expliqué, m'étonnant encore une fois avec sa sagesse mystique. «Ils sont encore en vous.»
En résumé, il n'y a pas d'un peu partout.
Cela prendrait un livre entier pour expliquer cette technique avancée avec la profondeur qu'elle mérite. Qu'il suffise de dire que chaque fois que vous voulez améliorer quelque chose dans votre vie, il n'y a qu'une seule place où regarder:
en vous.
Quand vous regardez, faites-le avec amour.
* Ho'oponopono signifie rendre droit, rectifier, corriger. (Note de la traductrice)
__________________________________________________- _________
Traduit de l'anglais (USA) par Andrée Thouin avec la permission de l'auteur.
Texte original : http://www.freewebs.com/shamanism/articles.htm
Site de l'auteur : http://www.mrfire.com
http://www.amourdelumiere.fr/dossier.php?cate=...
http://www.laurent.dureau.fr/2009/05/08/hoopon...
http://www.letransmuteur.net/hooponopono-amour... -
SAMEDI 4 AVRIL 2009. journée SANS ACHATS!!!
D'autres pays l'ont déjà fait. Et ils ont réussi à faire baisser le prix des pâtes alimentaires pour l'Italie. Deux jours de grève d'achats à suffit pour faire reculer l'énorme augmentation du prix des pâtes.
Même action au Liban pour le prix du pain, le lendemain de la grève d'achats le prix du pain reprenait son ancien prix.
PARTICIPEZ AU MOUVEMENT NATIONAL SAMEDI 4 AVRIL 2009
LE GOUVERNEMENT ET LES GRANDS FINANCIERS DE CE PAYS SE SOUVIENDRONT :
Vous êtes invités, tous et toutes, ce jour-là à ne RIEN ACHETER surtout :
- L'ESSENCE - GAZOIL - TABAC
- JEUX DE HASARD (ts jeux de la Française des Jeux)
- ALCOOL
- BOYCOTT DE LA GRANDE DISTRIBUTION (sauf les petits commerces de proximité)
- ESSAYER DE NE PAS ETRE VERBALISE (radars, feu rouge,stop, stationnement....)
Avec un minimum d'organisation, nous pouvons tous y arriver.
Ce message n'est issu d'absolument, aucun parti politique ni d'aucun syndicat.
Imaginez l'impact que ce mouvement solidaire national pourrait engendrer.
Cette action sera et c'est certain plus efficace que n'importe quelle grève ou manifestation !!!!.
CETTE ACTION FERA CHANGER LES CHOSES ;
DIFFUSEZ CE MAIL A... TOUS VOS CONTACT INTERNET...FAITES VITE, La date sera vite arrivée
PREVENEZ VOS AMIS, COLLEGUES, FAMILLES....... qui eux même préviendront à leur tour, leurs amis, familles, etc ......
L' EFFET BOULE DE NEIGE SE FERA NATURELLEMENT
Servons nous d'internet, cette merveilleuse invention. AIDONS NOUS et nous parviendront à faire reculer la vie chère. Ne20dites pas "cela ne servira à rien " Observez le 5 avril les réactions constatées grâce à vous, grâce à nous. Cessons de nous plaindre et AGISSONS -
Jeux d'argent - "Aidez-nous !" : l'appel des c
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Interview - Le patron du groupe Lucien Barrière dresse un tableau noir de la situation des casinos en France et revient sur ses relations avec Nicolas Sarkozy.
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"La profession est aujourd'hui exsangue", assure Dominique Desseigne.
Les bandits manchots ont enterré la hache de guerre. Alors que les casinos se livrent d'habitude une guerre sans merci, la profession vient de s'unir dans un mouvement inédit pour appeler à l'aide le gouvernement. "Rien ne va plus !", s'accordent à dire patrons et employés qui décrivent une crise sans précédent.
Le numéro un des casinos se confie sur notre site. Pour LCI.fr, le président du conseil de surveillance du groupe Lucien Barrière revient en détail sur leur situation. Malgré ses 1,3 milliard d'euros de chiffre d'affaires, ses 39 casinos, et l'ouverture prochaine de deux nouveaux temples du jeu à Toulouse et Lille, Dominique Desseigne dresse un portait noir du secteur avant l'ouverture légale du jeu sur Internet. Celui qui est aussi le patron du célèbre restaurant Fouquet's commente ses relations privilégiées avec Nicolas Sarkozy.
LCI.fr : C'est la grande déprime des casinos français ces jours-ci. Avec vos concurrents, vous parlez dans un "appel solennel" au gouvernement de "grande difficulté" et de "recettes en chute libre"...
Dominique Desseigne, président du conseil de surveillance du groupe Lucien Barrière : La profession est aujourd'hui exsangue et, si rien ne change, on va mourir tout doucement. Nous pensions qu'à la rentrée - septembre, octobre, novembre - l'activité allait se reprendre mais elle s'est encore dégradée. Notre modèle économique ne tient plus : la moitié des casinos sont passés en négatif et la rentabilité des autres s'effondre ! Et la crise n'est encore qu'à nos portes, lorsqu'elle sera vraiment là, je ne sais pas ce qu'on va faire. ...
LCI.fr : Les casinos ne sont pourtant pas désertés. Comment se manifeste la crise?
D. D. : C'est vrai qu'il y a toujours autant de clients mais ils dépensent beaucoup moins. Au niveau des machines à sous - qui constituent l'essentiel de notre chiffre d'affaires - on est depuis six mois à moins 15 voire moins 20% de recettes. C'est arrivé en plusieurs vagues. Il y a d'abord eu la mise en place d'un contrôle à l'entrée des salles de machines à sous. Cela nous fait perdre 3% de clients, ce qui n'était pas encore si catastrophique. Après, nous avons dû encaisser l'interdiction de fumer dans nos murs. Là, ça a été assez monstrueux. Enfin, les sites Internet illicites de jeu nous font concurrence et cela ne va pas s'améliorer car Bruxelles oblige la France à ouvrir les paris sur internet. Sur tout cela, s'est greffée la crise économique. Alors nous disons au gouvernement : on ne vous demande pas d'argent mais...
LCI.fr : Moins d'impôts, c'est de l'argent !
D. D. : Non, ce n'est pas pareil ! Aujourd'hui, le gouvernement perfuse les banques, l'immobilier, bientôt l'automobile... Nous lui disons simplement : vous n'avez pas cessé de nous taxer et là, nous prenons l'eau alors aidez-nous, même temporairement. Pendant au moins deux ans, faites passer de 25% à 35% l'abattement sur l'activité machines à sous et jeux de table. On pourra alors relancer l'activité et l'Etat retrouvera plus d'argent. Nos taux de prélèvement sont hors d'âge : nous sommes restés à des tranches fixées avant l'arrivée des machines à sous alors qu'elles ont fait exploser les volumes.
LCI.fr : Pour convaincre les pouvoirs publics de faire ce geste, vous avez reçu le soutien de vos salariés. La carte de l'emploi peut-elle convaincre le gouvernement de vous aider ?
D. D. : Il est bon de rappeler que nous représentons 20.000 emplois mais que nous aussi souvent le premier employeur dans 200 communes de France. Le casino y représente entre 5% et 60% du budget municipal et joue un rôle culturel. Lorsqu'un casino est malade, la commune tousse. Le maire de Deauville vient par exemple de stopper son investissement dans un pôle culturel à cause de la baisse des recettes du casino. Dans les stations thermales, les casinotiers ne pourront plus soutenir les thermes qui sont le premier employeur de la ville. Toute l'économie locale s'en trouve fragilisée.
LCI.fr : Vous dénoncez également une législation trop stricte qui vous empêche d'innover...
D. D. : Prenez l'exemple des jeux de table. En France, malgré l'engouement pour le poker, ils ne représentent toujours que 7% de notre chiffre d'affaires et restent déficitaires contre 20% dans les autres pays d'Europe où la législation est moins stricte. Nous n'avons pas le droit de faire du marketing et de recourir à l'invitation de clients alors que cela pourrait rajeunir notre clientèle. Sur les machines à sous, en refusant que l'on passe du système de pièces à celui des tickets, on nous refuse aussi la modernité. Cela va changer mais nous avons déjà perdu trop de temps.
LCI.fr : La grosse bataille du moment se joue sur Internet avec l'ouverture prochaine du jeu, légal, en ligne. Vous devriez vous réjouir. Qu'est-ce qui vous rend si mécontent sur ce volet ?
D. D. : D'abord, l'Etat ne fait pas la guerre aux sites étrangers illicites. Ensuite, on ne nous laissera pas faire nos quatre métiers : black-jack, roulettes, machines à sous et poker. On a déjà dû renoncer aux machines à sous à cause de "l'addiction" potentielle et maintenant, on ne veut nous accorder que le poker. L'Etat veut nous refuser roulette et black-jack sous prétexte de protéger nos casinos en dur mais nous en avons besoin pour nous rentabiliser ! Il protège en réalité les intérêts de la Française des jeux qu'il devra à terme privatiser. A notre dépens... Résultat : nous allons arriver sur Internet pour l'ouverture dans un an en slip. Sans cashflow, avec un fort endettement que nous avons du mal à rembourser, et face à des sites qui ont déjà dix ans d'expérience.
LCI.fr : Votre concurrent, le groupe Partouche, vient d'ailleurs de lancer son propre site de Poker depuis Gibraltar sans attendre la loi. Allez-vous vous engouffrer dans la brèche ?
D. D. : C'est son problème. Je ne critique pas ce choix mais nous sommes légalistes. Notre plate-forme est prête mais nous n'ouvrirons pas en contradiction avec le gouvernement.
LCI.fr : Vous êtes un ami proche de Nicolas Sarkozy. Avez-vous parlé de vos difficultés avec lui ?
D. D. : Non, car je ne mélange pas amitié et entreprise.
LCI.fr : Mais vous savez bien que l'on parle de son travail à ses amis...
D. D. : Je m'exprime dans la presse. Le Président a pris à bras le corps la crise économique et fait une présidence européenne extraordinaire, je ne vais pas l'embêter avec mes problèmes. En revanche, comme les autres chefs d'entreprise, je défends mes intérêts auprès du gouvernement. Le sujet est d'ailleurs arbitré à Matignon.
LCI.fr : Nicolas Sarkozy vous a fait une publicité monstre en fêtant sa victoire au Fouquet's, qui appartient à votre groupe. Vous lui en êtes reconnaissant?
D. D. : Je dis simplement merci au chef de l'Etat d'avoir rendu hommage à une entreprise française et familiale qui n'a pas cédé aux sirènes des fonds de pension. C'est aussi grâce aux casinos que l'on a pu maintenir en France un patrimoine immobilier et hôtelier qui fait notre fierté et permet de recevoir dignement les chefs d'Etat lors des grands sommets. Pour revenir à Nicolas Sarkozy, on en a fait trois tonnes mais je peux vous dire qu'il a fêté de façon bien modeste son élection. Et n'oubliez pas que Ségolène Royal a fait son grand raout avec la presse à l'Intercontinental...
LCI.fr : Vous avez certainement vu le film Casino de Martin Scorsese. L'épilogue du film soutient que, en se démocratisant, les casinos ont perdu toute classe et qu'il ne sont finalement plus peuplés que par des gens médiocres. Que pensez-vous de cette vision?
D. D. : Nous aimons tous nos clients, les petits comme les gros. Maintenant, si vous me demandez si la grande époque des jeux de tables est révolue, je vous dirai oui. Mais si le gouvernement nous écoute, nous pourrons peut être leur redonner un peu de rêve et de glamour. Quant aux stars, il y en a toujours à Cannes et, de temps en temps, à Deauville.
LCI.fr : Le smoking se fait tout de même de plus en plus rare et, sur votre site Internet, vous expliquez qu'il n'est plus nécessaire de se mettre sur son 31 pour aller au casino. On peut donc venir chez vous en short?
D. D. : (Rires) Le short je ne suis pas franchement pour, d'ailleurs je n'en ai jamais vu, mais le jean, oui ! Il faut vivre avec son temps... -
Restons amants
Qu'un jour les choses le temps pas rose
Les évènements nous imposent
La fin des sentiments
Qu'un jour se suivent les invectives
Les égarements la dérive
Chacun séparément
Quoi qu'il arrive restons amants
Restons amants des hôtels sombres
Des rendez-vous dissimulés
Où vont s'entrelacer les ombres
Aux dangers mélangées
Restons amants des plages vides
Où novembre aimait nous jeter
Laissons frémir aux vents avides
Les lèvres dérobées
Même si les gares si les regards
Indifféremment nous séparent
De plus en plus souvent
Même si se tiennent ta main la mienne
Pour la fin des temps que nos vies deviennent
Celles de tous les gens
Quoi qu'il advienne restons amants
Restons amants des impatiences
Des minutes qui sont comptées
Des trésors de ruse et de science
Pour se retrouver
Restons amants des corps à corps
Des peaux qui savent où se trouver
Laissons les coeurs qui battent encore
L'un à l'autre mêlés
La petite mort
L'éternité...
Maxime Le Forestier - Julien Clerc
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Le Club de Budapest
La Mission
La Mission du Club de Budapest est d’être un catalyseur pour la transformation vers un monde durable à travers :
* La promotion de l’émergence d’une conscience planétaire
* L’interconnexion des générations et des cultures
* L’intégration de la spiritualité, des sciences et des arts
* La stimulation des communautés d’étude dans le monde entier
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