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Castalie_II

Fille - 52 ans, Lyon, France


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Articles avec le mot-clé 'réflexion' :


  • Les règles du jeu

    Il fut un temps où "être à l'aise dans sa peau" n'était pas une obligation permanente. On pouvait se permettre d'être momentanément morose, de rouspéter contre ceux qui vous empoisonnent l'existence, ou bien rester seul sans que des amis bien intentionnés ou des parents consternés se précipitent à vos trousses pour jouer au psychothérapeute. Car il faut, pour ces gens pleins de bonne volonté, qu'à tout moment un être humain soit profondément compétent, adéquat et capable d'atteindre ses objectifs, sous tous les aspects possibles avec le sourire et dans la plus parfaite décontraction; sinon, pensent-ils, il y a "quelque chose qui ne va pas".
    Et comme nous baignons dans une atmosphère saturée de jargon psychanalytique, comme les journaux, les radios et les télévisions nous offrent sans cesse un arsenal de conseils psychothérapeutiques afin de "vivre mieux" et enfin comme personne ne doute d'être capable sinon d'égaler Freud, au moins de faire aussi bien que Lacan, il n'est pas pensable que celui ou celle qui est mal dans sa peau puisse le rester longtemps devant une telle abondance de compétences et de bonnes volontés; car jamais on n'a vu autant de gens savoir avec précision ce qui ne va pas chez les autres. Mais peut-être ces manieurs de pavé de l'ours sont-ils, en réalité, victimes de leur propre névrose, car une telle attitude relève, entre autres causes, d'une certaine forme de puritanisme. En effet, le puritain n'est pas ce qu'un vain peuple pense, c'est-à-dire un être effrayé par l'apparence du péché ou le frôlement de la débauche. Non! Le puritain, c'est celui qui est malheureux quand tout ce qui l'entoure n'est pas connu, rangé, logique et quand quelqu'un peut éprouver du plaisir sans en être puni. Le puritain ne peut donc pas supporter un désordre qui l'amène à cotoyer de êtres qui ne vivent pas dans un état d'extase permanente, qui ne se sentent pas "bien" à tous les instants et qui, par conséquent, sont un scandale intellectuel pour les partisans d'un monde organisé et sans bavure. Dans cette perspective, le sens des mots est dévoyé : on ne parle plus de bonne ou de mauvaise humeur, mais de "symptômes"; on n'imagine plus qu'un examen soit tout simplement raté, car il s'agit plus probablement d'un "désir inconscient d'échec", nous n'avons plus des désirs ou des sentiments, mais des "motivations". En bref, on voudrait nous persuader que ces frustrations normales inhérentes à toutes les activités humaines sont des anomalies qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Et le résultat le plus clair est de fabriquer des mécontents, des aigris, des paumés et de vrais malheureux à la pelle! Trop préoccupés de se sentir "à l'aise dans leur peau", sans contrepartie, des actions intelligentes et constructives qu'un tel état suppose, ceux et celles qui se laissent piéger vont traîner de conseillers bénévoles en donneurs de recettes plus ou moins patentés pour aboutir au divan du réducteur de tête ou à l'enfer des drogues psychotropes ou non.
    Il suffit pourtant d'avoir le courage une seule fois pour toutes de regarder le monde tel qu'il est au lieu de le voir tel qu'on l'imagine pour s'apercevoir que même s'il est vrai que les règles du jeu sont dures parfois même impitoyables, chacun peut avoir sa part de paradis sur terre à condition de se donner la peine de le construire lui-même.

    Dan Martin

  • SAMEDI 4 AVRIL 2009. journée SANS ACHATS!!!

    D'autres pays l'ont déjà fait. Et ils ont réussi à faire baisser le prix des pâtes alimentaires pour l'Italie. Deux jours de grève d'achats à suffit pour faire reculer l'énorme augmentation du prix des pâtes.

    Même action au Liban pour le prix du pain, le lendemain de la grève d'achats le prix du pain reprenait son ancien prix.

    PARTICIPEZ AU MOUVEMENT NATIONAL SAMEDI 4 AVRIL 2009
    LE GOUVERNEMENT ET LES GRANDS FINANCIERS DE CE PAYS SE SOUVIENDRONT :
    Vous êtes invités, tous et toutes, ce jour-là à ne RIEN ACHETER surtout :
    - L'ESSENCE - GAZOIL - TABAC
    - JEUX DE HASARD (ts jeux de la Française des Jeux)
    - ALCOOL
    - BOYCOTT DE LA GRANDE DISTRIBUTION (sauf les petits commerces de proximité)
    - ESSAYER DE NE PAS ETRE VERBALISE (radars, feu rouge,stop, stationnement....)

    Avec un minimum d'organisation, nous pouvons tous y arriver.
    Ce message n'est issu d'absolument, aucun parti politique ni d'aucun syndicat.

    Imaginez l'impact que ce mouvement solidaire national pourrait engendrer.
    Cette action sera et c'est certain plus efficace que n'importe quelle grève ou manifestation !!!!.

    CETTE ACTION FERA CHANGER LES CHOSES ;
    DIFFUSEZ CE MAIL A... TOUS VOS CONTACT INTERNET...FAITES VITE, La date sera vite arrivée
    PREVENEZ VOS AMIS, COLLEGUES, FAMILLES....... qui eux même préviendront à leur tour, leurs amis, familles, etc ......
    L' EFFET BOULE DE NEIGE SE FERA NATURELLEMENT
    Servons nous d'internet, cette merveilleuse invention. AIDONS NOUS et nous parviendront à faire reculer la vie chère. Ne20dites pas "cela ne servira à rien " Observez le 5 avril les réactions constatées grâce à vous, grâce à nous. Cessons de nous plaindre et AGISSONS

  • Jeux d'argent - "Aidez-nous !" : l'appel des c

    *
    Interview - Le patron du groupe Lucien Barrière dresse un tableau noir de la situation des casinos en France et revient sur ses relations avec Nicolas Sarkozy.
    *
    "La profession est aujourd'hui exsangue", assure Dominique Desseigne.

    Les bandits manchots ont enterré la hache de guerre. Alors que les casinos se livrent d'habitude une guerre sans merci, la profession vient de s'unir dans un mouvement inédit pour appeler à l'aide le gouvernement. "Rien ne va plus !", s'accordent à dire patrons et employés qui décrivent une crise sans précédent.

    Le numéro un des casinos se confie sur notre site. Pour LCI.fr, le président du conseil de surveillance du groupe Lucien Barrière revient en détail sur leur situation. Malgré ses 1,3 milliard d'euros de chiffre d'affaires, ses 39 casinos, et l'ouverture prochaine de deux nouveaux temples du jeu à Toulouse et Lille, Dominique Desseigne dresse un portait noir du secteur avant l'ouverture légale du jeu sur Internet. Celui qui est aussi le patron du célèbre restaurant Fouquet's commente ses relations privilégiées avec Nicolas Sarkozy.

    LCI.fr : C'est la grande déprime des casinos français ces jours-ci. Avec vos concurrents, vous parlez dans un "appel solennel" au gouvernement de "grande difficulté" et de "recettes en chute libre"...

    Dominique Desseigne, président du conseil de surveillance du groupe Lucien Barrière : La profession est aujourd'hui exsangue et, si rien ne change, on va mourir tout doucement. Nous pensions qu'à la rentrée - septembre, octobre, novembre - l'activité allait se reprendre mais elle s'est encore dégradée. Notre modèle économique ne tient plus : la moitié des casinos sont passés en négatif et la rentabilité des autres s'effondre ! Et la crise n'est encore qu'à nos portes, lorsqu'elle sera vraiment là, je ne sais pas ce qu'on va faire. ...

    LCI.fr : Les casinos ne sont pourtant pas désertés. Comment se manifeste la crise?

    D. D. : C'est vrai qu'il y a toujours autant de clients mais ils dépensent beaucoup moins. Au niveau des machines à sous - qui constituent l'essentiel de notre chiffre d'affaires - on est depuis six mois à moins 15 voire moins 20% de recettes. C'est arrivé en plusieurs vagues. Il y a d'abord eu la mise en place d'un contrôle à l'entrée des salles de machines à sous. Cela nous fait perdre 3% de clients, ce qui n'était pas encore si catastrophique. Après, nous avons dû encaisser l'interdiction de fumer dans nos murs. Là, ça a été assez monstrueux. Enfin, les sites Internet illicites de jeu nous font concurrence et cela ne va pas s'améliorer car Bruxelles oblige la France à ouvrir les paris sur internet. Sur tout cela, s'est greffée la crise économique. Alors nous disons au gouvernement : on ne vous demande pas d'argent mais...

    LCI.fr : Moins d'impôts, c'est de l'argent !

    D. D. : Non, ce n'est pas pareil ! Aujourd'hui, le gouvernement perfuse les banques, l'immobilier, bientôt l'automobile... Nous lui disons simplement : vous n'avez pas cessé de nous taxer et là, nous prenons l'eau alors aidez-nous, même temporairement. Pendant au moins deux ans, faites passer de 25% à 35% l'abattement sur l'activité machines à sous et jeux de table. On pourra alors relancer l'activité et l'Etat retrouvera plus d'argent. Nos taux de prélèvement sont hors d'âge : nous sommes restés à des tranches fixées avant l'arrivée des machines à sous alors qu'elles ont fait exploser les volumes.

    LCI.fr : Pour convaincre les pouvoirs publics de faire ce geste, vous avez reçu le soutien de vos salariés. La carte de l'emploi peut-elle convaincre le gouvernement de vous aider ?

    D. D. : Il est bon de rappeler que nous représentons 20.000 emplois mais que nous aussi souvent le premier employeur dans 200 communes de France. Le casino y représente entre 5% et 60% du budget municipal et joue un rôle culturel. Lorsqu'un casino est malade, la commune tousse. Le maire de Deauville vient par exemple de stopper son investissement dans un pôle culturel à cause de la baisse des recettes du casino. Dans les stations thermales, les casinotiers ne pourront plus soutenir les thermes qui sont le premier employeur de la ville. Toute l'économie locale s'en trouve fragilisée.

    LCI.fr : Vous dénoncez également une législation trop stricte qui vous empêche d'innover...

    D. D. : Prenez l'exemple des jeux de table. En France, malgré l'engouement pour le poker, ils ne représentent toujours que 7% de notre chiffre d'affaires et restent déficitaires contre 20% dans les autres pays d'Europe où la législation est moins stricte. Nous n'avons pas le droit de faire du marketing et de recourir à l'invitation de clients alors que cela pourrait rajeunir notre clientèle. Sur les machines à sous, en refusant que l'on passe du système de pièces à celui des tickets, on nous refuse aussi la modernité. Cela va changer mais nous avons déjà perdu trop de temps.

    LCI.fr : La grosse bataille du moment se joue sur Internet avec l'ouverture prochaine du jeu, légal, en ligne. Vous devriez vous réjouir. Qu'est-ce qui vous rend si mécontent sur ce volet ?

    D. D. : D'abord, l'Etat ne fait pas la guerre aux sites étrangers illicites. Ensuite, on ne nous laissera pas faire nos quatre métiers : black-jack, roulettes, machines à sous et poker. On a déjà dû renoncer aux machines à sous à cause de "l'addiction" potentielle et maintenant, on ne veut nous accorder que le poker. L'Etat veut nous refuser roulette et black-jack sous prétexte de protéger nos casinos en dur mais nous en avons besoin pour nous rentabiliser ! Il protège en réalité les intérêts de la Française des jeux qu'il devra à terme privatiser. A notre dépens... Résultat : nous allons arriver sur Internet pour l'ouverture dans un an en slip. Sans cashflow, avec un fort endettement que nous avons du mal à rembourser, et face à des sites qui ont déjà dix ans d'expérience.

    LCI.fr : Votre concurrent, le groupe Partouche, vient d'ailleurs de lancer son propre site de Poker depuis Gibraltar sans attendre la loi. Allez-vous vous engouffrer dans la brèche ?

    D. D. : C'est son problème. Je ne critique pas ce choix mais nous sommes légalistes. Notre plate-forme est prête mais nous n'ouvrirons pas en contradiction avec le gouvernement.

    LCI.fr : Vous êtes un ami proche de Nicolas Sarkozy. Avez-vous parlé de vos difficultés avec lui ?

    D. D. : Non, car je ne mélange pas amitié et entreprise.

    LCI.fr : Mais vous savez bien que l'on parle de son travail à ses amis...

    D. D. : Je m'exprime dans la presse. Le Président a pris à bras le corps la crise économique et fait une présidence européenne extraordinaire, je ne vais pas l'embêter avec mes problèmes. En revanche, comme les autres chefs d'entreprise, je défends mes intérêts auprès du gouvernement. Le sujet est d'ailleurs arbitré à Matignon.

    LCI.fr : Nicolas Sarkozy vous a fait une publicité monstre en fêtant sa victoire au Fouquet's, qui appartient à votre groupe. Vous lui en êtes reconnaissant?

    D. D. : Je dis simplement merci au chef de l'Etat d'avoir rendu hommage à une entreprise française et familiale qui n'a pas cédé aux sirènes des fonds de pension. C'est aussi grâce aux casinos que l'on a pu maintenir en France un patrimoine immobilier et hôtelier qui fait notre fierté et permet de recevoir dignement les chefs d'Etat lors des grands sommets. Pour revenir à Nicolas Sarkozy, on en a fait trois tonnes mais je peux vous dire qu'il a fêté de façon bien modeste son élection. Et n'oubliez pas que Ségolène Royal a fait son grand raout avec la presse à l'Intercontinental...

    LCI.fr : Vous avez certainement vu le film Casino de Martin Scorsese. L'épilogue du film soutient que, en se démocratisant, les casinos ont perdu toute classe et qu'il ne sont finalement plus peuplés que par des gens médiocres. Que pensez-vous de cette vision?

    D. D. : Nous aimons tous nos clients, les petits comme les gros. Maintenant, si vous me demandez si la grande époque des jeux de tables est révolue, je vous dirai oui. Mais si le gouvernement nous écoute, nous pourrons peut être leur redonner un peu de rêve et de glamour. Quant aux stars, il y en a toujours à Cannes et, de temps en temps, à Deauville.

    LCI.fr : Le smoking se fait tout de même de plus en plus rare et, sur votre site Internet, vous expliquez qu'il n'est plus nécessaire de se mettre sur son 31 pour aller au casino. On peut donc venir chez vous en short?

    D. D. : (Rires) Le short je ne suis pas franchement pour, d'ailleurs je n'en ai jamais vu, mais le jean, oui ! Il faut vivre avec son temps...

  • Dis-moi pourquoi

    http://docs.google.com/EmbedSlideshow?docid=df...

  • La Poste

    Ce matin, je reçois mon relevé de compte de La Poste (je l'ai gardé vraiment pour au cas où, mais j'ai très peu d'activité dessus). On m'informe que j'ai droit à un nouveau look plus moderne et plus pratique, et on me vante les travaux de Yann Artus Bertrand qui protège ma planète.
    Ce document qui contient en fait une seule ligne de mouvement financier m'a été envoyé sur deux feuilles couvertes d'informations que je connais déjà + une page couleur qui m'explique tout au cas où je saurais pas lire...
    Résultat : 3 feuilles de papier écrites recto-verso et de la pub pour leurs services financiers en plus de mon unique ligne de compte. C'est ecolo çà ?
    Non seulement çà ne me fait pas rire, mais en plus le nouveau format fait que çà consomme 3 fois plus de papier qu'avant. Je voudrais connaître les débiles qui ont décidé çà ! Y a-t-il des gens de La Poste ici ? On peut leur suggérer de revoir leur copie ?

  • Tranches d'âge au travail

    Les employeurs le savent : les générations se suivent mais ne se ressemblent pas. Avec l’arrivée des jeunes « Y » sur le marché du travail, les antagonismes entre ces papillonneurs technophiles et leurs aînés utopistes ne manquent pas. Nombre de formations voient ainsi le jour pour décrypter l’intransigeance des « baby boomers », le cynisme des « X » ou la versatilité des « Y ». Certes les différences de générations n’expliquent pas toutes les dissensions en entreprise ; pour autant, les recruteurs et managers s’y fient souvent pour comprendre les antagonismes du terrain. Mieux vaut donc savoir vous situer dans le grand melting-pot générationnel pour mieux comprendre les affinités et querelles de couloir.

    Nés entre 1925 et 1945 : les vétérans

    Cette génération, aussi appelée Silencieuse, a grandi dans un décor de guerre et de privations. Leurs parents leur ont inculqué le sens du devoir et la valeur du sacrifice. Fidélité, respect des normes, foi dans le travail et la réussite professionnelle… les Vétérans ont souvent consacré leur vie à une même entreprise. Ils pensent que tout vient à point à qui sait attendre : leur carrière est linéaire, bâtie dans le respect de la supériorité hiérarchique de leurs aînés. Ils sont particulièrement sensibles aux récompenses officielles et symboliques.

    Nés entre 1945 et 1965 : les baby boomers

    S’ils ont secoué les traditions de leurs parents, les baby boomers n’en sont pas moins restés fidèles à la valeur travail. Mais, contrairement aux Vétérans, les Boomers sont en quête de sens, ils ne travaillent pas pour la satisfaction du travail accompli mais pour leur accomplissement personnel. Motivés par le projet communautaire de l’entreprise, ils ont parfois sacrifié leur vie de famille à leur carrière. Ils souhaitent laisser leur marque et aiment réorganiser, remodeler, redéfinir. Optimistes, hédonistes et utopistes, les baby boomers ont fait leurs débuts dans un monde sans chômage, un monde où tout était possible, où le meilleur était à venir. Leur motivation n’en sera que meilleure s’ils ont une mission à remplir, des grands principes à suivre et un objectif final en ligne de mire.

    Nés entre 1965 et 1980 : les X

    Un vrai fossé s’est creusé entre les X et les baby boomers : la génération X a débarqué sur un marché du travail en plein marasme. Chômage longue durée, plans de licenciements, catastrophes écologiques… les temps sont moins roses. Les désillusions aidant, les X sont d’un naturel individualiste, cynique et pragmatique. La technologie est entrée dans les mœurs, créant de nouveaux espaces de liberté et de créativité que les trentenaires ont su apprivoiser. Traumatisés par la menace du chômage, ils recherchent la sécurité de l’emploi et la progression de leur rémunération, une tendance à l’opportunisme diraient leurs aînés…

    Nés après 1980 : les Y

    Voici les fameux Y, ceux qui donnent tant de fil à retordre aux managers et recruteurs… Enfants de l’Internet et du virtuel, ils vivent à toute vitesse et maîtrisent avec une facilité déroutante les méandres technologiques. Impatients et critiques, ces jeunes recrues sont sûres d’elles et refusent toute lourdeur hiérarchique. Car les Y sont les fruits de leur époque : le web a balayé les frontières, vive le multiculturalisme, le voyage et le travail en équipe ! La fidélité à l’employeur n’est qu’un vague souvenir, les Y papillonnent d’entreprise en entreprise à la découverte de nouvelles expériences.

    Contrairement aux X, les Y sont moins motivés par la rémunération que par la qualité de vie et l’intérêt de leur mission. Ils ne suivront pas l’exemple de leurs parents baby boomers et ne sacrifieront pas leur famille à leur travail. Cette nouvelle génération est également la plus diplômée du marché du travail. Elle souhaite être formée régulièrement, avoir des retours fréquents sur son travail et considère ses supérieurs comme des mentors en charge de leur apprentissage.

    Laure Marcus © Keljob.com

  • Réflexion perso de la semaine

    L'amour physique, il y a

    1 - ceux qui l'oublient,
    2 - ceux qui le fuient,
    3 - ceux qui y pensent,
    4 - ceux qui le font tout seuls,
    5 - ceux qui le font à deux,
    6 - ceux qui en redemandent,
    7 - ceux qui sont accros,
    8 - ceux qui sont en manque,
    et tout çà çà fait de bons netloguiens !

    Bisous à tous

    (PS : moi je me situe en 6)