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        <title>Blog de Elladia</title>
        <description>Le blog de Elladia</description>
        <link>http://fr.netlog.com/Edelweiss70/blog</link>
        <lastBuildDate>Sun, 29 Nov 2009 22:40:39 UT</lastBuildDate>
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            <title>Edelweiss70</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Edelweiss70</link>
            <description>Edelweiss70</description>
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            <title>Souvenirs dorés</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Edelweiss70/blog/blogid=3509415</link>
            <description>Par un beau matin d'été, nous décidions d'aller nous balader.  Le soleil réchauffait la terre de ses rayons brûlants, effaçant les dernières traces de rosée. D'un commun accord, nous changions de notre itinéraire habituel pour nous diriger vers un Mémorial. La demi-journée était à peine achevée que la température atteignait déjà son paroxysme. &lt;br /&gt;Je sentais la chaleur du soleil envelopper mes épaules. Le ciel était d'un bleu enivrant, sans un nuage pour nous protéger. Mais qu'importe, c'était une belle journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous marchions tranquillement, parlions de choses et d'autres, rigolions, nous arrêtions pour observer un animal... L'atmosphère était détendue, pleine de l'insouciance et du plaisir d'être deux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La route faisait place à un chemin, tant mieux, je préférais avoir les pieds sur la terre que sur le goudron. Le sentier devenait plus droit, plus large, plus long, comme si on nous avait déroulé le tapis rouge. La petite clairière bordée d'arbres dans laquelle nous nous trouvions était sublime. Les fleurs étaient multicolores, les papillons, nombreux, butinaient paisiblement. Tout était calme, nous ne pouvions entendre que le bruit de nos pas sur le gravier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivions au Mémorial, un petit espace, avant l'entrée dans la forêt. Un panneau retenait mon intention. Un seul mot me marquait, écrit en italique: &amp;quot;&lt;em&gt;Silence&lt;/em&gt;&amp;quot;. Je ne pouvais empêcher mon ventre et ma gorge de se serrer. Le malaise s'installait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En face de nous se découpait le Monument aux Morts. Le nom des personnes décédées pour la France pendant la Guerre 1939-1945, y était gravé, en lettres dorées. Les noms se dévoilaient, un à un, au fur et à mesure de ma lecture. Certains, identiques, montraient les liens de parenté. La tranche âge était étendue, allant de 18 à 64 ans, avec une majorité de moins de 25 ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A gauche, un autre édifice, plus petit, m'attirait. Il nous révélait l'horreur de ses mots au moment où nous nous approchions. A l'endroit où nous étions, debout, en pleine santé, 39 corps s'étaient effondrés sous les balles des fusils. La choc passé, je me détournais rapidement afin de repousser les images qui m'assaillaient. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre édifice, identique au précédent, s'élevait un peu plus loin. Même mots, même horreur. Cette fois, je ne savais comment chasser les images qui me submergeaient. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imaginais ces 78 personnes attachées à des poteaux devant le peloton d'exécution. Pensant à leurs familles, leurs amis... voyant défiler leur vie. Et là, mille questions s'emparaient de mon esprit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tireur regardait-il sa victime dans les yeux en la tenant en joue ? S'exécutait-il de son plein gré ? Comment pouvait-il abattre un homme, qu'il ne connaissait probablement pas, de sang froid ? &lt;br /&gt;Qui étaient ces personnes fusillées ? Des résistants, des maquisards, de simples citoyens choisi au hasard ? Quelle est la dernière image qu'ils voyaient en entendant le coup de feu ? Avaient-ils décider de regarder la mort en face ou avaient-ils préféré fermer les yeux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entendais la détonation, une seule. Je voyais les corps s'écrouler, le sang perler puis couler sur le sol. J'écoutais le silence qui suit les batailles, entrecoupé des derniers coups de revolver achevant les hommes dont la balle leur étant destiné n'avait pas réussie à leur enlever la vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa voix me sortait de ma courte torpeur, je lui en étais reconnaissante. Nous prenions le chemin du retour, tournant le dos à ce qui devrait rester inscrit dans chaque mémoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les oiseaux chantaient toujours, les fleurs étaient toujours aussi resplendissantes, les papillons voletaient toujours aussi gracieusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faisait-il aussi beau le jour de ce massacre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;A ceux qui liront ce texte:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vous demande rien de plus que de ne pas oublier. J'autorise les commentaires mais j'aimerais que vous évitiez les jugements quant à mes maigres talents d'écrivaines. C'est difficile et délicat de composer sur un tel sujet, j'ai sûrement été maladroite. J'essaye juste de vous faire partager l'émotion que j'ai ressenti à ce moment là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'associe à ce blog une vidéo, bien plus parlante que mon texte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;336&quot; height=&quot;295&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://fr.netlog.com/go/widget/videoID=fr-3651221&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;window&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://fr.netlog.com/go/widget/videoID=fr-3651221&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; wmode=&quot;window&quot; width=&quot;336&quot; height=&quot;295&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en savoir plus sur Guy Môquet, voilà &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=-aHR0cDovL3d3dy5jaGVtaW5zZGVtZW1vaXJlLmdvdXYuZnIvcGFnZS9hZmZpY2hlZ2gucGhwP2lkR0g9MTAyMSZhbXA7aWRMYW5nPQ__&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;son histoire&lt;/a&gt;.</description>
            <author>Edelweiss70</author>
            <pubDate>Mon, 17 Aug 2009 00:22:50 UT</pubDate>
        </item>
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            <title>Cavalcade</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Edelweiss70/blog/blogid=3157411</link>
            <description>&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/031/868/31868731.jpg&quot; /&gt;    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/031/868/31868782.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vendredi 23 Janvier 2009&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;18h&lt;/em&gt;. Ton arrivée devrait être imminente. L’envie de te voir se fait insoutenable, ma patience est à son paroxysme. Déjà quinze jours que je t’attends, les dernières heures me paraissent être une éternité. Et là, tu m’annonces qu’un hangar s’est écrasé sur la voie ferrée et que tu es bloqué dans la bourgade la plus isolée du territoire, au fin fond du Jura ! Après, un arrangement avec mon père, il est décidé qu’il aille te chercher. Mais ça repousse encore de quelques heures le moment où je pourrais te prendre dans mes bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne tiens plus en place. Mes élytres frétillent et me provoquent des tremblements. Mes pattes vibrent du bouillonnement qui a pris possession de mon corps, elles me font bondir sans que je ne puisse les contrôler.&lt;br /&gt;Je me cogne aux murs, de plus en plus violemment. La surface de ma chambre est trop restreinte. Il me faut de l’espace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’attrape et place mon chien sur mon dos. Il s’agrippe à mes ailes et en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, je me retrouve dans l’air de la nuit. Je fais des bonds exceptionnels pour ma petite taille. Mon chien, sur mon échine, profite de la chevauchée, les oreilles au vent. Je rebondis comme un ressort.&lt;br /&gt;Puis le calme revient, doucement, mais nous continuons notre balade à vive allure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons dans un espace vert, avec des bancs, j’hésite à m’y arrêter.&lt;br /&gt;Je ralentis ma course et lève la tête. Le spectacle qui se découpe dans le ciel, me laisse bouche bée. L’étoile du Berger. Là, devant moi, fière et scintillante, tellement proche que je pourrais la toucher. Mes élytres en remuent de plaisir.&lt;br /&gt;Je me couche finalement sur un banc, les yeux déjà perdus dans la profondeur du ciel. Les soubresauts de la tempête se font sentir.&lt;br /&gt;Les nuages galopent comme des chevaux fous, assoiffés de liberté.&lt;br /&gt;Leur danse est phénoménale. Tels pris dans un tango endiablé, ils ruent et se cabrent pour montrer leur puissance. Leurs corps se tendent, pleins de fougue et de sauvagerie. Ils semblent se débattre contre les liens invisibles qui les empêcheraient de rester libres et indépendants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je les chevauche, je les sens vibrants. En petite sauterelle que je suis, je m’accroche à leurs crinières emmêlées qui me fouettent le visage, pour ne pas tomber.&lt;br /&gt;Nous galopons longtemps dans le ciel déchaîné.&lt;br /&gt;Puis ils me redéposent, doucement, sur mon banc. Ils sont partis. Le ciel est redevenu clair, ils ont continué leur chemin. Le rêve est fini.&lt;br /&gt;Mon chien me ramène à la réalité en me léchant tendrement le visage. Il m’avait rejoint sur le banc, brave petit chien. Je lève les yeux et tombe dans les siens. &lt;br /&gt;La lumière d’un lampadaire s’y reflète. Sa truffe brille d’humidité. Il est sur le qui vive et guette les ombres de la nuit. Je l’observe et me dis que je l’aime vraiment énormément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis mes pensées reviennent vers toi. Toi, qui doit arriver bientôt.&lt;br /&gt;Je repense à tout ce que nous avons déjà vécu en ces cinq mois de relation.&lt;br /&gt;Nos premiers lampadaires, notre première balade, nos premiers câlins, notre première engueulade … Il y en a eu tellement des premières fois !&lt;br /&gt;Une larme coula, silencieusement sur ma joue, pour tous ces souvenirs que je ne pourrais oublier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les étoiles brillaient comme des petits diamants, un dernier regard, puis je me lève tranquillement, défroisse mes ailes pour leur redonner toute leur vigueur, replace mon petit chien sur mon dos et reprends ma route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivée à l’angle de ma rue, je su que tu n’étais pas arrivé, une grande déception m’envahit. Il était déjà &lt;em&gt;20h&lt;/em&gt;. J’entendis une voiture derrière moi. Je ne pu m’empêcher de sourire, ça y est, tu étais là. Tu en descendis et … &lt;img class=&quot;smiley&quot; src=&quot;http://v.netlogstatic.com/v4.00/2456//s/i/smilies/love.gif&quot; alt=&quot;:)&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;smiley&quot; src=&quot;http://v.netlogstatic.com/v4.00/2456//s/i/smilies/girly.gif&quot; alt=&quot;:)&quot; /&gt; &lt;img class=&quot;smiley&quot; src=&quot;http://v.netlogstatic.com/v4.00/2456//s/i/smilies/flowers.gif&quot; alt=&quot;:)&quot; /&gt;</description>
            <author>Edelweiss70</author>
            <pubDate>Tue, 17 Feb 2009 22:43:03 UT</pubDate>
        </item>
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            <title>Petits coquillages</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Edelweiss70/blog/blogid=2730704</link>
            <description>&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/022/788/22788668.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petits coquillages échoués sur cette plage,&lt;br /&gt;Peut être avez vous fait naufrage,&lt;br /&gt;Lors d'un violent orage.&lt;br /&gt;Votre sillage,&lt;br /&gt;Nous apporte t'il un message,&lt;br /&gt;Nous dévoilant le sens du mot Partage ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous, petits coquillages,&lt;br /&gt;Venant d'un si lointain rivage,&lt;br /&gt;Avez vous atteint le but de votre voyage ?&lt;br /&gt;Ou n'était ce qu'un mirage ?</description>
            <author>Edelweiss70</author>
            <pubDate>Sun, 14 Sep 2008 10:14:53 UT</pubDate>
        </item>
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            <title>Feux d'artifices</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Edelweiss70/blog/blogid=2698961</link>
            <description>&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/022/733/22733993.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrêt sur image. &lt;br /&gt;Un instant capté, stoppé, juste pour Profiter &lt;br /&gt;Et permettant de revivre les sensations tant appréciées &lt;br /&gt;De ce genre de festivités. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une effervescence, un décor, une admiration... &lt;br /&gt;Les feux d'artifices provoquent même souvent une certaine fascination,&lt;br /&gt;De la part des si petits Hommes que nous sommes... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant de regards tournés vers le ciel &lt;br /&gt;Afin de comtempler cette merveille,&lt;br /&gt;Les gerbes d'étincelles se succèdent &lt;br /&gt;Et nous propose un petit intermède &lt;br /&gt;Un moment de relâchement, d'abandon, &lt;br /&gt;Dans cette Vie souvent trop houleuse que nous vivons...</description>
            <author>Edelweiss70</author>
            <pubDate>Wed, 03 Sep 2008 20:18:42 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Le regard du chien</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Edelweiss70/blog/blogid=2593203</link>
            <description>Par une belle soirée d'été...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'admirais le coucher du soleil avec mon chien. Nous étions assis tous les deux sur un rocher, à flanc de colline. Un vent frais faisait virevolter les quelques notes de musique que j'écoutais afin de couvrir les sonorités nuisibles de la ville. La lumière déclinait lentement. Je me sentais bercée par cette atmosphère si sereine, si bienveillante. Mes paupières se fermèrent d'elles mêmes; aussi bien pour ne pas être aveuglée par les rayons lumineux que pour mieux ressentir ces sensations. Ma main se posa sur le dos de mon chien, lui aussi était calme et décontracté.&lt;br /&gt;Je savourai longuement ce moment magique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand tout à coup, mon chien se tendit. Si brusquement, que j'en ouvris les yeux. Je scrutai les environs et compris rapidement la raison de cette si soudaine réaction. Une autochtone promenait son canidé dans la rue en contrebas. Après cette interruption, il me fut difficile de retrouvrer cette ambiance. Mon chien se tendait à chaque passage de cette femme, car, effectivement, il me semblait bien qu'elle faisait des allers-retours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un énième passage de cette créature, je décidai de reprendre le cours de ma balade.&lt;br /&gt;Je descendis à grandes enjambées cette butte, grisée par la vitesse, quand à l'instant même où je posai le pied sur le bitume, je coupai la route de ce chien.&lt;br /&gt;Nos regards se rencontrèrent et s'immobilisèrent, l'un dans l'autre. Immédiatement, j'ai lu une profonde tristesse dans les yeux de cet animal. Une détresse et un désespoir si violents que ça m'a bouleversée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon chien s'impatienta, il tira sur sa laisse ce qui me fit lever les yeux et je tombai sur ceux de l'indigène. Elle esquissa un vague sourire et bredouilla une brève salutation. Je fis de même et repartit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'oublierai jamais le regard de ce chien...</description>
            <author>Edelweiss70</author>
            <pubDate>Wed, 30 Jul 2008 19:56:48 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>La Prière du Cheval</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Edelweiss70/blog/blogid=2456573</link>
            <description>Mon bon maître&lt;br /&gt;je voudrais être ton compagnon honnète &lt;br /&gt;plutôt que ta noble conquète.&lt;br /&gt;Apprends à me parler,&lt;br /&gt;je te comprendrais sans me tromper.&lt;br /&gt;Que ta main soit ferme sur les rênes,&lt;br /&gt;alors où tu veux je t'emmène.&lt;br /&gt;Aie confiance en moi autant qu'il faut,&lt;br /&gt;ma loyauté ne te fera pas défaut.&lt;br /&gt;N'aie crainte de me charger,&lt;br /&gt;j'ai de la force à dépenser.&lt;br /&gt;Si tu ne choisissais qu'un seul ami, &lt;br /&gt;je voudrais être celui-ci.</description>
            <author>Edelweiss70</author>
            <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 14:39:22 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Abandonner son chien</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Edelweiss70/blog/blogid=2056544</link>
            <description>&amp;quot; Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et je t'ai fait rire. &lt;br /&gt;Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. &lt;br /&gt;Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et tu me demandais : &lt;br /&gt;&amp;quot; Comment est-ce possible ? &amp;quot;, mais ensuite, on s'amusait ensemble. &lt;br /&gt;-------------------------------------&lt;br /&gt;Mon éducation a pris un peu plus de temps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et où j'écoutais tes confidences et tes rêves secrets, et je croyais alors que la vie ne pourrait pas être plus parfaite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes partis pour de longues promenades dans le parc, en voiture, avec parfois des arrêts pour la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que &amp;quot; la glace est mauvaise pour les chiens &amp;quot; comme tu disais) et puis je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison. &lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et aussi plus de temps à te chercher une compagnie humaine. Chaque fois, je t'ai attendu patiemment, je t'ai consolé après chaque déchirement de coeur et chaque déception, je ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et je me suis roulé par terre de joie lors de tes retours au foyer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis un jour, tu es tombé amoureux. &lt;br /&gt;Elle, qui est maintenant ta femme, n'était pas une &amp;quot;personne chien &amp;quot;, mais je l'ai accueillie dans notre maison, j'ai tenté de lui montrer de l'affection, et je lui ai obéi. &lt;br /&gt;J'étais heureux parce que tu étais heureux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. &lt;br /&gt;J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un &amp;quot;prisonnier de l'amour &amp;quot;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses - parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes - et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'allais dans leurs lits et j'écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée. &lt;br /&gt;Il fut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. &lt;br /&gt;Ces dernières années tu répondais juste &amp;quot;oui &amp;quot; et tu changeais de sujet. &lt;br /&gt;Je suis passé du statut de &amp;quot; ton chien&amp;quot; à &amp;quot; seulement un chien, &amp;quot; et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi. Maintenant, vous avez une nouvelle promotion dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. &lt;br /&gt;Tu as fait le bon choix pour ta &amp;quot; famille&amp;quot;, mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille. &lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.&lt;br /&gt;Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. &lt;br /&gt;Tu as rempli la paperasserie et tu as dit :&lt;br /&gt;&amp;quot;Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle.&amp;quot; &lt;br /&gt;Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils savaient ce que représente un chien entre deux âges, même muni &amp;quot;de papiers.&amp;quot; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu as dû arracher les doigts de ton fils de mon collier quand il s'est mis à crier : &lt;br /&gt;&amp;quot; Non, Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !&amp;quot; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous donc apprises au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? &lt;br /&gt;Tu m'as juste donné un &amp;quot;au revoir caresse&amp;quot; sur la tête, tu as as évité de me regarder dans les yeux, et tu as refusé de reprendre mon collier avec toi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement qu'il allait falloir se débarrasser de moi depuis plusieurs mois et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : &amp;quot; Comment est-ce possible ?&amp;quot;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont très attentifs à notre bien-être ici au refuge, dans la mesure où leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit, il y a plusieurs jours. &lt;br /&gt;Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve... ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu. &lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. &lt;br /&gt;Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. &lt;br /&gt;Mon coeur battait d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. &lt;br /&gt;Le &amp;quot;prisonnier de l'amour&amp;quot; avait survécu à travers tous ces jours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme c'est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. &lt;br /&gt;Le fardeau qu'elle portait semblait peser lourdement sur elle, et je le savais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. &lt;br /&gt;Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. &lt;br /&gt;Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examinée de mes gentils yeux et j'ai murmuré : &lt;br /&gt;&amp;quot;Comment as-tu pu ?&amp;quot;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit &amp;quot; Je suis si désolée.&amp;quot; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, où j'aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon &amp;quot; Comment as-tu pu ?&amp;quot; n'était pas dirigé contre elle.&lt;br /&gt;C'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, auquel je pensais. &lt;br /&gt;Je penserai à toi et t'attendrai à jamais. &lt;br /&gt;Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté que celle que je t'ai donnée. J'ai beaucoup pleuré en lisant ce texte (histoire vraie malheureusement vécue par des millions d'animaux) j'espère que vous aussi avez pleuré !!</description>
            <author>Edelweiss70</author>
            <pubDate>Wed, 16 Jan 2008 14:06:49 UT</pubDate>
        </item>
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            <title>NON à l'hippophagie!</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Edelweiss70/blog/blogid=2056458</link>
            <description>Pendant que je suis assise confortablement,&lt;br /&gt;Il est seul dans le noir, désespérant.&lt;br /&gt;Pendant que je regarde la télé,&lt;br /&gt;Il voit ses amis, maltraités.&lt;br /&gt;Pendant que mon coeur est emplie de joie,&lt;br /&gt;Le sien l'est d'effroi.&lt;br /&gt;Pendant que je pense à mon 1er amour, &lt;br /&gt;Lui songe à la lumière du jour.&lt;br /&gt;Pendant que m'ammuse,&lt;br /&gt;Il est en proie à la souffrance.&lt;br /&gt;Pendant que je prend un délicieux repas, &lt;br /&gt;Il ferme les yeux pour la dernière fois...&lt;br /&gt;NON A L'HIPPOPHAGIE!!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire de Belle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour,&lt;br /&gt;Lors d'une compétition de sauts d'obstacles, Belle une jeune jument noire fit une mauvaise chute. Son cavalier ne survécu pas et Belle fut blesser à la patte postérieure droite. Le vétérinaire ne pu rien pour elle et comme le centre équestre avait de gros problèmes financiers, ils durent envoyer la pauvre Belle à l'abattoir. Le lendemain, deux hommes vêtus de longues tuniques blanches tachées de sang virent chercher la pauvre bête souffrante. Belle rua malgré la douleur. Mais ils réussirent tout de même à l'entraîner dans le camion. À l'intérieur, un viel étalon nommé Black se mourrait, une jeune ponette appaloosa souffrait, un jeune poulain palomino en pleine forme et une jument alezane ayant la patte postérieur gauche fracturer s'y trouvait. Le camion fit plusieurs kilomètres avant de s'arrêter. La porte s'ouvrit. Les hommes se mirent à crier pour faire sortir les chevaux de la remorque. Belle fut bousculée par les autres bêtes. Black resta allongé au fond de la remorque on n'y pu rien pour lui il était mort de souffrance, de peur et de soif. Belle tant qu'a elle, fut amenée dans un couloir très sombre là où une odeur de sang remplit les naseaux de la jument. Quelques minutes plus tard un grand homme prit Belle et l'amena dans une salle avec de l'eau et de la nourriture. C'était délicieux. Mais cela n'a durer qu'un bref instant. L'homme revenu la chercher et l'amena dans une salle où il faisait très froid. Il la frappa à coup de barre de métal. Puis il jeta sa barre parterre et prit un couteau fraîchement aiguiser et l'enfonça dans la gorge de Belle. Elle rua et tomba dans une flaque de sang la sienne. NOIR...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Belle se rendit au paradis des chevaux rejoindre les chevaux ayant connus le même sort qu'elle là où la maltraitance ne la fera plus jamais souffrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a aucune exagération. Chaque jour plusieurs chevaux subissent le même sort que la pauvre Belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NON À L'HIPPOPHAGIE !!!</description>
            <author>Edelweiss70</author>
            <pubDate>Wed, 16 Jan 2008 13:43:05 UT</pubDate>
        </item>
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            <title>Horreur!</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Edelweiss70/blog/blogid=1988235</link>
            <description>Je m'appelais Meigo, j'avais des maîtres très gentils. &lt;br /&gt;Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des &lt;br /&gt;carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins &lt;br /&gt;de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box &lt;br /&gt;toujours propre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres &lt;br /&gt;à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin &lt;br /&gt;caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me &lt;br /&gt;demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...&lt;br /&gt;Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la &lt;br /&gt;charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant&lt;br /&gt;noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. &lt;br /&gt;Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait &lt;br /&gt;souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle&lt;br /&gt;disait. Mes maîtres insistèrent, &lt;br /&gt;je me suis relevé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles &lt;br /&gt;souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, &lt;br /&gt;celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes &lt;br /&gt;maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit &lt;br /&gt;à pleurer comme jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, &lt;br /&gt;mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de &lt;br /&gt;larmes et s'endormit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit &lt;br /&gt;corps tout serré contre moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. &lt;br /&gt;Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins.&lt;br /&gt;J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des &lt;br /&gt;humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent &lt;br /&gt;dehors. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le &lt;br /&gt;visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber&lt;br /&gt;par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter,&lt;br /&gt;je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit &lt;br /&gt;où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...&lt;br /&gt;Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais &lt;br /&gt;confiance à mes maîtres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais &lt;br /&gt;on ne me ferait de mal...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion &lt;br /&gt;s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme&lt;br /&gt;sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant &lt;br /&gt;un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me &lt;br /&gt;répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? &lt;br /&gt;Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille.&lt;br /&gt;Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.&lt;br /&gt;Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions&lt;br /&gt;ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, &lt;br /&gt;elle s'infectait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je &lt;br /&gt;vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne &lt;br /&gt;n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le &lt;br /&gt;rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne &lt;br /&gt;nous feront jamais de mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. &lt;br /&gt;Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, &lt;br /&gt;malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait,&lt;br /&gt;je le rassurais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. &lt;br /&gt;Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me &lt;br /&gt;suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.&lt;br /&gt;Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval &lt;br /&gt;ne revenait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. &lt;br /&gt;Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes &lt;br /&gt;ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, &lt;br /&gt;de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené&lt;br /&gt;ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de&lt;br /&gt;ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.&lt;br /&gt;Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être&lt;br /&gt;soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...&lt;br /&gt;Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. &lt;br /&gt;Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. &lt;br /&gt;Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien &lt;br /&gt;que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. &lt;br /&gt;Il approcha l'objet de ma gorge...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son &lt;br /&gt;ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois &lt;br /&gt;sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma &lt;br /&gt;gorge en feu. Je me sentais partir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de &lt;br /&gt;même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce &lt;br /&gt;qui m'arrivait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je mourrais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi qui les avais servi toute ma vie ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, &lt;br /&gt;à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses &lt;br /&gt;cheveux, à la chaleur de son corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je &lt;br /&gt;l'ai envoyé à la mort...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout &lt;br /&gt;nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance &lt;br /&gt;aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais &lt;br /&gt;fait ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que &lt;br /&gt;je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis &lt;br /&gt;je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, &lt;br /&gt;mais si mal finit... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, &lt;br /&gt;au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà cette histoire me fait pleurer et le pire là dedans c'est quand je me dis que cela EXISTE. Certains diront nimporte quoi elle elle pleure pour ça, mais vous ça vous plairez que l'on fasse ça à votre chien ou votre chat ? Non je pense pas alors respectez les chevaux.</description>
            <author>Edelweiss70</author>
            <pubDate>Thu, 20 Dec 2007 20:52:14 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Brive-La-Gaillarde</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Edelweiss70/blog/blogid=1912733</link>
            <description>Brive-La-Gaillarde porte radieuse du Midi&lt;br /&gt;allègrement le bonheur se hasarde&lt;br /&gt;dans tes rues piétonnières, pleines de vie&lt;br /&gt;où devant les vitrines on s'attarde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme dans tes jardins si bien fleuris&lt;br /&gt;qui suscitent en chacun de nous l'émerveillement&lt;br /&gt;car les jardiniers s'affairent auprès des roses attendries&lt;br /&gt;en entendant des oiseaux le mélodieux chant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Telles sur les voûtes de tes majestueux platanes&lt;br /&gt;où les musiciens des airs nous font aussi un concert&lt;br /&gt;et on se délecte de cette joyeuse manne&lt;br /&gt;nous faisant oublier que notre monde est un enfer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même quand on flâne sur les rives de ta Corrèze&lt;br /&gt;qui s'écoule inexorablement au fil du temps&lt;br /&gt;où l'on se plaît de rêver tout à l'aise&lt;br /&gt;en voyant sur son visage les jours d'antan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ton église St-Martin, c'est le Christ vivant en ton cœur &lt;br /&gt;où il fait bon de s'arrêter pour prier &lt;br /&gt;Notre Dieu car à ses pieds on dépose nos joies et nos douleurs&lt;br /&gt;lui qui est toujours là pour nous écouter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car il fait rayonner aux quatre coins de la cité&lt;br /&gt;la lumière qui éclaire nos boulevards et nos avenues&lt;br /&gt;et que l'on appelle la fraternité&lt;br /&gt;qui tend sa main sans se lasser même aux perdus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, Brive-La-Gaillarde tu es ma ville chérie !&lt;br /&gt;tu as su conquérir mon cœur&lt;br /&gt;et j'aime entrer parfois dans ta Mairie&lt;br /&gt;où à tous le drapeau rend les honneurs</description>
            <author>Edelweiss70</author>
            <pubDate>Wed, 21 Nov 2007 18:41:47 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Stop a l'hippophagie!</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Edelweiss70/blog/blogid=1907899</link>
            <description>viens vous conter ici une histoire qui pourrait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;heurter les âmes sensibles mais il est important que vous puissiez&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire et savoir la triste histoire de ce cheval nommé ANGE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon nom est Ange&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'était dans mon box, j'était heureux.,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais &amp;quot;ils&amp;quot; sont venus. Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux hennissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là, je &amp;quot;les&amp;quot; ai vue. Derrière eux, j'ai vu des cavaliers du club pleurer. Puis j'ai entendu ces mots que je n'ai pas compris: &amp;quot;on ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarrasser de ceux qui ne nous sont pas indispensable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, Ange n'a pas eu de très bon résultas aux derniers concours..&amp;quot; Ange, c'est moi. C'était moi. &amp;quot;Ils&amp;quot; m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dedans, il y avait aussi Cannelle, un ponette qui s'était blessé à la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long puis &amp;quot;ils&amp;quot; nous ont fait descendre dans une cours. Ca sentait bizzare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sang, la mort, le crottin... Puis &amp;quot;ils&amp;quot; nous ont fait monter dans un gros camion où il y avait déjà un dizaine de chevaux qui ont hennissent en nous voyant. Mais ce n'était pas un hennissement que je connaissais. C'était un hennissement de peur, de douleur, de détresse. Et là, j'ai commencé à ressentir la Peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vraie Peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne l'avais connue jusque ici. Cette Peur que l'on ressent quant on ignore quelque chose de capital. Dans la camion, l'odeur s'est amplifié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était à la limite du supportable. Puis le camion a démarré. Brutalement. On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval qui était à coté de moi. C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure qui s'infectait peu à peu à la jambe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis &amp;quot;ils&amp;quot; ont fait monter d'autres chevaux. Pour qu'on se pousse, ils nous ont fouetté. Et là, Indy a trébuché. Il est tombé. Et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Après quelques heures de souffrances horribles, il s'est éteint. Puis son corps a commencé à sentir..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était horrible. Peu a peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de désespoir. Enfin, le camion s'est arreté. &amp;quot;Ils&amp;quot; ont ouvert la porte. La lumière m'a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal. Mais j'était obligé d'avancer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans d'interminable couloir hanté par le sang, la peur, la Mort. J'ai entendu un cheval hennir, j'ai reconnu Cannelle..&lt;br /&gt;Ma petite Cannelle si courageuse. Puis on est arrivé dans un grande salle avec un planché en fer. Puis, &amp;quot;ils&amp;quot; ont fermé la porte et nous on laissé là. Pas à boire, pas à manger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Cannelle aussi. Puis, un jour, &amp;quot;ils&amp;quot; sont venus me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon. C'était la dernière chose que j'aurais eu de bon de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, je suis entré dans un salle où l'odeur, l'ambiance, m'a fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes. Puis, &amp;quot;il&amp;quot; est entré. J'ai senti quelque chose entrer dans ma gorge. J'ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé. Et j'ai su. J'ai eu mal au coeur. J'ai fermé les yeux. Noir......&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ange est mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a rejoint la paradis des chevaux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;où il a retrouvé Cannelle et Indy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette histoire ne possède AUCUNE exagération. Tous les jours, des centaines de chevaux subissent ça. Alors, si vous avez un coeur, même de pierre, réagissez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faites passez ce message dans tous les forums et envoyez-le à tous ceux que vous connaissez.&lt;br /&gt;Merci d'avance de votre participation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pensez et faites quelques choses même si c'est juste de faire passer le message.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce texte, je l'ai reçu et à mon tour, je le publie sur mon site, pour ainsi essayer de faire bouger les choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;** Et s'il vous plait,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;STOP à l'HIPPOPHAGIE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un cheval ne se mange pas !</description>
            <author>Edelweiss70</author>
            <pubDate>Mon, 19 Nov 2007 21:20:13 UT</pubDate>
        </item>
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            <title>Hommage à Parodie</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Edelweiss70/blog/blogid=1844091</link>
            <description>Parodie, la jument de la cavaliere Odile Van Doorn, a été victime le 20 Septembre d'un terrible et gravissime accident alors qu'elle se trouvait à Saumur pour participer au concours international de dressage. &lt;br /&gt;Tandis qu'elle était au repos dans son box, Parodie s'est fracturée le fémur, sans doute suite à une chute.&lt;br /&gt;Face à la gravité de la lésion et à l'intensité de la douleur, les vétérinaires et la cavalière ont décidé d'abréger les souffrances de la jument.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, j'avais une admiration sans borne pour cette jument. Bien que je ne la connaisse que part vidéos, livres,... Je m'y étais beaucoup attachée.&lt;br /&gt;Je souhaite énormément de courage à sa cavalière et a tou(te)s les cavalier(e)s&lt;br /&gt;qui l'appréciait...</description>
            <author>Edelweiss70</author>
            <pubDate>Fri, 26 Oct 2007 16:39:52 UT</pubDate>
        </item>
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