FARId71100

Garçon - 37 ans, Chalon-sur-Saone, France


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ICI c'est ma Zone d'Autonomie Temporaire, mais c'est aussi la tienne pour trouver de l'information qui doit alimenter le réseau, et si possible d'ouvrir les yeux et déboucher les oreilles de ceux et celles qui croyent s'informer en écoutant TF1 ou en lisant Le Monde (bref la Presse du PPA).


  • Une interview très lucide...

    Une personnalité française, très en retrait de la scène publique depuis quelques temps, porte un regard acéré sur le nouveau président :



    Vous semblez vous tenir très informé de l’actualité politique française. Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?

    VH: Depuis des mois, il s’étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue… Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. Une chose me frappe pourtant, c’est que dans toutes les qualités qu’on lui reconnaît, dans tous les éloges qu’on lui adresse, il n’y a pas un mot qui sorte de ceci : habilité, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises. Fausses clés bien faites. Tout est là… Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète.

    Derrière cette folle ambition personnelle décelez-vous une vision politique de la France, telle qu’on est en droit de l’attendre d’un élu à la magistrature suprême ?

    VH: Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l’assaisonnait de cette façon. Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit, et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve si énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve quelque surprise. On se demande : comment a-t-il fait ? On décompose l’aventure et l’aventurier… On ne trouve au fond de l’homme et de son procédé que deux choses : la ruse et l’argent…Faites des affaires, gobergez-vous, prenez du ventre ; il n’est plus question d’être un grand peuple, d’être un puissant peuple, d’être une nation libre, d’être un foyer lumineux ; la France n’y voit plus clair. Voilà un succès.

    Que penser de cette fascination pour les hommes d’affaires, ses proches ? Cette volonté de mener le pays comme on mène une grande entreprise ?

    VH: Il a pour lui désormais l’argent, l’agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d’un bord à l’autre quand il n’y a à enjamber que la honte…Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités… Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l’argent ; c’est ignoble, mais c’est excellent ; un scrupule en moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux ! On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte…une foule de dévouements intrépides assiègent l’Élysée et se groupent autour de l’homme… C’est un peu un brigand et beaucoup un coquin. On sent toujours en lui le pauvre prince d’industrie.

    Et la liberté de la presse dans tout çà ?

    VH (pouffant de rire): Et la liberté de la presse ! Qu’en dire ? N’est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l’esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle?


    Toutes les réponses sont de Victor Hugo et proviennent de son ouvrage « Napoléon le Petit », le pamphlet républicain contre Napoléon III … Étonnant non ?

  • Traité de Lisbonne - Le peuple français maltraité

    12:53 PM - Traité de Lisbonne - Le peuple français maltraité
    Humeur actuelle : énervé

    Bonjour,
    Dans 11 jours, le peuple français sera cocu, spolié de ces droits démocratiques, privé de son droit à l'expression... Grâce aux 53% dont ce gargarise le micro président Sarkozy.
    Tiens au fait, qui a dit : "L'Europe c'est le partage consenti d'une souveraineté. Et la souveraineté c'est le peuple. A chaque grande étape de l'intégration européenne, il faut donc consulter l'avis du peuple, sinon nous nous couperons du peuple".

    Déclaration (peau de banane pour Jacques Chirac ...) de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie, le 9 mai 2004 lors d'un conseil national de l'UMP encore présidée par Alain Juppé.

    La preuve en vidéo ici : http://non-a-lintox.org/post/2008/01/21/%5B-haute-- priorite-%5D-Playdoyer-de-Sarkozy-en-faveur-du-ref- erendum-%3A-un-monument-de-sarkozytude

    ---
    Moi, ce qui m'intéresse c'est que l'information circule, et que les actions soient nombreuses...
    Voici, pour vous en convaincre, un endroit où l'on peut avoir des billes pour mieux comprendre les enjeux... Merci Richard, Merci Raoul Marc... Et surtout faîtes tourner les liens, que le buzz soit à son comble.

    http://www.youtube.com/watch?v=d4X8mj-EcYM

  • Deux sites importants pour HIER et pour DEMAIN

    Des mensonges de Nicolas Sarkozy et de l'implication française dans le dernier généocide du XXè
    Humeur actuelle : infuriated

    Bonjour,
    Sarkozy, le président élu par 53% d'amnésiques aura fait table rase, dans son discours le 6 mai 2007 au soir de l'élection, des responsabilités françaises dans un épisode les plus effroyables de l'hstoire contemporaine. Il souhaite rejeter les actes de repentance, et nie totalement l'implication de la France dans des génocides. Certes, ce n'est pas l'armée française sous les ordres du gouvernements qui peut être mise en cause comme dans les répressions à Madagascar ou Sétif en 1948, ou des actes de barbarie même reconnus par Aussaresses, émaillant ce que nous appelons encore à tort les "évenements d'Algérie".
    Qui n'a pas entendu parler du génocide au Rwanda en 1994. En fait, il y a eu des prémices ante-1994. Mais qui se souvient en France du témoignage de Jean Carbonare un soir de novembre 1993 ?
    L'intoxication, le bourrage de crânes, la propagande, l'amnésie sont des sports très pratiqués en métropole. En France par exemple, on aura même inventé un deuxième génocide pour mieux cacher le premier, c'est à dire le principal ou l'unique... Car "un génocide en Afrique est une chose sans importante" aurait dit Mitterrand dans son cynisme machiavélique... Mais pour faire la lumière mieux vaut sortir de la nuit : pour entrer dans la nuit rwandaise et retrouver la lumière de la vérité, cliquez ici.
    http://lanuitrwandaise.net/

    Im mémoriam Jean Paul Gouteux et toutes les victimes de la Françafrique
    Copiez-collez et faîtes tourner l'info largement. Merci.



    Urgent & Important : contre la société orwellienne
    Humeur actuelle : determined

    PS : pour les personnes intéressées par le fichier PDF de la lettre N°13 Aujourd'hui le Nanomonde, merci de m'adresser un courriel perso

    Bonjour,

    Un an après la première manifestation au monde contre les nanotechnologies, organisée à Grenoble lors de l'inauguration de Minatec, Pièces et Main d''uvre passe en revue l'actualité du Nanomonde et de sa contestation.

    Au sommaire de ce numéro 13 d'"Aujourd'hui le Nanomonde":

    p.1 : Edito, Un an après
    p. 2 : Rétrospective, 2006-07, une année après la première manifestation anti-nano
    p.3 : Nanoparticules : nuit gravement à votre santé
    p.4-5 : Et maintenant, les "nanotechnologies responsables"
    p.4 : (nano)Biovision vu de l'intérieur
    p.6 : Police totale – L'actualité des RFID
    p.6 : Brèves
    p.7 : Colique parlementaire
    p.7 : Encore un effort
    p.8 : En librairie
    p.8 : Les contreplaquistes au tribunal

    Mais la plus digne façon de commémorer cet événement serait, pour nos lecteurs grenoblois, de se rendre jeudi 31 mai, à 14 heures , au tribunal de Grenoble, pour soutenir les cinq "contreplaquistes", jugés en appel pour avoir refusé de donner leur ADN à la police.

    Merci de faire circuler,
    www.piecesetmaindoeuvre.com

    Le site de PMO est en chantier, mais reste accessible en passant par : http://rezal404.org/pmo/ et http://erreur404.org/pmo/

  • Un coup dans l'Fillon

    Bonjour,

    Ca y'est ça commence à sortir. Ceux et celles qui nous gavent de louanges sur ce président qui "remue" (la merde) et ce Premier ministre qui change (nos couches), car il faut le reconnaitre le gouvernement Sarkozy/Fillon pue grave de grave. Ca pue tellement que pour commencer, je vous invite à découvrir la biographie de la nouvelle ministre de l'agriculture et une description minitieuse de ses liens avec l'ago-alimentaire international et surtout US.

    Cela promet, on a du pain (sans OGM) sur la planche...

    Et pour compléter le communiqué du Réseau Sortir du Nucléaire, histoire de ne pas se laisser berner par des médias à la botte, quoi que pour la plupart de manière consentante. A ce propos, il serait bien que vous écoutiez les émissions de Daniel Mermet "Là-bas si j'y suis", qui vient de faire une serie d'entretien avec Noam Chomsky... Histoire d'ouvrir les yeux et de déboucher les oreilles de tous ceux et celles qui croyent encore au Père Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca.

    Bon courage.

    FARId

    _________________________________
    MOMA : le nouveau lobby pro-OGM soutenu par C. Lagarde

    > Christine Lagarde vient d'être investie de la fonction de Ministre de l'Agriculture dans le gouvernement Fillon. Connue pour sa brillante carrière dans les milieux d'affaire américains (Baker§Mc Kenzie), puis européens (ING Group), membre du CSIS (Center for Strategic§International Studies), un think tank, dans lequel elle défendait les intérêts US et a participé à la Commission pour l'élargissement de la communauté euro-atlantique, cette avocate à la Cour d'Appel de Paris est devenue ministre déléguée au Commerce extérieure le 2 Juin 2005. Pour situer la ligne politique de C. Lagarde, il suffit de la citer : « La lutte contre le chômage passe par la réforme du droit du travail », qui « constitue souvent un frein à l'embauche et à un certain nombre de décisions d'entreprendre » (4 juin 2005).

    En ce qui concerne l'agriculture, lors du 6e sommet de l'OMC à Hong Kong, elle déclarait le 30 novembre 2005 dans son discours : « …nous pouvons compter sur la passion des paysans qui sont à l'origine d'initiatives audacieuses. Je pense notamment à l'initiative toute récente du Mouvement pour une Organisation Mondiale de l'Agriculture (MOMA), dont je me félicite. »

    On a déjà pu apprécier les conséquences de l'offensive des lobbies agroalimentaires des USA à travers la création d'une instance internationale non élue et dotée d'un pouvoir exorbitant , l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Cet instrument de dérégulation a été mis en place essentiellement par les grandes firmes agroalimentaires états-uniennes à seule fin de conquérir des marchés et d'imposer partout leur production, au détriment des économies et des agricultures locales. Des industriels français de l'agroalimentaire, échaudés par les cycles de négociations sans fin sans aucune concession des Etats-Unis, ont compris tout le parti qu'ils ne pourraient pas –comme ils l'avaient escompté- tirer de l'OMC. En toute discrétion, ils ont donc créé le Mouvement pour une Organisation Mondiale de l'Agriculture (MOMA) (voir http://www.momagri.org ), déclaré officiellement le 8 décembre 2005. Quel est donc ce lobby qui ne dit pas son nom et tente de s'imposer de façon totalement anti-démocratique comme interlocuteur privilégié sur les questions agricoles et environnementales?

    Initié et présidé par Pierre Pagesse, président du leader français des OGM, Limagrain (Biogemma, Meristem Therapeutics), le MOMA (initialement baptisé Nouvel Ordre Mondial de l'Agriculture !!), comprend des gens comme Christian Pèes, Président d'EURALIS, Vice Président de Coop de France, Trésorier de l'AGPM ; Henri de Benoist, Président d'UNIGRAINS, Président de l'AGPB ( l'Association Générale des Producteurs de Blé et autres céréales), Président d'INTERCEREALES, Président d'AGRICEREALES, Président de la Compagnie Financière du Nord-Est , Président d'UNIFIPAR, Président du Groupe Céréaliers de France, Président du Crédit Agricole du Nord-Est, Président d'honneur d'ARVALIS, Président de la section des problèmes économiques généraux et de la conjoncture du Conseil Economique et Social (CES), Premier Vice-Président de la FNSEA, Représentant du CES à la délégation française auprès de la FAO, Président de l'Association Pluriagri, Maire de Bouconville-Vauclair ; Bernard Delsuc , Président de la Fédération nationale de la production de semences de maïs et de sorgho (FNPSMS). Membre du Comité Directeur de l'Unité Economique et Sociale Maiz'Europe, aux côtés de Christian Pèes (Euralis) ; Pierre Fabre, Président-directeur général des Laboratoires Pierre Fabre, entreprise nationale et multinationale implantée également aux USA. www.pierre-fabre-medicament.com ;Luc Guyau, Président de l'Assemblée permanente des Chambres d'Agriculture (APCA), vice-président du Conseil économique et social (CES), Président de la Chambre d'Agriculture de la Vendée ; Bernard Layre, Président des Jeunes Agriculteurs de Juin 2004 à Juin 2006 (JA) ; Emmanuel Coste, Président-directeur général de Sica de Grillon, Ingénieur et membre du CA d'ISARA-Lyon (Institut supérieur d'agriculture et d'agroalimentaire Rhône-Alpes), représentant FNSEA/FNO (Fédération Nationale Ovine) ; Jacques Hubert, Directeur général de Coop de France ; Denis Manach, Président de Coopagri Bretagne [1], Président de la holding Socopa SA, également président adjoint de la Confédération des coopératives de l'Ouest (CCAOF) ; Gilbert Herpe, Président d'AGRIAL ; Pierre Mille, Président de NORIAP ; Michel Fosseprez, Président d'INVIVO, Président de 110 Bourgogne, Membre du Groupe de la Coopération , Vice-Président de la Section des Relations extérieures du Conseil Economique et Social.

    René Carron, Président Directeur Général. du Crédit Agricole SA est également membre du MOMA, et dans la sphère politique on trouve : Pascal Chaigneau, Administrateur général du Centre d'études diplomatiques et stratégiques (CEDS) ; Jacques Carles, Associé gérant du cabinet Carles Rheims. (Le Groupe de prospective du Sénat a confié au cabinet Carles-Rheims la mission de concevoir et d'organiser ses différentes activités) ; Jean Bizet, Sénateur de la Manche, responsable de la mission parlementaire sur les OGM et co-auteur du rapport RAPPORT D'INFORMATION 440 (97-98) - COMMISSION DES AFFAIRES ECONOMIQUES, truffé d'inexactitudes et de partis pris en faveur de l'industrie biotech, et qui a servi de référence aux députés pour se forger une opinion sur l'utilisation des organismes génétiquement modifiés en agriculture ; François Leblond, Président de la Confédération française pour l'habitation, l'urbanisme, l'aménagement du territoire et l'environnement (CFHUAT), ancien Préfet de Région ; Georges Fenech, Député UMP du Rhône, (Monsieur « Tolérance Zéro ») ; Jacques Godfrain, Député maire UMP de Millau, ancien Ministre de la Coopération…

    Une concentration de pouvoir des agroindustriels, alliée au tout puissant Crédit Agricole, à la FNSEA, aux Chambres d'agriculture, avec une entrée de plein pied dans le Conseil Economique et Social et le CEDS qui modèle les stratégies politiques, un cabinet de communication qui « gère » le Sénat, des députés UMP droite dure, et un pied dans l'aménagement du territoire : un lobby en bon et due forme. Pour faire quoi ? Promouvoir un « modèle agricole », celui tant prisé par Pierre Pagesse, qui insiste sur « la nécessité de promouvoir des ruptures techniques et soutenues, en particulier, l'utilisation judicieuse des plantes génétiquement modifiées. »

    Le dernier communique du MOMA sur son site: www.moma.org montre que sa pugnacité n'est pas à mettre en doute et qu'il progresse dangereusement . Une délégation du MOMA, emmenée par Alain Catala (vice président du MOMA et de Limagrain) et Jacques Carles (délégué général) s'est rendue à Washington D.C. du 10 au 14 Avril 2007, afin de « prendre contact avec des think tanks, des responsables du monde agricole, des journalistes, des économistes et des staffers du Congrès, dans la perspective de tenir prochainement une conférence de presse présentant le MOMA à la communauté internationale. » Un partenariat étroit Europe/USA se dessine : « Lors de nos entretiens, il est apparu que l'idée de cette coopération internationale pourrait reposer sur une association entre les Etats-Unis et l'Europe pour la promouvoir » .

    Le MOMA affirme se situer « dans la perspective d'une régulation destinée à améliorer le fonctionnement des marchés plutôt qu'à les encadrer. Cette régulation doit être comprise comme une régulation économico - stratégique par le pouvoir de l'information, et non par la réglementation juridique ou la contrainte ». C'est-à-dire dans la perspective d'une économie néo-libérale et selon les procédés chers aux multinationales.
    Les instigateurs du MOMA ont parfaitement bien compris comment on prend le pouvoir aujourd'hui : en maîtrisant la communication sur les sujets sur lesquels on désire que les politiques modifient la législation, en leur assénant des contre-vérités jusqu'à ce qu'ils y croient suffisamment pour faire ce que l'on attend d'eux. L'idée est donc de s'instituer comme interlocuteur unique sur les questions agricoles et de protection de l'environnement, afin de contrôler et orienter les messages qui devront circuler sur ces enjeux.

    Une « délégation, qui sera cette fois emmenée par Pierre Pagesse (président du MOMA) accompagné de plusieurs fondateurs, se rendra à nouveau à Washington D.C. du 21 au 28 Juin 2007. La conférence de presse du MOMA devrait se tenir au Carnegie Endowment for International Peace le 25 Juin après midi, et despartenariats avec certains think tanks devraient être noués à l'occasion de ce second voyage. Plusieurs économistes américains de grand renom sont susceptibles de devenir des correspondants du MOMA. Enfin, des entretiens sont prévus avec des élus qui, au Congrès, occupent des fonctions de responsables en matière de Commerce International et d'Agriculture . »

    Si cet espace institutionnel est laissé au MOMA sans contestation immédiate de sa légitimité, la voix des syndicats, organisations et institutions agricoles européennes qui défendent une autre conception de l'agriculture risque fort d'être étouffée comme furent étouffées les conceptions de l'échange et du commerce autres que celles promues par l'OMC.

    Par ailleurs, les liens ténus qui unissent la nouvelle ministre de l'agriculture avec les intérêts US, sa déclaration de soutien au MOMA, laissent présager d'une politique TRES favorable aux OGM. La meilleure défense étant l'attaque, il semble nécessaire de préparer l'offensive (communication) au plus vite face à cette nomination.

    S. Escazaux

    16 Mai 2007_,_._,_

    ________________________

    Communiqué de presse du Réseau Sortir du nucléaire

    Grenelle de l'environnement : MM. Sarkozy et Juppé veulent empêcher le débat sur le nucléaire

    Le Réseau "Sortir du nucléaire" proteste contre la tentative du nouveau pouvoir en place, d'empêcher tout débat sur la question du nucléaire.
    Le Réseau "Sortir du nucléaire" est exclu des réunions de concertation en vue de la préparation du "Grenelle de l'environnement" : il n'a pas été convié par MM. Sarkozy et Juppé à la rencontre qui a lieu ce lundi 21 mai, à 11 heures, à l'Elysée, avec certaines organisations écologistes non gouvernementales. Il semble donc à l'évidence que le nucléaire reste un sujet tabou dont il est bien difficile de débattre dans notre pays.
    Dès ses premières interviews après sa prise de fonctions de Ministre de l'écologie, Alain Juppé a clairement exclu toute remise en cause des projets de l'industrie nucléaire en précisant simplement qu'il faudra "l'expliquer aux Français". Nicolas Sarkozy a, pour sa part, clairement affirmé, lors de sa campagne électorale qu'il est pour l'EPR et la relance du nucléaire qu'il juge comme étant "l'énergie du futur".
    Cette façon de faire est inacceptable, et cela d'autant plus que le nouveau gouvernement annonce vouloir renouveler les pratiques politiques. Il apparaît clairement que ce n'est pas le cas.
    Le Réseau "Sortir du nucléaire" regroupe 776 associations et a rassemblé plus de 60 000 manifestants le 17 mars dernier contre la construction du réacteur nucléaire EPR.
    Il rappelle qu'il est disposé à participer au "Grenelle de l'environnement", mais… seulement si le nucléaire peut être débattu et que les décisions n'ont pas été prises auparavant... Il ne faudrait pas en effet que le débat soit clos avant même d'avoir commencé !
    C'est en particulier le cas du décret autorisant EDF à construire le réacteur nucléaire EPR à Flamanville, dans la Manche : ce décret a été pris par le gouvernement précédent… 10 jours avant le premier tour de l'élection présidentielle !
    Il est donc nécessaire, pour que le "Grenelle de l'environnement" puisse se dérouler correctement, que le nouveau gouvernement procède – au préalable - à l'abrogation du décret de construction de l'EPR : il n'est pas envisageable de discuter d'environnement alors que, pendant ce temps, EDF construit un réacteur nucléaire supplémentaire.
    Agir pour l'environnement, la Confédération Paysanne, Europe solidaire sans frontières (ESSF), l'Association de protection des espèces menacées (AVES) et le Groupe de Réflexion et d'Action Pour une Politique Ecologique ont rejoint le Réseau Sortir du nucléaire dans cette demande au gouvernement d'annuler le décret de l'EPR comme préalable indispensable à tout Grenelle de l'environnement.

    Réseau "Sortir du nucléaire"
    Fédération de 776 associations

    > http://www.sortirdunucleaire.fr

  • URGENT d'AGIR pour la BIRMANIE

    Signez et faîtes signer cette pétition :
    www.info-Birmanie.org
    Soutenez une femme, prix Nobel de la Paix, privée de liberté, assignée à résidence face à un régime dictatorial d'une rare brutalité, contre une dictature militaire soutenue par des multinationales comme TOTAL...
    "Usez de votre liberté, pour promouvoir les nôtres"

    7 JOURS EN SOLIDARITE
    AVEC LE PEUPLE BIRMAN

    Du 24 au 30 mai 2007


    Info Birmanie, association de promotion et de défense des droits de l’homme en Birmanie (Myanmar), organise une opération intitulée « 7 jours en solidarité avec le peuple birman ».

    Depuis 1988, la Birmanie est sous le contrôle d’une junte militaire. La dictature mise en place par ce régime a des répercussions particulièrement graves sur le peuple birman tant au regard des droits humains qu’au regard de la situation humanitaire.

    Désireuse de sensibiliser l’opinion publique française à la situation birmane, Info Birmanie a décidé d’organiser cet évènement qui a notamment pour objet de convaincre le gouvernement français d’user de toutes ses ressources diplomatiques pour l’adoption, au plus vite, d’une résolution du Conseil de Sécurité sur la Birmanie.

    Au cours de cette semaine plusieurs tables rondes seront organisées sur différents thèmes afin de dresser un état des lieux complet de la situation birmane.

    INFO BIRMANIE
    Frédéric Debomy: 06.64.92.30.28
    Achraf Sebbahi : 06.63.88.77.63
    74 rue Notre-Dame des Champs
    75006 PARIS
    www.info-birmanie.org
    info_birmanie@yahoo.fr

    JEUDI 24 MAI

    19h30 : Table ronde « Quelle réaction de la communauté internationale en Birmanie ? » à l’Iris (Institut de relations internationales et stratégiques) , 2 bis rue Mercoeur, 75 011 Paris, Métro Voltaire

    Depuis 1988, le régime militaire au pouvoir en Birmanie est demeuré largement insensible aux sanctions des Etats-Unis, de l'Union européenne et de l'ONU ainsi qu’aux propositions formulées par les pays de l’Asean. Malgré une inscription à l'ordre du jour permanent du Conseil de Sécurité, le 15 septembre 2006, la junte birmane continue à bénéficier du soutien de puissants alliés comme la Chine et la Russie , qui ont jusqu'à présent bloqué toutes tentatives de résolution sur la Birmanie par le Conseil de Sécurité. L’échec récent du projet de résolution présenté au Conseil de Sécurité sur la Birmanie illustre parfaitement la complexité de la question birmane et l’impasse dans laquelle se trouve la communauté internationale aujourd’hui.
    La course à l'exploitation des ressources naturelles birmanes, que se livrent les grandes puissances régionales (Chine, Corée du Sud, Inde et Thaïlande) permet à la junte de résister aux pressions de la communauté internationale et rend plus difficile toute réaction de la part de celle-ci.

    Participants : un représentant de l’Organisation Internationale du Travail (sous réserve), Antoine Bernard, directeur exécutif de la FIDH; Mark Farmaner, représentant de Burma Campaign UK (BCUK); Harn Yawnghwe, directeur de l’Euro Burma Office.

    La conférence sera suivie d'un cocktail d'ouverture.


    VENDREDI 25 MAI

    13h30: Table ronde :"Aung San Suu Kyi et la situation des femmes en Birmanie" au Centre d'Accueil de la Presse Étrangère Maison de Radio France, 116, avenue du Président Kennedy 75016 Paris RER Maison de Radio France.

    Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix 1991 et leader du parti de la Ligue Nationale pour la Démocratie (NLD), a passé plus de onze ans en détention et est aujourd'hui privée de tout contact avec l'extérieur. La Birmanie est le seul pays au monde à détenir un prix Nobel de la paix. A l'instar de cette femme considérée par le peuple birman comme le symbole de la résistance à l'oppression, les femmes birmanes sont les grandes victimes de ce conflit: victimes de l'usage du viol en tant qu'arme de guerre, victime du travail forcé et premières victimes de la pandémie du Sida en Birmanie.
    Elles continuent néanmoins à se battre dans une société dominée traditionnellement par les hommes.

    Participants : Annick Le Floc’ hmoan, journaliste au magazine "Elle"; Claude Delachet-Guillon, auteure du livre « Birmanie, côté femmes » et animatrice du Comité de soutien européen aux femmes et enfants de Birmanie (COSEFE ; Harn Yawnghwe, Directeur de l’Euro Burma Office.


    15h00 : Table ronde : « la situation humanitaire en Birmanie » au Palais du Luxembourg (Sénat) 15 ter rue de Vaugirard 75 006 Paris RER Luxembourg Métro Notre-Dame-des-Champs

    A l’heure du double véto sino-russe au Conseil de Sécurité de l’ONU, la situation humanitaire en Birmanie continue de se détériorer. Les opérations militaires lancées par la junte à l’encontre des minorités nationales font chaque jour de nouvelles victimes. Des villages entiers sont détruits, leurs habitants massacrés, emprisonnés ou contraints au travail forcé. Les femmes sont couramment violées et les enfants recrutés pour l’armée. On compte ainsi par centaines de milliers les personnes déplacées dans le pays sans compter les quelques 500 000 réfugiés entassés dans les camps frontaliers.
    Parallèlement à ces violations des droits de l’homme, la population du pays souffre d’une grave crise sanitaire et sociale due à la mauvaise gestion économique du pays. Le manque d’infrastructures et les pannes d’énergie quotidiennes ne permettent pas d’assurer les services sociaux primaires en termes de santé et d’éducation. La drogue, les viols et le tourisme sexuel florissant contribuent de plus à la propagation du VIH/Sida de manière alarmante dans le pays et la région. La situation inquiète d’autant plus que la junte restreint l’accès des organisations internationales aux populations.

    Participants : Frédéric Joly du Comité International de la Croix Rouge ; Chris Lewa, spécialiste de la situation des rohingya, minorité musulmane de Birmanie ; Anne Garella, représentante d’Action Contre la Faim ; Juliette Louis-Servais, représentante d' Enfants du monde/droits de l’homme.


    De 20h à 23h : soirée thématique consacrée à la Birmanie sur Zalea TV.
    Sur Internet: www.zalea.org ou sur le canal 79 de la freebox.

    * Débat animé par Frédéric Debomy, coordinateur de l'association Info-Birmanie et représentant de l'association Khiasma, Pierre-Julien Quiers, journaliste, François Rosolato, réalisateur et Séverine Vanel, réalisatrice.
    * Diffusion des films "Son pays est une prison" de François Rosolato, "Derrière la palissade" de Séverine Vanel et des films d'animation "Birmanie : La peur est une habitude" de l'association Khiasma.

    Zalea TV est une chaîne associative nationale, pour la défense et la liberté d'expression et de création. www.zalea.org



    MARDI 29 MAI

    15h00: Table ronde : « les enfants soldats en Birmanie » au Palais du Luxembourg (Sénat) 15 ter rue de Vaugirard 75 006 Paris RER Luxembourg Métro Notre-Dame-des-Champs

    La Birmanie est le pays qui compte le plus d'enfants soldats au monde. En 2002, on estimait à près de 70 000 le nombre d'enfants sur les 350 000 soldats que compte l'armée birmane, soit près de 20% de ses effectifs. Ces enfants, bien souvent très jeunes, sont kidnappés et enrôlés de force dans l'armée sous peine d'emprisonnement et d'actes de torture.
    Après une période d'entraînement dans des camps spécialement prévus à cet effet, la junte militaire les contraint à commettre des actes de torture et de violences extrêmement graves à l'encontre des populations civiles et notamment à l'égard de toutes personnes présumées appartenir à des mouvements militaires d'opposition.
    Malgré plusieurs résolutions du Conseil de Sécurité, la Birmanie, partie à la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, continue à violer l'interdiction qui y est consacrée d'enrôler dans ses forces armées des mineurs n'ayant pas atteint l'âge de 15 ans.

    Participants : Jean-Claude Alt de la Commission enfants d’Amnesty International ; un représentant de l’Organisation internationale du travail (sous réserve) ; André Lokisso, directeur de l’association Aide à l’intégration des enfants démobilisés.


    MERCREDI 30 MAI

    20h30 : Soirée : « droits de l’homme bafoués en Birmanie- populations déplacées et camps de réfugiés » à l’Eglise Saint Hippolyte, salle 27, 27, avenue de Choisy 75013 Paris

    La mauvaise gestion économique du pays combinée aux persécutions politiques et ethniques a donné lieu à un des plus importants flux migratoires en Asie du Sud-Est. 630 000 personnes auraient été forcées au déplacement à l’intérieur du pays, alors qu’on estime qu’il y aurait 453 000 réfugiés birmans en Thaïlande, 150 000 au Bangladesh, 60 000 en Inde et 25 000 en Malaisie. A ceux-ci s’ajoutent des millions de birmans non répertoriés vivant en Thaïlande, un nombre inconnu de birmans ayant fui vers la Chine et un nombre moindre de réfugiés établis eu Japon et en Corée du Sud.

    Participants : Claude Bardes, du Comité Catholique contre la Faim et le Développement (CCFD); Frédéric Debomy,coordinateur d’Info Birmanie.