FredFred_Burger
Garçon - 20 ans, Dans l'infiniment moyen, France
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Blog 169
Deux mots ne se valent pas, et ne se vaudront jamais. Faisons attention dans nos écrits, le verbe est faillible et par nature subjectif ; en somme, parlez à raison, et non à cor et à cri...
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De la culture de nos jours
N'en déplaise à mes cours de physique, la masse est un poids, un balourd inutile pour la société, ou du moins pour l'ersatz de société que nous a aujourd'hui offert le libéralisme dans ses applications économiques ; je ne saurai nier l'importance du libéralisme politique (quoiqu'encore il se ment et nous ment par là même en tant qu'il se définit comme pensée du pluralisme ouvert, ne reconnaissant pas de vision de l'homme bon, mais glorifiant le modèle de l'homme libéral...), mais ses penchants économiques sont désastreux.
Que nous a apporté le capitalisme financier et industriel ? Le confort ? Mais qu'appelons nous le confort? Cette sensation de sécurité et de bonheur relatif dans un environnement posé, maitrisé ? Mais maitrisons nous quelque chose? Non, il faut l'admettre. Du jour au lendemain, tout est perdu, le riche trader est deux jours plus tard clochard dans la rue [ils appelaient ça le rêve américain].
Et qu'est-ce à dire que ce confort... à quel prix le payons nous ?
D'une, il nous est nécessaire pour l'obtenir et le maintenir d'attenter plus encore à la nature que ce qui est déjà le cas. De deux, il nous faut nous aliéner dans un pseudo travail, comme Marx l'a démontré (il n'est pas besoin de le rappeler, ce me semble). De trois, il nous fait payer de notre culture.
Comment : et bien voilà un point que peu de gens avaient envisagés. Mécanisme pourtant des plus logiques : on consomme, et le sentiment en ressortissant, purement physique, est une sensation agréable. Or les bonheurs s'amenuisant dans notre quotidien, il ne faut à tout prix pas le laisser s'échapper. Ainsi donc, on va de nouveau consommer. Pour aller mieux. Mais pour celà il nous faut de nouveau consommer. Et plus on consomme, moins les choses sont stables, et donc plus il faut consommer. Et caetera, ad vitam aeternam...
Ca encore c'est logique. Mais tout ce temps perdu à consommer, c'est autant de temps qui n'est pas utilisé pour ce que j'appelerai l'oeuvre de culture (lecture, apprentissage, ...). Et de plus, l'homme de moins en moins bien dans sa peau n'a plus gout à se cultiver, alors que pourtant c'est suivant ce mécanisme que se réalise sa plénitude. Il apprend de moins en moins, puisque ce n'est pas utile pour consommer. Les producteurs, les revendeurs devenant de plus en plus importants ont d'ailleurs remarqué ce fait, et motivent donc par là l'acculturation, puisqu'elle abonde à leur profit.
Ainsi, la culture petit à petit se meure ; pour assurer leur hégémonie, il faut pour autant aux "puissants" asseoir leur position ; le mieux étant de créer une fausse culture, d'altérer cette notion pour tendre plus encore les consommateurs à leur nature plus qu'à leur spécificité humaine...
Ainsi, on fédère autour de produits, on se donne l'impression de créer quelque chose de cultivé autour de biens de consommations... On fait même de la pseudo-philosophie dans les publicités, tant qu'à faire...
Et le tour est joué ; la foule devient un troupeau de bêtes cherchant la caresse et le miel qui radoucit la gorge. Mais autant vous le dire, le berger donnant du miel à ses moutons ne pense pas moins à les mener à l'abbatoir... -
Marx
Qui peut de nos jours nier l'utilité de ses thèses ?
Qui peut sincèrement dire qu'il n'y a pas dans ses critiques quelque chose de fondamentalement nécessaire, en ces temps d'ultralibéralisme. Plus j'apprends à connaître sa philosophie du droit et plus je l'aime... Mon petit karlitou ! -
Et ben...
Vive les devoirs de maths de 8h à 10h... 'tain on a rien d'autre de la journée et ils nous le fourrent à 8h ! Screugneugneu et blah blah blah...
Sinon il était sympathique ce devoir, mais peut être trop simple... (du coup, une erreur d'étourderie sur...d'oh)
Et voualah, c'est négial ma super vie... Mais qu'est-ce que vous faites avec cette corde, cette fiole de poison, ce couteau et ce sommet d'une falaise ? -
Quiche
quiche.
Mes messages sont de plus en plus intelligents ces temps ci... ça fait peur...
Y'a-t-il une solution à ce problème ? Non en fait. Donc y'a pas de problème. Cool -
'tain
Bière.
Bière.
TROLL
Bière.
Bière. -
Beuh...snurfle
Le curcuma c'est bon mais ça tache...
La pate de curry c'est bon mais les échalottes sont d'un triste... j'en pleure.
bref, tout ça pour dire que mon ordi est d'un beau jaune orangé maintenant... d'oh -
Rien
J'avais prévenu !
D'oh ! -
Le concept n° 32
Fallait le trouver. En l'occurence, je l'ai perdu. Le con sept. Comme les nains, ils vont par demi douzaine plus un. J'avais plus de 600, et voilà que par la disparition du seul septième je n'en ai plus que 6. A cause, une fois encore, d'un concept. Le concept du con sept. J'ai l'impression que vous ne me suivez pas. Tant mieux d'ailleurs, vu où je vais. Mais je m'égare. En double file qui plus est. Haie de troënes, au nombre de six. Si six scies scient six saucisses, si ma tante en avait, ... Tant de suppo(t)sitions, temps de suppositions. Ton sur, position claire. De la lune je vois le reflet. Si c'était à refleter, je le referai.
Gné.
"N'est-ce pas donc ce vieux sac tout poicreux de Billy Boy empoisonne? Viens t'en prendre un dans les camouilles...S'il te reste des camouilles, triste eunuque en gélatine. "
32. De manière irréfutable, par a+b, on peut dire que 32. Et nécessairement. Sans quoi, nous tournerions infiniment dans une infinité finie d'étendues si nullement vastes qu'elles en seraient infiniment petites et grandes. Pourquoi cela me direz vous? Parce que. La découverte de la position d'ornicar a entrainé des effets insoupçonnés, qui ont sonné la soupe. Et ta soeur, elle bat le beurre? Un peu, mon n'veu. 32 quoi. -
Ouais ben...
Ca fait quelque bout de temps que je ne suis apparu ici... ben en fait j'ai vécu une formidable semaine d'avant vacances et là je succombe à mon alcoolisme et à ma toxicomanie d'un coup, d'un seul. Et ben les vacances ça a du bon. Et vive la bière. Et les degrés Gay-Lussac (le titre alcoométrique si vous préférez) - que je quantifie à 70 dans mon verre et à 5 dans mon ersatz de sang...
Strudel ! -
Ah au fait
Joyeuse saint truc (bonne façon de souhaiter une bonne fête à tout le monde)