FredFred_Burger
Garçon - 20 ans, Dans l'infiniment moyen, France
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Blog / Mots-clés / Métaphysique
Articles avec le mot-clé 'Métaphysique' :
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Parlons pour ne rien dire
Rien a dire, mais comme tout le monde je vais parler. On a pu me reprocher d'être à contre courant, alors autant être lambda du début jusqu'a la fin. Quatre lignes alors que j'avais rien à dire. C'est pas mal. Et pour autant j'ai réussi à trouver quelque chose sur quoi disserter ; pourquoi parler quand on a rien à dire? Quelle force pousse l'humain à converser sans échanger? Car la nature de la parole, c'est l'échange, non? À moins que ce ne soit encore une fois le double jeu du désir de reconnaissance et de la volonté de dominer - car si on ne parle pas, on est pas reconnu.
Dans nos sociétés post-modernes, il faut que l'on brasse beaucoup d'air avant d'être entendu. Ou alors il faut se montrer. Mais là aussi la parole est nécessaire. Et lorsqu'elle est soumise à une fin autre que la raison, elle est creuse, malheureusement.
Et en ce qui concerne le désir de dominer, cela semble évident. Celui qui parle tout le temps ne laisse pas le champ libre à autrui pour échanger, contredire ou controverser. En fait, il écrase par sa présence, même lorsqu'il ne dit rien d'intéressant.
Ainsi, nous ne parlerions que dans l'optique d'une prise de puissance... Déprimant comme constat. Mais bon... -
ah ah!
Liberté et égalité ne sont elles pas au fond contradictoires?
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Ha ha (re)
Avis aux mathématiciens :
Pouvez vous démontrer que 1+1 = 2????
Si l'un d'entre vous réussi, je lui tire mon chapeau -
Ha ha!
L'a peur n'est-elle pas rien d'autre que l'imagination qui remplace la Raison?
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Métaphysique du néant et de l'infini...
Drôles de notions que l'infini et le néant ; l'une ne peut exister que grâce et par l'autre, et pour autant l'une s'oppose à l'autre...
En effet, tout le monde convient que l'on oppose le tout et le rien; mais pour autant, on peut aussi dire du néant qu'il n'est aps fini, et que donc il est infini.
On a donc le rien fait du tout !
Et inversément l'infini est une étendue où tout est séparé, tout est morcelé de telle manière que ne s'offre à la Raison et aux sensations que le sentiment d'un néant profond...
Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre? J'adore ces deux notions, infini/néant, qui ont rendu fou plus d'un mathématicien! -
Elles sont fraîches mes questions!
*Que puis-je avancer comme étant le vrai?
*Si tout est relatif, qu'en est-il réellement de la réalité? Et de la vérité? Et de la relativité?
*Les opinions ne sont elles pas au fond un dogmatisme invéteré qui nous pousse à nous enfermer et à nier le vrai?
*Que sont les opinions sinon des préjugés souvent dangereux?
*Qu'est-ce que la télévision, sinon le vecteur parfait des opinions? -
Je ne vous aime pas
Qu'est-ce que la mode?
Au fond la mode, c'est une image que l'on nous montre comme celle à quoi il faut ressembler - cela nous explique ce qui est "cool" et ce qui l'est pas. C'est un on enfumé, discret, vicieux et pernicieux, dissimulé dieu sait où, qui nous pose comme préalable ce qu'est le beau, et in fine, le bien et le mal, l'utile et l'inutile, le nécessaire et le contingent...
Donc au fond, la mode, c'est un ensemble de préjugés.
Mais plus loin encore, c'est un ensemble de préjugés qui aliènent quiconque y entre, dans la mesure où ils empêchent de réfléchir par nous même : tout nous est servi sur un plateau d'argent - et désolé d'appuyer très fort là où ça fait mal, mais c'est de la merde que l'on nous sert.
Ainsi, ce formidable ensemble "super cool" est une dictature de l'imbécilité et du refus de la pensée - c'est une aliénation au même titre que la religion (vive Karl...).
Voilà pourquoi je refuse la masse, voilà pourquoi je rejette ses principes, dont le principal : la mode, ou le moyen de définition de ce qui est "cool" ou pas.
Voilà pourquoi je préfère vous paraître misérable et médiocre - de mon côté, pensez que vous l'êtes bien plus. je n'aurais pas renoncé à ma liberté pour la masse - je pourrais me regarder dans un miroir sans honte. Je saurais soutenir vos regards, quand vous faillirez.
Enfin, je ne peux que rappeller ce que j'ai dit dans une formidable dissertation sur Hegel : les moutons de Panurge ont beau être mille et plus encore, ils ne finiront qu'a mille dans l'abattoir. Je serais peut-être seul, mais je serais... -
Avocat du diable
Qu'est-ce que la démocratie sinon l'absence de dictature?
Qu'est-ce que la lumière sinon l'absence d'ombre?
Qu'est-ce le bonheur sinon l'absence de trouble (ah, l'ataraxie épicurienne...)?
Qu'est-ce que le beau, sinon l'absence de laid?
Qu'est-ce que la popularité, sinon l'absence de réflexion?
Qu'est-ce que le bien, sinon l'absence de mal?
=> Qu'est-ce que ta pensée, sinon tout sauf celle des autres?
Que les choses sont différentes vu de l'autre côté du miroir... J'vais peut-être y rester, cette illusion m'étant plus réelle que la réalité... -
Songes de printemps d'un gay dépassé
C'est dans ces heures sombres, du matin tôt pour les lève tard, tard pour les lève tôt, que mon esprit s'embrume de pensées et d'interrogations "plus noires que les nuits", sombres comme le café dont je noie mon corps, espérant le détruire à coup de nervosité maladive.
Vient toujours un moment où ces questions métaphysiques vous submergent ; généralement, pour moi c'est vers 2-3h du matin, mais c'est aussi le matin si je me réveille avant 9h00, alors qu'il y a pas cours... Que c'est dur... moi vouloir être chat...
Elles reviennent toujours, inexorablement, inlassablement, avec une périodicité toutefois remarquable - pourquoi suis-je, qui suis-je, pourquoi autrui est si con...
C'en est déprimant... Ces plongées interrogatives dans la réalité sont pour ce pauvre être déphasé que je suis si violentes que j'y laisse toujours un morceau... M'enfin, à quoi bon.
C'est pas tout les jours facile d'être gay, surtout quand on refuse les clichés... (Je suis rentré une fois dans une boîte gay, je n'y remettrai plus les pieds. C'est caricatural à plus pouvoir et dégradant...)
C'est pas facile d'être gay en pleine campagne, même quand les parents sont progressistes...
Mais les difficultés nous font progresser, et rien ne m'empêchera de vivre ma vie comme j'entend la mener.
Sur ce, -
Entre l'idée que l'on se fait de la réalité et la réal
C'est toujours un moment impressionant lorsqu'un accident a lieu près de vous ; hier, alors que j'étais à un Fest-Noz pour la coopération Breizh/Mali, une personne a fait un malaise, semble-t-il cardiaque. La musique a cessé, et beaucoup ont alors pris des comportements allant du bestial à l'incompréhension. C'est toujours dans ces moments-là que l'on ressemble le moins à ce que l'on pense être et que notre sensibilité ou notre insensibilité affleure ; aussi certaines personnes ont-elles craqué, d'autres à l'inverse n'ont pas semblé plus émues que ça (d'aucunes ont même ri...)...
C'est là que j'en vient à une question somme toute existentielle : sommes nous réellement ce que nous pensons être?