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FredFred_Burger

Garçon - 20 ans, Dans l'infiniment moyen, France


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Blog / Mots-clés / encore de la philo

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Articles avec le mot-clé 'encore de la philo' :


  • Hum...

    Question du moment... quel avenir pour une société qui vit au jour le jour?

  • Oh tiens ça faisait longtemps...

    Une ch'tite question, digression sur un mode hégelien :
    "Est-il légitime d'être légal?"

  • 2

    Tiens, plein de visites mais pas de commentaires... peur de la philo ou texte trop long (ah c'est peut-être ça,j'suis bête aussi, un dissertation ne se lit pas en 10 secondes! Si c'est le cas, désolé. Sinon...)?

  • Tiens, j'avais envie de marqur la fin de mes cours de philo

    Dissertation de philosophie:
    "Peut-on réduire l'esprit à la matière?"

    S’il est un problème qui devait être considéré comme celui qui a toujours divisé et opposé les hommes entre eux, c’est bien celui du support de l’esprit ; cette particularité de l’homme, à quoi tient-elle ?
    De ce débat intemporel, puisqu’il oppose toujours autant les philosophes qu’a l’époque de la Grèce Antique (Platon et Epicure, par exemple, avaient par textes opposés, débattus plus que violemment à ce sujet), est ressortie plus particulièrement une question aujourd’hui ; sous la poussée des études structurales du cerveau, le lien entre la matière et la pensée semble incontestable : mais a-t-on raison de considérer l’esprit comme une chose matérielle, faite de Matière comme la pierre ou l’arbre ?
    D’un côté, il apparaît au vu des arguments de la Science que oui, définitivement la pensée est uniquement le fait de processus neurochimiques.
    Toutefois, il se trouve que la Science commet souvent des erreurs ; et pourquoi pas celle-là ? On peut en effet considérer que le problème est mal posé, et qu’en fait de matière à l’origine de la pensée, il y aurait une pensée à l’origine de la matière.
    En fait, à l’issue de l’étude de ces deux parties, on pourra voir que la réponse au problème est non ; la solution réside alors en ce que l’on appelle matière ; la relativisation de cette notion (sous la poussée, ultime paradoxe, de la Science) qu’a apporté le vingtième siècle pourrait être la clé…
    De nos jours semble régner dans les milieux autres que philosophique un consensus sur la « substance » de la pensée ; presque tout le monde s’accorde à dire que la pensée, l’esprit, l’âme, sont purement matériels. Si on prend des exemples de tous les jours, on y voit que la pensée est ramenée au cerveau ou à ses subdivisions, les neurones (et plus encore, leurs connexions-les synapses-, et leurs réseaux, les axones). Prenons par exemple le cas d’une personne qui semble assez peu sensée ; on dira d’elle qu’elle a la tête vide, donc sans cerveau. Ou bien qu’elle n’aura pas « branché ses neurones » ; les connexions neuroniques semblent déterminer la pensée.
    Autre exemple qui conforte cette idée : dans une chanson de Noir Désir, « L’homme pressé », on peut entendre « qui veut de moi, et des miettes de mon cerveau » ; pour parler de lui en temps que sujet morcelé, harcelé et détruit moralement, le chanteur parle des miettes de son cerveau ; il s’assimile, assimile sa conscience, donc son esprit à son cerveau en miettes ; la ruine de son être transparaît dans la ruine de ce qui est alors un « organe de pensée ».
    Aux yeux de tous, la pensée semble donc être un fait neuronal, mais de manière stricte (il n’y a que cette possibilité pour la pensée, elle ne peut être que matérielle) ; on pourrait en fait comprendre cela comme une volonté de rationaliser l’esprit, ce monstre terrifiant (car inconnu en vérité ; nous n’en voyons qu’une petite partie, à la façon de l’iceberg dissimulé sous la mer) ; aujourd’hui, sous la percée des techno-sciences, tout est expliqué, raisonné ; ainsi va de l’esprit. Comme on pense le ciel, les nuages, les arbres, le règne animal, le corps humain en temps qu’ensembles de matière ordonnée et structurée, on a pensé l’esprit sur le même modèle.
    C’est la science et surtout sa logique qui donc justifient cette première approche, l’amalgame pensée/matière ; par les nouvelles disciplines même, on voit que le scientifique ne semble plus se poser la question du support de l’esprit, ce ne semble ne pouvoir être que la matière. L’exemple le plus criant est celui de l’intelligence artificielle ; car cette idée repose sur le fait que la matière minérale, assemblée dans un ensemble structuré, permet de reproduire la pensée humaine. En associant des « bouts de plastique et de métal », on serait donc en mesure de refaire ce que l’on pose comme le travail de la nature, l’acquisition de la pensée.
    Et les poussées technologiques actuelles tendent à prouver la véracité de cet exemple ; car aujourd’hui nous sommes capables de construire des programmes informatiques « malins », qui se gèrent seuls (les virus informatiques qui agissent sans ordres préalables et qui peuvent moduler leur action suivant la zone qu’ils infectent). Certes, ces programmes n’ont pas de sentiments mais semblent capables d’adaptation suivant leur milieu à la manière des pré-hommes ; or, selon le schéma actuel de l’évolution, les hommes sont le fruit de l’évolution des pré-hommes (de l’australopithèque à l’homo Sapiens que nous sommes, il y a eu l’acquisition d’une pensée structurée pour s’adapter à l’environnement, puis l’acquisition progressive des émotions.)
    Ainsi, par analogie, qu’est-ce qui s’oppose à ce que l’on puisse faire évoluer ces programmes, ce jusqu’à l’acquisition d’états d’âme ? Rien.
    La matière semble alors être le support de la pensée, puisqu’en recomposant de la matière amorphe on peut créer l’esprit ; et ce support ne saurait être que permanent.
    Et si même on reprend l’exemple des pré-hommes, alors on peut voir que l’acquisition de la pensée par étapes s’est faite avec l’acquisition progressive d’un cerveau complexifié ; au fur et à mesure du temps, le cerveau devint de plus en plus volumineux et sinueux donc plus riche en neurones, c’est à dire qu’il se complexifiait ; dans le même temps l’esprit de l’homme devenait lui aussi plus complexe. Cette concomitance ne peut pas être le fruit du hasard ; le cerveau et sa structure sont donc le support de la pensée ; c’est là la thèse fondatrice des neurosciences ; ces sciences (par ce terme on aura exclu la psychanalyse car elle échappe au contrôle de la Science – on ne peut ni la prouver ni la démolir- ) partant de ce postulat, ont tentées d’expliquer l’esprit, sa base, sa logique, sa dynamique, en étudiant l’organe présupposé.
    Et jusqu’à présent, elles n’ont pas failli dans leurs prédictions ; l’exemple le plus criant est le carrousel de Grey Walter ; dans celui-ci, on place un sujet devant un écran sur lequel apparaissent des images ; à l’aide d’un bouton, il peut les changer. En réalité, ce bouton est factice, et le mécanisme est activé par un récepteur d’ondes cérébrales (un système de capteurs disposé sur le crâne du patient enregistre les variations du champ électromagnétique et donc enclenchent le carrousel) ; ainsi, dès lors que le sujet songe à changer l’image, elle devrait changer. Et c’est ce qui se produit. Donc, il y a à l’origine de la volonté, de la pensée, un phénomène électrique. Les neurones fonctionnant sur un système électrochimique, il va de soi de considérer que c’est à elles qu’il faut imputer l’esprit.
    Notre siècle a donc apporté des preuves tangibles à la thèse d’un esprit strictement matériel ; toutefois, on sait que la Science à souvent prouvée des faussetés (la terre plate, l’univers géocentrique, …). Qu’est-ce qui nous permet donc d’en être aussi sûr ?

    Alors que la pensée matérielle fait consensus dans le monde de la Science et dans l’opinion générale, il reste des esprits opposés à cette vision de cette formidable possibilité de l’homme, et c’est dans les univers de la religion et de la philosophie, les domaines de la spiritualité donc, que l’on les trouve (On pourrait d’ailleurs être tenté de réviser notre opinion rien que par cette « localisation » ; en effet, quand l’esprit parle de l’esprit, il ne peut se tromper ; la philosophie peut en effet dans ce domaine avoir plus de crédit que la Science -comme la Science en aurait plus dans le domaine de la chimie par analogie-.).
    La première raison qui nous vient à l’esprit pour réfuter l’idée de l’esprit matériel, c’est qu’un protocole scientifique d’expérimentation et les observations relevées peuvent être « améliorées » afin de coller à ce que l’on attend – or on l’a vu, cette même idée ne s’est prouvé que dans l’expérience-. On sait de plus que toute expérimentation relève de l’observation mais aussi de l’interprétation ; ainsi, comme les sens peuvent être abusés, rien n’est sûr à cent pour cent.
    Plus rigoureusement, l’idée d’une pensée matérielle comme on la voit aujourd’hui implique qu’il soit possible pour tout être qui ait un cerveau de devenir un être pensant ; en effet, si suite à un choc cet animal voit son cerveau restructuré et les concentrations en neuromédiateurs dans ses neurones modifiées, alors il pourrait acquérir un esprit comme l’homme.
    Mais c’est là un fait qui ne paraît pas naturel, ni probable. Ainsi la théorie se retrouverait confrontée à la pratique.
    Plus encore, si par esprit on entend l’âme de la religion, c’est à dire la spiritualité non raisonnante de l’homme, alors il apparaît encore une fois impossible d’avoir un esprit matériel. En effet, celle-ci est supposée atteindre l’éternité et l’infinitude dans la mort ; ainsi, tandis que la matière se meurt, la pensée elle s’épanouit et se développe ; la séparation des deux étant là possible et même meilleure pour l’esprit, il apparaît clair que la pensée n’est pas assimilable à l’existence matérielle ; on peut aussi retrouver cette idée avec les religions non révélées, et même avec le mythe des fantômes (esprit immatériel resté sur terre ) et celui des vampires (une créature humanoïde matérielle privée d’âme). Ainsi, dans l’imaginaire collectif, la spiritualité de l’homme n’obéit pas à la matière ; on a plutôt un esprit qui peut vivre dans la matière mais qui peut aussi vivre sans.
    (Si par contre on considère l’esprit comme la faculté de raisonner, on voit que ce fait n’est pas inné, mais qu’une instruction et une éducation sont nécessaires là ; cela impliquerait des changements extraordinaires dans la structure de l’esprit s’il était réellement matériel. D’où une impossibilité logique).
    En fait, le problème tient en grande partie en la difficile notion du vrai ; c’est un des sujets de l’Allégorie de la caverne de Platon.
    Dans cette dernière en effet, on nous présente une situation assez peu banale : des hommes sont attachés dans une caverne et tournent le dos à la lumière ; la seule réalité objective observable pour eux sont donc des ombres.
    Cela les conduit donc à voir ces ombres comme la réalité du monde.
    Mais dès lors que l’on les libère et que l’on les amène à la lumière du jour, alors ils sont incrédules devant ces choses que l’on leur présente comme vraies ; pour eux, ceci n’est qu’une illusion, un mirage, un mensonge, une ineptie. La réalité leur paraîtra donc fausse par rapport à la fausse réalité de la caverne, qui elle sera considérée comme la chose à laquelle tout se rapportera.
    Ce que Platon dit dans cette parabole, c’est qu’entre autres, la réalité que l’on considère est toujours une chose préjugée, présupposée. Or cette chose présupposée par notre éducation n’est pas forcément vraie.
    Ce qui suppose, dans la recherche de l’origine de la pensée, qu’il faille faire abstraction de ce que l’on pose comme étant la réalité ; ainsi, la matière qui paraît naturellement être l’origine de la pensée ne le serait en fait pas.
    Et en continuant sur la voie des religions, toutes confondues, on peut aussi constater un fait commun à chacune d’entre elles : l’origine des choses.
    Tout ici est, selon ces dernières, du à un ou des dieux ; ces derniers sont le modèle de la spiritualité. Ces derniers ont créés la matière ou l’ont reconstitué en objets et en êtres ; mais ce travail ne fut pas aléatoire. Ils suivirent tous un plan ou une logique ; ils avaient en tête ce qu’ils allaient faire. Les idées étaient donc présentes avant les formes ; c’est ce que dit Platon. Pour lui, la forme n’est que le reflet toujours imparfait de l’idée. Il y a donc à l’origine de la matière une pensée, un esprit, des esprits, une raison. La phrase « l’esprit est constitué de matière » est donc une phrase fausse où sujet et objet sont inversés ; c’est plutôt la matière qui est constitué par l’esprit. Or, comme on a dit de l’artiste qu’il n’était pas fondu dans son œuvre, on peut dire de l’esprit qu’il est totalement différent de la matière. Et cela paraît même très logique ; si l’on compare une pierre à un dieu, on voit assez clairement que l’un, immatériel, réfléchit et l’autre, matérielle, non. Ainsi une chose matérielle n’aurait pas la possibilité de penser d’un être immatériel ; si on peut raisonner sans matière, alors celle-ci est contingente pour la vie de l’esprit.
    Par toutes ces preuves, on voir assez clairement qu’en fait, on ne peux pas dire de l’esprit qu’il est réductible à la matière ; on aura vu que si l’esprit peux se servir d’elle afin de se poser dans notre vie, il peut très bien exister sans elle. Celle ci est alors contingente ; elle pourrait ne pas être sans impliquer de l’esprit qu’il ne soit pas.
    Mais on peut alors se demander à quoi ramener l’esprit ; tout ici a une réalité quelconque pour se soutenir, s’expliquer et se raisonner. Donc l’esprit aussi.
    Il faudrait trouver quelque chose qui puisse soutenir l’inconstance et la possibilité de s’extraire de la matière qu’a l’esprit.

    La matière n’est donc pas, on a vu, la raison de la pensée ; tout au plus, elle la contient momentanément.
    Mais qu’est-ce qui cause la pensée ?
    Premièrement, on peut considérer, par analogie avec une rivière, que le cours de l’esprit humain doit avoir une source quelque part. Cette source immatérielle serait donc la raison de la pensée, et celle ci pourrait se faire avec la matière mais aussi sans.
    On a donc une raison logique à la pensée ; la pensée n’est clairement pas innée et « acausale », contrairement à ce que pouvait penser Platon. Le problème se pose toujours : quelle est cette raison ; et quelle est la raison de cette raison ? Quelle est la cause définitive qui permettrai de boucler la boucle ?
    La réponse est peut-être en une nouvelle étude de la question ; pourquoi la matière ? En effet, on aurait pu parler d’autre chose ; alors pourquoi elle ?
    En fait, tout reposait à l’époque de l’énonciation de ce problème sur l’idée que l’on se faisait de la pensée.
    En effet, cette « drôle de chose » a toujours paru comme un mystère, car si elle permettait d’expliquer les choses, elle se gardait bien de s’expliquer. Mais comme tout était, on le pensait à l’époque, matériel, il fallait bien se poser la question de savoir si l’esprit aussi.
    Et c’est là que se situe le point faible du problème ; en effet, on sait à présent que tout n’est pas forcément matériel.
    Premièrement, on voit dans la structure de l’univers et même dans celle de la matière elle-même que le vide, le néant, sont la part la plus importante de tout. Tout le monde voit en effet que l’atome est constitué majoritairement de vide (les électrons qui forment un nuage autour du noyau à une distance qui à notre échelle serait incroyable !); ainsi la matière n’est plus la pierre fondatrice de tout, puisqu’elle se constitue de rien.
    De plus, le vingtième siècle a apporté une révolution dans le domaine scientifique qui a changé le point de vue traditionnel de la matérialité du réel ; en effet, de nos jours, on ne considère plus que la matière est une donnée indestructible.
    Il y avait en effet auparavant l’idée de Lavoisier qui dominait le monde : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ; c’est à dire que la matière ne pouvait ni apparaître, ni disparaître.
    Or, grâce aux travaux du génial physicien, Albert Einstein on sait que rien n’est aussi sûr ; ce dernier a en effet introduit deux notions majeures : d’une, la relativité (rien n’est absolu, tout est relatif), qui nous conduit à regarder de manière critique les réponses à un problème mais aussi les problèmes eux-même.
    Mais surtout, c’est lui qui a posé la loi d’équivalence masse énergie ; cette loi dit en fait que la matière n’est pas plus qu’une forme d’énergie.
    Et si l’on pose ce préalable, tout le problème ne se pose plus ; en effet, la pensée est toujours définie comme une « force en puissance permettant d’agir » ; l’acte est conditionné dans la matière, cela va de soi, mais la pensée n’a elle plus besoin de s’expliquer par la matière. En fait, cette pensée est une somme d’énergies qui momentanément peuvent se mettre sous la forme de la matière pour agir.
    On a alors avec cette loi une nouvelle façon de voir les choses qui apparaît ; la matière, si elle peut se mettre sous forme d’énergie, peut donc apparaître et disparaître à tout moment.(Et la nouvelle physique l’a prouvé ; ainsi, lorsque l’on fait réagir deux produits chimiques ensemble, en réalité la masse du système à la fin de la réaction n’est pas tout à fait la même qu’au départ : de la matière a disparu entre temps.
    L’effet Casimir est une preuve supplémentaire ; cet effet est en fait la répulsion qui s’exerce entre deux plaques métalliques placer proches l’une de l’autre dans le vide ; il est du à un échange d’ondes ; or ces ondes sont à ce niveau assimilables à de la matière (c’est une conséquence des travaux d ‘Einstein : l’onde est matière comme la matière est onde ; en effet, l’onde est une énergie qui se propage). Il y a donc de la matière qui apparaît spontanément dans le vide.)
    De cette loi découle donc deux principes importants : premièrement, la matière n’est pas le monstre inviolable que l’on croyait qu’il était ; on a donc perdu le principe de la question posée, ce qui implique qu’elle ne se pose plus en ces termes. Comme on sait que la matière n’est plus le préalable à une réalité, il faut en trouver un autre. Mais comme la pensée peut s’apposer sur la matière, en fait il se trouve qu’elle se met là sous une forme qu’elle a la possibilité d’occuper en sa qualité d’énergie ; l’esprit est alors un système d’énergies, d’ondes et d’autres de ses manifestations.

    En conclusion, nous pouvons dire qu’à la question « L’esprit peut-il se réduire à la matière ? », il y en fait plus une approche épistémologique a adopter ; la question est en effet plus de savoir si l’on a raison de dire oui qu’autre chose.
    Dans cette approche, on aura vu tout d’abord que penser l’esprit en termes matériels n’était pas une erreur (et qu’en soit c’était nécessaire), mais qu’en réalité il fallait nuancer l’idée à ceci près que cette « réduction » n’est pas stricte ; il y a en effet une possibilité pour la pensée de se ramener à la matière, mais aussi de s’en éloigner (plus à la manière de l’artiste qui peut se fondre dans son œuvre mais aussi s’en extraire), puisqu’elle peut être à son origine ; en réalité, dans une troisième partie, on aura vu que ce n’est pas réellement la pensée qui est à l’origine de la matière mais qu’il s’agit de la « substance » de la pensée, l’énergie, qui est cette cause.
    Ce problème, on l’aura vu, a mobilisé autant la science que la philosophie ; on peut d’ailleurs se demander à l’issue de cette réflexion ce que la Science apporte à la philosophie, et inversement.

  • Un élément de philosophie utile (peut-être)

    La vérité réside en ce que l'on a pensé dire (dans la mesure où la vérité n'est pas réalité).

  • Petite réflexion

    "Le fini ne nait que des infinités des néants qui le composent"

    Là où la théorie des ensembles mathématiques et la philosophie tendent à se croiser...

  • La petite citation...

    De Spinoza, un des plus grands philosophes, et logicien de merveille - peut-être un peu dur à suivre mais très logique quand même ...

    "Deus, sive natura"
    (Dieu, c'est à dire la Nature)

    Un des premiers à clamer l'impossibilité d'un sur-être transcendant et extérieur à tout - un des premiers à voir la nature comme cause d'elle-même et pas comme le fruit d'un vieil ennuagé...

    Baruch, ich liebe dich!

  • Une nouvelle question...

    Quelle est la limite entre la protection et la peur?

  • Allez, c'est ma tournée!

    Autre question : "La vie est-elle ce que l'on en fait, ce que l'on devrait en faire ou ce que l'on nous dit d'en faire?"