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Griif_de_Maximus

Trust Garçon - 28 ans, Cholet/Paris, France


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Bienvenue dans les pensées réactions et écris du moment
Ainsi que quelques citations que j'affectionne..

N'hésitez pas à réagir aux articles,
A vos coms et que le dialogue soit !


  • Eduam...

    Le ciel est si bleu, et pourtant mon esprit s’embrume…
    La vie me sourit, et pourtant m’envahie la solitude…
    Mon cœur tend à communiquer, tant à partager…
    Et voilà…
    Je m’ennuie…
    Mon ventre se serre, j’égare mon équilibre…
    Ici je me perds, l’essentiel recule s’esquive…
    Et là je m’emballe, pour ne pas changer…
    A quoi sert ma grande sérénité qu’au plus grand besoin, tout oublier…
    Un jour…un jour je volerai haut dans le ciel…
    Toi, moi, bercé du corps céleste…
    Le ciel sera bleu, nous écarquillerons les yeux…
    La vie sera là, nous penserons pour trois…
    Nous voyagerons à travers le merveilleux…
    Nous quitterons cette pensée qu’ont tous ces vieux…
    La vie n’est que le reflet de notre âme…
    Alors viens, mettons les voiles…
    Et attardons nous, attardons nous sous les étoiles…

  • Citation...

    "Quand chacun se maîtrise par une discipline intérieure,
    il n'y a pas de criminalité malgré l'absence policière à l'extérieur.
    Cela montre bien l'importance de l'autodiscipline."

    -_-"Le XIVème dalaï-lama"-_-

  • Equilibre

    Cette nuit là...

    Une maison…il n'y a pas d'issue de sortie, peut-être aux niveaux supérieurs. Je suis le seul individu emprisonné, et pourtant, je suis trois...
    Je pense trois fois, mais je pense de trois manières différentes...
    Je m'observe...
    Ma silhouette est légèrement différente, il y a le moi un peu enrobé, le moi un peu maigre et le moi entre les deux...
    Je suis trois, et pourtant...
    Je suis trois êtres différents...
    Très vite, je nous comprends que seul moi pourrai sortir, mais quel moi ?
    Le moi entre les deux, que j'appellerai moi-medium ai l'aire d'avoir plus de chance, mais moi-gros et moi-maigre ne me voyons pas l'accepter...
    Tilt ! La course commence !
    Chaque étage n'a pas d'issue, je nous les monte, mais il n'y a pas de fin, je nous tournerais en rond ?
    Chaque moi commence à se familiariser avec les deux autres moi, je nous crois comprendre quelque chose, les parts de moi se défendent, elles se battent pour le pouvoir, et je nous mène à rien...
    Cesse cette compétition !
    Je nous n'y arrive pas... Je nous ne veux pas perdre ce que je nous ai gagné...
    Je nous continue de monter plus haut dans la demeure...
    Je nous m'essouffle...
    Ça ne fonctionne pas, je nous suis perdu...
    Pourquoi suis je nous divisé ?
    Je nous remonte la mémoire, je nous cherche...
    Comment cela se passait-il pour moi avant ?
    Je nous crois qu'un seul restait à la fois, je nous me battais pour la première place, les deux autres complotaient chacun de son cotés pour la place du trône, ils m’influençaient de leurs pensées et j'en perdais une certaine crédibilité…
    Mes mémoires remontaient, souvent je nous rends compte que le moi-medium était le leader, il était plus équilibré, plus sain aussi, mais il tenait rarement compte des deux autres…
    Je nous compatie, mes trois êtres comprenaient la situation de chacun…
    Je suis trois, et les trois moi existent, pourquoi ne pas s’entraider ?
    Je nous grimpe les étages, je nous aide…
    Me voilà au dernier niveau, je nous vois la sortie…
    Elle est au plafond…
    Je nous regarde, je nous sais très bien qu’un seul d’entre moi pourrai sortir d’ici, il n’y a pas de meuble dans la maison vide…
    Je nous sais très bien lequel sera libre…
    Le moi-gros a terriblement souffert du moi-medium, il était très souvent seul, car le moi-maigre était sont paradoxe, il pense que le moi-medium a quand même fait ce qui lui paraissait juste, le moi-gros réalise aussi que tout seul, il serait limité… Le moi-gros a honte de lui…
    Le moi maigre a terriblement souffert du moi-medium, il était très souvent seul, car le moi-gros était son paradoxe, il pense que le moi-medium à quand même fait ce qui lui paraissait juste, le moi-maigre réalise que tout seul, il serait limité… Le moi-maigre a honte de lui…
    Le moi-medium savait qu’il avait souvent le beau rôle, aujourd’hui il souffre de ne pas avoir compris le mal-être de moi-gros et moi-maigre, il pense sincèrement qu’il n’a pas été si sage d’avoir abandonné les autres moi, bien sûr, ils ont entravé un peu sa vie, mais généralement ils lui donnaient quand même un coup de main quand ils l’estimaient important, ils ne se voyaient pas non plus se mutiler eux-mêmes… Le moi-medium a honte de lui…
    Je nous savais très bien que moi-medium sors vers la liberté, cependant moi-medium ne me vois pas vivre la liberté car moi-medium serai alors divisé, moi-medium serai seul…
    Mes trois moi comprends l’importance de l’interdépendance, hélas, je nous comprends trop tard…
    Moi-gros et moi-maigre joignent, pour la première fois, leurs membres supérieurs afin de soulever moi-medium vers l’illusoire liberté…
    Moi-medium respire l’aire amère qui règne dehors, moi-medium regarde en bas à travers l’ouverture, réalise le sacrifice pour perdurer ma vie…
    Au final, moi-medium sais ma vie un simple acte de présence …
    Moi-medium ne peut partir, je me nous fixe…
    Moi-medium saute dans la maison vide rejoindre mes moi…
    Je nous embrasse, je nous ferme les yeux…
    Heureux de m’être enfin retrouvé, j’aimerai rester ainsi indéfiniment…
    J’ouvre les yeux, plus de prison, je tourne sur moi-même, je vois le tout, je suis unifié…
    Je suis béatitude…

  • Citation...

    "Songeons à tous les gens concernés par la confection d'une chemise.
    Imaginons d'abord le fermier qui cultive son coton, et puis le concessionnaire auprès duquel le fermier a acquis son tracteur. Et les centaines, voire les milliers de personnes impliquées dans la fabrication de ce tracteur, depuis celles qui ont extrait le minerai nécessaire à la fabrication de chaque pièce de l'engin jusqu'à ses concepteurs.
    Et ensuite, évidemment, les gens qui ont transformé ce coton, qui ont tissé l'étoffe, l'ont coupée, teinte et cousue. Les dockers et les camionneurs qui ont livré cette chemise au magasin, et le commerçant à qui nous l'avons achetée.
    Une pensée nous envahit :
    pratiquement tous les aspects de notre vie dépendent des autres."

    -_-"Howard Cutler et le XIVème dalaï-lama"-_-


    "Libéré la rigidité des concepts, le monde devient transparent et s'illumine, comme éclairé de l'intérieur. Lorsque nous comprenons cela, l'interdépendance de tout ce qui vit devient une évidence.
    Nous voyons que rien n'est figé ou séparé du reste, et que nous sommes en osmose intime avec la substance même de la vie.
    De ce sentiment de lien surgissent l'amour et la compassion."

    -_-"Sharon Salzberg"-_-


    "Il est important de percevoir combien votre bonheur est lié à celui des autres.
    Il n'existe pas de bonheur individuel totalement indépendant d'autrui."

    -_-" Le XIVème dalaï-lama"-_-


    "Aimez, aimez, faites le premier pas. Tout relève de l'amour.
    La réussite professionnelle, c'est sentir que la vie vous aime, que les patrons, les directeurs, les confrères ne sont pas des ennemis."

    -_-"Arnaud Desjardins"-_-


    "Des notions comme << ma nation >>, << ta nation >>, << ma religion >>, << ta religion >> sont devenues secondaires.
    Il faut au contraire insister sur le fait que l'autre vaut autant que nous.
    C'est cela l'humanité ! Voilà pourquoi il nous faut considérer notre système éducatif."

    -_-"Le XIVème dalaï-lama"-_-



    (Extraits du livre "Offrandes" de Danielle & Olivier Föllmi)

  • Eduam...

    Grand ciel bleu,
    il fait froid et le soleil me réchauffe...
    La vie est un sourire, le temps...
    Parfois, on aimerait aller plus vite que la musique, on voudrait sauter les étapes, toucher le soleil tellement il brille de sa magnificence...
    La pluie, elle, n'est pas au rendez-vous, mais quelle est cette appréhension, cette pensée de croire que les nuages arriveront, conditionné...
    L'habitude de réduire la souffrance plutôt que d'entretenir le bonheur...
    Allez.. je m'éloigne de la brume, le ciel reste bleu...
    Les chaleureux rayons me caressent, l'aire hivernal me purifie, il fait beau...
    La vie est une musique, le temps...
    Un être est différent, mais il y a quand même des normes, conditionné...
    Une éducation incomplète, montrant que cela se passe ainsi et pas autrement...
    Et pourquoi pas différemment ? Chaque être est différent...
    La musique... La musique et le temps...
    Mélodivine...
    Je prête mon oreille... je là tends au ciel, je là tends vers Elle...
    Elle, dont je ne connais la musique... Le temps...
    Je lève la tête...
    Le ciel est azur, l'hiver est là, le soleil aussi...
    Avancée...

  • Citation...

    "Nous ne pensons pas assez que nous dépendons les uns des autre :
    sur le simple plan matériel, nous sommes tous interdépendants pour nos besoin quotidiens, et c'est ainsi que nous avons une dette envers tous les être."

    -_-"Kalou Rinpotché"-_-

  • Citation...

    "LE MAÎTRE DIT :
    << Mon cher, je dois vous annoncer une nouvelle que vous ignorez peut-être encore. J'ai pensé à l'adoucir pour la rendre moins pénible - la peindre de couleurs éclatantes, l'enjoliver de promesses de Paradis, de visions de l'Absolu, d'explications ésotériques - mais, à supposer que tout cela existe, cela ne résoudrait rien.
    << Respirez profondément et préparez-vous. Je suis obligé d'être franc et direct et, je puis vous l'assurer, j'ai l'absolue certitude de ce que je vais dire. C'est une prévision infaillible, qui ne laisse aucune place au doute.
    << Voici donc la nouvelle : vous allez mourir.
    << Peut-être demain, peut-être dans cinquante ans, mais, tôt ou tard, vous mourez. Même si vous n'êtes pas d'accord. Même si vous avez d'autres projets.
    << Alors réfléchissez bien à ce que vous allez faire aujourd'hui. Et demain. Et le restant de vos jours. >>"

    Extrait du livre Maktub de Paulo Coelho.

  • Citation...

    "On s'intéresse à ses membres comme parties de son corps :
    pourquoi pas aux hommes comme parties de l'humanité ?"

    -_-"Shantideva"-_-

  • Citation...

    "Le MAÎTRE réunit un soir ses disciples et leur demanda d'allumer un grand feu autour duquel ils pourraient s'asseoir et bavarder.
    << Le chemin spirituel est à l'image du feu qui brûle devant nous, dit-il. L'homme désireux de l'allumer doit s'accommoder des désagréments de la fumée qui nous fait suffoquer et montrer les larmes aux yeux. La reconquête de la foi passe par là.
    << Mais, une fois que le feu crépite, la fumée disparaît et les flammes illuminent tout autour de nous, apportant chaleur et paix.
    - Et si quelqu'un allumait le feu pour nous ? demanda l'un des disciples. Et s'il nous permettait d'éviter la fumée ?
    - Celui-là serait un faux maître. Il pourrait emporter le feu là où il en aurait envie, ou l'éteindre à sa guise ; mais, puisqu'il n'aurait appris à personne à l'allumer, il serait capable de laisser tout le monde dans l'obscurité.>>"

    Extrait du livre Maktub de Paulo Coelho.

  • Le Grand Dragon…

    Cette nuit là…

    Le noir… Tout est noir absolu… Je me tiens debout sur un sol noir indifférent du ciel…noir…
    Seul, mon personnage voir je le peut, il y a aussi cet homme à ma gauche… Il porte la même toge que moi, et pourtant nous ne sommes pas comparable, il est sérénité, il est vision, Il Est !
    Ici, la parole est inutile, ici, est la connexion, ici…
    Le silence…la quiétude…
    Quelques pensées, le maître me transmet…
    Vois…
    J’examine la totale obscurité devant moi…
    Laisse couler…
    Je m’échappe de la conception à la dimension de l’homme…
    Je Le vois, puis…contemple…
    Un iguane d’une magnificence incommensurable, le titanesque Dragon à la cuirasse argentée… Les sept couleurs du spectre se reflétaient sur ces écailles partant de la queue à la tête… Tout son être était de flammes incandescentes d’un jaune or transparent…
    Nous savions qu’Il nous savait, nous savions qu’Il dévoilait…
    Ici, n’était pas de règle, l’œil qui voit respecte naturellement, il sait…

    L’Entité draconique donna naissance à un autre Dragon…
    Captivé par la croissance expansive de cette nouvelle Entité, je me rends compte que Le Grand Dragon avait disparu pour ce nouveau Dragon dont la stature était tout aussi divine que son créateur…
    « Était-ce sa Renaissance ? »
    Le Dragon s’éveilla au Monde, il ouvrit sa gueule comme s’il bâillait, laissant ressortir la clarté des flammes…

    Le Feu de Vie…

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