Le__Majestueux
Trust Garçon - 99 ans, Lyon, France
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Blog 16
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De retour
Je vous avais manqué hein ? ...
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La naissance du Bodhisattva
"Que je puisse libérer tous les êtres de leurs difficultés ",
"Que je puisse éradiquer toutes les passions",
"Que je puisse maîtriser tous les dharmas",
"Que je puisse conduire tous les êtres à la Bouddhéité".
Chaque Bodhisattva est libre de formuler sa série de vœux. La considération principale est que les vœux ne doivent pas avoir pour référence des objectifs petits ou immédiats mais un but ultime, incluant tout. La grande caractéristique de tous les vœux de Bodhisattva est leur universalité. La dimension altruiste de la vie spirituelle n'a pas de limites. Quand on devient conscient des implications altruistes de son engagement spirituel, on voit que l'on ne peut imposer aucune limite à ces implications. On ne peut pas dire "je ferai ceci pour les autres, mais pas plus". Il est fort possible que pour le moment on ne puisse pas faire grand chose, mais le principe est de ne mettre aucune limite à ce que cet engagement peut nous demander de faire pour les autres, quand nous sommes à même de le faire.
Donc quand on dit " je fais le vœu de sauver tous les êtres", ce que l'on dit vraiment est: "je ne mets aucune limite à ce que je suis prêt à faire pour les autres êtres sensibles, quand le moment sera venu et que je serai prêt" On ne sait pas quelle forme prendra notre aspiration en fin de compte, ni ce que nous aurons à faire. On reste seulement ouvert, aidant les autres autant que nous le pouvons.
Tout comme l'on ne peut penser en terme de se débarrasser de son ego … jusqu'à un certain point (mais pas davantage), il ne peut y avoir de limite à ce que l'on est prêt à faire pour les autres. C'est ce que le vœu du Bodhisattva signifie vraiment : une transcendance des limites. -
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Il faut parfois savoir rompre avec le passé .
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Lettre de Sitting Bull au Président des États Unis d'Amé
L'homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c'est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu'il l'a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l'oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert.
Nos mœurs sont différentes des vôtres. La vue de vos villes fait mal aux yeux de l'homme rouge. Mais peut-être est-ce parce que l'homme rouge est un sauvage et ne comprend pas. Il n'y a pas d'endroit paisible dans les villes de l'homme blanc. Pas d'endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps ou le froissement des ailes d'un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l'homme ne peut entendre le cri solitaire de l'engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d'un étang la nuit? L'Indien préfère le son doux du vent s'élançant au-dessus de la face d'un étang, et l'odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi ou parfumé par le pin pignon.
L'air est précieux à l'homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle; la bête, l'arbre, l'homme, ils partagent tous le même souffle. L'homme blanc ne semble pas remarquer l'air qu'il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air nous est précieux, que l'air partage son esprit avec tout ce qu'il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit ou même l'homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés.
Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre? L'idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l'air et le miroitement de l'eau, comment est ce que vous pouvez les acheter?
Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour notre peuple. Chaque aiguille de pin luisant, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d'insecte est sacré dans le souvenir et l'expérience de notre peuple. La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l'homme rouge.
Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu'ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l'homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos sœurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l'homme; tous appartiennent à la même famille. .
Aussi lorsque le Grand Chef à Washington envoie dire qu'il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand Chef envoie dire qu'il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. il sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérerons donc, votre offre d'acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.
Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n'est pas seulement de l'eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu'elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l'eau claire des lacs parle d'événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.
Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif: Les rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l'enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère.
Nous considérerons donc votre offre d'acheter notre terre. Mais si nous décidons de l'accepter, j'y mettrai une condition: l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.
Nous sommes sauvages et nous ne connaissons pas d'autre façon de vivre. Nous avons vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train qui passait. Nous sommes des sauvages mais nous ne comprenons pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.
Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes? Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait d'une grande solitude de l'esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l'homme. Toutes choses se tiennent.
Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait des cendres de nos aïeux.
Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre peuple. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes. S'ils salissent la terre ils se salissent eux-mêmes.
Nous savons au moins ceci: la terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.
Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille.
Toutes choses se tiennent.
Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Ce n'est pas l'homme qui a tissé la trame de la vie: il en est seulement un fil. Tout ce qu'il fait à la trame, il le fait à lui-même.
Même l'homme blanc, dont le Dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. II y a une chose que nous savons, et que l'homme blanc découvrira peut-être un jour, c'est que notre Dieu est le même Dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le Dieu de l'homme, et sa pitié est égale pour l'homme rouge et le blanc. Cette terre lui est précieuse, et nuire à la terre, c'est accabler de mépris son créateur. Les blancs aussi disparaîtront; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.
Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du Dieu qui vous a amenés jusqu'à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l'homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d'hommes et la vue des collines en pleines fleurs ternies par des fils qui parlent. Où est le bison? Disparu. Où est l'aigle? Disparu. Ou sont les animaux ?Disparus. Ou est la beauté de la terre ?Disparue.
Votre esprit de rapacité vous fera disparaître. Notre esprit nous rendra faible en apparence. Mais un jour l'idée du respect de la terre renaîtra car la fin de la vie est le début de la survivance. -
Les hippies >_<
Les hippies attendent tout des autres.
Les hippies sont mous et pathétiques.
Les hippies sont naïfs et aiment les fleurs.
Les hippies se foutent de ma gueule parce que je bosse.
Les hippies voudraient bien ma thune mais pas mon boulot.
Les hippies fument des pètes en écoutant des discours de José Bové.
Les hippies aiment la nature mais roulent avec des vieux bus Wolgswagen qui font du 60 litres aux 100 km.
Si en plus les hippies n'aiment pas le death-metal, alors perso, je n'ai vraiment rien en commun avec eux.
*pas de moi mais de beergrinder* -
...
Cachez ce sein que je ne saurais voir , sale prostipute .
Elle sont belle et bonne , mais qu'est-ce qu'elle sont c**ne. -
...
Quelques adresses qui peuvent être utiles
http://www.sdv.fr/orthonet/
http://www.bescherelle.com/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil
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La tirade du nez
Magnifique tirade tirée du livre de Cyrano de Bergerac .
Humour , rhétorique , sarcasme et ironie ... elle est sans doute l'un des passage les plus mémorable de la littérature .
Admirez un tel lyrisme et une telle auto-dérision .
Acte 1, scène IV, "la tirade du nez"
CYRANO, imperturbable.
C'est tout ?...
LE VICOMTE
Mais...
CYRANO
Ah ! non ! c'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire... Oh! Dieu!... bien des choses en somme.
En variant le ton,-par exemple, tenez:
Agressif: " Moi, Monsieur, si j'avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l'amputasse ! "
Amical: " Mais il doit tremper dans votre tasse !
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap! "
Descriptif: " C'est un roc ! . .. c'est un pic ! . . . c'est un cap !
Que dis-je, c'est un cap ?. .. C'est une péninsule ! "
Curieux: " De quoi sert cette oblongue capsule ?
D'écritoire, Monsieur, ou de boite à ciseaux ? "
Gracieux: " Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? "
Truculent: " Ça, Monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu'un voisin ne crie au feu de cheminée ? "
Prévenant: " Gardez-vous, votre tête entrainée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! "
Tendre: " Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! "
Pédant: " L'animal seul, Monsieur, qu'Aristophane
Appelle Hippocampelephantocamelos
Dût avoir sous le front tant de chair sur tant d'os ! "
Cavalier: " Quoi, I'ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c'est vraiment très commode! " ,
Emphatique: " Aucun vent ne peut, nez magistral,
T'enrhumer tout entier, excepté le mistral ! "
Dramatique: " C'est la Mer Rouge quand il saigne ! "
Admiratif: " Pour un parfumeur, quelle enseigne ! "
Lyrique: " Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? "
Naïf: " Ce monument, quand le visite-t-on ? "
Respectueux: " Souffrez, Monsieur, qu'on vous salue,
C'est là ce qui s'appelle avoir pignon sur rue! "
Campagnard: " He, arde ! C'est-y un nez ? Nanain !
C'est queuqu'navet géant ou ben queuqu'melon nain ! "
Militaire: " Pointez contre cavalerie ! "
Pratique: " Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, Monsieur, ce sera le gros lot! "
Enfin, parodiant Pyrame en un sanglot:
" Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l'harmonie! Il en rougit, le traître! "
- Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit:
Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n'avez que les trois qui forment le mot: sot!
Eussiez-vous eu, d'ailleurs, I'invention qu'il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n'en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d'une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve
Mais je ne permets pas qu'un autre me les serve.
DE GUICHE, voulant emmener le vicomte pétrifié.
Vicomte, laissez donc !
LE VICOMTE, suffoqué.
Ces grands airs arrogants !
Un hobereau qui... qui... n'a même pas de gants !
Et qui sort sans rubans, sans bouffettes, sans ganses !
...
Et une bien belle mise en scene de la part Gerard Depardieu : http://youtube.com/watch?v=7LBvX47XVvk -
Gn
Voici une petite video de Gn auquelle j'ai pus participé cet été . Vous me verrez dans dans la premiere scene dans un poncho jaune assez flachi ( vetement de maitre alchimiste ) cheveux au vent , combattant un minotaure
.
http://www.dailymotion.com/relevance/search/le... -
Couronnement
Buvant le feu, vêtu de l'eau
Brandissant la masse du vent
Respirant la terre
Je suis le seigneur des trois mondes
Chögyam Trungpa