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Leo_Ferre

Trust Garçon - 21 ans, Nanterre, France


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Blog 18

Qui suis-je plus concrètement ? Que fais-je ?

Je pratique un peu de sport, à savoir de la musculation trois fois par semaine, du jogging trois fois par semaine, et bientôt du kung-fu (surtout dans le style du wing tsun).

J'écris, je compose (à l'aide du logiciel "guitare pro 5" ) et j'interprète mes chansons. Je rêverais de devenir, un jour, un grand auteur, compositeur et interprète.
Mon nom d'artiste est Kounta Déboisé. "Kounta" parce que c'est mon 3e prénom, pour mettre en avant mes origines africaines et parce que j'ai une grande admiration envers le grand guerrier mandingue : Kunta Kinte (voir le livre ou la série "Racines" ). "Déboisé" pour rester proche de mon nom "Dubois" et pour signifier que je suis un africain ("Kounta" ) francisé ("Déboisé" ). "Déboisé" veut donc dire que j'ai perdu ("Dé" ) mes racines ("boisé" ) parce que je porte probablement un nom d'esclavagiste ("Dubois" ) et parce que je suis métis, et non pas pur Africain (ni pur Martiniquais, d'ailleurs...), ma mère étant martiniquaise (donc forcément avec un métissage africain, et aucun antillais ne devrait le nier) et mon géniteur, français non sans une infime origine italienne.

Et comme vous pouvez le constater, je vais sur internet en créant des profils dans divers sites, en nourrissant ma curiosité et mes passions, en prenant contacts avec d'autres personnes intéressantes, en participant à des forums et en exprimant mes sentiments ou mes opinions. Si je suis quelqu'un d'assez timide et réservé, lorsque j'écris, j'essaie toujours d'aller au bout dans la précision des mots.


  • Mon humeur du jour

    Je n'aime pas la vie. J'ai décidé d'arrêter de vivre pour éviter de souffrir et patienter avant de pouvoir revivre, mais pour combien de temps ? Vais-je pouvoir tenir encore longtemps ? Je laisse étouffer ma personnalité parce qu'elle est contrainte de suivre le même chemin en société que dans mon foyer. Tant que je voilerai mes opinions pour ne pas blesser ma famille, je me voilerai aussi à l'extérieur. Et j'en souffre, parce que ce n'est pas moi. Je me suis perdu et j'attends de pouvoir enfin vivre seul pour me retrouver à jamais. J'attends de vivre seul pour recommencer à vivre. J'attends de vivre seul pour aimer la vie. Serais-je encore capable de porter le poids de l'aversion et de la tristesse encore longtemps ? J'ai le mal de vivre et je me sens très seul sans moi...

  • Mes amours

    J'ai eu l'idée recopier la liste des femmes qui ont le plus marqué ma vie. Je suis tombé amoureux de ces femmes-là pour diverses raisons, alors, j'ai eu la chance de pouvoir assimiler ce qu'est l'amour.
    Il y en a certaines que j'ai aimé en me basant, à l'origine, sur leur physique (puis, j'ai découvert qu'elles étaient intelligentes et qu'elles avient un grand coeur) comme Sabrina. Il y en a d'autres que j'ai aimé par rapport à leurs goûts artistique tellement diversifié, leur curiosité, leur sensibilité (puis, je me suis rendu compte combien elles étaient belles) comme Delphine. Il y en a également que j'ai aimé sans savoir pourquoi, sans savoir ce qu'elles avaient de plus que les autres et, bizarrement, après avoir constaté que l'on n'avait quasiment rien en commun, comme Floriane.
    Une chose est certaine, c'est que, compte tenu de mon expérience et de ma sensibilité, ce que je recherche avant tout chez une femme, plus que son physique, plus que son intelligence, c'est sa gentillesse et sa tolérance.

    J'éditerai cette section au fil de ma vie.

    J'ai nommé :

    _ Yannis, pratiquante d'équitation vers l'âge de 10 ans en Martinique à "La Gourmette" (vers 1998 - 1999)

    _ L'inconnue, apparemment d'origine marocaine, en 1ère SMS au lycée Saint-Exupéry de Mantes la jolie (en 2004)

    _ Sabrina Kilic, camarade de classe en terminale SMS (dans la période scolaire 2005 - 2006)

    _ Ida De Sousa (pendant la période de baccalauréat juin 2006)

    _ Delphine Perie, une amie rencontrée par internet (2007)

    _ Marine Boutrit, une contact fan de Mylène Farmer, j'ai eu un autographe de Mylène le jour où j'ai rencontré Marine (septembre 2008)

    _ Floriane Millet, une camarade de ma formation à l'AFPA de Créteil (janvier 2009)

    _ RE Marine Boutrit, pendant la période où je suis allé voir Mylène Farmer en concert (mai 2009)

    Je ne suis sorti avec aucune de ces filles, soit parce que j'étais trop immature, soit par raison. Par raison, j'entends une relation amoureuse sans avenir, quand je sens que ça n'ira pas dans les deux sens, ou que la fille en question ne m'apportera pas un style de vie qui me convienne.
    Avec l'âge je suis devenu de plus en plus exigent en amour parce que je tiens, avant tout, à être heureux. Je préfère donc largement être seul que mal accompagné. Et pour que je sois bien accompagné, il faudrait que ma relation n'entrave pas à ma liberté (à savoir me consacrer pleinement à mes passions et loisirs). Sachez qu'il est hors de question que je ne me marie plus tard (je suis contre le mariage) et je ne compte pas être père plus tard (ou alors, à un âge assez avancé, si je sens vraiment que j'ai pu donner tout ce que je pouvais donner, et recevoir tout ce que je pouvais recevoir).

    Concernant les célébrités, j'ai eu un véritable coup de foudre pour Jessica Alba (à l'époque où elle jouait dans la série "Flipper, le dauphin" ).
    J'ai longtemps été amoureux d'Alizée, notamment pendant la période de son album "Gourmandises".
    J'ai eu aussi une période où je ne pouvais m'empêcher de penser sans cesse à Julie Zenatti vers ses débuts en carrière solo, j'admirais le contraste entre sa voix chantée et sa voix parlée...
    Je me souviens d'une saison de la série "Sous le soleil", celle de l'apparition de l'actrice Audrey Hamm (son nom d'actrice étant Claudia), ou je n'avais d'yeux que pour cette Claudia, et comme j'enviais énormément Louis (le personnage qui sortait avec Claudia). Cette femme représentait pour moi la beauté parfaite en ce temps-là.
    Enfin, vers la seconde moitié de l'année 2006, je passais mon temps à regarder les photos d'Eva Longoria, j'avais même coller des posters d'elle sur les murs de ma chambre (moi qui n'aimais pas les posters...) avant même la diffusion de la 1ère saison de la série "Desperate Housewives" à la télévision française (j'ai découvert Eva Longoria dans une publicité sur un shampoing). Je crois que je m'étais utant attaché à son image pour pouvoir plus facilement oublier Sabrina Kilic (celle que j'ai aimé le plus longtemps jusqu'à présent).

    Je pourrais aussi vous parler de Mylène Farmer, mais mon amour pour elle était totalement différent. En effet, contrairement aux autres, je ne m'imaginais pas être en couple avec elle, mais elle était bien au-delà de toutes les banalités imaginables tellement elle m'apparaîssait comme une fée ou un ange... Ce fut la beauté féminine idéale en tous points !
    Regardez le "Mylenium tour" du début à la fin, et vous me comprendrez peut-être...

  • Mes vies antérieures

    Comme je l'ai dit dans un mon article "La vie après la mort", je pense que nous avons plusieurs vie au cours d'un cycle. Ces vies, nous les choisissons nous-même en fonction de notre caractère et de ce qui nous a manqué dans notre vie précédente. Si nous avons choisi de vivre dans la misère, c'est parce que nous désirions affronter cette épreuve de vie qui ne devrait pas se reproduite dans la vie suivante.

    Toutes ces vies que je décris ne sont pas des vies dont je me souviens. J'ai juste tenté de deviner qui j'étais et comment j'ai vécu en fonction de ce que je suis et de ce que je vis.



    1760 – 1768 :


    J'étais un vers de terre.


    1768 – 1775 :


    J'étais un scorpion.


    1775 – 1796 :


    J'étais un cobra.


    1796 – 1814 :


    J'étais un taureau.


    1814 – 1830 :


    J'étais un aigle royal.


    1830 – 1878 :


    Ce fut ma première vie humaine.
    J'étais une femme originaire d'un pays slave. J'avais les cheveux longs et noirs. J'étais une chanteuse qui n'interprétait que des chansons tristes, les plus touchantes à mon goût. J'aimais notamment les musiques classiques et orientales.

    J'étais sensible, rêveuse, assez naïve et pensais que je pourrais changer la face du monde par l'énergie que je mettrais à chanter, par l'émotion que je transmettrais dans mon interprétation. Lorsque je chantais, j'aimais les notes aiguës. Je m'arrangeais toujours pour monter le plus possible dans les aigüs car je pensais que l'émotion était plus facile à transmettre dans ce cas-là. Je me sentais capable de provoquer des sanglots, de faire changer de position des milliers voire des millions de personnes, de faire jeter les armes des peuples en guerre... Pour moi, le pouvoir de chanter était la seule force de persuasion capable de l' « impossible ».

    Bien que j'ai pu acquérir une grande renommé dans une grande partie de mon pays, je n'ai pas pu aller au bout de mon rêve comme je l'avais imaginé car je n'avais pas prévu autant d'hypocrisie et de malhonnêteté autour de moi. Naïve, je croyais aveuglément tout ce qu'on me disait et je faisais rapidement confiance aux personnes que je côtoyais régulièrement.
    Du coup, j'ai été exploitée. D'autres personnes se faisaient de l'argent sur mon dos. Puis j'ai été ridiculisée, humiliée. Je me sentais impuissante parce que je ne comprenais absolument rien du monde du « show business ». Je n'avais pas de quoi me défendre et faire valoir mes droits.

    Dans les dernières années de ma vie, je ne sortais presque plus de chez moi. Je vivais isolée. Je me sentais faible, aussi bien physiquement que psychologiquement. Je regrettais de n'avoir pu réaliser mon rêve, celui de changer le monde en chantant. J'étais certaine que j'aurais pu le faire si je n'avais pas été exploitée. On m'aurait sûrement beaucoup plus respecté si j'étais un homme ! Et j'aurais peut-être dû être plus indépendante en écrivant moi-même les textes de mes chansons, ainsi que la musique. La musique ? Comment ? Avec quels moyens ?
    J'étais en dépression, et j'ai fini par mourir d'une maladie vers l'âge de 48 ans.

    TRANSITION : J'étais complexée par l'incapacité à me défendre. Je n'avais jamais pu exprimer tout ce que je voulais exprimer. je n'ai pu défendre aucune cause concrète, et je me suis rendu compte que le seul fait de chanter n'était pas forcément suffisant pour tout arranger. Il me fallait donc trouver une autre manière plus concrète de pouvoir défendre une cause. Il fallait également que j'apprenne à m'affirmer face aux autres et pouvoir montrer ma détermination de façon permanente. Je désirais par-dessus tout obtenir et mériter le respect que je n'ai jamais eu.

    1878 – 1971 :

    J'étais un homme amérindien, de la religion algonquienne. J'avais un très fort caractère. J'étais extrêmement révolté contre l'Homme blanc. En effet, nous les amérindiens, sommes les premiers arrivés sur cette terre des Etats-Unis, et l'Homme blanc nous a volé presque tout notre patrimoine. Ça me révoltait et j'avais une profonde haine envers tous ces Européens. Oui, je crois bien que j'étais carrément raciste vis-à-vis des Européens, et j'avais de très bonnes raisons de l'être.
    J'avais les cheveux longs, ayant toujours penser que la longueur des cheveux pouvait influencer sur la vitalité. Effectivement, j'avais une excellente vitalité ainsi qu'une excellente santé, je ne tombais quasiment jamais malade.

    Enfant, j'ai connu de perpétuelles guerres entre des membres de ma famille et les Homme blancs. Plusieurs de mes frères ont été tués, s'ils ne l'ont pas tous été. Mais qu'est-ce que je me sentais frustré de n'être qu'un enfant ! Qu'est-ce que je rêvais de brandir ma lance et de l'enfoncer dans le ventre de tous ces connards !

    En grandissant, je suis devenu quelqu'un de charismatique qui pouvait soulever des foules. J'arrivais à transmettre toute l'énergie à mes compagnons. Et j'étais indigné à l'égard de ceux qui avaient trop peur d'entrer en guerre. Quelle lâcheté ! N'ont-ils pas compris ce que nous ont pris les Hommes blancs ? N'ont-ils pas le moindre remord d'oublier l'humiliation qu'ont subi leurs ancêtres ?
    J'étais devenu un grand leader, très reconnu, je captivais les attentions, et j'aimais ça ! J'adorais faire des discours politiques, des discours de rage, bien qu'ils manquaient souvent de poésie. Je n'étais pas quelqu'un qui m'exprimait avec clarté, qui savait trouver les mots juste. Mon charisme passait surtout par mon énergie et ma manière de prononcer chaque mot.

    J'ai combattu des Homme blancs en tant que chef. Et je commençais même à me faire un nom chez eux ! Ils me craignaient ! Leur principale motivation était d'avoir ma tête ! Mais ils n'y sont jamais arrivé. Il faut dire que je n'ai pas beaucoup, pas assez combattu. J'avais moins d'occasion de combattre car beaucoup d'Amérindiens avait déjà laissé tombé le combat contre les Hommes blancs et pensaient que vu le nombre qu'ils sont, nous n'y arriverions jamais. J'exécrais leur pessimisme et leur non combativité. C'est à cause d'eux que je n'ai pas pu mener mon combat aussi loin que je ne l'aurais souhaiter. Pourtant, j'avais de la ressource ! Si j'étais né un peu avant, j'aurais pu me lier à de grands combattants de l'époque ! Mais je suis tombé sur une mauvaise période où les gens n'espéraient déjà plus.
    Je détestais cette situation où je ne pouvais pas aller au bout à cause des autres (même si j'ai eu quelques accès de folie en venant de temps en temps provoquer certains Hommes blancs que j'apercevais après de longues heures de marche, loin de mon campement). Je dépendais d'eux malgré-moi et je détestais cette impuissance. J'aurais voulu pouvoir tout renverser à moi seul ! Je haïssais toute personne qui osait me donner des ordres ou me dire ce que je devais faire (surtout qu'on m'a toujours considéré comme trop virulent, mieux vaut être trop virulent que trop paresseux et trop indifférent).

    J'aimais sortir, marcher, courir. J'étais quelqu'un de très sportif, j'avais besoin de me dépenser et j'aurais tellement voulu qu'il serve vraiment à sauver mon peuple ! Alors, plus vieux, je suis devenu un grand chef Amérindien vénéré par ceux qui croyaient en moi, et méprisé par ceux qui étaient convaincu que l'Homme blanc était le maître du monde.
    J'avais une bonne condition physique et je savais soigné mon hygiène ce qui fait que j'ai pu vivre très longtemps.
    J'étais content de l'homme que j'incarnais. Je me sentais puissant et invincible, mais j'ai toujours regretté de ne pas avoir utilisé mon énergie à son maximum même si ça n'empêchait que j'étais une véritable légende pour certains.
    Et je suis mort de vieillesse vers l'âge de 93 ans.

    TRANSITION : Comme j'étais quelqu'un qui ne supportait pas l'autorité supérieure, il m'en fallait une pour que je comprenne qu'elle a ses bienfaits et que ce n'est pas seulement à moi de diriger les gens. Comme j'étais quelqu'un de très sportif, énergique et virulent, il me fallait connaître plus de spiritualité, de poésie et de sensibilité.
    J'étais trop centré sur l'utilité de mon énergie physique, alors que l'énergie peut être dépensée autrement que physiquement. J'étais trop frustré de n'avoir pu être suffisamment utile pour mon peuple, mais l'utilité ne passe pas que par la guerre et le sang.
    Alors, pour quelqu'un avec un charisme et une haine aussi légendaire, pour quelqu'un d'aussi autoritaire et détestable par moments, voilà ce que j'ai choisi de devenir :


    1971 – 1988 :

    Je suis née en Mongolie intérieure, de parents chinois. J'étais une fille unique.

    A ma naissance, une problème est apparue : j'étais autiste.
    Quand mes parents l'ont su, après quelques années, vers l'âge de 4 ans, ils m'ont abandonné pour me confier à une Chinoise assez solitaire. L'autisme n'étant pas reconnu en ces temps-là, m'élever s'avérait un parcours du combattant. Une combattante, ma mère adoptive l'était. Elle était une experte dans les arts martiaux. Elle maîtrisait surtout l'art interne et la méditation. Elle, savait parfaitement manier diverses armes, notamment l'épée.

    J'étais heureux avec elle car elle m'élevait avec beaucoup d'amour et était très attentionnée, très affectueuse. Je ne manquais plus de rien. J'avais totalement confiance en elle. Je me sentais en parfaite sécurité avec elle.

    Chez elle, il y avait un objet en particulier qui m'attirait : son piano. Il m'intriguait et j'avais tèrs envie de le connaître davantage. Ma mère, voyant mon attention portée sur la piano, décida de m'apprendre à en jouer. J'apprenais étonnamment très vite la pinao. Je savais bientôt jouer sans difficulté de nombreuses compositions, notamment celles de Frederic Chopin. Qu'est-ce que j'aimais les musiques de Chopin ! Il est la premier qui soit parvenu à m'émouvoir et à me faire oublier un instant le monde dans lequel je vivais.
    Du coup, j'ai commencé à davantage m'intéresser à la musique classique et j'ai eu un coup de coeur particulier pour les symphonies de Ludwig van Beethoven. Je devenais une véritable surdouée du piano. Je voyageais et ressentais profondément la musique de note en note. Arriva un moment ou ma mère n'avait plus rien à m'enseigner et ma laissait libre d'en jouer toute seule, en communion avec la musique ! Le piano et moi ne formions qu'un. Je ne me suis jamais produite devant un étranger. Il n'y a qu'avec le piano que je pouvais m'oublier autant.

    La nuit, quand je devais dormir, j'étais incapable de dormir seule. Je dormais toujours dans le même lit que ma mère. Ca me rassurait qu'elle soit toujours près de moi. Avec sa présence, je n'avais plus peur de rien.
    C'est ma mère qui me nourissait (je ne pouvais le faire seule), qui me baignait et qui me mettait au lit.

    Au fil des années, je me suis de plus en plus intéressée à la musique. Après avoir fait le tour de la musique classique, je me suis intéressée à l'opéra, avec la grande Maria Callas entre autres, les premières voix qui ont su m'émouvoir. Vers l'âge de 11 ans, j'ai découvert une chanteuse taiwanaise qui me marquera à vies : Teresa Teng.
    Pendant que ma mère se consacrait aux arts martiaux, je em consacrais à la musique : j'en jouais au piano et j'en écoutais. C'est ma mère qui me faisait découvrirtoutes ces nouvelles musiques et ces nouveaux chanteurs, mais son plus beau cadeau a été de m'avoir fait découvrir Teresa Teng !
    Teresa Teng était une chanteuse qui me touchait au plus profond de mon âme. Sa voix chaude et sensuelle me berçait en plus de m'émouvoir. Je la considérais comme la soeur que je n'avais jamais eu. Je rêvais de la rencontrer un jour. Elle me semblait d'une si grande gentillesse et d'une si grande sensibilité ! Et elle était si belle ! Je priais pour qu'elle devienne une vraie soeur un jour et qu'elle vive avec moi en famille. [Les miracles existent : Teresa Teng est morte en 1995 pour renaître en 1996 dans le ventre de ma mère actuelle ! Elle est ma petite soeur !]

    S'il m'arrivait souvent de sortir de chez moi, c'était pour faire de la marche avec ma mère le long des plaines et des montagnes désertes, respirant l'air frais et pur. Je ne rencontrais jamais de personnes étrangères et nous vivions, ma mère et moi, de nos récoltes agricoles (l'agriculture étant le travail quotidien de ma mère). J'avais une grande admiration pour ma mère cat elle était très forte, indépendante, intelligente et gentille. Elle gérait sa vie dans l'aide de personne et était seule à s'occuper de moi. N'importe qui d'autre m'aurait probablement rejeté en plus de mes parents de sang. Elle avait beaucoup de patience et ne craquait jmais face à ma déficience mentale. elle m'impressionnait quand je la voyais pratiquer les arts martiaux avec autant de sérieux et de volonté. J'étais convaincue qu'elle était la meilleure du monde et qu'aucun combattant, même homme, n'arrivait à sa cheville.

    Cela ne l'empêchait pas d'avoir du temps à me consacrer, de jouer au piano avec moi, de me serrer fort dans ses bras et me faire plein d'autres gestes d'affection comme me caresser mon menton avec ses doigts ou mettre les paumes de ses mains contre mes joues. je savais que j'avais une chance extraordinaire d'être tombé sur une mère comme elle, je n'aurais sûrement jamais trouvé aussi extraordinaire ailleurs. Elle était belle, assez mince avec des rondeurs, plutôt grande (autour d'1m68, ce qui est élevé par rapport à la taille moyenne des femmes asiatiques), et elle était très bien dans sa peau. Je l'aiamis plus que tout au monde, et même plus que la musique.

    Un matin, en me réveillant, alors que j'avais 15 ans (je mesurait déjà près de 1m56 et j'avais les cheveux lâchés très longs), à peine 3 jours avant mon anniversaire où je fêterais mes 16 ans, il n'y avait plus personne chez moi ! L'habitation était complètement déserte et ma mère avait disparu ! Alors, je suis sortie seule de chez moi et j'ai essayer de refaire le chemin de la marche que je faisais régulièrement avec ma mère pour voir si je pouvais la retrouver de cette façon.En chemin, j'ai fini par complètement me perdre. J'étais affolée, angoisée et je pleurais à chaudes larmes. Je ne savais plus quoi faire et je me trouvais en haut dune falaise. J'ai tenté de descendre cette falaise pour pouvoir gagner du temps et retrouver, je pensais, plus rapidemment mon habitation. Le temps que je descende la moitié de la falaise fut très long, j'avais presque utiliser la moitié de mon énergie. j'avais très peur, je me disais que je faisais peut-être fausse route, que je m'éloignais peut-être davantage et j'ai changé d'avis en voulant remonter la falaise.
    Mais en voulant la remonter, j'ai fait un faux pas et j'ai glissé. Je suis tombé de très haut, la tête en arrière. La côté arrière droit de ma tête a fini par cogner le sol de plein fouet.
    Je suis morte sur le coup.

    TRANSITION : J'étais quelqu'un qui savait beaucoup de choses mais qui ne l'exprimais pas et qui en souffrait. Il me fallait donc le mettre en pratique. J'étais quelqu'un qui avait organisé beaucoup de choses, de projets qu'il n'a jamais pu concrétiser, il me faudra les concrétiser. J'ai toujours voulu reproduire la musique et la poésie que je vivais régulièrement, le moment était venu de devenir auteur, compositeur et interprète.

    1988 – 2... :

    Qui suis-je ? Qui suis-je ?
    J'ai choisi de naître Homme, d'un père blanc et d'une mère non blanche. Il me fallait le métissage d'un homme blanc pour mieux comprendre que le sang d'un homme blanc n'est pas forcément diabolique. Il me fallait l'autre sang parce qu'au fond, je ne suis pas Européen et j'ai toujours voulu lutter contre ce qu'ils ont fait dans le passé, et ce qu'il sont encore, sans scrupule. Elle est là, la véritable injustice dans ce monde !
    Mon père était un véritable salaud, ça m'a permis de stimuler ma haine envers l'Homme blanc, sans pour autant penser que tous les Homme blancs sont des salauds (moi qui ai du sang blanc). Et finalement, ma mère n'étais pas amérindienne, ni chinoises, mais noire, antillaise. En effet, en ce moment, le peuple le plus remonté contre les Homme blancs par rapport à l'histoire, c'est bien le peuple noir ! Plus encore que les Amérindiens qui ont baissé les bras et qui vivent dans des conditions pitoyables ! J'étais donc destiné à attaquer les européens en défendant la cause des Noirs.
    Ma mère est justement africaine dans le sang, elle se sent véritablement concernée par l'esclavage et le traite négrière. Elle est la mère qu'il me fallait.

    Évidemment, suite à ma vie passée, j'étais très attachée à ma mère. je ne le lâchais pas, je venais tout le temps me serrer contre elle.
    Et cette souffrance que j'ai eu avec mon père, ce salaud, a « malheureusement » renforcer mon côté renfermé et réservé que j'avais en tant qu'autiste.
    J'avais les cheveux extrêmement longs, plus longs que ceux d'une fille, allant jusqu'aux fesses alors que je n'avais pas deux ans, c'était impressionnant ! Tout le monde me prenait toujours pour une fille (et une jolie fille, en plus...). Et pour ne pas que ça entrave mes relations avec mes camarades, ma mère a du m'emmener chez le coiffeur, qui avait mal au coeur à couper tous ces cheveux qui m'allaient si bien !

    J'ai été en surpoids pendant presque tote mon enfance et mon adolescence. J'ai toujours été un gros mangeur (je me rappelle avoir pris, une fois, 1kg de pâte pesées crues en plus de la viane alors que je n'étais qu'en classe de 5e). J'ai été autant mangeur à cause d'une peur inconsciente de perdre de la nourriture et de rester affamé comme dans ma vie précédente. Parce que j'avais beau manger d'énormes plats, je n'ai jamais grignoter quoi que ce soit.
    Mais depuis ue je suis devenu sportif, j'ai un contrôle total sur mon alimentation, sur sa variété, ses quantitées, et je n'ai aucune dépendance vis-à-vis d'un aliment.

    Arrivé en Martinique (île natale de ma mère, alors que mon père vivait en France où je suis né), après les problèmes que j'ai eu avec mon père, j'étais devenu très renfermé et je ne parlais jamais, alors, j'ai été consulté une psychologue (en maternelle, certains camarades ont, d'ailleurs, profiter de moi en piquant mon goûté à chaque récréation, par exemple). La psychologue s'est rendu compte que j'étais un enfant particulièrement intelligent, voire surdoué ! D'autant plus que j'ai connu mon alphabet avant la plupart des enfants de mon âge, ce qui impressionnait beaucoup d'adultes.
    J'étais très intelligent mais je n'exprimais pas ces capacités. Et ces années de consultations m'ont fait beaucoup de bien.

    J'ai dû arrêté mes consultations en classe de CP (à cause de la pression des enseignants et du directeurs qui disaient que je n'avais pas besoin de psychologues), ce qui n'était pas bien grave vu que j'étais sur la fin de toutes les façons. J'ai commencé à me faire quelques amis, à m'exprimer davantage et j'ai même été 1er de classe au CE2, au CM1, au CM2 et au collège en 6e.
    J'ai commencé a beaucoup baissé à partir de la 5e, peut-être parce que ma mère a arrêté de m'aider dans le travail à partir de cette année-là, peut-être parce que j'ai commencer à considérer la musique comme une vocation... diverses raisons sont probables. En tout cas, je m'intéressais de moins en moins à mes études scolaires et j'ai baissé d'année en années.

    Je suis revenu en France (avec toute ma famille) vers l'âge de 15 ans (année où je passé en 2nd, donc du collège au lycée). Arrivé en France où je ne connaissais personne, dans un lycée que je n'avais jamais vu auparavent, j'ai recommencé à m'enfermer et je suis devenu quasiment associal. Ce fut la première année où je n'avais pas d'amis (pas d'ennemi non plus, tout le monde me trouvait sympathique). Et pendant que je me renfermais, j'écrivais davantage de poèmes et de chansons. Cette année a été mon année la plus productives en poèmes ! Je parlais de mon mal-être, de mes rêves, de mes espoirs, de mes certains coups de coeur etc.
    J'ai failli redoublé ma 2nd et je suis passé de justesse en 1ère SMS (année à partir de laquelle j'ai commencé mes première compositions sur logiciel).

    Aujourd'hui, je suis adulte, j'entre dans le monde professionnel et ce monde me fait peur. Parfois, j'aimerais être encore un enfant et loin de tout ça. Mais j'ai une autre partie de moi, une énorme rage, qui a la volonté d'écrire, de chanter, de crier ! Oui, je veux encore changer le monde. je veux encore me battre pour la justice. Je continuerai à être sportif comme du temps où j'étais amérindiens et j'apprendrais les techniques de combat les plus « intelligentes » pour moi qui se rapprocheraient des arts martiaux chinois.
    Mais mon véritable message passera par l'écriture et la musique (avec Jean-Jacques Goldman comme meilleure référence, même si le nature de mon message sera différente). J'ai compris que la guerre n'était plus la solution la plus efficace, mais la musique est tellement plus populaire et plus convaincante. Je voudrais soulever les foules grâce à la musique. Et moi-même, je m'engagerai dans diverses associations. J'aiderai comme je pourrai les plus démunis. J'aiderai les enfants autistes, moi qui l'ai été jadis. Je serai peut-être également acteur et jouerai dans des films, ce peut être une bonne alternative ou un bon complément à la musique.
    J'essaierai tout ce que je peux faire artistiquement. Je jouerai des instruments de musique (le violon reste celui que je préfère, car c'est celui qui me ressemble le plus, suivi de très près par la piano).

    Mais pour me perfectionner dans l'art, le sport, et le combat pour la justice, j'attends de retrouver mon indépendance. Cette peur que j'ai par ma vie d'enfant autiste est en train d'étouffer grâce à mon aspiration au combat de la vie, à me battre pour de grandes causes, à soulever des foules, comme je l'ai fait quand j'étais amérindiens. Mais je le ferai avec plus de calme, de patiente, d'organisation (ça, je sais très bien le faire, mon autisme a été très précieux pour ça), de modestie, de sensibilité et d'écoute.

    En cela, je me suis trouvé un nom d'artiste, un nom de guerrier : Kounta DÉBOISÉ.
    Et demain, vous me connaîtrez.

  • La musique n'est plus là

    Certains gens s'en passeront
    D'autres s'en réjouiront
    N'ayant rien de concret
    Que d'instruments muets
    Certains gens en riront
    D'autres la parodieront
    N'ayant rien de sérieux
    Que de vieux sons copieux
    Certains gens l'oublieront
    D'autres l'ignoreront
    N'ayant aucune trace
    Que du bonheur qui passe
    Certains gens me liront
    D'autres me reliront
    N'ayant aucune image
    Que de bien mornes pages
    On ne m'a jamais appris
    À conter mes récits
    À dire entre les lignes
    À verser quelques signes
    On ne m'a jamais appris
    À écouter un cri
    À ressentir des notes
    À effacer les fautes
    Y en a qui supervisent
    Y en a qui dépaysent
    Y en a qui désenchantent
    Y en a qui réinventent
    L'école de la musique
    Est fermé de critique
    Elle n'existera pas
    La musique vient de toi
    Je hais tous ceux qui m'aiment
    Parce qu'ils haient ce que j'aime
    L'amour, c'est compliqué
    Surtout dans mon foyer
    Il aimerait taire mes gammes
    Comme on violerait un drame
    Je sais trop la douleur
    De n'être que mineur
    Vous pouvez me damner
    Vous pouvez m'amputer
    Même me déchiqueter
    Mais laissez-moi chanter
    Laissez-moi m'en aller
    Vers cet éternité
    Vers l'ailleurs de l'instant
    Où je me sens vivant
    Laissez-moi m'évader
    Terriens qui m'entendez
    Laissez-moi m'envoler
    Laissez-moi m'envoler
    La musique n'est plus là
    Elle a baissé les bras
    Moi, j'irai la chercher
    Avec ou sans papier
    Combien de mots qui pleuvent
    Sur une mélodie
    Combien de mains qui peuvent
    Avancer à la vie
    J'ai tatoué mon essence
    N'en déplaise aux balances
    Je suis là pour mourir
    Avant tout pour écrire
    La musique, je la donne
    Parce qu'elle m'a tant donné
    Range tes microphones
    Et vois sa variété...

    [auteur : Kounta Déboisé] alias Jérémie Dubois

  • Des gènes du diable

    J'ai des gènes du diable
    Des gènes de Satan
    Mon monde est une fable
    Juste un garde du temps
    Qui s'efface périssable
    Jusqu'à l'enfer guettant

    J'ai la tête du diable
    Et sa gorge de sang
    Du bleu dans les vocales
    Sous la pomme d'Adam
    Où s'est coupé un câble
    Où s'est rompu un flanc

    J'ai la marche du diable
    Avec ses pieds rentrants
    D'un chemin misérable
    De traces de tourments
    Ô caresse du sable
    Fais mon enterrement

    J'ai la beauté du diable
    Sa gueule d'innocent
    Ce masque pardonnable
    À duper les passants
    L'occasion profitable
    D'abuser de mon rang

    Et je tente le diable
    Par ce texte pointant
    Son coeur impitoyable
    Vers l'assassin d'enfants
    C'est un abominable
    Démon psycho-polluant

    Je ne me sens coupable
    De mes traits ressemblants
    Et d'un côté louable
    D'être au fond différent
    Aimer, j'en suis capable
    C'est mon sixième sens

    [auteur : Kounta Déboisé] alias Jérémie Dubois

  • Qui suis-je ?

    Qui suis-je ? Qui suis-je ?

    Je suis un marchand de musique pour les malheureux un peu seuls
    Je suis un songe exorcisé à ces innocents qui en veulent
    Je suis un chagrin délivré sur l'encre noir de ma pensée
    Je suis une idée propagée quand signent des oreilles dressées
    Je suis un geste provocateur qui gêne la circulation
    Je suis un pays étranger en attente d'une population
    Je suis un oiseau migrateur à la recherche du nouveau monde
    Je suis un fraudeur accablé par les amendes de la ronde
    Je suis un forçat à la lutte de ses restes d'épaules frêles
    Je suis une chaîne autour du coup, j'en portais au dix-huitième siècle

    Je suis l'Africain francisé qu'on appelle Kounta Déboisé
    Je suis la mémoire oubliée de tout mon peuple décimé
    Je suis le temps lâche d'avoir dévasté nos livres d'histoire
    Je suis l'anonyme d'un coin vide où les vestiges sont dérisoires
    Je suis le silence meurtrier que l'on jurerait transparent
    Je suis l'océan de pleurs masqués que l'on croit indifférent
    Je suis la rondeur parodiée par parasites écervelés
    Je suis la misère enrichie par actions de la société
    Je suis la folie d'espérer plusieurs milliards de camarades
    Je suis le sang de la terreur contre toute forme de mascarade

    Je suis ton cri désemparé qui mériterait du soutien
    Je suis ta flamme en liberté qui s'illumine entre tes mains
    Je suis tes yeux éteincelants d'avoir illustré l'incroyable
    Je suis ton rire qui pétille à chaque ivresse incontournable
    Je suis ton miroir quotidien où se reflète l'inachevé
    Je suis ta douleur au secours qui te lève de l'état blasé
    Je suis ta course vers l'objectif qui te nargue de sa forme abstraite
    Je suis tes droits inscrits en toi te guidant jusqu'à tenir tête
    Je suis ta colère éveillée, la rage ardente de l'animal
    Je suis ton point tendu au ciel, ce sera la lutte finale

    Je suis frustré que le temps passe sans m'avoir permi de mûrir
    Je suis troublé par la tutelle politique qui fait les martyres
    Je suis lynché par hiérarchie mais l'homme n'avance pas sans subir
    Je suis fragile la moindre chutte m'efface bien longtemps les sourires
    Je suis noyé dans un torrent il pleut à verse sur mes dires

    Je suis solitaire malgré-moi j'ai tant besoin qu'on me comprenne
    Je suis fermé et bien scellé des maux de ma boîte crânienne
    Je suis trop faible pour laisser couler les larmes qui se retiennent
    Je suis ailleurs contre mon gré que la clé de vie me parvienne
    Je suis né par force solaire je mourrai par les éoliennes

    Je suis debout le dos courbé à supporter la différence
    Je suis rejeté de l'extase je voudrais passer l'innocence
    Je suis parti vers un mirage peut-être nomme-t-on cela "errance" ?
    Je suis perdu dans ce système capitaliste qu'est le vôtre
    Je suis blessé dans ce carcan de ma chair à jetter la faute
    Je suis malheureux, entravé, où l'enfer c'est toujours les autres

    Qui suis-je ? Qui suis-je ?

    Je suis un enfant.

    [auteur : Kounta Déboisé] alias Jérémie Dubois

  • Rendez la petite Élise à sa mère !!!

    Groupe de soutien pour la mère d'Élise

    Nous sommes face à une affaire très complexe car deux nations européennes ne parviennent pas à se mettre d'accord sur le parent qui doit être le tuteur légal d'Élise André. Pourtant, dans une affaire de divorce, la mère est toujours privilégiée au père quant à la garde de l'enfant, à moins d'être déséquilibrée psychologiquement ou de mener une vie véritablement dangereuse.
    Or, la justice française a délibéré par rapport à la nationalité en accordant la garde au père, Monsieur Jean-Michel André. La justice, étant française, elle ne peut que juger par rapport à une garde d'enfant en France et n'a pas prévu des cas aussi étendus, d'où son grave dysfonctionnement dans l'affaire.
    Encore, la justice aurait-elle pu accorder la garde au père, français, vis-à-vis d'un enfant de nationalité française... Il n'en est rien ! Élise est née en Russie de nationalité russe.
    Nous voilà donc, il faut le dire, face à une erreur de jugement. Il est tant que le système juridique français soit corrigé afin de considérer des cas franco-étrangers.

    Passons maintenant à la situation d'Irina Belenkaïa, mère d'Élise.
    Irina a accouché seule, en Russie, et a élevé, seule, sa fille pendant six mois. Ce n'est que six mois après la naissance que Monsieur André a vu sa fille pour la première fois ! À priori, Monsieur André ne voulait pas d'un enfant et conseillait vivement à la mère d'avorter ! Monsieur André aurait changé d'avis au bout de six mois lorsqu'Irina a voyagé jusqu'en France...
    C'est depuis ce jour que Monsieur André a eu tous les droits sur sa fille (quand nous disons « fille », nous parlons de celle qui a hérité des gènes de Monsieur André, et non pas celle qu'il a élevé, d'où mon scepticisme du mot « fille »).

    Irina Belenkaïa aurait ramené sa fille en Russie, ce qui, cette fois-ci, constitua un « enlèvement » aux yeux de la justice française ! (jamais elle n'aurait dû mettre le pied en France...) Puis Monsieur André est allé en Russie (tiens donc ! lui qui n'en avait pas fait souvent, des voyages en Russie...) prendre la fille pour la ramener en France (grave délit aux yeux de la justice russe qui avait considéré la mère comme tutrice légale, et à juste titre ! La mère étant le seul véritable parent de la petite Élise si on s'en réfère à l' « éducation », aussi bien sur le plan quantitatif que qualitatif).

    Alors, la mère d'Élise, Irina Belenkaïa, elle qui a porté Élise André pendant neuf mois sans un homme à ses côtés, elle qui a accouché seule, sur son territoire, sans un homme à ses côtés, elle qui a élevé seule sa fille, sans un homme à ses côtés, se retrouvant en l'espace d'un voyage hors de son pays, dépossédée de la chair de sa chair, a décidé d'employer les grands moyens ! L'amour d'une mère n'a pas de raison, et seules les mères peuvent vraiment le comprendre.
    Irina engage des hommes suffisamment forts pour faire barrage au père afin de récupérer sa fille à la sortie de l'école. Ce barrage a fini par une agression (je doute que l'agression était le but, mais plutôt un dernier recours). La mère reprend sa fille et disparaît. Monsieur André se retrouve avec un oeil au beurre noir, appelle la police, les médias, demande à ce qu'on fasse une alerte enlèvement, et les téléspectateurs français, pris de cours, ne sachant rien de l'histoire, sont choqués ! Ah ! Ah ! Ah ! Il faut dire que les alertes enlèvements n'avaient été engagées que dans des cas d'extrême urgence où l'enleveur était un supposé pédophile. Or, Monsieur André savait très bien qu'il s'agissait de la mère qui repartait avec sa fille ! C'était parfaitement prévisible !

    Qu'importe, le système français étant du côté du Français (= de Monsieur André), fouille les moindres recoins de la France, les moindres aéroports, passe la photo de la petite Élise en permanence à la télévision, traque les frontières, les passagers des différents vols pour l'étranger... On en arrive à une véritable chasse à l'homme, plus qu'à un criminel de guerre, plus qu'à un évadé de prison, plus qu'à un violeur en série, celle d'une mère et de son enfant !
    On finit par les retrouver au niveau de la frontière hongroise, la police se félicite, les journalistes sautent de joie, les téléspectateurs français soufflent, rassurés, heureux pour Monsieur André : le présupposé danger est évité. Jusque-là, le visage et la bouche de Monsieur André sont apparus plus d'une fois par jour, mais ceux de l'enleveur se font extrêmement rarement, on est presque contraint de l'imaginer. Que sera donc la supprise quand on constaterait que l'enleveur ne ressemble ni à un tortionnaire, ni à un malade psychiatrique, mais à une mère, tout simplement... Tant de scandale, tant de monopolisation, tant de souffles coupés, pour... une maman ? Pourquoi ?...
    Bravo, la France.

    Depuis, Monsieur André fait la une des journaux, passe sur toutes les chaînes françaises, participe à toutes les interviews en traînant la petite Élise avec lui, Élise, épuisée physiquement et psychologiquement, Élise, effarée par ces multiples caméras, ces multiples micros, ces multiples gens tout autour, et pourtant, cette absence de sa mère, Élise, et son mal de mère, son mal de compréhension, son mal de « vivre ». Élise a compris qu'elle a fait des gaffes en réclamant sa mère à la survenue de son géniteur, à la prise d'otage, alors elle tente, tant bien que mal, de paraître heureuse et d'effectuer les gestes qu'on lui demande de faire (les maladresse ne seront pas diffusées, tout l'avantage du différé), mais que doit-elle ressentir au fond d'elle ? Ce fond que personne ne cherche à saisir, hormis sa mère, qui passe ses journées en prison, en ce moment.

  • Mes goûts musicaux

    J'écoute beaucoup la musique, notamment la chanson française. Mes artistes préférés par ordre de préférence sont :

    01_ Teresa Teng
    02_ Barbara
    03_ Jean-Jacques Goldman
    04_ Faye Wong
    05_ Mylène Farmer
    06_ Léo Ferré
    07_ Ludwig van Beethoven
    08_ Georg Friedrich Händel
    09_ Axelle Red
    10_ Wolfgang Amadeus Mozart
    11_ Frederic Chopin
    12_ Daniel Balavoine
    13_ Jacques Brel
    14_ Georges Brassens
    15_ Guy Béart
    16_ Pierre Bachelet
    17_ Jean-Louis Aubert
    18_ Renaud
    19_ Jean Ferrat
    20_ Edith Lefel
    21_ Stevie Wonder
    22_ François Feldman
    23_ Mathieu Chédid (-M-)
    24_ Eros Ramazzotti
    25_ Tracy Chapman

    J'écoute principalement la variété française, mais je reste ouvert à divers styles de musique. En effet, j'aime beaucoup le groupe ABBA, Grands Corps Malade, Corneille, Keny Arkana et Mc Solaar, par exemple.

    Les chansons ou musiques que je considère comme les meilleures au monde, par ordre de préférence (le nombre limite correspond à la capacité de tenir dans un CD), sont :

    01_ Tsugunai (Teresa Teng)
    ////Aucune autre chanson ne m'a autant fait pleurer, et rien, j'en suis convaincu, ne l'égalera musicalement...////
    02_ Muss es sein es muss sein (Léo Ferré)
    03_ Concerto pour piano n°4 [2e mouvement - Largo] (Ludwig van Beethoven)
    04_ Blanche neige (Axelle Red)
    05_ On pardonne (Lââm)
    06_ Lacrimosa [Requiem] (Amadeus Wolgang Mozart)
    07_ Those were the days (Mary Hopkin)
    08_ Sarabande (Georg Friedrich Händel)
    09_ La Maritza (Sylvie Vartan)
    10_ Time to say goodbye (Andrea Bocelli en duo avec Sarah Brightman)
    11_ Coriolan (Ludwig van Beethoven)
    12_ Tous les cris des SOS (Daniel Balavoine)
    13_ 5e soleil (Keny Arkana)
    14_ Là-bas (Jean-Jacques Goldman en duo avec Sirima)
    15_ Lettre à France (Michel Polnaref)
    16_ Here with me (Dido)

    *voir ma playlist pour connaître et, éventuellement, écouter mes chansons préférées (plus de 50 !) par ordre chronologique.

    "Toujours" et "Je t'attends" d'Axelle Red représentent, pour moi, les meilleures chansons d'amour et "Témoignage de la cloîtrée" de Léo Ferré (extrait de l'album "L'opéra du pauvre" ) constitue le texte le plus fort en émotion !
    Hélène Grimaud est ma pianiste préférée, et Léontyne Price, la chanteuse d'opéra qui me touche le plus.

    Pour terminer, voici le classement des albums qui m'ont le plus marqué :

    01_ En passant (Jean-Jacques Goldman)
    02_ Ludwig – L'imaginaire – Le bateau ivre (Léo Ferré)
    03_ L'opéra du pauvre (Léo Ferré)
    04_ S'il suffisait d'aimer (Céline Dion)
    05_ J'arrive (Jacques Brel)
    06_ L'Autre (Mylène Farmer)
    07_ Sauver l'amour (Daniel Balavoine)
    08_ Entre gris clair et gris foncé (Jean-Jacques Goldman)
    09_ Avant que l'ombre (Mylène Farmer)
    10_ Innamoramento (Mylène Farmer)
    11_ Mes courants électriques (Alizée)
    12_ Désobéissance civile (Keny Arkana)
    13_ Stockholm (Jean-Louis Aubert)

  • La vie après la mort

    Est-ce que tous les esprits, avant d'animer l'homme, naissent avec les même caractéristiques ?
    Pour quelles raisons sommes-nous amenés à vivre plusieurs vies ?
    Quel est le cheminement commun des déroulements de vies propres à un seul être ?
    Quelle est la finalité de l'enchaînement des vies sur Terre ?
    Que nous apporte la connaissance de nos vies antérieures ?

    Si les esprits ont de nombreuses caractéristiques communes, je pense que leur différence réside à travers leur force. Je parle de force par rapport à la résistance face aux obstacles de la vie. Ce ne sont pas les circonstances, à elles seules, qui déterminent le caractère d'un homme, mais également sa force spirituelle.
    Un homme devient mauvais parce qu'il n'a pas eu la force de supporter ses souffrances passées, alors, il se protège par le mal à autrui.

    Quant à l'astrologie et au thème astral, j'y crois. Il me semble évident qu'un individu né sous le signe du lion aura plutôt tendance à être autoritaire alors qu'un individu né sous le signe de la vierge sera plutôt analytique. Comment l'astrologie marche-t-elle ? Est-ce que les heures et les saisons influerons sur le caractère du nouveau-né ? Après mure réflexion, je suis absolument convaincu que ce n'est pas le thème astral d'un homme qui détermine son tempérament, mais c'est son tempérament qui détermine son thème astral, ce tempérament ayant été engendré par le vécu de l'esprit lors de sa fin de vie précédente.
    Je pense donc que lorsqu'une personne meurt, elle ne se réincarne pas immédiatement car l'esprit doit attendre le moment opportun pour renaître, et cela peut prendre quelques minutes à un an au grand maximum. Entre temps, l'esprit se repose dans un endroit particulièrement chaud et paisible voire lumineux (au bout du tunnel suite à une NDE). Et comment l'esprit arrive-t-il à savoir à quel moment précis doit-il revenir au monde ? L'esprit ne réfléchit pas, du moins, pas comme l'homme, puisqu'il est dépourvu du cerveau humain. Par conséquent, ce processus mathématique qu'un cerveau humain ne parvient pas à saisir est parfaitement naturel et automatique chez l'esprit. Ainsi, au fil des temps, les astrologues finirent par comprendre un certain rapport entre le tempérament, le temps et l'alignement des planètes du système solaire (l'alignement qui constitue également une forme de temps, mais plus complexe pour l'homme).
    Encore serait-il suffisant de choisir le bon moment pour naître avec le caractère voulu, mais il faut aussi choisir sa famille et son territoire ! Cela me met donc en désaccord avec Maxime Leforestier qui disait « On choisit pas sa famille, on choisit pas ses parents ». Certes, je vois où il veut en venir et je serais ridicule de vouloir discuter de vies antérieures avec lui dans ce contexte...
    Cela dit, si nous étions maîtres de notre vie, nous n'aurions pas eu à vivre plus de trois vies. Or, si nous vivons davantage, c'est bien dû à quelques défaillances ou incompréhensions. Ce qui m'amène à penser que l'on ne connaît d'avance uniquement le caractère de ses éventuels tuteurs, son lieu de naissance et son type d'environnement du moment. Les handicaps de naissances aussi sont volontairement choisis. Mais si nous déménageons, que nous finissons par partager une autre culture contre notre gré ou que l'on ait un accident grave, nous n'en sommes pas responsables ! Tout cela fait parti des imprévus qui peuvent modifier positivement ou négativement le cours des choses, et qui augmentent ou diminuent le nombre moyen de vies antérieures. Maintenant, si nous sommes destinés à un avenir particulièrement prometteur et qu'un accident surviendrait bêtement et compromettrait un futur absolument fabuleux, les esprits seront présents pour nous aider à avancer et éviter ces pièges (d'où le fait d'avoir frôler la mort et d'être un miraculé, c'est très probablement parce que nous avons une mission très importante à accomplir).

    A travers toutes les vies que nous avons parcourues, nous devrions suffisamment accumuler l'expérience nécessaire, une fois définitivement libérés des vies sur Terre, afin d'aider les Terriens les plus faibles du moment (un esprit a beau être fort, il a toujours des moments de grande faiblesse), ou faire en sorte qu'il puisse mener une vie avec le moins d'accidents possibles pour les cas de première importance (comme évoqué ci-dessus).

    Qu'apporterait cette nouvelle existence mis à part le souvenir de sa vie passée ? Puisque l'âme s'est libérée du corps, elle n'est plus esclave de rien, alors s'empare d'elle un sentiment de bien-être immense, de liberté et de plénitude ! Elle voyage d'un bout à l'autre de l'univers sans plus rien qui ne freine sa course, sans plus rien qui ne parasite ses pensées, et sans jamais se fatiguer car elle est comme la vie dans le sommeil, autrement dit, comme le rêve !
    Et pour l'éternité, elle a fini par perdre le souvenir de son existence et continue à voyager comme si elle était encore en quête de découverte. C'est presque comme-ci elle n'existait plus, ça revient presque au même que le néant, sauf que cela tend plus vers la « libération » et que cela prouve bel et bien l'existence de « l'âme ».

    Personnellement, je pense qu'avant de pouvoir voyager à sa guise et tout oublier, il y a un long stade (qui peut durer des dizaines d'années voire des siècles) où l'âme intervient positivement dans la vie réelle, sur l'esprit de personnes proches ou de personnes en faiblesse morale (que ce soit au niveau du bien-être, au niveau des choix cruciaux, ou au niveau des rêves), tel un ange gardien. C'est dans cette phase que son expérience de sa vie ou de ses vies passées a une utilité.
    Et ce n'est qu'après ce devoir accompli qu'elle s'en va, enfin libre de toute contrainte...

    À mon avis, dans la majorité des cas, plus l'âme a mal agi dans ses vies passées et plus elle met du temps à se libérer. Pourquoi ? Rien a voir avec le jugement dernier. En fait, vu qu'elle s'est libérer de son coeur et de son cerveau, elle n'éprouve plus la rancune, la fierté, le sadisme ou d'autres sentiments de ce genre qui l'ont rendu mauvaise. Alors, elle tente de se rattraper en intervenant davantage dans la vie des autres et en se sentant donc davantage impliquée sur les leçons de vies.
    C'est son choix.

    Ainsi, aucune âme ne dépend d'une autorité supérieure mais ressens plus ou moins ce besoin de partager ses expériences et d'apporter son aide avant de se libérer enfin, et de ne plus exister dans le sens social du terme.

    Cela dit, à priori, généralement, il est rare qu'une âme reste bien longtemps à aider les autres. Car le principes des vies antérieures, c'est bien de rattraper les erreurs que l'on a commises dans la vie précédente. S'il existe un enfer ou un purgatoire, c'est sur Terre.

    Par conséquent, sous quelles conditions une âme peut-être libérée définitivement des vies sur Terre ?
    Il y a deux conditions possibles. On peut arriver à libérer son âme après avoir atteint un état suprême de sérénité (le « nirvana » chez les bouddhistes), ou après avoir atteint un degré suffisant de tolérance et de générosité. En d'autre terme, la libération définitive dépend de la force spirituelle ou des qualités humaines, ces deux éléments étant absolument essentiels afin de comprendre le sens profond de la vie.
    Théoriquement, celui qui aura été libéré pour ses qualités humaines demeurera moins longtemps en phase d' « ange gardien » que celui qui aura atteint le nirvana. En effet, celui qui a atteint un grand niveau de tolérance et de générosité aura déjà accompli une bonne partie des mission essentielles sur Terre, à savoir l'aide aux personnes en difficultés, et, par la même occasion, rattraper ses erreurs passées. En revanche, le nirvana, bien qu'il soit particulièrement admirable, ne suffit pas à effacer son passé. Le nirvana a un avantage sur les qualité humaine, c'est qu'il nécessite une grande spiritualité et que dans cet état-là, non seulement l'on arrive à mieux se connaître, à mieux saisir le sens profond de a vie, mais on acquiert aussi de grandes qualités humaines et l'on devient plus empathique ! Mais il faut reconnaître que la plupart des hommes atteignant ce haut degré de spiritualité vivent presque en solitaire. Le nirvana est l'état de la perfection pour un homme, mais elle ne contribue que trop peu à l'aide d'un grand nombre de personnes étrangères.
    Cependant, concrètement, je dirais que la majorité des esprits libérés par le nirvana ont moins besoin d'aider les Terriens que ceux ayant acquis de grandes qualités humaines. La raison est toute simple. Selon moi, l'homme qui aura atteint le nirvana sera un homme qui aura plutôt bien vécu ses vies précédentes. Tandis que l'homme qui sera doté de beaucoup de tolérance et de générosité sera plutôt un homme qui tentera de se racheter par rapport à ce qu'il a été jadis (et il est difficile, en une seule vie, de tirer un trait sur les méchancetés d'antan s'étalant sur plusieurs vies).

    On se focalise souvent sur les vies antérieures humaines, mais je suis convaincu que notre âme est passé par des corps d'animaux, avant d'être passée dans les corps humains.
    Dans un souci d'évolution, nous avons parcouru diverses familles d'animaux (des moins évolués aux plus évolués) et notre tempérament s'exprime déjà dans ce cheminement ! Nous avons peut-être été plutôt des animaux vivant la nuit ou plutôt des animaux vivant le jour. Il y a une différence de caractère à ce niveau-là. J'opterais pour un caractère plus rêveur chez les animaux de nuit, et plus réaliste chez les animaux de jour. Se distinguent également les animaux vivant dans l'eau, sur terre ou dans les airs. Il est donc possible que l'on retrouve les êtres les plus sensibles chez les animaux marins, les plus attachés au foyer familial chez les animaux de terre et les plus voyageurs chez les animaux de l'air. (ce qui fonctionne un peu de la même façon que l'astrologie avec les signes de terre, d'eau, d'air et de feu)
    Chaque animal a son symbolisme et n'est pas choisi au hasard. Si nous avons déjà été un paon (animal fier et narcissique), c'est peut-être parce que nous étions, dans la vie passée, un animal qui nous rebutait et que nous nous sentions très mal dans notre peau... Ou alors nous devenons une autruche (volatile qui se sert de ses ailes mais qui n'arrive jamais à voler, ou qui cache sa tête dans le sol tel un sentiment de culpabilité) peut-être par « punition » d'avoir abuser de son pouvoir en tant que volatile particulièrement royal dans la vie passée (probablement un aigle, lui qui sait voler très haut, qui est très respecté et qui fait parti des ares oiseaux à pouvoir regarder le soleil sans cligner des yeux).
    Après avoir parcouru un stade suffisamment évolué en tant qu'animal, on passe à la vie humaine (des vies humaines qui, bien sur, évoluent au fil des époques).

    Quant à la question de savoir si l'animal à une âme et ce qu'elle devient après la mort de l'animal : l'animal, c'est nous, et les prochaines générations seront les animaux de demain.

    Si nous avons été une âme avant de vivre, pourquoi devons-nous vivre pour redevenir l'âme d'origine ?
    Il y a une différence entre l'âme avant la vie et l'âme après la vie. L'âme avant la vie est saine, certes, mais ne sait pas être empathique et ne réalise pas le bien-être de son état. Elle « vit » sans pouvoir réaliser cette qualité de vie. L'âme après la vie se rappelle de la douleur et son bien-être devient immense car elle a saisi le goût de la liberté. Encore aujourd'hui, il doit exister des âmes qui n'ont encore jamais connu la vie. Toutes les âmes rêvent de pouvoir passer par la vie (rendons-nous compte de la « chance » que l'on a de vivre et de souffrir !), c'est un véritable parcours du combattant. De plus en plus d'âme y accèdent à mesure que des âmes se libèrent définitivement et que la population grandit.
    Mais il existe encore, je pense, des millards d'âmes en attente de la vie sur Terre, le rêve inespéré !

    L'enchaînement des vies antérieures est un processus naturel, alors à quoi bon chercher à nous connaître ? Est-ce que ça influera sur notre devenir ?
    Oui ! Connaître ses vies antérieures influe sur notre devenir, plus encore que la connaissance de ce qu'il y a après la mort ! Quand on connaît ses vies antérieurs, on comprend mieux sa vie présente et avec un minimum de réflexion et de recherche, l'on peut savoir ce qu'il nous reste à faire, et enfin être libre, ou bien avancer pour la prochaine vie à venir !

    Le savoir est la clé des portes de l'au-delà.

    [auteur : Kounta Déboisé] alias Jérémie Dubois

  • LES CAVES LECHAPELAIS

    Je vous remercie, les Caves LeChapelais, pour votre organisation, votre écoute et votre compréhension.

    Hier, le 31 janvier 2008, fut une soirée inoubliable ! Vous avez réussi votre coup, et je vous tire mon chapeau.

    Voilà ce qui s'est passé.

    Hier soir, nous étions trois jeunes habillés en costume avec le look bien soigné et l'estomac vide pour pouvoir pleinement savourer le « buffet » qui devait nous attendre.

    Mais voilà, alors qu'il était près de 22h30, nous étions au bout d'une très longue queue qui n'avançait de quelques centimètres que lorsque des personnes de devant se décidaient à quitter le lieu la plupart du temps, et tenter de revendre leur ticket par la même occasion.
    Il faisait froid, et comment pouvions nous nous attendre à un tel supplice ? Comment pouvais-je savoir qu'en remplaçant ma paire de baskets par des chaussures classes, j'aurais les pieds glacé par ces heures d'attente dans le froid ?

    Alors que nous aurions pu passer un réveillon chaleureux dans notre foyer familial, avec les apéritifs, avec le champagne et avec la tendresse, nous avons choisi une soirée de distraction, d'amusement, de rencontres, sans le moindre manque de nourriture et de boisson. Nous avons visé haut pour ce réveillon, d'où notre acceptation du paiement de 60 euros !

    Alors qu'il était minuit et que d'autres fêtaient la nouvel an, nous étions dehors, dans la queue, sur le trottoir, à attendre de pouvoir entrer.
    Je pense aussi à ce jeune homme qui fêtait son anniversaire à ce moment-là, il s'en souviendra, j'en suis convaincu. D'ailleurs, si ma mémoire est bonne, j'ai chanté « Joyeux anniversaire » par politesse, mais je n'ai pas eu le coeur à crier « Bonne année ».

    Je vous remercie, les Caves LeChapelais, de m'avoir permis de passer minuit dans la rue pour le nouvel an. Je n'avais encore jamais connu cela, quelle originalité !

    Et pour couronner le tour, après avoir enfin réussi à entrer (il devait être aux alentours de 00h30), il a fallu payer 2 euros le manteau et 4 euros le sac (c'était obligatoire, on nous interdisait l'entrée dans la salle avec le port du manteau). Une fois entré dans la salle, qui était minuscule, avec un mixe pitoyable de Sean Paul et Usher, où étaient passés les boissons et la nourriture à volonté ? Dans ce lieu étriqué semblable à une cave, d'une ambiance machinale et où se dégageait une odeur désagréable, nous ne somme restés que trois minutes.
    Et nous sommes repartis pour aller manger au Mc Donald, comme presque tout le monde... Là où l'accueil paraissait plus convivial que d'habitude, la nourriture plus délicieuse que d'habitude, l'endroit plus chaleureux que d'habitude, et des chaises plus confortables que d'habitude.
    Le paradis après l'enfer, et pour moins cher !

    Je vous remercie et je ne vous remercierai jamais assez de m'avoir fait passer le pire réveillon de toute ma vie.
    Au-delà de l'argent dépensé, au-delà de l'arnaque, ce qui me touche davantage, c'est ce moment raté, ce moment perdu, cette transition si importante pour nous, européen, à passer d'une année à une autre, signe de renouvellement, de nouveau départ, d'espoir, de volonté, d'ambition...
    Grâce à vous, l'année commence idéalement avec cette transition complètement négligée et démoralisante pour les mois à venir, pour l'année à venir.

    Bien sûr, je serai à la manifestation pour demander le remboursement, cela me paraît un minimum. Mais si j'en croit la véritable justice, une réparation devrait dépasser la somme d'argent dépensée, parce que le moment gâché, c'est beaucoup de valeur en plus de la base de paiement.

    Je vous salue.

    (PS : J'ai posté ce commentaire dans le site respectif, mais il a été effacé et il n'est, désormais, plus possible de poster de commentaires)

    http://www.parisetudiant.com/loisirs/evenement...

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