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MarcCantin

Absent(e) Garçon - 46 ans, St-Jean sur Richelieu, Canada


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Blog 109

Bienvenue sur mon blogue Le partage de mon coeur 24/ 24


  • Poésie: Le corps de mes lèvres de Marc Cantin



    Le corps de mes lèvres s’entrelacent sur le baiser de mes sentiments qui mouillent mon cœur dans l’oubli de mon temps et mes yeux se ferment sur la langue de son partage qui hume l’amour de son étoile.

    Dans les désirs qui dansent dans le ciel de ma lune, je regarde mes larmes de mon passé qui voyagent dans la mémoire de mon lit pour dormir sur les rêves d’un amour oublié
    Aux saisons qui s’envolent sur la culture de ma vieillesse, j’embrasse la tendresse sur l’arbre de mon péché et la feuille de ma racine coule sur l’émoi de ma solitude.

    À la peau qui partage le jugement de mon dos, je marche avec l’ombre de mon pardon pour devenir la douceur de mon heure et les frissons de mes pleurs deviennent une vie dans la main de mon amitié pour me consoler sur le chemin de mon destin.

    À la tristesse de ma chaise, je souris sur la quadriplégie qui se berce dans la prison de mes cris pour devenir les barreaux de mon évasion et la parole de mon silence dort sur le verbe de son être sans avoir sur le champ de mon horizon qui garde l’espoir dans le noir de ma lumière pour éclairer l’âme de ma croix.

    À la terre qui consume la bougie de ma flamme, je brûle sur la naissance de mon intérieur pour devenir l’atome de mon cancer qui hante l’extérieur de l’arc-en-ciel de mes jours où sans regard à l’invisible de mon soleil se couche la chaleur du seuil de mes nuits pour mourir sur les cendres de mon vent.

    À l’humain que je suis, disparait la photo de mon enfance qui vieillit dans le miroir de mes souvenirs pour devenir les reflets de ma foi dans le cadre de mon courage qui trace le mur de mes valeurs sur la galerie de mes visiteurs dans l’art de mon tableau sans couleur à l’abstrait de mon pinceau où l’imaginaire de ma création devient la lumière de mon hôte dans le continent du hasard.

    Droit d’auteur composé par Marc Cantin
    2009-07-04 14:31
    http://www.marccantin.com
    Recherche éditeur webmestre@marccantin.com


  • POÉSIE: Au temps des orages de Marc Cantin



    Au temps des orages dansent sous la pluie, ma solitude et l’âme de mon esprit voyagent dans l’astral des vœux perdus, entrelacés sur une lune sans ombre.
    Dans l’invisible des cris brûlent l’atmosphère de mon corps qui se consume sur le feu de mon sol et dans les entrailles de ma terre résonnent la culture de mon évasion pour devenir la naissance de l’atome de l’imaginaire de mes pleurs.

    Sans pluie sur l’acide de ma prison les pixels se mélangent dans le cadre de mes couleurs pour devenir l’embryon d’une étoile dans l’avoir de mes nuits et mes désirs s’entrelacent dans la fusion des nuages de mon espoir.

    À la parole de la jouissance, je suis seul dans l’écho de mon évasion et au seuil de mes pas se trouve la clé de mon innocence égarée dans les pierres de mon destin qui hante l’esprit de mon chemin, sans main pour y partager la langue de sa peine.

    Sur la chaise qui berce le dos de mon enfance se trouve le miroir de mes larmes gravées sur le mur de mon je
    Au lit de ma vieillesse, ma peau se plisse sur les tatoos de mes rêves qui sommeillent sur lèvres de mon temps
    Et aux tic tacs de mes maux, mes os me rappellent la fenêtre de mon horizon qui regarde l’arbre de ma jeunesse.

    Dans une lune qui brille sur l’enveloppe où se trouve la correspondance de l’aile de mon ange, mes yeux brillent sur la paume de mon Dieu pour être la croix du passage de la lumière de mon péché et à mon innocence, je deviens un timbre d’une adresse sans rue à mon ciel.

    Au baiser de mon sang coule la racine de mon cœur qui bat sur la joue de mon verbe pour y composer la douceur de son adverbe, sans passé, sans présent, elle forme la mémoire de l’amour dans le souvenir dans la conjugaison de l’oubli et dans la salive de ma langue, je meurs sur le fœtus de mon plasma pour être libre de mon vent.

    Sans saison aux jugements de ma liberté, je m’endors sur la feuille de ma poésie pour devenir la page de mon hôte
    Sans livre à mon histoire, je perds le mot, je t’aime sur la faute de mon hasard car j’ai oublié de croire en ma destinée.

    Droit d’auteur Composé par Marc Cantin
    2009-06-29 11:33:37
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    marccantin@videotron.ca
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  • POÉSIE:Coucher sur la côte de ma vie de Marc Cantin



    Coucher sur la côte de ma vie je regarde sans vague l’eau de mon cœur qui coule dans le miroir de mes mains entrelacées sans cri sur le reflet de la solitude de ma vieillesse
    Égaré dans les frissons de ma jeunesse je meurs sur la mer de ma paume
    Seule avec l’île de mon innocence

    Au sable de mon ombre, je trace la signature de mon âme pour que la lune en soit terre de mon évasion et au grain de mon corps je deviens la cellule d’une étoile perdue sur l’atome de mes vœux

    Je marche avec le dos de mes larmes pour ne pas voir le pas de mon être et mes yeux brûlent sur le senti du nord de mes sentiments car la boussole de mon épaule contient la peine de son avoir

    À la racine de ma fleur se trouvent le parfum de ma tige qui enferme les saisons de mon temps sans pluie pour épanouir le champ de ma voix

    Assis sur la pierre de mon esprit, je m’enveloppe avec l’horizon de ma liberté pour consoler la froideur de mon espoir qui voyage sans écho sur la montagne de ma rive où résonnent les entrailles mes peurs

    J’ai mal aux mots de mes maux qui font des fautes sur la phrase de mon émoi seul avec le ruisseau de mon verbe, je t’aime, qui a soif dans la profondeur de mon cœur

    Je voudrais être les lèvres d’une poésie pour partager la langue de sa jouissance et mourir sur le texte de son point

    Au pied de mon Dieu, aux sacrifices des croix, aux corpus de la foi
    Transfuses-moi le sang du pêcheur que je suis dans l’aurore boréale d’une aile d’un ange

    Au vol de mon ignorance s’envole les souvenirs de ma chair oubliée dans les mémoires de mes pères et aux cadres de mes pixels se trouve les paysages de ma mère,
    Aux murs de mon regard se berce ma jeunesse dans une itinérante perdue sur le plancher de mon chagrin

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    Droit d’auteur composé par Marc Cantin 2009-06-16 00:48:49
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  • POÉSIE: Je suis une note égarée de Marc Cantin



    Je suis une note égarée sur la gamme de mon Do et le Fa de ma vie sans voix sur le sol d’une console qui résonne sur le tambour de ma solitude
    À la faute de mon Si je reste seul sur le piano entre le blanc et le noir du jugement qui entrelace mes doigts dans le silence d’un accord qui s’envole sur le plancher des cœurs,
    Où les feuilles de mon orchestre tracent sans plume l’invisible de la chanson de mon verbe

    Seul dans une salle sans public pour écouter l’émoi de mon frisson, trimballe sur les murs de Mozart l’ombre de mon être et dans l’avoir de mes cris ce rap la liberté de mes maux, sans écho aux violons de ma chair qui se brise sur la guitare du rock de mon évasion

    Assis comme un invité, je sens l’ombre du billet de ma mort devenir star de mon ciel
    Qui formera dans l’imaginaire de mon tunnel l’astre d’un berger qui dansera sur le blues des nuages de mon Dieu pour devenir atome d’une valse d’anges ou ailes des guerres en seront paix dans le corps de mon esprit couché sur l’arc-en-ciel d’un amour perdu dans la fusion de mes larmes

    Sur la chaise de l’ignorance se trouve l’étoile de mon vœu qui se tient sur le désir de mon écran, sans cinéma pour en partager la lune de sa fin

    Je brûle sur un soleil qui consume les gaz de mes sentiments étouffé par la brume de ma cellule, je m’endors sur le seuil de ma balle où se trouve le hasard de la froideur de mon fusil

    Entre mes mains, je sens la paume de l’humidité de mes pleurs qui entrelacent le chant de ma chair qui console l’épaule de son espoir dans la côte de sa couleur

    Sans texte à ma page, aux silences de mes ruisseaux sans vague à la rive de ma voix,
    Je te laisse la fleur de mon ombre pour être parfum de ta langue.

    Droit d’auteur composé par Marc Cantin
    08/06/2009 00:08:51
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  • POÉSIE: Je suis le passager de la mort de Marc Cantin



    Je suis le passager de la mort qui voyage sur le rail de l’itinérance de ma vie

    Assis sur le siège de mon destin, sans envie au billet de mon train, je regarde dans la fenêtre de mon destin le paysage sans visage qui reflète sur le siège de ma solitude perdu sur une âme sans nord à la destinée de ma boussole

    Au sud couché sur le manteau de mes saisons coule la pluie de mon cœur sans heure pour en consoler le temps qui s’envole sur les feuilles de mes pleurs et le printemps réchauffe la larme de mon hiver gelé sur la glace de mes maux, sans écho à mon automne qui se consume sur la passé de mon été où s’enflamme le soleil de mon espoir

    Aux sommeils qui hantent les nuits de mon corps s’entrelace la veine de mon Dieu dans l’inconscience qui frissonnes les vents de ma chair où survole l’aurore de mes rêves couché sur l’aile des anges qui enveloppe la paix de mon corporel

    Au cadran de mon éveil se trouve la route de mon avoir qui trace la vieillesse de mon esprit où l’âme apprécie le silence de mon bonheur dans l’ombre de ma jeunesse pour redevenir cendre de mon émoi

    Je marche dans le tableau mes couleurs sans abstrait au pinceau de mon art qui encadre le mur de mon jugement sans valeurs à la signature de mon hôte

    A l’horizon de mon champ ce trouve une lune qui éclair le seuil de mes vœux égaré sur la gare de mon corps qui s’endort sur les pierres de mes souliers sans diamant pour consoler le verbe aimé

    Droit d’auteur composé par Marc Cantin
    2009-06-07 00:37:16
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  • POÉSIE: Couché dans l’entre côte de mon arbre de Marc C



    Couché dans l’entre côte de mon arbre je sens la racine de mon cœur battre sur le vent de mes sentiments qui s’entrelacent sur le sol de la froideur

    Aux frissons de mon écorce coule l’eau de mes saisons qui assoiffe l’ombre de mes souvenirs dans la mémoire qui pleure sur le néant de ma solitude

    Au solage de mon corps qui vieillit sur l’horizon où se trouve le temps de ma jeunesse qui résonne sur les échos de mes tempêtes, perdu dans le nord de mon sommeil

    À la paume de la main se trouve la fleur de mon amour qui sans veine sur le sang de la tige de mon être, pour naitre que soie de pétales sur un verbe oublié dans le chagrin son champ

    Au corps de mon enveloppe vague l’esprit de ma parole sans texte au contenu de mes fautes qui se décomposent sur la page de ma liberté pour être libre de ses mots

    Invisible à l’enfer du jugement se trouve au pied de ma lettre une adresse qui contient la langue de ma paix sans correspondant pour partager la frontière de son écoute qui voyage sur le dos d’une étoile perdue dans la galaxie de son avoir

    Aux cris des temps qui gravent ma chair sur la croix de ma vie se trouve le chemin de mon senti égaré sur la route de mon destin sans hasard à la lune qui reflète l’âme de ma boussole sans nord pour en consoler la peau de son chagrin

    À l’humain que je suis, nu devant le miroir de ma jouissance je m’assoupie sur la côte de mon Dieu pour devenir une lumière de pardon dans le haut de la mort de mon corps qui s’envole sur l’aile d’un ange brisé dans la nature de sa glace

    Aux tempêtes si noires qui contiennent la balle du mal qui brûle dans la poudre de mon canon l’évasion des mes blessures qui se cicatrisent dans l’oubli de mon lit
    Et dans mon sommeil je rêve de naitre dans un espoir où se trouve un fusil de poésies

    Aux larmes qui arrachent les rêves des illusions, je m’endors sur la prudence de la réalité
    Sans cauchemar aux couleurs de mes lueurs je transpire sur mon éveil qui surveille dans le dos de l’aurore de mes guerres, au temps des tic tac de mon inconscience qui tangente dans le silence de mon âme où voyage les souhaits dans la douceur de mon réveil
    Je voudrais être amour pour en partager la conscience de son verbe

    Droit auteur : Composé par Marc Cantin 2009-05-15 12:25:39
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  • POÉSIE: Couché dans la glace du temps de mon miroir de Mar

    [photo]36618703[/photo]

    Couché dans la glace du temps de mon miroir, je vois l’ombre de mon corps qui s’enveloppe sur le reflet de l’aurore de ma lumière, sans parole aux couleurs de mon esprit, je m’éveille sur la toile de ma vieillesse

    Aux larmes qui coulent sur la traverse de ma rivière, vague les photos de ma jeunesse, sans pixel aux souvenirs de mes rides

    À l’ombre de mon cœur bat l’écho de mon bonheur, perdu dans l’oubli de son verbe qui ce décompose sur son adverbe

    À la solitude qui se repose dans la paume de main, se trouve le chemin de mon âme, qui frissonne sur la route de mon espoir

    Assis sur la montagne de ma nature, je m’endors sur la fleur qui contient la racine de mon éveil

    Au sol de mon ignorance se trouve la terre de mon avoir
    Entrelacé sur la bête que je suis qui se tourne sur une boussole sans nord
    À l’horizon de mon destin je me couche sur l’évolution de mon éveil

    Aux hurlements sans écho résonnent sans tonnerre la profondeur de mes sentiments, perdu sur l’envie des mes pères qui éclaire le fœtus de la vierge de ma mère

    À l’eau qui purifie le corps des saints de l’enfance de ma vie, pleure la soif de mon être, qui rive vers l’illusion d’être aimer

    Sans paroles à la voix de Hala, je dors sur le lit du jugement d’autrui
    Pour être un apôtre humain condamné sur la croix de son pêché
    Et l’esprit de mon ange s’envole sur les ailes de mon karma,
    qui console les peines de mon hasard

    Aux destins de ma chair s’enchainent les os de ma prison
    Seul dans la cellule de ma liberté qui emprisonne les maux de mon cœur

    Aux murs de ma condamnation se grave des mots sans page, qui tracent les saisons de mes vents, sans manteau pour réchauffer l’hiver de mes froideurs

    Au regard de mon ciel se trouve la clé de mon Dieu
    Oublié dans le passage des étoiles de mes cieux, je me repose sur une fenêtre de paix, où l’invité de la mort appelle l’horizon de mon mal qui ferme mes yeux avec une fleur de parfum, pour devenir tige de son sol.

    Aux frimas de ma brume laisse-moi être glace de toi, et quand le soleil se lèvera je coulerai en toi pour fusionner la chaleur du bonheur et y sentir un verbe, pour te dire je t’aime.

    Où es-tu chair de mon étoile.

    Composé par Marc Cantin 10/05/2009 00:51:52 marccantin@videotron.ca
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  • POÉSIE: A la plume qui tue mes maux de Marc Cantin



    A la plume qui tue mes maux, je décompose le texte de ma page sur l’oubli de mon livre

    Couche sur la faute de ma poésie, je coule l’encre de mon verbe qui hume l’évasion de mon temps

    Dans l’ombre qui parle au silence de mon âme, je rêve d’un ange qui hante l’aile de mon espoir

    A la larme des solitudes humaines, dansent les mains qui consolent la peau de ses sentiments

    A la balle qui brûle les jugements de l’ignorance, s’évade aux vents l’amitié de son fusil
    Et son écho garde l’amertume sur la langue du pardon

    Sans cellule à la guerre des sommeils, dort le cauchemar du sol humain
    Au sang de son éveil le soldat pleure au dos des pixels sans photo à la confusion de son égard

    Aux chemins de ma route je trace les pas sur un champ de pleurs,
    sans fleur pour en consoler les pétales de mon cœur

    A la montagne qui contient la nature de sa force,
    j’attends l’éco de sa culture qui se perd au nord de ma récolte,
    couché sur le seuil de mon arbre frissonne les vents de la mort qui soulève mon corps
    vers l’esprit de la lune et la liberté des saisons gardera le souvenir de mon être
    sur une étoile sans vœu d’âme, où se consume le gaz de ma lumière seul dans la galaxie de son itinérance

    Au mur des graffitis je vois la pierre de mon imaginaire qui se soutient sur le toit de ma signature
    Dans la pluie des souvenirs qui enferment l’acide mon habit,
    je me sens mon corps nu perdu dans la froideur de ses valeurs,
    au regard si loin de ma rue qui dort sur la pauvreté de mon art

    Enveloppé sur le tableau de mon trottoir,
    je regarde la couleur de mon évasion abandonnée sur la création des boulevards de l’égo humain

    Assis sur la circulation de mon avoir, mon amour brûle sur le feu des joies,
    sans mémoire aux rires de sa fenêtre, fermé sur le bonheur de son malheur
    où le destin de mon hasard dort avec la solitude de son cœur

    Aux trippes qui soutiennent l’espoir des pleurs sans écho à mon temps,
    je voudrais crier sans rage avec douceur un mot à ma poésie,
    je t’aime avec l’unisson de la tendresse
    Dans la paume de mes mains mon cœur bât sur le rouge de l’amour et qui attend d’être vœu de toi

    A la force de Jéhovah, à la force d’Allah, à la force des dieux, prêtes-moi l’ouïe de ta paix,
    pour être frontière de ton écrit, entrelaces-moi le senti de la passion de ta croix,
    pour devenir l’horizon des sacrifices de la mer qui vague sur le bonheur d’être eau de ta soif

    Dans l’avoir d’être humain de ta foi, avec vérité je voudrais aimer le corporel de ta jouissance,
    pour sentir le cri de ton unisson dans l’évasion de te dire sur la langue du muet de ma parole, je t’aime
    Sur les nuages de ma vision et haut du soleil tu réchaufferas le péché de ma faute

    Dans la lune qui éclairera le chemin de mes genoux,
    aux corps célestes invisibles à la peau qui déchirent l’émoi de ma solitude,
    entrelaces-moi ton corps pour être temps d’un amour que je puisse dormir
    avec les draps de ton désir et dans les hantises de mon sommeil, je rêverais de toi

    Composé par Marc Cantin 16/04/2009 13:48:20 marccantin@videotron.ca
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  • Femme de beauté de Marc Cantin



    Femme de beauté

    Avec le charme que tu as, tu as juste à demander et Dieu et il se mettra à genoux
    Moi vu que je ne suis pas Dieu, mais un simple humain
    Je te donnerai avec douceur et respect mon cœur, sur l’écoute de ton âme

    Avec le corps de tes désirs, je voudrais sentir la jouissance de ta peau, sur une mer d’évasion
    Pour y faire couler les vagues du plaisir avec tes lèvres tu en seras le baiser de mon amour

    Dans son horizon je verrai nos mains s’entrelacées sur la rive de son amitié
    À la lune je lui demanderai le senti, pour apprendre à mieux te connaitre
    Aux nuits de l’infini je regarderai les étoiles, pour qu’elle soit vœu de toi
    Au soleil de ton cœur j’aimerais être la chaleur de tes lèvres, pour sentir vivre l’esprit de ta vie
    À la femme qui sera libre de mon chemin, je voudrais bâtir un jardin de culture,
    pour me sentir humain de ta récolte

    Au soleil de mon destin prêtes-moi ton hasard, pour être chemin de ton demain
    À ce jour sans passé je ferai naître les mots de la poésie, pour y sentir le verbe de notre plume
    A la page de mon temps j’aimerais être le texte de ton livre, pour faire vibrer les vents de tes saisons
    Je crois en l’amour et en son verbe du partage, mais pour le composé il faut être deux

    Je ne cherche pas d’aventure
    Mais une relation stable avec une femme vraie ou communication devient avenir
    Avec tendresses et sentiments je demande aux anges que tu sois mon aile
    Avec mon courage sans rage, je te donnerai ma vie pour être ton parchemin

    Passe une belle journée femme de ma poésie
    Je ne suis pas riche, mais j’ai un cœur pour aimer
    Je suis un homme fier, stable et fidèle
    Seul, sans enfant et jamais marié
    ”٩ (●̮̮̃●̃) ۶’’ Marc 46 ans
    webmestre@marccantin.com
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    ::::::::::::::::::::::::::::::

    Si tu as passé une mauvaise journée, une mauvaise soirée
    Regarde le ciel tu verras que tes problèmes sont bien petit a comparer aux étoiles qui nous entoure
    et qui donnes le gout d’en faire un vœu.
    Alors peu importe ce qui arrive dans la vie,
    fonce avec la joie de te dire que aujourd’hui tu respire,et demain tu ne sais pas.

    Prend une fleur a ton chemin quand sa val mal et tu y sentiras la douceur a ta main
    Et si tu as de la magie a ton imagination, elle pour s’épanouir sans fin sur un parfum de désir

    Je ne suis pas mieux que un autre, mais j’essai juste de rester humain a la vie
    Malgré toutes les tempêtes qu’elle ma donné,
    J’ai toujours eu une lune comme espoir, et un soleil pour réchauffer mes rêves

    Amitié et respect
    Marc

  • POÉSIE: Je suis humain nu aux jugements de Marc Cantin



    Je suis humain nu aux jugements des échos de l’ignorance qui pleure sur la brume de sa lune
    Aux yeux fermés sur les vœux des sourds du temps qui voyagent au travers de l’atmosphère des paroles coulent comme la pluie des danses sur le regard de l’âme de mon innocence et l’esprit de mon enveloppe sans larme sur le corporel de ma foi

    Aux cœurs qui fondent mal au dos des miroirs des gens, j’attends les hurlements qui se brisent sur le reflet de l’ego et la peur engourdie le courage de l’esprit, sans visage aux rides de l’oubli d’être humain.
    Guider par l’horizon de la paix, envahies-moi l’étoile du pardon pour que mon éveil s’envole sur le désir de l’amour, entrelacer dans la culture humaine, prêtes-moi ton arbre que je sois racine de ton miracle

    À la fleur qui se tient sur la bouche de mes lèvres, partages moi les pétales de ta soie, que je sens le vent des saisons fleuries sur un champ de douceur, couché sur la solitude des ombres, je voudrais eau de ta soif pour naître sur la couleur de ta fusion, au champ humes moi le parfum de ta tige pour être culture de ta nature

    Perdu dans la composition de mes larmes, je vois Dieu assis avec la poésie de mon texte qui attend l’itinérant que je suis, seul avec le lit de mes rêves je dormirai sur la côte de ton destin
    Couché sur l’aile de la liberté qui rêve aux anges de mon destin où brûle l’esprit de ma croix
    Sans égoïsme prêtes-moi ta puissance pour être l’avoir de ton ciel et dans les nuages d’un temps je serai apôtre d’un livre pour être pages, d’un amour infini.

    À la table de mes hôtes je voudrais être l’invité d’un vœu, pour partager le fruit d’une étoile
    Aux repas de mon amour, hantes-moi l’illusion de ta soif, pour être péché de ton vin et sentir le temps des heures envahir la porte de mon cœur, avec bonheur tu resteras le désir de mes heures
    Avec l’appétit du péché, prêtes le verre de ta coupe que je sois temps de tes lèvres
    À l’assiette du festin entrelaces-moi ta bouche pour que je sente le palais de chair, envahir mon corps

    Esclave de ma vieillesse accotée sur la fenêtre de mon horizon j’attends mes os qui se déchirent sur ma jeunesse, perdue dans le bois de son passé
    Au futur de mon silence je me berce sur la mémoire de l’atome ma cellule, sans cri et muet sur le courage de ma mort, je regarde mes mains seules sur la veine du cœur, qui trace le sang de mon gêne où le passage l’ombre de ma lumière, sans éclair, sans tonnerre voudrais être libre du verbe, je t’aime, mais hélas la solitude m’appelle pour être poète d’elle.

    Droit d’auteur
    Composé par Marc Cantin 14/04/2009 12:45:39

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