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MarcCantin

Garçon - 46 ans


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Bienvenue sur mon blogue :) Le partage :) de mon coeur :) 24/ 24 :)


  • POÉSIE: La peau de mon cœur de Marc Cantin



    La peau de mon cœur se déchire sur le collage de mes sentiments et le senti frissonne sur la peur de son inconnu où coule le sang dans l’ardeur de sa douceur pour partager le corps de sa vie.

    A l’invisible de mes rêves se trouve l’arc-en-ciel de mes désirs qui voyagent dans le ciel de mon astre pour y partager l’imaginaire de mon cœur.

    Au sans cri de mes paroles se trouvent les échos de mes signes et le silence du muet entrelace le temps de mon passage sur la langue de mon destin, sans hasard à la lèvre qui embrasse l’ombre de mes peines.

    Seul avec le miroir de blanche neige le péché de ma pomme s’endort sur le temps de mon aurore pour devenir les comptines des peines des sept nains et dans le sommeil de mon horizon la lune de mon ombre pleure sur le dos de mes pages pour devenir la statue de mon amour perdu au chevet de ma table, sans lumière pour y partager l’hôte de mon verbe, je t’aime.

    A la main qui caresse l’amitié de ma paume se trouve la solitude de mon doigt et dans l’avant-bras de ma force s’isole l’artère de mon cœur pour sentir le pouls de mon temps égaré dans la côte qui écrase la foi de mon Dieu.

    Au nu de ma rue, je marche avec l’itinérance de mes mots perdus dans le texte de mon âme et l’ombre de mon gouvernement tue le jugement de mon toit dans l’isolement de mon habit et sur le pain de ma survie, je vois dans le corps de mon Christ sans partage pour le qui que je suis dans l’hostie de ma liberté et aux vents du temps qui passe s’envolent les feuilles de mes souffrances qui déracine l’humain que je suis.

    Aux murs des briques se gravent le ciment des guerres de l’homme et dans les fleurs de son jardin se trouve le solage des pétales de la femme qui soutiennent la fondation de son sol dans la profondeur de son pardon.

    Je suis qu’une mémoire oubliée dans les souvenirs d’une photo où l’histoire cache l’émotion d’un ange évadé dans la mort du passage de son jugement et sans heure aux tic-tac des l’armes se trouvent les sourires de l’amitié évaporé dans le Pi des ses étoiles pour devenir les vœux des nuits aux désirs d’un verbe couché sur l’avoir de son être.

    Droit d’auteur composé par : Marc Cantin
    Recherche éditeur : marccantin@videotron.ca
    Site Web http://www.marccantin.com

  • POÉSIE: Je dors sur la pensée d’être aimé de Marc Cant



    Je dors sur la pensée d’être aimé mais l’ombre de mon cœur est couché sur ma solitude qui s’habille avec les sentiments de ma vieillesse.

    Aux frissons de mes os mes cris de silences sommeillent sur l’arthrite de mon corps qui coule sur le sang de mon amour oublié dans les rides de l’invisible mes souffrances.

    Entrelacé chaque jour, au lever de mon horizon, je marche avec le pantalon de mon courage
    Et à la froideur de mes nuits je m’enveloppe avec le manteau de mes rêves

    À la peau qui déchire les draps de mes désirs se trouvent le tissu de mon âme qui brûle mes yeux au regard des étoiles égarées dans le ciel de mes vœux.

    Assis sur l’horizon du péché, je vois le pardon de mon eau qui assoiffe la vague de ma vie et dans la profondeur de mon esprit se tient la mer de mon verbe qui mouille les larmes de mon enfance pour noyer les photos où se mélangent les couleurs de mon malheur.

    Sans heure à mes pixels je voudrais être l’art de Mozart pour devenir la note d’un Si majeur. Et au sourd de Beethoven, je composerai dans le silence la nature de l’amour pour que le temps s’arrête sur le senti d’une page.

    Aux vents des saisons sans la mémoire à ma racine je voudrais naître sur un arbre pour qu’une feuille de printemps s’entrelace sur l’écorce de ma force et dans la douceur ma terre sans hiver, sans été, je glisserai les branches de mes sentiments pour m’épanouir vers un ciel de printemps. Sans rage au tonnerre de mon automne, je tracerai dans l’infini de mon cœur, le mot, je t’aime et avec de la douceur je la déposerai sur l’aile d’un ange pour que Dieu me prête le miracle de ne pas être seul dans le corporel de ma lumière.

    Je regarde la lune qui voyage dans l’imaginaire de l’inconnu et dans la noirceur, je vois les chemins de l’humain qui tracent le hasard dans la pierre de son destin où se trouve le chagrin de l’orgueil, sans étoile pour les reflets de son miroir.

    Au sol de ma paix, je me penche sur la balle de ma liberté qui hante le fusil de ma croix.
    Sur la montagne de mon ignorance se trouve les souvenirs de mes lèvres sans présent pour entrelacer la chaleur de son baiser.

    À genoux, je regarde les hurlements de mes cris où les chaines tracent aux poignets de mes mains, aux chevilles de mes pieds, les douleurs de mon lit, sans pli pour un bonheur qui s’endort avec le pilo de mon espoir.

    Droit d’auteur composé par : Marc Cantin
    2009-07-29 01:12:27
    Recherche éditeur webmestre@marccantin.com
    Site Web http://www.marccantin.com

  • POÉSIE: Je suis né dans un ruisseau où vague la mer de ma



    Je suis né dans un ruisseau où vague la mer de ma profondeur qui éclaire la lumière de mon océan pour que l’âme de mon esprit voyage dans l’infini du temps où coule l’imaginaire de mon avoir pour devenir l’être d’un horizon sans hasard au corporel de ma soif.

    À l’enveloppe de mon être, je suis invisible à la couleur de mes mots qui se glissent sur une feuille blanche pour devenir un texte d’un sentiment oublié dans les yeux de l’inconnu et au silence de sa lecture qui s’évade sur les lettres de mon cœur pour naître sur un instant de la mémoire oubliée dans le chemin de ma main sans miroir pour regarder l’ombre de ses pleurs.

    Je marche avec le dos de mes cris pour avancer avec la parole de mon cœur qui hante le sang de ma liberté sur une croix de jugement.

    Sans pardon pour la faute de mon innocence, je sens les saisons de mon temps qui brûle la peau de mon être pour devenir les vents de mes frissons dans le sommeil de mes sentiments et dans mes rêves, je deviens le peintre pour que le cadre de ma vie naisse sur l’art d’être aimé.

    Au couloir de la mort de ma vie s’entrelace sur les cendres de mon corps, les larmes de mon verbe perdu dans la terre qui semence la culture de ma vie pour renaitre sur un arbre penché vers l’ombrage de son destin et dans la racine du miracle se trouve la voie de mon Dieu sans croyance à l’étoile de mon vœu.

    Je marche comme une bête car la peau de ma chair se couche sur le rap de ma balle qui envahie la langue de mon symbole assis sur la côte de mon hurlement, sans fleur pour la guerre qui hante la note de la paix, nu de mon corps, je grave le tattoo de mon encre pour devenir le désir d’être humain.

    À l’amour égaré sans boussole pour adopter le fœtus de mon ouïe, je nourris avec le plasma de mon espoir pour que le pouls de mes souvenirs s’envole dans le nord de l’itinérance de ma solitude et dans la lune de mon courage, je regarde la forêt de mon verbe qui se décompose dans l’âme oubliée de mon reflet, sans sujet pour devenir la chaleur de son hôte et je m’endors sur le clone de mon cœur.

    Droit d’auteur composé par Marc Cantin
    2009-07-21 21:36:34
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    marccantin@videotron.ca
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  • POÉSIE: Apprendre, de Marc Cantin



    Apprendre, c’est de vivre pour donner son temps
    Apprendre, c’est de sentir son cœur pour partager son pouls
    Apprendre, c’est de devenir une veine pour partager son sang
    Apprendre, c’est de rêver pour partager son ciel
    Apprendre, c’est de pleurer pour partager sa larme
    Apprendre, c’est de rire pour partager ses lèvres
    Apprendre, c’est de partager son corps pour être l’âme de l’autre
    Apprendre, c’est de grandir pour partager l’écoute de l’être humain
    Apprendre, c’est de mourir pour sentir l’esprit de son étoile
    Apprendre, c’est de partager l’acception pour comprendre le jugement de son miroir
    Apprendre, c’est de partager ses blessures pour comprendre les guérisons du miracle
    Apprendre, c’est de devenir une main pour faire épanouir la peau de son frisson
    Apprendre, c’est de partager le respect pour faire naître une fleur de culture
    Apprendre, c’est d’accepter la différence pour savourer la beauté de son intérieur
    Apprendre, c’est de marcher pour partager le chemin de son temps
    Apprendre, c’est de vivre pour partager l’esprit de son hasard
    Apprendre, c’est d’être la faute pour comprendre la correction de son texte
    Apprendre, c’est de courir pour sentir le pas de son ombre
    Apprendre, c’est de devenir un fruit pour partager le grain de son corps
    Apprendre, c’est de souffrir de l’innocence pour partager la solitude de son évasion
    Apprendre, c’est d’être là pour partager l’avoir de la conjugaison de son verbe
    Apprendre, c’est de naitre pour partager la faim de ses désirs
    Apprendre, c’est de fusionner les couleurs de son art pour devenir l’imaginaire de sa liberté
    Apprendre, c’est de devenir aveugle pour mieux voir l’invisible des sentiments
    Apprendre, c’est de devenir un fœtus pour partager le nombril de son Dieu
    Apprendre, c’est de devenir une lune pour partager le nord de son vœu
    Apprendre, c’est d’être un soleil pour partager la chaleur son atome
    Apprendre, c’est de partager la chance pour peindre un sourire sur un visage
    Apprendre, c’est de devenir un itinérant pour partager la route de son espoir
    Apprendre, c’est de perdre un bras pour partager l’épaule de son courage
    Apprendre, c’est de devenir le pardon pour devenir la mémoire de la paix
    Apprendre, c’est de dormir pour partager l’éveil son astre
    Apprendre, c’est de donner pour partager la vie

    Droit d’auteur composé par : Marc Cantin Montréal, Qc
    2009-07-10 11:37:54
    Recherche éditeur, si vous croyez que j’ai du talent partagé le.
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    Courriel : webmestre@marccantin.com

  • Poésie: Le corps de mes lèvres de Marc Cantin



    Le corps de mes lèvres s’entrelacent sur le baiser de mes sentiments qui mouillent mon cœur dans l’oubli de mon temps et mes yeux se ferment sur la langue de son partage qui hume l’amour de son étoile.

    Dans les désirs qui dansent dans le ciel de ma lune, je regarde mes larmes de mon passé qui voyagent dans la mémoire de mon lit pour dormir sur les rêves d’un amour oublié
    Aux saisons qui s’envolent sur la culture de ma vieillesse, j’embrasse la tendresse sur l’arbre de mon péché et la feuille de ma racine coule sur l’émoi de ma solitude.

    À la peau qui partage le jugement de mon dos, je marche avec l’ombre de mon pardon pour devenir la douceur de mon heure et les frissons de mes pleurs deviennent une vie dans la main de mon amitié pour me consoler sur le chemin de mon destin.

    À la tristesse de ma chaise, je souris sur la quadriplégie qui se berce dans la prison de mes cris pour devenir les barreaux de mon évasion et la parole de mon silence dort sur le verbe de son être sans avoir sur le champ de mon horizon qui garde l’espoir dans le noir de ma lumière pour éclairer l’âme de ma croix.

    À la terre qui consume la bougie de ma flamme, je brûle sur la naissance de mon intérieur pour devenir l’atome de mon cancer qui hante l’extérieur de l’arc-en-ciel de mes jours où sans regard à l’invisible de mon soleil se couche la chaleur du seuil de mes nuits pour mourir sur les cendres de mon vent.

    À l’humain que je suis, disparait la photo de mon enfance qui vieillit dans le miroir de mes souvenirs pour devenir les reflets de ma foi dans le cadre de mon courage qui trace le mur de mes valeurs sur la galerie de mes visiteurs dans l’art de mon tableau sans couleur à l’abstrait de mon pinceau où l’imaginaire de ma création devient la lumière de mon hôte dans le continent du hasard.

    Droit d’auteur composé par Marc Cantin
    2009-07-04 14:31
    http://www.marccantin.com
    Recherche éditeur webmestre@marccantin.com

  • POÉSIE: Au temps des orages de Marc Cantin



    Au temps des orages dansent sous la pluie, ma solitude et l’âme de mon esprit voyagent dans l’astral des vœux perdus, entrelacés sur une lune sans ombre.
    Dans l’invisible des cris brûlent l’atmosphère de mon corps qui se consume sur le feu de mon sol et dans les entrailles de ma terre résonnent la culture de mon évasion pour devenir la naissance de l’atome de l’imaginaire de mes pleurs.

    Sans pluie sur l’acide de ma prison les pixels se mélangent dans le cadre de mes couleurs pour devenir l’embryon d’une étoile dans l’avoir de mes nuits et mes désirs s’entrelacent dans la fusion des nuages de mon espoir.

    À la parole de la jouissance, je suis seul dans l’écho de mon évasion et au seuil de mes pas se trouve la clé de mon innocence égarée dans les pierres de mon destin qui hante l’esprit de mon chemin, sans main pour y partager la langue de sa peine.

    Sur la chaise qui berce le dos de mon enfance se trouve le miroir de mes larmes gravées sur le mur de mon je
    Au lit de ma vieillesse, ma peau se plisse sur les tatoos de mes rêves qui sommeillent sur lèvres de mon temps
    Et aux tic tacs de mes maux, mes os me rappellent la fenêtre de mon horizon qui regarde l’arbre de ma jeunesse.

    Dans une lune qui brille sur l’enveloppe où se trouve la correspondance de l’aile de mon ange, mes yeux brillent sur la paume de mon Dieu pour être la croix du passage de la lumière de mon péché et à mon innocence, je deviens un timbre d’une adresse sans rue à mon ciel.

    Au baiser de mon sang coule la racine de mon cœur qui bat sur la joue de mon verbe pour y composer la douceur de son adverbe, sans passé, sans présent, elle forme la mémoire de l’amour dans le souvenir dans la conjugaison de l’oubli et dans la salive de ma langue, je meurs sur le fœtus de mon plasma pour être libre de mon vent.

    Sans saison aux jugements de ma liberté, je m’endors sur la feuille de ma poésie pour devenir la page de mon hôte
    Sans livre à mon histoire, je perds le mot, je t’aime sur la faute de mon hasard car j’ai oublié de croire en ma destinée.

    Droit d’auteur Composé par Marc Cantin
    2009-06-29 11:33:37
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    marccantin@videotron.ca
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  • POÉSIE:Coucher sur la côte de ma vie de Marc Cantin



    Coucher sur la côte de ma vie je regarde sans vague l’eau de mon cœur qui coule dans le miroir de mes mains entrelacées sans cri sur le reflet de la solitude de ma vieillesse
    Égaré dans les frissons de ma jeunesse je meurs sur la mer de ma paume
    Seule avec l’île de mon innocence

    Au sable de mon ombre, je trace la signature de mon âme pour que la lune en soit terre de mon évasion et au grain de mon corps je deviens la cellule d’une étoile perdue sur l’atome de mes vœux

    Je marche avec le dos de mes larmes pour ne pas voir le pas de mon être et mes yeux brûlent sur le senti du nord de mes sentiments car la boussole de mon épaule contient la peine de son avoir

    À la racine de ma fleur se trouvent le parfum de ma tige qui enferme les saisons de mon temps sans pluie pour épanouir le champ de ma voix

    Assis sur la pierre de mon esprit, je m’enveloppe avec l’horizon de ma liberté pour consoler la froideur de mon espoir qui voyage sans écho sur la montagne de ma rive où résonnent les entrailles mes peurs

    J’ai mal aux mots de mes maux qui font des fautes sur la phrase de mon émoi seul avec le ruisseau de mon verbe, je t’aime, qui a soif dans la profondeur de mon cœur

    Je voudrais être les lèvres d’une poésie pour partager la langue de sa jouissance et mourir sur le texte de son point

    Au pied de mon Dieu, aux sacrifices des croix, aux corpus de la foi
    Transfuses-moi le sang du pêcheur que je suis dans l’aurore boréale d’une aile d’un ange

    Au vol de mon ignorance s’envole les souvenirs de ma chair oubliée dans les mémoires de mes pères et aux cadres de mes pixels se trouve les paysages de ma mère,
    Aux murs de mon regard se berce ma jeunesse dans une itinérante perdue sur le plancher de mon chagrin

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    Droit d’auteur composé par Marc Cantin 2009-06-16 00:48:49
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    marccantin@videotron.ca

  • POÉSIE: Je suis une note égarée de Marc Cantin



    Je suis une note égarée sur la gamme de mon Do et le Fa de ma vie sans voix sur le sol d’une console qui résonne sur le tambour de ma solitude
    À la faute de mon Si je reste seul sur le piano entre le blanc et le noir du jugement qui entrelace mes doigts dans le silence d’un accord qui s’envole sur le plancher des cœurs,
    Où les feuilles de mon orchestre tracent sans plume l’invisible de la chanson de mon verbe

    Seul dans une salle sans public pour écouter l’émoi de mon frisson, trimballe sur les murs de Mozart l’ombre de mon être et dans l’avoir de mes cris ce rap la liberté de mes maux, sans écho aux violons de ma chair qui se brise sur la guitare du rock de mon évasion

    Assis comme un invité, je sens l’ombre du billet de ma mort devenir star de mon ciel
    Qui formera dans l’imaginaire de mon tunnel l’astre d’un berger qui dansera sur le blues des nuages de mon Dieu pour devenir atome d’une valse d’anges ou ailes des guerres en seront paix dans le corps de mon esprit couché sur l’arc-en-ciel d’un amour perdu dans la fusion de mes larmes

    Sur la chaise de l’ignorance se trouve l’étoile de mon vœu qui se tient sur le désir de mon écran, sans cinéma pour en partager la lune de sa fin

    Je brûle sur un soleil qui consume les gaz de mes sentiments étouffé par la brume de ma cellule, je m’endors sur le seuil de ma balle où se trouve le hasard de la froideur de mon fusil

    Entre mes mains, je sens la paume de l’humidité de mes pleurs qui entrelacent le chant de ma chair qui console l’épaule de son espoir dans la côte de sa couleur

    Sans texte à ma page, aux silences de mes ruisseaux sans vague à la rive de ma voix,
    Je te laisse la fleur de mon ombre pour être parfum de ta langue.

    Droit d’auteur composé par Marc Cantin
    08/06/2009 00:08:51
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  • POÉSIE: Je suis le passager de la mort de Marc Cantin



    Je suis le passager de la mort qui voyage sur le rail de l’itinérance de ma vie

    Assis sur le siège de mon destin, sans envie au billet de mon train, je regarde dans la fenêtre de mon destin le paysage sans visage qui reflète sur le siège de ma solitude perdu sur une âme sans nord à la destinée de ma boussole

    Au sud couché sur le manteau de mes saisons coule la pluie de mon cœur sans heure pour en consoler le temps qui s’envole sur les feuilles de mes pleurs et le printemps réchauffe la larme de mon hiver gelé sur la glace de mes maux, sans écho à mon automne qui se consume sur la passé de mon été où s’enflamme le soleil de mon espoir

    Aux sommeils qui hantent les nuits de mon corps s’entrelace la veine de mon Dieu dans l’inconscience qui frissonnes les vents de ma chair où survole l’aurore de mes rêves couché sur l’aile des anges qui enveloppe la paix de mon corporel

    Au cadran de mon éveil se trouve la route de mon avoir qui trace la vieillesse de mon esprit où l’âme apprécie le silence de mon bonheur dans l’ombre de ma jeunesse pour redevenir cendre de mon émoi

    Je marche dans le tableau mes couleurs sans abstrait au pinceau de mon art qui encadre le mur de mon jugement sans valeurs à la signature de mon hôte

    A l’horizon de mon champ ce trouve une lune qui éclair le seuil de mes vœux égaré sur la gare de mon corps qui s’endort sur les pierres de mes souliers sans diamant pour consoler le verbe aimé

    Droit d’auteur composé par Marc Cantin
    2009-06-07 00:37:16
    Recherche éditeur webmestre@marccantin.com
    Site Web : www.marccantin.com

  • POÉSIE: Couché dans l’entre côte de mon arbre de Marc C



    Couché dans l’entre côte de mon arbre je sens la racine de mon cœur battre sur le vent de mes sentiments qui s’entrelacent sur le sol de la froideur

    Aux frissons de mon écorce coule l’eau de mes saisons qui assoiffe l’ombre de mes souvenirs dans la mémoire qui pleure sur le néant de ma solitude

    Au solage de mon corps qui vieillit sur l’horizon où se trouve le temps de ma jeunesse qui résonne sur les échos de mes tempêtes, perdu dans le nord de mon sommeil

    À la paume de la main se trouve la fleur de mon amour qui sans veine sur le sang de la tige de mon être, pour naitre que soie de pétales sur un verbe oublié dans le chagrin son champ

    Au corps de mon enveloppe vague l’esprit de ma parole sans texte au contenu de mes fautes qui se décomposent sur la page de ma liberté pour être libre de ses mots

    Invisible à l’enfer du jugement se trouve au pied de ma lettre une adresse qui contient la langue de ma paix sans correspondant pour partager la frontière de son écoute qui voyage sur le dos d’une étoile perdue dans la galaxie de son avoir

    Aux cris des temps qui gravent ma chair sur la croix de ma vie se trouve le chemin de mon senti égaré sur la route de mon destin sans hasard à la lune qui reflète l’âme de ma boussole sans nord pour en consoler la peau de son chagrin

    À l’humain que je suis, nu devant le miroir de ma jouissance je m’assoupie sur la côte de mon Dieu pour devenir une lumière de pardon dans le haut de la mort de mon corps qui s’envole sur l’aile d’un ange brisé dans la nature de sa glace

    Aux tempêtes si noires qui contiennent la balle du mal qui brûle dans la poudre de mon canon l’évasion des mes blessures qui se cicatrisent dans l’oubli de mon lit
    Et dans mon sommeil je rêve de naitre dans un espoir où se trouve un fusil de poésies

    Aux larmes qui arrachent les rêves des illusions, je m’endors sur la prudence de la réalité
    Sans cauchemar aux couleurs de mes lueurs je transpire sur mon éveil qui surveille dans le dos de l’aurore de mes guerres, au temps des tic tac de mon inconscience qui tangente dans le silence de mon âme où voyage les souhaits dans la douceur de mon réveil
    Je voudrais être amour pour en partager la conscience de son verbe

    Droit auteur : Composé par Marc Cantin 2009-05-15 12:25:39
    Infos + http://www.marccantin.com
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