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MarcCantin

Garçon - 46 ans


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Bienvenue sur mon blogue :) Le partage :) de mon coeur :) 24/ 24 :)


  • POÉSIE: Couché dans la glace du temps de mon miroir de Mar

    [photo]36618703[/photo]

    Couché dans la glace du temps de mon miroir, je vois l’ombre de mon corps qui s’enveloppe sur le reflet de l’aurore de ma lumière, sans parole aux couleurs de mon esprit, je m’éveille sur la toile de ma vieillesse

    Aux larmes qui coulent sur la traverse de ma rivière, vague les photos de ma jeunesse, sans pixel aux souvenirs de mes rides

    À l’ombre de mon cœur bat l’écho de mon bonheur, perdu dans l’oubli de son verbe qui ce décompose sur son adverbe

    À la solitude qui se repose dans la paume de main, se trouve le chemin de mon âme, qui frissonne sur la route de mon espoir

    Assis sur la montagne de ma nature, je m’endors sur la fleur qui contient la racine de mon éveil

    Au sol de mon ignorance se trouve la terre de mon avoir
    Entrelacé sur la bête que je suis qui se tourne sur une boussole sans nord
    À l’horizon de mon destin je me couche sur l’évolution de mon éveil

    Aux hurlements sans écho résonnent sans tonnerre la profondeur de mes sentiments, perdu sur l’envie des mes pères qui éclaire le fœtus de la vierge de ma mère

    À l’eau qui purifie le corps des saints de l’enfance de ma vie, pleure la soif de mon être, qui rive vers l’illusion d’être aimer

    Sans paroles à la voix de Hala, je dors sur le lit du jugement d’autrui
    Pour être un apôtre humain condamné sur la croix de son pêché
    Et l’esprit de mon ange s’envole sur les ailes de mon karma,
    qui console les peines de mon hasard

    Aux destins de ma chair s’enchainent les os de ma prison
    Seul dans la cellule de ma liberté qui emprisonne les maux de mon cœur

    Aux murs de ma condamnation se grave des mots sans page, qui tracent les saisons de mes vents, sans manteau pour réchauffer l’hiver de mes froideurs

    Au regard de mon ciel se trouve la clé de mon Dieu
    Oublié dans le passage des étoiles de mes cieux, je me repose sur une fenêtre de paix, où l’invité de la mort appelle l’horizon de mon mal qui ferme mes yeux avec une fleur de parfum, pour devenir tige de son sol.

    Aux frimas de ma brume laisse-moi être glace de toi, et quand le soleil se lèvera je coulerai en toi pour fusionner la chaleur du bonheur et y sentir un verbe, pour te dire je t’aime.

    Où es-tu chair de mon étoile.

    Composé par Marc Cantin 10/05/2009 00:51:52 marccantin@videotron.ca
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  • POÉSIE: A la plume qui tue mes maux de Marc Cantin



    A la plume qui tue mes maux, je décompose le texte de ma page sur l’oubli de mon livre

    Couche sur la faute de ma poésie, je coule l’encre de mon verbe qui hume l’évasion de mon temps

    Dans l’ombre qui parle au silence de mon âme, je rêve d’un ange qui hante l’aile de mon espoir

    A la larme des solitudes humaines, dansent les mains qui consolent la peau de ses sentiments

    A la balle qui brûle les jugements de l’ignorance, s’évade aux vents l’amitié de son fusil
    Et son écho garde l’amertume sur la langue du pardon

    Sans cellule à la guerre des sommeils, dort le cauchemar du sol humain
    Au sang de son éveil le soldat pleure au dos des pixels sans photo à la confusion de son égard

    Aux chemins de ma route je trace les pas sur un champ de pleurs,
    sans fleur pour en consoler les pétales de mon cœur

    A la montagne qui contient la nature de sa force,
    j’attends l’éco de sa culture qui se perd au nord de ma récolte,
    couché sur le seuil de mon arbre frissonne les vents de la mort qui soulève mon corps
    vers l’esprit de la lune et la liberté des saisons gardera le souvenir de mon être
    sur une étoile sans vœu d’âme, où se consume le gaz de ma lumière seul dans la galaxie de son itinérance

    Au mur des graffitis je vois la pierre de mon imaginaire qui se soutient sur le toit de ma signature
    Dans la pluie des souvenirs qui enferment l’acide mon habit,
    je me sens mon corps nu perdu dans la froideur de ses valeurs,
    au regard si loin de ma rue qui dort sur la pauvreté de mon art

    Enveloppé sur le tableau de mon trottoir,
    je regarde la couleur de mon évasion abandonnée sur la création des boulevards de l’égo humain

    Assis sur la circulation de mon avoir, mon amour brûle sur le feu des joies,
    sans mémoire aux rires de sa fenêtre, fermé sur le bonheur de son malheur
    où le destin de mon hasard dort avec la solitude de son cœur

    Aux trippes qui soutiennent l’espoir des pleurs sans écho à mon temps,
    je voudrais crier sans rage avec douceur un mot à ma poésie,
    je t’aime avec l’unisson de la tendresse
    Dans la paume de mes mains mon cœur bât sur le rouge de l’amour et qui attend d’être vœu de toi

    A la force de Jéhovah, à la force d’Allah, à la force des dieux, prêtes-moi l’ouïe de ta paix,
    pour être frontière de ton écrit, entrelaces-moi le senti de la passion de ta croix,
    pour devenir l’horizon des sacrifices de la mer qui vague sur le bonheur d’être eau de ta soif

    Dans l’avoir d’être humain de ta foi, avec vérité je voudrais aimer le corporel de ta jouissance,
    pour sentir le cri de ton unisson dans l’évasion de te dire sur la langue du muet de ma parole, je t’aime
    Sur les nuages de ma vision et haut du soleil tu réchaufferas le péché de ma faute

    Dans la lune qui éclairera le chemin de mes genoux,
    aux corps célestes invisibles à la peau qui déchirent l’émoi de ma solitude,
    entrelaces-moi ton corps pour être temps d’un amour que je puisse dormir
    avec les draps de ton désir et dans les hantises de mon sommeil, je rêverais de toi

    Composé par Marc Cantin 16/04/2009 13:48:20 marccantin@videotron.ca
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  • Femme de beauté de Marc Cantin



    Femme de beauté

    Avec le charme que tu as, tu as juste à demander et Dieu et il se mettra à genoux
    Moi vu que je ne suis pas Dieu, mais un simple humain
    Je te donnerai avec douceur et respect mon cœur, sur l’écoute de ton âme

    Avec le corps de tes désirs, je voudrais sentir la jouissance de ta peau, sur une mer d’évasion
    Pour y faire couler les vagues du plaisir avec tes lèvres tu en seras le baiser de mon amour

    Dans son horizon je verrai nos mains s’entrelacées sur la rive de son amitié
    À la lune je lui demanderai le senti, pour apprendre à mieux te connaitre
    Aux nuits de l’infini je regarderai les étoiles, pour qu’elle soit vœu de toi
    Au soleil de ton cœur j’aimerais être la chaleur de tes lèvres, pour sentir vivre l’esprit de ta vie
    À la femme qui sera libre de mon chemin, je voudrais bâtir un jardin de culture,
    pour me sentir humain de ta récolte

    Au soleil de mon destin prêtes-moi ton hasard, pour être chemin de ton demain
    À ce jour sans passé je ferai naître les mots de la poésie, pour y sentir le verbe de notre plume
    A la page de mon temps j’aimerais être le texte de ton livre, pour faire vibrer les vents de tes saisons
    Je crois en l’amour et en son verbe du partage, mais pour le composé il faut être deux

    Je ne cherche pas d’aventure
    Mais une relation stable avec une femme vraie ou communication devient avenir
    Avec tendresses et sentiments je demande aux anges que tu sois mon aile
    Avec mon courage sans rage, je te donnerai ma vie pour être ton parchemin

    Passe une belle journée femme de ma poésie
    Je ne suis pas riche, mais j’ai un cœur pour aimer
    Je suis un homme fier, stable et fidèle
    Seul, sans enfant et jamais marié
    ”٩ (●̮̮̃●̃) ۶’’ Marc 46 ans
    webmestre@marccantin.com
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    ::::::::::::::::::::::::::::::

    Si tu as passé une mauvaise journée, une mauvaise soirée
    Regarde le ciel tu verras que tes problèmes sont bien petit a comparer aux étoiles qui nous entoure
    et qui donnes le gout d’en faire un vœu.
    Alors peu importe ce qui arrive dans la vie,
    fonce avec la joie de te dire que aujourd’hui tu respire,et demain tu ne sais pas.

    Prend une fleur a ton chemin quand sa val mal et tu y sentiras la douceur a ta main
    Et si tu as de la magie a ton imagination, elle pour s’épanouir sans fin sur un parfum de désir

    Je ne suis pas mieux que un autre, mais j’essai juste de rester humain a la vie
    Malgré toutes les tempêtes qu’elle ma donné,
    J’ai toujours eu une lune comme espoir, et un soleil pour réchauffer mes rêves

    Amitié et respect
    Marc

  • POÉSIE: Je suis humain nu aux jugements de Marc Cantin



    Je suis humain nu aux jugements des échos de l’ignorance qui pleure sur la brume de sa lune
    Aux yeux fermés sur les vœux des sourds du temps qui voyagent au travers de l’atmosphère des paroles coulent comme la pluie des danses sur le regard de l’âme de mon innocence et l’esprit de mon enveloppe sans larme sur le corporel de ma foi

    Aux cœurs qui fondent mal au dos des miroirs des gens, j’attends les hurlements qui se brisent sur le reflet de l’ego et la peur engourdie le courage de l’esprit, sans visage aux rides de l’oubli d’être humain.
    Guider par l’horizon de la paix, envahies-moi l’étoile du pardon pour que mon éveil s’envole sur le désir de l’amour, entrelacer dans la culture humaine, prêtes-moi ton arbre que je sois racine de ton miracle

    À la fleur qui se tient sur la bouche de mes lèvres, partages moi les pétales de ta soie, que je sens le vent des saisons fleuries sur un champ de douceur, couché sur la solitude des ombres, je voudrais eau de ta soif pour naître sur la couleur de ta fusion, au champ humes moi le parfum de ta tige pour être culture de ta nature

    Perdu dans la composition de mes larmes, je vois Dieu assis avec la poésie de mon texte qui attend l’itinérant que je suis, seul avec le lit de mes rêves je dormirai sur la côte de ton destin
    Couché sur l’aile de la liberté qui rêve aux anges de mon destin où brûle l’esprit de ma croix
    Sans égoïsme prêtes-moi ta puissance pour être l’avoir de ton ciel et dans les nuages d’un temps je serai apôtre d’un livre pour être pages, d’un amour infini.

    À la table de mes hôtes je voudrais être l’invité d’un vœu, pour partager le fruit d’une étoile
    Aux repas de mon amour, hantes-moi l’illusion de ta soif, pour être péché de ton vin et sentir le temps des heures envahir la porte de mon cœur, avec bonheur tu resteras le désir de mes heures
    Avec l’appétit du péché, prêtes le verre de ta coupe que je sois temps de tes lèvres
    À l’assiette du festin entrelaces-moi ta bouche pour que je sente le palais de chair, envahir mon corps

    Esclave de ma vieillesse accotée sur la fenêtre de mon horizon j’attends mes os qui se déchirent sur ma jeunesse, perdue dans le bois de son passé
    Au futur de mon silence je me berce sur la mémoire de l’atome ma cellule, sans cri et muet sur le courage de ma mort, je regarde mes mains seules sur la veine du cœur, qui trace le sang de mon gêne où le passage l’ombre de ma lumière, sans éclair, sans tonnerre voudrais être libre du verbe, je t’aime, mais hélas la solitude m’appelle pour être poète d’elle.

    Droit d’auteur
    Composé par Marc Cantin 14/04/2009 12:45:39

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  • POÉSIE: Assis devant l’horizon de Marc Cantin



    Assis devant l’horizon de mon temps,
    je pleure sur le saule de ma racine qui vague sur les vents de mes tempêtes

    A mon regard d’ombre qui marche à mes cotés je deviens sourd de ma musique qui hante la note de mon espoir, à sa noirceur j’attends le refrain de ma vie me parler de mes larmes qui se consolent sur l’âme de mon espoir

    À la main de mon corps qui s’épanouit sans parole sur l’amitié, coule au sang de mes veines, le verbe du cœur, sans cri à mon esprit qui traverse la batterie de la maladie, d’être aimer

    Au dos de ma chair se trouve la croix de mon Dieu et dans ses prières aux pages perdues, je grave le tattoo de la honte, qui se console sur l’humain que je suis, sans avoir d’être aux blessures de mes nuits, je vois au ciel le drapeau de ma paix qui danse sur une étoile de vœu

    Aux désirs de la jouissance je voudrais être sain de mon enveloppe, pour crier aux frissons du temps que je suis terre d’elle et que mes lèvres seront que baiser sur la langue d’Adam, à son péché d’Ève, prête moi la pomme que je sois bouche aux maquillages des anges sans aile, vole, vole vers moi que je sente traverser ton épée sur le temps de l’amour, et dans la lune j’y verrai aux souvenirs de ma vieillesse ton nom sur les nuages de mes rêves

    A la chaise qui berce mon émoi sur les maux de l’angoisse seul avec la beauté de ma jeunesse, sans miroir brisé sur le crystal de mon regard, je vois la forêt de ma nature sans trace qui s’envole sur une fleur où le sol enferme le parfum de ma prison, sans chaine aux pieds de ma fenêtre je me couche sur la solitude de mon esprit

    Aux malheurs de l’ignorance je deviens animal sans être bête de ma liberté, dont la rage de mes hurlements est écho dans la montagne, où la neige de sa froideur gèle sur la flute de pan, la racine de mes écrits

    À la pierre des apôtres, je creuse sur la valeur du diamant qui aveugle les yeux de mon bonheur égarer dans la brume de mes saisons, je dors sur le tonnerre qui éclaire le chemin de ma vie, sans lumière sur le torse de mon corps, je voudrais m’envoler avec la couleur de la paix, pour naitre sur un frisson d’un autre Karma

    Au soir de la lune, entrelaces-moi la confiance sur un note d’ange, que je puisse dormir dans les draps d’une vierge qui me dira, je t’aime, à l’infini de la galaxie, je serai le soleil de son corps, pour réchauffer l’ouïe de son écoute, au temps qui passe, elle sera poésies sur les mots de ma plume

    Droit d’auteur
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  • POÉSIE: Je suis qu’un humain de Marc Cantin



    Je suis qu’un humain dans une enveloppe corporelle et son âme en contient les cris de son espoir
    Aux nuits de mon sommeil, couché dans le fœtus de son Dieu, je prie dans les veines du pardon
    Au soleil qui réchauffe mon cœur, je pleure sous la pluie de ma liberté
    Au temps qui passe, je suis que jugement de mon ombre qui envahie la fin de mon corps
    À la trace de mon histoire, je laisse les chemins hantés la culture de mon prochain,
    pour être que terre de soie et libre d’une étoile

    Au plasma du vent de ma vie frissonne l’ange de mon hasard,
    qui me parle comme un sourd, dans le cortex sans parole au silence de mon destin

    Aux ailes de ma peur s’envole la religion de mes pages, gravées sur fautes de mes mots
    Aux textes de mon livre se trouve la couverture de mon itinérance
    Sans écho à ma solitude s’entrelace sur les mains de ma foi, les doigts de l’égo de mon orgueil
    Aux maux de mes os qui brûlent la peau de ma chair dont l’ignorance tue l’âme de ma guérison
    A mes blessures je marche sans reflet dans l’angoisse de mon miroir, perdu dans mon avoir d’être

    Aux rides de mon visage coulent le ruisseau de mes larmes
    A la mer de mes vagues je vois l’horizon qui me parle de mon voyage
    Sans photo aux pixels du négatif, je regarde la couleur du positif, pour devenir l’imaginaire de mon abstrait, à sa toile sur le pinceau coulera la couleur du souvenir de ma vie

    Aux désirs d’aimer je perds le verbe qui en compose sa conjugaison
    Sans passé, sans présent je voudrais être futur d’un amour sans faim
    Pour n’être que l’appétit de son temps

    À la naissance de mon bien, le droit des lois tue la balle de mon enfance
    Et l’homme tient le fusil de mon jugement
    Aux blessures ma paix se trouve la mère de mon écoute

    Dans le ciel de mon sommeil se trouve le rêve mon éveil, assis sur le lit de ma confiance
    Entrelacer sur les draps de mon confort qui habille le Je de ce que je suis

    Droit d’auteur
    Composé par Marc Cantin
    marccantin@videotron.ca
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  • POÉSIE: Je suis libre à la femme de Marc Cantin



    Je suis libre à la femme qui voudra de mes lèvres
    Mais avant il faudra qu’elle sente mon cœur, pour devenir corps d'elle
    Hélas, je ne crois plus en l'amour, alors mon baiser restera dans mes rêves
    Pour qu’un jour dans la mort de ma vie je sente liberté de ce don
    Car il n'existe pas sur terre, du moins pour moi
    Et pourtant je lui ai cru du plus profond de mon âme en cette enveloppe,
    qui restera que souvenir dans les yeux de mon sommeil
    Aux ailes des anges un jour je verrai sur les nuages, le vœu d’un ange
    Verbe de partage qui s’envole dans les frissons, sans hasard à mon destin

    Je vis sur une planète, dont la récolte n’est qu’enfer, pour moi
    A l’oxygène de mon soleil se consume le trou noir de mes peurs
    Cries sans écho à mes souffrances, où es tu sentiment, que je sente ton cœur vivre

    Au bonheur de ceux qui ont connu l’amour et qui savent l'apprécier
    Je vous souhaite le sentiment du bonheur, qui se nomme désir

    A la fusion de votre esprit, prêter moi juste un peu de votre vent
    Que je sente le nord de la paix pour dormir avec Dieu, dans le corps de ma croix

    Enlevez-moi les clous aux pieds de mes maux, pour être libre de ma souffrance
    Que mes mains qui tracent les vaines de mon sang, coule sur le besoin d’aimer

    Au pardon qui laisse le jugement seul assis sur la route
    Prends-moi dans le chemin de ton envie, que sente l’arbre de ton esprit
    Avec la tombe de mes nuits, je voudrais sentir une étoile dans la solidarité de mon émoi

    Dans l’ombre de l’égoïste je la garderais pour ne pas perdre le nord de lui dire, je t’aime
    Je pleure sur ma peau pour y sentir la joie d’être en vie, à sa survie je garde espoir

    Au noir de ma planète je voudrais devenir volcan,
    Pour y sentir la chaleur qui brûle l’enfer de ma liberté

    A la terre qui se consume au gaz des sols, je voudrais être la racine d’une fleur
    M’épanouir sur la tige de sa culture, aux saisons elle serait parfum de mon nez

    A genoux je la sentirais dans la balle de ma guerre, pour qu’elle soit paix de mes nuits

    Dans les pantalons de ma vie se trouve la fierté de ma cravate
    Au dos de ma chemise se trouve la noblesse de mes valeurs

    Seul assis dans la rue des ignorants où l’humain déchire le tissu de ma chair
    Brisé par le miroir de mon passé, sans reflet à mon futur
    Je me regard dans le aujourd’hui de mon temps, perdu dans la glace d’être aimer
    Sans parole à mes mots, mes larmes tournent les pages de ma solitude

    RECHERCHE ÉDITEUR
    Auteur : Marc Cantin 46 ans 27 Mars 2009
    Composé le : 27/03/2009 01:06:06 AM
    aides@marccantin.com

  • POÉSIE: Je humain de fusion



    Je humain de fusion ou vie de cœur ce bat dans la confusion des sentiments

    Aux gênent qui engeance la peau des cries, frissonne moi la chair d’ aimer

    Dans le fœtus de mes larmes, ce trouve le pouce de ma vie
    À la crue de ma main, je sens le senti de mon verbe marcher vers l’ horizon de mon doigt

    Au ventre de mon Dieu j’ embrasse les lèvres de ma mère
    Dans le baiser du réconfort je dors sur l’ espoir du plasma de la tendresse

    Au os de mon corps ce trouve le maux de mes rêves et a ma paix de corps
    je me réveil dans l’ ombre d’ un ange

    A sa couleur je serais le jugement de ma liberté pour être que temps de l’ ignorance
    Sans étoile à mon cœur l’ amour me manque dans le ciel de mon être

    Au temps qui passe dans la trace de mon empreinte ce trouve l’ entité de ma lumière

    A mon écho je resterai silence dans une enveloppe
    Ou le vent des saisons gardera des vœux secrets rempli du mot désir

    Assis sur une chaise invisible ou mon corps berce la solitude seul a avec le miroir de mon émoi

    Face au lit de ma vie j’ aimerais sentir au vrai de la réalité, l’ entité d’ une âme pour lui dire
    Je t’ aime sans jugement au nu de ton toi je serais comme une épaule pour que tu sentes
    la cote de mon amitié dormir dans le respect de notre magie, sans avoir entrelace-moi

    Tu me manque toi ou es-tu ma fleur d’ or que j’ ai vue dans la porte de ma jouissance

    A mes jours ton nom en sera graver mes dans les nuages
    Tu resteras mon soleil au champ de ma culture car ton hasard à graver mon destin

    Un humain d’être
    Marc Cantin
    2009-02-17 12:25:59

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  • PO: Je suis le temps de la chaise.. de Marc Cantin



    Je suis le temps de la chaise qui se berce aux vents des cheveux gris
    Dans l’ombre de son, regarde où se trouve la jeunesse qui parle au mur de l’âme

    Couché sur le plancher qui craque dans les os de ma mémoire
    Les souvenirs de mes souliers mouillent les larmes de mes échos oubliés

    Sur la montagne du Pol de mon cœur se trouve la froideur de ma mort
    Assis sur la liberté de mon étoile
    À son vœu d’espoir brillera la vie du génome invisible à la bactérie de mon anticorps,
    qui s’en gaz sur la lumière de la corporelle de mon arc-en-ciel

    À Tor de Dieux, je suis esclave de l’envie sans jalousie à la croix de ta vierge
    Marie de femmes envoute moi le sang de ton fils que je sois pardon au monde de paix

    Je pleure sur la paume de mon lit qui glisse dans ma main ou s’entrecroise-le partage mes rêves
    Sans peau au tissu de ton corps entre en moi que je sente la sois de ton doigt guider la larme de ma joie

    Guide l’éveil de la couleur de mon sang que je coule sur pinceau ton sommeil
    Dans la position du fœtus, fusionne-moi la peur de ta balle que je sois liberté de ton arme

    Pénètre-moi la jouissance de tes Cries dans les yeux du désir d’aimer
    Enroule-moi ton baiser sur mes lèvres pour y faire la langue de la passion

    Aux nuages de mes saisons, je sentirais l’acide de mon temps bruler la photo de mes pères
    Sur l’enveloppe qui embrasse le baiser de ma mère

    Au sol de mon verbe,
    je voudrais être air du temps pour que l’oxygène du respect cultive l’amour de ma vieillesse
    sans maux au jardin du jugement

    À genou sur l’épaule de mon père perdu sur le pardon de l’horizon
    Sans vue à la main de ton clone ma peau vieillit sur un tableau vide

    Au bois sans peinture cacher dans l’abstrait des fleurs ton parfum me manque
    Sans dialogue au pêcher de l’amitié je m’endors sur le sein de ma mère
    Dans l’illusion de mon enfance où je vois un miroir qui partage l’atome de ma foi

    Sur les lettres de mon clavier qui cherche le mot de son évasion aux fautes de son binaire
    Je compose aux Nanos des silences sur le calcul de ma lune l’inconnu de mon IP
    Sans adresse fixe je laisse mon blogue de vie pour me rappeler que j’étais humain
    Au clic de ma souris, je ferme la session de ma solitude sans écran pour voir qui je suis

    Droit d'auteur composé par Marc Cantin enr. 2000/2008 Montréal, QC
    2008-12-10 3 h 50 min 34 s
    Mon site Web http://xp2003.free.fr
    Don accepté, qui sait où le rêve peut devenir partage.
    Recherche éditeur marccantin@videotron.ca
    * Blogue mes poésies : http://fr.netlog.com/MarcCantin


  • POÉSIE: Je vieillis avec la peau de mon cœur de Marc Canti



    Je vieillis avec la peau de mon cœur qui pleure sur le rocher de son ombre
    Assis avec la lumière de mon ignorance l’âme me parle de sa couleur

    Aux sentiments des vents tourbillonnent les feuilles de l’espoir qui garde l’humidité de mon sol

    Dans la structure de ma racine se trouve la fourmi qui tient l’énergie de mon sablier

    Sans calcul au Nanos de ma solution, le soleil réchauffe l’ignorance de ma chaleur

    La brume de ma larme coule dans l’œil de mes peines qui aveugle le pardon de mon horizon

    Nuits des pluies acides aux tempêtes des rêves peins-moi ta couleur pour que l’imaginaire envoute le cadre de ma vie

    Invisible à la galaxie de l’envie aux mémoires des étoiles prêtes-moi ta lune que je sente la liberté de ta lumière devenir atome d’un vœu

    Esprits qui voyagent aux astres sans nord hantes moi ta planète que je sente la destinée de ta galaxie devenir boussole, de mon hasard

    Liberté des peurs hurlent le mal animal que je sois chair de paix aux ruisseaux de mon miroir

    À la main de ma paume oxygènes-moi ta peau que je sente l’amitié devenir étoiles de mes lèvres

    Aux maux de mon avoir se trouve l’enveloppe de la vie qui en contient la nature de son bien

    Mes mots meurent sur la mémoire qui conjugue mon texte et l’espoir en tourne les pages de mes souvenirs perdus dans le verbe de Dieu

    Je dors sur l’ange des mères pour consoler les fleurs des cris des enfants oubliés
    Dans les draps de l’espoir, enroules-moi le tissu de l’amour que sent l’habit de ton corps

    Dans l’éveil de l’innocence couché sur la bêtise humaine je m’endors sur la balle de l’homme
    Sans continent dépose le fusil de ton sang sur la table de ma parole pour partager la balle du respect

    Je ne pourrais pas être ta peau, mais je peux te prêter mon corps pour être fusion de toi

    J’ai perdu la beauté du monde, car j’ai oublié le pou de son cœur et je m’éteins sur son enfance

    Droit d'auteur composé par Marc Cantin
    2008-11-27 10 h 30 min 29 s
    Mon site Web http://xp2003.free.fr
    Don accepté, qui sait où le rêve peut devenir partage.
    2745 rue de Châteauguay 9 Mtl Qc Ca H3K1L5
    Recherche éditeur marccantin@videotron.ca
    * Blogue mes poésies : http://fr.netlog.com/MarcCantin

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