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MarcCantin

Garçon - 46 ans


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Articles avec le mot-clé 'amour' :


  • POÉSIE: je suis cœur qui bat par Marc Cantin Montréal



    Je suis cœur qui bat dans le sang de la transfusion d’une vie où coulent les veines du miracle de mes sentiments et dans les bactéries de mes anticorps je sens le virus de mes larmes devenir une peau à la cicatrice du pardon, sans ombres pour la langue du miroir de l’esprit d’être aimé.

    Je dors avec le courage de mes rêves pour ne pas oublier l’amour du désir et sans illusion je me repose sur le lit de mon âme, sans draps a mes peines je regarde la fenêtre de mon éveil sur l’avoir de mon étoile, pour croître dans un ciel sans saisons pour mes vœux.

    Je suis une lettre remplis de fautes chagrins qui s’entrelaces aux mots des jugements et dans les paragraphes de mes verbes se décompose le corps de mon alphabet pour écrire l’itinérance d’une page blanche, sans mots pour l’ignorance du senti de mon texte.

    Je cherche l’amour dans une boussole sans nord aux tourbillons de mes peurs et je marche avec l’envie du mercure de mon espoir pour croire en un horizon.

    Au coucher des chemins mon égo, je sens les vents de ma libérer frissonner sur les aiguilles mes peines et à l’ouest de mes tendresses je regarde le miroir de mes directions pour voir le sud du reflet de ma vie, seul avec l’est du pouls mon temps.

    L’épiderme brûle les couches de ma peau et les os de ma chair se fusionne sur les blessures de mes silences pour sentir l’intérieur de ma guérison et sans visages à mon corps je deviens une enveloppe corporelle à la science de ma foi, pour sentir une lumière à la mémoire du présent de dire je t’aime.

    Sans balles aux fusils je laisse tomber la paix dans la paume de ma main, pour sentir l’hôte de ma religion devenir libre au drapeau de mon histoire.

    Droits d’auteur composé par Marc Cantin Montréal, Qc 2009-10-19 01:21:40
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  • POÉSIE: Je suis une goutte d’eau de Marc Cantin



    Je suis une goutte d’eau qui coule dans l’infini de la vie et l’invisible de ma profondeur vague vers la liberté de mon autrui pour sentir l’âme de sa soif.

    A la mer de mon cœur, j’attends les échos de mes pleurs perdus sur l’artère de mon gène qui transfuge dans les battements de mes sentiments et les vaines de mon pardon s’entrecroisent sur l’âme de mon corps pour sentir l’esprit de ma foi.

    Je suis une bête de péché qui hurle sur le dos de l’homme pour naître dans l’ombrage de la bêtise humaine et sans terre à mon horizon, je meurs dans la forêt de mon oubli, sans vent pour la mémoire de ma solitude.

    Je suis un atome dans une enveloppe corporelle qui voyage dans le temporel des couleurs pour devenir pixel d’une étoile et dans l’instant du hasard, je deviens le destin d’un vœu.

    Aux rêves des désirs, je deviens l’orgueil de mon pardon où les sommeils de mes nuits envahissent la lumière de mon amour qui aveugle les souvenirs de mon cœur.

    Aux pouls de ma peau, frissonne la chair de ma croix qui se repose sur le pi de mon Dieu pour sentir la guérison de son écoute et aux silences du temps, je deviens parole du pardon.

    Je suis un grain de sable sans dessin à la rive de ma survie car j’ai oublié la racine de ma terre dans la culture de ma fleur et aux champs de ma famine, l’espoir de mon sol résonne dans l’avoir de ma tige qui contient la semence de ma paix.

    Je trace un pas pour sentir l’empreinte du présent de mon miracle et par l’ADN de mon passé, je partagerais l’amour de son clone dans la paume de sa fusion pour devenir un nano de calcul où le futur du verbe aimer sera que texto au sms du binaire de mon être et dans la vision de ma Cam, je m’endormirais sur l’épaule d’un robot pour sentir la froideur de mes peurs dans des larmes de bactéries de guerres qui contiennent la photo du souvenir d’être aimé.

    Droits d’auteur composé par Marc Cantin 12/10/2009 02:13:08

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  • POÉSIE: Les cicatrices du pardon de Marc Cantin Montréal



    Les cicatrices du pardon frissonnent sur la chair de mon cœur et le sang de ma vie coule dans les artères de mes cauchemars qui hantises les sommeils de mes nuits et aux yeux de mes désirs se trouvent les larmes de mon esprit perdues dans l’abstrait des couleurs de l’âme mes sentiments ou les mémoires de mon ignorance s’en cadre sur le mur de mes blessures.

    À la force de mon être, je marche avec l’ombre de mon anticorps pour la cellule de ma lumière et aux passages de mon l’aurore sans cadre la foi mes horizons et dans l’inconscience de mon horizon s’éveil l’aurore de mon espoir pour sentir le féotus de mon Dieu.

    Je suis un humain nu couché dans les jugements de la bête et au corpus de mon innocence brûle les cendres de mes souvenirs dans la liberté de mon astrologie où les signes de ma croyance renferme l’invisible de l’enveloppe corporelle de ma voie lactée et dans les profondeurs de mes pierres se forgent l’oxygène de mon gène qui transforme le pi de mes souffrances en poussières d’étoiles qui éclair le ciel mon éveil, assis sur la lune du bien-être d’être aimer.

    Aux frontières de l’inconnu, je regarde les miroirs de mes peurs et dans mes pleurs se reflètent le courage de mon texte et sans consonnes a mon télégramme, je meurs sur l’abandon de ma page.

    J’entends le cadran des malheurs abandonnés dans l’aiguille de mon heure et quand je regarde les secondes de l’égoïsme qui tournent sur les minutes de la cupidité, l’autrui de ma solitude s’arrête sur le rendez-vous de son acception pour regarder le temps de mes cris perdus dans le regard de mes peines.

    La peau de ma paume clone la main de mon temps et entre mes doigts elle partage le présent dans les bactéries de mon l’amitié pour fusionner l’identier de ma paix.

    L’argent donne la naissance à la bêtise de l’envie et dans les silences de son égo, elle devient l’illusion de la famine à la valeur de l’ignorance de son échange.

    La pauvreté s’entrelace sur le dos de mes lourdeurs et les vertèbres de mon itinérance s’angoissent dans les rêves où les os de mes maux s’endorment sur les trottoirs de ma vieillesse, seul avec l’ombrage du seuil de mon amour.

    Aux pieds de mes chaines se trouvent la clé de ma survie attachée sur l’arbre de mon oubli et les branches de mes saisons s’entrecroisent sur le sol de mon évasion perdues dans les tempêtes du verbe, je t’aime.

    Droits d’auteur composé par Marc Cantin 01/10/2009 22:59:05
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  • POÉSIE: L'amour de Marc Cantin



    L’amour est une douceur et si j’apprends à sentir l’intérieur de son temps elle s’épanouira aux respects des valeurs de ma croyance et les sentiments deviendront les tatouages au dos de mon je.
    L’histoire du présent fusionne avec mon passé dans un tétra de Nanos pour devenir des futurs des instants et l’imaginaire voyage dans l’astre de l’identité de mon anticorps qui enveloppe le pixel de ma vie.
    Graver sur la pierre de mon gène, les larmes de mes solitudes rêvent sur l’ombre de lui dire, je t’aime et sur un baiser d’ombrage, j’embrasserai la religion de son nu pour fusionner la lumière de ses jouissances.
    Je glisse mes lèvres sur une langue de culture pour y sentir la terre de son corps.
    À l’animal de l’homme que je suis,-je m’endors avec une fleur dans la paume de mes mains et dans la chair de mes doigts, s’entrecroise la douceur dans mes veines pour me faire sentir le parfum de son pouls.

    Sans une frontière aux jugements des souffrances, je marche avec l’itinérance des blessures d’une paix et le soldat de mon avoir cicatrise l’amitié de ma boussole.

    Aux péchés de la complicité des désirs, je me couche sur le senti des fautes pour m’entrelacer avec le drap de la vérité qui réchauffe l’ignorance du pardon sur l’oreiller de l’orgueil.

    L’espoir s’envole et l’esprit devient la lumière de mon courage.

    Invisible à la mémoire de la méfiance, les fenêtres de ma liberté claquent sur l’ombre de mes peurs et au pas de la nature de mes tempêtes, je trace la confiance de mon horizon sur la raison d’aimer.

    Perdu dans les pages de ma foi, je lis l’innocence de ma voix et aux mots de l’ignorance se trouvent les paroles de ma conscience.

    Dans la paume de ma main se trouve l’index de mon Dieu qui pointe le doigt de l’inconscience de ma liberté et dans le poing de ma survie se trouve la chair des pleurs de mes sentiments qui tiennent le pouce du pardon.

    L’ange du bien se repose sur l’épaule de l’aurore de mon destin pour y devenir la liberté de mes ailes.

    Les heures de ma tristesse me font mal et les aiguilles tournent sur le nombril de ma vie, sans aucune seconde pour voir les tics de mon bonheur.

    Droits d’auteur composé par Marc Cantin 2009-09-20 03:23:11
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  • POÉSIE: Tic tac il est 2.44 heures Am de Marc Cantin



    Tic tac il est 2.44 heures Am et mon corps crack au dos de mon arche.
    Penché sur l’épaule de ma solitude, je regarde le tac de mon tic qui se balance dans les cris de mon intérieur meurtri dans les jugements de ma pauvreté.

    A la voix de ma gorge, j’avale le caméléon de la liberté.
    Au changement de la nature du temps, mes pleurs coulent goutte par goutte sur l’eau de mes yeux aveuglés par l’autrui sans aucun regard pour voir la soif de mon cœur.
    Si seul à la peau de mes sentiments que la méfiance sans rage sur le sang de ma vieillesse.

    Aux plis de mon sourire se déplie le collagène de mon gène entrelacé sur le miroir de la honte.
    Sans adresse au chemin de mes tendresses, je me couche sur l’envie d’aimer.

    À l’enveloppe sans corporelle à ma correspondance, j’écris les sujets des mes fautes pour sentir l’air de l’analphabète de mon texte et dans les consonnes de ma conjugaison enflamme les cendres du verbe, je t’aime.

    Aux lettres des sans continent, je regarde au bas mes pages les notes sans signature aux malheurs de ma destinée et qui efface mon enfance dans les mémoires de mes tiroirs sans SMS au fil de l’inconnu de mes sentiments.

    Au rap de ma boussole s’envahit en moi le nord de ma parole et dans les libertés de mon courant se trouve le mercure de mon sol sans la direction au hasard des échos de mes pas s’empreintes la terre de mon sud.

    À l’ouest de mes larmes, l’aiguillage danse avec l’émoi des vents et à l’est du temps tremblent mes lourdeurs.

    Au grain de ma mie sans du blé à mon ignorance, je souffre sur la faim de me sentir aimer.

    Au bleu sans le rougeau, le mauve sans le gris, sans le blanc à l’invisible des couleurs de mon ombrage se crée l’atome du Nano à mon esprit qui se consume dans l’astral du saxophone de mon ciel pour s’entrelacer sans aucune note aux nuits du sommeil de mes peurs

    Je sens l’abstrait des étoiles perdues dans mon âme et je meurs avec l’imaginaire de mon cadre oublié sur un mur de mes souvenirs.

    A genoux devant les nuages de l’arc-en-ciel, je regarde voyager mes souffrances dans les binaires de mes lunes sans aucun reflet pour l’horizon de mon vœu.

    Aux pages de mes points se trouvent l’exclamation de mon bonheur assis sur l’interrogation de ma virgule pour devenir une évasion à ma ponctuation.

    Je suis couché dans l’encre de ma survie pour graver le courage de mon passage.
    À la main des sans fusil brûle la balle de ma paix entrelacée dans la paume de mon pardon.
    Aux cicatrices des mes blessures se trouvent le senti de la profondeur de mon amour.

    J’attends le train roulé sur la voie qui me permet de rêver à l’évasion de ma prison sans cellule pour le passager du siège de mon innocence, je regarde à la fenêtre les tickets passés sur les rails des paysages de mes hantises et la nature embrouille la brume de mes peines.

    L’itinérance trace la croix du péché et les ignorances frissonnent sur la chair de ma langue.

    Sans caresse pour sentir le palais qui salive le goût des lèvres, je m’endors avec le baiser de l’espoir de la mémoire pour embrasser l’extase du corpus et au pouls, j’entends la mer du cœur de mon verbe dormir sur les ombres des trottoirs où l’extra-terrestre transporte au sac à dos l’indifférence de ma vie remplit de fleurs à la senteur de désirs.

    Droit d’auteur composé par Marc Cantin Montréal QC 2009-09-08 00:15:57
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  • POÉSIE: Je borde le zappe de mon cœur de Marc Cantin



    Je borde le zappe de mon cœur qui bat sur les médias de l’oubli, sans actualité pour en partager les nouvelles de mes sentiments qui s’éteignent sur le doigt de mon âme.

    Dans l’écran de ma noirceur se trouve l’ombre de mon émoi qui se berce dans les couleurs de sa rage pour devenir des silences de paix perdus dans la colère de ses vents et les frissons sans larme sur les murs de ses graffitis qui tatouent le jugement de l’autrui sans ombrage pour partager le fauteuil de son ignorance.

    Seul avec le miroir de ma mort, je regarde la seringue de ma liberté qui côtoie les veines de mes peines enfermées dans le tube du mépris et l’aiguille de mes lourdeurs coulent sans heure dans un temps qui contient le sang de mon amour.

    Aux sacrifices de ma parole, je regarde le plancher de mes mots qui se cachent sous le tapis de mon texte sans paragraphe pour en consoler la langue de mes cris et au gris de mes poussières s’envolent mon esprit dans l’illusion des mes peines.

    Au regard de la honte de ma pauvreté s’affiche sur une toile d’orgueil qui peint l’abstrait de mes souffrances et dans la peinture de mon cadre se trouve le pinceau de ma création perdue dans l’encre de ma main qui contient la paume de la valeur de mon itinérance.

    Avec toute ma force, je me lève sur l’absurdité des autres pour sentir le courage de mes peurs qui envahissent la noirceur de ma pièce, sans lumière pour me guider dans l’écoute de mon senti, je danse avec l’hantise de mon évasion pour me sentir un humain de ma foi.

    J’attends les rires de mon enfance oubliés sur une table de souvenirs et les pas de mes échos marchent dans le vide de mon être car la route de mon corps est seule avec son verbe aimé.
    Ma peau brûle sur des balles de guerres qui résonnent dans mon intérieur et l’extérieur de ma chair est troué par le fusil de mon évasion qui renferme la poudre de mon canon dans les cillements du fœtus de mon pardon.

    Dans l’isolement de ma camisole se trouve mon avoir qui est pris dans les chaines de mon dos, sans aide pour l’évasion de ma solitude et la clé de mes désirs tombent sur la froideur de mon sol pour s’endormir sur la fatigue de ma mémoire, sans drap pour habiller les saisons de mes rêves.
    Droit d’auteur : Composé par Marc Cantin 2009-08-16 23:02:15

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  • POÉSIE: Les rêves de la pauvreté de Marc Cantin



    Les rêves de la pauvreté s’envolent dans des temps où les misères du monde voyagent dans un univers de la solitude.
    Aux nuits de mes tristesses, je regarde le ciel et je vois l’ombre des pleurs humains qui coulent sur des étoiles oubliées dans des désirs de mémoires et aux gouttes des larmes de l’itinérance s’éteignent la lumière des vœux.
    Assi sur la chaise de la famine, je regarde sous la table pour trouver le pain de ma survie.
    Mais seule l’ignorance de ma mie s’y trouve pour me partager l’espoir de mon assiette.
    Sans invité aux repas de mon amitié, je touche le sol de mon courage pour sentir la froideur de mes souffrances qui envahissent les fibres de mes sentiments.

    Aux battements de mon cœur se transfuge le sang de mon esprit et l’invisible de mes cris gargouillent sans écho sur le ventre ma faim et dans l’avoir du blé de mon corps se perd l’astrale de la semence mon âme.

    Au seuil de mon être se trouve l’enveloppe de mon karma qui contient l’oxygène de ma destinée et le contenu de mon gaz brûle les couleurs de la correspondance de mon temps, pour naitre dans les flammes de la liberté qui emprisonne les mots de mon avoir.

    Aveugler par l’autrui de l’orgueil, l’envie de la sensation s’installe dans la paume de mes mains pour sentir l’humidité de la tentation qui assoiffe mes veines et au pouls de ma chair se coagule les bactéries de mon anticorps, dans les maladies de l’imaginaire pour devenir la bête de son hôte.

    Sans chemin à la route de ma pomme, mes lèvres s’achèche sur le baiser de son fruit.
    Aux chagrins de la langue de ma survie, se trouve les paroles de ma frontière qui s’évaporent dans le palais de ma bouche pour devenir un silence de texte sans grain à la voix de mon amour.

    Assi sur la croix du bon Dieu, je sens le pi du miracle de la vie qui hante les lourdeurs de mes croyances car la confiance est devenue un apôtre au nu de l’espoir et les saints de ma bible déchirent les pages de mon passage pour devenir un acronyme dans le pardon de la côte d’Adam.

    Les roches des malheurs sont si lourdes à la pierre à ma profondeur, qu’elles émiettent la force de mon temps sur les heures qui se tournent dans l’obscurité de mes secondes pour devenir un souvenir d’un bonheur inconnu.

    L’art de la beauté donne toujours la naissance à une fleur si l’on sait apprécier le parfum de sa valeur et les champs deviennent l’horizon quand la solidarité d’être, devient humaine.

    Dans la mappe de ma terre, je regarde des millions de personnes dormirent dans les rues et qui échangent la cannette du jugement contre l’or de leurs préjuger et leur honneur est devenu l’argent des toits de leurs mépris.

    Droit d’auteur composé par Marc Cantin 2009-08-14 18:20:40
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  • POÉSIE: Les fleurs de jugements de Marc Cantin



    Je suis enterré sur des fleurs de jugements et la racine brûle l’atmosphère de ma récolte.

    Aux pétales des mes vents s’envolent le nord de mes douceurs qui virevoltent dans des champs et l’innocence cultive les couleurs de mes tempêtes sur le dos de mes saisons.

    Entrelacé sur le sol de ma vie, je regarde les rosés de mon cœur qui coulent sur l’ombre de mon oxygène pour devenir un fœtus d’une liberté perdue dans l’imaginaire de mon amour.

    A la survie de ma nature, sens la terre dans la forêt de mon espoir, les feuilles de mon passé qui s’empilent dans les froideurs de mes nuits pour devenir le sommeil de mon outre- tombe et l’esprit de l’acide de mes pluies s’enracinent dans la semence de mon seuil.

    Sans manteau aux histoires de mes cris, je glisse dans mes poches trouées le courage de mes mains qui contiennent la paume des pleurs de ma solitude.

    Au sourd de mon corps, j’ai mal aux mots de mes lèvres, sans collagène pour le baiser de mes verbes, j’embrasse la peau de mes souvenirs sur l’humidité de mes rêves.

    Sans miroir pour partager le reflet de ma conjugaison, je meurs sur l’adverbe de ma faute
    Et mon avoir devient un subjonctif de mon âme égaré dans la fusion du temps ma vieillesse.

    Au pied de mon ombrage se trouve la paix de ma rage et aux souliers de mes pas se trouvent le chemin du pardon qui attend l’amitié sur la route de mon Dieu.

    A l’envie de la jalousie coule l’eau des guerres qui vaguent sur des ruisseaux sans ombre.
    Et dans les profondeurs de la lumière se trouvent l’aurore des sentiments humains qui voyagent dans l’astral des chairs sans une croix.

    Dans l’égo de mes yeux se trouve l’iris de ma liberté qui se mélange dans les couleurs de l’invisible de l’altruisme de mes étoiles et l’imaginaire transporte l’or mes souffrances vers les éclairs de mon ardeur sans larme pour sentir l’émoi de mon je.

    Je ferme mes paupières sur la lourdeur de mes désirs car ma vision est embrouillée dans l’univers de mon destin sans hasard pour les signes de mon présent, je m’endors sur l’itinérance de mon être.

    Droit d’auteur Composé par Marc Cantin
    2009-08-11 00:33:02
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  • POÉSIE: Le pardon pleure en moi de Marc Cantin



    Le pardon pleure en moi car la prison de mes fautes s’évade dans la cellule de mon cœur.
    Sans heure au temps de ma pendule, les secondes se balancent sur les larmes de mes sentiments et aux pieds de mon horloge se trouve l’aiguille de mon espoir.

    Assis sur la réflexion de mon avoir, je pense au courage de ma vie mais les peines de mon passé sont si lourdes à mon horizon que le dos de mon évasion se perd dans la boussole de son envie.

    Au silence de l’ombrage de mon être se trouve la solitude de mes mains sans symbole aux signes de ma plume, je trace dans la profondeur de l’invisible de ma page une amitié sans texte et aux mots de mes paragraphes se trouvent le télégraphe de ma douceur qui se mélange sur la lumière de mon esprit pour y former l’auréole de mon âme perdue sur la table de mon amour.

    Je me sens si seul à mon corps que les os de mes cris se croisent sur la tumeur de mon cœur et au sang mauve, j’en perds les couleurs de mon arc-en-ciel sur les larmes de mes sentiments qui coulent dans les entrailles du jugement de mes veines.

    Sans partage pour soulager le don de ma vie, je ferme les yeux sur l’art d’être aimé pour m’endormir avec le baiser de la mort qui côtoie les rêves de ma liberté et dans l’astre de mon sommeil, j’embrasse les souvenirs de mes photos qui brûlent dans l’enfer de mes chagrins et au feu de ma racine se trouvent mes désirs oubliés sur une lune sans nuit.

    J’attends au loin dans l’intérieur de mon être des vagues qui frappent sur l’eau de ma nature et sur le sol de mon île se trouve le fruit de ma survie, sans sable pour y dessiner l’appel de mon S.O.S. sans coquillage pour écouter la mer de mon avoir qui marche avec l’esprit de mon Dieu pour croître sur le verbe aimer.

    Au futur de ma galaxie, je signale sans paroles le SMS de mon alphabet pour devenir libre d’un inconnu qui sentirait l’astrologie de mon signe et aux pouls de mon enveloppe se trouve la feuille blanche de mes écrits, sans mots pour soulager l’adverbe de mon corps.

    À la correspondance de mon timbre, je fusionnerais sur le langage de la mémoire, la force de mon ombre pour devenir le nano d’un virus et dans les anticorps, elle deviendrait le courant de ma guérison pour naître dans l’infini de ma voie lactée.

    Droit d’auteur Composé par Marc Cantin
    2009-08-07 14:00:07
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  • POÉSIE: Je me sens de Marc Cantin



    Je me sens comme un dictionnaire remplit de mots, mais personne pour partager la conjugaison de mon livre et dans les textes de mes pages se trouvent l’index de mes sentiments, égarés dans l’adverbe de ses fautes.

    Je me sens comme un gant de main décousu de son tissu et au senti de mes doigts se trouvent l’amitié ma paume qui s’humidifie sur le pouls de ma vie, sans partage pour le coton du fil ou se trouve la signature de mon cœur.

    Je me sens comme un arbre sans branches perdue dans la forêt de ses feuilles qui tourbillonnent sur les saisons de son destin, sans vent à la froideur de ma racine, sans terre pour partager la culture de mon grain.

    Je me sens nu de mon corps et le frisson de mes pleurs s’habillent sur le dos de ma peau qui craque sur les os de ma vieillesse pour devenir la poussière de l’arme et au sol de mes genoux se trouvent la pierre de mon esprit gravé sans nom au dos de l’ombre de mon enveloppe.

    Je me sens libre et pourtant le mur de ma solitude me suit dans l’ombrage de mon envol.

    Sans cri à l’oiseau de ma prison,je meurs sur le nid de mes souvenirs qui s’envolent sur les ailes de ma mère, sans courant à l’eau de l’oxygène de mon père s’assoiffe les nuages dans la pluie des mes mémoires où coule les gouttes de mon amour qui s’évaporent sur le gène mon être.

    Je me sens comme un sourire sans bouche aux couleurs d’un clown qui pleure sur le maquillage de ses désirs, assis sur le banc du jugement, je regarde mes lèvres qui embrassent le baiser de la noirceur, sans miroir pour partager les rires de la scène de son acte.

    Je me sens comme une lune sans lumière à mon ciel qui voyage dans des étoiles sans vœu et la brume de mes peurs envahissent le corporel de mon sommeil dans l’astre de mes rêves.

    Je me sens comme un soleil qui brûle les gaz de ses émotions, sans regard à la protection de l’UV je ferme mes yeux sur l’horizon où se consume la bougie de ma tendresse, sans reflets pour partager l’arc-en-ciel de ma vie.

    Je me sens comme une planète qui voyage dans le silence des sans paroles et dans le trou noir d’une galaxie se fusionne des pierres sans noms, qui se brisent dans l’intérieur du cérébral de l’humain que je suis. Sans échos aux cris des souffrances, mon bien-être se couche sur Mars, pour sentir l’air de l’imaginaire de ma paix.
    Au loin de ma vision je m’endors sur la terre de mon bonheur, pour sentir le temps de mon espoir.

    Droit d’auteur Composé par : Marc Cantin
    2009-08-04 00:49:05
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