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        <title>Blog de Eric Delmas-Marsalet</title>
        <description>Le blog de Eric Delmas-Marsalet</description>
        <link>http://fr.netlog.com/MouvmtdeLiberationdeL_H/blog</link>
        <lastBuildDate>Fri, 27 Nov 2009 12:15:25 UT</lastBuildDate>
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            <title>MouvmtdeLiberationdeL_H</title>
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            <description>MouvmtdeLiberationdeL_H</description>
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            <title>Faut-il croire pour vivre heureux ?</title>
            <link>http://fr.netlog.com/MouvmtdeLiberationdeL_H/blog/blogid=367950</link>
            <description>Bonjour à tous les promeneurs qui viendront visiter cette question de base.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je place ici un extrait de courriel adressé hier à un compagnon de recherche, en souhaitant que ces quelques lignes à partager vous inciteront à venir placer vos avis sur ce sujet :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;credo&amp;quot; ? Dites-vous : Vaste programme... et pourtant réponse fort simple au sujet de laquelle je vais essayer de vous fournir quelques éléments d'appréciation intégrable dans votre &amp;quot;économie&amp;quot; personnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- D'abord se poser la question: Pourquoi croire ? Les croyances sont elles nécessaires ?&lt;br /&gt;Faut-il s'appuyer obligatoirement sur une croyance pour vivre &amp;quot;en paix&amp;quot; avec soi-même, à sa juste place dans le monde manifeste et échangeant avec ses semblables dans la mesure où cela est possible ? &lt;br /&gt;La réponse est non. Du moins c'est celle que je donne. Je m’explique : Il n'est que de voir le nombre de croyances toutes plus ou moins contradictoires les unes vis-à-vis des autres. Lesquelles adopter ? En fonction de quels critères de vérité et d'assurance d'objectivité ?&lt;br /&gt;À ma connaissance, elles sont toutes relatives, conditionnées et évoluent en fonction des lieux et des époques : Ce qui est vrai en deçà  des Pyrénées ne l'est pas au delà... (Cf. Montesquieu)&lt;br /&gt;Alors sur quel &amp;quot;rocher de sécurité&amp;quot; atterrir dans le vaste océan des incertitudes humaines ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y en à qu'un à ce que j'en connais : Franchir &amp;quot;la porte étroite&amp;quot;, passer par un petit trou plus fin que celui percé par une pointe d'épingle aiguisée.&lt;br /&gt;Franchissement / affranchissement qui nous amène à ne plus nous considérer autre que ce que nous sommes en réalité.&lt;br /&gt;Le &amp;quot;lieu&amp;quot; où nous ne sommes plus en représentation de quoi que ce soit, lieu où nous donnons ipso facto à l'autre, la possibilité de prendre sa propre place de sujet dressé et parlant.&lt;br /&gt;Parlant de par sa propre bouche une parole sienne.&lt;br /&gt;Et Puisque nous parlions précédemment de Jésus, et bien retournons au conseil qu'il nous a (ou aurait) laissé et qui est rapporté dans la &amp;quot;Bonne Nouvelle&amp;quot; (Marc 8, 34; Mathieu 10, 38 et 16, 24; Luc, 9, 23 et 14, 27) : Celui de ne pas le suivre, de ne pas le singer, ne pas se réfugier sous sa houlette, de ne pas se contenter de le suivre mais de l'accompagner, d'aller avec, chacun pour son propre compte. (Et non pas de manière fusionnelle)&lt;br /&gt;Celui d'accompagner en tant que sujet. Et d'assumer sa propre vie.&lt;br /&gt;Ainsi en va-t-il pour le couple bien compris : l'un à côté de l'autre, chacun sujet de sa vie, à égalité.&lt;br /&gt;Là, la problématique EDeN-ique est résolue !!&lt;br /&gt;Mais oui, absolument oui, mon cher Christophe !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Appel donc à ce que deux sujets à égalité, dressés, s'accompagnent, marchent côte à côte, chacun du côté qui est le sien.&lt;br /&gt;L'un ne prenant pas de pouvoir sur l'autre et l'autre n'acceptant pas de se laisser dominer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes donc ici, Christophe, à l'opposé de ce que prônent les dictateurs, les hitler, les duce, les staline, les mao, les pol-pot, les pinochet et autres &amp;quot;inducteurs de génocides&amp;quot; contemporains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous voyez donc là cher ami, que nous sommes loin des traductions couramment admises par facilité et désir de ne pas se casser la nénette, par volonté plus ou moins avouée de se maintenir dans une dépendance qui ôte les responsabilités d'être et de parler depuis soi-même et non plus d’imiter.&lt;br /&gt;Pour trouver ce sens là, plus parlant, il faut aller le chercher dans le grec d'origine. Par exemple : akolouthein = &amp;quot;accompagner&amp;quot; et non pas &amp;quot;suivre&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque créateur ou fondateur &amp;quot;correct&amp;quot; de courant religieux  à recommandé de ne pas le suivre. En passant, il faut remarquer que l'on ne voit guère de religions anciennes ou nouvelles créées par des femmes ! Non pas qu'elles soient &amp;quot;moins capables&amp;quot; que leurs homologues un peu différents, les hommes &amp;quot;mâles&amp;quot;, mais que tout simplement parce qu’elle sont plus et mieux avisées qu'eux !!   &lt;br /&gt;Si &amp;quot;D.ieu&amp;quot; ou plutôt l'idée que l'on s'en fait est captée par une pensée ou une quelconque représentation, c'est foutu. Surtout si cette représentation prend masse par effet collectif. &lt;br /&gt;N'insistons pas plus, Christophe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous dites Christophe que &amp;quot;Avancer seul est parfois dur...&amp;quot;. Je vous l'accorde de bon gré cher Christophe. Cependant je dis volontiers ici que ce n'est que &amp;quot;seul&amp;quot; que nous pouvons franchir le pas de nous affranchir des boulets (y compris de croyances) que nous traînons à nos pieds de pèlerins souvent écorchés vifs.&lt;br /&gt;Et pourtant, nous ne sommes pas seuls à être seuls : Nous pouvons nous accompagner, les uns les autres par simple solidarité d'humains, tels les compagnons sur le chemin vers Emmaüs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'avis que j'émets ici est le suivant, Christophe :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce ne devrait pas être dans la recherche d'un oecuménisme trans-religieux &amp;quot;pour la paix&amp;quot; ou autres motivations que devraient se diriger nos recherches et nos pas d'accompagnateur, mais plutôt dans la recherche de comprendre ce que l'autre cherche, par quels moyens et à quel stade de développement et de compréhension il en est.&lt;br /&gt;Et De l'aider – pour peu que l'on soit soi-même réellement en mesure et dans la capacité de le faire – à trouver ses propres critères évolutifs.&lt;br /&gt;Vous voyez donc cher Christophe à quel point je suis éloigné de toute idée de prosélytisme et de recherche de conversion d'autrui à l'une quelconque des religions (ou sectes) existant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2- Le deuxième point Christophe, me paraît être de ce mettre à l'écoute.&lt;br /&gt;Non pas l'écoute superficielle ou intéressée dont les uns et les autres nous avons l'usage courrant, préoccupés que nous sommes par l'activité fourmilière commune. &lt;br /&gt;Non pas donc une écoute consumériste mais une écoute ouverte en totalité et entièrement gratuite à tous points de vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En toute sincérité. &lt;br /&gt;							Eric D-M.</description>
            <author>MouvmtdeLiberationdeL_H</author>
            <pubDate>Sun, 11 Mar 2007 12:17:43 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Quelques aspects de la féminité</title>
            <link>http://fr.netlog.com/MouvmtdeLiberationdeL_H/blog/blogid=355905</link>
            <description>Bonjour à tous &lt;img class=&quot;smiley&quot; src=&quot;http://v.netlogstatic.com/v4.00/2456//s/i/smilies/biggrin.gif&quot; alt=&quot;:)&quot; /&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le M.L.H. ne pouvait laisser passer la journée mondiale de la femme sans mettre son grain de sel dans le débat qui anime les médias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Féminisme : le mot existe et est d'usage courant.&lt;br /&gt;&amp;quot;Masculinisme&amp;quot;, &amp;quot;homminisme&amp;quot;, ça n'existe pas dans notre langue.&lt;br /&gt;Nous n'allons pas répéter ici ce qui est dit partout et depuis longtemps, dans des discours parfois piégés dans les mots qui les composent.&lt;br /&gt;Contentons-nous de remarquer que deux pôles existent dans l'humanité : une polarité féminine et une polarité masculine.&lt;br /&gt;Classiquement et par nécessité des conditions d'existence, des rôles se sont distribué de part et d'autre d'une frontière imaginaire et fantasmatique.&lt;br /&gt;La répartition de ces rôles et des tâches y afférant était en bonne partie liée au conditionnement biologique et morphologique. Mais pas seulement.&lt;br /&gt;Au niveau civilisationnel, un système de répartition plus équitable, plus égalitaire aurait pu depuis longtemps se mettre en place promptement dans la mesure où femmes et hommes auraient dû se reconnaître réciproquement en tant qu'êtres humains à part entière.&lt;br /&gt;Force nous est de constater qu'il n'en a rien été et qu'actuellement cette simple vérité première n'est pas encore admise !&lt;br /&gt;Tous les mots qui se terminent en -isme me rebutent et ceux qui ce déterminent en x ou y -istes me paraissent s'enfermer dans une identité qui ne résout pas le problème posé. Cette attituve, à mon avis ne fait au mieux que les déplacer, au pire les compliquer, les exacerber ou les envenimer.&lt;br /&gt;Non pas que je trouve les combats menés injustifiables mais que cette attitude reste parcellaire et fait prendre entre-autres, le risque du sectarisme.&lt;br /&gt;Un problème pousse l'autre car non posé dans la bonne dimension. Chaque fois que les problèmes sont posés &amp;quot;d'objets humains&amp;quot; à &amp;quot;objets humains&amp;quot; et non en tant que sujet humain vis-à-vis de sujets humains, les choses capotent.&lt;br /&gt;Cela ne veut pas dire que par devoir d'humanité, il ne faille pas faire tout son possible pour protéger les personnes en situation de faiblesse des griffes des prédateurs ou pour abattre les inégalités flagrantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour où nous assumerons tous, chacun d'entre-nous en tant qu'être humain individualisé et collectivement en tant qu'êtres humains civilisés : et notre féminité et notre masculinité, il est très certain que le monde tels que nous le déplorons aura changé.&lt;br /&gt;Cette révolution véritable ne peut s'opérer qu'à partir du moment où chacun aura accepté de se dés-identifier du rôle qu'il se croit obligé de jouer dans la tragi-comédie humaine sur la scène du monde contemporaine tel que nous le créons et recréons inlassablement tous les jours.&lt;br /&gt;Cette véritable révolution ne peut se faire, à mon sens, que sous la responsabilité de chacun en tant qu'ayant accédé à être sujet de sa vie, sujet dans la vie partagée de manière équitable.</description>
            <author>MouvmtdeLiberationdeL_H</author>
            <pubDate>Thu, 08 Mar 2007 10:41:13 UT</pubDate>
        </item>
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            <title>La Solitude : amie ou ennemie ?</title>
            <link>http://fr.netlog.com/MouvmtdeLiberationdeL_H/blog/blogid=347710</link>
            <description>La solidarité s'instaure autour du Mouvement de Libération de L'H. dans différentes directions...&lt;br /&gt;Ce matin je suis intervenu sur un autre terrain de blogs dont voici le lien utilisable : &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fwww.jeunz.com%2Findex.php%3Fshowtopic%3D1332%26amp%3Bst%3D0%26amp%3Bgopid%3D7762%26amp%3B%23entry7762&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.jeunz.com/index.php?showtopic=1332&amp;amp;st=0&amp;amp;gopid=7762&amp;amp;#entry7762&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et voici le message que j'y ai déposé :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;Bonjour à tous, bonjour à toi &amp;quot;fraqueur&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'interviens ici aujourd'hui, c'est que j'ai été voir sur ton profil (tu peux aller y voir, je t'ai laissé un commentaire perso sur la solitude) et que j'ai trouvé intéressant d'y mettre mon grain de sel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble, les amis, qu'en effet peut importe dans le fond du fond des choses, si l'on vit en célibataire ou en couple.&lt;br /&gt;L'essentiel n'est-il pas de trouver son épanouissement et un minimum de compréhension et d'épanouissement de soi &lt;img class=&quot;smiley&quot; src=&quot;http://v.netlogstatic.com/v4.00/2456//s/i/smilies/smile.gif&quot; alt=&quot;:)&quot; /&gt; &lt;img class=&quot;smiley&quot; src=&quot;http://v.netlogstatic.com/v4.00/2456//s/i/smilies/smile.gif&quot; alt=&quot;:)&quot; /&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m'apparaît que la bonne question à se poser est de savoir si l'on vit en tant qu'objet de la vie ou en tant que sujet dans la vie.&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce qu'il se passe pour vous, mais il me semble que chaque fois que nous-nous situons ou voulons nous situer en tant qu'objet de désir pour vivre, nous sommes dans le faux et que nous avons à assumer tant bien que mal tout un tas de situations fluctuant entre joies et peines.&lt;br /&gt;Chaque fois que nous nous efforçons de passer notre vie et notre temps à entrer dans le désir d'autrui (les parents, les frères ou soeurs, les institutions, la société de consommation ou non, le parti politique, le syndicat de ceci ou de cela, telle ou telle religion ou habitude de système de pensée...) nous sommes perdants; perdant de notre identité propre. Nous devenons (ou restons) simple objet bloquant le sujet en nous, le sujet de nous, le sujet &amp;quot;nous-même&amp;quot; ainsi que toutes ses potentialités. &lt;br /&gt;Je suis de ceux qui pensent que c'est cette inadéquation avec nous-même qui fait que nous nous sentons insatisfaits, qui crée le spleen, la nostalgie d'une rencontre qui reste en attente.&lt;br /&gt;Certains se résignent à cette situation et s'en satisfont approximativement ou font semblant de s'en satisfaire en s'occupant un max dans tout un tas d'activités de fuite pour tenter de combler la sensation de vide et de solitude nostalgique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors quoi ?&lt;br /&gt;Que conseiller à notre jeune ami ?&lt;br /&gt;Donner un exemple vécu ?&lt;br /&gt;Pour ma part j'ai ressenti dans l'adolescence notamment, tout ce qu'il décrit.&lt;br /&gt;Il faut dire que j'ai en bonne partie été éduqué durablement par des curés avec tout ce que cela pouvait comporter à l'époque (je suis né en 1943) de contraintes et de perversions ainsi que, parfois, de sublime.&lt;br /&gt;J'ai pu analyser seulement beaucoup plus tard ce qui créait ces malaises, ce mal-être, ce mal d'être : je me croyais sujet de ma vie, je n'étais qu'objets, je n'étais pas sujet dans ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au travers des nombreux moi-je insatisfaits, objets &amp;quot;encombrants&amp;quot; de notre grenier à souvenirs  et de nos caves ancestrales, trouver le &amp;quot;lieu&amp;quot; où laisser percer ce que j'appelle &amp;quot;le sujet-nous&amp;quot;, même d'une infime pointe d'aiguille, voilà ce qui me paraît être la solution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon assez philosophé, disons que nous souhaitons à notre ami toutes les chances du monde pour se rencontrer en tant que sujet dans sa vie   &lt;img class=&quot;smiley&quot; src=&quot;http://v.netlogstatic.com/v4.00/2456//s/i/smilies/biggrin.gif&quot; alt=&quot;:)&quot; /&gt;  ; il est à gager que avec cette rencontre, si infime, fragile et précaire soit-elle, les circonstances d'une rencontre avec &amp;quot;la&amp;quot; personne qui l'accompagnera dans sa vie se créeront d'elles-même.&amp;quot;&lt;br /&gt;....................................................&lt;br /&gt;Voici donc livrée la proposition offerte en toute liberté d'appartenance ou d'aliénation à quoi que ce soit par le Mouvement de Libération de l'H.: Se quitter  &lt;img class=&quot;smiley&quot; src=&quot;http://v.netlogstatic.com/v4.00/2456//s/i/smilies/wacko.gif&quot; alt=&quot;:)&quot; /&gt; en tant qu'objet d'appartenance à quoi que ce soit, de quitter  &lt;img class=&quot;smiley&quot; src=&quot;http://v.netlogstatic.com/v4.00/2456//s/i/smilies/w00t.gif&quot; alt=&quot;:)&quot; /&gt; tout refuge en de fausses croyances, même les plus subtiles et les plus sophistiquées et gratifiantes pour ce que je nomme les &amp;quot;moi-je&amp;quot;; de marcher sur ce sentier sans autre bâton de marche que l'absolue sincérité et enfin, sans aucun parti-pris, sans nouveau conditionnement, percer vers être soi-même sans artifice, jusqu'à trouver à être sujet dans sa vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est tout simple et direct, bien que nos encombrements nous le rendent parfois bien compliqué et souvent d'apparence si difficile d'accès !  &lt;img class=&quot;smiley&quot; src=&quot;http://v.netlogstatic.com/v4.00/2456//s/i/smilies/biggrin.gif&quot; alt=&quot;:)&quot; /&gt;</description>
            <author>MouvmtdeLiberationdeL_H</author>
            <pubDate>Tue, 06 Mar 2007 10:30:54 UT</pubDate>
        </item>
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            <title>D.ieu et les caricatures</title>
            <link>http://fr.netlog.com/MouvmtdeLiberationdeL_H/blog/blogid=246554</link>
            <description>Dans l’islamisme, il est classique de considérer le fait de représenter D.ieu ainsi que le prophète Mahomet comme un interdit.&lt;br /&gt;Dans le judaïsme outre cet interdit, il existe celui d’avoir à s’abstenir de prononcer son nom lorsqu’il est écrit sous la forme du tétragramme YHVH.&lt;br /&gt;Dans l’actualité, une controverse très médiatisée c’est élevée à propos de caricatures sensées briser ce tabou et qui plus est, leur publication dans un hebdomadaire français à entraîné un procès qui se déroule actuellement en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’éprouves la nécessité de placer mon grain de sel dans ce débat afin d’apporter ma contribution à le clarifier.&lt;br /&gt;Afin de permettre aux lecteurs de ces lignes de comprendre où je me situe en tant que citoyen « de terre » ou plutôt où il est impossible de me capturer et « tenir en otage », j’indiquerai volontiers ceci :  &lt;br /&gt; - Je ne me réclame pas d’un judaïsme ou d’une judaïté, ni d’un islamisme ou d’un christianisme… Et pourtant dans la vie telle que je la vie au quotidien, je me sais être au cœur d’une certaine judaïcité, d’un certain islamisme et christianisme ; j’ajoute que je me vis être aussi au cœur d’un certain indouisme et de son dérivé le bouddhisme etc. &lt;br /&gt;Qu’est-ce que je veux dire par là ?&lt;br /&gt;En toute simplicité que dans le réel, en tant qu’être placé et vivant dans un aspect et une forme humains, je n’éprouve pas le besoin de me réclamer d’une appartenance particulière (« géopolitique ») au religieux humain organisé en religions communautaires.&lt;br /&gt;Dans les faits, je n’ai pas besoin de cela pour vivre, échanger et partager avec mes semblables que j’aime bien désigner dans un jeu de mot, par le terme de prochumains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dit en quelques mots, je me réclame d’une spiritualité universelle vraie (à ne pas confondre avec la notion d’universalisme qui revient en force dans les mentalités) ; d’une spiritualité universelle qui bien sûr peut prendre un aspect pluriel dans son expression localisée à une religion qui s’est développée au fil du temps et des espaces où elle a proliféré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant indiqué que je ne faisais partie d’aucun « clan » particulier, d’aucun camps, y compris celui des rationalistes ou matérialistes forcenés, je puis supposer que mon propos ne devrait pas risquer l’anathème et de passer au pilori !&lt;br /&gt;De même que je ne devrais pas tomber sous le coup d’un jugement me conduisant à être exécuté par l’une des manière quelconque que les humains en groupe ou à titre individuel savent si bien inventer pour se débarrasser de ceux qui les dérangent dans leurs certitudes de pensées fermées en boucle de manière répétitive et engluée.&lt;br /&gt;Ainsi nous pouvons revenir avec une certaine sérénité vers notre sujet. &lt;br /&gt;Une autre interprétation que l’obligation de s’abstenir de représenter D.ieu d’une manière quelconque ou de chercher à l’enfermer dans une vocalisation humaine, est possible.&lt;br /&gt;Elle est d’ordre métaphysique, mot qui engendre généralement, à tors à mon sens, une peur, alors qu’il désigne simplement ce qui « dépasse la physique » (Ch. Coulomb, Dictionnaire Etymologique, le latin et le français par les racines, Lib. Hatier) : &lt;br /&gt; - Il y a tout simplement impossibilité de représenter « physiquement » la réalité de ce que nous avons l’habitude de désigner par le mot D.ieu (ou toute autre traduction ou vocable) Toute désignation, interprétation, représentation, suggestion, ne peut qu’indiquer une direction vers ce qui échappe à notre entendement limité à notre faculté de penser où d’imaginer.&lt;br /&gt;À partir de là il est aisé de comprendre à quel point beaucoup d’entre-nous se trompent eux-mêmes, se leurrent en prétendant posséder là vérité absolue sur la transcendance ou l’explication de la vie.&lt;br /&gt;Et à partir du moment où notre esprit aura compris que « D.ieu », sous quelque forme que ce soit et sous quelque vocable qu’on le désigne, n’est pas représentable dans sa réalité intrinsèque, il sera facile de saisir qu’un quelconque dessin, et encore moins une caricature, si féroce soit-elle, ne peut l’atteindre et encore moins l’amoindrir en quoi que ce soit.&lt;br /&gt;Il est alors possible de comprendre que lors d’une caricature, ce n’est pas D.ieu qui est blessé mais la personne qui en a une image, une représentation mentale même subtile, même à son insu  et que l’intention d’une personne, d’un caricaturiste honnête, n’est pas nécessairement blasphématoire ; que son intention n’est pas dirigée contre D.ieu en tant que tel mais contre les fausses représentations mentales dont l’un ou l’autre se nourrit, ce qui le fait devenir intolérant vis-à-vis d’autres représentation mentales, voire agressif à outrance contre les porteurs de ces représentations autres que les siennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la perspective qui vient d’être développée il est facile de voir à l’évidence que les critiques sur ces dessins ne viennent pas d’une spiritualité bien conduite, d’une spiritualité basée sur la réalité de ce ou celui que l’on désigne par le nom de « D.ieu », d’une spiritualité intégrée dans la vie quotidienne actuelle, mais bien de la blessure d’amour d’infini, d’absolu que nous portons tous en nous comme un fardeau; fardeau à vaincre pour vivre libres. &lt;br /&gt;Qui que nous soyons, où que nous habitions sur cette terre offerte à notre disposition en partage et où que nous cherchions à nous situer, nous avons à faire un effort de compréhension d’abord de nous-même ; certes dans nos zones de lumière mais aussi et c’est plus difficile admettons le, dans nos zones d’ombres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le M.L.H., le Dr Eric Delmas-Marsalet</description>
            <author>MouvmtdeLiberationdeL_H</author>
            <pubDate>Sat, 10 Feb 2007 10:44:53 UT</pubDate>
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