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        <title>Blog de Dimitri</title>
        <description>Le blog de Dimitri</description>
        <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog</link>
        <lastBuildDate>Fri, 27 Nov 2009 03:15:41 UT</lastBuildDate>
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            <title>RIMBOWARRIOR</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR</link>
            <description>RIMBOWARRIOR</description>
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            <title>L'humanité par Pierre Desproges</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=3618495</link>
            <description>&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/042/935/42935917.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;J'aime beaucoup l'humanité.&lt;br /&gt;Je ne parle pas du bulletin de l'Amicale de la lutte finale et des casquettes Ricard réunies.&lt;br /&gt;Je veux dire le genre humain.&lt;br /&gt;Avec ses faiblesses, sa force, son inépuisable volonté de dépasser les dieux, ses craintes obscures des Ténèbres, sa peur païenne de la mort, sa tranquille résignation devant le péage de l'autoroute A6 dimanche dernier à 18 heures.&lt;br /&gt;Il y a en chaque homme une trouble désespérance à l'idée que la brièveté de son propre passage sur terre ne lui permettra pas d'embrasser tous ses semblables et particulièrement Mme Lemercier Yvette, du Vésinet, qui ne sort jamais sans son berger allemand, cette conne.&lt;br /&gt;C'est un crève-coeur que de ne pouvoir aimer tous les hommes.&lt;br /&gt;A y bien réfléchir, on peut diviser l'humanité en quatre grandes catégories qu'on a plus ou moins le temps d'aimer. Les amis. Les copains. Les relations. Les gens qu'on ne connaît pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les amis&lt;/strong&gt; se comptent sur les doigts de la main du baron Empain, voire de Django Reinhardt, pour les plus misanthropes. Ils sont extrêmement rares et précieux. On peut faire du vélo avec eux sans parler pendant que le soir tombe négligemment sur les champs de blé, et on n'a même pas mal dans les jambes dans les côtes.&lt;br /&gt;La caractéristique principale d'un ami est sa capacité à vous décevoir. Certes, on peut être légèrement déçu par la gauche ou par les performances de l'A.S. St Etienne, mais la décéption profonde, la vraie, celle qui peut vous faire oublier le goût des grands saint-émilion, ne peut venir que d'un véritable ami. Par exemple, j'ai été déçu hier par mon ami Jean-Louis, qui est pourtant vraiment mon ami, puisque parfois nous ne parlons même pas, même à pied, dans les sentiers de Picardie.&lt;br /&gt;Je venais de lui apprendre que j'avais acquis une petite chienne. Une bergère. Allemande, certes, mais une bergère.&lt;br /&gt;Sans prendre le temps de réfléchir pour ne pas me faire de la peine, il m'a dit en ricannant: &amp;quot; Ah bon? Un chien nazi? Tu lui a mis un brassard SS? J'espère qu'elle est pas armée, ta carne?&amp;quot;&lt;br /&gt;Méchanceté gratuite. Envie gratuite de blesser. Tu sais très bien que tu ne risques rien de cette petite boule de poils. Tu n'es même pas juif. Tu sais très bien que le seul déprédateur, le seul tueur pour le plaisir, la seule nuisance à pattes, se tient sur celles de derrière, afin d'avoir les mains libre pour y serrer son fouet à transformer les chiots en miliciens bavants.&lt;br /&gt;Me faire ça à moi, Jean-Louis, à moi qui suis ton ami. Et qui te l'ai prouvé, puisque, une fois, au moins, je t'ai déçu moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les copains&lt;/strong&gt; se comptent sur les doigts de la déesse Vishnou qui pouvait faire la vaisselle en applaudissant le crépuscule. Ils déçoivent peu car on en attend moins, mais c'est quand même important qu'ils pensent au saucisson quand le temps se remet aux déjeuners sur l'herbe et qu'ils viennent se serrer un peu pour faire chaud quand le petit chat est mort, ou pour faire des révérences à l'enfant nouveau. Les bons copains se comprennent à demi-mot. Il règne entre eux une complicité de tireurs de sonnettes qu'entretient parfois l'expérience du frisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les relations&lt;/strong&gt; se comptent sur les doigts des choeurs de l'Armée rouge. Mais on sera bien venu de n'entretenir que les bonnes, celles sur lesquelles on peut s'appuyer sans risquer de tomber par terre.&lt;br /&gt;Quand on n'a pas de glaïeuls, certaines relations peuvent faire très joli dans les soirées mondaines, à condition qu'elles soient célèbres ou stigmatisées de la Légion d'honneur. Il suffit alors de les appeler coco et de les embrasser gaiement, comme si on les aimait, et comme cela se fait dans mon milieu. Le commun ne manquera pas de s'esbaudir.&lt;br /&gt;Il arrive que certaines relations soient susceptibles de se muer en amitiés, mais le temps n'a pas tout le temps le temps de prendre à temps le temps de nous laisser le temps de passer le temps.&lt;br /&gt;Parmi mes relations, je compte un ministre en fin d'exercice qui m'a demandé un soir l'autorisation de s'asseoir à ma table, dans un pince-fesses pompeux, pour ne pas être assis à côté de Dalida. C'est devenu une relation. Une camaraderie assez chaleureuse, encore qu'elle ne s'appuie que sur une prédilection commune, un peu futile, pour la bonne chanson française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les gens qu'on ne connaît pas&lt;/strong&gt;, les doigts nous manquent pour les compter. D'ailleurs, ils ne comptent pas. Il peut bien s'en massacrer, s'en engloutir, s'en génocider des mille et des cents chaque jour que Dieu fait (avec la rigueur et la grande bonté qui l'ont rendu célèbre jusqu'à Lambaréné), il peut bien s'en tronçonner des wagons entiers, les gens qu'on connaît pas, on s'en fout.&lt;br /&gt;Le jour du récent tremblement de terre de Mexico, le gamin de mon charcutier s'est coupé un auriculaire en jouant avec la machine à jambon. Quand cet estimable commerçant évoque aujourd'hui cette date, que croyez-vous qu'il lui en reste? Etait-ce le jour de la mort de miliers de gens inconnus? Ou bien était-ce le jour du petit doigt?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je verrais bien une cinquième catégorie où s'inscrirait, unique, la femme qu'on aime sur le bout des doigts. Parce qu'on la connaît par coeur.&amp;quot;</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Mon, 26 Oct 2009 10:12:29 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Si : Tu seras un homme, mon fils (Rudyard Kipling -1910)</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=3344936</link>
            <description>&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/036/880/36880209.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie&lt;br /&gt;Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,&lt;br /&gt;Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties&lt;br /&gt;Sans un geste et sans un soupir ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tu peux être amant sans être fou d'amour,&lt;br /&gt;Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre,&lt;br /&gt;Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,&lt;br /&gt;Pourtant lutter et te défendre ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tu peux supporter d'entendre tes paroles&lt;br /&gt;Travesties par des gueux pour exciter des sots,&lt;br /&gt;Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles&lt;br /&gt;Sans mentir toi-même d'un mot ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tu peux rester digne en étant populaire,&lt;br /&gt;Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,&lt;br /&gt;Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,&lt;br /&gt;Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tu sais méditer, observer et connaître,&lt;br /&gt;Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,&lt;br /&gt;Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,&lt;br /&gt;Penser sans n'être qu'un penseur ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tu peux être dur sans jamais être en rage,&lt;br /&gt;Si tu peux être brave et jamais imprudent,&lt;br /&gt;Si tu sais être bon, si tu sais être sage,&lt;br /&gt;Sans être moral ni pédant ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite&lt;br /&gt;Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,&lt;br /&gt;Si tu peux conserver ton courage et ta tête&lt;br /&gt;Quand tous les autres les perdront,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire&lt;br /&gt;Seront à tous jamais tes esclaves soumis,&lt;br /&gt;Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire&lt;br /&gt;Tu seras un homme, mon fils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Traduction d'André Maurois (1918)&lt;/strong&gt;</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Sat, 16 May 2009 10:51:28 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Plaidoyer pour l'arbre</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=3242055</link>
            <description>Ancien Professeur de botanique à l'Université de Montpellier, &lt;strong&gt;Francis Hallé&lt;/strong&gt; est spécialiste de l'écologie des forêts tropicales humides, de l'architecture des arbres, et grand défenseur des forêts primaires.&lt;br /&gt;De 1986 à 2003, il a dirigé les missions scientifiques du &lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Radeau des cimes &lt;/span&gt;sur les canopées des forêts tropicales. Il a découvert que la canopée est une source primordiale de la diversité biologique.&lt;br /&gt;Dans &lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Éloge de la plante&lt;/span&gt;, il soutient que les végétaux et l'espèce humaine ne sont en rien comparables. Les végétaux sont apparus bien avant les hommes et les animaux en général et ils leur survivront certainement. En effet, les animaux (dont l'homme) ont besoin des végétaux pour vivre (alimentation, environnement, etc.) alors que la majorité des végétaux peut très bien se passer des animaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/012/759/12759691.jpg&quot; /&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son livre &lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Plaidoyer pour l'arbre &lt;/span&gt;paru en 2005, Francis Hallé présente tout ce que l'arbre apporte à l'homme et tire le portrait d'espèces remarquables comme, par exemple, le Durian, l'Eucalyptus ou l'Hévéa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comment l'arbre fait-il l'amour ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fswf%2Fx5ruhh&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.dailymotion.com/swf/x5ruhh&lt;/a&gt;</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Fri, 27 Mar 2009 11:08:09 UT</pubDate>
        </item>
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            <title>Le trésor monétaire gaulois de Thuin</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=3165424</link>
            <description>&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/032/026/32026550.jpg&quot; /&gt;Un trésor de 70 pièces d'or celtiques comme celui de Thuin présente un intérêt archéologique et numismatique exceptionnel, les vestiges de la civilisation gauloise étant peu nombreux, fragmentaires et peu spectaculaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Découvertes fortuitement en 1980 sur le versant sud de la vallée de la Biesmelle à Thuin, les pièces étaient dispersées sur une étendue de trois mètres sur un, à en profondeur de trente à quarante centimètres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le passé - en l’absence de véritables banques – nombre d’objets précieux étaient enfouis dans le sol et parfois à la suite du décès soudain de leur propriétaire, ils restaient cachés et oubliés pendant des millénaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit de 70 statères appartenant toutes au même type de base.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'inspiration grecque, elles étaient utilisées pour le versement de soldes, comme cadeau de la part de chefs gaulois afin d'assurer leur popularité ou leur pouvoir ou encore pour payer les tributs, comme cadeau de mariage ou dépôt religieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Comment étaient-elles réalisées?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les monnaies de Thuin pèsent de 5,8 à 6,8 g et contiennent environ 55 % d’or. Le reste de l’alliage est composé de cuivre et d’argent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les monnaies du trésor de Thuin sont frappées et non coulées. La frappe s’effectuait au moyen de deux matrices (appelées coins monétaires) dans lesquelles le décor était gravé au burin. L’ouvrier fixait un des coins dans une enclume et tenait l’autre à la main. Il plaçait une rondelle métallique (le flan) entre les deux coins et tapait avec un marteau pour imprimer le décor dans la monnaie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les flans étaient soit coulés dans un moule, soit obtenus à partir d’un lingot cylindrique que l'on sectionnait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Inspiration grecque&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Celtes connaissaient les monnaies grecques de part leurs relations commerciales, mais aussi par le biais des mercenaires celtes employés par le monde méditerranéen et les tributs versés par des populations pour les dissuader d’envahir leur territoire. Il n’est donc pas étonnant que les Gaulois ait pris comme modèle, les monnaies qu’ils connaissaient. Représentation abstraite comme la plupart des monnaies de cette époque. Inspirées des monnaies grecques en or émises par Philippe de Macédoine et ses successeurs immédiats (350-400) avant JC. L’avers des monnaies grecques porte toujours la tête d’un Apollon laurée tournée vers la droite. Sur le revers apparaît un aurige conduisant un bige sous lequel se lit le nom de Philippe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce type de statère a été retrouvé principalement dans le Nord de la France, en Flandre orientale et dans le Hainaut, ce qui correspond au territoire occupé par les Nerviens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/032/026/32026432.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;Statère en or attribué aux Nerviens&lt;br /&gt;Avers : tête stylisée à droite&lt;br /&gt;Revers : cheval stylisé avec roue&lt;br /&gt;Diamètre : 1,8 centimètre&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Sat, 21 Feb 2009 12:31:02 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Homo Sapiens - Une nouvelle histoire de l'homme</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=3143723</link>
            <description>&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un os dans les théories de l'évolution, le sphénoïde ! &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis les années 1980, une seule théorie de l'évolution de l'Homo s'est véritablement imposée, l'East Side Story. Le moteur de l'évolution serait une adaptation au milieu par la sélection des mutations les plus intéressantes pour l'espèce. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas qui nous intéresse, le redressement du corps et la bipédie se seraient ainsi développés chez les hominidés, apportant un avantage stratégique : la faculté de voir au-dessus des longues herbes de la savane.&lt;br /&gt;Depuis les dernières années et les découvertes de Toumaï et d'Abel, la théorie de l'&lt;strong&gt;East Side Story &lt;/strong&gt;est mise à mal. Yves Coppens son auteur, s'est lui-même interrogé sur sa validité en 2003, dans la revue &amp;quot;La Recherche&amp;quot;.&lt;br /&gt;Si la théorie de la savane (autre nom de l'East Side Story) n'est plus aussi prégnante, on recherche toujours pourquoi l'homme s'est redressé et a adopté la bipédie comme moyen principal de locomotion.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/031/601/31601472.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nouvelle théorie de deux chercheuses françaises (Anne Dambricourt Malassé et Marie-Joseph Deshayes) qui remet en question la précédente:&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le sphénoïde&lt;/span&gt;, un os situé au centre du crâne, jouerait un rôle clef dans l'évolution de notre espèce, et particulièrement dans notre position redressée et la bipédie.&lt;br /&gt;Se basant sur l'étude des crânes fossiles de nos ancêtres, ainsi que sur le développement actuel de notre espèce, elles décrivent un processus interne d'évolution : &lt;strong&gt;l'Inside story&lt;/strong&gt; ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'histoire du sphénoïde sur 60 Ma&lt;/strong&gt;... (Anne Dambricourt Malassé)&lt;br /&gt;- 60 Ma les prosimiens, le sphénoïde n'est pas encore fléchi, il est plat.&lt;br /&gt;- 40 Ma les simiens, le sphénoïde se plie, la base du crâne est légèrement fléchie, les yeux se sont déplacés des côtés du visage vers la face.&lt;br /&gt;- 20 Ma les premiers grands singes et un sphénoïde qui fléchit&lt;br /&gt;- 6 Ma les australopithèques et pour la 3ème fois le sphénoïde fléchit toujours dans le même sens&lt;br /&gt;- 2 Ma le genre Homo, le corps se redresse encore, et notre petit os du crâne se fléchit encore.&lt;br /&gt;- 150 000 à - 160 000 ans, apparition d'Homo sapiens, 5ème fléchissement, le cerveau se complexifie... &lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/031/601/31601436.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nos dents ont de moins en moins de place&lt;/strong&gt; (Marie-Joseph Deshayes)&lt;br /&gt;De nos jours, le processus d'évolution continue et chacun d'entre nous peut très simplement en mesurer les conséquences.&lt;br /&gt;Ainsi la dentition de l'homme présente une instabilité croissante. Il y a une génération, nos parents avaient des problèmes lors de la sortie des molaires qui ne trouvaient pas leur place dans la bouche. La nouvelle génération rencontre le même type de problème lors de l'arrivée des pré-molaires...&lt;br /&gt;Ce phénomène est de plus en plus fréquent et se rencontre chez 70% des enfants européens, 90% des petits américains et à 95% au Japon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et demain ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;Notre processus évolutif serait le résultat d'une logique interne qui aurait conduit nos ancêtres d'il y a 60 millions d'années vers l'homme d'aujourd'hui, et qui nous pousse déjà vers l'homme de demain.&amp;quot; &lt;br /&gt;On peut imaginer que l'homme de demain aura le crâne de plus en plus bombé et une machoire de plus en plus petite... &lt;br /&gt;En extrapolant, l'homme sera peut être la première espèce à pouvoir modifier ou intervenir sur sa propre évolution... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/031/601/31601510.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Thu, 12 Feb 2009 09:44:02 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>La Voie Spirituelle,l'Etat Transpersonnel</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=3086290</link>
            <description>&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/031/883/31883249.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par “Voie spirituelle” nous désignons une prise de conscience non dogmatique consacrée à l’étude du monde intérieur, de la mémoire. L’exploration des couches multiples de la vie intérieure et des niveaux de la Conscience s’effectue librement soit sous les conseils d’un guide éclairé, soit par chacun en s’inspirant d’un processus d’attention et d’honnêteté rigoureuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La recherche intérieure est aidée par la pratique de diverses techniques d’expressions corporelles inspirées par une rééducation créatrice considérant l’unité du corps et de l’esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La spiritualité implique la prise de conscience du rôle destructeur de notre égoïsme et nécessite son dépassement. Elle comporte l’harmonie entre le cerveau, le coeur et les mains, mais elle attire l’ attention sur les limitations qu impose l’activité neuronale du cerveau dans la fabrication des images et de l’égo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La “Voie spirituelle “ implique l’honnêteté, la non-violence, le détachement, l’art de voir et d’écouter. Elle exclut la violence, la colère, la cruauté, l’exploitation, les abus alimentaires et sexuels, l’avarice, l’orgueil, le mensonge.La qualité de 1’enseignant ou guide est le facteur le plus important de la relation enseignant/élève Les signes distinctifs de l’authenticité d’un guide sont la pureté, le désintéressement, l’humilité, la pleine connaissance de lui-même et surtout l’ouverture au monde intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours du début, la Voie spirituelle est simple. Elle le sera toujours. L’élève est informé de l’erreur d’une identification excessive au corps physique. Ce dernier n’est qu’un instrument dont une approche correcte ouvre des possibilités de conscience et d’amour. L’univers a plusieurs dimensions ou niveaux d’énergie : le physique, le psychique et surtout le spirituel. Celui-ci est le plus réel. Le psychique est principalement formé par les champs de mémoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’aboutissement des voies spirituelles nous ouvre à la priorité de la lumière fondamentale et impersonnelle. En elle se révèle 1’intelligence d’un amour infini. Sa vision ne passe pas par le cerveau. A certains égards nous LA sommes mais nous 1’ignorons encore suite à l’agitation mentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les voies spirituelles sont réparties sous de multiples formes organisées ou libres. Les Yogas, le Tai Chi, les techniques du Zen ou des Arts martiaux répondent aux suggestions d’un centre psychique de la région ombilicale appelé le « Hara ». Le Comte von Durckheim y a consacré un ouvrage. Rappelons que les instructeurs Zen déclarent “qu’un mouvement pensé est un mouvement raté” La pratique de l’attention non-mentale aide le Hara à se libérer des automatismes corrompus de la pensée. Ceux-ci sont responsables de nos erreurs de jugement et de nos maladresses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les méditations individuelles ou collectives telles la méditation transcendantale, le Japa ou répétition de “mantras” à heures fixes, telles que le “Aum” figurent parmi un ensemble de techniques proposé par les voies spirituelles ordinaires. Celles-ci font également appel à la pratique de la respiration complète, l’omnipénétration de la lumière, la perception intuitive de l’Unité universelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les “Voies spirituelles “ enseignent le caractère illusoire de notre isolement physique ainsi que la non-séparabilité des êtres et des choses. La peau n’est qu’une séparation optique dont le mental crée de fausses identifications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement , les énergies psychiques et physiques n’ont pas la réalité que notre vision superficielle leur accorde. L’apparente substantialité des modes psychiques et physiques résulte de l’interaction réciproque des observateurs et des phénomènes observés dans un processus anthropique d’interaction mutuelle. Aux yeux de l’Eveillé, la réalité nouménale est libérée de tous les attributs familiers que lui confèrent les concepts. Elle est une plénitude d’un autre Amour et d’une autre conscience qui sont autres que les mémoires résiduelles du passé. Telles sont les raisons pour lesquels il est déclaré que l’Eveil est l’Etat Vierge par excellence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin d’éviter une confusion inévitable dans le domaine préalable à l’Eveil; nous suggérons la division arbitraire de deux étapes dans le cheminement vers l’Eveil intérieur. Nous les proposons en dépit du fait que pour l’Eveillé, il n’existe aucune étape. La technique d’expressions utilisée doit provisoirement tenir compte des limites du langage verbal et de l’ouverture de l’état d’écoute que réalise l’étudiant débutant . Nous utilisons pour lui le terme d’ouverture et pour l’humain réalité le terme d’Eveillé. Cet Eveil implique une absence totale d’égo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun problème actuel, aussi brûlant soit-il dans les domaines matériels ou psychologiques, n’atteint pour être résolu l’intensité d’attention requise pour résoudre adéquatement le “lâcher-prise intérieur »Ainsi que l’écrit Ken Wilber : “ La pratique spirituelle réelle n’est pas quelque chose que nous faisons une demi-heure par jour . Ce n’est pas quelque chose que nous faisons une matinée ou une fois par semaine le samedi. La pratique spirituelle n’est pas une activité parmi d’autres activités. Elle est le fondement de toutes les autres activités, leur source et leur mise en valeur. C’est une consécration prioritaire à 1a Réalité Transcendantale, vécue, respirée, intuitionnée et pratiquée 24 heures sur 24 quotidiennement “ . ( No Boundary, p. 160, éd. Shambhala U.S.A.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour être révélateurs de leur lumière, les textes de cet essai doivent être écoutés par l’intelligence du coeur . Celle-ci libère le méditant des chaînes de son égo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En un instant inattendu surgira l’éclair d’une présence ineffable qu’il est sacrilège de commenter. Seul, le Silence est éloquence adéquate à cet évènement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Robert Linssen (11/04/1911-13/05/2004) a eu toute sa vie une activité considérable de conférencier, écrivain, éditeur, voyageur. Ami de Krishnamurti, David Bohm, Suzuki, il a toujours cherché à unir les enseignements des sagesses orientales (Yoga, T’chan, Zen) avec la physique moderne dans des livres comme « Spiritualité de la matière », « Spiritualité quantique », Science et spiritualité » … Il dirigeait à Bruxelles un Institut où il a fait venir les célébrités du monde entier. &lt;/em&gt;</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Mon, 19 Jan 2009 11:46:08 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Pulp Fiction -Kulte</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2774754</link>
            <description>&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/024/185/24185582.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;[Marsellus a jetté quelqu'un par la fenêtre parce que ce quelqu'un avait massé les pieds de sa femme]&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Vincent&lt;/span&gt; : Moi je dis quand on joue avec les allumettes tôt ou tard on se brûle !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules &lt;/span&gt;: Pourquoi tu dis ça ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Vincent&lt;/span&gt; : Bah faut être suicidaire pour masser les pieds de la gonzesse que vient d'épouser Marsellus.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : Tu trouves pas qu'il a exagéré ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Vincent &lt;/span&gt;: Il s'attendait p'tet pas à ce que Marsellus réagisse de cette façon là, mais il s'attendait bien à une réaction !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : Il lui avait massé les pieds ! Masser les pieds c'est que dalle ! Ma mère j'lui masse les pieds !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Vincent&lt;/span&gt; : Nan t'es à coté de la question il faut bien dire qu'il a tripoté la femme de Marsellus quand même ! Alors est-ce que c'est aussi grave que si il lui avait, je sais pas heu... léché la motte... D'accord non... Mais enfin quoi, c'est du même ordre.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : Ohh ohhh là mon pote j't'arrète, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Vincent &lt;/span&gt;: Qui a dit le contraire ! J'te dis que c'est du même ordre !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : Ah tu trouves que c'est du même ordre toi... Ecoute, peut-être que ta méthode de massage diffère de la mienne, mais je t'assure que toucher les pieds d'une fille et lui glisser la langue dans le sanctuaire des sanctuaires c'est vraiment pas du même ordre ! Et pour soutenir que c'est pareil, faut vraiment être borné. C'est vrai ! Masser les pieds c'est rien du tout !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Vincent &lt;/span&gt;: T'en fait souvent toi des massages ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules &lt;/span&gt;: Pfff ! C't'une blague ! Tu m'demandes si j'fais des massages ? A moi qui suis un vrai spécialiste ? &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Vincent&lt;/span&gt; : C'est nouveau ça ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules &lt;/span&gt;: Qu'est-ce que tu crois j'ai une méthode très étudiée tu sais jamais de chatouilles ni rien.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Vincent &lt;/span&gt;: Et tu pourrais faire ça avec les pieds d'un homme ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules &lt;/span&gt;: ... Vas chier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : Monsieur Marsellus Wallace, de quoi a-t-il l'air ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Brett&lt;/span&gt; : Quoi ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : De quel pays tu sors ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Brett &lt;/span&gt;: Quoi ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : &amp;quot;Quoi&amp;quot; ? C'est ton pays ça &amp;quot;quoi&amp;quot; ? Fais un effort on parle quelle langue à &amp;quot;quoi&amp;quot; ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Brett&lt;/span&gt; : Quoi ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : La langue bougre de fiotte, est-ce que tu comprends ce que je dis ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Brett&lt;/span&gt; : Oui.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : Alors tu comprends ce que je dis.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Brett&lt;/span&gt; : Ouiiiiiiiii !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : Décris moi Marsellus Wallace ! Hein ?! De quoi il a l'air ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Brett&lt;/span&gt; : Quoi ?&lt;br /&gt;[Jules braque son flingue sur Brett]&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules &lt;/span&gt;: Dis &amp;quot;quoi&amp;quot; encore une fois ! Dis le encore une fois ! Allez dis &amp;quot;quoi&amp;quot; ! Vas-y répète le ! Je te mets au défi de dire &amp;quot;quoi&amp;quot; une fois de plus, allez dis-le pour voir.&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Brett &lt;/span&gt;: Il est noir, il est plutôt grand...&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules &lt;/span&gt;: Et est-ce qu'il a l'air d'être une fiotte ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Brett &lt;/span&gt;: Quoi ? Qu...&lt;br /&gt;[BANG Jules tire dans l'épaule de Brett]&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : Est-ce qu'il a... l'air... d'être... une fiotte?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Brett &lt;/span&gt;: Nooon !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : Alors pourquoi t'as essayé de le baiser quand même Brett ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Brett&lt;/span&gt; : J'ai pas essayé...&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules &lt;/span&gt;: Si ! T’as essayé. Si, oh que si t'as essayé Brett. T'as essayé de le baiser et il se trouve que Marcellus Wallace préfère ne baiser qu'avec sa femme Madame Wallas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/024/186/24186468.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin surgir l'œuvre du Malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité, se fait le berger des faibles qu'il guide dans la vallée d'ombre de la mort et des larmes... Car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J'abattrai alors le bras d'une terrible colère, d'une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l'Éternel quand sur toi s'abattra la vengeance du Tout-Puissant !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/024/186/24186916.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le capitaine Koons&lt;/span&gt; : [...] La voici. Coolidge l'avait sur lui le jour où il s'est fait descendre en volant sur Hanoi. Ton père fut capturé et envoyé dans un camp de prisonniers. Si les Niaks voyaient sa montre, elle lui serait confisquée ! Il le savait. Et pour lui il était clair que cette montre te revenait de droit ! Et pour rien au monde il ne voulait que les Niaks mettent leurs pattes sur ton héritage, le patrimoine de son fils alors il décida de la cacher. Comme il n'y avait pas d'autre cachette il se l'est mise dans l'cul. Fallait avoir du courage pour le faire, se la mettre dans l'cul. Un jour, juste avant que la disentrie le tue il me donna la montre. J'ai alors caché ce vieux bout de métal dans mon anus deux années durant et... Après sept ans d'absence je pus retrouver ma famille. Et aujourd'hui... Cette montre, je suis venu te la donner. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Butch &lt;/span&gt;:&lt;br /&gt;Fabienne, cette montre c’était celle de mon père. T'as une idée de ce qu'il lui en a couté pour me donner cette montre ? Je te raconterai plus tard mais il en a chié !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/024/187/24187255.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Vincent&lt;/span&gt; : Tu veux du bacon ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : Non, merci. C'est du porc.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Vincent &lt;/span&gt;: Pourquoi, t'es juif ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : Nan, j'ai horreur du cochon. Ca craint c'est tout.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Vincent&lt;/span&gt; : Pourquoi ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : Parce que c'est dégueulasse un porc. J'mange pas ce genre d'animal.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Vincent&lt;/span&gt; : Mais l'bacon c'est délicieux ! Un bon jambon c'est délicieux !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules&lt;/span&gt; : Mouais, les rats ont p'tet le goût de crème caramel mais comme j'ai pas l'intention d'en manger j'pourrais jamais le savoir. Et puis les cochons il se roulent sans arrêt dans leur merde, même qu'ils la bouffent. C'est dégueulasse. Faut être con pour manger ses excréments.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Vincent &lt;/span&gt;: Hé ben et les chiens ? Les chiens ils les mangent eux.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules &lt;/span&gt;: J'mange pas de chien non plus.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Vincent &lt;/span&gt;: Tu penses que le chien est un animal aussi sale que le porc ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules &lt;/span&gt;: J'dirais pas que c'est un animal aussi sale que le porc mais il n'empêche qu'il est dégueulasse. Seulement, le chien a de la personnalité. La personnalité ça change tout.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Vincent&lt;/span&gt; : Si j'comprend bien dans ta logique un porc qui aurait de la personnalité ne serait plus aussi dégueulasse qu'avant, c'est ça le truc ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jules &lt;/span&gt;: Ouais, mais pour ça il faudrait qu'il ai un charme fou ton porc. Il faudrait qu'il possède dix fois plus de charme que le cochon de Walt Disney tu vois ce que j'veux dire.</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Sun, 28 Sep 2008 09:23:09 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>99F -Kulte</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2774729</link>
            <description>Tout s’achète . L’amour, l’art, la planète Terre, vous, moi. Surtout moi. L’homme est un produit comme les autres, avec une date limite de vente. Je suis publicitaire. Je suis de ceux qui vous font rêver des choses que vous n’aurez jamais. Ciel toujours bleu, nanas jamais moches, bonheur parfait retouché sur Photoshop. Vous croyez que j’embellis le monde ? Perdu. Je le bousille. Tout est provisoire. L’amour, l’art, la planête Terre, vous, moi. Surtout moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, tout avait impeccablement bien commencé. L’ambiance était bonne, le Dj excellent, la température agréable, les filles superbes, l’alcool à gogo, la drogue de qualité. Non indégniablement mes 33 premières années ont été parfaitement bien réussies. Mais je ne vais pas travestir la vérité. Je ne suis pas un gentil garçon. Je suis une grosse merde. Un héros moderne quoi. […] Je suis désolé d’être tellement en avance sur vous, mais c’est moi qui vais décider aujourdhui ce qui vous plaira demain. Je me rdrogue à la nouveauté, et l’avantage de la nouveauté c’est qu’elle ne reste jamais neuve longtemps. L’idéal serait que vous commenciez par me détester avant de détester l’époque qui m’a crée. Donc voilà, je me prénomme Octave, Octave Parango. J’ai passé ma vie à vous manipuler comme 75 000 francs par mois. Quand à force d’économie vous réussirez à vous payer la bagnole de vos rêves, je l’aurais déjà démodé. Je suis celui qui pénètre votre cerveau, je jouis dans votre hémisphère droit. Votre désir ne vous appartient plus, je vous impose le mien. Jamais crétin aussi irresponsable que moi n’a été si puissant depuis 2000 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, au 14 ème étage, c’est mon bureau. Près du radiateur, c’est Calinette, un hamster blond récupéré sur un tournage et à coté de lui, ce teenager attardé, c’est mon Charly. Il est à MOI. C’est MON binôme. Il est directeur artistique, c'est mon D.A ou A.D, Art Director comme on dit dans le métier, parce que ça fait plus, Américain. [...] Comme tous les créatifs de toutes les agences du monde, Mon Charly consacre 89% de son emploi du temps professionnel à l’échange d’images trashs par internet.. Là il sort d’une grande période « mangueur de vomi japonais ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis que Sophie t'as quitté, tu tournes en rond dans ton 200m², tu n'ouvres même plus les rideaux et tu n'utilise qu'une seule pièce sur neuf. Le *BIP* de ton micro-ondes rythme tes week-ends, tes plats préparés tu les commandes pas téléphonne, depuis que tu vis seul, tu baises énormément de cassettes vidéos, tu as tout le temps des morceaux de mouchoirs collées au bout des doigts. Etre sans Sophie t'enlaidissait. Il n'y a pas que la drogue qui provoque le manque, c'était plus facile d'avoir un comportement de célibataire attardé quand tu savais que Sophie t'attendait avec amour... Depuis que Sophie t'as largué, rien ne va plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Octave revient de loin. Pour lui la vie sans cocaïne c'est presque une découverte, c'est un peu comme la vie sans télé pour certains, tout est plus lent et on s'ennuie vite. Il se dit que c'est peut être ça le secret qui sauverait le monde, accèpter de s'ennuyer. Pas facile...</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Sun, 28 Sep 2008 09:11:19 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>The big Lebowski -Kulte</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2771919</link>
            <description>Cette histoire que je vais vous conter se déroule au début des années 90. Exactement au moment de la guerre contre Saddam et les Irakiens. Je le mentionne parce que de temps en temps il y a un homme... je dirais pas un héros... c'est quoi, un héros ? Mais de temps en temps y'a un homme qui... et c'est du Duc que je parle là. De temps en temps y'a un homme... enfin... un homme qui est exactement à sa place. Qui colle parfaitement dans le tableau. Comme le Duc, à Los Angeles. Et mêrme si c'est un feignant, ce qui était le cas du Duc, qui était sans doute le plus grand feignant de tout Los Angeles, ce qui le qualifierait haut la main pour les championnats du monde de la spécialité. De temps en temps, y'a un homme... de temps en temps... y'a un homme... Argh... merde j'ai perdu le fil. Mais... allez, je crois que ça suffit comme présentation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/024/130/24130171.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jeffrey Lebowski &lt;/span&gt;[Triste] : Qu'est-ce qui fait qu'on est un homme monsieur Lebowski...&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Duc &lt;/span&gt;: Duc. Heu je sais pas, aucune idée monsieur...&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jeffrey Lebowski&lt;/span&gt; : Est-ce la capacité d'agir toujours à bon escient ? A n'importe quel prix ? Est-ce que c'est ça qui fait qu'on est un homme ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Duc&lt;/span&gt; : Hummm... Oui ça et une paire de testicules.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Jeffrey Lebowski&lt;/span&gt; : Vous plaisantez... mais peut être avez-vous raison...&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Duc &lt;/span&gt;: Je peux allumer un joint ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Duc&lt;/span&gt; [au téléphone] :&lt;br /&gt;Oui Walter t'as raison. Y’a un message subliminal dans ce que je dis : VAS TE FAIRE FOUTRE ET MAINTENANT TU ME LACHES s'il-te-plaît. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/024/130/24130270.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;[Le Duc s'est fait volé sa voiture, les policiers le questionnent sur la couleur de celle-ci]&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Duc&lt;/span&gt; : Ah... Oui... Verte. Avec des nuances... marron, brun rouille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Walter &lt;/span&gt;[Parlant du Vietnam] : Face à des mecs en pyjama noir, des adversaires dignes de ce nom. (...) Qui ont-ils en face aujourd'hui ? Des bouffeurs de dates avec des torchons sur la tête, pas foutu de trouver la marche arrière sur un tank russe. J'appelle pas ça un adversaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/024/130/24130669.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Chef de la police&lt;/span&gt; : Monsieur Treehorn nous a dis qu'il avait été contraint de te faire expulser de sa Garden Party. Que tu étais saoul et que tu importunais tout le monde...&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Duc&lt;/span&gt; [Défoncé] : Monsieur Treehorn traîte les objets comme des femmes.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Chef de la police&lt;/span&gt; : Monsieur Treehorn est un de nos éminents concitoyens, toi tu es que dalle Lebowski. On aime la tranquillité dans notre petite station balnéaire et c'est à moi qu'il appartient de la défendre. Alors j'irais pas par quatre chemins : Je ne tolérerais pas que tu importunes nos concitoyens Lebowski. Ton nom me revient pas, ta gueule ne me revient pas, et je n'ai aucune pitié pour les branleurs de ta catégorie, je les élimine. Je me suis bien fait comprendre ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Duc &lt;/span&gt;[Dans les Vapes] : ... ... ... Je m'excuse, j'écoutais pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/024/130/24130812.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Cowboy&lt;/span&gt; : Change rien Duc.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Duc&lt;/span&gt; : Ah ça...&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Cowboy&lt;/span&gt; : Continue de te la couler douce !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Duc &lt;/span&gt;: T'inquiète ! Le Duc tient bon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Narrateur &lt;/span&gt;:&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;Vous je sais pas, mais moi ça me réconforte, c'est bon de savoir qu'il est là... Le Duc, à se la couler douce en notre nom a tous. &lt;/span&gt;</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Sat, 27 Sep 2008 11:06:41 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Le Bon, la Brute et le Truand -Kulte</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2749470</link>
            <description>&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;           &lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/023/716/23716007.jpg&quot; /&gt;    &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Bon et le Truand sont devant le trésor, le Bon a un pistolet chargé pointé sur le Truand&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Bon&lt;/span&gt; : Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent... Toi tu creuses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Truand est dans son bain, un homme armé se pointe vers lui&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Homme&lt;/span&gt; : Ca faisait un bout de temps qu'on ne s'était pas vus, toutes les fois ou j'aurais eu la possibilité de te descendre, tu n'étais jamais à ma main.&lt;br /&gt;[On découvre que l'homme a le bras droit coupé]&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Homme&lt;/span&gt; : Mais aujourd'hui ça va changer parce que tu es à ma pogne, oui j'ai eu tout le temps d'apprendre à tirer de la main gauche.&lt;br /&gt;[Il met en joue le Truand, ce dernier tire à travers la baignoire, l'homme est en train de mourir]&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Truand &lt;/span&gt;: Quand on tire, on raconte pas sa vie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/023/770/23770596.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Homme&lt;/span&gt; : [Au Truand] Dis-donc, toi, tu sais que tu as la tête de quelqu’un qui vaut 2000 dollars ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Bon&lt;/span&gt; : Oui… mais toi tu n’as pas la tête de celui qui les encaissera... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Truand&lt;/span&gt; : Tu veux rigoler, hein, Blondin... Tu veux me faire une farce, avoue-le!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Le Bon &lt;/span&gt;: Ça, c’est pas une farce, c’est une corde...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/023/770/23770875.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Sat, 20 Sep 2008 11:34:21 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Full metal jacket -Kulte</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2709286</link>
            <description>&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/022/932/22932993.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Je suis le sergent d'armement Hartman et votre chef instructeur. A partir d'aujourd'hui, vous ne parlerez que quand on vous parlera et les premiers et derniers mots qui sortiront de votre sale gueule, ce sera &amp;quot;Chef&amp;quot; tas de punaises ! Est-ce bien clair ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Tous les soldats&lt;/span&gt; : Chef, oui, Chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Mon cul, je n'entend rien ! Montrez-moi que vous en avez une paire !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Tous les soldats&lt;/span&gt; : Chef, oui, Chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Si vous ressortez de chez moi, les louloutes, si vous survivez à mon instruction, vous deviendrez une arme, vous deviendrez un prêtre de la mort implorant la guerre ! Mais en attendant ce moment-là, vous êtes du vomi, vous êtes le niveau 0 de la vie sur terre, vous n'êtes même pas humain, bande d'enfoirés ! Vous n'êtes que du branlomane végétatif, des paquets de merde d'amphibiens, de la chiasse ! Parce que je suis une peau de vache, vous me haïrez; mais plus vous me haïrez et mieux vous apprendrez ! Je suis vache mais je suis réglo ! Aucun sectarisme racial ici : je n'ai rien contre les négros, ritals, youpins ou métèques. Ici, vous n'êtes que des vrais connards et j'ai pour consigne de balancer toutes les couilles de loup qui n'ont pas la pointure pour servir ma chère unité ! Tas de punaises, est-ce que c'est clair ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Tous les soldats&lt;/span&gt; : Chef, oui, Chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Mon cul, je n'entend rien !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Tous&lt;/span&gt; : Chef, oui, Chef !&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/022/933/22933184.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman &lt;/span&gt;: Comment tu t'appelles, sac à foutre ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Brown &lt;/span&gt;: Chef, je m'appelle Brown, Chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Mon cul ! A partir de maintenant, tu t'appelles Blanche-neige ! Est-ce que ça te plaît, ce nom-là ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Brown&lt;/span&gt; : Chef, oui, Chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Bon, y a quand même un truc que tu vas pas tellement aimer, Blanche-neige : on te servira pas ton poulet frit et tes pastèques quand tu viendras bouffer à la cantine !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Brown &lt;/span&gt;: Chef, oui, Chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Guignol [tout bas] &lt;/span&gt;: Est-ce que c’est toi, John Wayne, ou est ce que c’est moi ? &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Qui a dit ça ? Qui est le tordu qui a dit ça ? Qui est l’infect petit poil perdu, l’espèce d’enculé de communiste qui vient de signer son arrêt de mort ? … C’est personne hein ? C’est votre marraine de mes couilles, hey ? Ah foutre de foutre, vous me ferez du parcours à en crever la gueule ouverte !! Vous me ferez du parcours à en téter du p’tit lait par le fion… [empoignant Cowboy] Alors ça vient de toi, charogne de p’tit salopard ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Cowboy &lt;/span&gt;: Chef, non, chef !&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/022/933/22933363.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Espèce de paquet de merde, t’as une chienne gueule de vermine, bien sûr que c’est toi! &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Cowboy&lt;/span&gt; : Chef, non, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Guignol&lt;/span&gt; : Chef, c’est moi, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Putain, putain de nom de dieu ! qui c’est ce zygoto ? Un p’tit comique, hein, l’engagé guignol ? Je t’admire, j’adore ton honnêteté. Tu sais que je t’aime bien ? Tu viens chez moi quand tu veux et tu baises ma frangine ? [il frappe Guignol] Espèce de sac à foutre ! J’ai noté ton nom, tu vas roter du sang, défense de rire et défense de pleurer ! Je vais te mettre au pas moi, je vais te dresser ! Relève-toi, aller nom de dieu debout ! Sors de ta connerie sacré bon dieu, sinon moi j’te dévisse la tête et je te chie dans le cou !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Guignol &lt;/span&gt;: Chef oui chef ! &lt;br /&gt;Sergent Hartman : Engagé Guignol, pourquoi tu es dans ma chere unité ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Guignol &lt;/span&gt;: Chef, pour tuer, chef ! &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman &lt;/span&gt;: Donc tu es un tueur ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Guignol&lt;/span&gt; : Chef, oui, chef ! &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman &lt;/span&gt;: Fais moi voir ta gueule de guerrier !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Guignol &lt;/span&gt;: Chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman &lt;/span&gt;: T’as une gueule de guerrier ? Aaaaarrrrrrrhhh ! Ça c’est une gueule de guerrier ! Là fais-moi voir ta gueule de guerrier !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Guignol &lt;/span&gt;: Aaaaargghhh !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman &lt;/span&gt;: Mon cul ! Autant dire que tu m’as pas convaincu ! Fais moi voir ta vraie gueule de guerrier !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Guignol &lt;/span&gt;: Aaaaaaaaaargghhh !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Tu m’fais pas peur ! Travaille moi ça !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Guignol&lt;/span&gt; : Chef, oui, chef ! &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman &lt;/span&gt;[s’adressant à Cowboy] : Et toi t’as quelle excuse ?! &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Cowboy&lt;/span&gt; : Chef, excuse pour quoi chef ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : C’est moi qui les pose les questions, 2ème pompe ! Est-ce que tu peux comprendre ça ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Cowboy&lt;/span&gt; : Chef, oui, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Et bien merci beaucoup merci ! Alors je peux donner des ordre peut être ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Cowboy&lt;/span&gt; : Chef, oui, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Est-ce que t’es tout perturbé ?! Est-ce que t’es tout nerveux ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Cowboy &lt;/span&gt;: Chef, j’suis nerveux, chef !&lt;br /&gt;Sergent Hartman : Et c’est moi qui t’rends nerveux ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Cowboy&lt;/span&gt; : Chef...&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Chef quoi ? Mais dis-donc, est ce que t’allais pas me traiter de sale con ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Cowboy &lt;/span&gt;: Chef, non, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Combien tu mesures 2ème pompe ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Cowboy &lt;/span&gt;: Chef, 1m75, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : 1m75 ! Jamais vu un tas de merde aussi haut que ça ! Tu m’entuberais pas de 2 cm quelque part ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Cowboy&lt;/span&gt; : Chef, non, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Mon cul ! Je savais bien que ce que tu avais mieux a coulé de la fente de ta maman chérie et fini en flaque marron sur son matelas pourri ! T’es une vraie chiure toi !! D'ailleurs tu viens de quel bled paumé, 2ème pompe ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Cowboy &lt;/span&gt;: Chef, du Texas, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman &lt;/span&gt;: Ah parole de Dieu, Texas, y a que les taureaux et les pédés qui viennent du Texas, mon p’tit cow-boy ! Vu que t’es pas très taureau sur les bords, tu serais donc de l’autre bord ? Tu suces des noeuds ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Cowboy&lt;/span&gt; : Chef, non, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman &lt;/span&gt;: Tu serais pas pompeur de pafs ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Cowboy &lt;/span&gt;: Chef, non, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Je parierais que tu es du genre à enfiler un mec jusqu’au trognon sans avoir l’élémentaire politesse de lui manipuler gentiment le petit frère ! J’te préviens, je t’ais à l’œil ! [allant vers Baleine] Et toi ! Tes parents ont eu des enfants viables ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Baleine&lt;/span&gt; : Chef, oui, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Ils doivent s’en mordre les doigts les pauvres ! T’es si tocard que tu passerais pour un chef d’oeuvre de l’art moderne ! C’est quoi ton nom gros poussah ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Baleine &lt;/span&gt;: Chef, Leonard Lawrence, chef &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Lawrence, Lawrence quoi, Lawrence d’Arabie ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Baleine&lt;/span&gt; : Chef, non, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Tu serais pas un p’tit peu royal ?! Tu serais pas de sang royal ?!&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Baleine &lt;/span&gt;: Chef, non, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : T’es un suceur de noeuds ?&lt;br /&gt;Baleine : Chef, non, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Mon cul ! J’te parie que t’es capable de pomper une balle de golf à travers un &lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;tuyau d’arrosage !&lt;br /&gt;Baleine&lt;/span&gt; : Chef, non, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : J’ai horreur qu’on s’appelle Lawrence ! Y a que les pédés et les marins qui s’appellent Lawrence. A partir de maintenant, tu t’appelles Grosse Baleine !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Baleine&lt;/span&gt; : Chef, oui, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Tu trouves que je suis mignon, mon p’tit Baleine, tu trouves que je suis marrant ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Baleine &lt;/span&gt;: Chef, non, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Alors tu vas m’effacer ce sourire de bêta de ta figure ! [Baleine n'y arrive pas] Mais surtout tu prends ton temps ! Hein mon canard !&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/022/933/22933441.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Baleine&lt;/span&gt; : Chef, je m’applique, chef !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Engagé volontaire Baleine, je te file 3 secondes, tu entends exactement 3 secondes pour effacer ce putain de sourire de ta gueule de con ou je te fais gicler les yeux des orbites et je t’empaffe le crâne ! Une, deux, trois !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Baleine&lt;/span&gt; : Chef, j’n'y peux rien, chef.&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman&lt;/span&gt; : Mon cul, à genou espèce de sac à foutre ! [Baleine se met à genoux] Maintenant étrangle toi [Baleine s’étrangle] Bon Dieu, avec ma main, tête de noeud [Baleine prend la main du sergent] Ne me prends pas la main, enfin merde ! Quand je te dis &amp;quot;tu t’étrangles&amp;quot; tu le fais ! Tu te penches et tu t’étrangles [Baleine se penche et s'étrangle] Alors t’as fini de sourire ?&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Baleine&lt;/span&gt; [étranglé] : Chef, oui, chef... ]Sergent Hartman : Mon cul j’entends rien du tout !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Baleine&lt;/span&gt; [étranglé] : Chef, oui, chef...&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman &lt;/span&gt;: Mon cul j’entends toujours rien ! Montre moi que tu en as une paire !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Baleine&lt;/span&gt; [étranglé] : CHEF, oui, CHEF !&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Sergent Hartman &lt;/span&gt;:Suffit debout ! Grosse Baleine t’as vachement intérêt à te tenir à carreaux et à me chier des perles tous les matins, sinon ça va barder pour ton matricule !</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Sun, 07 Sep 2008 09:16:28 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>ENQUETE SUR LA REINCARNATION</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2444938</link>
            <description> La croyance en la réincarnation des êtres humains divise l'humanité : deux tiers de convaincus (l'Asie et l'Afrique) et un tiers d'opposants (surtout parmi les Blancs). Mais jusqu’à récemment on n'en avait jamais discuté et l'on n'avait jamais cherché des preuves, ni pour ni contre. Il s'agissait d'une croyance collective donc d'une conviction inébranlable, tenue soigneusement hors de la science et de toute tentative de vérification. Dans le monde occidental le débat commence à peine et son étude nous réserve bien des surprises, que ce soit en Occident ou en Orient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt; &lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/018/141/18141774.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. HISTOIRE EN OCCIDENT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. &lt;strong&gt;La croyance initiale. Curieusement, la conviction que les êtres humains disposaient de plusieurs vies successives était présente dès les premières civilisations. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les Grecs. Particulièrement c'est la matrice originale de la pensée grecque. Orphée et les hymnes orphiques enseignent l'existence de la réincarnation, ainsi que Pythagore, fils d'Hermès, qui se souvenait de ses quatre existences antérieures. Empédocle d'Agrigente déclare avoir été arbuste, muet poisson de mer, oiseau, jeune homme et jeune fille (f.117) ; en se concentrant il pouvait retrouver dix à vingt vies antérieures (f.129). Hérodote attribue cette croyance aux Egyptiens : &amp;quot;Ce sont les Egyptiens qui ont dit les premiers que l'âme humaine est immortelle, qu'à la mort du corps elle passe successivement dans d'autres formes vivantes et qu'après avoir habité tour à tour tous les corps des animaux de la terre de la mer et de l'air, elle pénètre à nouveau dans le corps d'un homme : il faut 3.000 ans pour qu'elle accomplisse toutes ces transmigrations&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même Platon reprend la conviction de Pythagore. C'est même une des bases de son système de pensée : sa notion fondamentale de réminiscence ne se comprend bien que par là, ainsi que celle de l'âme et de ses vies successives, telle qu'elle est exposée dans le Phédon (82) ou dans la République (X, 620) avec le témoignage d'Er le Pamphilien sur la métempsychose. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réincarnation est enseignée jusqu’aux néoplatoniciens alexandrins avec Plotin : &amp;quot;l'âme pèche, se corrige, subit des châtiments dans le Hadès ou bien dans les corps par où elle passe&amp;quot; (Ennéade I, 1, 12). Il en sera de même pour ses disciples : Porphyre, Proclus, Jamblique …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tradition se retrouve chez les Romains avec Virgile ou Cicéron : « Nous sommes nés dans un corps pour réparer les erreurs commises dans une vie précédente » (Hortensius) … La palingénésie, ou éternel retour, des Stoïciens implique une réincarnation mais tous ensemble dans un retour cyclique du même monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les Gaulois et les Druides croyaient à la réincarnation, c’était même le centre et la base de leur religion, selon Jules César : « Le point essentiel de l’enseignement des Druides, c’est qu’ils ne périssent pas, mais passent après la mort d’un corps à un autre : cela leur semble particulièrement propre à exciter le courage en supprimant la peur de la mort » (Guerre des Gaules, VI, 14, an -52)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Elle est présente dans la Bible (Dieu dit à Job qu’il donne trois ou quatre chance de vie) et très précisément dans le Talmud, le Zohar (qui parle de trois à six renaissances possibles II, 14) et la Kabbale (dont Isaac de Louria). Les Pharisiens et les Esséniens croyaient au retour des âmes des justes dans un autre corps selon l’historien juif Flavius Joseph (Guerre des Juifs, II, 162, Ier siècle).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans les Evangiles Jésus à de nombreuses occasions parle très librement de la réincarnation comme d'un fait évident et bien connu, en particulier au sujet d'Elie, qui s'est déjà réincarné sur terre : &amp;quot;Mais je vous dis qu'en vérité Elie est revenu et ils lui ont fait tout ce qu'ils voulaient, comme il était écrit sur lui&amp;quot; (Marc 9, 13). Ceci est encore plus précis dans Mathieu (17,5, 10) &amp;quot;Je vous dis qu'Elie est déjà revenu. Et ils ne l'ont pas reconnu, mais ils ont agi envers lui comme ils ont voulu ... Alors les disciples comprirent qu'il leur avait parlé de Jean le Baptiste&amp;quot;. Et il précise : « Et si vous voulez comprendre ce que je vous dis, c’est lui-même qui est cet Elie qui doit revenir » (XI, 14). Puis pour lui-même : « Qui dit-on que je suis ? » et ses disciples répondent Jean Baptiste, Elie ou l’un des prophètes revenu à la vie (Luc 9,18 Marc 8,27 Mat 16,18). Ces questions et réponses n’ont de sens que dans un milieu qui admet la réincarnation. De même pour l'aveugle-né, ses disciples lui demandent : &amp;quot;Maître, qui a péché, lui ou ses parents, pour être né aveugle ?&amp;quot; et Jésus ne s'oppose nullement à cet exemple de karma qui suppose une vie antérieure (Jean IX, 2).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- D'ailleurs les premiers chrétiens, comme les Juifs, avaient des partisans de la réincarnation. Origène (185-285), vivant à Alexandrie, était très influencé par le néoplatonisme et reprend dans le christianisme les idées de Platon et de Plotin sur la préexistence des âmes aux corps : « Chaque âme vient au monde fortifiée par les victoires de ses vies passées, ou affaiblies par leurs défaites ». Saint Grégoire de Nysse (330-395), théologien et philosophe influencé par Origène, écrit &amp;quot;Il y a nécessité de nature pour l'âme immortelle d'être guérie et purifiée et que si elle ne l'a pas été par sa vie terrestre, la guérison s'opère par les vies futures et suivantes&amp;quot;. Il est en effet bien plus logique que le destin d'une âme ne se joue pas en quelques années d'une vie programmée par le milieu, la famille et l'éducation, mais qu'elle ait des possibilité d'évolution sur de nombreuses vies. De même sans la réincarnation, tout mal à la naissance devient un ineffable mystère, comme les enfants hydrocéphales ou l'aveugle-né rencontré par Jésus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré cela on attribue la condamnation de la réincarnation au Concile de Constantinople II de 553. Mais en réalité Origène étant mort depuis 300 ans, l'anathème n'a porté que sur certains chrétiens, les protoctistes tétradites, qui se référaient à lui (bien à tort) pour prétendre que les âmes, ayant été créées avant l'univers, avaient été obligées après d'entrer dans un corps humain, qu'elles gardaient leur libre-arbitre au Paradis et pouvaient en chuter. « Celui qui soutiendrait l’idée mystique de l’existence antérieure des âmes et de leurs transmigrations successives, qu’il soit damné ». Il faut ajouter que ce Concile, convoqué par l'empereur Justinien, se tint sans le pape Vigilius, mis en prison &amp;quot;au pain de misère et à l'eau d'angoisse&amp;quot; car il refusait de le présider et d'obéir à l'empereur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite l'église romaine semble avoir été de plus en plus opposée à la réincarnation jusqu'à sa condamnation très explicite de 1993. Ainsi le courant majoritaire est devenu celui de Paul de Tarse qui, contrairement à Jésus, affirme comme une évidence qui se passe de preuve : &amp;quot;les hommes ne meurent qu'une fois, après quoi il y a un jugement&amp;quot; (Hébreux, IX,27). Mais cela est très lié à toutes les obsessions pauliniennes : dualisme, somatophobie, mépris et haine du corps et des femmes, hantise du mal ... (Descamps, Ce corps haï et adoré, Tchou, 1990). Finalement, il semble qu'actuellement l'église catholique ne puisse pas revenir sur ce point (pourtant très mineur de ses dogmes), car elle oppose la résurrection à la réincarnation de façon irréconciliable (Vernette 1996).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gnostiques vont perpétuer la doctrine de la réincarnation avec Valentin, Basilide et le Livre secret de Jean ou Pistis Sophia, puis avec les Cathares et les Albigeois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Montaigne reprend l'idée de réincarnation à partir des Métamorphoses (15) d'Ovide et écrit que Pythagore l'a emprunté aux Egyptiens et que les Gaulois y ajoutaient la notion de justice divine : les vaillants devenant lion, les voluptueux pourceaux, les lâches lièvres et les malicieux renards, jusqu'à ce que purifiés par ce châtiment ils retrouvent un corps humain (Essais, II, 11).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans l'Islam il y a aussi des partisans de la réincarnation : la Naskhiya, les Druses, les Ismaëlites, bien des Soufis, comme Rumi qui écrit en 1250 qu'il a été minéral, plante et animal avant que d'être homme (Odes mystiques 4)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Par la suite nombre de célébrités ont défendu la réincarnation : Giordano Bruno, Campanella, Henry More, Lamartine, Victor Hugo, Lessing, Goethe, Emerson, Franklin, Tolstoï ... Giordano Bruno fut brûlé par la Sainte Inquisition en l'an 1600 pour avoir écrit que l'âme transmigre de corps en corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. &lt;strong&gt;Notre vocabulaire et la période du refus&lt;/strong&gt;. On voit qu'il ne s'agit pas exactement de la même chose dans ces affirmations, d'où des précisions de vocabulaire. Dans la &amp;quot;transmigration&amp;quot; la même âme va animer successivement des êtres très différents. La &amp;quot;métempsycose&amp;quot;  calquée sur le terme grec, s'emploie surtout pour l'incarnation d'une âme d'homme dans un corps d'animal. C'est le terme le plus ancien (1564) et le plus utilisé pendant longtemps. On a parlé aussi de transanimation, ou de métensomatose, terme qui serait plus exact puisque c'est l'âme qui change de corps et non l'inverse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais très vite tous ces termes ont pris une signification négative ou ridicule. Le dictionnaire Littré définit &amp;quot;métempsycose, terme de théologie païenne&amp;quot; et cite Voltaire &amp;quot;Le roman théologique de la métempsycose vient de l'Inde dont nous avons reçu beaucoup plus de fables qu'on ne croit communément ... Pour que la métempsycose pût être admise, il faudrait que quelqu'un de bonne foi se ressouvint bien positivement qu'il a été un autre homme&amp;quot;. Voilà l'argument massue contre la possibilité de plusieurs vies, mais des dizaines de livres portent témoignage du contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part cela, le seul argument en faveur de la vie unique a consisté en Occident à le répéter constamment (comme pour mieux s'en convaincre) en faisant des proverbes d'une évidence telle qu'ils se passent de preuve : &amp;quot;On n'a qu'une vie. On ne meurt qu'une fois&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour s'en sortir, le premier pas a été d'utiliser un terme nouveau et non péjoratif. Ainsi le mot de réincarnation apparaît en 1875. Il a été créé pour substituer à la métempsycose-chatiment une conception positive de l'évolution humaine, telle qu'on la trouve chez divers auteurs de la fin du dix-neuvième siècle comme Fourier, Jean Reynaud, Pierre Leroux, George Sand ou Allan Kardek (1803-1869) : après avoir passé des formes les plus frustres aux plus évoluées des animaux, l'homme ne se réincarne plus que très exceptionnellement en animal. Désormais, on ne parlera plus que de réincarnations successives dans des vies humaines. Et va s'y ajouter la notion de causalité psychique, chaque acte se répercutant dans la vie suivante (loi du karma).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3. La mode des vies antérieures.&lt;/strong&gt; Depuis 1900 les récits de vies antérieures se multiplient en Occident  et deviennent une véritable mode à partir de 1980. Aussi en 1982 aux U.S.A. un sondage Gallup révèle que 25% des Américains croient à la réincarnation. En Grande-Bretagne, de 18% en 1972, ils passent à 28% en 1982. Selon un sondage de 1990, croient à la réincarnation 24% des Français, dont 34% des catholiques pratiquants réguliers (Les Valeurs des Français, PUF 1994). Que le tiers des catholiques pratiquants réguliers (32% aussi des Polonais) croient en la réincarnation, contrairement à la doctrine officielle (et donc soient anathèmes) est à proprement parler stupéfiant et nous fait regretter de n'avoir pas le pourcentage pour le clergé catholique. Notons que les Hindous et les Bouddhistes veulent échapper aux réincarnations successives, alors que les Occidentaux n'y croient que dans l'idée de pouvoir profiter encore de la vie sur terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;B. LES ARGUMENTS EN FAVEUR DE LA REINCARNATION&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y en a trois principaux, l'argument logique, les vérifications scientifiques, la réincarnation volontaire chez les lamas tibétains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1. L'argument logique&lt;/strong&gt;. Le premier et le plus décisif argument est dans la clarté logique qui s'installe dès que l'on admet la réincarnation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'hypothèse ne n'avoir qu'une seule vie nous plonge en plein absurde et fait de l'univers un monde d'injustice. On s'en contentait parce qu'on n'y réfléchissait pas, mais le dieu de cette religion ne peut décider d'une éternité de bonheur ou au contraire de malheur sur le fait de mourir en état de péché mortel ou bien véniel. C'est absolument jouer une éternité de souffrance ou de jouissance sur un coup de dés ou à la roulette russe. Il n'y a vraiment pas &amp;quot;d'égalité des chances au départ&amp;quot; et les milieux défavorisés seraient doublement punis. Sans insister sur son aspect sadique, on nage en plein absurde avec des enfants morts à 14, 10, 3 ans ... , plus tous les handicapés mentaux, trisomiques, débiles, autistes, aliénés, microcéphales hydrocéphales ... L'injuste double l'absurde et l'insane. Il vaut mieux croire, comme les matérialistes, qu'il n'y a pas d'âme et que tous les hommes meurent comme des chiens. La mort devient alors &amp;quot;la fin absurde d'une vie dénuée de sens&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cet argument se détaille en de nombreux aspects : clarté, justice, libération, responsabilité, scientificité ... La réincarnation est le meilleur rempart contre le racisme, la haine de l'autre sexe, le mépris des animaux et de la nature. Comment ne pas aimer toutes les ethnies, si j'ai été successivement noir, blanc, jaune et rouge ? (Et les racistes des états du sud des USA repoussent la réincarnation à l'idée de se réincarner après dans un noir). Je suis un élément permanent de la chaîne de la vie qui évolue partout dans toute la terre. Par elle nous sommes réinsérés dans le cosmos et dans l'aventure spirituelle de la vie.  Elle nous rend notre liberté et nous responsabilise. C'est à nous à nous purifier sans cesse et à nous améliorer pour mériter une vie meilleure. Après il est possible de se réincarner volontairement à nouveau pour réaliser une mission et aider les moins évolués à s'en sortir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réincarnation est une position scientifique car elle va avec la causalité psychique et avec l'esprit scientifique. Pas d'effet sans cause ; chaque cause a son effet dans le monde psychologique comme dans le monde matériel. Chaque vie est causée par la précédente et engendre la suivante. Selon la théorie du karma : &amp;quot;Ce que tu subis, tu l'as fait dans la vie précédente et ce que tu fais, tu le subiras dans la suivante&amp;quot;. Nul besoin d'un dieu vengeur, il suffit d'universaliser le principe de causalité. Notre vie prend soudain un sens, le monde devient logique, la notion de justice immanente est rétablie. Nous sommes devant la seule explication rationnelle des inégalités fondamentales qui existent dès la naissance et se répercutent tout au long d'un destin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Admettre la pluralité des vies est une grande satisfaction, la vie prend un sens car l'expérience accumulée et la sagesse de la vieillesse sont vaines et inutiles si elles en peuvent pas servir dans une autre vie. Reconnaître plusieurs vies fournit &amp;quot;la sérénité qu'apporte une perspective plus étendue de la vie&amp;quot; (Henri Ford). Admettre la réincarnation est une attitude de simple bon sens, c'est l'explication la plus logique et la plus exhaustive du destin de l'homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. &lt;strong&gt;Les vérifications scientifiques des souvenirs spontanés. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'on commence à donner des preuves de la réincarnation. Les meilleures sont dans la vérification des récits des témoins, à condition de distinguer : les souvenirs spontanés d'enfants et les &amp;quot;souvenirs&amp;quot; provoqués d'adultes. Lorsque la vie précédente est récente on peut aller vérifier si les lieux sont exacts, les objets existent, les témoins se souviennent et confirment le récit. Le travail doit être fait avec bonne foi et toute la rigueur des méthodes scientifiques. La recherche la plus convaincante est, sans aucun conteste, celle de Ian Stevenson, 20 cas suggérant le phénomène de réincarnation (University  Press of Virginia 1974/ Paris, Sand, 1985, puis Les enfants qui se souviennent de leurs vies antérieures, Sand, 1994)). Ce professeur d'Université à Zurich, puis à Charlottesville (U.S.A.) a reçu une donation privée lui permettant de voyager de par le monde entier et de passer sa vie à étudier plus de 3.000 cas, en cherchant des preuves de la vérité des récits. Ce travail, fait avec conscience et dévouement, montre les difficultés d'une démonstration probante, mais aussi renouvelle complètement la recherche dans ce domaine. Effectivement ces 20 dossiers sont impressionnants par le nombre de vérifications qui ont été possibles. De plus dans 200 dossiers sur 1.600 il a trouvé des traces physiques de la vie antérieure (cicatrices, trait rouge autour du cou évoquant un étranglement, traces d'entrée et de sortie d'une balle ...). Les cas retenus ont des éléments communs : une mort difficile, parfois traumatique, qui provoque une réincarnation rapide, souvent dans la famille ou l'entourage. On comprend que ces morts violentes ( 61% sur 725 cas) facilitent la levée du barrage de l'oubli habituel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les souvenirs de vie antérieure apparaissent très tôt chez les enfants. Ils ne peuvent évidemment se communiquer qu'à deux ou trois ans avec l'apprentissage du langage. Souvent ces souvenirs s'effacent à l'apparition de la puberté et disparaissent complètement vers 20 ans. On commence donc à avoir une réponse à l'objection de Saint Irénée et de Voltaire sur l'absence de souvenir de sa vie précédente. Les souvenirs spontanés de la vie antérieure sont très précoces et il faut être à leur écoute sans aucune suggestion. Or, de façon somme toute très humaine, les parents sont toujours jaloux et peu favorables à ces révélations de l'existence d'autres parents. Dans la plupart des cas, ils ne les ont pas du tout entendues avant qu'elles ne s'effacent, dans d'autres ils les ont traitées par le mépris, les ont combattues et se sont efforcés eux-mêmes de les oublier. Tant que la société dans sa totalité continuera à ne pas y croire, elle détruira les preuves une à une au fur et à mesure qu'elles se présentent, en faisant taire les seuls témoins, les petits enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les recherches dans ce domaine se continuent avec Francis Story, etc. Les travaux de Stevenson ont été confirmés en 1994 par trois chercheurs indépendants Mills, Haraldsson et Jurgen.&lt;br /&gt;Le cas aussi de Shanti Dévi, étudiée par un sévère Comité d'enquête nommé en novembre 1935 par Gandhi, puis une seconde fois en 1990 par Lönnerstrand, est particulièrement convainquant (Lönnerstrand 1997). Née en 1926, elle se souvenait très bien avoir été Lugdi, morte en couche l'année précédente (1902-1925). L'on voit aussi combien ces souvenirs spontanés lui causent d'ennuis à elle et à ses parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreuses autres recherches restent à faire sur ces témoignages. Par exemple, ces récits comportent des souvenirs sur les états intermédiaires (Bardo) entre les réincarnations : Stevenson en rapporte 13, Story 7 et Schnetzler les a étudiés au second degré. Ils semblent confirmer ce que l'on disait sur les enfers, purgatoires et paradis. Mais tout le monde sait maintenant que l'on voit et rencontre ce que l'on sait ou  croit (individuellement et en plus collectivement). De plus, ces récits nous parlent de réincarnations qui n'ont jamais demandé plus de 25 ans, se sont faites assez souvent dans la proximité ou même dans le voisinage et parfois dans la parenté ou la famille proche (nouvel enfant de sa mère, sa soeur, sa belle-soeur, sa fille ou sa belle-fille ...). Il resterait aussi à  vérifier l'affirmation hindoue de &amp;quot;la réincarnation de groupe&amp;quot;, comme pour les avatars, c'est toute une équipe qui essaierait de se retrouver à intervalles assez réguliers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3. La réincarnation volontaire chez les lamas tibétains.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas croire qu'il y ait en Orient un préjugé favorable pour les vies antérieures. Il y a bien une croyance collective à la réalité de la réincarnation, mais la connaissance de ses vies antérieures est réservée aux sages et êtres réalisés qui ont seuls la force d'en supporter la révélation au moment de l'illumination. Les gens ordinaires s'en méfient. Et aux Indes, à l'opposé exact de l'Occident, il y a des thérapeutes pour faire oublier leurs vies antérieures à ceux qui s'en souviennent spontanément, car c'est celle-ci qu'ils ont à vivre sans les troubles des précédentes. Il ne faut pas gâcher leur chance toute neuve de résoudre enfin leurs problèmes en cette vie. De plus le fait de se souvenir de sa vie précédente risque d'inspirer de l'orgueil, même si cette vie n'était pas extraordinaire. Et bien des gens croient que selon les Védas ce serait un présage de mort. Aussi les parents hindous sont-ils très opposés aux révélations de leurs jeunes enfants, comme en témoignent les enquêtes de Stevenson (Prakash à cinq ans est battu et mis à tournoyer en sens inverse sur une roue de potier pour brouiller ses souvenirs,  le père de Ravi le fouettait à la moindre allusion, Stevenson, p. 42, 119). On voit d'ailleurs que ces souvenirs engendrent souvent des troubles de l'identité de l'enfant, en plus des graves difficultés familiales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Orient la culture des Tibétains apporte un éclairage pénétrant sur la réincarnation. Avec les travaux de vérification de Stevenson et Story, qui font qu'aucune personne de bonne foi ne peut plus nier maintenant l'existence de la réincarnation, l'étude de l'exemple tibétain fournit une seconde confirmation fulgurante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les tulkous tibétains. Les tulkous (sprul-ku) sont des lamas tibétains qui ont acquis le pouvoir de se réincarner sans cesse volontairement. Il existe toute une théorie officielle sur ces sujets (dont le long et difficile exposé n'a pas sa place ici) et une pratique réelle que l'on peut observer au second degré comme pour les publications occidentales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A) Selon la théorie. Officiellement, ces lamas seraient comme les Bodhisattvas qui renoncent à se retrouver dans leur nature de Bouddha pour continuer à aider par compassion le reste de l'humanité qui n'a pas encore obtenu sa réalisation. Il existe de longues et complexes discussions théologiques sur ce qui se réincarne. Ce sur quoi le Bouddha a refusé de se prononcer en déclarant : &amp;quot;Si je dis qu'il y a un moi, on l'imaginera comme éternel et si je dis qu'il n'y a pas de moi, on imaginera qu'à la mort on périt complètement&amp;quot;. Donc &amp;quot;cela&amp;quot; ne meurt pas avec le corps et n'est pas éternel ; ce qui se réincarne n'est ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre. Et sans doute &amp;quot;cela&amp;quot; n'est pas la même chose involontairement et volontairement. Pour l'homme ordinaire, ce qui se réincarne de façon compulsive et répétitive est l'égo peureux, illusionné et méchant (peureux car il a eu peur de la Claire Lumière mère et s'est caché dans une matrice,  illusionné par le voile de la dualité/séparativité et méchant car il est porteur d'un karma négatif qui lui impose tel type de vie). Ces trois causes sont représentées sur les mandalas des &amp;quot;Roues de la Vie&amp;quot; par le coq, le sanglier et le serpent, au centre de tout le cycle de réincarnations dans les six mondes. Au contraire pour le Tulkou, de la source de Sagesse et de Compassion émane dans le Dharmakaya un courant vital (rgyud) porteur de &amp;quot;mémoires&amp;quot; (une ou plusieurs, cinq ou même cent émanations à la fois) pour le bien de tous les êtres. Ce système aurait été inauguré au huitième siècle par Padamsambhava et ses 25 disciples. Pour plus de détails sur cet enseignement officiel et sur ses diverses doctrines, on trouvera une bonne bibliographie d'initiation dans Schnetzler, De la mort à la vie, Dervy 1995.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B. Selon l'observation. L'étude au second degré des séries de réincarnations des grands tulkous peut nous donner d'autres réponses portant sur la réalité effective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les techniques démonstratives de vérification des tulkous. Il en a été des Lamas dirigeants (Sakya, Panchen, Dalaï) comme des anciens Papes, des considérations de politique intérieure (chefs féodaux) ou extérieures (empereurs de Chine) ont pu perturber à différentes périodes dans les temps anciens le choix des successeurs. Depuis longtemps le système de vérification s'est assaini et il semble fonctionner efficacement. Certains Lamas peuvent avant leur mort donner des indications sur leur future réincarnation, oralement ou par écrit (zone, signe caractéristique, nom des parents ...). Pendant la grossesse de la mère la présence d'un tulkou est signalée par des rêves en clair ou symboliques. Sa naissance s'accompagne de phénomènes inhabituels (lumières, arc-en-ciel, floraisons subites, eau changée en lait ...). Assez souvent les autres Lamas donnent des précisions à la mission chargée de le retrouver  sur l'endroit où trouver l'enfant. L'enfant a pu parler et donner son ancien nom ou des indications précises, mais généralement les nouveaux parents n'y croient pas et n'en tiennent pas compte. Des épreuves sont imposées au jeune tulkou qui doit reconnaître, par exemple, ses anciens objets usuels (bol, livre, rosaire, écharpe, dorjé, cloche ...) parmi d'autres semblables, etc. Des signes physiques ou des particularités corporelles peuvent être identiques. On note aussi l'exceptionnelle sagesse et précocité de ces enfants, qui &amp;quot;réapprennent&amp;quot; avec une extraordinaire facilité et dont la rencontre est souvent fascinante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La diffusion du phénomène des tulkous.  La réincarnation volontaire serait apparu au douzième siècle avec le Karmapa, pour se communiquer le siècle suivant au Dalaï-Lama et grâce à eux de nouvelles lignées se seraient multipliées par la suite. Des recherches plus précises restent à faire sur cette diffusion. Par exemple, le Karmapa semble entouré de quatre autres tulkous qui servent de régents pendant ses absences terrestres et d'instructeurs/éveilleurs durant son enfance et réciproquement. Par contre on arriverait à une série de 40 réincarnations pour les Nyingmapa (Tulku Thondup The Tantric tradition of the Nyingmapa, Buddhayana, Marion, 1984). Ce pouvoir semble se diffuser dans de plus en plus de branches. Et l'on peut espérer qu'il puisse être acquis un jour par un bien plus grand nombre de personnes dans tous les pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lieux de réincarnation. Jusqu'à maintenant les réincarnations se faisaient exclusivement au Tibet et dans ses zones frontalières. Selon l'étude de Franz Michael, il n'y a jamais accaparement des tulkous par l'aristocratie ou la classe aisée, la grande majorité provient des paysans (sur les 14 Dalaï-Lamas, deux étaient d'origine aristocratique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec la diffusion des Tibétains de par le monde, des tulkous occidentaux sont évidemment apparus. 1) Sangje Nyenpa meurt en 1962 et indique le nom (Ossian Maclise), la date et la région du Massachusetts, U.S.A. La nonne partie à sa recherche des parents, les suit aux Indes, au Népal et retrouve Ossian à sept ans dans un monastère bouddhiste. 2) Lama Yeshé Gélugpa s'est réincarné en lama Osel un jeune espagnol. 3) Kalou mort le 10 mai 1989 s'est réincarné en France dans son petit-neveu, Yangsi, né le 17 septembre 1990. (Vicki Mackensie Reborn in West, London, Bloomsbury, 1995 ajoute quatre autres cas dont deux Français). La réincarnation d'un Tulkou dans une femme vient d'avoir lieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La durée des intervalles entre les réincarnations. Une des questions les plus souvent posée est :&amp;quot;Combien de temps met-on pour se réincarner ?&amp;quot; Bien des réponses ont été données : 8.000 ans selon les théosophes, 1.000 ans pour Platon, 4 à 6 mois selon Drouot (p.194), 9 mois pour les Jaïns, instantanément pour les Druses, etc.  Dans les cas étudiés par Stevenson, la durée effective semble varier selon les cultures : 48 mois pour les Tlingit, 21 en Birmanie, 18 au Sri Lanka, 16 en Thaïlande, 16 aux Indes, 9 en Turquie et 6 mois au Liban.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon la théorie, la question est tellement compliquée pour les tulkous, qu'elle finit par ne plus avoir de sens. Nous indiquons l'intervalle qui sépare une mort d'une nouvelle naissance. Il suffirait d'enlever neuf mois pour avoir le temps intermédiaire, mais cela suppose une réincarnation à la conception. Or selon la théorie, un lama peut se réincarner n'importe quand pendant ces neuf mois, ou seulement à l'instant de la naissance ou même bien plus tard dans le corps d'un enfant de 5 ou 9 ans. Certains pourraient même se réincarner pendant leur vie et exister dans deux (un vieillard et un bébé) ou plusieurs corps humains à la fois (tulkous par anticipation ou par bénédiction).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les tulkous, la durée minimum pour se réincarner semble être habituellement de 49 jours, et cela peut demander jusqu'à 18 mois pour le Dalaï-Lama et à 2, 4 ou 13 ans pour le Karmapa. Dans les lignées Nygmapa (Dudjöm et Khyentsé), Karguyapa (Bokar, Pawo et Kalou, le quatorzième Kalou 1904/5-10/5/1989 s'est réincarné en Puntsok Ratak né le 17/9/1990 soit 16 mois après, ce qui fait 7 mois d'intervalle entre deux incarnations), les Sakyapa, Droukpa 12° ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C. LA MODE OCCIDENTALE DE LA REINCARNATION&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1. Les récits provoqués.&lt;/strong&gt; A coté des travaux sérieux de vérification scientifique des dires spontanés, se situent les récits provoqués d'adultes. Ce sont eux qui sont l'objet d'une mode où l'on rencontre un mélange hétéroclite formé du meilleur et du pire. Des adultes, qui peuvent se les payer, utilisent des méthodes dites de &amp;quot;régression dans les vies antérieures&amp;quot;. Elles sont fort diverses : l'hypnose, la transe, l'hyperventilation, l'isolation sensorielle, la synchronisation hémisphérique, le tambour chamanique ou les musiques planantes, des drogues, la relaxation, les suggestions individuelles ou de groupe ... De façon volontaire ou involontaire, elles sont toutes directives et très suggestives, car elles proviennent pour la plupart de l'hypnose. Ce nouveau métier, étant valorisant et sans formation réglementée, a trouvé une place de choix dans le nouveau &amp;quot;supermarché du spirituel&amp;quot; qui a succédé à l'écroulement des religions traditionnelles. Cela semble avoir commencé avec l'espagnol Colavida en 1887, puis avec le colonel de Rochas qui en magnétisant Joséphine en 1904, lui fait retrouver sa vie d'artilleur à Besançon et rend compte de 19 autres cas dans son livre de 1911. En 1920 ce sera l'action considérable d' Edgar Cayce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2. L'étude au second degré&lt;/strong&gt;. L'ensemble de tous ces récits constitue maintenant une matière d'étude scientifique sous le nom d'A.S.V.A. (Allégation de souvenir de vie antérieure). Et dans un travail d'étude au second degré, on peut leur appliquer toutes les méthodes scientifiques d'analyse statistique, d'analyse de contenu, d'analyse du discours, etc. C'est un fort long travail qui commence à peine, en voici simplement quelques exemples possibles à partir des premiers livres parus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- De 1893 à 1900 le cas d'Hélène Smith a été décrit par Théodore Flournoy, psychiatre et professeur de psychologie à l'Université de Genève. Son livre vient d'être étudié par une linguiste Marina Yaguello et une psychanalyste Mireille Cifali (Flournoy, Des Indes à la planète Mars, Seuil, 1983). Hélène Smith (1861-1929), jeune vendeuse de magasin de Genève, s'initie au spiritisme, visite la planète Mars, parle le martien, l'ultramartien et l'uranien, puis découvre qu'elle a été en 1395 Simandini la onzième femme et l'épouse préférée de Sivouka Nayaka, prince hindou du Kanara, avant d'être brûlée vivante sur son bûcher funéraire, et ensuite elle a été la reine de France Marie-Antoinette, aimée par Cagliostro. Pour Marie-Antoinette, malgré sa prudence, les erreurs se multiplient (elle parle de mètre et passe en prison la soirée de Noël 1792 avec son amie la Princesse de Lamballe, morte aux massacres de septembre !) et leurs écritures ne se ressemblent pas. Pour l'Inde, elle dit quelques mots de sanskrit, au lieu du kannada la langue dravidienne du sud, plus quelques détails qu'elle emprunte à deux livres d'un ami spirite qui avait appris le sanskrit. Son  langage martien n'est fait que de l'invention de quelques mots avec la grammaire et la syntaxe exactes du français, selon l'erreur classique de tous les glossolaleurs amateurs. Mais bien entendu tout ceci n'est jamais l'oeuvre d'un mensonge et d'une tromperie délibérée, elle est d'une totale bonne foi et, abusée par son inconscient, elle est stupéfaite par tout ce qu'elle dit et fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Née en 1907 à Londres, Joan Grant a réussi à 29 ans, en 1936, à revivre volontairement 115 épisodes de ses sept vies antérieures, quatre d'hommes et trois de femmes et à pouvoir les dicter à une secrétaire. Elle a été Sekita, fille du Pharaon de la première dynastie, soumise à sept ordalies. Deux mille ans avant notre ère, une chef indienne Peau-Rouge à la plume écarlate égale des guerriers hommes. Ra-ab Hotep, nomarque de l'Oryx, à la onzième dynastie mille ans après Sekita. Une femme égyptienne contemporaine de Ramsès II. Lucina, disciple d'un philosophe grec de la fin du second siècle avant notre ère, qui convainct son maître et tuteur de son erreur fondamentale sur l'immortalité de l'âme. Au douzième siècle un seigneur tué en joute d'un coup de poignard dans l'oeil droit. Puis Carola de Ludovici (1510-1537) près de Pérouse, joueuse de luth. Plus, deux morts par piqûres de serpent et une en se rompant le cou en plongeant, brûlée vive pour avoir proclamée sa foi, deux suicides par colère ou par dépit amoureux d'une Romaine de 40 ans ... Après elle a pu de même voir les vies antérieures des gens qu'elle soignait. (Joan Grant et Denys Kelsey, Nos vies antérieures,(1967),  J'ai lu, 1971). Certains psychiatres pourront y diagnostiquer un syndrome de mégalomanie (rêverie des grandeurs), compensant un masochisme de base.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux livres célèbres vont entre autres contribuer à lancer l'idée de vie antérieure.&lt;br /&gt;- Le 29 novembre 1952 au Colorado USA, Morey Berstein hypnotise par jeu Ruth Simmons la femme de son ami : elle raconte sa vie comme Bridey Murphy née en 1798 à Cork en Irlande et morte en 1864 à Belfast. Tous les Américains d'origine irlandaise sont conquis, malgré une violente polémique entre deux journaux américains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En mars 1962 le psychiatre anglais Guirdham reçoit une jeune femme qui lui raconte sa vie de Puérilla, paysanne cathare du Languedoc, mariée à Roger de Mazerolles, mort sous les tortures de l'Inquisition, et brûlée sur le bûcher. Selon elle, le psychiatre serait la réincarnation de Mazerolles, et ils partent ensemble tout vérifier en Occitanie. Le livre de 1970 ravit les Anglais.&lt;br /&gt;La mode est désormais lancée et les méthodes de régression dans les vies antérieures se multiplient aux USA et dans tout l'Europe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3. Les remarques. Sur cette abondante production quelques remarques&lt;/strong&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1). La gloriole. Le plus souvent il s'agit de vies prestigieuses. Pour une femme, les vies antérieures qui ont le plus de succès sont celles de Cléopatre, sinon une soeur d'un Pharaon, la Reine de Saba ou au moins une Princesse Cathare (ou Hawaïenne pour les Américaines) ... Pour un homme en dehors des Cathares, des Esséniens et des Atlantes, il y a le choix de tous les Grands Initiés ... Or il y a deux siècles la France (comme d'ailleurs l'Egypte) était composée de 95% de paysans et de paysannes et l'on ne rencontre pas de ces vies humbles et ordinaires. Soit qu'on ne s'en souvient pas parce que justement il n'y a rien à en dire, soit ces récits proviennent du narcissisme ou orgueil de l'égo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2). L'invérifiable. A la différence des souvenirs spontanés d'enfants retenus par Stevenson, tous ces récits provoqués d'adultes sont très vagues et pauvres en détails, surtout en éléments vérifiables. Les Américaines, qui revivent des vies de Princesses Hawaïennes ou Tahitiennes, sont même incapables d'inventer de véritables noms maoris (Fioré, Nous avons tous déjà vécu, Laffont, 1979). Finalement, l'analyse des récits montre qu'ils correspondent bien au niveau général de culture de celui qui les fait : naïf, frustre, au courant, ou bien très documenté. &lt;br /&gt;    Ainsi certains écrivains, spécialisés dans ces types de livres à succès sur leurs vies antérieures ou la lecture de la mémoire akhashique, produisent des &amp;quot;romans&amp;quot; tout à fait vraisemblables. Que ce soit sur les Cathares, les Esséniens, l'île de Pâques, Louis XVII, la bête du Gévaudan, les Templiers, les anciens Tibétains, Sumériens ou Egyptiens, etc. il n'y a pas d'erreur grossière, ils se sont parfaitement documentés et l'on voit qu'ils sont au courant des derniers articles parus sur ces sujets dans les revues spécialisées. Mais rien de plus. On attend toujours la révélation d'une nouvelle découverte, d'une future trouvaille archéologique, d'un détail vérifiable encore inconnu. Hélas, jamais rien de plus que ce que l'on sait déjà. Ce n'est quand même pas difficile quand on est un voyant et qu'on lit à livre ouvert dans la mémoire akhashique de l'humanité d'être plus fort et plus précis que ces pauvres savants et scientifiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, nous sommes persuadé malgré tout que l'on finira bien par trouver un jour dans ces &amp;quot;souvenirs provoqués d'adultes&amp;quot; des témoignages valables qui pourront faire l'objet de vérifications scientifiques universellement acceptables, alors que le livre de Mary Bernstein sur Bridey Murphy a été très contre versé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3). La conviction. Dans ce domaine la sincérité des sujets est totale et évidente. Il n'y aucun mensonge ou tromperie consciente. Ils témoignent tous avec la plus absolue sincérité de ce qui leur est arrivé, sans l'avoir cherché et dont ils sont les premiers surpris. Certains arrivent même avec toute l'assurance et la véhémence de Jeanne d'Arc ayant reçu mission de Monseigneur Saint Michel, chef des milices célestes, de bouter l'Anglais hors de France. &lt;br /&gt;    Par contre on est surpris de voir leur ignorance de ce qu'est l'inconscient, exploré par Freud et les psychanalystes depuis un siècle, ou les fantasmes et le mécanisme de la projection.&lt;br /&gt;    La question de la conviction est inversement proportionnelle au nombre de &amp;quot;souvenir&amp;quot; de vies antérieures. La conviction est absolue et totale lorsqu'on a fait qu'un seul essai et retrouvé qu'un fragment d'une seule vie. Elle se continue jusqu'à environ trois vies. Au delà, elle décroît au fur et à mesure des expériences. Bien des personnes qui ont revécu des dizaines et des dizaines de vies antérieures ne sont plus sûres du tout d'avoir vraiment vécu toutes ces vies, tout en reconnaissant qu'elles portent ces images et ces désirs en elles. Un peu comme les acteurs. Un acteur comme Johnny Weismuller, qui n'a joué que le rôle de Tarzan, a fini par se prendre vraiment pour Tarzan, alors que Fernandel, qui a fait des centaines de rôles, est toujours resté lui-même, Fernandel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;4. La nature du souvenir : régression ou rêve-éveillé&lt;/strong&gt;.  Alors de quelle nature est ce &amp;quot;souvenir&amp;quot; d'une vie antérieure ? Ce qui est certain est que, grâce à des techniques diverses, il est relativement facile de provoquer l'irruption d'une bouffée d'images. C'est un revécu hallucinatoire d'une partie connue de sa vie, d'un épisode oublié, de sa naissance, de sa vie utérine et enfin de vies antérieures. Les psychiatres pourront parler d'hallucination, de délire ou d'onirisme diurne, mais la différence est grande avec ces récits d'ASVA qui, eux, ne sont pas pathogènes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dehors des rêveries diurnes ou des fantasmes le seul élément comparable est le &amp;quot;rêve-éveillé&amp;quot;. Selon la découverte de Robert Desoille, il est possible d'entrer dans un rêve hors du sommeil et on l'utilise couramment dans le cadre d'une psychothérapie analytique. Mais il y a bien des degrés de rêve-éveillé, depuis un simple exercice scolaire d'imagination jusqu'à l'état de rêve ou de songe. Un vrai rêve-éveillé est comme un rêve : on ne sait plus qu'on rêve, on ne dirige plus les images qui s'enchaînent toutes seules, imprévisibles et inarétables. C'est ce critère qu'a retrouvé Joan Grant pour ses visions de vies antérieures : &amp;quot;une scène dotée de sa propre réalité objective... Si je ne pouvais rien changer à la scène, malgré tous mes efforts, alors j'acceptais sa validité ... Parfois terrifiant, l'effet pouvait même aller jusqu'à la douleur physique&amp;quot;. Donc, à mon avis, le vrai rêve-éveillé est aussi extérieur que ces revécus. Et l'on en fait des centaines lors d'une cure analytique.&lt;br /&gt;    Malheureusement a été vulgarisé un autre type de rêve-éveillé, dit &amp;quot;rêve éveillé dirigé&amp;quot;, simple exercice volontaire d'imagination à deux, soumis au moi conscient, sans production objective spontanée. Et ces exercices de rêve éveillé dirigé n'ont pas du tout la même conviction de réalité que les revécus de naissance (par le rebirth ou autre) ou de vies antérieures. Aussi les régresseurs professionnels peuvent protester de la différence. Par contre les vrais rêve-éveillés, spontanés et non-dirigés, me paraissent donner la même conviction de réalité. Toute la différence va être dans ce qu'on en fait lors d'une psychanalyse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;5. La valeur psychothérapique.&lt;/strong&gt; La question est posée de savoir quelle peut être la valeur psychothérapique de ces régressions dans les vies antérieures, puisqu'il s'est constitué aux USA une Association for Past Life Research and Therapy de plus de mille membres. Si l'on en croit le témoignage de bien des personnes, la réponse est indubitablement positive : elles en sont très contentes, cela leur a fait le plus grand bien et a même résolu leur problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les psychanalystes y sont très opposés et ont parlé de complicité de délire. Jean Herbert n'en était pas partisan et disait : &amp;quot;vous avez assez de mal à résoudre vos problèmes de cette vie, sans vous encombrer des problèmes des autres vies&amp;quot; et il reprenait cette parole d'un sage hindou : &amp;quot;Le souvenir d'une vie antérieure a autant d'importance dans cette vie que l'empreinte du sabot d'une vache, mais certains en font un océan de douleur où ils se noient&amp;quot;. (Une formulation proche se trouve d'ailleurs dans le Yoga Vâshistha).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu'on étudie, au second degré, des publications sur les &amp;quot;thérapies par les vies antérieures&amp;quot;, on s'aperçoit de la différence avec la psychanalyse. La psychanalyse fait un travail profond, au long cours, et travaille sur une structure. Les autres s'attachent au symptôme et disent avoir réparé l'effet d'un traumatisme. Par exemple, très souvent revient chez des femmes la peur gênante et irraisonnée des serpents et l'on retrouve chaque fois une vie précédente où elle est morte mordue par un serpent (bataille de Sekita contre un cobra  gigantesque dans une fosse pleine de vipères, in Grant p. 15 / Aztèque de 15 ans terrorisée par des prêtres serrant des serpents venimeux entre les dents, in Fioré p. 17). Et voilà pourquoi la fille dans cette vie a peur des serpents ! d'ailleurs après ce rappel elle n'en a plus peur, assure l'auteur. Le psychanalyste lui, au contraire, va travailler patiemment sur une structure phobique, sans s'occuper si la phobie est dite porter sur les souris, les serpents, les araignées, les espaces clos ou la musique de Malher, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a donc pas d'entente possible. Le problème avec les régresseurs est toujours très simple, il faut retrouver l'effet produit par une vie antérieure traumatisante et après tout est guéri. Cependant l'on peut avoir besoin parfois de retrouver plusieurs vies antérieures (voire plusieurs dizaines de vies antérieures), mais pour chacune le mécanisme reste le même. Pour un psychanalyste le procédé reste scandaleux, car il s'agit de projeter dans une autre vie un des problèmes de cette vie pour n'avoir pas à le reconnaître, l'affronter et le résoudre. Connaissant le problème actuel, un psychanalyste peut prédire quelle va être la vie antérieure (retrouvée ou inventée). Par exemple, Patricia vient parce qu'elle n'a jamais fait l'amour avec son mari qu'elle connaît depuis onze ans, et traitée par hypnose elle découvre (évidemment) que dans une vie antérieure son mari actuel était son frère aîné incestueux (Fioré p.151). Ou bien une femme vient pour savoir si elle doit divorcer car elle n'a plus aucune envie de faire l'amour avec son mari, et découvrant que dans sa vie antérieure il était son père, elle divorce puisqu'elle ne peut plus coucher avec son père. Des constructions de ce type, on en rencontre bien une dizaine durant une seule cure analytique, mais on les nomme des fantasmes et on ne les confond pas avec la réalité. Alors il est possible de s'en libérer et de travailler sur les structures masochistes, sadiques, oedipiennes, du complexe de castration, des fantasmes de persécution qui correspondent à chacun de ces récits de vie antérieure. Certains ont parlé &amp;quot;d'opérations-mensonges&amp;quot; car inconsciemment le sujet produit une fabulation compensatrice et le régresseur se fait complice de l'interprétation narcissique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les défauts de ces méthodes très suggestives (volontairement ou involontairement) commencent à être de plus en plus dénoncés. (sur les publications d'Helen Wambach, lire Jonathan Venn 1986 et James G. Matlock 1990). Ecoutons l'avis d'un expert en la matière, Ian Stevenson : &amp;quot;C'est une exploitation éhontée de l'idée de réincarnation. Les patients s'auto-illusionnent en toute crédulité et bâtissent des récits de vies antérieures qu'une simple lecture critique suffit à démontrer faux&amp;quot;. Et Jean-Louis Siémons Revivre nos vies antérieures, Albin Michel 1984 écrit : ce sont &amp;quot;des inventions de la psyché soumise à la question ... Pris isolément chaque cas peut impressionner ; comparés entre eux, ils révèlent des mécanismes psychologique qui ne trompent pas&amp;quot;. Inutile de s'inventer 6 vies où l'on a été tué d’un coup sur la tête pour se guérir d’un mal de tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce milieu des régresseurs le meilleur y côtoie le pire.  Il ne faut pas confondre l'utilisation de l'hypnose, celle de l'auto-hypnose ou celle dite du &amp;quot;lying&amp;quot;, etc. Par exemple, les récits d'ASVA que publie Denise Desjardins (La mémoire des vies antérieures, La Table ronde, 1980) semblent faits pour la thérapie, obtenus difficilement et lentement après de longs et pénibles efforts, avec un désintérêt des vérifications possibles de la réalité de ces vies et l'absence de vie illustre comme elle le note elle-même (p.39). Depuis qu'on a commencé à s'en moquer de toute part, le pourcentage des vies glorieuses semble nettement diminuer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut aussi remarquer le déni de liberté et de responsabilité. Chaque sujet décide ce qu'il va faire de son ASVA dans sa vie présente (décider de divorcer de son mari qui a été son père avant ou de continuer à aimer son mari qui l'aurait violé dans une vie antérieure), mais elle refuse de reconnaître que c'est elle qui décide, estimant que la décision s'impose avec évidence. L'ASVA joue alors un rôle d'aveuglement. La cécité psychique est telle que l'on ne voit plus sa vie présente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent on projette dans le passé des éléments de sa vie présente ou des composantes de sa personnalité. A partir d'Assagioli on a beaucoup étudié les subpersonnalités et les prises de rôles dans le psychodrame, le théâtre, les jeux de rôles, etc. Par exemple, une personne avait des difficultés dans sa vie à se respecter elle-même et à se prendre au sérieux, il lui fallait régulièrement &amp;quot;faire le singe&amp;quot; et démolir ce qu'elle venait péniblement de réaliser. Lors d'une &amp;quot;régression dans les vies antérieures&amp;quot;, elle revit, évidemment, une vie de singe. Forte de quoi, elle va s'autoriser à faire encore plus souvent le singe dans sa vie actuelle (heureusement qu’elle n'a pas eu une vie de pourceau, de tigre ou de vampire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce domaine des effets psychothérapiques des ASVA nous sommes d'accord avec les positions de Jean-Pierre Schnetzler (De la mort à la vie, Dervy, 1995) : &amp;quot;A priori il ne semble pas indispensable de rechercher la trace d'une vie antérieure là où la compréhension du sens des symptômes actuels est suffisante&amp;quot; (p.186). Par contre l'efficacité des &amp;quot;thérapies par les vies antérieures&amp;quot; ne prouve pas forcément la réalité de ces fantasmes d'ASVA : &amp;quot;Les bons résultats thérapeutiques peuvent s'expliquer par de nombreux facteurs : la qualité du rapport personnel au thérapeute, la relaxation, l'effet de suggestion, la décharge émotionnelle, la satisfaction de trouver une explication à ses conflits qui soit située à une distance sécurisante de la vie présente, ce qui facilite l'abord du conflit, mais aussi à une proximité significative suffisante, ce qui permet une compréhension valable&amp;quot; (p.189). A mon avis, le principal intérêt de cette &amp;quot;régression&amp;quot; est de déculpabiliser le sujet en projetant la cause dans le passé, comme dans un désenvoutement africain on projette la cause sur un esprit ou un sort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6. Les vies futures. Patrick Drouot a revécu la vie d'une prêtresse celte Govenka menant son peuple vers la France il y a 4.000 ans, puis d'un moine du XIème siècle pendant la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant. Puis il en fait revivre à plus de 1.500 personnes pendant plus de dix ans. Sa formation scientifique et sa fréquentation du transpersonnel l'ont amené à beaucoup réfléchir. Et dans son second livre (Des  vies antérieures aux vies futures, réincarnation et immortalité, éd. du Rocher, 1989) sa &amp;quot;position s'est nuancée&amp;quot;. Ces souvenirs, écrit-il, &amp;quot;sont en fait un patchwork de différents matériaux : d'une part des traces mémorielles d'événements qui se sont effectivement produits, de l'autre des tentatives de l'inconscient pour résoudre ses conflits internes à un niveau symbolique archétypal, comme il le fait dans les rêves&amp;quot;(p.55). Quel progrès ! Nous sommes d'accord, c'est à peu près ce que nous entendons par fantasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus en 1984 il a fait avec Hélène Wambach une progression vers le futur comme elle l'avait fait faire à 2730 personnes avant lui. Vers le passé, il est relativement facile de ne pas se tromper et de redire, totalement inconsciemment, ce que nous en savons déjà. Mais vers le futur c'est totalement impossible, car il n'existe pas encore et l'on ne peut que prolonger le présent comme les pauvres futurologues ou dire des paroles obscures, équivoques ou incompréhensibles comme l'Apocalypse et Nostradamus. Effectivement,  ce que Patrick Drouot a vu en 1984 ne s'est toujours pas réalisé en 1996. En 1986 des murailles d'eau sur les côtes du Pérou et l'éruption du volcan californien Saint-Helen, en 1988 des murailles d'eau de cent mètres au Japon et aux Philippines, des grèves et des manifestations d'étudiants en France (là, il ne risquait pas de se tromper !), des mouvements de chars au Moyen-Orient et des bruits de bottes à l'Est, en 1990 le climat de la Terre change, la garde nationale charge dans les quartiers misérables de New York et des villes du Sud, des récoltes très mauvaises en France depuis deux ans, des centaines de chars en marche dans la neige vers l'Ouest, en 1992 les éruptions de volcans sous-marins, la fonte des glaces polaires, 20 kilomètres de côtes immergées, la guerre Syrie-Israël, en 1994 la Californie sous les eaux, New York vide aux deux tiers, le volcan d'Auvergne Puits Marie en éruption, la mort de Patrick Drouot en 1995, sa réincarnation en 2047 et en 2050 pour les survivants une civilisation pastorale de télépathes, ... Et Wambach conclut en 1984 &amp;quot;c'est conforme à ce que m'ont dit 95% des 2730 progressions, en l'an 2.000 il ne restera plus que 4% de la population mondiale&amp;quot; ( !?!). Patrick Drouot conclût prudemment : le potentiel de menaces a été dissipé par un éveil de la conscience planétaire ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans tous les cas nous déconseillons de tenter des progressions dans les vies futures, qui sont beaucoup moins gratifiantes que des régressions dans les vies antérieures. De Rochas avait eu exactement les mêmes déboires en 1911, sans que cela suffise pour convaincre qu'on ne peut pas voir un futur qui n'existe pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;CONCLUSION&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mode actuelle de la réincarnation en Occident ne lui rend pas un bon service. Pour le moment ces abus commerciaux font un tort considérable à la réincarnation, qui n'en avait pas besoin pour être difficilement admise des scientifiques. Il vaudrait mieux rester dubitatif dans tous les cas des souvenirs provoqués d'adultes tant qu'on a pas de preuves de cette vie antérieure, et ne parler que d'un &amp;quot;vécu régressif&amp;quot;, ou d'un type particulier de rêve-éveillé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre les abus actuels n'entachent pas les trois arguments principaux de la valeur explicative, des vérifications scientifiques et de la possibilité de se réincarner volontairement. La réincarnation a de plus une grande valeur heuristique, elle devient un moteur de la recherche scientifique en nous sortant d'un préjugé séculaire. Elle est aussi une chance de l'humanité en lui ouvrant un espoir vers une vie meilleure et en redonnant un sens à l'univers.</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Sat, 07 Jun 2008 10:33:44 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Royaume de Siam</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2431421</link>
            <description>&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/017/938/17938481.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t'ai vu dans la rue assise&lt;br /&gt;Avec ton enfant sous ta chemise,&lt;br /&gt;Les épaules nues couvertes d'or.&lt;br /&gt;Pour plaire à ton Dieu, tu danses encore.&lt;br /&gt;La rivière coule au pied du temple de l'aurore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne ne pleure ni se plaint.&lt;br /&gt;La nuit les rues sont chaudes et les enfants jouent&lt;br /&gt;Avec leur grands yeux sans paupières,&lt;br /&gt;La peau bronzée, leur ventre clair.&lt;br /&gt;La rivière coule au pied du grand Bouddha de pierre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Royaume de Siam,&lt;br /&gt;Chemin qui mène au peuple heureux.&lt;br /&gt;Royaume de Siam,&lt;br /&gt;Celui qui voit le monde par tes yeux,&lt;br /&gt;Celui-là peut-être il peut être heureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t'ai vu dans la cité étrange,&lt;br /&gt;Porte du ciel, ville des anges,&lt;br /&gt;Avec l'amour, la liberté,&lt;br /&gt;Mange la mangue et boit le thé.&lt;br /&gt;Ta rivière coulera sans s'arrêter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t'ai vu dans la rue assise&lt;br /&gt;Avec ton enfant sous ta chemise.&lt;br /&gt;Les épaules nues,couvertes d'or.&lt;br /&gt;Tu danses toujours. Tu danses encore.&lt;br /&gt;La rivière coule au pied du temple de l'aurore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Royaume de Siam,&lt;br /&gt;Chemin qui mène au peuple heureux.&lt;br /&gt;Royaume de Siam,&lt;br /&gt;Celui qui voit le monde par tes yeux,&lt;br /&gt;Celui-là peut-être il peut être heureux.</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Mon, 02 Jun 2008 19:39:12 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Les citations de Carl Gustav Jung</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2419252</link>
            <description>«Apprenez vos théories aussi bien que vous le pouvez, puis mettez-les de côté quand vous entrez en contact avec le vivant miracle de l'âme humaine.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Sans émotions, il est impossible de transformer les ténèbres en lumière et l'apathie en mouvement.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«L'homme mérite qu'il se soucie de lui-même car il porte dans son âme les germes de son devenir.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Il ne s'agit pas d'atteindre la perfection, mais la totalité.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Ce qu'on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l'extérieur comme un destin.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«La croissance de la personnalité se fait à partir de l'inconscient.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«L’homme doit être lui-même afin qu’il soit mieux le serviteur de tous.»&lt;br /&gt;     Le crépuscule des idoles &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Rien n’influence plus un individu que son environnement psychologique et particulièrement, dans le cas des enfants, la vie que leurs parents auraient souhaitée avoir.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«La clarté ne naît pas de ce qu'on imagine le clair, mais de ce qu'on prend conscience de l'obscur.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Soyez ce que vous avez toujours été.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Nous nous rencontrons maintes et maintes fois sous mille déguisements sur les chemins de la vie.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Et puis - qui donc de nos jours a la parfaite certitude de ne pas être névrosé ?»&lt;br /&gt;     L'Homme à la découverte de son âme &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«La masse, comme telle, est toujours anonyme et irresponsable.»&lt;br /&gt;     L'Homme à la découverte de son âme &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Il est assez stérile d'étiqueter les gens et de les presser dans des catégories.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Seuls les psychologues inventent des mots pour les choses qui n'existent pas !»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Dieu est le symbole des symboles !»&lt;br /&gt;     La Vie symbolique &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«La psychanalyse s'arrête quand le patient est ruiné.»&lt;br /&gt;     Dialectique du moi et de l'inconscient</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Thu, 29 May 2008 16:27:33 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Charles et Léo</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2399792</link>
            <description>&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;             &lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;&lt;strong&gt;Chansons - Jean-Louis Murat&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Louis Murat est un chanteur prolifique ; Ferré l'était aussi. Murat aime les mots suspendus et les évocations poétiques ; Ferré fut l'interprète de Rimbaud, Verlaine, Aragon, et bien sûr Baudelaire, qu'il enregistra deux fois (en 1957 et 1967). Si le temps ne lui avait manqué, un troisième volet baudelairien aurait même dû voir le jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quarante ans après le premier (et cent cinquante ans après la parution des Fleurs du mal), Murat reprend donc l'entreprise, en exhumant une douzaine d'adaptations inédites. C'est Baudelaire réinventé, mis en musique par Ferré et interprété par un chanteur pop à la voix douce et traînante. Rien de facile là-dedans : Murat chante dépouillé, le texte et le souffle en avant. Epaulé ici et là par la voix claire de Morgane (la chanteuse du groupe Cocoon), il livre, sans le panache de Ferré, mais fort d'une présence vaporeuse, des morceaux entêtants. Parfois enivrants.&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/017/431/17431172.jpg&quot; /&gt;</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Fri, 23 May 2008 06:53:05 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>LEO FERRE, LES PEINTRES ET LES PHOTOGRAPHES....</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2394008</link>
            <description>&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/017/341/17341361.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot; L'art c'est les larmes &amp;quot; disait Léo Ferré, lui qui un jour dans un musée avait pleuré devant &lt;br /&gt;une toile de Vincent Van Gogh. Léo Ferré était envahi et bouleversé jusqu'aux larmes par &lt;br /&gt;la vérité transfigurée, la fulgurance visuelle du peintre fou de mélancolie et de soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le magistral art poétique et musical de Léo Ferré ne pouvait donc pas avoir les yeux fermés&lt;br /&gt;sur les arts dits plastiques. La peinture, le dessin, la gravure, la sculpture, la photographie&lt;br /&gt;trouvent en son oeuvre les fameuses correspondances chères à Charles Baudelaire.&lt;br /&gt;Ou plutôt le chant d'amour des mots et de la musique de Léo Ferré porte en ses portées &lt;br /&gt;illuminées les ferments profonds des arts nés de la lumière, sur la plus haute tour&lt;br /&gt;de son génie protéiforme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'oeuvre immense de Léo Ferré en témoigne. &lt;br /&gt;Les plus grands créateurs d'images, de formes et de couleurs viennent souvent visiter&lt;br /&gt;les flamboyantes clameurs du poète en proie aux visionnaires créateurs de tous les temps.&lt;br /&gt;Vincent Van Gogh, Léonard de Vinci, Odilon Redon, Auguste Renoir, Théophile-Alexandre Steinlen,&lt;br /&gt;Antonio Pisanello, Honoré Daumier, que Léo Ferré a souvent cités, sont ses frères humains&lt;br /&gt;et d'imaginaire. L'invention et la puissance d'évocation de sa musique et de ses mots font jaillir&lt;br /&gt;en nous des compositions littéralement visuelles où lignes baroques et construites, matières tactiles,&lt;br /&gt;reliefs magiques et éclairages choisis nous pénètrent comme si vraiment nous les touchions des yeux,&lt;br /&gt;posant nos doigts sur la trame ultra sensible de la toile. (Charles Szymkowicz)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;Le graphisme c'est un peu la musique du papier. Les lettres chantent, des fois et les yeux à l'écoute&lt;br /&gt;les prennent dans la gorge. Tout se rejoint...&amp;quot; écrit Léo Ferré en 1970 à Charles Szymkowicz dans&lt;br /&gt;le premier des textes que le musicien-poète consacre au peintre-dessinateur.&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/017/341/17341776.jpg&quot; /&gt;</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Wed, 21 May 2008 08:35:36 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Szymkowicz</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2393194</link>
            <description>&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/017/328/17328222.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Des couleurs qui prennent les yeux. Violemment. Une peinture dont le mouvement propulse le sujet hors de la toile et lui donne vie. Bruyamment. Difficile de rester de marbre face aux œuvres du peintre expressionniste belge Charles Szymkowicz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le thème est commun à toutes les expositions : des portraits. De Kafka à Vàclav Havel en passant par Chagall, Picasso, Hugo ou Rimbaud, sans oublier Léo Ferré - devenu depuis 1970 son grand ami et à qui il dédia une série de tableaux - Charles Szymkowicz n’a représenté que des personnages capitaux à ses yeux. D’origine juive-polonaise, il porte en lui les blessures familiales, conséquence de la Seconde guerre mondiale. Très fortement marqué par les peintres expressionnistes allemands comme Nolde ou Grosz, il se reconnaît dans ce courant artistique qui lui permet d’exprimer au mieux ses émotions. Cet artiste meurtri écrase et mélange des couleurs vives qui reflètent son âme tourmentée. De ses portraits, qu’il semble créer dans la douleur, se dégage un spleen certain mais on y retrouve surtout de l’amour. L’amour qu’il a pour ses sujets, des hommes et des femmes, qu’il exalte par la puissance de son coup de pinceau.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/017/328/17328411.jpg&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/017/328/17328095.jpg&quot; /&gt;</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Tue, 20 May 2008 21:06:34 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Le bateau ivre</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2351151</link>
            <description>&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/016/634/16634108.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Comme je descendais des Fleuves impassibles,&lt;br /&gt;Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :&lt;br /&gt;Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,&lt;br /&gt;Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais insoucieux de tous les équipages,&lt;br /&gt;Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.&lt;br /&gt;Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,&lt;br /&gt;Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les clapotements furieux des marées,&lt;br /&gt;Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,&lt;br /&gt;Je courus ! Et les Péninsules démarrées&lt;br /&gt;N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tempête a béni mes éveils maritimes.&lt;br /&gt;Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots&lt;br /&gt;Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,&lt;br /&gt;Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sures,&lt;br /&gt;L'eau verte pénétra ma coque de sapin&lt;br /&gt;Et des taches de vins bleus et des vomissures&lt;br /&gt;Me lava, dispersant gouvernail et grappin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème&lt;br /&gt;De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,&lt;br /&gt;Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême&lt;br /&gt;Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où, teignant tout à coup les bleuités, délires&lt;br /&gt;Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,&lt;br /&gt;Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,&lt;br /&gt;Fermentent les rousseurs amères de l'amour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes&lt;br /&gt;Et les ressacs et les courants : je sais le soir,&lt;br /&gt;L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,&lt;br /&gt;Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,&lt;br /&gt;Illuminant de longs figements violets,&lt;br /&gt;Pareils à des acteurs de drames très antiques&lt;br /&gt;Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,&lt;br /&gt;Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,&lt;br /&gt;La circulation des sèves inouïes,&lt;br /&gt;Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries&lt;br /&gt;Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,&lt;br /&gt;Sans songer que les pieds lumineux des Maries&lt;br /&gt;Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides&lt;br /&gt;Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux&lt;br /&gt;D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides&lt;br /&gt;Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses&lt;br /&gt;Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !&lt;br /&gt;Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,&lt;br /&gt;Et les lointains vers les gouffres cataractant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !&lt;br /&gt;Échouages hideux au fond des golfes bruns&lt;br /&gt;Où les serpents géants dévorés des punaises&lt;br /&gt;Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades&lt;br /&gt;Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.&lt;br /&gt;- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades&lt;br /&gt;Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,&lt;br /&gt;La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux&lt;br /&gt;Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes&lt;br /&gt;Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Presque île, ballottant sur mes bords les querelles&lt;br /&gt;Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.&lt;br /&gt;Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles&lt;br /&gt;Des noyés descendaient dormir, à reculons !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,&lt;br /&gt;Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,&lt;br /&gt;Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses&lt;br /&gt;N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Libre, fumant, monté de brumes violettes,&lt;br /&gt;Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur&lt;br /&gt;Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,&lt;br /&gt;Des lichens de soleil et des morves d'azur ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui courais, taché de lunules électriques,&lt;br /&gt;Planche folle, escorté des hippocampes noirs,&lt;br /&gt;Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques&lt;br /&gt;Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues&lt;br /&gt;Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,&lt;br /&gt;Fileur éternel des immobilités bleues,&lt;br /&gt;Je regrette l'Europe aux anciens parapets !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles&lt;br /&gt;Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :&lt;br /&gt;- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,&lt;br /&gt;Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes. &lt;br /&gt;Toute lune est atroce et tout soleil amer :&lt;br /&gt;L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.&lt;br /&gt;Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache&lt;br /&gt;Noire et froide où vers le crépuscule embaumé&lt;br /&gt;Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche&lt;br /&gt;Un bateau frêle comme un papillon de mai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,&lt;br /&gt;Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,&lt;br /&gt;Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,&lt;br /&gt;Ni nager sous les yeux horribles des pontons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/016/634/16634080.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Bateau ivre est un poème d'Arthur Rimbaud. Il a été rédigé pendant l'été 1871. Rimbaud a envoyé ce poème à Verlaine avant de le rejoindre à Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est constitué de 25 quatrains d'alexandrins.</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Mon, 05 May 2008 17:48:36 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Au lecteur</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2271281</link>
            <description>&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/oo/015/382/15382687.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sottise, l'erreur, le péché, la lésine,&lt;br /&gt;Occupent nos esprits et travaillent nos corps,&lt;br /&gt;Et nous alimentons nos aimables remords,&lt;br /&gt;Comme les mendiants nourrissent leur vermine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches ;&lt;br /&gt;Nous nous faisons payer grassement nos aveux,&lt;br /&gt;Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,&lt;br /&gt;Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste&lt;br /&gt;Qui berce longuement notre esprit enchanté,&lt;br /&gt;Et le riche métal de notre volonté&lt;br /&gt;Est tout vaporisé par ce savant chimiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent !&lt;br /&gt;Aux objets répugnants nous trouvons des appas ;&lt;br /&gt;Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas,&lt;br /&gt;Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi qu'un débauché pauvre qui baise et mange&lt;br /&gt;Le sein martyrisé d'une antique catin,&lt;br /&gt;Nous volons au passage un plaisir clandestin&lt;br /&gt;Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Serré, fourmillant, comme un million d'helminthes,&lt;br /&gt;Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons,&lt;br /&gt;Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumons&lt;br /&gt;Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,&lt;br /&gt;N'ont pas encor brodé de leurs plaisants dessins&lt;br /&gt;Le canevas banal de nos piteux destins,&lt;br /&gt;C'est que notre âme, hélas ! n'est pas assez hardie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,&lt;br /&gt;Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,&lt;br /&gt;Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,&lt;br /&gt;Dans la ménagerie infâme de nos vices,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde !&lt;br /&gt;Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes ni grands cris,&lt;br /&gt;Il ferait volontiers de la terre un débris&lt;br /&gt;Et dans un bâillement avalerait le monde ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est l'Ennui ! - l'oeil chargé d'un pleur involontaire,&lt;br /&gt;Il rêve d'échafauds en fumant son houka.&lt;br /&gt;Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,&lt;br /&gt;- Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles Baudelaire.</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Tue, 08 Apr 2008 09:13:14 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Variations sur Marylou</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2265227</link>
            <description>&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/tt/014/125/14125708.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Dans son regard absent &lt;br /&gt;Et son iris absinthe &lt;br /&gt;Tandis que Marilou s'amuse à faire des vol &lt;br /&gt;Utes de sèches au menthol &lt;br /&gt;Entre deux bulles de comic-strip &lt;br /&gt;Tout en jouant avec le zip &lt;br /&gt;De ses Levi's &lt;br /&gt;Je lis le vice &lt;br /&gt;Et je pense à Caroll Lewis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son regard absent &lt;br /&gt;Et son iris absinthe &lt;br /&gt;Tandis que Marilou s'évertue à faire des vol &lt;br /&gt;Utes de sèches au menthol &lt;br /&gt;Entre deux bulles de comic-strip &lt;br /&gt;Tout en jouant avec son zip &lt;br /&gt;A entrebailler ses Levi's &lt;br /&gt;Dans son regard absent et son iris &lt;br /&gt;Absinthe dis-je je lis le vice &lt;br /&gt;De baby doll &lt;br /&gt;Et je pense à Lewis &lt;br /&gt;Caroll. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son regard absent &lt;br /&gt;Et son iris absinthe &lt;br /&gt;Quand crachent les enceintes &lt;br /&gt;De la sono lançant &lt;br /&gt;Accord de quartes et de quintes &lt;br /&gt;Tandis que Marilou s'esquinte &lt;br /&gt;La santé s'éreinte &lt;br /&gt;A s'envoyer en l'air... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu'en un songe absurde &lt;br /&gt;Marilou se résorbe &lt;br /&gt;Que son coma l'absorbe &lt;br /&gt;En pratiques obscures &lt;br /&gt;Sa pupille est absente &lt;br /&gt;Mais son iris absinthe &lt;br /&gt;Sous ses gestes se teinte &lt;br /&gt;D'extases sous-jacentes &lt;br /&gt;A son regard le vice &lt;br /&gt;Donne un côté salace &lt;br /&gt;Un peu du bleu lavasse &lt;br /&gt;De sa paire de Levi's &lt;br /&gt;Et tandis qu'elle exhale &lt;br /&gt;Un soupir au menthol &lt;br /&gt;Ma débile mentale &lt;br /&gt;Perdue en son exil &lt;br /&gt;Physique et cérébral &lt;br /&gt;Joue avec le métal &lt;br /&gt;De son zip et l'atoll &lt;br /&gt;De corail apparaît &lt;br /&gt;Elle s'y coca-colle &lt;br /&gt;Un doigt qui en arrêt &lt;br /&gt;Au bord de la corolle &lt;br /&gt;Est pris près du calice &lt;br /&gt;Du vertige d'Alice &lt;br /&gt;De Lewis Caroll. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu'en songes obscurs &lt;br /&gt;Marilou se résorbe &lt;br /&gt;Que son coma l'absorbe &lt;br /&gt;En des rêves absurdes &lt;br /&gt;Sa pupille s'absente &lt;br /&gt;Et son iris absinthe &lt;br /&gt;Subrepticement se teinte &lt;br /&gt;De plaisirs en attente &lt;br /&gt;Perdue dans son exil &lt;br /&gt;Physique et cérébral &lt;br /&gt;Un à un elle exhale &lt;br /&gt;Des soupirs fébriles &lt;br /&gt;Parfumés au menthol &lt;br /&gt;Ma débile mentale &lt;br /&gt;Fais tinter le métal &lt;br /&gt;De son zip et Narcisse &lt;br /&gt;Elle pousse le vice &lt;br /&gt;Dans la nuit bleue lavasse &lt;br /&gt;De sa paire de Levi's &lt;br /&gt;Arrivée au pubis &lt;br /&gt;De son sexe corail &lt;br /&gt;Ecartant la corolle &lt;br /&gt;Prise au bord du calice &lt;br /&gt;De vertigo Alice &lt;br /&gt;S'enfonce jusqu'à l'os &lt;br /&gt;Au pays des malices &lt;br /&gt;De Lewis Caroll. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pupille absente iris &lt;br /&gt;Absinthe baby doll &lt;br /&gt;Ecoute ses idoles &lt;br /&gt;Jimi Hendrix Elvis &lt;br /&gt;Presley T-Rex Alice &lt;br /&gt;Cooper Lou Reed les Roll &lt;br /&gt;Ing Stones elle en est folle &lt;br /&gt;Là-dessus cette Narcisse &lt;br /&gt;Se plonge avec délice &lt;br /&gt;Dans la nuit bleu pétrole &lt;br /&gt;De sa paire de Levi's &lt;br /&gt;Elle arrive au pubis &lt;br /&gt;Et très cool au menthol &lt;br /&gt;Elle se self contrôle &lt;br /&gt;Son petit orifice &lt;br /&gt;Enfin poussant le vice &lt;br /&gt;Jusqu'au bord du calice &lt;br /&gt;D'un doigt sex-symbole &lt;br /&gt;S'écartant la corolle &lt;br /&gt;Sur fond de rock-and-roll &lt;br /&gt;S'égare mon Alice &lt;br /&gt;Au pays des malices &lt;br /&gt;De Lewis Caroll.</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Sun, 06 Apr 2008 05:48:59 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>La Fée Verte</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2243370</link>
            <description>Pas facile d’attraper une fée, surtout si elle est verte, cachée derrière son passé grâce à sa couleur camouflage, détalant si on l’observe de trop près. Ce n’est pas qu’elle soit craintive, non, simplement elle sait par expérience qu’elle doit se faire désirer, pour que chacun puisse encore prononcer son nom avec une lueur d’intérêt dans le regard. Et il n’est pas aisé de toujours susciter la passion après avoir eu tant d’amants : poètes, peintres, musiciens, la liste des artistes qui ont trempé leurs lèvres dans son calice est interminable, mais comment ne pas être troublé par sa couleur opaline et ne pas se laisser envoûter par son goût anisé dès la première gorgée ? Alors, à notre tour, je me suis lancé à la poursuite de la fée verte, à la recherche du mythe mais aussi de sa réalité, d’autant plus que la demoiselle s’offre aujourd’hui une nouvelle jeunesse. L’absinthe est de retour, comme une chanteuse de music hall trop vite oubliée, débarrassée de ses excès de thuyone, mais non de cette image sulfureuse qui lui colle à la peau, car elle a beau minauder, c’est là un rouage essentiel de son charme fou !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;textAlign textAlignCenter&quot;&gt;                                               &lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/tt/012/730/12730296.jpg&quot; /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;A la poursuite de la fée verte&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/tt/012/730/12730317.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;&lt;strong&gt;Fougerolles, distillerie Paul Devoille&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Hugues de Miscault a retrouvé dans les archives de cette entreprise familiale la recette originale de l’absinthe, telle qu’on la fabriquait ici en 1859. Il l’a remise aux goûts du jour, sous la tentatrice appellation de Libertine…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;&lt;strong&gt;Auvers-sur-Oise, le musée de l’absinthe&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Marie-Claude Delahaye a fondé ce lieu dédié à notre muse d’un soir. Fontaines, cuillères ajourées, lithographies, estampes nous éclairent un peu plus sur le mythe. Une façon de se replonger dans l’histoire à travers l’objet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;&lt;strong&gt;Benoît Noël&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Docteur en histoire de l’art et passionné de la fée verte, Benoît Noël est notamment l’auteur de A comme absinthe Z comme Zola aux éditions BVR.</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Fri, 28 Mar 2008 10:06:45 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>San Antonio</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2242500</link>
            <description>L'existence, c'est comme ça : tu fais des gosses et tu attends qu'ils s'en aillent. Et puis, quand ils sont partis, tu attends qu'ils reviennent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la police, la mégalomanie se développe comme la coqueluche dans une école maternelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prostitution marcherait moins bien si les hommes n'avaient pas besoin de se confier à tout prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les seules vacances de l'homme sont les neuf mois qu'il passe dans le sein maternel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos souvenirs sont des rots de l'âme à éventer d'un geste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Uruguay est un patelin inimportant, connu seulement des joueurs de Scrabble à cause de ses trois u.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les idées préconçues sont des rails sur lesquels les individus se déplacent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les vacances ? Dès le deuxième jour, l'ennui commence sitôt le petit-déjeuner expédié. On va acheter des cartes postales qu'on adresse à des truffes qui s'ennuient autre part en vous écrivant les mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus j'y pense, plus je me dis qu'il n'y a aucune raison pour que le carré de l'hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cercle n'est qu'une ligne droite revenue à son point de départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mariage est soit une corne d'abondance, soit une abondance de cornes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui console de la mort des amis, c'est qu'ils laissent des veuves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une administration, plus qu'ailleurs et autant que dans l'armée au moins, tu dois te soumettre au supérieur, voilà pourquoi tu as tellement tendance à faire chier l'inférieur. L'inférieur, c'est ta compensation, ton aspro, ta soupape.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'échec, c'est la réussite du con.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La baise, c'est la vie. Fort de cette certitude qui me hante depuis que j'ai ma lucidité et du poil autour, je considère que la femme est un merveilleux cadeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenez l'habitude de bien baiser votre femme, vous lui éviterez le dérangement d'aller se faire baiser par vos copains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je trouve que la plus stupide, la plus connasse des bonnes femmes n'est pas aussi con qu'un homme. La connerie, la vraie connerie, la connerie rutilante, la connerie superbe, c'est l'homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart des ménages sont composés de célibataires mariés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les vrais copains, c'est pas quand on boit, c'est quand on est sobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parler est le plus moche moyen de communication. L'homme ne s'exprime pleinement que par ses silences.</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Thu, 27 Mar 2008 21:41:37 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Hubert Felix Thiefaine</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2236308</link>
            <description> &lt;img src=&quot;http://fr.netlogstatic.com/p/tt/012/861/12861509.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt; Annihilation&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'en est-il de ces heures troubles et désabusées&lt;br /&gt;Où les dieux impuissants fixent la voie lactée ?&lt;br /&gt;Où les diet-nazis s'installent au Pentagone&lt;br /&gt;Où Marilyn revêt son treillis d'Antigone ?&lt;br /&gt;On n'en finit jamais de r'faire la même chanson&lt;br /&gt;Avec les mêmes discours les mêmes connotations&lt;br /&gt;On n'en finit jamais de rejouer Guignol&lt;br /&gt;Chez les Torquemada chez les Savonarole&lt;br /&gt;Qui donc pourra faire taire les grondements de bête&lt;br /&gt;Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes ?&lt;br /&gt;Qui donc pourra faire taire les grondements de bête ?&lt;br /&gt;Lassé de grimacer sur l'écran des vigiles&lt;br /&gt;Je revisite l'Enfer de Dante et de Virgile&lt;br /&gt;Je chante des cantiques mécaniques et barbares&lt;br /&gt;A des poupées Barbie barbouillées de brouillard&lt;br /&gt;C'est l'heure où les esprits dansent le pogo nuptial&lt;br /&gt;L'heure où les vieux kapos changent ma pile corticale&lt;br /&gt;C'est l'heure où les morts pleurent sous leur dalle de granit&lt;br /&gt;Lorsque leur double astral percute un satellite&lt;br /&gt;Qui donc pourra faire taire les grondements de bête&lt;br /&gt;Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes ?&lt;br /&gt;Qui donc pourra faire taire les grondements de bête ?&lt;br /&gt;Crucifixion avec la Vierge et dix-sept saints&lt;br /&gt;Fra Angelico met des larmes dans mon vin&lt;br /&gt;La piété phagocyte mes prières et mes gammes&lt;br /&gt;Quand les tarots s'éclairent sur la treizième lame&lt;br /&gt;On meurt tous de stupeur et de bonheur tragique&lt;br /&gt;Au coeur de nos centrales de rêves analgésiques&lt;br /&gt;On joue les trapézistes de l'antimatière&lt;br /&gt;Cherchant des étoiles noires au fond de nos déserts&lt;br /&gt;Qui donc pourra faire taire les grondements de bête&lt;br /&gt;Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes ?&lt;br /&gt;Qui donc pourra faire taire les grondements de bête ?&lt;br /&gt;Je dérègle mes sens et j'affûte ma schizo&lt;br /&gt;Vous est un autre je et j'aime jouer mélo&lt;br /&gt;Anéantissement tranquille et délicieux&lt;br /&gt;Dans un décor d'absinthe aux tableaux véroleux&lt;br /&gt;Memento ! Remember ! je tremble et me souviens&lt;br /&gt;Des moments familiers des labos clandestins&lt;br /&gt;Où le vieil alchimiste me répétait tout bas :&lt;br /&gt;« Si tu veux pas noircir, tu ne blanchiras pas »&lt;br /&gt;Qui donc pourra faire taire les grondements de bête&lt;br /&gt;Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes ?&lt;br /&gt;Qui donc pourra faire taire les grondements de bête ?&lt;br /&gt;Je calcule mes efforts et mesure la distance&lt;br /&gt;Qui me reste à blêmir avant ma transhumance&lt;br /&gt;Je fais des inventaires dans mon Pandémonium&lt;br /&gt;Cerveau sous cellophane coeur dans l'aluminium&lt;br /&gt;J'écoute la nuit danser derrière les persiennes&lt;br /&gt;Les grillons résonner dans ma mémoire indienne&lt;br /&gt;J'attends le Zippo du diable pour cramer&lt;br /&gt;La toile d'araignée où mon âme est piégée&lt;br /&gt;J'attends le Zippo du diable pour cramer&lt;br /&gt;La toile d'araignée où mon âme est piégée&lt;br /&gt;Qui donc pourra faire taire les grondements de bête&lt;br /&gt;Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes ?&lt;br /&gt;Qui donc pourra faire taire les grondements de bête ?&lt;br /&gt;Qui donc pourra faire taire les grondements de bête&lt;br /&gt;Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes ?&lt;br /&gt;Qui donc pourra faire taire les grondements de bête ?&lt;br /&gt;Qui donc ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Exercice De Simple Provocation Avec 33 Fois Le Mot Coupable&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'me sens coupable d'avoir assassiné mon double dans le ventre de ma mère et de l'avoir mangé &lt;br /&gt;J'me sens coupable d'avoir attenté à mon entité vitale en ayant tenté de me pendre avec mon cordon ombilical &lt;br /&gt;J'me sens coupable d'avoir offensé et souillé la lumière du jour en essayant de me débarrasser du liquide amniotique qui recouvrait mes yeux la première fois où j'ai voulu voir où j'en étais &lt;br /&gt;J'me sens coupable d'avoir méprisé tous ces petits barbares débiles insensibles, insipides et minables qui couraient en culottes courtes derrière un ballon dans les cours de récréation &lt;br /&gt;Et j'me sens coupable d'avoir continué à les mépriser beaucoup plus tard encore alors qu'ils étaient déjà devenus des banquiers, des juges, des dealers, des épiciers, des fonctionnaires, des proxénètes, des évêques ou des chimpanzés névropathes &lt;br /&gt;J'me sens coupable des lambeaux de leur âme déchirée par la honte et par les ricanements cyniques et confus de mes cellules nerveuses Je me sens coupable, coupable ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'me sens coupable d'avoir été dans une vie antérieure l'une de ces charmantes petites créatures que l'on rencontre au fond des bouteilles de mescal et d'en ressentir à tout jamais un sentiment mélancolique de paradis perdu &lt;br /&gt;J'me sens coupable d'être tombé d'un tabouret de bar dans un palace pour vieilles dames déguisées en rock-star, après avoir éclusé sept bouteilles de Dom Pé 67 dans le seul but d'obtenir des notes de frais à déduire de mes impôts &lt;br /&gt;J'me sens coupable d'avoir arrêté de picoler alors qu'il y a des milliers d'envapés qui continuent chaque année à souffrir d'une cirrhose ou d'un cancer du foie ou des conséquences d'accidents provoqués par l'alcool &lt;br /&gt;De même que j'me sens coupable d'avoir arrêté de fumer alors qu'il y a des milliers d'embrumés qui continuent chaque année à souffrir pour les mêmes raisons à décalquer sur les poumons en suivant les pointillés &lt;br /&gt;Et j'me sens aussi coupable d'être tombé de cénobite en anachorète et d'avoir arrêté de partouzer alors qu'il y a des milliers d'obsédés qui continuent chaque année à souffrir d'un claquage de la bite, d'un durillon au clitoris, d'un anthrax max aux roubignolles, d'une overdose de chagatte folle, d'un lent pourrissement scrofuleux du scrotum et du gland, de gono, de blenno, de tréponèmes, de chancres mous, d'HIV ou de salpingite Je me sens coupable, coupable ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'me sens coupable d'être né français, de parents français, d'arrière-arrière... etc. grands-parents français, dans un pays où les indigènes pendant l'occupation allemande écrivirent un si grand nombre de lettres de dénonciation que les nazis les plus compétents et les mieux expérimentés en matière de cruauté et de crimes contre l'humanité en furent stupéfaits et même un peu jaloux &lt;br /&gt;J'me sens coupable de pouvoir affirmer qu'aujourd'hui ce genre de pratique de délation typiquement française est toujours en usage et je prends à témoin certains policiers compatissants, certains douaniers écoeurés, certains fonctionnaires de certaines administrations particulièrement troublés et choqués par ce genre de pratique &lt;br /&gt;J'me sens coupable d'imaginer la tête laborieuse de certains de mes voisins, de certains de mes proches, de certaines de mes connaissances, de certains petits vieillards crapuleux, baveux, bavards, envieux et dérisoires, appliqués à écrire consciencieusement ce genre de chef-d'oeuvre de l'anonymat J'me sens coupable d'avoir une gueule à être dénoncé Je me sens coupable, coupable ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'me sens coupable de garder mes lunettes noires de vagabond solitaire alors que la majorité de mes très chers compatriotes ont choisi de remettre leurs vieilles lunettes roses à travers lesquelles on peut voir les pitreries masturbatoires de la sociale en train de chanter c'est la turlutte finale &lt;br /&gt;J'me sens coupable de remettre de jour en jour l'idée de me retirer chez mes Nibelungen intimes et privés, dans la partie la plus sombre de mon inconscient afin de m'y repaître de ma haine contre la race humaine et même contre certaines espèces animales particulièrement sordides, serviles et domestiques que sont les chiens, les chats, les chevaux, les chè-è-vres, les Tamagochis et les poissons rouges &lt;br /&gt;J'me sens coupable de ne pas être mort le 30 septembre 1955, un peu après 17 heures 40, au volant du spyder Porsche 550 qui percuta le coupé Ford de monsieur Donald Turnupseed &lt;br /&gt;J'me sens coupable d'avoir commencé d'arrêter de respirer alors qu'il y a quelque six milliards de joyeux fêtards crapoteux qui continuent de se battre entre-eux et de s'accrocher à leur triste petite part de néant cafardeux &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Eloge de la tristesse&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu vides des packs de mauvaise bière&lt;br /&gt;Bercé par France-télévision&lt;br /&gt;Qui t'offre ses documentaires&lt;br /&gt;Sur les stations d'épuration&lt;br /&gt;Même l'été sous la canicule&lt;br /&gt;T'as froid dans ton thermolactyl&lt;br /&gt;Et tu pleures au milieu des bulles&lt;br /&gt;De ton sushi rayé des îles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apprends donc à tenir ta laisse&lt;br /&gt;T'es pas tout seul en manque de secours&lt;br /&gt;La tristesse est la seule promesse&lt;br /&gt;Que la vie tient toujours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T'as pas appris dans ton enfance&lt;br /&gt;L'amour, la joie ni le bonheur, &lt;br /&gt;T'as juste étudié l'arrogance&lt;br /&gt;Dans l'angoisse, la honte et la peur.&lt;br /&gt;Ton fax fixe un démon qui passe&lt;br /&gt;A l'heure où tout devient trop clair, &lt;br /&gt;Où tu contemples dans ta glace&lt;br /&gt;Une certaine idée de l'enfer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être qu'un jour chez Norauto&lt;br /&gt;Tu verras ta reine arriver&lt;br /&gt;Au volant de la stéréo&lt;br /&gt;D'un tuning-car customisé.&lt;br /&gt;Mais l'amour s'use à la lumière&lt;br /&gt;Et les louttes sont toutes un peu louffes&lt;br /&gt;Elles te feront jouer du somnifère&lt;br /&gt;Dans un H.P. avec les oufs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être qu'en smurfant sur ta folie&lt;br /&gt;Tu deviendras l'idole des bas-fonds&lt;br /&gt;A qui le branleux tout-Paris&lt;br /&gt;Fera sa standing ovation.&lt;br /&gt;Mais d'applauses en salamalecs, &lt;br /&gt;De backstages en mondanités, &lt;br /&gt;La réussite est un échec&lt;br /&gt;Pour celui qui veut plus danser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Un vendredi 13 à 5 heures&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sera sans doute le jour de l'immatriculée-contraception ou une&lt;br /&gt;Connerie comme ça... Cette année-là, exceptionnellement, le 15 août&lt;br /&gt;Tombera un vendredi 13 et j'apprendrai par Radio Mongol&lt;br /&gt;Internationale la nouvelle de cette catastrophe aérienne dans le&lt;br /&gt;Secteur septentrional de mes hémisphères cérébelleux... Là où je&lt;br /&gt;Mouille mes tankers de lucidité comique les nuits où je descends la&lt;br /&gt;Dernière avenue du globe en traînant ma tête dans un sac en&lt;br /&gt;Plastique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un vendredi 13 à 5 heures.&lt;br /&gt;Ce jour-là j' pèt'rai mon cockpit&lt;br /&gt;Dans la barranca del muerto&lt;br /&gt;Avec ma terre promise en kit&lt;br /&gt;Et ma dysenterie en solo&lt;br /&gt;Et les anges de la dernière scène&lt;br /&gt;Viendront s'affronter à ma trouille&lt;br /&gt;Passeport, visa, contrôle des gènes&lt;br /&gt;Et radiographie de ma chtouille.&lt;br /&gt;Je tomb'rai comme un numéro,&lt;br /&gt;4.21 sur le compteur,&lt;br /&gt;Nuage glacé à fleur de peau&lt;br /&gt;Dans l'étrange ivresse des lenteurs&lt;br /&gt;Et pour arroser mon départ&lt;br /&gt;J' voudrais qu'mon corps soit distillé&lt;br /&gt;Et qu'on paie à tous les traîn'-bars&lt;br /&gt;La der des ders de mes tournées.&lt;br /&gt;Be still my soul.&lt;br /&gt;Couchée, mon âme. Au pied ! Tranquille !&lt;br /&gt;Be still my soul.&lt;br /&gt;Tout ira bien. Au pied ! Couchée... Hé, couchée !&lt;br /&gt;Je m'écras'rai sur Oméga,&lt;br /&gt;Chez les clowns du monde inversé&lt;br /&gt;En suppliant Wakan-Tanka&lt;br /&gt;D'oublier d'me réincarner&lt;br /&gt;Un vendredi 13 à 5 heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Tita dong dong song&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot; Le bonheur ça n'est pas grand-chose...&lt;br /&gt;c'est du chagrin qui se repose. &amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le paradis est trouble&lt;br /&gt;et l'enfer est malade&lt;br /&gt;mais le bonheur est double&lt;br /&gt;au bout de ma ballade&lt;br /&gt;t'es tombé dans mes bras&lt;br /&gt;par un après-midi&lt;br /&gt;de printemps forsythia&lt;br /&gt;aux paillettes en folie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;achtung vouvou tata&lt;br /&gt;tita dong dong song for me&lt;br /&gt;achtung vouvou tata&lt;br /&gt;Lucas look at me&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;t'as mis les cœurs à nu&lt;br /&gt;dans mon septembre rose&lt;br /&gt;heureusement que dadu&lt;br /&gt;craint pas les ecchymoses&lt;br /&gt;il t'a mis dans son cœur&lt;br /&gt;de grand frère sioux guerrier&lt;br /&gt;&amp;amp; t'auras jamais peur&lt;br /&gt;si tu suis son sentier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les photos se dispersent&lt;br /&gt;au rythme des marées&lt;br /&gt;&amp;amp; sous les feux adverses&lt;br /&gt;on s'arrache la pitié&lt;br /&gt;moi j'écoute ton sommeil&lt;br /&gt;&amp;amp; j'étudie tes rêves&lt;br /&gt;&amp;amp; je n'suis plus pareil&lt;br /&gt;quand le soleil se lève&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Affaire Rimbaud&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La jambe de Rimbaud,&lt;br /&gt;De retour à Marseille&lt;br /&gt;Comme un affreux cargo&lt;br /&gt;Chargé d'étrons vermeils,&lt;br /&gt;Dérive en immondices&lt;br /&gt;À travers les égouts.&lt;br /&gt;La beauté fut assise&lt;br /&gt;Un soir sur ce genou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Horreur Harar Arthur,&lt;br /&gt;Et tu l'as injuriée.&lt;br /&gt;Horreur Harar Arthur&lt;br /&gt;Tu l'as trouvée amère... la beauté ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une saison en enfer&lt;br /&gt;Foudroie l'Abyssinie.&lt;br /&gt;Ô sorcière, ô misère,&lt;br /&gt;Ô haine, ô guerre, voici&lt;br /&gt;Le temps des assassins&lt;br /&gt;Que tu sponsorisas&lt;br /&gt;En livrant tous ces flingues&lt;br /&gt;Au royaume de Choa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Horreur Harar Arthur,&lt;br /&gt;Ô Bentley, ô châteaux,&lt;br /&gt;Horreur Harar Arthur,&lt;br /&gt;Quelle âme, Arthur est... sans défaut ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les poètes aujourd'hui&lt;br /&gt;Ont la farce plus tranquille&lt;br /&gt;Quand ils chantent au profit&lt;br /&gt;Des derniers Danâkil.&lt;br /&gt;Juste une affaire d'honneur&lt;br /&gt;Mouillée de quelques larmes&lt;br /&gt;C'est quand même un des leurs&lt;br /&gt;Qui fournissait les armes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Horreur Harar Arthur,&lt;br /&gt;T'es vraiment d'outre-tombe.&lt;br /&gt;Horreur Harar Arthur&lt;br /&gt;Et pas de commission.&lt;br /&gt;Horreur Harar Arthur&lt;br /&gt;Et pas de cresson bleu&lt;br /&gt;Horreur Harar Arthur&lt;br /&gt;Où la lumière pleut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Animal en quarantaine&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh ! Le vent se lève&lt;br /&gt;Au large des galaxies&lt;br /&gt;Et je dérêve&lt;br /&gt;Dérive à l'infini&lt;br /&gt;Oh ! Oh ! tourmenté&lt;br /&gt;Oh ! Oh ! torturé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'imagine&lt;br /&gt;En ombre vaporeuse&lt;br /&gt;Ame anonyme&lt;br /&gt;Errante et silencieuse&lt;br /&gt;Oh ! Oh ! tourmenté&lt;br /&gt;Oh ! Oh ! dépouillé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exigeant l'immortalité&lt;br /&gt;Et refusant de retourner&lt;br /&gt;Peu à peu vers la face cachée&lt;br /&gt;De la nuit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers l'autre monde&lt;br /&gt;Dans le dernier taxi&lt;br /&gt;Les infos grondent&lt;br /&gt;Et le temps s'obscurcit&lt;br /&gt;Oh ! Oh ! tourmenté&lt;br /&gt;Oh ! Oh ! torturé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exigeons l'immortalité&lt;br /&gt;Et refusons de retourner&lt;br /&gt;Peu à peu vers la face cachée&lt;br /&gt;De la nuit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh ! Le vent se lève&lt;br /&gt;Au large des galaxies&lt;br /&gt;Et je dérêve&lt;br /&gt;Dérive à l'infini&lt;br /&gt;Oh ! Oh ! tourmenté&lt;br /&gt;Oh ! Oh ! torturé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exigeons l'immortalité&lt;br /&gt;Et refusons de retourner&lt;br /&gt;Peu à peu vers la face cachée&lt;br /&gt;De la nuit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Autorisation de délirer&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voilà de nouveau branchés sur le hasard&lt;br /&gt;Avec des générateurs diesel à la place du cœur&lt;br /&gt;Et des pompes refoulantes au niveau des idées...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vent souffle&lt;br /&gt;À travers nos crânes ITT Océanic couleurs !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la page 144 de leur programme,&lt;br /&gt;La petite cover-girl emballée&lt;br /&gt;Sous Cellophane s'envoie en l'air à l'Ajax W.C.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Orgie de silence et de propreté ou celui qui aurait encore&lt;br /&gt;Quelque chose à dire préfère se taire plutôt que d'avoir&lt;br /&gt;À utiliser leurs formulaires d'autorisation de délirer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain, nous reviendrons avec des revolvers au bout&lt;br /&gt;De nos yeux morts...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Autoroutes jeudi d'automne&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle m'envoie des cartes postales de son asile,&lt;br /&gt;M'annonçant la nouvelle de son dernier combat.&lt;br /&gt;Elle me dit que la nuit l'a rendue trop fragile&lt;br /&gt;Et qu'elle veut plus ramer pour d'autres Guernica&lt;br /&gt;Et moi je lis ses lettres le soir dans la tempête,&lt;br /&gt;En buvant des cafés dans les stations-service&lt;br /&gt;Et je calcule en moi le poids de sa défaite&lt;br /&gt;Et je mesure le temps qui nous apoplexie&lt;br /&gt;Et je me dis &amp;quot;stop !&amp;quot;&lt;br /&gt;Mais je remonte mon col, j'appuie sur le starter&lt;br /&gt;Et je vais voir ailleurs, encore plus loin ailleurs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je croise des vieillards qui font la sentinelle&lt;br /&gt;Et me demandent si j'ai pas des cachous pour la nuit.&lt;br /&gt;Je balance mes buvards et tire sur la ficelle&lt;br /&gt;Pour appeler le dément qui inventa l'ennui&lt;br /&gt;Et je promène son masque au fond de mes sacoches&lt;br /&gt;Avec le négatif de nos photos futures.&lt;br /&gt;Je mendie l'oxygène aux sorties des cinoches&lt;br /&gt;Et je vends des compresseurs à mes ladies-bromure&lt;br /&gt;Et je me dis &amp;quot;stop !&amp;quot;&lt;br /&gt;Mais je remonte mon col, j'appuie sur le starter&lt;br /&gt;Et je vais voir ailleurs, encore plus loin ailleurs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est bientôt minuit mais je fais beaucoup plus jeune.&lt;br /&gt;Je piaffe et m'impatiente au fond des starting-blocks.&lt;br /&gt;Je m'arrête pour mater mes corbeaux qui déjeunent&lt;br /&gt;Et mes fleurs qui se tordent sous les électrochocs&lt;br /&gt;Et j'imagine le rire de toutes nos cellules mortes&lt;br /&gt;Quand on se tape la bascule en gommant nos années.&lt;br /&gt;J'ai gardé mon turbo pour défoncer les portes&lt;br /&gt;Mais parfois il me reste que les violons pour pleurer&lt;br /&gt;Et je me dis &amp;quot;stop !&amp;quot;&lt;br /&gt;Mais je remonte mon col, j'appuie sur le starter&lt;br /&gt;Et je vais voir ailleurs, encore plus loin ailleurs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;Demain les kids&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les charognards titubent au-dessus des couveuses&lt;br /&gt;Et croassent de lugubres et funèbres berceuses :&lt;br /&gt;Kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que nos sorcières sanitaires et barbues&lt;br /&gt;Centrifugent nos clones au fond de leurs cornues,&lt;br /&gt;Kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les ruines de l'école ou brûle un tableau noir&lt;br /&gt;Une craie s'est brisée en écrivant : espoir.&lt;br /&gt;Kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, les mitrailleuses ont regagné leurs nids.&lt;br /&gt;Seule une mouche bourdonne sur la classe endormie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kill the kid... kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les guerriers de l'absurde et de l'enfer affrontent&lt;br /&gt;Les délices de la mort sous le fer de la honte.&lt;br /&gt;Kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beyrouth aéroport ou Mozambique City,&lt;br /&gt;Le sang des tout petits coule aux surprises-parties.&lt;br /&gt;Kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sacrifiez les enfants, fusillez les poètes,&lt;br /&gt;S'il vous faut tout ce sang pour animer vos têtes.&lt;br /&gt;Kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il vous faut tout ce sang pour jouir à vos fêtes,&lt;br /&gt;Sacrifiez les enfants, fusillez les poètes&lt;br /&gt;Kill the kid... kill the kid... kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque épave au regard usé par le délire&lt;br /&gt;Poursuit dans sa folie le chant d'un enfant-lyre.&lt;br /&gt;Kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et dans ses yeux squameux grouillant de noires visions,&lt;br /&gt;Le désir se transforme en essaim de scorpions.&lt;br /&gt;Kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite poupée brisée entre les mains salaces&lt;br /&gt;De l'ordure ordinaire putride et dégueulasse.&lt;br /&gt;Kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu n'es plus que l'otage, la prochaine victime&lt;br /&gt;Sur l'autel écœurant de l'horreur anonyme.&lt;br /&gt;Kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sacrifiez les enfants, fusillez les poètes.&lt;br /&gt;S'il vous faut tout ce sang pour animer vos têtes.&lt;br /&gt;Kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il vous faut tout ce sang pour jouir à vos fêtes,&lt;br /&gt;Sacrifiez les enfants, fusillez les poètes&lt;br /&gt;Kill the kid... kill the kid... kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les charognards titubent au-dessus des couveuses&lt;br /&gt;Et croassent de lugubres et funèbres berceuses.&lt;br /&gt;Kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant qu'un Abraham, ivre de sacrifices,&lt;br /&gt;Offre à son dieu vengeur les sanglots de son fils.&lt;br /&gt;Kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l'ovule qui s'accroche au ventre de la femme&lt;br /&gt;A déjà mis son casque et sorti son lance-flammes.&lt;br /&gt;Kill the kid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention monde adulte, inutile et chagrin,&lt;br /&gt;Demain les kids en armes, demain les kids enfin,&lt;br /&gt;Demain les kids.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration:underline&quot;&gt;De l'amour, de l'art, ou du cochon ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ecoute-moi... écoute moi mon amour... je claquerai connement la tête coincée dans un strapontin...&lt;br /&gt;Ce sera pendant l'été de 1515 sur l'aéroport de Marignane... Je claquerai vraiment connement...&lt;br /&gt;Mais je ressusciterai le troisième jour et ce troisième jour sera l'avant veille de l'attentat de Sarajevo...&lt;br /&gt;Je passerai te chercher et tu me reconnaîtras facilement puisque j'aurai mon éternel chapeau à cran d'arrêt&lt;br /&gt;Et que je porterai à la boutonnière une fleur de tournesol comme celle que tu aimes tant !...&lt;br /&gt;Toi ! tu te jetteras dans mes bras et alors je te dirai&lt;br /&gt;- Souviens-toi ! Souviens-toi, mon amour : J'étais beau comme un passage à&lt;br /&gt;niveau et toi tu étais douce&lt;br /&gt;Douce comme les roubignolles d'un nouveau-né... souviens-toi...&lt;br /&gt;On avait des scolopendres qui dansaient dans nos veines et&lt;br /&gt;Un alligator au fond de la cuisine sur la droite en entrant... Mais si !...&lt;br /&gt;Quand on entrait par la bouche d'incendie, dans ta bouche, il y avait des sirènes&lt;br /&gt;Qui chuchotaient des mots... des mots qu'on avait oublié d'inventer... des mots qu'on avait oublié d'inventer&lt;br /&gt;À cause de notre enfance malheureuse... de notre enfance malheureuse parce qu'on avait mal aux dents...&lt;br /&gt;On avait mal aux dents parce que toujours on nous obligeait à manger des sucres d'orge et qu'on n'aimait pas ça !&lt;br /&gt;Et puis après... Après, quand on se sera bien souvenu... Quand, fatigués de s'être souvenu...&lt;br /&gt;Nos souvenirs ne seront plus que des loques... Alors... Je te prendrai par la taille et&lt;br /&gt;Nous irons nous promener à l'ombre des tilleuls menthe... Tu me souriras... Je te rendrai ton sourire et&lt;br /&gt;Dès lors... Dès lors nous ne saurons plus vraiment si ce que nous ressentons l'un pour l'autre&lt;br /&gt;C'est de l'amour... De l'art... Ou du cochon !</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Tue, 25 Mar 2008 18:48:17 UT</pubDate>
        </item>
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            <title>Tchao Pantin!</title>
            <link>http://fr.netlog.com/RIMBOWARRIOR/blog/blogid=2233505</link>
            <description>L'argent ne fait pas le bonheur des pauvres. Ce qui est la moindre des choses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les politiciens, il y en a, pour briller en société, ils mangeraient du cirage.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bigamie, c'est quand on a deux femmes ; et la monotonie, c'est quand on n'en a qu'une !  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'ai l'occasion, j'aimerais mieux mourir de mon vivant ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas de femmes frigides. Il n'y a que de mauvaises langues.    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas allé partout, mais je suis revenu de tout.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus dur, c'est pas d'arriver au sommet, c'est d'y être.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;Bite&amp;quot; c'est un gros mot, même si c'est une petite.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un crédit à long terme, ça veut dire que moins tu peux payer, plus tu payes.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'instabilité est nécessaire pour progresser. Si on reste sur place, on recule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a des gens qui ont des enfants parce qu'ils n'ont pas les moyens de s'offrir un chien.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police, c'est un refuge pour les alcooliques qu'on n'a pas voulu à la SNCF et aux PTT.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon psychiatre, pour quinze mille francs, il m'a débarrassé de ce que j'avais : quinze mille francs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le communisme, c'est une des seules maladies graves qu'on a pas expérimentées d'abord sur les animaux.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On croit que les rêves, c'est fait pour se réaliser. C'est ça, le problème des rêves : c'est que c'est fait pour être rêvé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chambre des députés, la moitié sont bons à rien. Les autres sont prêts à tout. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pas compliqué, en politique, il suffit d'avoir une bonne conscience, et pour ça il faut avoir une mauvaise mémoire ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand vous voyez un flic dans la rue, c'est qu'y a pas de danger. S'il y avait du danger, le flic serait pas là.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a deux sortes de justice : vous avez l'avocat qui connaît bien la loi, et l'avocat qui connaît bien le juge ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieu a dit : &amp;quot;Je partage en deux, les riches auront de la nourriture, les pauvres de l'appétit.&amp;quot; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai rien contre les étrangers. Le problème, c'est que d'une part, ils parlent pas français pour la plupart... Et selon le pays où on va, ils parlent pas le même étranger. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieu, c'est comme le sucre dans le lait chaud. Il est partout et on ne Le voit pas... Et plus on Le cherche, moins on Le trouve. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec les maisons en préfabriqué, pendant le crédit tu répares ce qui s'écroule, et au bout de quinze ans les ruines sont à toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pays neutre, c'est un pays qui ne vend pas d'armes à un pays en guerre. Sauf s'il paie comptant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement s'occupe de l'emploi. Le Premier ministre s'occupe personnellement de l'emploi. Surtout du sien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pas vraiment de ma faute si y'en a qui ont faim, Mais ça le deviendrait si on y changeait rien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j'étais petit à la maison, le plus dur c'était la fin du mois... Surtout les trente derniers jours ! !</description>
            <author>RIMBOWARRIOR</author>
            <pubDate>Mon, 24 Mar 2008 18:30:27 UT</pubDate>
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