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Articles avec le mot-clé 'social' :
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Léon Jouhaux, syndicaliste libertaire d'Aubervilliers
Léon Jouhaux syndicaliste français, né à Paris le 1er juillet 1879 et mort le 28 avril 1954 à Paris. Ouvrier allumettier et syndicaliste de tendance libertaire, il est secrétaire général de la CGT de 1909 à 1947, puis président de la CGT-FO de 1948 à sa mort.
Défendant sans cesse les principes de la charte d'Amiens (1906) qui prônent l'indépendance syndicale vis-à-vis des partis politiques, de l'État et des Églises, il s'oppose aux différentes tentatives de contrôle du syndicat par la SFIO (en 1911) ou par les "bolchéviques" (en 1922). En décembre 1947, face à la mainmise du PCF sur le syndicat, Jouhaux et ses amis (Robert Bothereau, Albert Bouzanquet, Pierre Neumeyer, Georges Delamarre) démissionnent du Bureau confédéral et fondent la CGT-FO pour continuer la « vieille » CGT, fidèle à la charte d'Amiens.
Le 4 août 1914, lors des obsèques de Jean Jaurès, Léon Jouhaux prononce un discours dans lequel il affirme « au nom de ceux qui vont partir et dont je suis, je crie devant ce cercueil que ce n'est pas la haine du peuple allemand qui nous poussera sur les champs de bataille, c'est la haine de l'impérialisme allemand », voulant exprimer ainsi le sentiment de « la classe ouvrière au cœur meurtri ». Jouhaux se résigne alors à rallier la CGT dans l'Union sacrée.
En 1940, il est mis sous résidence surveillée par le régime de Vichy, arrêté par les nazis en novembre 1942. Le 1 mars 1943, il est transporté en voiture au KL Buchenwald où il est installé dans un baraquement réservé et chauffé, à la périphérie du camp proprement dit. Il rejoint Léon Blum, Edouard Daladier et le Général Gamelin arrivés la veille en avion. Un mois plus tard le 1 mai 1943, il est transféré au château d’Itter, non loin du camp de concentration de Dachau, en compagnie du Général Gamelin, de Daladier, de Paul Reynaud, de Jean Borotra et de Marcel Granger. Il obtient l'autorisation de la venue, directement de France, de sa secrétaire et future compagne Augusta Bruchlen qui le rejoint le 18 juin. A ce groupe se joindront, Melle Christiane Mabire, secrétaire et future épouse de Paul Reynaud, Albert Lebrun, André François-Poncet, le Général Weygand et son épouse, Michel Clemenceau (le fils du Tigre), le Colonel de La Roque (chef des Croix-de-feu), d’Alfred Cailleau et de sa femme (famille du Général de Gaulle). L’homme politique anti-mussolinien Nitti et un autre Italien, Georgini, partagent leur sort. Il fut libéré en mai 1945 par les troupes alliées.
À la Libération, Jouhaux est de nouveau secrétaire de la CGT, mais doit partager le pouvoir avec le communiste Benoît Frachon. Face à la mainmise du PCF sur la CGT, il est contraint de démissionner en 1948 et fonde la CGT-FO avec Robert Bothereau et les militants non-communistes de la vieille confédération. Il devient également vice-président de la Confédération internationale des syndicats libres et délégué à l'ONU.
En 1918, Léon Jouhaux présente un projet de Conseil national économique chargé d'examiner tous les problèmes posés par le retour à la paix, et dont le rôle ne serait pas que consultatif. La Constitution de la IVe République du 27 octobre 1946 donne un statut constitutionnel à ce Conseil économique (aujourd'hui Conseil économique et social). Jouhaux en devient le Président dès avril 1947 jusqu'à sa mort en 1954.
Ses nombreux engagements pacifistes lui valurent l'obtention du prix Nobel de la paix en 1951 alors qu'il était président de la CGT-FO.
Contre les gaz !
Son père ouvrier étant devenu aveugle en manipulant du phosphore, Léon Jouhaux oeuvre ensuite pour faire adopter une convention contre l'utilisation des gaz chimiques dans les usines.
Une vocation ?
Issu d'un milieu ouvrier, Léon Jouhaux quitte l'école à onze ans pour travailler dans une usine d'allumettes d'Aubervilliers. Dès l'âge de 16 ans, il adhère au syndicat ouvrier de son usine. -
30ans de civilisation et quel changement ! ! !
Reçu par courriel
La peur considérée comme un obstacle au changement est un concept qui paraît aller de soi . . .
> Scène : Tu dois faire un voyage en avion
> > > Année 1979 : Tu voyages dans un avion d'Air France, on te donne à
manger et t'invite à boire ce que tu veux, le tout servi par de belles
hôtesses de l'air et ton siège est tellement large qu'on peut s'asseoir à
deux.
> > > Année 2009 : Tu entres dans l'avion en continuant de t'attacher le
ceinturon qu'on t'a fait retirer à la douane pour passer le contrôle, tu
t'assois sur ton siège et si tu respires un peu trop fort tu mets un coup de
coude à ton voisin. Si tu as soif, le steward t'apporte la carte et les prix
sont ahurissants, et tu ne protestes pas, sinon quand l'avion atterrit, on
t'emmène à la douane et on te mets un doigt dans le cul pour savoir si tu
n'as pas caché de la drogue.
Scène : Michel doit aller dans la forêt après la classe, il montre son
couteau à Jean avec lequel il pense se fabriquer un lance pierre.
> > > Année 1979: Le directeur voit son couteau et lui demande où il l'a
acheté pour aller s'en acheter un pareil.
> > > Année 2009: L'école ferme, on appelle la gendarmerie, on emmène Michel
en préventive. TF1 présente le cas aux informations en direct depuis la
porte de l'école.
> > > Scène : Discipline scolaire
> > > Année 1979: Tu fais une bêtise en classe. Le prof t'en colle deux. En
arrivant chez toi, ton père t'en recolle deux.
> > > Année 2009: Tu fais une bêtise. Le prof te demande pardon. Ton père te
demande pardon et t'achète une moto.
> > > Scène : Franck et Marc se disputent et se flanquent quelques coups de
poing après la classe.
> > > Année 1979: Les autres les encouragent, Marc gagne. Ils se serrent la
main et ils sont copains pour toute la vie.
> > > Année 2009: L'école ferme. TF1 ouvre son 20 heures sur la violence
scolaire, France Soir en fait sa première page et écrit 5 colonnes sur
l'affaire.
Scène : Eric casse le pare brise d'une voiture du quartier, son père sort le
ceinturon et lui fait comprendre la Vie.
> > > Année 1979: Eric fera plus attention la prochaine fois, grandit
normalement, fait des études, va à la fac et devient un excellent homme
d'affaire.
> > > Année 2009: La police arrête le père d'Eric pour maltraitance sur un
mineur. Eric rejoint une bande de délinquants. Le psy arrive à convaincre sa
sœur, que son père abusait d'elle et à le faire mettre en prison.
> > > Scène: Jean tombe en pleine course à pied, se blesse au genou et
pleure. Sa prof Jocelyne le rejoint, le prend dans ses bras pour le
réconforter.
> > > Année 1979: En deux minutes Jean va beaucoup mieux et continue la
course.
> > > Année 2009: Jocelyne est accusée de perversion sur mineur et se
retrouve au chômage et est condamnée à 3 ans de prison. Jean va de thérapie
en thérapie pendant 5 ans. Ses parents demandent des dommages et intérêts à
l'école pour négligence et à la prof pour traumatisme émotionnel. Ils
gagnent les deux procès. La prof, au chômage et endettée, se suicide en se
jetant d'en haut d'un immeuble.
> > > Scène: Relations courantes entre un père et son fils
> > > Année 1979: Je demande de l'argent à mon père pour sortir.
> > > Année 2009: Mon père me demande de l'argent pour couvrir son compte en
banque.
> > > Scène : Arrive le 28 octobre.
> > > Année 1979: Arrive le jour du changement d'horaire d'été à l'heure
d'hiver. Il ne se passe rien.
> > > Année 2009 : Arrive le jour du changement d'horaire d'été à l'heure
d'hiver. Les gens souffrent d'insomnie et de dépression.
> > > Scène : La fin des vacances.
> > > Année 1979: Après avoir passé 15 jours de vacances en famille sur la
côte dans une caravane tractée par une 403 Peugeot, tu rentres à la maison.
Le lendemain tu repars au boulot et il ne se passe rien.
> > > Année 2009: Les vacances terminées, de retour de Tahiti, voyage
organisé tous frais inclus, les gens souffrent d'insomnie et de dépression.
> > > Conclusion: On est devenu des chochottes. On ferait mieux d'être un
peu plus normaux et dire aux médias qu'ils arrêtent de faire du
sensationnel.
D'accord ou pas, y'a du vrai là-dedans !
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Un alcoolique de 40 ans . . .
Tous ceux qui boivent le 1ier verre, ne sont pas alcooliques.
Tous ceux qui sont alcooliques ont bu un 1ier verre...
Jean-Claude est un alcoolique de 40 ans. Cela lui a pris un bout de temps a se l'admettre et a l'admettre aux autres. Pendant longtemps il se disait : Je peux arreter n'importe quand ! . Quelques verres pour etre plus l'aise avec les gens. On a bien le droit de se relaxer, de s'evader et de socialiser. se disait-il. J'ai bien merite cela ! Cest agreable ! Il n'y a rien comme l'alcool pour celebrer (ou se consoler) ! Il etait convaincu que l'alcool faisait remonter le meilleur de lui-meme a la surface au debut!
C'etait plutot agreable. Progressivement cela a toutefois pris de plus en plus de consommation pour avoir le meme effet. Il a ete surpris de constater jusqu'a quel point il se sentait mal s'il tentait d'arreter. Son corps le faisait alors souffrir de partout. Et il se mettait a etre obsede par l'idee de consommer. Tout le reste devenait sans interet.
Jean Claude ne continue pas a consommer pour les memes raisons qu'il a commence a consommer. Il ne ressent plus vraiment de plaisir consommer mais il est dependant de l'alcool et il ressent un besoin qu'il croit irrepressible de poursuivre sa consommation. Je n'ai pas le choix ! Cest plus fort que moi ! Je ne suis pas capable d'endurer cela ! se dit-il.
Les premiers essais d'arret de consommation n'ont pas ete motives par la consommation excessive elle-meme mais plutot par les consequences de plus en plus desagrables de cette consommation. Apres plusieurs avertissements, ses parents, ses freres, ses soeurs et son epouse se sont eloignes, blesses par les mensonges, les emprunts non remis et les rechutes qui ont fini par avoir raison de leur compassion.. Jean Claude est sur le point de perdre son emploi (encore une fois). Il n'a plus de permis de conduire, ce qui lui complique la vie serieusement. Il a maintenant un dossier criminel pour quelques bagarres dont il ne se souvient plus. Sous l'effet de lalcool, il s'est en effet trouve mele a des bagarres ainsi qu'a des activites sexuelles non proteges qui lui ont amene des maladies transmises sexuellement. De plus ses droits de visite a ses enfants ont ete suspendus pour negligence parentale et violence.
Il en a vu des personnes a ressources : medecins, pretre, travailleurs sociaux, psychologues, ex-alcooliques Il en a vu des organismes en passant par les AA, le centre Dollar Cormier, la Maison Jean Lapointe et bien d'autres ressources.
Pourquoi boit-il? Il a entendu tellement de points de vue a ce sujet !
Il a constate qu'il boit parfois pour soulager une souffrance, une detresse, un ennui
Il lui est arrive d'utiliser l'alcool pour faciliter la socialisation ou l'intimite
Cela lui a permis de se sentir un membre de la "gang" ! Il a prouve un sentiment d'appartenance.
Il croit que l'alcool l'aide a s'amuser, jouer, explorer jusqu'ou il peut aller et qui il est vraiment.
Certains lui disaient quil buvait parce quil n'avait pas ete assez aime dans son enfance.
Dautres que l'alcoolisme etait une maladie incurable avec laquelle il devait apprendre a vivre.
On lui a egalement dit qu'il s'agissait d'un probleme social relie a son education, son milieu et aux valeurs de la societe.
L'alcoolisme serait la rencontre d'un individu (son corps, son heredite), de l'alcool (la dependance, le plaisir a court terme, la desinhibition) et d'un contexte (l'acces, la publicite, les modeles, les habiletes personnelles et sociales).
On lui a meme dit que c'etait d'a certaines pensees errones: qu'il meritait bien un verre alors qu'il merite mieux que ça, que c'est agreable alors que cela l'est de moins en moins, qu'il n'est pas capable d'arreter alors qu'il pourrait probablement le faire avec de l'aide.
Que doit-il faire pour s'en sortir? Encore bien des points de vue differents !
Certains lui ont dit quil manquait d'habiletes sociales pour etablir des relations plus satisfaisantes. Il faut changer de gang, s'eloigner des mauvaises influences, apprendre a communiquer sainement, dire non, repondre aux critiques de facon positives.
Dautres qu'il lui manquait un reseau de support qui l'aiderait dans les moments difficiles. Il faut donc etablir des relations avec des gens fiables qui reussissent a vivre sans que l'alcool soit un probleme et qui seront la quand il en a besoin.
Certains lui ont dit qu'il fallait trouver d'autres facons de gerer le stress et de gerer ses emotions que l'alcool. Il faut donc apprendre a se distraire, se detendre, remplir son horaire d'activites agreables, regler ses problemes, exprimer les bonnes choses aux bonnes personnes avec la bonne intensite.
D'autres qu'il lui fallait trouver d'autres moyens d'occuper son temps et de gerer l'ennui. Il sait qu'il lui est dangereux d'avoir trop de temps libre. Il faudra donc avoir des activites diversifies et etre capable de se trouver des activits stimulantes meme quand il est seul.
Certains lui ont dit que l'alcool servait a remplir un vide qu'il devait plutot remplir par des contacts affectifs et des activites creatrices. Il faudra donc developper d'autres parties de lui-meme et developper des relations plus intimes.
D'autres qu'il lui fallait trouver d'autres sources de plaisir que l'alcool. Il faudra donc retrouver la capacite de profiter des plaisirs simples et developper sa capacite de profiter de la vie.
Certains ont affirme que son etat necessitait une abstinence totale (ce qu'il n'a jamais reussi a faire).
D'autres lui faisaient miroiter la possibilite de prendre le controle sur sa consommation (ce quil na jamais reussi a faire).
Certains l'invitent rechercher de l'aide des quil est tente de consommer en ayant recours a un parrain AA ou a des amis fiables. Son epouse a joue ce role a quelques reprises avant de le quitter.
Dautres suggerent de gerer sa consommation de facon securitaire en choisissant de consommer dans un contexte qui ne detruira pas ses biens et ses relations interpersonnelles.
Certains lui disent qu'il faut admettre son impuissance face l'alcool et remettre la solution entre les mains de Dieu. Jean Claude n'a pas la foi et il trouve difficile d'appliquer ces conseils religieux, meme en ayant recours a une vision tres generale d'un Dieu Bienveillant.
D'autres lui suggerent de remettre la solution entre les mains de son medecin. Il ne lui est pas facile de garder un contact regulier avec lui. Il oublie ses rendez-vous ou a trop honte pour se presenter.
Certains lui suggerent l'exercice et une alimentation saine. Un de ses intervenants lui a dit quil ne devait pas s'aimer beaucoup pour ne pas prendre soin de lui plus que cela. Il lui souligne quil merite mieux que cela et quil devrait se le prouver en cessant de consommer, en s'alimentant mieux et en etant physiquement plus actif.
D'autres lui disent qu'il doit analyser sa vie, faire une remise en question et repartir dans la direction qu'il choisira pour lui-meme. Jean Claude a constate que cela lu a fait du bien de raconter sa vie. Cela lui a permis de se voir de facon un peu plus positive. Il n'est pas un trou de cul . Il est un homme qui a son histoire, ses desirs, ses fantasmes, ses forces et ses imperfections.
Certains lui disent qu'il faut aller en therapie individuelle, conjugale, familiale, de groupe, en externe, en interne, en milieu ferme, etc. Il a tout essaye et a tout arrete parce qu'il y a toujours des reglements insignifiants a suivre. Cela le fache et il arrete la therapie. Ou il se met a avoir honte et il arrete la therapie. Submerge par un sentiment d'impuissance, de honte, de culpabilite, d'anxiete et la depression.
D'autres lui rappellent l'importance d'eviter les situations a risque et de se rappeler les consequences negatives a apprehendes, tout ce qui peut se produire de desagreable s'il se laisse dominer par sa consommation. Il faut apprendre ne pas se mentir a soi-meme. Jean Claude a pris conscience quil se mentait a lui-meme. Il vivait dans un monde illusoire dont il etait le heros. C'est en fonction de ces illusions et non de ses possibilites relles quil prenait ses decisions.
De chaque episode de soin, Jean Claude a retenu un petit quelque chose quil tente d'utiliser a sa facon. Entre autre Toi seul peux t'en sortir, mais tu ne t'en sortiras pas tout seul.
Jean Claude sait bien ce que les gens pensent a son sujet. Il a l'impression que leurs regards trahissent leurs penses : vicieux , ivrogne , menteur , sans coeur , paresseux . Il sait bien que les gens croient que son chemin se dirige vers l'asile, la prison ou l'itinerance. Il craint meme d'avoir bruler toutes les ressources d'accueil et de compassion. Cela lui fait mal d'etre exclus.
Parfois Jean Claude devient decourage : il n'y a pas de reponse a ses questions sur la mort, le sacre, l'amour et la haine, la joie et la souffrance, le monde interieur et les rapports aux autres. Tout se vaut. Tout est de la merde.
Il a decroche des valeurs du systeme . De toute facon il ne reussit pas a gagner dans la course au pouvoir. Au diable la morale des gens au pouvoir. Au diable l'ideal de vie de ses parents. Il veut arreter de se battre, de faire des efforts. Mais parfois une petite partie de lui se reveille et lui rappelle qu'il aspire a une vie plus porteuse d'espoir et de valeurs que ce qu'il vit presentement.
Ce nest pas facile de changer. On se voit repasser constamment dans les memes chemins sans pouvoir en prendre d'autres.
Jean Claude est assez fier de ne pas consommer de drogue. Il a essaye par curiosite et parce quil croyait y prendre plaisir mais il a vu certains de ses amis se mettre a voler pour consommer cocaine et heroine et il avait peur du milieu. Cela lui a fait suffisamment peur pour quil s'en tienne a l'alcool.
Son epouse a tente de le sauver de son alcoolisme. Plutot que d'etablir une relation egalitaire, leur relation etait complementaire et inegale. Tantotelle le persecutait pour qu'il cesse de boire, tantot elle le sauvait de la decheance, tantot elle devenait victime de son style de vie. Et lui-meme tantot lui promettait tout ce qu'elle voulait entendre, tantot la rendait responsable de tous ses malheurs et tantot se presentait comme une victime impuissante de la maladie. Bien qu'il se sente souvent inferieur a sa compagne, Jean Claude ressentait une certaine fierté secrete a ce qu'elle ne reussisse pas a le guerir . De facon inconsciente, il combattait ce qu'une partie de lui percevait comme une prise de controle de sa vie. Personne ne l'arretera de boire; ni sa femme, ni la police, ni les juges, les psychologues, ni les AA Cest sa vie apres tout !.
Reussira-t-il? Personne ne le sait. Ce qu'il sait c'est que les faux departs ne sont pas vains. Il apprend quelque chose de chaque episode de soin. Ce qu'il sait aussi cest que les rechutes font partie integrante du parcours. La souffrance est inevitable. Cest la vie qui chemine. La souffrance d'etre un homme qui va mourir un jour. chaque fois qu'il sort sa boussole personnelle et qu'il se reoriente dans la direction d'une vie plus satisfaisante et plus conforme a ses valeurs les plus profondes, Jean Claude devient de plus en plus capable de s'inventer une suite heureuse a sa propre histoire.
Ceci est l'experience de Jean-Claude X , un anonyme parmis tant d'autres, ce texte
ressemble assez à mon histoire, c'est pourquoi je le retranscris brut de décoffrage !
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publicité sur Internet & loi Evin
Une série d’articles sur le champagne constitue une communication soumise à la loi Evin.
La publicité en faveur de l’alcool est interdite sur internet
Toute communication en faveur d’une boisson alcoolique, comme une série d’articles en faveur du champagne, constitue une publicité, soumise de ce fait aux dispositions du Code de la Santé publique
L’A.N.P.A.A. a attaqué le Parisien Libéré pour une série d’articles sur le Champagne, parus dans l’édition du 21 décembre 2005, et annoncés en page « une » sous le titre « Le triomphe du champagne ».
Dans son jugement du 20 décembre 2007, le Tribunal de Grande Instance de Paris déclare que ces communications constituent des publicités, cela sans que soit pour autant exigé un achat effectif d’espaces publicitaires (article 2 de la directive européenne du 10 septembre 1984). Et de ce fait, les publicités auraient dû respecter les dispositions du code de la santé publique et en particulier être assorties de messages sanitaires.
La société le Parisien Libéré est condamnée à verser 5 000 euros de dommages et intérêt à l’A.N.P.A.A.
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Jean Jaurès dans la tourmente...
Jean Jaurès mène une vigoureuse campagne contre la loi des Trois Ans de service militaire, votée en 1913 : Ainsi, il mobilise les idéaux de fraternité et d’internationalisme de la Commune pour conjurer les périls grandissants d’une guerre impérialiste.
Le 20 mai 1913 craignant des débordements antimilitaristes, le gouvernement interdit la manifestation annuelle à la mémoire des communards qui devait se dérouler au Père-Lachaise. Pour contourner cette décision, la SFIO appelle à manifester le dimanche 25 mai au Pré-Saint-Gervais, un lieu de rassemblement déjà connu des militants, mis à disposition par le maire socialiste de la ville
. Jaurès dans ce fameux meeting du Pré-Saint-Gervais, regroupant 150 000 personnes, haranguant la foule sous un drapeau rouge, rend hommage aux Communards et lance un vibrant appel contre la guerre.
1914 semble apporter de nouvelles raisons d’espérer : la guerre dans les Balkans est finie, les élections en France sont un succès pour les socialistes.
Mais les événements se précipitent.
L’assassinat de l’Archiduc François Ferdinand à Sarajevo le 28 juin 1914 n’est ressenti comme un événement dramatique qu’avec l’ultimatum autrichien à la Serbie du 23 juillet 1914. Jaurès tente d’infléchir dans un sens favorable à la paix, la politique gouvernementale.
La guerre qui se profile, il le sait, va écraser toute une jeunesse et avec elle une partie de l’espérance des peuples. Il se prépare à écrire un article " décisif " sur ce sujet quand il est assassiné à Paris par Raoul Villain, nationaliste exalté, au café du croissant, le 31 juillet 1914.http://fr.netlog.com/SYL2Oh/photo/photoid=10941...-
Jaures Jacques Brel
Hommage à Jean Jaurès 1859-1914.
"Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire, c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques" [citation]
Jaurès est à l'écart de la vie politique nationale quand, en 1892, éclate la grande grève des mines de Carmaux.
La compagnie des mines, dirigée par le baron Reille, l'homme fort de la droite tarnaise, et son gendre le marquis Ludovic de Solages, député de la circonscription, venait de licencier un de ses ouvriers, Jean Baptiste Calvignac, leader syndical et socialiste, ouvrier mineur, nouveau maire de Carmaux depuis le 15 mai 1892, pour s'être absenté à plusieurs reprises afin de remplir ses obligations d'élu municipal. C'était remettre en cause le suffrage universel et les droits réels de la classe ouvrière à s'exprimer en politique.
Les ouvriers se mettent en grève pour défendre ce maire dont ils sont fiers. La République envoie l'armée, 1500 soldats, au nom de la « liberté du travail ». La République semble prendre le parti du patronat monarchiste contre les grévistes. En France, on est en plein scandale de Panamá [...] -
L' A.N.P.A.A. attaque & gagne à nouveau!
Le tribunal des référés enjoint Heineken à cesser sa campagne publicitaire par voie de presse Par ordonnance de référé rendue ce jour, le président du Tribunal de Grande Instance de Paris, saisie par l’A.N.P.A.A. (Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie), fait interdiction à la société Heineken Entreprise de poursuivre sa campagne publicitaire dans laquelle elle associait sa bière à l’univers du rugby sous astreinte de 1000 euros par infraction constatée 48 heures après la signification de l’ordonnance.
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2ème procedure contre heineken...
LA.N.P.A.A. saisit le juge des référés - 2ème procédure contre Heineken pour acte de parrainage et publicité illicite La loi Evin n’interdit pas la publicité des boissons alcooliques, elle limite le contenu à des informations objectives strictement limitatives sur lesdites boissons. La société Heineken fait fi de ces limites et associe sa bière à l’univers du rugby dans une campagne publicitaire par voie de presse dont l’ampleur constitue un véritable matraquage de l’opinion publique pour associer ''Pratique du rugby'' et ''Consommation d’Heineken''. Pour l’A.N.P.A.A. ''sport'' et ''alcool'' sont deux réalités antinomiques.C’est pourquoi l’A.N.P.A.A., dont les équipes de prévention et de soin savent, par leur expérience quotidienne, le poids de la pression publicitaire sur les comportements des personnes qu’elles accueillent dans les centres de soin*, a décidé d’engager une nouvelle action en référé pour qu’il soit mis fin à cette campagne publicitaire.L’audience se tiendra le Mercredi 26 septembre à 15h30 au TGI de Paris.
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Communiqué de presse
Décision du tribunal des référés de ParisCoupe du Monde de rugby et publicités illicites L’A.N.P.A.A. (Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie) prend acte de la décision du tribunal des référés de Paris. Elle se déclare satisfaite que le tribunal - considère les publicités faites sur la voie publique à l’occasion de la coupe du monde de rugby en faveur d’Heineken, illicites au regard des dispositions du Code de la santé publique. ;- ait fait injonction à Heineken de retirer ce matériel publicitaire dans les 48 heures qui suivent la signification de l'ordonnance, sous astreinte provisoire de 5.000 euros par infraction constatée. Elle prend acte que le juge des référés-considère que la société Heineken entreprise est étrangère au parrainage par la société Heineken Brouwerijen BV de la coupe du monde de rugby 2007 et au site internet mis en place par la société RWCL.- déclare qu’il ne lui appartient pas de qualifier les bannières portant la mention ''RUGBY WORLD'' comme publicité illicite, ni d’apprécier l’assimilation à une publicité indirecte. - a rejeté nos demandes à l’encontre du comité d’organisation de la Coupe du monde de rugby 2007. L’A.N.P.A.A. se réserve le droit d’engager toute procédure utile pour faire reconnaître le bien fondé de son action.
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Coupe du Monde de rugby et sponsoring dHeineken. LA.N.P.A.A.
AUDIENCE MARDI 11 SEPTEMBRE 2007 A 15H, DEVANT LE PREMIER VICE PRESIDENT DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS, M. RAINGEARD DE LA BLETIERE. Du 7 septembre au 20 octobre 2007, la France accueillera le Coupe du Monde de Rugby sous l’égide du comité d’organisation de la Coupe du monde de rugby 2007. La société Heineken figure parmi les sponsors officiels sur le site http://fr.rugbyworldcup.com ,accessible par l’adresse de www.france2007.fr ainsi que sur diverses banderoles et pancartes affichées dans des bars/restaurant ou rues de la capitale. L’A.N.P.A.A. considère que ces publicités en faveur d’Heineken et ces opérations de parrainage sont illégales et constituent un trouble manifestement illicite au regard des dispositions du Code de la santé publique. Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://internet.anpaa.asso.fr/html-fr/frameset... communiqués. Faye Wright, chargée de communication
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La France veut "cacher la misère" des Roms avan
La France veut cacher la misère des Roms avant la Coupe du Monde de rugby avec des politiques à court terme, dénoncent des associations après une série d'évacuations en août de bidonvilles occupés par ces populations migrantes démunies.
"A la veille de la Coupe du monde de rugby (7 septembre-20 octobre), les pouvoirs publics semblent vouloir cacher la misère des Roms en procédant à des évacuations systématiques", notamment à Villeurbanne, Vénissieux (Rhône), Saint-Etienne (Loire), ou Saint-Denis, a dénoncé lundi dans un communiqué Médecins du Monde (MDM).
"Il s'agit de +nettoyer+ la plaine autour du grand stade (de Saint-Denis) parce que ça ne fait pas beau", renchérit Malik Salemkour, vice-président de la Ligue des Droits de l'Homme et animateur du collectif RomEurope. Des propos démentis par la préfecture de Seine-Saint-Denis qui réfute tout lien.
Au delà des enjeux touristiques et économiques du ballon oval et malgré des programmes d'insertion récents menés avec succès à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) ou Sénart (Seine-et-Marne), "il y a toujours la tentation de virer les plus pauvres, les SDF, les prostituées, les bidonvilles, surtout à six mois des municipales", souligne M. Salemkour.
Il existe, dit-il, "un discours, une politique du chiffre", venant notamment de Brice Hortefeux (le ministre de l'immigration). Malgré un discours dur en matière d'immigration, le ministre a dû admettre récemment que les objectifs d'expulsion (25.000 pour 2007 fixés par Nicolas Sarkozy) sont difficiles à atteindre car l'année précédente les expulsions de Roms roumains et bulgares avaient constitué 6.000 des 24.000 expulsions de France. Ceux-ci étaient très vite revenus sur le sol français.
Ce qui fait réfléchir certains préfets, indiquent les associations, parlant d'une "volonté de discussion". "Certains sont conscients de la difficulté d'engager des procédures d'expulsion contre des ressortissants européens qui reviendront le lendemain".
Car la plupart des Roms présents en France sont roumains et bulgares (environ 10.000) et sont donc citoyens européens depuis janvier 2007. On doit donc fonder les procédures d'expulsion sur l'existence d'un trouble à l'ordre public.
Le Dr Bernard Moriau, qui dirige la mission Rom de MDM, regrette que les aides financières au retour, qui "pourraient bien marcher", n'aient "pas été mises en place avec sérieux", faute "d'accompagnement en Roumanie". Résultat, certaines familles sont revenues en France à peine un an après un programme d'ampleur prévoyant 10.000 euros par famille.
L'aide au retour, selon Saimir Mile, président de la Voix des Roms, est uniquement "de la poudre aux yeux et du gaspillage des impôts des Français". "C'est pour prétendre qu'on ne jette pas les Roms dehors comme des chiens", dit-il.
Les associations soulignent la nécessité de mettre en place "une procédure harmonisée" et d'éviter les évacuations qui empêchent tout suivi.
"On passe notre temps à courir après nos patients ce qui rompt en permanence la continuité des soins", souligne le docteur Moriau.
Les besoins des Roms sont pourtant immenses en la matière. La mortalité précoce parmi ces familles en errance est neuf fois supérieure à celle de la population française, la mortalité infantile cinq fois plus importante et l'espérance de vie est de 15 à 20 ans inférieure.