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Sacripant_farfelu

Garçon - 34 ans, France


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  • Fraude fiscale, fraude sociale : deux poids, deux (dé)mesur

    La lutte contre la fraude sociale est démesurée par rapport à celle contre la fraude fiscale.
    Entre 30 et 50 milliards. C'est le montant du manque à gagner dû à la fraude, en France. 70% sont imputables à la fraude fiscale et 30% à la fraude sociale. En conséquence de quoi, le gouvernement propose d'amnistier partiellement les fraudeurs fiscaux et d'alourdir les sanctions contre les fraudeurs aux prestations sociales, cherchez l'erreur...

    Mardi 5 mai, le ministre du Budget Eric Woerth a réuni 600 de ses 23.000 contrôleurs dans le cadre d'une "journée spéciale de lutte contre la fraude", fiscale et sociale. Curieusement, la lutte contre la fraude à l'impôt, cheval de bataille du preux Sarkozy lors du G20 de Londres, a peu été évoquée : une petite demi-heure y a été consacrée, pour trois heures de conférence. Alors qu'aux Etats-Unis, Barack Obama propose des mesures choc contre l'évasion fiscale, qui rapporteront jusqu'à 210 milliards de dollars, en France, le gouvernement accentue sa lutte contre... la fraude sociale. Bénéfice estimé : 400 millions d'euros.

    30 à 50 milliards de manque à gagner, dont 70% de fraude fiscale

    En 2007, un rapport du Conseil des prélèvements obligatoires estimait que 30 à 40 milliards échappaient illégalement au Trésor - hors évasion fiscale. La Commission européenne avance les chiffres de 40 à 50 milliards d'euros, quant au Syndicat national unifié des impôts (SNUI), il évalue la douloureuse entre 42 et 51 milliards d'euros. La part de la fraude fiscale s'approche des 70% du total, les 30% restant étant à mettre au compte de la fraude sociale. Et encore... les organismes de prestations sociales CNAM-CNAF-UNEDIC détectent moins de 300 millions d'euros de fraude tous les ans. On pourrait donc logiquement s'attendre à une hiérarchisation des programmes anti-fraude. Que nenni...

    De la stigmatisation du petit fraudeur... une méthode politique sans fondement économique

    Durcissement des règles pour l'indemnisation des chômeurs, multiplication des contrôles d'arrêts maladie, réduction des indemnités, contrôle des "signes extérieurs de richesse" des RMIstes, mise en place d'un système de croisement des fichiers de données des organismes sociaux, renforcement des sanctions avec instauration de "peines plancher". Aujourd'hui, près d'un tiers des personnes éligibles au RMI n'en bénéficient pas, par défaut d'information, parce qu'ils ont renoncé à en faire la demande face à la complexité de la procédure, ou simplement par crainte d'être stigmatisé en tant qu'"assisté". Systématiquement, les bénéficiaires de prestations sociales sont considérés comme des fraudeurs potentiels. Du Sarkozy dans les textes.

    Les gros fraudeurs fiscaux, des fantômes qui hantent le pacte social...

    Les mesures concernant la fraude fiscale ? Dépénalisation du droit des affaires (bien moins violente que ce qu'on attendait), amnistie pénale et pas de contrôle fiscal pour les exilés des paradis fiscaux prêts à se repentir. Des informations récemment parues dans la presse ont en outre évoqué la dissimulation possible dans les paradis fiscaux de centaines de millions d'euros, par des sociétés du CAC 40. Le pouvoir n'a toujours pas réagi. Sans compter que l'actuel gouvernement s'échine à alléger la fiscalité des entreprises et des particuliers les plus riches : en plus du bouclier, il existe aujourd'hui près de 500 niches fiscales permettant d'échapper légalement à l'impôt, qui représentent 73 milliards d'euros, selon le rapport Carrez de juin 2008. Certes, quelques mesures vont dans le bon sens, notamment pour lutter contre les escroqueries à la TVA au niveau européen. Mais elles restent marginales.

    ...

    Alors ? Alors l'essentiel de la fraude est liée à la fiscalité, quand l'essentiel de la lutte est consacrée à la fraude sociale, au risque d'être perçue comme un nouvelle forme de chasse aux pauvres. La politique actuelle montre en réalité une volonté idéologique de stigmatiser les "assistés", qu'Eric Woerth a complétés mardi par l'annonce de l'imminence d'une "circulaire de politique pénale dans la fraude aux prestations sociales". Comme si ça ne suffisait pas. Résumons : 10 à 15 milliards de fraude sociale, 30 à 35 milliards de fraude fiscale, 70 milliards de niches fiscales (légales)... à comparer aux 110 milliards d'euros rapportés en 2008 par les impôts sur le revenu et sur les sociétés, et au budget de l'Etat qui ne dépasse pas les 300 milliards.

    Et le démantèlement de la DGCCRF ne risque pas d'arranger les choses...

    (Article publié sur le site "Les mots ont un sens&quot:)

  • LE FEMINISME EST UN NAZISME

    On nous a dit que le féminisme était un progrès. Alors certes, depuis le temps qu'on nous le rabâche, on a compris que c'était pas vrai, mais on a encore jamais osé mettre à plat l'ampleur de la catastrophe, parce que les victimes du féminisme, à l'instar des victimes de viols, ont peur de parler. Et puis, on ne propage pas assez à la connaissance du public un remède pourtant simple et immédiatement applicable.

    LE FEMINISME TUE
    Oui alors, on vous entend ricaner parce que ce fait n'est pas un scoop, tout le monde est déjà au courant, mais pour y aller en douceur commençons par une entrée en matière faite de lieux communs qui ne sont plus à démontrer. Rappeler les évidences n'a jamais fait de mal aux esprits paresseux qui ont raté une marche dans l'avancée du savoir.

    Nous savons que le féminisme nous a fait régresser des millions d'années en arrière, bien avant l'apparition de l'australopithèque, nous sommes revenus au comportement sexuel de nos ancêtres les singes.

    Lorsque les femmes sont libres, elles veulent toutes les mâles dominants, les meilleurs, les plus beaux, les plus forts, les plus grosses bites, et les mâles inférieurs doivent se rabattre sur la branlette, l'homosexualité et la zoophilie. Et même lorsque la femelle moderne choisit de se caser, elle est toujours frustrée de ne pas avoir eu mieux, et passera son temps à pourrir la vie de son homme, pour le châtier de ne pas être le mâle idéal de ses rêves que lui ont vanté les magazines le cinéma et les séries imbéciles, ce qui le poussera à la folie, à la dépression, voire au suicide ou au meurtre.
    Il est admis que sur le plan sexuel, même les primitifs papous et zoulous sont plus civilisés.

    Par souci de rigueur scientifique, plutôt que de désigner la femme moderne par le mot "femme", nous emploierons le terme "femelle".

    La seule forme de sexualité civilisée qu'on ait trouvé jusqu'à présent, c'est le machisme. Si bobonne ne veut plus donner son cul à son mari et qu'elle préfère voir ailleurs, pour trouver mieux au lieu de se contenter de ce qu'elle a dans l'assiette en pensant à celles qui n'ont rien à manger, telle une enfant gâtée, sachant qu'il n'est pas possible de la raisonner (la raison étant une capacité dont seuls les hommes sont pourvus à cause d'une différence de taille d'encéphale) la seule manière de la ramener à la modestie est de lui coller des bonnes grosses beignes dans la gueule.

    Parmi ces privés de vie sexuelle, car trop moches, trop pauvres, trop faibles, trop handicapés, etc... l'écrasante majorité n'a pas le réflexe de se retrancher vers une vie monacale, parce que tous les jours on leur fait miroiter des potiches qu'ils ne toucheront jamais, et on leur fout la honte totale, on leur fait porter la responsabilité de leur malheur, on leur dit qu'ils sont coupables de ne pas avoir fait assez de gonflette, de ne pas avoir assez travaillé plus pour gagner plus, et ces derniers préfèrent, naturellement, se donner la mort.

    Bien que les médias noient le poisson en jurant que le suicide est une maladie mentale satanique qui est la faute aux méchants suicidaires qui ont commis le péché mortel de pas vouloir prendre "leurs" gentils cachets qui rendent impuissant et mongolien, il est de notoriété publique que la misère amoureuse masculine est la principale cause des suicides, si ce n'est la seule. Y compris des - plus rares - suicides féminins, généralement liés aux viols.

    Ha ça, pour compter les morts du nazisme y'a du monde! Facile de résister contre l'orage une fois qu'il est passé. Mais quand il s'agit de compter les morts du féminisme, personne n'ose ouvrir sa gueule de peur de passer pour un puceau pédé obèse tétraplégique et avec une petite bite.

    LE FEMINISME EST UNE ENTRAVE A L'ORGASME FEMININ
    Quiconque a une expérience, même très maigre, de la chose, sait que la qualité de l'orgasme féminin est proportionnelle à la durée du rapport sexuel, et toute femme avertie sait qu'un homme qui n'a pas fait l'amour depuis plus de deux semaines éjacule précocément.

    Mais voilà, la femelle moderne, par vengeance, nie sciemment les besoins de l'homme, parce qu'on lui a dit à la télé qu'au 19ème siècle l'homme niait les besoins féminins. Lorsqu'elle rencontre un célibataire, il doit assurer tout de suite, sinon c'est la porte et candidat suivant.

    Or le célibataire, généralement, n'a pas copulé depuis un moment. S'il n'a pas trouvé un chiotte pour se branler une demie-heure avant l'acte, au mieux il va la garder dans son falzar (et au passage multiplier par 10 les risques de chopper un cancer des couilles) et se servir de sa langue quitte à avoir la tronche pleine d'herpès, au pire il va lamentablement lâcher la purée au bout de 15 secondes et repartir humilié la queue entre les jambes, avec une furieuse envie d'entrer au monastère, d'essayer l'homosexualité ou de mourir (rayer la mention inutile).

    La femelle moderne est donc bien punie, elle collectionne une catastrophique enfilade de plans cul pitoyables. Elle en vient forcément à préférer les hommes casés et endosse la carrière de briseuse de couples, ce qui aura de fâcheuses conséquences sur sa santé, la qualité du sommeil étant inversement proportionnelle au nombre de personnes qui veulent vous faire la peau.

    LE FEMINISME TORTURE ET MUTILE
    La féministe est une éternelle frustrée. Frustrée de ne pas avoir la masse musculaire et cérébrale de l'homme, frustrée de devoir porter des bébés, de subir la douleur d'accoucher.

    La féministe vit sa féminité comme une injustice et la refoule.

    Ainsi, elle se complaît à singer l'homme, à parler vulgaire, à insulter et frapper son époux, mentir à la hausse sur sa libido. La féministe qui a partiellement perdu la raison est sujette à cette pénible maladie mentale qu'on nomme l'hystérie.

    Elle est bêtement jalouse des hommes, et la jalousie conduit facilement à des vengeances d'une effroyable cruauté.

    Au grand dam de la féministe la nature la rattrape, ses pulsions hormonales l'emportent rapidement sur son désir d'ovariectomie, et c'est là qu'est le drame: la féministe, trop souvent, fait des enfants, et lorsque ses enfants sont de sexe masculin, les sévices qu'ils endurent feraient pâlir Klaus Barbie en personne.

    La féministe, hystérique et frustrée, a envie de taper sur les hommes, et la nature féminine étant lâche, c'est logiquement sur la gueule des marmots que les coups vont pleuvoir, de préférence sans aucune maitrise d'elle-même. Généralement à un âge ou ils ne pourront pas témoigner plus tard, très souvent, juste après l'accouchement qu'elles perçoivent comme une agression barbare dont le bébé est entièrement responsable.
    Les médias parlent abondamment des enfants battus qui plus tard deviennent aigris et violents, mais sont très silencieux au sujet des bébés battus qui ont de fortes chances d'être handicapés à vie, après tout les handicapés, boulets pour la société qui s'en débarrasserait volontiers, personne n'en a rien à branler, et surtout pas les féministes dont le comportement sexuel chimpanzé les conduit naturellement à une philosophie eugéniste.

    Puis vient le temps où la féministe, voyant le bébé mâle appliquer son éducation, autrement dit devenir lui-même ultraviolent avec des bébés plus petits ou des animaux, visiblement bien parti pour être insomniaque à vie alors que pourtant elle lui a copieusement tarté la gueule pour qu'il dorme pendant qu'elle regarde son film américain à la télé (sans succès), elle réduit les doses de torgnoles et compense par la stratégie plus soft de l'humiliation quotidienne.

    La maman féministe est en guerre contre l'éducation sexuée. Ainsi, elle se complait à déguiser son garçonnet en fillette, à le faire à jouer à la poupée, se délecte de la honte qu'il ressent sans la comprendre, et jubilera de l'engueuler comme une pauvre merde quand à l'adolescence il tentera de se suicider parce qu'il ne comprend pas pourquoi tout le monde lui pisse sur la gueule alors que pourtant il est sage et obéissant et prend bien ses neuroleptiques pour dormir, pas trop péter les plombs, et pas bander pour les filles auxquelles il n'a pas accès.

    La féministe développe aussi un comportement incestueux, aime se ballader en string avec les poils qui dépasse devant l'enfant en bas âge, dormir avec lui comme avec un amant, lui montrer sa chatte "pour l'éducation sexuelle", car, vous l'avez compris, la féministe est une putain de triphasée, gerbée de la tronche au dernier degré.

    Vous l'aurez compris, le féminisme n'a rien d'un combat politique, c'est une maladie mentale.

    Une maladie mentale totalement admise et approuvée par une société pervertie à qui le crime profite.

    Heureusement, le corps humain développe de prodigieuses défenses naturelles contre les maladies. Loin de devenir le pédé suicidaire attendu par sa chère maman tarée, l'enfant de féministe deviendra, une fois devenu adulte, un macho exemplaire, arborant fièrement sa misogynie, qui n'aura aucun scrupule à traiter les femmes pire que de la merde.

    La nature est bien faite.

    LE FEMINISME ENGENDRE LA GUERRE
    Comme tout produit sous-culturel importé des USA (drogues de merde, musique de merde, films de merde, teufs de merde, séries télé de merde, magazines de merde, philosophie de merde, psychologisme de merde), le féminisme a pour vocation de nous estropier le cerveau et les couilles, de nous prendre notre fierté, notre masculinité, de faire de nous un peuple de lopettes soumises à l'empire, prêts à sacrifier jusqu'à notre identité et notre bon sens pour mendier la protection de l'oncle sam.

    Le féminisme est indéniablement la plus perverse, la plus destructrice et la plus barbare de ces armes silencieuses. Et l'une des plus dures à contrer puisqu'elle se pare des meilleures intentions du monde et joue sur notre sentiment le plus fort: l'amour des femmes.

    Il fut un temps encore où le citoyen français avait des burnes et n'avait pas peur de se castagner avec la racaille, et où les présidents ne rampaient pas comme des caniches coupés devant l'empire yankee.

    Aujourd'hui le citoyen français est réduit à une lavette qui va chialer chez les flics dès qu'il se fait tabasser, qui rangent son dépôt de plainte dans un tiroir spécial qu'on nomme, dans le jargon du milieu, "corbeille à papier", parce qu'ils ont autre pas que ça à foutre.

    Il en va de même pour les représentants du peuple, les sarkozys et les mitterrands qui obéissent docilement aux colons d'outre-atlantique, croyant ainsi assurer notre sécurité dont la maison blanche n'a que foutre puisque notre soumission nous a coûté et nous coûtera des attentats, dont le prochain risque d'être tristement spectaculaire.

    UNE SOLUTION SIMPLE, NATURELLE ET AGREABLE
    Il n'est donc pas étonnant que nombreux jeunes hommes, par instinct de survie, soient attirés par l'islam radical et il s'agit bien sûr d'un piège visant à fabriquer des terroristes. Laissons de côté cette culture qui a aussi ses travers, n'oubliez pas qu'un musulman qui n'a pas les moyens d'acheter une femme doit se rabattre sur l'anus de ses moutons (dos à la Mecque sinon c'est péché).

    Fort heureusement, il existe une solution pacifique et plus civilisée: la grève.

    C'est pourquoi nous appelons tous les hommes pas encore mariés ou que le divorce démange à un grand mouvement de GREVE GENERALE DU SEXE.

    Du moins, grève des rapports sexuels qui satisfont la femelle. Qu'on appelle parfois niaisement "amour" dans les romans mièvres pour femmes de peu de cervelle ou dans les "oeuvres" cinématographiques aussi scrupuleuses sur l'honnêteté intellectuelle qu'un prêche raëlien (walt disney, etc).

    Pour les plus courageux et les plus chrétiens d'entre vous, nous appelons à l'ABSTINENCE COMPLETE, en suivant l'exemple des valeureux prêtres et moines aux balloches gonflées à bloc. Il y'a, après tout, des choses bien plus belles que le sexe, dans une vie d'homme: l'art, la culture, la musique, la lutte, l'entraide, la spiritualité, et bien d'autres. Et ça, même quand on est mort, ça reste. Alors que la baise, dès qu'on passe la trentaine, ça commence à mourir à petit feu.

    Quand aux brebis égarées et pauvres pêcheurs impies, ne pratiquez plus que des actes où l'homme jouit en égoiste: branlez-vous devant des pornos, et payez-vous des putes.

    Nos experts sont formels: se payer une pute le premier samedi du mois et louer des pornos le reste de la semaine revient beaucoup moins cher que d'avoir une femme à sortir, flatter, nourrir avec de la bouffe qui coûte cher, pour laquelle il faut bien s'habiller, qui exige une belle voiture, quand en plus elle vous pond pas trois chiards à nourrir alors qu'on arrive déjà pas forcément à se nourrir correctement soi-même.

    De plus, en ces temps où la femelle moderne est exigeante et où le plaisir du mâle est totalement sapé par l'insupportable peur de décevoir, les rapports avec une prostituée sont beaucoup plus sains et agréables, l'homme n'a pas à s'embarrasser de ces soucis, peut baiser détendu dans la sérénité, et se préoccuper enfin de son plaisir à lui, car la pute est dument rémunérée pour s'emmerder au lit.

    La pute est le revers de la médaille du féminisme. Alors que la pute assume sa féminité dans l'excès, la féministe est frustrée de ne pas assumer la sienne. Pourquoi croyez vous qu'Alonso, farouche ennemie de la prostitution, aime tant se faire prendre en photo déguisée en pute? Et que Sarkozy, grand ennemi des prostituées, s'offre une pute de luxe à plein temps qu'il exhibe fièrement à poil dans la presse?

    Enfin, les fantasmes que vous aurez développé durant vos périodes d'abstinence avec les films porno auront décuplé votre libido et décuplent votre jouissance au moment d'aller voir les filles de joie.

    Quand à ceux qui ont un peu plus de pognon que les autres, plutôt que de le flamber en conneries inutiles et engraisser des maffias légales, faites preuve de charité chrétienne, ou marxiste, c'est pareil, payez de temps à autre une douche et une passe à un malheureux clochard. Le seigneur saura vous le rendre au centuple.

    En revanche tirez un trait définitif sur l'homosexualité, les femmes y voient un signe de victoire sur l'homme (blanc), ça donne des cancers au rectum, et surtout ça pulvérise avec la puissance d'une bombe atomique la première qualité qui fait qu'un homme est homme: sa fierté.
    Si monsieur le curé vous a dit qu'être pédé c'est pas bien, c'était pas spécialement pour vous faire chier. C'était même bienveillant.

    Pour parfaire l'acte de résistance à la barbarie féministe, allez draguer en boîte ou dans les bars et mettez des vents aux femelles que vous avez réussi à séduire. Jubilation vengeresse garantie.
    Attention, il ne s'agit pas d'entrer en guerre contre les femmes, puisque, comme l'a démontré cet article, le féminisme fait plus de mal aux femmes qu'aux hommes (on a même pas précisé que ça les oblige à subir les affres du travail tant c'était évident). C'est donc par amour pour elles que nous nous devons d'organiser la résistance.

    Ainsi, les femelles cesseront de nous voir comme des chiens en rut prêts à accepter les pires humiliations en échange de quelques minutes dans leur cul, et cesseront d'elle-mêmes de se comporter comme des patrons tyranniques et des chasseurs de têtes pointilleux avec ceux qui les aiment.

    Et alors enfin, l'amour des femmes et des hommes sera possible, à nouveau.

    DEBOUT LES HOMMES !

    Signé: Bob Lepusso

    source : L'Organe Magazine

  • Sarkozy : Les meilleurs moments des saisons 1 et 2 en vidéo

    saison 1

    saison 2

  • La crise du slip

    Pour Alan Greenspan, l'ancien timonier de la Réserve fédérale américaine, les ventes de slips sur le territoire américain sont un indice économique comme un autre, à l'image des ventes de logements, de l'indice ISM manufacturier ou encore des chiffres du chômage. Comme le rappelle un article paru sur le Huffington Post, celui qu'on surnommait le «gourou des marchés» et «Maestro», avant que la crise des subprimes ne vienne entacher sa réputation, s'intéressait tout particulièrement aux données dites «prolétaires» pour prendre le pouls de l'économie. Les ventes de slips en faisaient partie. Il estimait ainsi que l'homme, contrairement à la femme, considérait cet achat secondaire, et qu'il était prêt à faire l'impasse si les conditions économiques se détérioraientOr selon des données de la société de recherche Mintel, les ventes de sous-vêtements pour hommes devraient chuter de 2,3% en 2009, ce qui, si on reste à la logique de Greenspan, n'augurerait rien de bon pour l'économie. «L'indice du slip» serait-il donc l'indicateur économique ultime ? Selon Matt Hall, un porte-parole du fabricant Hanesbrands qui est cité par le Huffington Post, rien n'est moins sur. «Les récessions ont un impact sur toutes les catégories de vêtements et les sous-vêtements des hommes n'échappent pas à la règle» indique-t-il, ajoutant que les hommes «ne portent pas moins de sous-vêtements qu'autrefois». Sauf Greenspan peut-être.

    SONDAGE NECRONOMIQUE DU JOUR :

    Que penser de tout cela ???

    A) Greenspan le paniqueur, l'homme qui a abreuvé le marché de liquidités nous prenait pour des dégénérés ???

    :)Il a raison nous en sommes là, les hommes ne changent de calbut qu'en periode de croissance....

    C) et les femmes la dedans ...??? (coincées entre le string et le tchador, c'est pas évident...)

    source : necronomie
    Sans doute le meilleur blog sur la crise économique

  • Le bétisier de la crise

    Les mots ont un sens

    Ils se sont donné tout le mal du monde pour nous vendre leur soupe financière, ils ont cru aux bons augures de leurs propres prédictions. Mais le ciel leur est tombé sur la tête. Quelques unes des plus belles perles de nos meilleurs experts économistes... Pressons-nous d'en rire, de peur d'en pleurer.

    Les doigts dans la crise...

    Début 2008, Guy Sorman, dans son livre "L'économie ne ment pas", annonce que celle-ci "n'est plus une opinion, c'est une science". Conclusion : "Le temps des grandes crises semble passé parce que les progrès de la science permettent de mieux les comprendre et de mieux les gérer". D'ailleurs, l'Institut Montaigne ne déclarait-il pas, en 2006, que "la complexité [du système bancaire] fait sa force et l'aide à résister aux crises". Et David Thesmar, élu "Meilleur jeune économiste" en 2007, d'en rajouter une louche : "Grâce à des instruments innovants comme la titrisation et les dérivés de crédit, chaque risque de défaut, au lieu d'être porté par une seule banque, est ventilé par un grand nombre d'acteurs". Quelques mois avant que le château de carte ne vacille...

    "Le marché ne se trompe guère"

    Alain Minc, dans son livre "www . capitalisme . fr", publié en 2000 : "La main invisible existe. Nous l'avons tous rencontrée. Le marché surréagit, s'énerve, s'émeut, mais globalement ne se trompe guère. Ni sur les devises, ni sur les actions des sociétés, ni sur le crédit des Etats". D'ailleurs, selon le même Minc la "mondialisation heureuse" est "à l'économie ce que l'air est à l'individu ou la pomme à la gravité universelle". Bonne poire, Guillaume Sarkozy (le frère) bombait le torse, en novembre 2002 : "Je suis fier d'être un patron industriel qui délocalise. Assez de faux semblant : la perte d'emploi, la déstabilisation industrielle, c'est normal, c'est l'évolution". Depuis, sa société, les Tissages de Picardie, a fait faillite. Normal, c'est l'évolution.

    Les Subprimes, un must !

    En avril 2005, Alan Greenspan, alors président de la Banque Centrale américaine (FED), s'auto-congratulait bruyamment., vantant "l'importance de [son] rôle [...] pour porter des innovations constructives qui correspondent au marché et profitent aux consommateurs". Tout cela, au cours d'un discours fulgurant portant sur l'"innovation" et les "avancées technologiques" financières qui ont accouché d'une "croissance rapide du prêt hypothécaire" aussi appelé... Subprimes ! Chapeau.

    En février 2007, Ben Bernanke (président de la FED) déclare qu'un "renforcement de l'économie [devrait intervenir] aux alentours du milieu de l'année". Confirmé par Henry Paulson, secrétaire d'état américain au trésor, au mois de mars de la même année : "L'économie américaine est en bonne santé et sa transition vers un taux de croissance modéré et durable est couronnée de succès". "Dans les deux dernières années, l'économie s'est montrée plus forte que je ne l'ai vu dans toute ma vie". Aucun "ralentissement" possible, donc, selon Paulson, car les "niveaux de liquidité sont hauts".

    Malgré ces joyeuses prophéties, la crise est arrivée, sans se presser...

    Septembre 2008. Jean-Paul Servais, le président de la Commission bancaire belge, déclare que les banques belges n'ont "aucun problème de solvabilité, ni de liquidité". Et le ministre Reynders va jusqu'à comparer le risque de faillite d'une banque belge à "celui que le ciel nous tombe sur la tête". Moins d'une semaine après, ce dernier passait quelques nuits blanches à négocier le sauvetage des mastodontes bancaires Fortis et Dexia.

    Pas de quoi se stresser pour autant, rassure David Naudé, économiste senior à la Deutsche Bank, en janvier 2008 : "Aux Etats-Unis, l'embellie arrivera certainement mi-2008. En Europe la reprise prendra sans doute quelques mois de plus. En tout cas, il n'aura pas de krach cette année !" Et Alain Minc, en octobre 2008, de rassurer les victimes du "marché" qui "ne se trompe guère" : "La crise est grotesquement psychologique". Et le plan de relance servirait à soigner les banquiers ? Nous voilà rassurés.

    "Triomphe complet, total, sans appel"

    En janvier 2008, Jean-Claude Trichet claironne qu'"au niveau mondial, nous avons la confirmation que la croissance continue à un rythme plutôt robuste, même s'il y a un léger ralentissement". D'ailleurs, en mai 2008, Pierre-Antoine Delhommais, journaliste économiste libéral du Monde, lui donne raison, décrétant son "triomphe complet, total, sans appel". "Une forme d'apothéose" pour le président de la Banque centrale européenne (BCE), qui aurait réussi à endiguer une "catastrophe bancaire" dans la zone euro et qui "l'emporte aussi sur le front de la croissance". La preuve : la "cadence quasi chinoise" de la croissance en Allemagne. Sacré Jean-Claude... qui annonçait, en mars 2007, interrogé sur les probabilités d'une récession : "Non, nous n'envisageons pas cette éventualité, donc pas de récession".

    Le 25 janvier 2008, la Tribune titre en dix colonnes à la Une : "Les stratèges actions privilégient pour 2008 un scénario plutôt optimiste". On attend maintenant le scénario pessimiste. En mars 2008, l'agence de notation Standard & Poors attribue la note A+ (Notation supérieure) à Lehman Brothers... 6 mois avant sa faillite. En mai 2008, la banque Goldman sachs annonce un baril de brut à 200 $ "dans un délai de 6 mois à 2 ans". Six mois plus tard, les prévisions étaient révisées à 45$. 2 octobre 2008, Eric Woerth philosophe : "Par nature, la France n'est pas en récession". Un sujet de philo pour le Bac 2009...

    Ça va passer, ça va passer, ça va passer... Ouch

    Mai 2008, Dominique Strauss-Kahn, directeur du FMI : "Les pires nouvelles sont derrière nous". Diagnostic partagé par Christine Lagarde en octobre de la même année : "Je pense qu'on a le gros de la crise derrière nous". A condition d'avancer à reculons, pourquoi pas... Septembre 2008, dans le magazine Capital, l'économiste Daniel Cohen, porte la bonne parole : "Nous allons en effet vivre une année horrible, jusqu'à mi 2009 la croissance sera nulle ou quasi nulle [...] La bonne nouvelle c'est que cela ne durera pas plus longtemps". Le 13 septembre 2008, le Journal des Finances titre en Une : "CAC 40, le pire est passé". Deux jours après, le CAC entamait sa descente aux enfers.

    Aujourd'hui, tout de même, ces spécialistes semblent être redescendus sur terre. A l'instar du magicien de l'économie Jacques Marseille qui ne s'y trompe pas ; pour lui, la crise est bel et bien là, mais elle devrait se terminer d'ici... la fin mai 2009. Alain Minc acquiesce aussi, mais refuse de tomber dans la marmite du pessimisme : En France, "la crise ne concerne que 300 000 personnes dramatiquement mal protégées [...] Pour les autres, il n'y aura pas de crise".

    Et devinez qui vient manger certains soirs, pendant le JT de 20 heures, pour nous annoncer que tout va bien ?

    (Sources : Canard Enchaîné du 04/02/2009, Marianne du 18 avril 2009, TropicalBear, Le Monde, L'Expansion, Le JDD, Los Angeles Times, FED, Reuters...)

  • OGM : rendements médiocres, impact sanitaire catastrophique

    Les mots ont un sens

    Rendements médiocres aux Etats-Unis, impact sanitaire catastrophique en Argentine, interdiction du MON810 en Allemagne... Tout cela en 24 heures : un mardi noir pour les OGM. D'autant que ces révélations font suite à une longue série de mauvaises nouvelles. Quand la citrouille redevient fléau...

    Des maïs OGM victimes d'un bug en Afrique du Sud, et dont la récolte est anéantie. Des gènes de maïs génétiquement modifié qui contaminent des variétés sauvages à grande échelle, au Mexique. Des OGM (dont certains interdits en Europe) qui se retrouvent dans l'assiette du gentil consommateur belge, y compris dans l'alimentation biologique. Des scientifiques qui s'insurgent contre l'obstruction des firmes semencières, aux Etats-Unis. 2009 commence mal pour les OGM. Et le flot des mauvaises nouvelles ne se tarit pas : hier, mardi, pas moins de quatre informations de première importance ont filtré.

    Céréales Killers, les OGM aux rendements médiocres

    Mardi, une étude américaine réalisée par l'Union of Concerned Scientists (institut indépendant regroupant 250 000 membres scientifiques et citoyens) révélait que les cultures OGM ne contribuent guère à améliorer les rendements agricoles. Au contraire, favorisant la prolifération des mauvaises herbes résistant aux herbicides, elles tendraient de plus en plus à freiner la production. Les malotrus vont même jusqu'à déclarer que l'amélioration des techniques de sélection traditionnelle et d'autres pratiques agricoles classiques seront plus efficaces dans la stimulation de la production. "Malgré 20 ans de recherche et 13 ans de commercialisation, précisent-ils, la technologie génétique a échoué a accroître les rendements agricoles américains". Chou blanc pour Monsanto, Syngenta et autres Dow Chemical...

    L'Argentine se meurt de son soja transgénique

    Mardi (aussi), La Croix publiait un article relatant l'épopée argentine d'un soja transgénique résistant au Roundup. Deux productions Monsanto. La culture couvre aujourd'hui la moitié des terres agricoles du pays. Sacrée performance. Sauf que pour le coup, l'usage massif et irraisonné de l'herbicide "100% biodégradable", selon le slogan de la firme plusieurs fois condamnée pour publicité mensongère, fait des ravages dans la population.

    Cancers des intestins, tumeurs au cerveau, leucémies... Sur les 5 000 habitants du village de Ituzaingo Anexo, en banlieue de Cordoba, à 700 km au nord-ouest de Buenos Aires, plus de 200 cas de cancers ont été recensés. Un exemple parmi d'autres. La justice vient de reconnaître la responsabilité des cultivateurs de soja et des épandeurs de Roundup, sans toutefois édicter de règles préventives. Autre sujet en suspens : la toxicité du Roundup, et son impact sur la qualité des eaux, des sols et des cultures qu'il contamine.

    Le Roundup 100% toxique

    Mardi (encore), à ce sujet, une nouvelle étude scientifique argentine était publiée, qui confirme que le glyphosate (composant chimique du Roundup) est hautement toxique et provoque des effets dévastateurs sur des embryons d'amphibiens. Le laboratoire à l'origine de l'étude (la faculté de médecine Conicet) a ainsi montré qu'à des doses jusqu'à 1500 fois inférieures à celles utilisées dans les traitements agricoles, des troubles intestinaux et cardiaques, des malformations et des altérations neuronales étaient constatés.

    Le Professeur Séralini de l'Université de Caen avait déjà publié en avril 2007 les résultats de recherches qui ne laissaient guère de place au doute. Même à des doses infinitésimales, le Roundup tue les cellules de cordon ombilical humain en quelques heures. Plusieurs composants du produit sont mis en cause, pas seulement le glyphosate. Ce phénomène est manifestement ignoré par les autorités.

    Interdiction du MON810 en Allemagne

    Mardi (enfin), l'Allemagne décidait d'interdire la culture du maïs OGM MON810 sur son territoire "dans l'intérêt de l'environnement". L'Allemagne est le sixième pays européen à prendre une telle mesure, contraire à l'avis de la Commission européenne. Cette décision intervient un mois après celle de l'Autriche et de la Hongrie, mais quelques jours seulement après que l'AFSSA ait réitéré pour la énième fois sa position favorable au MON810, et quelques semaines avant que la France n'examine une éventuelle levée de sa clause de sauvegarde.

    Le mirage s'estompe.

  • 1 an et 5 mois

    C'est le temps qu'il m'a fallu pour que je revienne poser un regard sur ce monde désabusé des réseaux sociaux virtuels.

    Je resterai sans doute pas longtemps, le temps de gâcher la soirée de quelques trous de cul en mal de fantasmes (qu'ils soient homme ou femme d'ailleurs) en crachant mon fiel et ma hargne, peut-être aurais-je la chance de tomber sur une ou deux pages interessantes (que leurs auteurs en soient remerciés), et en attendant, bein oui, kikoulol lâcher vos petits coms !

    Putain j'en ai déjà marre...

  • Documentaire Culte : "L'île aux fleurs"

    Douze minutes : c'est le temps durant lequel nous suivons le parcours d'une tomate, depuis sa production dans la plantation de M. Suzuki, jusqu'à son point d'arrivée, décharge publique de l'île aux Fleurs. Film pamphlet, systématique et grinçant, ce court métrage dénonce la sous-humanité qu'entraîne l'économie de marché et les 22% de Brésiliens qui meurent de faim.

    Voir le film : http://www.dailymotion.com/video/51109

    Titre : L'Île aux fleurs
    Titre original : Ilha das Flores
    Réalisation : Jorge Furtado
    Scénario : Jorge Furtado
    Production : Nora Goulart et Monica Schmiedt
    Sociétés de production : Giba Assis Brasil / Nora Goulart Casa de Cinema.
    Musique : Geraldo Flach
    Photographie : Sergio Amon et Roberto Henkin
    Montage : Giba Assis Brasil
    Décors : Fiapo Barth
    Pays d'origine : Brésil
    Format : Couleurs - 35 mm
    Genre : Documentaire, court métrage
    Durée : 12 min
    Date de sortie : 1989 (Brésil)

  • Un peu de réflexion : VANEIGEM Raoul

    extrait de : Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations, 1967

    "Personne ne conteste au libéralisme la gloire d’avoir répandu les ferments de liberté aux quatres coins du monde. En un sens la liberté de presse, de pensée, de création a du moins l’avantage de dénoncer la duperie du libéralisme ; et n’est-ce pas au fond sa plus belle oraison funèbre ? Car le système est habile, qui emprisonne la liberté au nom de la liberté. L’autonomie des individus se détruit par interférence, la liberté de l’un commence où finit la liberté de l’autre. Ceux qui refusent le principe sont détruits par le fer, ceux qui l’acceptent sont détruits par la justice. Personne n’a les mains sales : on pousse sur un bouton, le couperet de la police et l’intervention étatique tombe, et c’est bien regrettable. L’État est la mauvaise conscience du libéral, l’instrument d’une répression nécessaire qu’au fond du coeur il désavoue. Pour les affaires courantes, la liberté du capitaliste se charge de rappeler ses limites à la liberté du travailleur."

    "Il n’y a plus de centre d’oppression car l’oppression est partout. Positivité d’une telle désagrégation : chacun prend conscience, dans l’extrême isolement, de la nécessité de se sauver d’abord, de se choisir comme centre, de construire au départ du subjectif un monde où l’on puisse être partout chez soi.

    Le retour lucide à soi est le retour à la source des autres, à la source du social. Tant que la créativité individuelle ne sera pas mise au centre de l’organisation de la société, il n’y aura pas d’autres libertés pour les hommes que de détruire et d’être détruits. Si tu penses pour les autres, ils penseront pour toi. Celui qui pense pour toi te juge, il te réduit à sa norme, il t’abêtit, car la bêtise ne naît pas d’un manque d’intelligence, comme le croient les imbéciles, elle commence avec le renoncement, avec l’abandon de soi."

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    Bibliographie :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Raoul_Vaneigem

  • Un autre regard sur les grèves : L’usager et le citoyen

    PAR Denis Sieffert
    jeudi 22 novembre 2007
    http://www.politis.fr/

    Voilà donc deux personnages, l’usager et le citoyen, qui s’ignorent superbement. À en croire nos médias sur le pied de guerre (civile), ils seraient même irréconciliables. Le premier « galère », selon l’expression répétée à l’envi. Il marche dans le froid, piétine sur des quais de gare, attend des trains qui ne viennent jamais, se presse dans des rames de métro bondées. Il se lève au coeur de la nuit, grille des « RTT » qu’il n’a pas choisis, mange sur le pouce, ne va plus au cinéma, et ne reçoit plus d’amis. À la fois grégaire et solitaire, il râle, tonne, gronde, fulmine. Heureusement, dans la vie, il lui reste ce petit plaisir : vitupérer les grévistes devant les micros qui se tendent vers lui. Promu « héros de ce début de siècle », il reprend les mots qu’on lui tend avec le micro : « otage », par exemple. Puis, indéfiniment, et par le menu, il décrit devant des caméras compatissantes son itinéraire et son emploi du temps. Un calvaire ! « Et par où êtes-vous donc passé ? », et « À quelle heure êtes vous parti de chez vous ? », et « Combien de temps avez-vous attendu ? ». « Parce qu’évidemment, vous, vous ne pouvez pas arrêter de travailler... » Pour un peu, il y aurait presque un petit côté télévision sociale dans ces reportages qui plongent avec un sens admirable du détail dans la vie des gens. Mais, pendant ce temps-là, me direz-vous, où est donc passé le second personnage ? Le citoyen ? Celui qui se pose la question du sens de cette grève ? Et qui s’interroge sur les enjeux de ce mouvement pour les lendemains de notre société ?

    Où est-il celui qui, derrière ces désagréments quotidiens, aperçoit une société qui vacille avant, peut-être, de sombrer pour longtemps dans le « meilleur des mondes » ? Celui qui se cherche d’autres mots que ceux qu’on lui propose en « prêt à prononcer » ? Quelle question se pose-t-il, hors caméra bien sûr, ce grand absent, ce grand censuré ? D’abord, au lieu d’emboîter le pas à la pensée Sarkozy, il se demande : « Je dirais quoi si on me supprimait le quart de ma pension de retraite ? » « Je ferais quelle tête si on m’annonçait que sur 1 700 euros [c’est la pension moyenne d’un cheminot], on va m’en retirer 400 ou 500 ? » Il s’interroge aussi sur ces donneurs de leçons qui hantent nos médias ? Qui sont-ils ? Combien gagnent-ils ? Et que signifie leur engouement si soudain pour l’équité ? Sont-ils communistes au point de traquer les plus petites inégalités jusque dans les cabines de pilotage de TGV ? Deux cent dix-huit ans après la Nuit du 4-août, ont-ils entrepris, en rivant leur clou aux cheminots, de parachever l’abolition des privilèges ? Avec toutes ses questions, ce citoyen est un mal-pensant. Il se méfie des mots trop gratifiants comme par exemple « harmonisation » des régimes de retraites, ou « autonomie » des universités. Il ne court pas aveuglément là où Xavier Bertrand et Jean-Pierre Pernaut veulent le mener. Il se refuse à opposer le salarié à l’exclu, ou à désigner à la vindicte les « fonctionnaires » pour faire l’apologie d’une société où l’État ne serait plus que le garant de la concurrence libre et non faussée.

    Il ne veut pas être dupe de cette conception liberticide qui réduirait l’exercice de la démocratie à une élection présidentielle tous les cinq ans et qui, entre temps, imposerait silence aux partis politiques, aux syndicats et à toute espèce de corps intermédiaires. Cela au prétexte que « la réforme était dans le programme du Président ». Il a vu dans la journée de grève de la Fonction publique, mardi, bien plus qu’une simple convergence des luttes : la mobilisation de tous ceux qui ont au coeur un autre projet de société. Il enrage contre cette télé si obtuse, et si méprisante, qui nous parle de la « base », et croit qu’un claquement de doigts de François Chérèque ou une invitation à négocier de Bernard Thibault suffiront à faire rentrer « le » gréviste dans le rang. Ces médias idéologisés, si étrangers au monde qu’ils sont censés décrire qu’ils ne comprennent plus rien quand la réalité n’est pas conforme à leurs schémas. Mais au fait, ce citoyen, ce sceptique, comment fait-il pour rentrer chez lui, le soir venu ? Peut-être bien qu’au fond de lui-même, sur un quai de gare, il grogne et il fulmine. Car, on l’aura compris, l’usager et le citoyen sont quelquefois un seul et même personnage. C’est vous et moi à des moments différents de la journée. Le problème, c’est que la télé et la radio (la réalité de la presse écrite est comme toujours un peu plus complexe) ont choisi de ne montrer qu’une part de nous-mêmes. La plus pulsionnelle. Notre arc réflexe. Mais cette mutilation n’est pas indolore. Elle nous renvoie l’image la plus pauvre de nous-mêmes. Ce n’est pas affaire de culture. C’est affaire de conditionnement.

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    Pour aller plus loin dans la critique de la notion d'usager : http://www.relectures.org/spip.php?article6

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