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        <title>Blog de Sacripant</title>
        <description>Le blog de Sacripant</description>
        <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog</link>
        <lastBuildDate>Mon, 30 Nov 2009 17:33:26 UT</lastBuildDate>
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            <title>Sacripant_farfelu</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu</link>
            <description>Sacripant_farfelu</description>
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            <title>Fraude fiscale, fraude sociale : deux poids, deux (dé)mesur</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=3329374</link>
            <description>La lutte contre la fraude sociale est démesurée par rapport à celle contre la fraude fiscale. &lt;br /&gt;Entre 30 et 50 milliards. C'est le montant du manque à gagner dû à la fraude, en France. 70% sont imputables à la fraude fiscale et 30% à la fraude sociale. En conséquence de quoi, le gouvernement propose d'amnistier partiellement les fraudeurs fiscaux et d'alourdir les sanctions contre les fraudeurs aux prestations sociales, cherchez l'erreur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi 5 mai, le ministre du Budget Eric Woerth a réuni 600 de ses 23.000 contrôleurs dans le cadre d'une &amp;quot;journée spéciale de lutte contre la fraude&amp;quot;, fiscale et sociale. Curieusement, la lutte contre la fraude à l'impôt, cheval de bataille du preux Sarkozy lors du G20 de Londres, a peu été évoquée : une petite demi-heure y a été consacrée, pour trois heures de conférence. Alors qu'aux Etats-Unis, Barack Obama propose des mesures choc contre l'évasion fiscale, qui rapporteront jusqu'à 210 milliards de dollars, en France, le gouvernement accentue sa lutte contre... la fraude sociale. Bénéfice estimé : 400 millions d'euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;30 à 50 milliards de manque à gagner, dont 70% de fraude fiscale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2007, un rapport du Conseil des prélèvements obligatoires estimait que 30 à 40 milliards échappaient illégalement au Trésor - hors évasion fiscale. La Commission européenne avance les chiffres de 40 à 50 milliards d'euros, quant au Syndicat national unifié des impôts (SNUI), il évalue la douloureuse entre 42 et 51 milliards d'euros. La part de la fraude fiscale s'approche des 70% du total, les 30% restant étant à mettre au compte de la fraude sociale. Et encore... les organismes de prestations sociales CNAM-CNAF-UNEDIC détectent moins de 300 millions d'euros de fraude tous les ans. On pourrait donc logiquement s'attendre à une hiérarchisation des programmes anti-fraude. Que nenni...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la stigmatisation du petit fraudeur... une méthode politique sans fondement économique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durcissement des règles pour l'indemnisation des chômeurs, multiplication des contrôles d'arrêts maladie, réduction des indemnités, contrôle des &amp;quot;signes extérieurs de richesse&amp;quot; des RMIstes, mise en place d'un système de croisement des fichiers de données des organismes sociaux, renforcement des sanctions avec instauration de &amp;quot;peines plancher&amp;quot;. Aujourd'hui, près d'un tiers des personnes éligibles au RMI n'en bénéficient pas, par défaut d'information, parce qu'ils ont renoncé à en faire la demande face à la complexité de la procédure, ou simplement par crainte d'être stigmatisé en tant qu'&amp;quot;assisté&amp;quot;. Systématiquement, les bénéficiaires de prestations sociales sont considérés comme des fraudeurs potentiels. Du Sarkozy dans les textes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gros fraudeurs fiscaux, des fantômes qui hantent le pacte social...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mesures concernant la fraude fiscale ? Dépénalisation du droit des affaires (bien moins violente que ce qu'on attendait), amnistie pénale et pas de contrôle fiscal pour les exilés des paradis fiscaux prêts à se repentir. Des informations récemment parues dans la presse ont en outre évoqué la dissimulation possible dans les paradis fiscaux de centaines de millions d'euros, par des sociétés du CAC 40. Le pouvoir n'a toujours pas réagi. Sans compter que l'actuel gouvernement s'échine à alléger la fiscalité des entreprises et des particuliers les plus riches : en plus du bouclier, il existe aujourd'hui près de 500 niches fiscales permettant d'échapper légalement à l'impôt, qui représentent 73 milliards d'euros, selon le rapport Carrez de juin 2008. Certes, quelques mesures vont dans le bon sens, notamment pour lutter contre les escroqueries à la TVA au niveau européen. Mais elles restent marginales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors ? Alors l'essentiel de la fraude est liée à la fiscalité, quand l'essentiel de la lutte est consacrée à la fraude sociale, au risque d'être perçue comme un nouvelle forme de chasse aux pauvres. La politique actuelle montre en réalité une volonté idéologique de stigmatiser les &amp;quot;assistés&amp;quot;, qu'Eric Woerth a complétés mardi par l'annonce de l'imminence d'une &amp;quot;circulaire de politique pénale dans la fraude aux prestations sociales&amp;quot;. Comme si ça ne suffisait pas. Résumons : 10 à 15 milliards de fraude sociale, 30 à 35 milliards de fraude fiscale, 70 milliards de niches fiscales (légales)... à comparer aux 110 milliards d'euros rapportés en 2008 par les impôts sur le revenu et sur les sociétés, et au budget de l'Etat qui ne dépasse pas les 300 milliards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le démantèlement de la DGCCRF ne risque pas d'arranger les choses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Article publié sur le site &amp;quot;Les mots ont un sens&amp;quot&lt;img class=&quot;smiley&quot; src=&quot;http://v.netlogstatic.com/v4.00/2460//s/i/smilies/wink.gif&quot; alt=&quot;:)&quot; /&gt;</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Fri, 08 May 2009 14:14:58 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>LE FEMINISME EST UN NAZISME</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=3323807</link>
            <description> &lt;strong&gt;On nous a dit que le féminisme était un progrès. Alors certes, depuis le temps qu'on nous le rabâche, on a compris que c'était pas vrai, mais on a encore jamais osé mettre à plat l'ampleur de la catastrophe, parce que les victimes du féminisme, à l'instar des victimes de viols, ont peur de parler. Et puis, on ne propage pas assez à la connaissance du public un remède pourtant simple et immédiatement applicable.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE FEMINISME TUE&lt;br /&gt;Oui alors, on vous entend ricaner parce que ce fait n'est pas un scoop, tout le monde est déjà au courant, mais pour y aller en douceur commençons par une entrée en matière faite de lieux communs qui ne sont plus à démontrer. Rappeler les évidences n'a jamais fait de mal aux esprits paresseux qui ont raté une marche dans l'avancée du savoir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous savons que le féminisme nous a fait régresser des millions d'années en arrière, bien avant l'apparition de l'australopithèque, nous sommes revenus au comportement sexuel de nos ancêtres les singes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque les femmes sont libres, elles veulent toutes les mâles dominants, les meilleurs, les plus beaux, les plus forts, les plus grosses bites, et les mâles inférieurs doivent se rabattre sur la branlette, l'homosexualité et la zoophilie. Et même lorsque la femelle moderne choisit de se caser, elle est toujours frustrée de ne pas avoir eu mieux, et passera son temps à pourrir la vie de son homme, pour le châtier de ne pas être le mâle idéal de ses rêves que lui ont vanté les magazines le cinéma et les séries imbéciles, ce qui le poussera à la folie, à la dépression, voire au suicide ou au meurtre. &lt;br /&gt;Il est admis que sur le plan sexuel, même les primitifs papous et zoulous sont plus civilisés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par souci de rigueur scientifique, plutôt que de désigner la femme moderne par le mot &amp;quot;femme&amp;quot;, nous emploierons le terme &amp;quot;femelle&amp;quot;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seule forme de sexualité civilisée qu'on ait trouvé jusqu'à présent, c'est le machisme. Si bobonne ne veut plus donner son cul à son mari et qu'elle préfère voir ailleurs, pour trouver mieux au lieu de se contenter de ce qu'elle a dans l'assiette en pensant à celles qui n'ont rien à manger, telle une enfant gâtée, sachant qu'il n'est pas possible de la raisonner (la raison étant une capacité dont seuls les hommes sont pourvus à cause d'une différence de taille d'encéphale) la seule manière de la ramener à la modestie est de lui coller des bonnes grosses beignes dans la gueule. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi ces privés de vie sexuelle, car trop moches, trop pauvres, trop faibles, trop handicapés, etc... l'écrasante majorité n'a pas le réflexe de se retrancher vers une vie monacale, parce que tous les jours on leur fait miroiter des potiches qu'ils ne toucheront jamais, et on leur fout la honte totale, on leur fait porter la responsabilité de leur malheur, on leur dit qu'ils sont coupables de ne pas avoir fait assez de gonflette, de ne pas avoir assez travaillé plus pour gagner plus, et ces derniers préfèrent, naturellement, se donner la mort. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que les médias noient le poisson en jurant que le suicide est une maladie mentale satanique qui est la faute aux méchants suicidaires qui ont commis le péché mortel de pas vouloir prendre &amp;quot;leurs&amp;quot; gentils cachets qui rendent impuissant et mongolien, il est de notoriété publique que la misère amoureuse masculine est la principale cause des suicides, si ce n'est la seule. Y compris des - plus rares - suicides féminins, généralement liés aux viols. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ha ça, pour compter les morts du nazisme y'a du monde! Facile de résister contre l'orage une fois qu'il est passé. Mais quand il s'agit de compter les morts du féminisme, personne n'ose ouvrir sa gueule de peur de passer pour un puceau pédé obèse tétraplégique et avec une petite bite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE FEMINISME EST UNE ENTRAVE A L'ORGASME FEMININ&lt;br /&gt; Quiconque a une expérience, même très maigre, de la chose, sait que la qualité de l'orgasme féminin est proportionnelle à la durée du rapport sexuel, et toute femme avertie sait qu'un homme qui n'a pas fait l'amour depuis plus de deux semaines éjacule précocément. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà, la femelle moderne, par vengeance, nie sciemment les besoins de l'homme, parce qu'on lui a dit à la télé qu'au 19ème siècle l'homme niait les besoins féminins. Lorsqu'elle rencontre un célibataire, il doit assurer tout de suite, sinon c'est la porte et candidat suivant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or le célibataire, généralement, n'a pas copulé depuis un moment. S'il n'a pas trouvé un chiotte pour se branler une demie-heure avant l'acte, au mieux il va la garder dans son falzar (et au passage multiplier par 10 les risques de chopper un cancer des couilles) et se servir de sa langue quitte à avoir la tronche pleine d'herpès, au pire il va lamentablement lâcher la purée au bout de 15 secondes et repartir humilié la queue entre les jambes, avec une furieuse envie d'entrer au monastère, d'essayer l'homosexualité ou de mourir (rayer la mention inutile). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La femelle moderne est donc bien punie, elle collectionne une catastrophique enfilade de plans cul pitoyables. Elle en vient forcément à préférer les hommes casés et endosse la carrière de briseuse de couples, ce qui aura de fâcheuses conséquences sur sa santé, la qualité du sommeil étant inversement proportionnelle au nombre de personnes qui veulent vous faire la peau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE FEMINISME TORTURE ET MUTILE&lt;br /&gt; La féministe est une éternelle frustrée. Frustrée de ne pas avoir la masse musculaire et cérébrale de l'homme, frustrée de devoir porter des bébés, de subir la douleur d'accoucher. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La féministe vit sa féminité comme une injustice et la refoule. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, elle se complaît à singer l'homme, à parler vulgaire, à insulter et frapper son époux, mentir à la hausse sur sa libido. La féministe qui a partiellement perdu la raison est sujette à cette pénible maladie mentale qu'on nomme l'hystérie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est bêtement jalouse des hommes, et la jalousie conduit facilement à des vengeances d'une effroyable cruauté. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au grand dam de la féministe la nature la rattrape, ses pulsions hormonales l'emportent rapidement sur son désir d'ovariectomie, et c'est là qu'est le drame: la féministe, trop souvent, fait des enfants, et lorsque ses enfants sont de sexe masculin, les sévices qu'ils endurent feraient pâlir Klaus Barbie en personne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La féministe, hystérique et frustrée, a envie de taper sur les hommes, et la nature féminine étant lâche, c'est logiquement sur la gueule des marmots que les coups vont pleuvoir, de préférence sans aucune maitrise d'elle-même. Généralement à un âge ou ils ne pourront pas témoigner plus tard, très souvent, juste après l'accouchement qu'elles perçoivent comme une agression barbare dont le bébé est entièrement responsable. &lt;br /&gt;Les médias parlent abondamment des enfants battus qui plus tard deviennent aigris et violents, mais sont très silencieux au sujet des bébés battus qui ont de fortes chances d'être handicapés à vie, après tout les handicapés, boulets pour la société qui s'en débarrasserait volontiers, personne n'en a rien à branler, et surtout pas les féministes dont le comportement sexuel chimpanzé les conduit naturellement à une philosophie eugéniste. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis vient le temps où la féministe, voyant le bébé mâle appliquer son éducation, autrement dit devenir lui-même ultraviolent avec des bébés plus petits ou des animaux, visiblement bien parti pour être insomniaque à vie alors que pourtant elle lui a copieusement tarté la gueule pour qu'il dorme pendant qu'elle regarde son film américain à la télé (sans succès), elle réduit les doses de torgnoles et compense par la stratégie plus soft de l'humiliation quotidienne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La maman féministe est en guerre contre l'éducation sexuée. Ainsi, elle se complait à déguiser son garçonnet en fillette, à le faire à jouer à la poupée, se délecte de la honte qu'il ressent sans la comprendre, et jubilera de l'engueuler comme une pauvre merde quand à l'adolescence il tentera de se suicider parce qu'il ne comprend pas pourquoi tout le monde lui pisse sur la gueule alors que pourtant il est sage et obéissant et prend bien ses neuroleptiques pour dormir, pas trop péter les plombs, et pas bander pour les filles auxquelles il n'a pas accès. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La féministe développe aussi un comportement incestueux, aime se ballader en string avec les poils qui dépasse devant l'enfant en bas âge, dormir avec lui comme avec un amant, lui montrer sa chatte &amp;quot;pour l'éducation sexuelle&amp;quot;, car, vous l'avez compris, la féministe est une putain de triphasée, gerbée de la tronche au dernier degré. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l'aurez compris, le féminisme n'a rien d'un combat politique, c'est une maladie mentale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une maladie mentale totalement admise et approuvée par une société pervertie à qui le crime profite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, le corps humain développe de prodigieuses défenses naturelles contre les maladies. Loin de devenir le pédé suicidaire attendu par sa chère maman tarée, l'enfant de féministe deviendra, une fois devenu adulte, un macho exemplaire, arborant fièrement sa misogynie, qui n'aura aucun scrupule à traiter les femmes pire que de la merde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nature est bien faite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE FEMINISME ENGENDRE LA GUERRE&lt;br /&gt; Comme tout produit sous-culturel importé des USA (drogues de merde, musique de merde, films de merde, teufs de merde, séries télé de merde, magazines de merde, philosophie de merde, psychologisme de merde), le féminisme a pour vocation de nous estropier le cerveau et les couilles, de nous prendre notre fierté, notre masculinité, de faire de nous un peuple de lopettes soumises à l'empire, prêts à sacrifier jusqu'à notre identité et notre bon sens pour mendier la protection de l'oncle sam. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le féminisme est indéniablement la plus perverse, la plus destructrice et la plus barbare de ces armes silencieuses. Et l'une des plus dures à contrer puisqu'elle se pare des meilleures intentions du monde et joue sur notre sentiment le plus fort: l'amour des femmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fut un temps encore où le citoyen français avait des burnes et n'avait pas peur de se castagner avec la racaille, et où les présidents ne rampaient pas comme des caniches coupés devant l'empire yankee. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui le citoyen français est réduit à une lavette qui va chialer chez les flics dès qu'il se fait tabasser, qui rangent son dépôt de plainte dans un tiroir spécial qu'on nomme, dans le jargon du milieu, &amp;quot;corbeille à papier&amp;quot;, parce qu'ils ont autre pas que ça à foutre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en va de même pour les représentants du peuple, les sarkozys et les mitterrands qui obéissent docilement aux colons d'outre-atlantique, croyant ainsi assurer notre sécurité dont la maison blanche n'a que foutre puisque notre soumission nous a coûté et nous coûtera des attentats, dont le prochain risque d'être tristement spectaculaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;UNE SOLUTION SIMPLE, NATURELLE ET AGREABLE&lt;br /&gt; Il n'est donc pas étonnant que nombreux jeunes hommes, par instinct de survie, soient attirés par l'islam radical et il s'agit bien sûr d'un piège visant à fabriquer des terroristes. Laissons de côté cette culture qui a aussi ses travers, n'oubliez pas qu'un musulman qui n'a pas les moyens d'acheter une femme doit se rabattre sur l'anus de ses moutons (dos à la Mecque sinon c'est péché). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fort heureusement, il existe une solution pacifique et plus civilisée: la grève. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi nous appelons tous les hommes pas encore mariés ou que le divorce démange à un grand mouvement de GREVE GENERALE DU SEXE. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du moins, grève des rapports sexuels qui satisfont la femelle. Qu'on appelle parfois niaisement &amp;quot;amour&amp;quot; dans les romans mièvres pour femmes de peu de cervelle ou dans les &amp;quot;oeuvres&amp;quot; cinématographiques aussi scrupuleuses sur l'honnêteté intellectuelle qu'un prêche raëlien (walt disney, etc). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les plus courageux et les plus chrétiens d'entre vous, nous appelons à l'ABSTINENCE COMPLETE, en suivant l'exemple des valeureux prêtres et moines aux balloches gonflées à bloc. Il y'a, après tout, des choses bien plus belles que le sexe, dans une vie d'homme: l'art, la culture, la musique, la lutte, l'entraide, la spiritualité, et bien d'autres. Et ça, même quand on est mort, ça reste. Alors que la baise, dès qu'on passe la trentaine, ça commence à mourir à petit feu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand aux brebis égarées et pauvres pêcheurs impies, ne pratiquez plus que des actes où l'homme jouit en égoiste: branlez-vous devant des pornos, et payez-vous des putes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos experts sont formels: se payer une pute le premier samedi du mois et louer des pornos le reste de la semaine revient beaucoup moins cher que d'avoir une femme à sortir, flatter, nourrir avec de la bouffe qui coûte cher, pour laquelle il faut bien s'habiller, qui exige une belle voiture, quand en plus elle vous pond pas trois chiards à nourrir alors qu'on arrive déjà pas forcément à se nourrir correctement soi-même. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, en ces temps où la femelle moderne est exigeante et où le plaisir du mâle est totalement sapé par l'insupportable peur de décevoir, les rapports avec une prostituée sont beaucoup plus sains et agréables, l'homme n'a pas à s'embarrasser de ces soucis, peut baiser détendu dans la sérénité, et se préoccuper enfin de son plaisir à lui, car la pute est dument rémunérée pour s'emmerder au lit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pute est le revers de la médaille du féminisme. Alors que la pute assume sa féminité dans l'excès, la féministe est frustrée de ne pas assumer la sienne. Pourquoi croyez vous qu'Alonso, farouche ennemie de la prostitution, aime tant se faire prendre en photo déguisée en pute? Et que Sarkozy, grand ennemi des prostituées, s'offre une pute de luxe à plein temps qu'il exhibe fièrement à poil dans la presse? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, les fantasmes que vous aurez développé durant vos périodes d'abstinence avec les films porno auront décuplé votre libido et décuplent votre jouissance au moment d'aller voir les filles de joie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand à ceux qui ont un peu plus de pognon que les autres, plutôt que de le flamber en conneries inutiles et engraisser des maffias légales, faites preuve de charité chrétienne, ou marxiste, c'est pareil, payez de temps à autre une douche et une passe à un malheureux clochard. Le seigneur saura vous le rendre au centuple. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche tirez un trait définitif sur l'homosexualité, les femmes y voient un signe de victoire sur l'homme (blanc), ça donne des cancers au rectum, et surtout ça pulvérise avec la puissance d'une bombe atomique la première qualité qui fait qu'un homme est homme: sa fierté. &lt;br /&gt;Si monsieur le curé vous a dit qu'être pédé c'est pas bien, c'était pas spécialement pour vous faire chier. C'était même bienveillant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour parfaire l'acte de résistance à la barbarie féministe, allez draguer en boîte ou dans les bars et mettez des vents aux femelles que vous avez réussi à séduire. Jubilation vengeresse garantie. &lt;br /&gt;Attention, il ne s'agit pas d'entrer en guerre contre les femmes, puisque, comme l'a démontré cet article, le féminisme fait plus de mal aux femmes qu'aux hommes (on a même pas précisé que ça les oblige à subir les affres du travail tant c'était évident). C'est donc par amour pour elles que nous nous devons d'organiser la résistance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, les femelles cesseront de nous voir comme des chiens en rut prêts à accepter les pires humiliations en échange de quelques minutes dans leur cul, et cesseront d'elle-mêmes de se comporter comme des patrons tyranniques et des chasseurs de têtes pointilleux avec ceux qui les aiment. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et alors enfin, l'amour des femmes et des hommes sera possible, à nouveau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DEBOUT LES HOMMES ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signé: Bob Lepusso &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=-aHR0cDovL3d3dy5sb3JnYW5lLmNvbS9MRS1GRU1JTklTTUUtRVNULVVOLU5BWklTTUVfYTc3MC5odG1s&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L'Organe Magazine&lt;/a&gt;</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Tue, 05 May 2009 14:56:09 UT</pubDate>
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            <title>Sarkozy : Les meilleurs moments des saisons 1 et 2 en vidéo</title>
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            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Tue, 05 May 2009 14:45:29 UT</pubDate>
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            <title>La crise du slip</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=3323779</link>
            <description>Pour Alan Greenspan, l'ancien timonier de la Réserve fédérale américaine, les ventes de slips sur le territoire américain sont un indice économique comme un autre, à l'image des ventes de logements, de l'indice ISM manufacturier ou encore des chiffres du chômage. Comme le rappelle un article paru sur le Huffington Post, celui qu'on surnommait le «gourou des marchés» et «Maestro», avant que la crise des subprimes ne vienne entacher sa réputation, s'intéressait tout particulièrement aux données dites «prolétaires» pour prendre le pouls de l'économie. Les ventes de slips en faisaient partie. Il estimait ainsi que l'homme, contrairement à la femme, considérait cet achat secondaire, et qu'il était prêt à faire l'impasse si les conditions économiques se détérioraientOr selon des données de la société de recherche Mintel, les ventes de sous-vêtements pour hommes devraient chuter de 2,3% en 2009, ce qui, si on reste à la logique de Greenspan, n'augurerait rien de bon pour l'économie. «L'indice du slip» serait-il donc l'indicateur économique ultime ? Selon Matt Hall, un porte-parole du fabricant Hanesbrands qui est cité par le Huffington Post, rien n'est moins sur. «Les récessions ont un impact sur toutes les catégories de vêtements et les sous-vêtements des hommes n'échappent pas à la règle» indique-t-il, ajoutant que les hommes «ne portent pas moins de sous-vêtements qu'autrefois». Sauf Greenspan peut-être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SONDAGE NECRONOMIQUE DU JOUR :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que penser de tout cela ???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A) Greenspan le paniqueur, l'homme qui a abreuvé le marché de liquidités nous prenait pour des dégénérés ???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;smiley&quot; src=&quot;http://v.netlogstatic.com/v4.00/2460//s/i/smilies/cool.gif&quot; alt=&quot;:)&quot; /&gt;Il a raison nous en sommes là, les hommes ne changent de calbut qu'en periode de croissance....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C) et les femmes la dedans ...??? (coincées entre le string et le tchador, c'est pas évident...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source : &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=-aHR0cDovL25lY3Jvbm9taWUuYmxvZ3NtYXJrZXRpbmcuYWRldGVtLm9yZy8_&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;necronomie&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Sans doute le meilleur blog sur la crise économique</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Tue, 05 May 2009 14:41:00 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Le bétisier de la crise</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=3309100</link>
            <description>&lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=-aHR0cDovL3d3dy5sZXNtb3Rzb250dW5zZW5zLmNvbS9sZS1iZXRpc2llci1kZS1sYS1jcmlzZS1wZXJsZXMtZWNvbm9taXN0ZXMtcHJldmlzaW9ucy1lY29ub21pZS00MTY1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Les mots ont un sens&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils se sont donné tout le mal du monde pour nous vendre leur soupe financière, ils ont cru aux bons augures de leurs propres prédictions. Mais le ciel leur est tombé sur la tête. Quelques unes des plus belles perles de nos meilleurs experts économistes... Pressons-nous d'en rire, de peur d'en pleurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les doigts dans la crise...&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Début 2008, Guy Sorman, dans son livre &amp;quot;L'économie ne ment pas&amp;quot;, annonce que celle-ci &amp;quot;n'est plus une opinion, c'est une science&amp;quot;. Conclusion : &amp;quot;Le temps des grandes crises semble passé parce que les progrès de la science permettent de mieux les comprendre et de mieux les gérer&amp;quot;. D'ailleurs, l'Institut Montaigne ne déclarait-il pas, en 2006, que &amp;quot;la complexité [du système bancaire] fait sa force et l'aide à résister aux crises&amp;quot;. Et David Thesmar, élu &amp;quot;Meilleur jeune économiste&amp;quot; en 2007, d'en rajouter une louche : &amp;quot;Grâce à des instruments innovants comme la titrisation et les dérivés de crédit, chaque risque de défaut, au lieu d'être porté par une seule banque, est ventilé par un grand nombre d'acteurs&amp;quot;. Quelques mois avant que le château de carte ne vacille...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&amp;quot;Le marché ne se  trompe guère&amp;quot;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain Minc, dans son livre &amp;quot;www . capitalisme . fr&amp;quot;, publié en 2000 : &amp;quot;La main invisible existe. Nous l'avons tous rencontrée. Le marché surréagit, s'énerve, s'émeut, mais globalement ne se trompe guère. Ni sur les devises, ni sur les actions des sociétés, ni sur le crédit des Etats&amp;quot;. D'ailleurs, selon le même Minc la &amp;quot;mondialisation heureuse&amp;quot; est &amp;quot;à l'économie ce que l'air est à l'individu ou la pomme à la gravité universelle&amp;quot;. Bonne poire, Guillaume Sarkozy (le frère) bombait le torse, en novembre 2002 : &amp;quot;Je suis fier d'être un patron industriel qui délocalise. Assez de faux semblant : la perte d'emploi, la déstabilisation industrielle, c'est normal, c'est l'évolution&amp;quot;. Depuis, sa société, les Tissages de Picardie, a fait faillite. Normal, c'est l'évolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les Subprimes, un must !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En avril 2005, Alan Greenspan, alors président de la Banque Centrale américaine (FED), s'auto-congratulait bruyamment., vantant &amp;quot;l'importance de [son] rôle [...] pour porter des innovations constructives qui correspondent au marché et profitent aux consommateurs&amp;quot;. Tout cela, au cours d'un discours fulgurant portant sur l'&amp;quot;innovation&amp;quot; et les &amp;quot;avancées technologiques&amp;quot; financières qui ont accouché d'une &amp;quot;croissance rapide du prêt hypothécaire&amp;quot; aussi appelé... Subprimes ! Chapeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En février 2007, Ben Bernanke (président de la FED) déclare qu'un &amp;quot;renforcement de l'économie [devrait intervenir] aux alentours du milieu de l'année&amp;quot;. Confirmé par Henry Paulson, secrétaire d'état américain au trésor, au mois de mars de la même année : &amp;quot;L'économie américaine est en bonne santé et sa transition vers un taux de croissance modéré et durable est couronnée de succès&amp;quot;. &amp;quot;Dans les deux dernières années, l'économie s'est montrée plus forte que je ne l'ai vu dans toute ma vie&amp;quot;. Aucun &amp;quot;ralentissement&amp;quot; possible, donc, selon Paulson, car les &amp;quot;niveaux de liquidité sont hauts&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Malgré ces joyeuses prophéties, la crise est arrivée, sans se presser...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Septembre 2008. Jean-Paul Servais, le président de la Commission bancaire belge, déclare que les banques belges n'ont &amp;quot;aucun problème de solvabilité, ni de liquidité&amp;quot;. Et le ministre Reynders va jusqu'à comparer le risque de faillite d'une banque belge à &amp;quot;celui que le ciel nous tombe sur la tête&amp;quot;. Moins d'une semaine après, ce dernier passait quelques nuits blanches à négocier le sauvetage des mastodontes bancaires Fortis et Dexia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de quoi se stresser pour autant, rassure David Naudé, économiste senior à la Deutsche Bank, en janvier 2008 : &amp;quot;Aux Etats-Unis, l'embellie arrivera certainement mi-2008. En Europe la reprise prendra sans doute quelques mois de plus. En tout cas, il n'aura pas de krach cette année !&amp;quot; Et Alain Minc, en octobre 2008, de rassurer les victimes du &amp;quot;marché&amp;quot; qui &amp;quot;ne se trompe guère&amp;quot; : &amp;quot;La crise est grotesquement psychologique&amp;quot;. Et le plan de relance servirait à soigner les banquiers ? Nous voilà rassurés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&amp;quot;Triomphe complet, total, sans appel&amp;quot;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En janvier 2008, Jean-Claude Trichet claironne qu'&amp;quot;au niveau mondial, nous avons la confirmation que la croissance continue à un rythme plutôt robuste, même s'il y a un léger ralentissement&amp;quot;. D'ailleurs, en mai 2008, Pierre-Antoine Delhommais, journaliste économiste libéral du Monde, lui donne raison, décrétant son &amp;quot;triomphe complet, total, sans appel&amp;quot;. &amp;quot;Une forme d'apothéose&amp;quot; pour le président de la Banque centrale européenne (BCE), qui aurait réussi à endiguer une &amp;quot;catastrophe bancaire&amp;quot; dans la zone euro et qui &amp;quot;l'emporte aussi sur le front de la croissance&amp;quot;. La preuve : la &amp;quot;cadence quasi chinoise&amp;quot; de la croissance en Allemagne. Sacré Jean-Claude... qui annonçait, en mars 2007, interrogé sur les probabilités d'une récession : &amp;quot;Non, nous n'envisageons pas cette éventualité, donc pas de récession&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 25 janvier 2008, la Tribune titre en dix colonnes à la Une : &amp;quot;Les stratèges actions privilégient pour 2008 un scénario plutôt optimiste&amp;quot;. On attend maintenant le scénario pessimiste. En mars 2008, l'agence de notation Standard &amp;amp; Poors attribue la note A+ (Notation supérieure) à Lehman Brothers... 6 mois avant sa faillite. En mai 2008, la banque Goldman sachs annonce un baril de brut à 200 $ &amp;quot;dans un délai de 6 mois à 2 ans&amp;quot;. Six mois plus tard, les prévisions étaient révisées à 45$. 2 octobre 2008, Eric Woerth philosophe : &amp;quot;Par nature, la France n'est pas en récession&amp;quot;. Un sujet de philo pour le Bac 2009...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ça va passer, ça va passer, ça va passer... Ouch&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mai 2008, Dominique Strauss-Kahn, directeur du FMI : &amp;quot;Les pires nouvelles sont derrière nous&amp;quot;. Diagnostic partagé par Christine Lagarde en octobre de la même année : &amp;quot;Je pense qu'on a le gros de la crise derrière nous&amp;quot;. A condition d'avancer à reculons, pourquoi pas... Septembre 2008, dans le magazine Capital, l'économiste Daniel Cohen, porte la bonne parole : &amp;quot;Nous allons en effet vivre une année horrible, jusqu'à mi 2009 la croissance sera nulle ou quasi nulle [...] La bonne nouvelle c'est que cela ne durera pas plus longtemps&amp;quot;. Le 13 septembre 2008, le Journal des Finances titre en Une : &amp;quot;CAC 40, le pire est passé&amp;quot;. Deux jours après, le CAC entamait sa descente aux enfers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, tout de même, ces spécialistes semblent être redescendus sur terre. A l'instar du magicien de l'économie Jacques Marseille qui ne s'y trompe pas ; pour lui, la crise est bel et bien là, mais elle devrait se terminer d'ici... la fin mai 2009. Alain Minc acquiesce aussi, mais refuse de tomber dans la marmite du pessimisme : En France, &amp;quot;la crise ne concerne que 300 000 personnes dramatiquement mal protégées [...] Pour les autres, il n'y aura pas de crise&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et devinez qui vient manger certains soirs, pendant le JT de 20 heures, pour nous annoncer que tout va bien ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Sources : Canard Enchaîné du 04/02/2009, Marianne du 18 avril 2009, TropicalBear, Le Monde, L'Expansion, Le JDD, Los Angeles Times, FED, Reuters...)</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Tue, 28 Apr 2009 08:36:02 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>OGM : rendements médiocres, impact sanitaire catastrophique</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=3309091</link>
            <description>&lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=-aHR0cDovL3d3dy5sZXNtb3Rzb250dW5zZW5zLmNvbS9vZ20tcmVuZGVtZW50cy1tZWRpb2NyZXMtaW1wYWN0LXNhbml0YWlyZS1jYXRhc3Ryb3BoaXF1ZS1taXJhZ2Utcy1lc3RvbXBlLTQxMDQ_&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Les mots ont un sens&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rendements médiocres aux Etats-Unis, impact sanitaire catastrophique en Argentine, interdiction du MON810 en Allemagne... Tout cela en 24 heures : un mardi noir pour les OGM. D'autant que ces révélations font suite à une longue série de mauvaises nouvelles. Quand la citrouille redevient fléau...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des maïs OGM victimes d'un bug en Afrique du Sud, et dont la récolte est anéantie. Des gènes de maïs génétiquement modifié qui contaminent des variétés sauvages à grande échelle, au Mexique. Des OGM (dont certains interdits en Europe) qui se retrouvent dans l'assiette du gentil consommateur belge, y compris dans l'alimentation biologique. Des scientifiques qui s'insurgent contre l'obstruction des firmes semencières, aux Etats-Unis. 2009 commence mal pour les OGM. Et le flot des mauvaises nouvelles ne se tarit pas : hier, mardi, pas moins de quatre informations de première importance ont filtré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Céréales Killers, les OGM aux rendements médiocres&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi, une étude américaine réalisée par l'Union of Concerned Scientists (institut indépendant regroupant 250 000 membres scientifiques et citoyens) révélait que les cultures OGM ne contribuent guère à améliorer les rendements agricoles. Au contraire, favorisant la prolifération des mauvaises herbes résistant aux herbicides, elles tendraient de plus en plus à freiner la production. Les malotrus vont même jusqu'à déclarer que l'amélioration des techniques de sélection traditionnelle et d'autres pratiques agricoles classiques seront plus efficaces dans la stimulation de la production. &amp;quot;Malgré 20 ans de recherche et 13 ans de commercialisation, précisent-ils, la technologie génétique a échoué a accroître les rendements agricoles américains&amp;quot;. Chou blanc pour Monsanto, Syngenta et autres Dow Chemical...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'Argentine se meurt de son soja transgénique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi (aussi), La Croix publiait un article relatant l'épopée argentine d'un soja transgénique résistant au Roundup. Deux productions Monsanto. La culture couvre aujourd'hui la moitié des terres agricoles du pays. Sacrée performance. Sauf que pour le coup, l'usage massif et irraisonné de l'herbicide &amp;quot;100% biodégradable&amp;quot;, selon le slogan de la firme plusieurs fois condamnée pour publicité mensongère, fait des ravages dans la population. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cancers des intestins, tumeurs au cerveau, leucémies... Sur les 5 000 habitants du village de Ituzaingo Anexo, en banlieue de Cordoba, à 700 km au nord-ouest de Buenos Aires, plus de 200 cas de cancers ont été recensés. Un exemple parmi d'autres. La justice vient de reconnaître la responsabilité des cultivateurs de soja et des épandeurs de Roundup, sans toutefois édicter de règles préventives. Autre sujet en suspens : la toxicité du Roundup, et son impact sur la qualité des eaux, des sols et des cultures qu'il contamine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Roundup 100% toxique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi (encore), à ce sujet, une nouvelle étude scientifique argentine était publiée, qui confirme que le glyphosate (composant chimique du Roundup) est hautement toxique et provoque des effets dévastateurs sur des embryons d'amphibiens. Le laboratoire à l'origine de l'étude (la faculté de médecine Conicet) a ainsi montré qu'à des doses jusqu'à 1500 fois inférieures à celles utilisées dans les traitements agricoles, des troubles intestinaux et cardiaques, des malformations et des altérations neuronales étaient constatés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Professeur Séralini de l'Université de Caen avait déjà publié en avril 2007 les résultats de recherches qui ne laissaient guère de place au doute. Même à des doses infinitésimales, le Roundup tue les cellules de cordon ombilical humain en quelques heures. Plusieurs composants du produit sont mis en cause, pas seulement le glyphosate. Ce phénomène est manifestement ignoré par les autorités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I&lt;strong&gt;nterdiction du MON810 en Allemagne&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi (enfin), l'Allemagne décidait d'interdire la culture du maïs OGM MON810 sur son territoire &amp;quot;dans l'intérêt de l'environnement&amp;quot;. L'Allemagne est le sixième pays européen à prendre une telle mesure, contraire à l'avis de la Commission européenne. Cette décision intervient un mois après celle de l'Autriche et de la Hongrie, mais quelques jours seulement après que l'AFSSA ait réitéré pour la énième fois sa position favorable au MON810, et quelques semaines avant que la France n'examine une éventuelle levée de sa clause de sauvegarde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mirage s'estompe.</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Tue, 28 Apr 2009 08:31:38 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>1 an et 5 mois</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=3280841</link>
            <description>C'est le temps qu'il m'a fallu pour que je revienne poser un regard sur ce monde désabusé des réseaux sociaux virtuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je resterai sans doute pas longtemps, le temps de gâcher la soirée de quelques trous de cul en mal de fantasmes (qu'ils soient homme ou femme d'ailleurs) en crachant mon fiel et ma hargne, peut-être aurais-je la chance de tomber sur une ou deux pages interessantes (que leurs auteurs en soient remerciés), et en attendant, bein oui, kikoulol lâcher vos petits coms !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Putain j'en ai déjà marre...&lt;/em&gt;</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Tue, 14 Apr 2009 20:17:28 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Documentaire Culte : &amp;quot;L'île aux fleurs&amp;quot;</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=1923985</link>
            <description>Douze minutes : c'est le temps durant lequel nous suivons le parcours d'une tomate, depuis sa production dans la plantation de M. Suzuki, jusqu'à son point d'arrivée, décharge publique de l'île aux Fleurs. Film pamphlet, systématique et grinçant, ce court métrage dénonce la sous-humanité qu'entraîne l'économie de marché et les 22% de Brésiliens qui meurent de faim.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir le film : &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fvideo%2F51109&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.dailymotion.com/video/51109&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Titre : L'Île aux fleurs &lt;br /&gt;Titre original : Ilha das Flores &lt;br /&gt;Réalisation : Jorge Furtado &lt;br /&gt;Scénario : Jorge Furtado &lt;br /&gt;Production : Nora Goulart et Monica Schmiedt &lt;br /&gt;Sociétés de production : Giba Assis Brasil / Nora Goulart Casa de Cinema. &lt;br /&gt;Musique : Geraldo Flach &lt;br /&gt;Photographie : Sergio Amon et Roberto Henkin &lt;br /&gt;Montage : Giba Assis Brasil &lt;br /&gt;Décors : Fiapo Barth &lt;br /&gt;Pays d'origine : Brésil &lt;br /&gt;Format : Couleurs - 35 mm &lt;br /&gt;Genre : Documentaire, court métrage &lt;br /&gt;Durée : 12 min &lt;br /&gt;Date de sortie : 1989 (Brésil)</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Sun, 25 Nov 2007 20:49:52 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Un peu de réflexion : VANEIGEM Raoul</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=1917740</link>
            <description>extrait de  :  Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations,  1967&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;Personne ne conteste au libéralisme la gloire d’avoir répandu les ferments de liberté aux quatres coins du monde. En un sens la liberté de presse, de pensée, de création a du moins l’avantage de dénoncer la duperie du libéralisme ; et n’est-ce pas au fond sa plus belle oraison funèbre ? Car le système est habile, qui emprisonne la liberté au nom de la liberté. L’autonomie des individus se détruit par interférence, la liberté de l’un commence où finit la liberté de l’autre. Ceux qui refusent le principe sont détruits par le fer, ceux qui l’acceptent sont détruits par la justice. Personne n’a les mains sales : on pousse sur un bouton, le couperet de la police et l’intervention étatique tombe, et c’est bien regrettable. L’État est la mauvaise conscience du libéral, l’instrument d’une répression nécessaire qu’au fond du coeur il désavoue. Pour les affaires courantes, la liberté du capitaliste se charge de rappeler ses limites à la liberté du travailleur.&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;Il n’y a plus de centre d’oppression car l’oppression est partout. Positivité d’une telle désagrégation : chacun prend conscience, dans l’extrême isolement, de la nécessité de se sauver d’abord, de se choisir comme centre, de construire au départ du subjectif un monde où l’on puisse être partout chez soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le retour lucide à soi est le retour à la source des autres, à la source du social. Tant que la créativité individuelle ne sera pas mise au centre de l’organisation de la société, il n’y aura pas d’autres libertés pour les hommes que de détruire et d’être détruits. Si tu penses pour les autres, ils penseront pour toi. Celui qui pense pour toi te juge, il te réduit à sa norme, il t’abêtit, car la bêtise ne naît pas d’un manque d’intelligence, comme le croient les imbéciles, elle commence avec le renoncement, avec l’abandon de soi.&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Bibliographie :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Ffr.wikipedia.org%2Fwiki%2FRaoul_Vaneigem&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Raoul_Vaneigem&lt;/a&gt;</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Fri, 23 Nov 2007 15:33:06 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Un autre regard sur les grèves : L’usager et le citoyen</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=1914800</link>
            <description>PAR Denis Sieffert&lt;br /&gt;jeudi 22 novembre 2007    &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fwww.politis.fr%2F&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.politis.fr/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc deux personnages, l’usager et le citoyen, qui s’ignorent superbement. À en croire nos médias sur le pied de guerre (civile), ils seraient même irréconciliables. Le premier « galère », selon l’expression répétée à l’envi. Il marche dans le froid, piétine sur des quais de gare, attend des trains qui ne viennent jamais, se presse dans des rames de métro bondées. Il se lève au coeur de la nuit, grille des « RTT » qu’il n’a pas choisis, mange sur le pouce, ne va plus au cinéma, et ne reçoit plus d’amis. À la fois grégaire et solitaire, il râle, tonne, gronde, fulmine. Heureusement, dans la vie, il lui reste ce petit plaisir : vitupérer les grévistes devant les micros qui se tendent vers lui. Promu « héros de ce début de siècle », il reprend les mots qu’on lui tend avec le micro : « otage », par exemple. Puis, indéfiniment, et par le menu, il décrit devant des caméras compatissantes son itinéraire et son emploi du temps. Un calvaire ! « Et par où êtes-vous donc passé ? », et « À quelle heure êtes vous parti de chez vous ? », et « Combien de temps avez-vous attendu ? ». « Parce qu’évidemment, vous, vous ne pouvez pas arrêter de travailler... » Pour un peu, il y aurait presque un petit côté télévision sociale dans ces reportages qui plongent avec un sens admirable du détail dans la vie des gens. Mais, pendant ce temps-là, me direz-vous, où est donc passé le second personnage ? Le citoyen ? Celui qui se pose la question du sens de cette grève ? Et qui s’interroge sur les enjeux de ce mouvement pour les lendemains de notre société ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où est-il celui qui, derrière ces désagréments quotidiens, aperçoit une société qui vacille avant, peut-être, de sombrer pour longtemps dans le « meilleur des mondes » ? Celui qui se cherche d’autres mots que ceux qu’on lui propose en « prêt à prononcer » ? Quelle question se pose-t-il, hors caméra bien sûr, ce grand absent, ce grand censuré ? D’abord, au lieu d’emboîter le pas à la pensée Sarkozy, il se demande : « Je dirais quoi si on me supprimait le quart de ma pension de retraite ? » « Je ferais quelle tête si on m’annonçait que sur 1 700 euros [c’est la pension moyenne d’un cheminot], on va m’en retirer 400 ou 500 ? » Il s’interroge aussi sur ces donneurs de leçons qui hantent nos médias ? Qui sont-ils ? Combien gagnent-ils ? Et que signifie leur engouement si soudain pour l’équité ? Sont-ils communistes au point de traquer les plus petites inégalités jusque dans les cabines de pilotage de TGV ? Deux cent dix-huit ans après la Nuit du 4-août, ont-ils entrepris, en rivant leur clou aux cheminots, de parachever l’abolition des privilèges ? Avec toutes ses questions, ce citoyen est un mal-pensant. Il se méfie des mots trop gratifiants comme par exemple « harmonisation » des régimes de retraites, ou « autonomie » des universités. Il ne court pas aveuglément là où Xavier Bertrand et Jean-Pierre Pernaut veulent le mener. Il se refuse à opposer le salarié à l’exclu, ou à désigner à la vindicte les « fonctionnaires » pour faire l’apologie d’une société où l’État ne serait plus que le garant de la concurrence libre et non faussée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne veut pas être dupe de cette conception liberticide qui réduirait l’exercice de la démocratie à une élection présidentielle tous les cinq ans et qui, entre temps, imposerait silence aux partis politiques, aux syndicats et à toute espèce de corps intermédiaires. Cela au prétexte que « la réforme était dans le programme du Président ». Il a vu dans la journée de grève de la Fonction publique, mardi, bien plus qu’une simple convergence des luttes : la mobilisation de tous ceux qui ont au coeur un autre projet de société. Il enrage contre cette télé si obtuse, et si méprisante, qui nous parle de la « base », et croit qu’un claquement de doigts de François Chérèque ou une invitation à négocier de Bernard Thibault suffiront à faire rentrer « le » gréviste dans le rang. Ces médias idéologisés, si étrangers au monde qu’ils sont censés décrire qu’ils ne comprennent plus rien quand la réalité n’est pas conforme à leurs schémas. Mais au fait, ce citoyen, ce sceptique, comment fait-il pour rentrer chez lui, le soir venu ? Peut-être bien qu’au fond de lui-même, sur un quai de gare, il grogne et il fulmine. Car, on l’aura compris, l’usager et le citoyen sont quelquefois un seul et même personnage. C’est vous et moi à des moments différents de la journée. Le problème, c’est que la télé et la radio (la réalité de la presse écrite est comme toujours un peu plus complexe) ont choisi de ne montrer qu’une part de nous-mêmes. La plus pulsionnelle. Notre arc réflexe. Mais cette mutilation n’est pas indolore. Elle nous renvoie l’image la plus pauvre de nous-mêmes. Ce n’est pas affaire de culture. C’est affaire de conditionnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Pour aller plus loin dans la critique de la notion d'usager : &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fwww.relectures.org%2Fspip.php%3Farticle6&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.relectures.org/spip.php?article6&lt;/a&gt;</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Thu, 22 Nov 2007 14:24:24 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Les mauvais calculs de la réforme des retraites</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=1896276</link>
            <description> Invocation trompeuse de l'équité, faux-semblants de la pression démographique, exagérations: la réforme des retraites en général et des régimes spéciaux en particulier sont, selon l'économiste Arnaud Lechevalier, de l'Université de la Viadrana, en Allemagne, conduite au nom d’idées reçues qu’il est urgent de déconstruire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est l’importance des régimes spéciaux? Que faut-il en penser en termes d’équité ? Quel est l’usage politique et idéologique qui en est fait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coût des régimes spéciaux est négligeable. Il représente 6 % des dépenses de retraites, c’est-à-dire 0,7 point de PIB, aujourd’hui comme à long terme, et moins de 500 000 cotisants pour plus d’un million de retraités. Le rapport entre salariés et plus de 60 ans est dégradé car il concerne des professions en déclin (mineurs, pêcheurs, SNCF, etc….). Il est plaisant d’observer qu’au cours d’une récente visite présidentielle, Nicolas Sarkozy a rappelé aux pêcheurs que leur régime n’était pas concerné par la réforme. C’est donc que la pénibilité peut être reconnue… Mais c’est un enjeu symbolique, lourd de présupposés. Il y a depuis des années en France un débat confus et peu éclairé autour des notions d’égalité et d’équité. En l’occurrence, &amp;quot;l’équité&amp;quot; semble vouloir dire qu’il faut mettre tout le monde sous la même toise. C’est absolument contraire à l’idée même d’équité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’équité consiste à améliorer l’égalité une fois prises en compte les différences. Pour en rester ici à l’acception qu’en donnait Aristote dans l’Ethique de Nicomaque, l’équité intervient quand l’application d’une loi générale est manifestement injuste parce qu’il faut prendre en compte les circonstances particulières de son application. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, il n’est pas équitable que tous les travailleurs cotisent le même nombre d’années car il faut prendre en compte les conditions particulières d’exercice de certaines professions. La question de la santé et de l’usure au travail mériterait d’ailleurs de faire l’objet d’un débat national et d’une politique de grande ampleur. La bonne méthode eût été de définir au préalable des critères de pénibilité du travail valable dans le privé comme dans le public – ce qui n’est certes pas une mince affaire puisque les partenaires sociaux négocient depuis des mois sur le dossier de la pénibilité, sans succès. Il eût ensuite fallu, sur cette base, que les règles soient réajustées en fonction de ces critères, dans le secteur privé comme dans les régimes spéciaux, compte tenu des compromis sociaux dont ils sont l’héritage. Mais le gouvernement semble appeler de ses vœux une épreuve de force, et Nicolas Sarkozy vouloir montrer à son électorat qu’il ne cédera pas sur les principes. Si l’épreuve de force dure, on risque d’aboutir à un compromis où formellement la durée de cotisation sera de 40 ans, mais où par le jeu de bonifications ou de dispositifs particuliers, l’allongement de la durée effective d’activité pourraient être un peu moindre, tout au moins pour certains métiers « sensibles » relevant des régimes spéciaux. Une fois encore, le débat sur les retraites, sera passé à côté des questions essentielles. Il sera temps de les reformuler à l’occasion du rendez-vous prévu par la réforme Fillon en 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’INSEE a révisé ses projections démographiques concernant la population française dans les années à venir. En quoi consiste ce changement? Quelle en est la portée? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’équilibre des régimes de retraites dépend, globalement, de deux facteurs : du taux de remplacement (le rapport entre les niveaux des pensions de retraite et les niveaux des revenus d’activité), et du rapport entre le nombre de retraités et de cotisants. Ce rapport entre retraités et cotisants dépend lui-même du rapport entre le nombre de personnes âgées et le nombre de personnes en âge de travailler. Ensuite, il faut introduire des variables économiques : taux d’activité et taux de chômage pour évaluer qui, parmi les personnes en âge de travailler, a effectivement un emploi et cotise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce contexte, l’INSEE a revu la « variante centrale » de ses projections démographiques en 2006 - il faut rappeler que ces variantes sont soumises à une grande marge d’incertitude et que les choix faits par l’INSEE par le passé ont été presque systématiquement trop pessimistes et donc alarmistes. Le taux de fécondité a ainsi été modifié : le nombre d’enfants par femme dans le scénario central était de 1,8, il devient de 1, 9 – ce qui est sans doute là encore discutable, j’y reviendrai. Cela peut paraître insignifiant, mais sur 40 ou 50 ans, cela crée en réalité des différences. Le solde migratoire a aussi été révisé : l’INSEE, jusqu’au milieu des années 1980, retenait un solde de zéro, conforme à la position officielle de la France depuis le blocage de l’immigration en 1974, hors regroupement familial. Dans les années 1990, l’INSEE a consenti à un solde migratoire de 50 000 par an. Le solde retenu à présent est de 100 000, ce qui est plus conforme aux évolutions de ces dernières années – pour ce qu’on en sait. La révision des hypothèses sous-jacentes à la variante centrale change la donne. La population française métropolitaine atteindrait 70 millions de personnes en 2050, contre 64 millions dans les projections de 2002 et le rapport entre le nombre de personnes en âge actif et les plus de 60 ans, actuellement d’environ 2,5 atteindrait, non plus 1,28 en 2050 mais 1,45. A cela s’ajoute que la population active (les cotisants potentiels) devrait progresser de manière beaucoup plus dynamique qu’anticipé en 2002 : au lieu de diminuer de plus 2 millions de personnes par rapport à son niveau de 2001, elle progresserait de 2 millions pour atteindre 28,5 millions en 2050 dans le nouveau scénario central de l’INSEE. Cet écart est imputable à la fois à la révision des projections démographiques (pour 2,2 millions) et à la hausse des taux d’activité (1,4 millions). Il va bien y avoir une augmentation de la part des personnes de plus de 60 ans, qui devrait passer d’un peu plus de 20 % aujourd’hui à un peu moins d’un tiers en 2050, mais cela est lié à l’allongement de l’espérance de vie et à la vague du baby-boom, non pas à une fécondité déficiente, comme pourrait le suggérer une vieille tradition nataliste française. On ne peut, au demeurant, parler de « vieillissement » de la population que si l’on considère que les seuils d’âge ne varient pas à travers le temps. Or ce n’est évidemment pas la même chose d’avoir 60 ans en 1950, en 2000 ou en 2050. Comme le gain d’espérance de vie progressera d’environ 4 à 5 ans d’ici 2050, il faudrait en réalité comparer la part des plus de 60 ans aujourd’hui à celle des plus de 65 ans dans quatre décennies : or cette part va très peu augmenter… Reste qu’il existe un décalage entre les âges biologiques et les âges sociaux : c’est tout l’enjeu des débats autour de l’adaptation des pratiques et des rythmes sociaux aux gains d’espérance de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles conséquences la révision des projections démographiques a-t-elle sur la situation des régimes de retraite à long terme? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. L. : Logiquement, une réduction du besoin de financement de l’ensemble des régimes publics à long terme. En 2002, le Conseil d’Orientation des Retraites anticipait un déficit des régimes publics de l’ordre de 0, 9 point de PIB en 2020 (avec les hypothèses démographiques de 2002, et après la réforme Fillon de 2003) et de 3, 1 en 2050. Après la révision de la projection, peu de choses changent à l’horizon 2020. D’ici là, la principale chose qui importe, c’est la capacité de l’économie française à renouer avec le plein emploi. A cet horizon, la meilleure politique des retraites, c’est la politique de l’emploi. A plus long terme, à l’horizon 2050, les structures démographiques pèsent d’un plus grand poids. Avec les précédentes projections de 2002, le déficit prévu à cet horizon était de l’ordre de 3,1 points de PIB. Avec la nouvelle variante centrale des projections démographiques, il ne serait plus que de l’ordre de 1,7 point de PIB. Si l’on retient un scénario, jusqu’à présent plus crédible, de 2,1 enfants par femme, le déficit serait ramené à 0,7 points de PIB en 2050, c’est-à-dire à presque rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour bien situer les choses, il faut rappeler que le déficit actuel annuel de l’Etat correspond depuis plusieurs années à peu près à 3 points de PIB. Il faut en outre rappeler qu’il s’agit là de projections à plus de 40 ans : il suffit de se retourner en arrière – nous sommes alors en 1967 – pour mesurer les bouleversement du monde intervenus depuis lors. Il faut noter au passage qu’au cours des 40 dernières années la part des retraites dans le PIB a augmenté… de 6 points. Les projections ne sont pas inutiles si elles sont bien faites et dessinent des scénarios contrastés qui permettent de nourrir le débat social. Mais tout indique que le rythme des transformations du monde n’est pas prêt de se ralentir et que les incertitudes auxquelles nous avons à faire face ne seront pas moindres… De ce point de vue, il est important de conserver des régimes publics très importants car ils sont seuls à mêmes de mutualiser les « chocs » à venir à l’échelle de la collectivité nationale toute entière et parce qu’ils permettent de multiples arbitrages politiques (entre générations comme entre catégories sociales) ; arbitrages que les retraites privées, reposant sur l’épargne, confient aux marchés financiers… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle(s) réforme(s), quelle politique publique, ces nouvelles statistiques impliquent-elles? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. L. : L’argument majeur de toutes les réformes, c’est la volonté de ne pas augmenter le coût du travail. Mais en fait, à long terme ce ne sont pas les employeurs mais les salariés qui paient les cotisations sociales. Quand ces dernières augmentent, la part des salaires dans la valeur ajoutée n’augmente pas, ce qui s’explique par le fait que l’augmentation des cotisations est &amp;quot;absorbée&amp;quot; mais avec une moindre progression des salaires nets. A terme, la question est donc de savoir quelle part de leurs revenus les citoyens veulent consacrer à terme aux retraites versées par les régimes publics, en d’autres termes quelle part de leur revenu ils souhaitent voir socialisée (soumis à des mécanismes de redistribution collectifs). C’est l’arbitrage central, qui devrait être explicitement posé et qui en recouvre un autre : celui du partage souhaitable à l’avenir des gains d’espérance de vie. Veut-on les voir affectés à une augmentation de la durée d’activité ou à une augmentation de la durée de retraite, et dans quelles proportions ? Les questions ne sont jamais publiquement posées en ces termes, et pourtant la réforme Fillon a tranché : 2/3 des gains d’espérance de vie doivent se traduire par une augmentation de la durée de l’activité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reposer le problème des retraites, c’est aussi reposer le problème de leur niveau à terme. C’est une question compliquée car il y a une grande diversité de cas. Un salarié moyen des années 1990 partait avec 85 % de son salaire net ; après les diverses réformes des régimes de base (1993 et 2003) et des régimes complémentaires, cet ordre de grandeur serait plutôt de deux tiers pour les salariés nés dans les années 60, soit une baisse de vingt points du taux de remplacement. Ces taux de remplacement seront bien inférieurs pour tous ceux qui ont subi la crise de l’emploi depuis leur entrée sur le marché du travail et qui n’auront pas des carrières linéaires et complètes. Quels moyens met-on en oeuvre pour permettre à ceux qui le peuvent de rester plus longtemps en emploi ? Aujourd’hui, bien plus d’un salarié sur deux – surtout les plus précaires – n’est plus en emploi au moment de liquider ses droits à la retraite et l’âge moyen de cessation d’activité est de 57,5 ans. La disposition de la réforme Fillon, négociée par la CFDT en échange de sa signature, qui permet aux salariés ayant commencé a travailler très tôt, 14 ou 15 ans, de partir en retraite à taux plein après 40 ans de cotisation -avant d’avoir atteint l’âge légal de la retraite- a suscité un appel d’air considérable (environ 110 000 personnes en ont fait usage chaque année depuis 2004) qui explique une bonne partie des déficits actuels des régimes d’assurance vieillesse. On mesure l’ampleur du problème. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut pas améliorer le taux d’emploi des personnels de plus de 55 ans si on ne fait pas des efforts massifs en matière de formation, et des transformations majeures en matière de gestion de la main-d’œuvre dans les entreprises. De ce point de vue le discours patronal consiste toujours et encore à préconiser un report de l’âge légal de la retraite alors même que les employeurs n’ont de cesse &amp;quot;d’externaliser&amp;quot; sur la collectivité le coût des licenciements des &amp;quot;seniors&amp;quot;. Cela oblige à repenser la gestion de l’ensemble des carrières salariales et à inventer de nouveaux dispositifs de transition entre l’emploi et la retraite, comme l’avait fait le rapport du Conseil d’Analyse Economique rédigé par Dominique Taddéi. Cette réflexion devrait s’inscrire dans le cadre des projets actuels de sécurité sociale professionnelle qui doivent permettre des mobilités tout au long du cycle professionnel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propos recueillis par Najate Zouggari&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fwww.rue89.com%2F&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.rue89.com/&lt;/a&gt;</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Thu, 15 Nov 2007 10:48:46 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Le suicide au travail : une chance pour la croissance</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=1894185</link>
            <description>Contrat ultime embauche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par Juan Marcos Von Braun&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’ils concernent des ouvriers ou des cadres de grandes sociétés, les cas, de plus en plus fréquents, de suicides liés au stress professionnel sont la preuve incontestable des succès du monde entreprenarial bravepatriote, aidé du cadre favorable instauré par les pouvoirs publics. En quelques années d’action déterminée, la valeur travail est parvenue à irriguer de nouveau tous les vaisseaux du tissu citoyen, parvenant même à drainer quelques gouttes de sueur jusqu’au caveau familial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le CPE, mesure décriée par une gauche en mal de racollage, était sans doute inutile pour alléger les contraintes sociales pesant sur nos entreprises : ici encore, le marché, en trouvant par lui-même la réponse aux défis contemporains, montre sa supériorité face au dirigisme d’un autre âge que souhaiterait tant restaurer l’hydre royaliste au soir du 6 mai 2007.&lt;br /&gt;« Avec mes gosses et mon emprunt pour la maison, si vous me virez, vous signez ma mort ». Cet argument puéril, cette tentative maladroite de chantage affectif, combien de responsables des ressources humaines ont du le subir au cours de leur carrière ? Relevant bien souvent d’une forme particulièrement vulgaire de bluff, il arrivait pourtant parfois que ces propos soient suivis des actes qu’ils annoncent. Venait alors, pour l’employeur démuni, le temps de l’opprobre, des remords et de la stigmatisation par une presse quotidienne régionale acquise au marxisme le plus sauvage. &lt;br /&gt;Même s’il est peut-être prématuré de se réjouir, tout indique aujourd’hui que cette ère de terreur touche à sa fin. La multiplication des cas de suicide liés au travail a, petit à petit, ouvert la porte à un changement salutaire des mentalités, jadis enserrées dans un carcan idéologique archaïque hérité de l’abbépierrisme le plus régressif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’il s’agisse de cadres du secteur bancaire, d’ouvriers qualifiés de l’industrie automobile ou d’ingénieurs de centrales nucléaires, l’exemple donné à plusieurs reprises ces derniers temps est à tout le moins révélateur d’une nouvelle relation au travail : plus saine, plus pure, plus fusionnelle. S’identifiant intégralement à son travail, aux intérêts de son entreprise, le salarié rejette désormais en bloc effets nocifs de cette pensée rétrograde qui, pendant vingt ans, n’a fait qu’inciter les travailleurs à dévorer la main qui les nourrit. &lt;br /&gt;Oui, le monde du travail a mûri : conscient du fait qu’une Rolex fait pâle figure au bout d’un moignon, condamnant l’incitation permanente à l’oisiveté voulue par la vermine socialisse, et ayant parfaitement intégré dans son système de valeur la honte de la contre-performance, le salarié est désormais entièrement mobilisé dans la guerre totale que notre bravepatrie livre au chômage.&lt;br /&gt;Dressées comme un seul homme, nos hordes laborieuses ont définitivement dit “Non !” : non aux 35 heures, non aux congés payés et à l’assistanat, non au droit syndical, à ces étreintes empoisonnées qui, de Bagnolet à Vladivostok, ont garni des charniers, causé des famines, et généré l’insécurité dans nos cités en perte d’identité nationale (le rapport de cause à effet est à cet égard parfaitement évident).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mon travail, c’est ma vie » : telle pourrait être la devise qui, dans le coeur des Français, devra remplacer « Ensemble tout devient possible » à partir du 7 mai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bout de corde, un garde-fou un peu lâche sur un viaduc, un robinet de gaz difficile à fermer... les voici, les outils rudimentaires du redressement économique national, outils bien suffisants qui permettront, grâce à l’ingéniosité congénitale du peuple bravepatriote, de remédier à des problèmes jadis jugés insolubles. Chômage, financement des retraites, mollesse de notre croissance économique : autant de gageures dont un turn-over radical et efficace de la population active permettra de triompher aisément. &lt;br /&gt;Mais au fait : à qui attribuer la paternité de cette nouvelle méthode de management ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le recentrage de la société autour de la valeur travail a été l’un des chevaux de bataille de notre gouvernement, le monde patronal n’en a rien eu à branler et a néanmoins su trouver seul les ressorts d’une gestion optimale des travailleurs. Un audacieux système de pressions en cascade tout au long des chaînes hiérarchiques, combiné avec une politique volontariste basée sur le résultat et un rappel permanent des contraintes de la mondialisation, sont un premier élément de réponse.&lt;br /&gt;Mais pas le seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Créer une ambiance, voilà le secret », nous confie Michel Martinet, vice-président de la Compagnie Albigeoise du Rotin, rompu aux méthodes d’encadrement modernes.&lt;br /&gt;« Ça tient à peu de choses : un rapport sur un projet de délocalisation en Bulgarie abandonné près de la photocopieuse, deux ou trois promotions accordées aux agents les moins méritants, les oeuvres picturales complètes de Munch pour décorer l’espace détente, du rock industriel pour remplacer la musique de l’ascenseur, un stage de motivation avec l’intervention d’Alain Minc, des postes de travail sous Windows 95... Nous avons créé un environnement propice. C’est notre Feng Shui à nous ».&lt;br /&gt;Des investissements rapidement rentabilisés, qui ont permis en deux ans une réduction de 5 % des effectifs sans pénaliser les finances de l’entreprise. &lt;br /&gt;En évitant indemnités de licenciement, dommages-intérêts et autres frais d’envoi en recommandé.&lt;br /&gt;Une formule d’autant plus avantageuse que les maux découlant du stress ne sont pas reconnus comme une maladie professionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, le tableau n’est pas entièrement rose, et il serait naïf de voir en cette nouvelle forme de management la panacée, la réponse parfaite aux contraintes posées au monde de l’entreprise par la persistance des lois iniques hérités de l’ère krazuko-mitterrandienne.&lt;br /&gt;Bien souvent, suicide inopiné rime, pour nos managers, avec désorganisation de la chaîne productive. « Lorsque Gisèle a mis fin à ses jours sans prévenir, c’est tout le process qui a subi un downgrading de plusieurs semaines, générant l’insatisfaction des prospects et l’échec de notre approche qualité, obligeant le board à instaurer un outsourcing transversal complet », nous apprend Jean-Louis, cadre dans une usine spécialisée dans la fabrication de coquilles d’huîtres en plastique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’existence reconnue de cas de suicides « en traître » rend en tout cas bien floue, dans le contexte de guerre économique actuelle, la frontière entre « héroïsme patriotique » et « désertion » du travailleur.&lt;br /&gt;Face à de tels abus, qui rendent particulièrement ardue la gestion prévisionnelle des ressources humaines, une mesure s’impose : l’instauration d’un préavis obligatoire.&lt;br /&gt;« Où alors une aide financière de l’Etat pour aider l’entreprise, profondément meurtrie par la pénible nouvelle, ouh la la ça oui qu’on est meurtris ! », précise Jean-Louis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce renouveau profond des pratiques managériales est en tout cas riche d’opportunités pour nos jeunes diplômés qui devront, pour profiter à plein d’un marché du travail en plein essor, savoir s’adapter au nouveau contexte de l’entreprise, en mettant en avant leur adhésion entière aux méthodes modernes de management.&lt;br /&gt;Un CV accompagné d’une ordonnance de Prozac, ou mentionnant un goût prononcé pour la musique de Leonard Cohen, voire un certificat de propension génétique au suicide établi par M. Sarkozy lui-même, seront autant d’atouts pour une entrée réussie dans le monde du travail. &lt;br /&gt;Pensez à vous ronger les ongles avant l’entretien d’embauche, aussi.</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Wed, 14 Nov 2007 14:27:36 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Médecine du travail: l'autre caisse noire du Medef</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=1894155</link>
            <description>Par David Servenay&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi 10 novembre 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir cet article sur son site d'origine : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment l'argent de la santé des salariés finance les comités locaux du patronat. Une enquête Rue89/France Inter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un autre scandale du financement occulte du patronat. Bien loin de l'énorme caisse noire de l'UIMM, un vaste système s'est déployé depuis des années, dans toute la France, pour faire vivre les comités locaux du Mouvement des Entreprises de France. Un petit secret de famille que tous les protagonistes de ce milieu connaissent bien, et qui permet de financer emplois fictifs, voyages somptueux, notes de frais et salaires de complaisance. Tout cela, grâce à la médecine du travail. Selon l'enquête conjointe de France Inter et Rue89, le patronat français puise allègrement dans les caisses d'un système censé s'occuper de la santé des salariés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pactole d'un milliard d'euros&lt;br /&gt;La médecine du travail a été créée de toute pièce par les patrons français en 1946. Le principe est simple: les entreprises versent une cotisation pour salarier des médecins, qui vont s'assurer de la bonne santé des travailleurs et de leur environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un véritable pactole, car la cotisation est obligatoire. En moyenne, comptez 75 euros par salarié et par an. Soit au total, d'après le Cisme (Centre interservices de santé et de médecine du travail en entreprise), une manne d'un milliard d'euros!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, 95% des 6500 médecins du travail sont employés par des associations. Celles-ci sont toutes contrôlées par des représentants du Medef ou de la CGPME. Depuis 2004, la loi impose la parité dans leur conseil d'administration: 2/3 de patrons, 1/3 de salariés. Dans les faits, seuls les employeurs ont les moyens de contrôler ces activités. Et d'en abuser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Principaux abus: financement du siège, emplois fictifs et grosses notes de frais&lt;br /&gt;En trente-huit ans de médecine du travail, le docteur Jean Noeuvéglise a pu constater de nombreuses fraudes. Comme praticien et comme syndicaliste à la Confédération générale des cadres (CGC). Des dérives fréquentes, au vu et au su de tous, sans que les mécanismes de contrôle ne soient en mesure de les prévenir ou de les empêcher. (Voir la vidéo)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après notre enquête, le cas le plus classique est le financement en sous-main des biens immobiliers du Medef. Avec un montage croisé: une société civile immobilière aux mains des entrepreneurs possède le siège du comité local, tandis qu'une société de moyens, abondée par la médecine du travail, finance l'acquisition de l'immeuble ou de l'appartement. Un système très en vogue dans les Hauts-de-Seine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mieux: à Issy-les-Moulineaux, en 2001, le SMIBSO (Service médical interentreprises de la banlieue Sud-Ouest) passe une convention avec le Medef Hauts-de-Seine Sud. Ce texte stipule que le service de médecine du travail prendra en charge &amp;quot;à hauteur de 75%&amp;quot; les frais de secrétariat, ainsi que la moitié du salaire du &amp;quot;secrétaire général&amp;quot; du Medef, la moitié des &amp;quot;frais de prise en charge du véhicule de tourisme&amp;quot; du Medef. Sans oublier les &amp;quot;frais de photocopies, d'affranchissement et de diverses fournitures (...) en fonction de leurs utilisations spécifiques&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 2005, cette convention a été remplacée par un forfait de 80000 euros par an pour faire tourner le comité patronal... au détriment de la médecine du travail. Sollicités, ni le président, ni le directeur du SMIBSO n'ont souhaité répondre à nos questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des abus tellement manifestes que l'administration n'ose s'y attaquer&lt;br /&gt;Dans le Var, l'Association interprofessionnelle de santé au travail du Var (AIST 83) est l'un des plus gros services de France: 70 médecins couvrent les besoins de 200000 salariés. Le président de l'association est un pilier de la vie économique varoise. Ancien président de la Chambre de commerce, Albert Bessudo est un promoteur immobilier prospère. Arrivé à la tête de l'AIST 83, il fait voter en comité d'entreprise la décision de s'attribuer un salaire, une pratique pour le moins extravagante, et explicitement bannie ailleurs. Le récit du docteur Patrick Fortin, délégué CGC à l'AIST.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains médecins du service s'insurgent et alertent les organismes de contrôle: la direction du travail et le Cisme. Tout le monde se défile... La directrice de l'AIST 83, Corinne Jénin, nous a confirmé l'existence de ce salaire, sans vouloir nous en indiquer le montant. D'après nos informations, il s'élèverait à 2000 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la Réunion, c'est encore plus simple. Après avoir licencié pour faute la très active directrice du service Intermetra, le président de l'association, Jean-Pierre Haggai, s'est arrogé les fonctions directoriales. Cette fois-ci, pas de salaire, mais des avantages en nature: un aller-retour par mois à Paris pour assister aux réunions du Cisme (là où ses prédécesseurs en faisaient deux par an) et un 4X4 d'une luxueuse marque allemande comme voiture de fonction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Pau, un goût immodéré pour les voyages a été épinglé par les salariés du service. En 1999, la comptable de l'association (dont le directeur, lui aussi comptable, travaillait pour un cabinet dirigé par un ancien président du Medef local) a tenté le coup: 12 chèques pour payer, à elle et à sa famille, des vacances en Turquie, en Indonésie et au Brésil. Les chèques étaient signés par le directeur de l'association. L'affaire a déclenché un tel tollé que les représentants patronaux ont dû, cette fois-ci, battre en retraite. Une (petite) victoire, mais pour combien de défaites?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;L'Etat laisse pourrir les choses&amp;quot;&lt;br /&gt;Pour la première fois, le président des médecins du travail de la Confédération général des Cadres (CGC), syndicat le plus représentatif, s'en prend publiquement au système. Prudemment, le docteur Bernard Salengro dénonce le monopole de fait du Medef sur une institution censée protéger la santé des salariés. Il pointe aussi l'écrasante responsabilité de la Direction du travail qui &amp;quot;laisse pourrir les choses&amp;quot; et des élus qui &amp;quot;ne se rendent pas compte&amp;quot; des dégâts. (Voir la vidéo)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yvon Gattaz (CNPF) reconnaît l'existence de &amp;quot;dérives&amp;quot; passées&lt;br /&gt;Ancien président (1981-1986) du CNPF, l'ancien nom du Medef, Yvon Gattaz a été le premier à dire publiquement que la caisse noire de l'UIMM a bien financé les syndicats. Nous l'avons interrogé sur les relations incestueuses avec la médecine du travail. Face à notre insistance, l'ancien patron des patrons reconnaît l'existence de &amp;quot;dérives&amp;quot;, mais il prétend qu'elles ont été &amp;quot;corrigées&amp;quot; il y a quelques années, grâce à un &amp;quot;coup de balai&amp;quot;! (Voir la vidéo)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sollicité à plusieurs reprises, le Medef national n'a pas souhaité réagir à nos informations. Et pour cause: c'est aussi parce que le Medef national siphonne les cotisations des grandes entreprises que les comités locaux se rabattent sur la médecine du travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En rendant publics les comptes patronaux, Laurence Parisot n'a pas fait de commentaires sur la disparité des ressources du Medef: d'un côté 19,28 millions d'euros pour les grandes fédérations nationales, de l'autre 1,86 million d'euros pour les comités locaux. Ces derniers doivent se contenter des restes. Et des coups de pouce que leur fournit, dans l'ombre, la médecine du travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par David Servenay&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rue89</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Wed, 14 Nov 2007 14:15:25 UT</pubDate>
        </item>
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            <title>Un peu de réflexion : Erich Fromm</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=1857393</link>
            <description>Une petite citation du Dr Erich Fromm, philosophe et psychiatre (1900-1980) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Notre société occidentale contemporaine malgré ses propres progrès matériels, intellectuels et sociaux, devient rapidement moins propre à assurer la santé mentale et tend à saper, dans chaque individu, la sécurité intérieure, le bonheur, la raison, la faculté d’aimer ; elle tend à faire de lui un automate qui paie son échec sur le plan humain par des maladies mentales toujours plus fréquentes et un désespoir qui se dissimule sous une frénésie de travail et de prétendu plaisir .&lt;br /&gt;Les victimes vraiment sans espoir se trouvent parmi ceux qui semblent les plus normaux. Pour beaucoup d’entre eux, c’est « parce qu’ils sont si bien adaptés à notre mode d’existence, parce que la voix humaine à été réduite au silence si tôt dans leur vie, qu’ils ne se débattent même pas, ni ne souffrent et ne présentent même pas de symptômes comme le font les névrosés ». Ils sont normaux non pas au sens que l’on pourrait appeler absolu du terme, mais seulement par rapport à une société profondément anormale et c’est la perfection de leur adaptation à celle-ci qui donne la mesure de leur déséquilibre mental ».</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Wed, 31 Oct 2007 15:11:28 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Les prix nobel de l'absurde !</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=1787737</link>
            <description>Depuis 17 ans,  l'Ig Nobel Prize récompense des travaux absurdes ou loufoques réalisés par de vrais chercheurs&lt;br /&gt;Ils sont décernés, à la manière des Nobels (les vrais ^^), par un juri composé de Marc Abrahams, éditeur de la revue humoristico-scientifique &amp;quot;Les Annales de la recherche improbable&amp;quot;, et d'associations de chercheurs et d'étudiants de Harvard&lt;br /&gt;D'après Wikipédia : ces prix  &amp;quot;rendent honneur aux gens dont les accomplissements « ne peuvent pas ou ne doivent pas être reproduits » (la reproductibilité étant un des critères de la méthode scientifique)[...] Dix prix sont donnés chaque année à quelques personnes qui ont fait des choses remarquablement bêtes – parfois admirables, mais parfois pas.&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'adore, ça c'est de la vraie recherche : la science au service de l'absurdité humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous mets quelques perles de 2006, le reste est en lien en bas de ce blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prix décernés en 2006  :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ornithologie : Ivan R. Schwab et Philip R.A. May, université de Californie, pour leurs travaux expliquant pourquoi les piverts ne sont pas sujets aux maux de tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nutrition : Wasmia Al-Houty de l'université du Koweït et Faten Al-Mussalam de l'autorité publique pour l'environnement du Koweit, pour l'étude des préférences gustatives du scarabée bousier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paix : Howard Stapleton de Merthyr Tydfil (Pays de Galles), pour l'invention d'un appareil émettant un son insupportable audible uniquement par les adolescents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acoustique : D. Lynn Halpern, Randolph Blake et James Hillenbrand de la Northwestern University (Chicago), pour avoir expliqué pourquoi le crissement des ongles sur un tableau noir est désagréable à l'oreille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mathématiques : Nic Svenson et Piers Barnes, de l'organisation australienne du Commonwealth pour la science et la recherche, pour leur calcul du nombre de photos qu'il est nécessaire de prendre pour être (presque) certain que personne dans une photo de groupe n'aura les yeux fermés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Littérature : Daniel Oppenheimer de l'université de Princeton, pour son rapport &amp;quot;Conséquences de l'utilisation abusive de la langue vernaculaire érudite : les problèmes de l'utilisation de mots longs sans nécessité&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Médecine : Francis M. Fesmire de l'université de Tennessee, pour son rapport d'étude clinique sur le soulagement des hoquets tenaces par massage rectal digital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Physique : Basile Audoly et Sebastien Neukirch de l'université Pierre et Marie Curie (Paris), pour leurs recherches expliquant pourquoi les spaghettis secs se cassent généralement en plus de deux morceaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chimie : Antonio Mulet, José Javier Benedito et José Bon de l'université de Valence, (Espagne) ; Carmen Rosselló de l'université des îles Baléares (Espagne), pour avoir mesuré la vitesse des ultrasons dans le fromage Cheddar en fonction de la température.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Biologie : Bart Knols et Ruurd de Jong de l'université agricole de Wageningen (Pays-Bas), pour avoir démontré que le moustique anophèle femelle, vecteur de la malaria, est tout autant attiré par l'odeur du fromage Limburger que par celle des pieds humains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour un palmarès complet depuis 1991 : &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Ffr.wikipedia.org%2Fwiki%2FPrix_Ig_Nobel&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Ig_Nobel&lt;/a&gt;</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Fri, 05 Oct 2007 09:17:00 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Petit Poney</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=1784831</link>
            <description>&lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Ftvdieudo.info%2Fvideos%2Fpetit_poney_dieudonne_depotdebilan.mp3&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://tvdieudo.info/videos/petit_poney_dieudonne_depotdebilan.mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE tube de Dieudonné depuis qu'il a arrêté l'irrévérence !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney.&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu gambades dans les prés sans te soucier du temps qui passe, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;la nuit qui tombe sur le pré c'est aussi ça la vie qui passe, petit poney, petit poney.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tu gambades dans les prés sans te soucier du temps qui passe, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;la nuit qui tombe sur le pré c'est aussi ça la vie qui passe, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en sifflant&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tu gambades dans les prés sans te soucier du temps qui passe, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;la nuit qui tombe sur le pré c'est aussi ça la vie qui passe, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tu gambades dans les prés sans te soucier du temps qui passe, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;et puis un jour un loup arrive avec 3 feuilles de salades il va manger le quadrupède.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en sifflant&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney&lt;br /&gt;petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit, petit poney, petit poney&amp;quot;</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Thu, 04 Oct 2007 08:06:58 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Une analyse fine des élections...</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=1497215</link>
            <description>Analyse faite par Jean Leon Beauvois, psychologue français, chercheur en psychologie clinique d’abord (Paris, Nancy), puis en psychologie sociale expérimentale (Nancy, Caen, Grenoble, Nice à partir de 1994), universitaire et enseignant, sur son site internet maniprop.com.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fliberalisme-democraties-debat-public.com%2Fspip.php%3Farticle83&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://liberalisme-democraties-debat-public.com/spip.php?article83&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour info, Jean-Léon Beauvois, axe sa réflexion et ses recherches sur l'influence des dogmes de nos sociétés individualistes et libérales, et prend ainsi ses distance sur le discours habituel des chercheurs en sciences sociales et psychologiques,  qui ont eux trop tendance à prendre ces dogmes comme des vérités immuables.</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Wed, 11 Jul 2007 08:48:21 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Heures sup' : après l'effet d'annonce, la réflexion</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=1497166</link>
            <description>Heures supplémentaires : quand une campagne électorale commence après le scrutin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour les historiens se demanderont peut être de quoi les citoyens ont débattu pendant la dernière campagne présidentielle. S’ils se penchent sur le contenu des quotidiens nationaux ils risquent d’avoir des surprises... L’exemple de la proposition emblématique de Nicolas Sarkozy sur la détaxation des heures supplémentaires montre qu’on discute parfois plus après qu’avant l’élection !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;texte de David Larousserie &lt;br /&gt;sur le site Acrimed (observatoire des médias) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fwww.acrimed.org%2Farticle2665.html&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.acrimed.org/article2665.html&lt;/a&gt;</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Wed, 11 Jul 2007 08:36:54 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Microsoft / Général Motors : cassages en série !</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=1454815</link>
            <description>Lors d’une conférence donnée au ComDex en 1998, Bill Gates, pour conclure, osa une comparaison entre les industries informatique et automobile : &lt;br /&gt;&amp;quot;Si General Motors avait eu la même progression technologique que l’industrie informatique, nous conduirions aujourd’hui des autos coûtant 25 dollars et qui parcourraient 1000 miles avec un seul gallon d’essence.&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si cela impressionna l’assistance, la réaction de General Motors ne se fit pas attendre : Son PDG M.Welch en personne donna une conférence de presse où il énonça : &lt;br /&gt;&amp;quot;Si General Motors avait développé sa technologie comme Microsoft, les voitures que nous conduirions aujourd’hui auraient les propriétés suivantes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Votre voiture aurait un accident sans raison compréhensible 2 fois par jour. &lt;br /&gt;- Chaque fois que les lignes blanches seraient repeintes, il faudrait racheter une nouvelle voiture.&lt;br /&gt;- Occasionnellement, une auto quitterait l’autoroute sans raison connue [1]. Il faudrait simplement l’accepter, redémarrer l’auto et reprendre la route. &lt;br /&gt;- Parfois, lors de manoeuvres particulières, comme par exemple prendre une courbe a gauche, l’auto ferait un simple tout droit puis refuserait de repartir. Pour cela, il faudrait procéder à un échange standard du moteur.&lt;br /&gt;Les autos ne seraient livrées qu’avec un seul siège, car il faudrait choisir entre &amp;quot;Car95&amp;quot; et &amp;quot;CarNT&amp;quot;. Chaque siège supplémentaire devrait être commandé à l’unité. &lt;br /&gt;- Macintosh développerait des voitures fonctionnant à l’énergie solaire, fiable, cinq fois plus rapides et deux fois plus légères. Mais elles ne pourraient emprunter que 5% des routes. &lt;br /&gt;- Les témoins d’huile, de température et de batterie seraient remplacés par un unique témoin &amp;quot;Défaillance Générale&amp;quot;. Les sièges exigeraient que chaque passager ait la même taille et le même poids.&lt;br /&gt;- L’airbag demanderait &amp;quot;Êtes-vous sûr ?&amp;quot; avant de s’ouvrir. Occasionnellement la condamnation centralisée de la voiture se bloquerait. Vous ne pourriez alors la rouvrir qu’au moyen d’une astuce, comme par exemple simultanément tirer la poignée de porte, tourner la clé dans la serrure et d’une autre main attraper l’antenne radio. &lt;br /&gt;- General Motors vous forcerait à acheter avec chaque voiture un jeu de cartes routières Deluxe de la société Rand McNally (depuis peu filiale de GM), même lorsque vous ne souhaitez pas ou n’avez pas besoin de ces cartes. Au cas ou vous ne prendriez pas cette option, la voiture roulerait 50% moins vite (au mieux). A cause de cela, GM deviendrait une cible fréquente de procès. &lt;br /&gt;- A chaque fois que GM sortirait un nouveau modèle, chaque conducteur devrait réapprendre à conduire, car aucune des commandes ne fonctionnerait exactement comme dans les modèles précédents. &lt;br /&gt;- Enfin, il faudrait appuyer sur le bouton &amp;quot;Démarrer&amp;quot; pour stopper le moteur.&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;smiley&quot; src=&quot;http://v.netlogstatic.com/v4.00/2460//s/i/smilies/biggrin.gif&quot; alt=&quot;:)&quot; /&gt;</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Tue, 03 Jul 2007 15:58:33 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Inné ou acquis ?</title>
            <link>http://fr.netlog.com/Sacripant_farfelu/blog/blogid=1435743</link>
            <description>Petit jeu argumentatif sur la notion d'inné et d'acquis : vous notez la notion ou le comportement que vous voulez analyser, et argumentez sur  le fait qu'il soit intrinséquement inné (naturel, héréditaire, sans propention à subir les intervention &amp;quot;externes&amp;quot&lt;img class=&quot;smiley&quot; src=&quot;http://v.netlogstatic.com/v4.00/2460//s/i/smilies/wink.gif&quot; alt=&quot;:)&quot; /&gt; ou acquis (par la culture, le contexte, la contruction, le travail, etc...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Argumentez, comme un de ces grand penseurs médiatiques ou de ces avocats carieristes, avec mauvaise fois au besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ex: la précarité ? Innée ou acquise ?&lt;br /&gt;-&amp;gt; innée, car c'est une notion inconnue à certaines catégories sociales, comme les fils de ministres ou de chefs d'entreprise, et se retrouve naturellement et spontanément dans les populations d'obédience pauvre. Certains chercheurs américains ont démontré l'existance d'un facteur relativisant la précarité, facteur connu sous le nom de &amp;quot;soumission totale et sans condition&amp;quot; (Labour-Fucking), sans que cela n'empêche complètement son expression.</description>
            <author>Sacripant_farfelu</author>
            <pubDate>Sat, 30 Jun 2007 07:03:39 UT</pubDate>
        </item>
    </channel>
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