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Sayuri999

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C'est chouette de papoter, de jacasser, rire, chanter, écrire, ...
Allez, en route!! Direction mon Univers!!


  • Une pause s'impose un court instant ;)

    Salut à tous et à toutes!!

    Je vous écris un petit mot rapide (désolée par avance pour les fautes, c'est du topic rapide, tapé en urgence pour couronner le tout!! Cerise sur le gâteau!! Mdr!! :) Bon aller, c'est pas une raison, je vais faire un minimum d'effort!! :) :)) pour vous dire que je m'absente un micro moment de Netlog. :)

    Deux raisons à cela:

    1. Pendant les trois jours à venir je suis mobilisée pour un événement dans ma ville :),
    2. L'un de mes projets persos va peut-être enfin concrétiser :) (il m'en aura fallu de la patience, il m'en faut encore!! :) :) looool)!!

    Ensuite je prendrais juste le temps de souffler un peu. Vu que j'ai été prise pour des rendez-vous divers, je n'ai pas pu toucher aux articles comme je le voulais... :) :) Pas de panique!! :) Je reviendrais très vite au début du mois de novembre (oui je sais une semaine c'est bref!! J'y peux rien, je peux pas me passer de mes blogs surtout pas de vous, je vous adore trop!! Mdr!! :):) :)) avec des topics mieux préparer au retour. :)

    Je reste tout de même disponible si vous avez des questions ou des commentaires!! :)

    Vous trouverez prochainement dans mon deuxième profil rock_ningyo , une petite critique sur les Sims 3 ainsi qu'un petit compte rendu sur l'événement pour lequel j'ai été mobilisé. :)

    Sur ce, je vous laisse, prenez soin de vous!! A très vite!!

    :) :) :) :) :) :) :) :) :) :) :) :) :):) :) :) :) :) :) :) :) :) :)


  • La poésie Au Japon

    Coucou tout le monde!! Aujourd'hui, je voudrais vous faire découvrir un livre génial:



    Ce livre rassemble des textes de la période archaïque et de la période Nara (des premiers siécles de notre ère à la fin du VIIIe siécle). Les poémes sont tous magnifiques, à lire rapidement et sans modération!! Un vrai petit bijou, l'idéal pour découvrir la poésie nippone!! ^^

    Petits avants goûts:

    "Triste et solitaire
    Je suis une herbe flottante
    A la racine coupée.
    Si un courant m'entraîne
    Je crois que je le suivrai."

    (Kok. XVIII; 938.)

    "J'attendrai la lune
    Pour revenir à la maison.
    L'orange rouge
    Piquée dans mes cheveux
    Sera visible à sa lumière"

    (Princesse Awata. Man. XVIII; 460)


    Puisque on aborde le sujet, j'en profite aussi pour vous faire un petit cours sur les Haïkus!!

    Le haïku, terme créé par Shiki Masaoka (1867-1902), est une forme poétique très codifiée d'origine japonaise, à forte composante symbolique, et dont la paternité est attribuée au poète Bashō Matsuo (1644-1694). Le haïku tire son origine du tanka (ou waka, voir précisions sur l'article), terme de poésie traditionnelle japonaise. Il s'agit d'un petit poème extrêmement bref visant à dire l'évanescence des choses. Encore appelé haïkaï (ou hokku, son nom d'origine), ce poème comporte traditionnellement 17 mores écrits verticalement.

    Les haïkus ne sont connus en Occident que depuis à peine plus d'un siècle. Les écrivains occidentaux ont alors tenté de s'inspirer de cette forme de poésie brève. La plupart du temps, ils ont choisi de transposer le haïku japonais, qui s'écrivait sur une seule colonne sous la forme d'un tercet de 5, 7 et 5 syllabes pour les haïkus occidentaux. Quand on compose un haïku en français, on remplace en général les mores par des syllabes ; cependant, une syllabe française peut contenir jusqu'à trois mores, ce qui engendre des poèmes irréguliers.

    À titre d'exemple, voici l'un des plus célèbres haïkus japonais, écrit par un grand maître, Matsuo Bashō :

    dans le vieil étang,
    une grenouille saute,
    un ploc de l'eau.
    L'original japonais est :

    furuike ya
    (古池や)
    (fu/ru/i/ke ya): 5
    kawazu tobikomu
    (蛙飛込む)
    (ka/wa/zu to/bi/ko/mu): 7
    mizu no oto
    (水の音)
    (mi/zu no o/to): 5
    (5-7-5, soit 17 mores)

    Ce haïku est celui que l'on présente le plus lorsqu'il s'agit d'expliquer ce qu'est un haïku. Il en existe de multiples traductions. C'est surtout le troisième vers qui pose problème. Les onomatopées étant difficilement traduisibles, de nombreux haijin (poètes pratiquant l'art du haïku) préfèrent « le bruit de l'eau » à « un ploc dans l'eau ».

    Corinne Atlan a même proposé une traduction différente en s'attachant plus à un effet visuel, « le trouble de l'eau », qu'à un effet sonore.

    Le haïku ne se contente pas de décrire les choses, il nécessite le détachement de l'auteur. Il est comme une sorte d'instantané. Il n'exclut cependant pas l'humour, les figures de style, mais tout cela doit être utilisé avec parcimonie. Il doit pouvoir se lire en une seule respiration et de préférence à voix haute. Il incite à la réflexion. Il est préférable de le lire deux fois afin d'en saisir complètement le sens et la subtilité. C'est au lecteur qu'il revient de se créer sa propre image. Ainsi, le haïku ne doit pas décrire mais évoquer. Plutôt qu'une phrase répartie sur trois lignes, le haïku procède par une notion de césure, le kireji.

    La principale difficulté pour les haïkistes francophones, est de retrouver une notion de flou qui est plus appropriée à la langue japonaise, qui n'utilise pas autant d'articles ou de conjugaisons que le français. Des débats ont également lieu pour tenter de donner des pistes sur la ponctuation. Des tirets, des espaces ou signes d'ondulation paraissent le mieux s'approcher de la façon d'écrire très sobre des Japonais.

    Mais ce n'est pas la seule règle que doit respecter un haïku, car il lui faut contenir un kigo (mot de saison), c'est-à-dire une référence à la nature ou un mot clé concernant l'une des quatre saisons[4]. Notons qu'au-delà des quatre saisons traditionnelles, le jour de l'an est très important et peut être considéré en haïku comme une saison à part entière. Si la saison peut être nommée, le cadre poétique impose le plus souvent de l'évoquer. Cerisier en fleurs pour le printemps, vol de hannetons pour été, etc. Mais « pleine lune », qui ne peut être rattachée à une saison en particulier, constitue également un excellent kigo. Au Japon, des livres spécialisés recensent les expressions les plus courantes pouvant être utilisées comme kigo. Ceux-ci sont généralement placés dans le premier vers.

    Division approximative des saisons selon l'ancien calendrier lunaire :

    printemps: 4 février - 5 mai
    été: 6 mai - 7 août
    automne: 8 août - 6 novembre
    hiver: 7 novembre - 3 février
    Quand le haïku ne contient pas d'élément indiquant la saison, on l'appellera un muki-haïku.( littéralement:haïku-sans-mot-de-saison)

    Il n'est pas rare de trouver, même chez les classiques, des haïkus qui transgressent les règles. Mais de l'ensemble doit se dégager ce que certains appellent un « esprit haïku » – indéfinissable en tant que tel. Il procède du vécu, du ressentir, de choses impalpables. Généralement, la structure court-long-court est conservée. Cela dit, la structure 5-7-5 est encore la plus courante.

    Les haïkus avec une syllabe en moins sont parfois tolérés. Toutefois, au-delà de 17 syllabes, le verset n'est plus considéré comme un haïku.

    Il existe de multiples écoles de haïku, de multiples tendances. Le haïku zen, le haïku urbain, le haïku engagé... Chacune pouvant ou non respecter les règles de base.

    Le senryū est une forme de poésie similaire mais qui met l'accent sur l'humour au lieu de la nature, et où l'auteur se met plus facilement en avant. Il est généralement plus léger que le haïku. Le kigo n'est pas nécessaire pour écrire un senryû.

    Haiku francophone :

    Le premier recueil en langue française fut rassemblé en 1905 dans au fil de l'eau, sur une initiative de Paul-Louis Couchoud.

    Paul Claudel, Cent phrases pour éventails, Paris, Gallimard, 1942

    Maîtres japonais de haïku:

    Période d'Edo (1600-1868)

    Bashō Matsuo
    Chiyo-ni
    Yosa Buson
    Kobayashi Issa
    Ryōkan

    Ere Meiji (1868-1912)

    Shiki Masaoka
    Natsume Sōseki

    Ère Taishō (1912-1926)

    Ère Shōwa (1926-1989)

    Sumitaku Kenshin
    Kyoshi Takahama
    Moderne
    Ippekiro Nakatsuka
    Sekitei Hara
    Hisajo Sugita
    Suju Takano
    Kakio Tomizawa
    Koi Nagata
    Ozaki Hōsai
    Taneda Santōka
    Katō Shūson
    Kaneko Tōta
    Natsuishi Ban'ya

    Liens:

    Association française de Haïku
    L'association internationale de Haïku
    [url=]100% Haïku[/url]
    Haïku, essence poétique
    [url=http://www.dmoz.org//World/Français/Arts/Lit- térature/Poésie/Haïku/]Catégorie Haïku[/url]

    (Sources: Amazon et wikipedia)

  • Prochains articles

    Konichiwa, konbawa!!

    Je viens rapidement vous annoncer le programme des prochains articles:

    - Un topic consacré à une anthologie de poésies japonaise, accompagné d'un petit cours sur les haïkus

    - Un topic sur le CEATEC, le salon de l'électronique qui aura lieu à Chiba près de Tokyo, il se déroulera du 06 au 10 octobre 2009

    - Le CV et la lettre de motivation japonaise

    C'est tout pour l'instant, j'ai quelques contre temps de dernières minutes, aussi je vais essayer au maximum de publier ces articles les week-end prochains. En attendant restez conecté encore un peu, n'hésitez à aller jeter un petit coup d'oeil aux topics précédants, ni aux rubriques vidéos, photos, liens, etc... :)


    A bientôt, matane!!


  • Zombie Loan

    Je voudrais vous présenter et vous faire découvrir un manga pour lequel j’ai eu un énomre coup de cœur et que j’ai découvert sur une chaîne du satellite, la chaîne "Mangas" (diffusion à partir de 22h30 le mercredi avec 3 épisodes, rediff' le samedi à la même heure) :



    Genre : Surnaturel, Horreur, Comique
    Support : Manga, Anime
    Nombre d'épisodes : 11 épisodes de 25 minutes - Saison terminée pour l'instant au Japon
    Studio : XEBEC M2
    Directeur d'animation : Akira Nishimori
    Musique : Hiroyuki Sawano

    Openning - "OOKAMI no NODO" par The Birthday
    Ending - "Chain Ring" par MUCC

    Auteur : Peach-Pit (“Rozen Maiden”, “Dears”)
    Editeur VO : G-fantasy Comics
    Etat des sorties en France / Japon : 4 volumes en France / 10 au Japon (En cours)

    Résumé:

    Michiru est une jeune fille ordinaire, orpheline receuillit par sa tante et son oncle, elle est plutôt maladroite et elle est surtout le souffre-douleur de ses "amies". Sa vie change le jour où elle bouscule par inadvertance deux de ses camarades de classe, Akatsuki Chika et Tachibana Shito (Surnommés par leurs camarades "A" et "B". Ces deux jeunes gens plutôt mystérieux sont en effet les seuls rescapés d'un accident de la route très important arrivé l'année passée. Michiru se retrouve plongée dans une histoire qui la dépasse.

    Ces étranges marques autour du cou apparaissent lorsque qu'une personne va bientôt mourir. Quand cet "anneau" devient complètement noir, la personne meurt. Il est important de noter que ces "anneaux" demeurent invisibles aux yeux des humains normaux, mais Michiru, qui aurait des "yeux de Shinigami" (Pas de rapport avec Death Note :) ), peut les voir. Mais il semble que les deux jeunes garçons aient une dette immense à régler en échange de quelque chose.

    Pourquoi les deux garçons portent-ils cet étrange anneau sombre autour du cou ? Pourquoi échangent-ils régulièrement leurs mains ?! (Oui car ils peuvent se démembrer!!) Quelle est cette étrange agence « Z-Loan » pour laquelle ils travaillent?



    Les personnages principaux

    Michiru Kita

    Michiru a les « yeux Shinigami », qui lui permettent de voir qui va mourir bientôt en rendant visibles des cercles gris/noirs autour de leurs cous. Elle déteste ce don depuis qu'elle a vu ces cercles autour des cous de ses parents, morts dans un accident peu après. Maintenant elle porte des lunettes qui bloquent son pouvoir, lui permettant de vivre normalement.
    Elle rencontre Chika et Shito pour la première fois à l'école, en trébuchant sur la main de Chika. Elle découvre leur secret et devra utiliser son pouvoir pour les aider à chasser des zombies, malgré ses protestations. Elle est souvent la cible des attaques de Chika, qui l'appelle d'abord « 500 yen » parce qu'il pense qu'elle lui doit 500 yens. Par la suite il commence à l'appeler « gaufre » parce qu'elle fait souvent ce que les autres lui demandent sans questions.
    Lors d'une bataille elle est mortellement blessé et les deux garçons vont augmenter leurs dettes afin de lui sauver la vie, mais dans le but qu'elle les aide à trouver plus facilement leurs proies.

    Chika Akatsuki

    On l'appelle « B-san » (« garçon B ») après avoir survécu à un accident avec Shito (le « A-san »), avant le début de la série. Il est énergique mais facilement irrité et violent avec Michiru.
    Chika est lié à Shito par un lien spirituel qui n'est pas visible des autres. Ce lien leur permet d'échanger leurs mains droites. Leurs vraies mains droites, qu'ils perdirent dans leur accident, furent échangées par Zombie-Loan une fois les garçons ramenés à la vie. Avec la main droite de Shito, qui fut à l'origine la main droite de Chika, Chika peut produire un katana avec des pouvoirs Shinigami. Avec le katana il peut faire des cérémonies spirituelles pour les zombies qu'ils tuent.
    Quoique vu comme agressif, Chika a de la sympathie pour ceux qu'il tue et fait les cérémonies avec grand soin. Chika et Shito sont encore considérés zombies même s'ils ont leurs propres volontés et émotions; leur but ultime est de redevenir vivants.

    Shito Tachibana

    On l'appelle « A-san ». Il est adoré des filles de l'école mais cela semble le laisser indifférent. Il est généralement beaucoup plus abordable que Chika, mais certaines situations et personnes le font devenir froid et indifférent. :Chika est lié à Shito par un lien spirituel qui n'est pas visible des autres. Avec la main droite de Chika, originellement sa propre main droite, il peut produite un revolver Ruger Super Redhawk, qui a le pouvoir de faire du mal aux zombies avec ses balles spirituelles utilisant son propre ectoplasme. Comme Chika, Shito ne veut que redevenir vivant.
    Bien qu'ils soient toujours ensemble ils ne sont pas amis. Ils ne restent ensemble que parce qu'ils s'éloignent l'un de l'autre leurs mains droites commencent à pourrir. Il est supposé avoir été offert le contrat chez Zombie-Loan en même temps que Chika après leur accident, mais en réalité sa mère était un cadavre quand elle accoucha de Shito, ce qui fait de lui un cadavre également (elle aurait été enceinte de Shito pendant sept ans). Il est l'héritier de la mafia Xu Fu.Dans l'animé, il semble beaucoup moins chaleureux avec Kita que dans le manga.

    Yuki Yuuta

    Yuki Yuuta est une assistante de la société Z-Loan. Elle est androgyne, et possède la capacité unique de soigner. Son job consiste à fixer les rendez-vous, récolter des données, soigner, répondre au téléphone et apporter le thé (elle est secrétaire quoi !! ^^ ).
    Elle est très caractérielle, elle peut discuter gentiment avec quelqu'un et aussitôt elle peut devenir très agressive. (Ses mains sont des personnages, l’une est discrète et l’autre est plus pugnace.) C'est zombie sous contrat aussi.
    Il semble qu'elle possède de nombreux chapeaux/bonnets avec des oreilles d'animaux dessus.

    Watashimori Touya

    Le manager de la société Z-Loan, c'est lui attribue aux autres leur Loans. Même s'il semble avare au premier abord, il ne l'est plus tant que ça lorsqu'il s'agit de célébrer des enterrements aux zombies dont il aura pris contact, ou encore même verser des dédommagements aux familles des zombies.
    On lui remarque un talent pour le Ping Pong, notamment dans l'épisode 7, lorsqu'il écrase Shito à ce jeu. Même s'il est très très vieux (quand on sait qu'il a déjà rencontré Shito à Shanghai à la fin de XIXè siècle), on suppose qu'il n'est pas humain, mais dans la mesure où Michiru n décèle pas de cercle noir sur son coup il n'est pas zombie non plus…

    Nao Shouto / Leah (Yomi)

    Nao est une résidente du pensionnat de Sansu Yoshi où Michiru loge aussi. Elle sort dans le même dortoir que Michiru.
    C'est une fille très chaleureuse et impulsive qui aime faire du sport surtout le jogging mais assez "envahissante". Elle est aussi schizophrène car elle possède une double personnalité : adorable et innocente, sa deuxième personnalité (appelée Leah ou Yomi dans la version française) est sans pitié et "aime" Michiru. Leah est une véritable perverse qui haït tout le monde.
    On apprend plus tard que seule Michiru est capable de "réveiller" cet alter ego, en l'embrassant ou juste en appelant son prénom. Dans le volume onze, c'est cependant Yomi qui finit par prendre le contrôle du corps de Nao.
    Leah possède la capacité de parler "La langue des morts", qui lui permet aussi de "rappeler les morts" afin d'en connaitre leurs dernières volontés.

    Les personnages secondaires

    Sansu Yoshi

    Sansu Yoshi est la directrice du dortoir dans lequel Michiru réside. Elle aime beaucoup les jeux de détective, et malgré son apparent jeune âge, elle parle comme une adulte.
    Elle a accompagné le voyage du staff de la société Z-Loan dans les sources chaudes, et possède un animal chien-loup (un peu loup garou aussi).

    Reiichirō Shiba

    Shiba Reiichirō est un zombie illégal, connu sous le nom de "Butterfly", et est une ancienne connaissance de Chika dans son vivant, étant donné qu'ils étaient meilleurs amis au collège.
    Shiba apparait être une personne calme, posée, très intelligente, et ne pose jamais trop de questions. Il s'ennuie facilement, mais s'amusait énormément avec Chika avant qu'ils ne se retrouvent séparés au lycée. On apprend plus tard qu'il se suicide en sautant d'une falaise, tout simplement à cause de la vie trop monotone qu'il menait.
    C'est le premier zombie de la série dont l'âme sera récoltée par l'ange de la mort / Shinigami (la grande faucheuse quoi !!) et non par un membre du Z-Loan. S'il est tout d'abord vu utilisant un couteau ectoplasmique, on ne voit armé d'une faux dans le volume 8.

    Sotetsu Aso

    Sotetsu Aso est résident dans le même dortoir que Michiru. Cependant, se qualifiant lui-même d'aventurier", il voyage de pays en pays, et ne revient de ses voyages que lorsque son contrat de Loan expire (en effet, c'est lui aussi un zombie).
    Sotetsu est surnommé le "Dabu King", la légende vivante de l'école de Michiru. Son arme consiste en une sorte de hache européenne, qui sort de sa main droite.
    Dans le chapitre 32, il sort avec Michiru, mais ces derniers mettent rapidement fin à leur relation après leur premier rendez-vous.

    Sawatari Otsu

    Otsu est aussi un zombie qui se fait passer pour un étudiant en médecine. Il combat avec des flammes ectoplasmiques qui entourent ses mains. Chika l'appelle souvent "Ossan" (vieil homme).

    Shinigami Zarame

    C'est une entité d'origine inconnue, qui recueille les âmes des défunts, qu'on appelle aussi "shinigami" (= dieu de la mort). Son corps est entièrement recouvert de bandages, à l'exception de son œil gauche. Il est constitué d'une matérialisation astrale autour d'une source d'énergie puissante connue sous le nom de « noyau », qui sera plus tard volée par un humain, connu sous le nom de Shiba.
    Dépourvu de corps, il est alors dans l'obligation de résider dans une poupée que Michiru qualifie d'adorable. Cependant, le chapitre 41 nous montre que qu'il peut temporairement regagner sa véritable forme du moment où il se trouve près de Michiru.
    Son associée Koume le nomme Zarame, qu'on pourrait littéralement traduire "bonbon en sucre", et a la capacité de générer une faux à volonté. Zarame s'exprime par le biais de son aigus, grinçants, presque incompréhensibles à cause de ses bandages et de son statut de "poupée", et seule Koume et Michiru sont en mesure de le comprendre quand il pend la parole, bien que ce qu'il dit n'est souvent rien d'autre que des injures.
    En ce moment, il semble qu'il n'ait toujours pas retrouvé son "noyau", et qu'il commence à s'installer tranquillement sur l'épaule de Michiru.

    (Sources : Hyjoo.com, diddlneo.centerblog.net, bedetheque.com)

    Mon avis:

    Ne n’ai vu que les six premiers épisodes… Pour l’instant, très bon manga à absolument regarder et/ou à lire!!

    Le design des personnages et les graphiques sont magnifiquement réalisés. Les répliques font mouches, le mélange gothique/comique est détonnant.

    Bien que rien à voir, certains aspects nous font toute fois penser à « Death Note » et à « Bleach », la voix française de Chika fait d’ailleurs Ichigo dans « Bleach ». Voire même à « La fille des enfers » lorsque Chika dit à la fin de la cérémonie « service funéraire accomplie », à chaque fois j’ai l’impression d’entendre dire Aï « La vengeance est accomplie ». Le caractère de Shito (et un peu plus Shiba avec son physique), me fait penser à celui de Light dans « Death Note ».

    Les personnages charismatiques aussi bien les uns que les autres sont tous attachants par leurs côtés et leur originalité à tous les niveaux.

    Du côté de l’histoire, le suspens est au rendez-vous, l’intrigue est bien ficelée, le concept du surnaturel est bien abordé quoique peut-être légèrement classique avec les zombies. Néanmoins, l’histoire de société secrète à la sauce horreur (on peut penser au manga « Van Hellsing », à une différence près : dans ce manga, l’agence Hellsing combat les goules/zombies tandis que dans « Zombie-Loan, les personnages ayant contracté une forme de prêt pour rester vivant, deviennent non seulement eux-mêmes des zombies mais doivent en échange combattre et purifier les zombies, on peut là aussi penser aux zanpakuto dans « Bleach » qui purifient les Hollow) fait sortir un peu de l’ordinaire ce manga par rapport aux autres, qui sont restés un peu renfermés dans un genre unique.

    Les thèmes de la mort, de la vie, de l’éternité, donnent à réfléchir, on oscille entre le trois. Bénédiction ou malédiction ? Telle est la question.

    Résultat trop kawai, on en redemande !! C’est vrai, on retrouve pas mal de références à d’autres mangas… L’ensemble est assez agréable et harmonieux, on passe au moins des bons moments grâce aux passages comiques, même si on n’est pas vraiment fan de ce manga.

    Je vous laisse découvrir le premier épisode de ce manga ainsi que les génériques de début et de fin (personnellement, je n’aime pas trop celui du début…).



    Amusez-vous bien !! Laissez-moi vos impressions en commentaire !! A la prochaine !! Matane !! :)


  • Le système éducatif au Japon

    Le système éducatif au Japon est caractérisé par une sélection importante des élèves avec des concours et la cohabitation de systèmes publics et privés. Il est géré par le Ministère japonais de l'Éducation, de la Culture, des Sports, des Sciences et de la Technologie.

    Histoire

    Le système éducatif au Japon contemporain fut créé ex nihilo dès le début de l'ère Meiji en s'inspirant du modèle anglo-saxon. Dès cette époque, il est déconnecté des instances aristocratiques et religieuses pour être considéré comme un instrument au service de l'État ; le nouveau régime a en effet besoin à la fois de main-d'œuvre qualifiée, d'un vaste corps de techniciens et d'une élite dirigeante issue des universités impériales.

    « En moins de deux générations, l'ancienne stratification sociale fondée sur l'hérédité des statuts individuels, fit place à une stratification largement commandée par le niveau d'éducation. Mais entre éducation et endoctrinement, la frontière est souvent ténue, nous pouvons le constater également pour ce qui est de l'histoire du système éducatif français (patriotisme, révisionnisme). Au lieu d'apprendre à penser, l'école indiquait aux jeunes ce qu'il fallait penser. Elle formait des sujets dociles acquis à l'orthodoxie officielle. L'effort machinal de mémorisation nécessaire pour maîtriser le système d'écriture, contribuait en outre à développer la passivité d'esprit. Le Japon a le triste privilège d'avoir été le premier pays au monde à utiliser les techniques totalitaires de conditionnement mental et à transformer l'école en instrument du Pouvoir. »

    Études primaires et secondaires

    L'âge de l'élève, déterminant l'année de début de scolarisation, est déterminé par rapport à la date du 1er avril. Les élèves suivent successivement trois cours:

    - l'école primaire (shōgakkō) qui dure six ans (élèves de 6 à 11 ans),
    - le collège (chūgakkō) qui dure trois ans (12-15 ans)
    - et le lycée (kōtōgakkō) qui dure également trois ans (16-18 ans).

    Presque toutes les écoles publiques sont mixtes. Le port de l'uniforme est encore obligatoire dans une bonne partie des lycées et dans certaines écoles, mais cette pratique tend à diminuer, surtout dans les établissements publics.

    Uniforme scolaire japonais

    L'uniforme des lycéennes (sailor fuku) a d'ailleurs été rendu célèbre hors du Japon dans certains mangas puisqu'il est un objet de fantasme sexuel largement exploité. En réalité, les uniformes sont loin d’être sexy comme le montre les mangas, ils sont plutôt sage pour ne pas dire stricte :) .

    Voir article en cliquant sur ici



    L'année scolaire comprend 210 jours d'éducation, auxquels nombre d'écoles ajoutent une trentaine de jours d'activité sportive, de festival ou d'éducation hors cursus (voyage scolaire). Il y a cinq jours et demi de classe par semaine.

    Il n'y a pas d'orientation avant l'entrée en université.

    Le système universitaire étant très élitiste, les écoliers travaillent dur depuis l'école maternelle jusqu'à l'entrée en université. Beaucoup d'écoles maternelles recrutent même sur concours, les questions étant bien sûr adaptées à l'âge des enfants (concernant les formes, les couleurs et des connaissances simples sur la nature). De plus, les cours du soir (juku) sont presque une règle pour les lycéens.

    (Il faut savoir que la discipline et le respect, ici des professeurs, sont de véritables principes dans les écoles nippones et encore partout dans la vie en générale, attention, on ne badine pas avec ça !! Exemple, pour commencer, contrairement à nous, à l’exception de certains cours comme l’EPS ou la biologie/physique, les élèves ne changent pas de salle de classe, ce sont les professeurs qui se déplacent. A l’arrivée de celui-ci, on se lève, on le salut et on ne s’assoit que lorsque le délégué ou la déléguée de classe l’ordonne. Pratique qui a presque totalement disparu dans nos établissements scolaires de nos jours, au collège, je me souviens qu’en cours de musique, on devait attendre que la prof’ nous donnait la permission de nous s’asseoir. Si elle nous cassait les pieds, on lui cassait les oreilles !! Mdr !! ^^)

    Le lycée se termine non pas par un examen mais par les concours d'entrée en université. Une année est découpée en trois parties, en accord avec les saisons. De durées variables à travers le Japon, la décomposition classique est à peu près :

    - du 1er avril à mi-juillet,
    - de début septembre à fin décembre
    - et de début janvier à début mars.

    Les écoliers japonais choisissent de faire les concours de tel ou tel lycée ou université selon leur souhait et leur niveau. Juste avant l'entrée en université, c’est-à-dire lors des 11e et 12e années d'étude (tranche d'âge : 16-18), les lycéens de filière générale choisissent d'orienter leur cursus vers les sciences humaines (littérature, histoire) ou les sciences (physique, mathématiques).

    A Tokyo, une directive d'octobre 2003 oblige les enseignants et leurs élèves à chanter le Kimigayo (hymne national) debout face au drapeau (Hinomaru).

    Par ailleurs le système de notation au Japon est surtout axé sur les questionnaires à choix multiples (QCM) et beaucoup moins sur les contrôles. (Pas un brin feignasse ou impatients ces braves professeurs nippons ? :) En même temps, les QCM c’est plus simple que des contrôles ^^ )

    Études supérieures

    Il y a deux types d'écoles d'enseignement supérieur : les écoles spécialisées (senmongakkō) et les universités (daigaku). Tandis que les écoles spécialisées fournissent une formation efficace en deux ans, les universités ont une vocation plus généraliste, et le premier diplôme ne s'obtient qu'au bout de quatre ans. La grande majorité des étudiants choisissent l'université. Pour presque tous les étudiants, il est nécessaire de passer un an, voire deux, en classe préparatoire privée avant de réussir le concours d'entrée en université. Cependant, ce n'est pas obligatoire, et certains étudiants parviennent à entrer en université dès la sortie du lycée.

    Il est souvent dit des universités japonaises qu'il est difficile d'y entrer, mais facile d'en sortir diplômer. Après avoir réussi le concours, le rythme est nettement moins soutenu qu'au lycée ou qu'en classe préparatoire.

    Il existe trois niveaux à l'université :

    - la licence (gakubu, en anglais : bachelor, en quatre ans) ;
    - le master (shūshi, anciennement maîtrise, en anglais : master, en deux ans) ;
    - le doctorat (hakase/hakushi, en anglais : doctor's degree/PhD, en trois ans).

    Il existe trois types d'universités : les universités nationales (kokuritsu), les universités privées (shiritsu) et les universités publiques (kōritsu).

    Les universités nationales

    Ce sont généralement les universités les plus prestigieuses. À un haut niveau, l'accent y est mis sur les connaissances fondamentales. Les plus célèbres sont :

    - l'Université de Tokyo (Tokyo Daigaku) ou sa contraction Todai
    - l'Université de Kyoto (Kyoto Daigaku) ou sa contraction Kyodai



    Les universités privées

    Ce sont les plus nombreuses, et il en existe de tous les niveaux. Cependant, les plus prestigieuses rivalisent avec les plus grandes universités nationales. La majorité des politiciens japonais sont issus des plus grandes universités privées, au rang desquelles :

    - l'Université Keiō (Keiō Gijuku Daigaku) dans le sud de Tōkyō. Jun'ichirō Koizumi est diplômé de cette université ;
    - l'Université Waseda (Waseda Daigaku), au centre de Tōkyō. L'ancien Premier ministre, Yasuo Fukuda, ou encore Yoshirō Mori sont diplômés de Waseda.

    Les universités publiques

    Bien que les universités nationales soient publiques, lorsqu'on parle d'universités publiques elles sont généralement exclues. Elles ont une réputation supérieure à la moyenne des universités privées. Il s'agit d'universités gérées par une instance locale. Deux d'entre elles sont :

    - l'université métropolitaine de Tōkyō (Tōkyō Toritsu Daigaku) ou simplement Toritsu, célèbre en particulier pour sa faculté d'architecture ;
    - l'université de la ville de Yokohama (Yokohama Shiritsu Daigaku), référence nationale en matière de médecine.

    Élitisme

    Comme exprimé précédemment, le système japonais est plutôt élitiste. Il faut toujours tenter d'aller dans la meilleure école, pour avoir le maximum de chances d'entrer dans le meilleur collège, puis lycée, puis université et entrer dans la meilleure société. Cela a deux conséquences principales.

    La première est la prolifération des cours du soir, qui ont la double fonction de tenter d'augmenter le niveau scolaire et de rassurer les parents sur le fait qu'ils font ce qu'il faut pour leurs enfants. Ces classes sont très répandues dans les grandes villes.

    La seconde est d'ordre financière. Les parents doivent en effet choisir une école pour leurs enfants. Ils vont généralement viser deux ou trois écoles, une qu'ils souhaiteraient obtenir mais pour laquelle l'enfant n'est pas sûr d'obtenir le concours, une de niveau plus faible et finalement, optionnellement, une faible. Mais nombre d'écoles moyennes voyant tous leurs meilleurs éléments potentiels partir avant la rentrée car ayant réussi à intégrer une école plus prestigieuse ont adopté un principe simple : elles choisissent des dates de confirmation d'inscription situées avant la publication des résultats des écoles prestigieuses. Ainsi, les parents sont obligés d'inscrire leurs enfants dans cette école, même s'ils espèrent ne pas avoir à les y envoyer. Si l'enfant réussit à intégrer mieux, il pourra se désinscrire de cette école, mais tout ou partie des frais engagés (assez élevés) resteront acquis par cette école, qui bénéficie donc de moyens substantiels comparativement à ses effectifs. Cela représente un sacrifice financier important pour les familles qui, tous les trois, quatre ans, doivent donc payer deux années scolaires pour assurer le meilleur avenir possible à leur enfant.

    Une sacrée pression est mis sur les élèves et les étudiants, surtout pour qu’ils entrent dans les meilleurs écoles car (soit disant), meilleur prestige, meilleur chance de réussir et d’avoir une bonne situation professionnelle, … Bref, bonjour l’angoisse !! La même pression est mis dans les bureaux, vous vous rappelez de la publicité de la française des jeux avec le responsable qui hurle sur une collègue tandis qu’une autre se cache derrière une porte ? Ou bien, pour ceux et celles qui ont vu « Stupeur et tremblements » en film, avec Fubuki qui est humiliée par son supérieur hiérarchique ? Eh bien c’est la triste réalité… Le taux de suicide reste assez élevé parmi la population des jeunes.

    Taux de suicide au Japon

    Le Japon aurait l'un des plus fort taux de suicide du monde industrialisé (24 pour 100 000 habitants), bien que nettement inférieur à celui des pays baltes, de la Russie, de l'Ukraine, de la Hongrie et la Slovénie où le taux avoisine 30 personnes pour 100 000. Les suicides ont atteint le nombre record de 34 427 en 2003 (+ 7,1 % par rapport à 2002), contre 33 093 en 2007 (+ 2,9 %).

    Trois quarts des suicidés étaient alors des hommes, et 60 % étaient sans emploi, alors que le taux de suicide des séniors était en forte augmentation. Seuls 81 suicides en 2007 seraient dus au surmenage ou au stress (karō-jisatsu), qui entraine plus généralement le karōshi (Voir ici) , mort naturelle par sur-travail.

    L'individu au Japon se définit par rapport à la relation à l'autre. Lors d'un sentiment d'obligation ou de dette ne pouvant être acquittée, les sentiments de l'indignité et de la honte s'installent. La seule issue honorable est alors le suicide. C'est un suicide par auto-punition pour la dette que l'on doit à la société. Il permet alors de retrouver son honneur. Mais le taux de suicide des jeunes au Japon n'a cessé de baisser ces dernières années. En 2008, une étude du gouvernement japonais a révélé que près d'un Japonais sur cinq a sérieusement pensé à se suicider à un moment dans sa vie.

    Le code d'honneur Bushido (voir ici le topic sur les Bushis) codifie précisément un suicide rituel appelé seppuku. Il existe également un suicide rituel réservé aux femmes : le jigai (Voir ici) , le seppuku étant réservé aux hommes.

    Certains lieux sont réputés pour les nombreux suicides qui s'y produisent, tels que la forêt d'Aokigahara dans la préfecture de Yamanashi près de Tokyo, ou encore la falaise de Tōjinbō dans la préfecture de Fukui.

    Un nouveau et triste phénomène partit du Japon à fait son apparition et commence peu à peu à se répandre dans le monde. Les candidats au suicide se contact via des forums pour se réunirent et se suicider ensemble, soit entre amis ou alors avec de parfaits inconnus...

    (Je tiens à ajouter une chose et à le souligner, le suicide n'est pas une solution, il ne résout rien et ne laisse que des larmes, désolation et incompréhension auprès des familles, des amis, des proches... Bien que quelquefois la situation semble sans issue possible, il faut continuer à espèrer. La vie est trop belle. Quand une porte se ferme, une autre finit toujours par s'ouvrir à un moment ou un autre... :) )

    C'est tout pour l'instant, je sais pas pour vous, personnellement, on parle beaucoup des problèmes dans les facultés françaises, je trouve le système des entrées par concours pas mal, comme ça tout le monde est sur le même pied d'égalité!! J'aime bien aussi le truc des QCM!! :) Enfin, on a aussi plus le temps de choisir son orientation aussi!!

    Ce week-end, dimanche au plus tard, je mettrais en ligne un topic sur le manga "Zombie Loan" :)


    (Source: Wikipedia)

  • C'est la rentrée!!

    Bonne rentrée à tous et à toutes!! Bon couarge!! (Ou sinon, encore bonnes vacances pour les autres!! :) ) J'espère que vous en avez bien profiter, la température baisse et l'automne approche à grands pas!!

    Bonnes nouvelles pour les chanceux qui ont TPS et/ou Canal Satellite, les chaînes mangas/MCM/AB1/NT1 ont fait le pleins de mangas!! En particulier la chaîne mangas qui diffusent enfin des mangas inédits tels que "Zombie Loan" (irrésistible manga kawaï-gothique que je viens de découvrir, j'en suis accroc!!) ou Albator 78 et bien d'autres encore. Quant à MCM, ils diffusent "Nana" et "GTO"!! Les autres se contentent des éternelles rediffusions des "DBZ", "Initial D" et "Ranma 1/2" par exemples. :)

    Je vous prépare un article sur le système éducatif au Japon, contrairement à nous, la rentrée chez eux se déroule en avril, après la fleuraison des cerisiers (O-Hanami, article en cliquant sur ce lien) .

    En ce qui concerne ce sujet, vous pouvez decouvrir ou redécouvrir, les articles sur le le calendrier scolaire dans les lycées japonais et aussi le système scolaire au Japon .

    A venir en parallèle aussi un article complet sur ce manga "Zombie Loan" dont je vous parlais précédement, pour vous en dévoiler un peu, c'est un manga dans le goût de Bleach et de Death Note. Surnaturel, horreur et humour sont au rendez-vous!! :)

    Et voilà pour l'instant, le programme des prochaines entrées blogs!! J'ai fais le plein d'idées et bien d'autres sont en préparations, je n'en dirais pas plus, ce sont des surprises :) . Restez connectés, en attendant, régalez-vous avec les précédants articles ou sur mon autre profil rock_ningyo :)

    Sayonara!! See You Later!! ^^ (Je me remets en douceur au japonais et au passage à l'Anglais ^^)


  • Film "Soie"

    Aux fans du Japon et des voyages en général, ce film est pour vous!!

    Adapté du roman d'Alessandro Barrico
    Soie est l'adaptation du roman éponyme d'Alessandro Baricco, publié en 1996 et traduit en 26 langues. C'est la seconde fois qu'un de ses livres est porté sur grand écran après "La Légende du pianiste sur l'ocean", adapté de Novecento : Pianiste.




    Date de sortie : 05 Août 2009
    Réalisé par François Girard
    Film canadien, italien, japonais. Genre : Drame, Historique, Romance
    Durée : 1h 45min.
    Année de production : 2006
    Titre original : Silk
    Distribué par Metropolitan FilmExport


    Synopsis:

    Au tout début des années 1860, une maladie ravage les élevages européens de vers à soie. Même les oeufs de provenance aussi lointaine que l'Inde et l'Afrique sont infectés, et le commerce entier de la soie en Europe semble condamné.
    Hervé Joncour, un jeune officier marié à une femme dévouée, Hélène, est chargé par les éleveurs de Lavilledieu d'une périlleuse mission : il doit se rendre en secret au Japon, l'île fermée aux étrangers, qui produit la plus belle soie du monde pour y acheter des oeufs sains...




    Ou bande Annonce ici: http://www.youtube.com/watch?v=BVmKDIvD2CY

    (Source: http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=10- 9535.html)

  • La fiancée du Mékong

    Avez-vous bien profité des soldes cette année? Moi oui en tout cas, j'en ai profité un max, je me suis bien plaisir pour une fois!! :) J'ai notamment découvert deux marques: "cache-cache" (je vais m'habiller exclusivement chez eux maintenant!! Hi hi hi!! ^^) et surtout "la fiancée du mékong"!! J'ai mis le lien de la boutique en ligne dans la section "mes liens", ils font vraiment des trucs sympas, j'ai achetée 2 robes kimono pas trés chers, à prix cassés en faites, 7 euros au lieu de 30 si je me souviens bien, c'est pas beau ça? :)



    Elles sont belles n'est-ce pas? Je vois déjà vos têtes de jalouses les filles et les mecs qui vont tourner la tête vers moi dans la rue!! :) :) (Je me la joue un peu trop là non?! :) :)). Je me demande si j'ai pas vraiment des origines japonaises vu que je ressemble... à une vraie japonaise dedans!! :) :) Je n'ai plus qu'à me teindre les cheveux en noir et voilà!! En plus j'ai un sac que j'ai eu à Noël qui devrait aller avec!! :) :)



    Et vous? Quelles folies avez-vous faites? :)

  • Souriez vous êtes noté!!

    Et oui, le sourire c'est vital, c'est un précieux partout où l'on va, dans la vie personnel autant que professionnelle!! Faire "la tête à Gainsbourg" (pour reprendre l'expression d'Onizuka alias GTO), c'est pas toujours folichon!! La preuve au pays du Soleil Levant!!



    En effet, au Japon, dans certaines gares (une quinzaine) de la compagnie ferroviaire Keihin Kyuko (Keikyu), les employés mesurent chaque matin leur sourire devant un ordinateur!

    Un souriromètre, c’est quoi ? C’est fait avec un ordinateur, un logiciel spécial, une caméra au dessus et cela a été mis au point par la société Omron, qui s’est spécialisée dans les capteurs de toutes sortes !



    Chaque matin, les préposés aux guichets répètent à haute-voix les mots d'accueil et d'excuses rituels jusqu'à l'intonation parfaite, et se postent devant un ordinateur pour mesurer leur sourire, moyen utilisé dans des gares au Japon pour mieux satisfaire les passagers-rois.

    La compagnie ferroviaire Keihin Kyuko (Keikyu), qui exploite un réseau régional de chemin de fer dans la conurbation de Tokyo, a installé, dans 15 stations, un dispositif pour juger si son personnel est assez souriant sans être hilare, et aider à décrisper les mines renfrognées.Ce «souriromètre», composé d'un ordinateur doté d'un logiciel spécial et surmonté d'une caméra, est signé du spécialiste nippon des capteurs en tout genre, Omron.

    Au Japon, les clients, habitués à être choyés, sont intraitables sur la qualité du service.

    Dans les commerces, ils ne comprendraient pas de subir les sautes d'humeur des employés, lesquels se savent payés pour contenter la clientèle, ainsi que pour valoriser l'image de la société dont ils portent l'uniforme.

    En général, les usagers des chemins de fer ont de quoi être satisfaits: le distributeur de tickets dix fois plus rapide que le vendeur, le portillon «80 passagers-minute» infaillible, le commis sur le quai immédiatement disponible, les annonces sur-le-champ à la moindre anomalie, le train immanquablement à l'heure, le contrôleur en faction à la sortie prêt à répondre à toutes les questions et ... le sourire de la guichetière.

    Le système «Smile-scan» d'Omron est là pour cela. Il situe dans l'instant un visage dans l'image et évalue en temps réel si la personne sourit, lui affublant sur la tête une note de 0 à 100.

    Des conseils, sous forme de sous-titres, lui sont donnés automatiquement pour parfaire la risette.

    Il est possible d'enregistrer la vidéo et d'imprimer des photos, «de sorte que chacun puisse conserver un cliché dans son casier et s'entraîne à être plus accueillant», indique Taichi Takahashi, un porte-parole de Keikyu.

    La progression de chacun peut également être conservée.

    Une option permet enfin de mettre en concurrence deux salariés sur le même écran, pour que le plus coincé imite le plus gracieux. Ce mode n'est pas perçu comme une sanction humiliante mais comme un mode ludique d'émulation.

    Les hôtesses des guichets en faction devant les portillons dans les gares de Keikyu se prêtent d'ailleurs à ces exercices sans la moindre réticence, cela fait partie de leur travail.

    «J'ai été un peu surprise quand cet équipement est arrivé, mais enthousiaste, j'ai immédiatement eu envie d'essayer», témoigne une employée à la gare Keikyu de l'aéroport de Haneda, Kanako Inoue, son radieux minois se reflétant sur l'écran, auréolé d'un beau 97/100.

    «C'est utile, je crois, mais je ne l'ai pas encore suffisamment expérimenté le système pour en juger précisément», poursuit-elle, tout sourire.

    «Nous allons voir au fil du temps les effets réels et également étudier avec Omrom comment bien ajuster les paramètres, pour que les points attribués par la machine correspondent bien aux critères qui font qu'une posture est ou non plaisante à regarder», enchaîne son supérieur hiérarchique, Yukihiro Yamada.

    «Ceci dit, le plus important reste de juger par soi-même et de s'adapter naturellement au client que l'on a en face de soi. Quel que soit le visage affable qu'on lui tend, s'il est pressé, il veut vite une réponse à sa question, alors...», nuance, lucide, Mme Inoue.

    «C'est quand même plus facile pour les belles filles, non?», questionne M.Yamada, faisant la moue devant le verdict de la machine.

    En prime elle a droit à des conseils pour améliorer éventuellement son sourire! On peut aussi imprimer la photo et le résultat dans le but de se perfectionner! On peut aussi se comparer à d’autres si besoin est…

    Mais oui, au Japon, on se soucie des clients, qui habitués à être choyés (nous dit-on…)"sont intraitables sur la qualité du service", selon le site Technaute.

    Mais, on n’oublie pas tout à fait le libre arbitre de chacun… Un responsable commente: "Le plus important reste de juger par soi-même".

    Qui a dit que les Japonais sont les champions du monde de la qualité du service ?

    (Source: Technaute et lepost.fr)

  • Maneki-neko: le chat porte-bonheur

    Petite dédicace à la_lunedargent sur le maneki-neko :)

    Un maneki-neko (招き猫? aussi appelé chat bonheur) est une statue traditionnelle japonaise en céramique ou en porcelaine, représentant un chat assis et levant la (ou les) patte(s) au niveau de l'oreille, et que l'on trouve fréquemment sur les devantures des magasins, près des caisses dans les centres commerciaux, dans les salons de pachinko, etc.



    Maneki-neko signifie littéralement "Chat qui appelle". Son origine est méconnue. Les chats apparurent tardivement au Japon, sans doute vers le VIIéme siècle. Lors de son apparition au japon, le chat était considéré comme le symbole du luxe. Les chats ont dès l'origine toujours bénéficié au Japon d'une excellente réputation. Même les chats noirs qui étaient censés pouvoir guérir certaines maladies.

    Maneki (招き) vient du verbe maneku (招く) qui en japonais signifie inviter (dans le sens de faire venir) ou saluer, et neko (猫) désigne le chat. Il s'agit donc littéralement du « chat qui invite ». La tradition veut qu'on mette un de ces chats levant la patte dans les magasins pour attirer la fortune (pécuniaire). La patte levée varie selon que le chat est supposé attirer le client ou le faire dépenser plus d'argent dans le magasin : la patte gauche est censée attirer les clients, la patte droite l'argent. Il existe ainsi des chats levant les deux pattes et plus rarement les quatre pattes.

    On trouve souvent des maneki-neko dans les foyers, notamment sous forme de tirelires, de porte-clefs ou d'autres objets.

    Le jour du maneki-neko est célébré le 29 septembre au japon. Cette journée là, les personnes, dont le voeu s'est réalisé dans l'année, apportent leur figurine de chat maneki neko au temple, en remerciement. Pour remercier de leur bonne fortune, ils demandent à ce que le prêtre libère l'esprit bienfaisant de la statuette de chat. Un musée est même consacré au maneki neko, et on peut y voir plusieurs milliers de statuettes maneki neko différentes.

    Depuis plus d’un siècle, au Japon, ce petit chat en terre cuite peinte est considéré comme un porte-bonheur. Son nom veut dire : chat qui invite. La tradition veut qu'on mette un de ces chats porte-bonheur dans les magasins pour attirer chance et prospérité à ceux qui le possèdent.

    Origines :

    Même si on croit que les premiers maneki-neko sont apparus à la fin de l'ère Edo (1603-1867) au Japon, la première preuve documentée vient des années 1870, pendant l'ère Meiji. Les chats sont mentionnés dans un article de journal daté de 1876, et il y a des preuves que des maneki-neko en kimono étaient distribués dans un temple d'Osaka à cette époque. Une publicité de 1902 pour les maneki-neko indique qu'au début du XXe siècle, ils étaient populaires.

    Avant cela, les origines du maneki-neko restent floues.

    On attribue une histoire à plusieurs empereurs japonais, ainsi qu'à Oda Nobunaga et au samouraï Ii Naotaka : un jour le personnage rencontra un chat qui semblait lui faire signe. Croyant qu'il s'agissait d'un signe, le noble s'approcha du chat. Il fut détourné de son chemin et se rendit compte qu'il avait évité un piège qu'on lui tendait un peu plus loin. Depuis ce temps, les chats furent considérés comme des esprits sages et porteurs de chance. Plusieurs temples et maisons au Japon contiennent la figure d'un chat avec une patte levée comme s'il saluait. Ce serait l'origine du maneki-neko, souvent appelé kami neko.

    Une théorie rattache l'origine du maneki neko, ou du moins de sa popularité, à la montée du nouveau gouvernement Meiji. Dans ses tentatives d'occidentaliser la société japonaise, le gouvernement fit interdire les talismans à connotation sexuelle, souvent affichés dans les maisons de passe. Après la disparition de ces talismans, les maneki-neko prirent leur place comme porte-bonheurs, peut-être parce que leur geste d'invitation rappelle une femme invitant à entrer dans la maison de passe.

    D'autres personnes ont noté la ressemblance entre le geste du maneki-neko et celui d'un chat faisant sa toilette. Une vieille croyance japonaise affirme que si un chat se frotte le visage, un visiteur va arriver, et un proverbe chinois encore plus ancien (connu également en Occident) affirme que si un chat se frotte le visage, il va pleuvoir. Alors il est possible qu'on croie pouvoir attirer des visiteurs avec une statue de chat se frottant le visage.

    On ignore quand les maneki-neko sont devenus populaires aux États-Unis, mais ils étaient connus là-bas au moins en 1963, quand Patricia Green les mentionna dans son livre, The Cult of the Cat. De nos jours, le maneki-neko est très présent à Chinatown à New York. Les vendeurs ambulants et les boutiques de rue vendent de nombreuses variétés de ce chat, qui sont achetées principalement par les touristes. Ils sont souvent achetés pour le folklore.

    Légendes :

    Il existe plusieurs versions sur l'origine de cette tradition, leur authenticité est mais en voici quelques-unes :

    Le chat du temple : Un groupe de samouraïs (ou dans certaines versions, un seigneur féodal) passait devant un temple sur le parvis duquel se prélassait un chat. Alors que les samouraïs s'arrêtaient pour regarder le chat, ce dernier, assis sur son séant, les « salua » en levant sa patte à son oreille. Intrigués, les samouraïs s'approchèrent du chat. C'est alors que la foudre tomba exactement là où ils se seraient tenus s'ils n'avaient dévié leur route pour répondre au salut du chat. Très reconnaissants, ils firent des dons au temple une fois devenus riches.

    La courtisane : Une courtisane nommée Usugumo, qui vivait à Yoshiwara à l'est de Tokyo, avait un chat qu'elle aimait beaucoup. Une nuit, le chat commença à tirer sur son kimono. Quoi qu'elle fasse, il continuait. En voyant cela, le propriétaire de la maison close crut que le chat était ensorcelé et le décapita. La tête du chat vola vers le plafond et écrasa un serpent qui s'y trouvait, prêt à frapper à tout moment. Usugumo était effondrée par la mort de son chat, et pour la consoler, un client lui fit faire une statue de bois de son compagnon. Cette statue fut le premier maneki-neko.

    La vieille femme : Une vieille femme qui vivait à Imado à l'est de Tokyo fut obligée de vendre son chat pour survivre. Très rapidement, son chat lui apparut en rêve. Il lui dit de faire sa statue en argile. Elle obéit, et vendit ensuite la statue. Par la suite, elle en fit d'autres, et les gens les achetèrent. Les statues devinrent si populaires que la vieille femme devint riche grâce à elles2.

    La Geisha : Une Geisha qui tenait une maison de thé à Tokyo. L’enseigne de cet établissement était "le chat d’or". Les affaires étaient plutôt mauvaises aussi un admirateur de cette geisha lui offrit une grosse somme d’argent. Il s’agissait d’argent volé ! Aussi après le lui avoir remis, il se jeta dans la rivière Sumida. Éblouie par cette preuve d’amour, la geisha le suivit dans la mort. Ce double suicide rendit très populaire et très florissante la maison de thé du chat d’or. L’idée vint alors aux commerçants de prendre le chat comme symbole de la fortune.

    Le sanctuaire boudhiste : Un sanctuaire bouddhiste appelé "Temple de la sublime vertu" qui hébergeait quelques bonzes vivant très pauvrement. Un jour, arriva un chat affamé avec lequel les moines partagèrent leur maigre repas. Le chat resta avec eux et, curieusement, le temple jusqu’ici ignoré des visiteurs devint un lieu renommé de pèlerinage. C’est là que naquit la coutume d’apporter en offrande un Maneki-Neko afin de voir ses voeux exaucés. Certains sanctuaires Shinto et temples bouddhistes vendent une représentation du Maneki-neko comme amulette.

    Si actuellement le Maneki-Neko symbolise plutôt la réussite matérielle, il est toutefois étonnant de voir dans ce sanctuaire trôner une statue géante du Maneki-Neko en compagnie de celle du bouddha.

    Le geste :

    Patte gauche en l’air il vous assure la fortune, patte droite levée c’est la félicité. La patte de ce dernier peut-être de temps à autre articulée.

    Pour les Américains et les Européens, le maneki-neko semble dire « au revoir » plutôt qu'inviter. Cela vient tout simplement des différences entre les gestes utilisés au Japon et en Occident : les Japonais invitent en levant la main paume vers l'avant et en baissant et relevant les doigts plusieurs fois comme le geste du maneki-neko. Certains chats conçus spécifiquement pour l'Occident ont la paume tournée vers l'arrière, dans un geste d'invitation plus familier aux Occidentaux.

    Les maneki-neko peuvent lever la patte droite ou la patte gauche, parfois les deux. La signification de chaque patte varie en fonction de la région et de l'époque.



    La croyance la plus répandue affirme que la patte gauche levée attire les clients, plus la patte est levée plus la force d'attraction est grande...



    Tandis que la patte droite attire la fortune et la chance, mais certains affirment l'inverse. Pour d'autres, la patte gauche levée est meilleure pour les débits de boissons, la patte droite pour les autres commerces. (Cette croyance peut être associée au fait qu'au Japon, ceux qui tiennent bien la boisson sont surnommés hidari-kiki ce qui signifie « gaucher ».)

    On croit généralement que plus le chat lève haut la patte, plus il attire la chance. Par conséquent, les pattes des maneki-neko sont devenues de plus en plus hautes avec les époques ; certains peuvent même deviner l'époque d'un maneki-neko à la hauteur de sa patte. On dit parfois aussi que plus le chat lève haut la patte, plus la chance vient de loin.

    Certains maneki-neko ont une patte électrique, alimentée par une pile ou par un capteur solaire, qui bouge sans cesse en répétant son geste de bienvenue.

    Allez vite voir votre Maneki-Neko pour savoir ce que l’avenir vous réserve !

    Les couleurs :

    On trouve des maneki-neko de toutes sortes de couleurs. Si elles n'étaient probablement que décoratives à l'origine, de nos jours, elles sont associées à certains attributs ; là encore, les interprétations peuvent varier.

    Tricolore : Le chat est blanc avec des taches noires et rousses. Cette couleur est considérée comme un puissant porte-bonheur, c'est la couleur la plus populaire pour les maneki-neko. Cela peut venir de la rareté de cette couleur chez les bobtails japonais, la race de chat qui sert de modèle aux maneki-neko. Au Japon, on appelle cette couleur mi-ke, « triple fourrure ».

    Blanc : Le blanc est symbole de pureté, c'est la seconde couleur la plus populaire.

    Noir : Les maneki-neko noirs sont censés apporter la santé et écarter les esprits maléfiques. Ils sont particulièrement populaires auprès des femmes car ils sont censés éloigner les agresseurs. Comme le rouge, le noir peut être associé à la santé, mais c'est rare.

    Rouge : Le rouge est une couleur de protection qui est censée écarter les esprits maléfiques et les maladies.

    Doré : L'or est associé à la richesse.

    Rose : Il ne s'agit pas d'une couleur traditionnelle, mais de nos jours, elle est populaire et associée à l'amour.

    Vert : Le vert est associé à la réussite scolaire et universitaire.

    La bavette, les clochettes, etc… :

    Les maneki-neko portent souvent quelque chose autour du cou, cela peut être un foulard ou une écharpe, mais le plus souvent, c'est un collier rouge avec une clochette et une bavette décorative. Ces objets imitent probablement les ornements portés par les chats des riches foyers de l'ère Edo. Les colliers rouges fabriqués à partir d'une fleur rouge, hichirimen, étaient ornés de petites clochettes qui servaient à la fois à décorer et à connaître les déplacements du chat.

    La bavette pourrait aussi être liée à celles qui ornent souvent les statues de la divinité Jizo Bodhisattva. On trouve des statues protectrices de Jizo à l'entrée des temples et des cimetières japonais. Jizo est le protecteur des enfants malades et mourants, et des parents d'enfants guéris viennent orner les statues de Jizo d'une bavette en signe de reconnaissance.

    Les maneki-neko sont souvent représentés avec une grosse pièce dorée, appelée koban, utilisée au Japon pendant l'ère Edo. Un koban valait un ryo, une autre ancienne monnaie japonaise, mais le koban porté par la plupart des maneki-neko est marqué comme valant dix millions de ryo. Un ryo devait valoir environ mille dollars, même si la valeur de la pièce, comme celle du dollar, a varié considérablement.
    Cette pièce s'inscrit fortement dans le rôle d'apporteur de fortune du maneki-neko. Il n'est donc pas surprenant qu'on trouve des maneki-neko tirelires, une pratique qui remonte au moins aux années 1890, comme le cochon tirelire occidental.

    Parfois, de petites pièces de monnaie sont déposées à côté des maneki-neko en guise d'offrandes. Cette pratique se rapproche de la coutume de jeter des pièces dans une fontaine ou un puits à souhaits.

    Les matières :

    Les maneki neko sont généralement fabriqués en porcelaine ou en céramique. Cependant, on peut fabriquer des statues moins chères avec d'autres matériaux, comme le plastique, le bois, le papier mâché ou l'argile, tandis que des maneki neko précieux peuvent être fabriqués en jade ou en or. Les maneki-neko qui bougent sont généralement en plastique.

    Les influences :

    L'influence du maneki-neko est telle que plusieurs personnages de fiction sont dérivés de ce chat :

    • Le nom de Hello Kitty pourrait venir d'une traduction brute du nom du maneki-neko.

    • Le Pokémon Miaouss cherche toujours de l'argent pour ses maîtres et semble dérivé du maneki-neko ; il porte au front un koban, et est souvent représenté levant la patte gauche comme la statue.

    • La déesse thaïlandaise Nang Kwak a le geste de bienvenue du maneki-neko.

    • Une ONG travaillant en Ukraine lança une campagne d'affichage avec la photographie d'un maneki-neko pour promouvoir une élection libre.

    • Dans l'anime Samouraï Pizza Cats, les chats gardent leur robot géant dans un gigantesque maneki-neko qui ressemble à une statue de Bouddha assis, appelé « Le Suprême Catatonique ».

    • Dans le jeu vidéo Ganbare Goemon, le maneki-neko est un bonus de force.

    • Dans le jeu vidéo PC-Engine Keith Courage in Alpha Zones, qui était fourni avec la console aux États-Unis, on pouvait trouver des maneki-neko tombant du ciel, qui donnaient des pièces que le héros pouvait dépenser dans des boutiques.

    • Le jeu vidéo Plump Pop avait un maneki-neko volant géant comme boss.

    • Dans une œuvre de l'auteur américain Bruce Sterling, Maneki-Neko, le geste du chat était le signe de reconnaissance d'un réseau secret de trafiquants contrôlé par une intelligence artificielle.

    • Le groupe américain Weezer a des maneki-neko sur la pochette de leur album The Lion and the Witch, enregistré en live au Japon.

    • Maître Karin dans les mangas de Dragon Ball.

    • Chacha, dans Secret of Mana, le chat usurier qui a l'habitude de doubler les prix de ses propositions de ventes d'objets et équipements.

    • Dans Final Fantasy VII, Cait Sith est un chat diseur de bonne aventure, personnage à l'aspect loufoque, il chevauche en permanence un énorme mog en peluche.

    • On retrouve aussi le Maneki-Neko à plusieurs reprises dans le film-essai Sans Soleil du cinéaste français Chris Marker.

    (Sources : Wikipedia, Clickjapan et afas-siamois)

    Je vous laisse en prime plusieurs adresses en ligne où vous procurer un Maneki-neko ou d'autres articles japonais et faire des comparatifs (cliquez dessus):

    - La boutique japonaise

    - Kitsland.com

    - Japonmania

    - Style du Japon

    - e-Bay

    - La chineuse


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