http://netlog.com/_Docteur_House_Dr. [H]ouse[H]ouseDr._Docteur_House_http://fr.netlogstatic.com/p/tt/042/714/42714663.jpg?1BelgiqueLiège Page profil de _Docteur_House_

_Docteur_House_

Trust Garçon - 40 ans, Theux-beach-les-bains-d'pieds® (Francos de Spa), Belgique


Flux RSS

Blog 91

Une introduction ? C'est encore un truc sexuwel ou quoi :) ?
Bon OK : il était une fois, dans un pays lointain... (et patati et patata :))

Ah non, zut c'est du sérieux, alors nous dirons...
:) "être plutôt que paraître" :)
On est po là pour riiiiiigoler mil'djou !
Cà vous kiffe çà comme intro ?


  • Liste des mandats politiques (élections du 7 juin 2009)

    Liste des mandats 2007 – MB 14/08/2008 – Rapport de la Cour des Comptes

    Si vous estimez cette information utile, veuillez svp la transmettre à vos concitoyen(ne)s.


    Madame, Monsieur,

    Ce dimanche vous aurez le droit – la triste obligation diront certains – de vous rendre aux urnes pour élire vos représentants à la Région et à l’Europe.
    Beaucoup préféreront s’abstenir ou voteront sciemment nul, afin de ne pas cautionner un système qui les a déjà tant déçu… ou tout simplement pour exprimer leur ras-le-bol viscéral du monde politique en général, de sorte que le taux d’absentéisme atteindra probablement des records.
    Certains iront jusqu’à déchirer avec dépit leur carte d’électeur, estimant que s’ils ne sont pas aptes à voir grandir leur(s) enfant(s) vu les carences insupportables d’une institution judiciaire trop souvent défaillante, ils le seront encore moins pour dorénavant assumer leurs obligations civiques.

    Il ne m’appartient pas de juger les uns et les autres et chacun agira selon sa conscience en fonction de son vécu, de ses expériences voire ses souffrances qu’il est in fine le seul à connaître vraiment.

    Entre le scandale des 35.000 euros qui auraient été retirés par une parlementaire au moyen d’une carte Visa aux frais d’un hôpital public (et donc du contribuable), "petite erreur" qui passera vraisemblablement aux oubliettes comme les précédentes sans qu’il y ait ni poursuite au pénal ni même remboursement… et les abus de biens sociaux par le biais d’intercommunales de logements sociaux à Charleroi… il est clair que ce n’est plus un fossé mais un gouffre sans fond qui sépare de plus en plus les mandataires de leurs électeurs. Entre les "oublis" de déclarer certains mandats dans le privé entrant en total conflit d’intérêts avec leur(s) fonction(s) publique(s) et ceux de rentrer simplement leurs déclarations fiscales aux contributions pendant plusieurs années ; entre les sociétés écrans qui couvrent des octrois de marchés illicites afin que règne un certain monopole clientéliste et ces suspicions de délit d’initié lors de la chute du titre Fortis banque ; entre ces travaux réalisés "gratuitement" (ou presque) par des entrepreneurs chez des décideurs conciliants et ces voyages dit "d’étude" au soleil en compagnie des conjoint(e)s… il est clair qu’il faudrait être fameusement naïf et crédule pour croire que tous nos élus ont le sens du devoir et de leurs responsabilités, de l’importance de leur fonction et de leur rôle, du respect de leurs électeurs et donc sans doute d’eux-mêmes.

    Il faut des années pour se bâtir une réputation, le respect de ses pairs et établir une confiance mutuelle… et quelques instants pour la détruire.
    Il faut longtemps pour construire une Famille… et pas grand-chose pour se la voir détruire en toute impuissance.

    Faisant partie de la première session de la dizaine d’étudiants en Communauté française à suivre avec fruit deux années de formation complémentaire à horaire décalé comme « conseiller en environnement », je pense pouvoir dire que j’apprécie la nature et fuis la superficialité. A une certaine époque pas si lointaine, ceux qui parlaient de réchauffement climatique étaient considérés comme de doux illuminés inutilement alarmistes. Nous savons à présent que les sots d’hier sont les sages d’aujourd’hui… et que même les sots se mettent maintenant à la sauce environnementale pour engranger des voix par simple marketing opportuniste.

    De même, je prétends depuis de nombreuses années que la Belgique fonce lentement mais sûrement droit dans le mur, épuisant ses richesses d’antan, revendant tous ses fleurons industriels ainsi que ses biens fonciers et autres fonds de pension, présentant de pseudos équilibres budgétaires qui ne résisteront plus longtemps à l’émergence de puissances économiques au développement fulgurant. Chacun peut constater aujourd’hui l’état désastreux de nos routes qui n’atteint pas celui de la plupart de ces pays de l’est dont nous nous moquions hier encore avec condescendance. Pendant que nous nous apprêtons à contracter des emprunts à moyen et long terme pour de simples travaux d’entretien de ces voiries, un des derniers bastions de l’économie belge, une banque endémique liée de près à l’histoire de notre plat pays, s’apprête à bénéficier de ces charges d’intérêts sous le drapeau français de BNP Paribas.

    Je fais également partie de ceux qui prétendent depuis belle lurette que la destruction de la cellule familiale, l’éclatement des modèles au nom de pseudos libertés, la « dépaternalisation judiciairement assistée », constitue un drame sociologique majeur qui entrainera des conséquences néfastes pour l’ensemble de la collectivité. Chacun peut déjà observer la montée de la délinquance dans cette société de plus en plus matriarcale qui perd ses (re)pères.

    Je n’ai pas la prétention de détenir LA solution, mais j’affirmais déjà hier comme je le soutiendrai demain encore qu’elle passe par une réelle éthique politique dans le cadre d’une bonne gouvernance au sein d’institutions simplifiées (redondance et inefficacité des multiples niveaux de pouvoir : fédéral, régional, communautaire, provincial et communal). Ainsi, je publie depuis la création de mon site internet la liste des mandats de tous les politiciens belges, directement accessible sans manipulations informatiques complexes, afin que tous mes concitoyens sachent par qui ils sont dirigés. Rectification : de la page 1084 à 1115 vous constaterez que certains élus n’ont manifestement pas trouvé le temps nécessaire à cette récente obligation légale… généralement inconnue du grand public pour leur plus grande satisfaction.

    J’estime pour ma part qu’il est regrettable, quitte à voter, qu’on le fasse parce qu’un tel se définit supporter du Standard pour se rendre sympathique dans le bassin sidérurgique liégeois, parce que telle autre utilise cet ultra féminisme aussi biaisé que malsain, aussi simpliste que nauséabond… ou encore parce que tel clown imbibé d’alcool se fait un lifting pour parfaire un charme aussi imaginaire que sa réputée intelligence.
    Par conséquent, si vous choisissez de plébisciter un candidat intègre, motivé et disponible, plutôt que de voter par habitude pour tel parti comme certaines personnes âgées paralysées par leurs clichés, si vous préférez la qualité à la médiocrité, je vous invite à compulser au préalable cette liste non exhaustive de leurs activités publiques .

    Peut-être comprendrez-vous ensuite mieux, en découvrant que certains peuvent cumuler plus de 40 mandats (dont plus de 20 officiellement rémunérés), pourquoi il faut parfois s’y reprendre à trois fois pour voter un budget à la Région wallonne, le quota minimum de députés n’étant pas atteint, certains préférant pratiquer la politique de la chaise vide que de prester pour ce salaire non négligeable que les contribuables leur paient. Tout travail mérite salaire mais tout salaire mérite travail, sachant que les indemnités d’un seul mandat peuvent parfois dépasser les 200.000 euros bruts par an. Aucune société privée ne peut survivre dans le contexte actuel sans capitaine à son bord et aucun capitaine fusse-t-il surdoué ne peut piloter autant d’embarcations (a fortiori en piteux état) simultanément. Sans oublier bien sûr tous ceux et celles qui s’affichent sur les listes comme simples produits d’appel, en sachant pertinemment qu’ils ne pourront assumer leur fonction de par l’interdiction légale de cumuler certains mandats spécifiques par exemple.

    Je ne suis en outre pas le seul parent injustement spolié d’un enfant à considérer qu’aucun parti politique ne s’intéresse réellement aux Familles. Ce thème ne figure comme priorité sur aucun programme électoral, alors que la majeure partie des citoyens déclarent que la cellule familiale occupe une place prépondérante dans leur vie. De même, alors que des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue lors des marches blanches, avant qu’on ne les renvoie paisiblement dans leurs chaumières après quelques artifices (Child Focus, loi Franchimont, CSJ…) comme de vulgaires moutons de Panurge, personne ne semble avoir le courage de s’attaquer à une réforme en profondeur de la Justice. Or la sécurité est un des droits fondamentaux de l’être humain, après celui d’avoir de quoi se nourrir pour assurer sa subsistance.

    Comme par hasard une semaine avant les élections, le Ministre de la Justice et le Secrétaire d’Etat au budget (et aux Familles), viennent d’annoncer un accord de principe quant à la création d’un Tribunal des Familles . Or, rendons à César ce qui est à César, il faut savoir que cela fait déjà 30 ans que des parents, des papas pour la plupart, se battent à fonds perdus au prix de maints sacrifices pour que ce modèle basique d’organisation entre en vigueur. La multiplicité indécente des juridictions – et donc des intervenant(e)s – fait qu’une action judiciaire devient rapidement impayable, tandis qu’il est aisé pour un parent toxique d’instrumentaliser le système afin de faire traîner les choses via des manœuvres dilatoires… de sorte qu’il cautionne à terme la politique du fait accompli plutôt que de sanctionner celle de la terre brûlée.

    S’il est humain de vouloir se tirer la couverture, bien qu’il s’agisse (enfin) – rendons-en leur grâce – d’un timide pas vers la bonne direction, en espérant que sa mise en œuvre ne prenne pas 30 années supplémentaires, il conviendrait sans doute d’écouter les autres propositions que ces associations de droit ou de fait formulent depuis des lustres. Reste à savoir combien de Magistrats daigneront par exemple s’enrichir de nos vécus respectifs en assistant à la prochaine conférence-séminaire relative au modèle de Cochem .

    Chaque année, plus de 20.000 plaintes sont officiellement déposées pour DELIT de non représentation d’enfant(s) , ce qui ne constitue en réalité que la face visible de l’iceberg. Comme je l’ai démontré, près de 99,5% de ces actes sévèrement punis sur papier par le législateur ne donnent lieu à aucune condamnation, tandis que les rares peines infligées au parent récalcitrant sont généralement assorties du sursis, de sorte que le risque est quasi nul pour le "parent" qui se moque éperdument des jugements et de la procédure. Or il faut savoir que ces pratiques sordides aboutissent souvent à la perte – y compris définitive – du lien parental, aussi sûrement que dans le cadre d’un rapt international, phénomène gravissime dont nul n’est à abri. La vitesse de réaction des autorités est primordiale en cette matière, avant que l’enfant séparé de son parent ne prenne cause et parti pour celui chez qui il réside, avant que le ciment liquide ne devienne solide béton… sachant que beaucoup de pères ne sont pas démissionnaires mais qu’ils sont souvent démissionnés.

    Le récent courrier joint en annexe de la chef de groupe MR au Sénat précise les dispositions légales en la matière. Sur le plan strictement juridique, Madame Defraigne, que je remercie pour le courage de sa réponse, a parfaitement raison et ces dispositifs existent à l’heure actuelle, notamment parce que des parents lésés ont pratiqué un lobbying de longue haleine pour voir ces mesures inscrites dans la loi. En pratique, il reste cependant possible de les contourner car, le domaine étant “intangible", on pourra par exemple recourir à la calomnie diffamation et soulever le principe de précaution qui prime sur la présomption d’innocence, « le jeune âge de l’enfant », puis « l’âge de l’enfant » en s’abritant derrière sa volonté propre s’il a huit ou neuf ans… ou encore en déménageant pour que la proximité devienne un motif d’inapplication de la loi sur l’hébergement égalitaire alterné, loi qui n’est souvent appliquée que « quand les parents s‘entendent » alors qu’ils n’en auraient justement pas besoin s’ils étaient capables de se mettre d’accord. CQFD. La loi est une chose, leur application et les mentalités en sont une autre.

    En ce qui me concerne, la plus haute autorité locale du parquet dont je dépends a eu récemment la Sagesse de reconnaître à plusieurs reprises et devant quatre témoins que la Justice a une part considérable sinon majeure de responsabilité dans la situation dramatique qui est la nôtre, grands-parents paternels y compris. Admettant aussi qu’ils ne savaient malheureusement pas comment sortir à présent de cette "impasse" et m’encourageant à accepter la reprise d’un contact ténu, au besoin "encadré" chez mes parents, solution boiteuse déjà éprouvée par le passé mais qui aurait le mérite d‘offrir une porte de sortie à certains.

    Il fut une époque où les coupables (et non leurs victimes) étaient sanctionnés et où la crainte du gendarme signifiait encore quelque chose. Aujourd’hui, nos prisons débordent (±10.000 détenus pour ±8.500 places) et les peines de trois ans ne seraient plus appliquées faute de place si l’on en croit les médias. Il vous faut donc vivre à côté de ceux qui vous ont violé ou qui ont kidnappé vos enfants… en faisant fi du passé, en restant stoïque, en faisant preuve d’abnégation. Rajoutons que les élites de notre terre d’accueil négocieraient actuellement avec les Pays-Bas pour leur louer des cellules de leurs pénitenciers !

    Il fut une époque où nous devions respect et obéissance à nos parents. Aujourd’hui, certains parlementaires européens souhaitent interdire la fessée (bien que non violent au départ cette immixtion dans la sphère privée me semble peu opportune), tandis que certains tribunaux questionnent ouvertement des enfants alors qu’ils n’ont pas dix ans, au besoin par l’intermédiaire d’un psychologue à qui on décide un jour de décerner le titre pompeux d’Expert, tandis qu’il n’existe pas d’école d’expertise à mon humble connaissance.

    Après les excès néfastes du phénomène de l’enfant roi, on parvient donc au concept de l’enfant juge, malgré les dérives mises en exergue dans l’affaire d’Outreau. Les enfants n’étant pas idiots (mais par contre aisément manipulables), ils comprennent vite – malgré toutes les précautions oratoires d’usage – que leur avis a du poids et donc du pouvoir. Les situations qu’ils vivent parfois depuis l’aube de leur courte existence ne leur permettent pas de comprendre les enjeux et leur "choix" n’en est en définitive pas un. Ils ne peuvent en effet que prendre parti pour le parent « principal » chez qui ils résident parfois à 95% du temps depuis leur naissance. Cette stratégie stigmatise le conflit et a des répercussions parfois irréversibles sur leur construction psychique. Il n’est pas rare qu’à l’âge de raison, lorsque ils ont atteint le discernement nécessaire à la compréhension du conflit de loyauté dont ils ont été l’otage, ils culpabilisent pour tout le mal involontairement infligé à la moitié de leur famille secondarisée, avec laquelle ils ont dû rompre tous les ponts après tant de conseils "avisés". Parfois ces parents ou grands-parents sont alors décédés et la haine qui hante ces jeunes adultes change de cible, ce qui n’est guère plus épanouissant. Notez que je n’ai jamais pu lire d’étude scientifique établissant ou non la corrélation entre le haut taux de suicide chez les jeunes en Belgique et le modèle éducatif qu’ils ont connu.

    J’entends par contre que « les femmes travaillent gratuitement dès 15h05 » et autres inepties relayées par certains politiques en quête d’électorat, ou par certains syndicats en quête d’affiliées. Je n’entends personne pour oser dire que dans ce monde d’hommes soi-disant fait par et pour les hommes, le taux de suicides est de trois à six fois supérieur chez les mâles dans quasi tous les pays du monde si l’on en croit les statistiques officielles de l’OMS. Idem en matière de « violence conjugale », souvent synonyme d’une schismogénèse complémentaire mais où sévit le préjugé « l’homme violent, la femme victime » et l’impensable social « l’homme victime, la femme violente »… matière où l’on prône par ailleurs la « tolérance zéro » alors que l’on ignore toutes les violences qui ne laissent aucune marque visible mais pourtant bien réelles.

    Le rôle d’un parent est de conduire son/ses enfant(s) vers l’autonomie et le bonheur, en lui transmettant de par son autorité naturelle les règles de savoir-vivre en société. Le parent qui s’évertue à vouloir exclure son alter ego (et donc la moitié de la Famille) de la vie de son enfant n’est pas digne selon moi de porter ce nom. Ainsi, la priorité doit être accordée à celui ou celle qui ne cherche pas à détruire par tous les moyens le lien parental qui unit son enfant avec les siens. Or, il me faut bien constater que même lorsque tous les signaux sont au rouge clignotant dès avant la naissance de l’enfant, même quand une mère décide "d’assumer" (sic) seule son enfant et va jusqu’à refuser que celui-ci porte le nom du papa, même accolé au sien, elle peut bénéficier ad vitam eternam d’une totale impunité. Les éléments factuels – et non les simples intangibles conjectures – démontrent par A+B que cette fameuse "égalité des sexes" dont on nous rabat perpétuellement les oreilles souffre d’une géométrie très variable. Notez que cette fameuse parité imposée sottement sur les listes que vous compulserez ce dimanche 7 juin est loin d’être de circonstance dans les tribunaux de la jeunesse où l’on décide pourtant de la survie ou non de votre famille… et non des coalitions à mettre collectivement en place pour quelques années dans le meilleur des cas.

    Lors de la dernière 29ème audience, j’ai pu – une fois n’est pas coutume – constater que quasi tous les dossiers traitaient du même sujet qu’il conviendrait pourtant de rapidement déjudiciariser. En l’occurrence, le père souhaitait voir élargir son « droit aux relations personnelles », tandis que la mère s’y opposait, profitant souvent de l’instance pour solliciter à titre reconventionnel une augmentation de la « pension alimentaire » (comprenez les parts dites contributives). Je vous invite à vous rendre instamment dans les Tribunaux de la jeunesse, c’est très instructif je puis vous l’assurer. Vous entendrez par exemple une avocate (les juristes féminines sont de notre expérience souvent les plus vicieuses) arguer que, le père habitant près de son lieu de travail, il pourrait très bien se passer d’un véhicule et donc diminuer ses charges, ce qui augmenterait son disponible en lui permettant ainsi de verser une allocation plus conséquente "pour l’enfant". On croit rêver ! Qui sont ces gens qui semblent incapables de balayer devant leur porte mais qui osent décider comment vous devriez dépenser votre argent ? Il fut une époque pas très lointaine où un père modeste comme le mien gagnait en considération en disposant d’un véhicule, ce qui lui permettait de conduire ses enfants en excursion par exemple. Je remercie le ciel de ne pas être né à une époque barbare où l’on encourage les couples à se dissoudre dans cette société frénétique de consommation où les enfants sont devenus des enjeux économiques comme les autres, rapportant en sus de multiples avantages sociaux.

    C’est bien joli de se balancer de part et d’autre du « attendu l’intérêt supérieur de l’enfant » à toutes les sauces, puisque tout avocat même stagiaire vous expliquera que c’est ce que les juges veulent entendre et que la timbale est à celui (ou plus souvent celle) qui feindra le mieux de se focaliser sur celui-ci, l’hypocrisie primant généralement sur les actes concrets. Mais si l’on s’en souciait vraiment au lieu de galvauder ce noble principe qui explique en pratique tout et son contraire, on commencerait par éviter ces batailles juridiques mortifères, on ne chercherait pas à éliminer l’autre par avocats interposés, avec tout l’appauvrissement qui en résulte et surtout les conséquences traumatiques qui en découlent sur l’ensemble de la Famille.

    Tous les avocats ne sont heureusement pas véreux, tous les juges ne sont consciemment pas misandres, tous les psys ne sont pas des charlatans refoulés, tous les procureurs ne sont pas des lâches et tous les politiciens ne sont pas des pique-assiettes. Ce sont des systèmes archaïques, des procédures délétères, des comportements maladroits, des stéréotypes dépassés et de mauvaises habitudes qu’il faut surtout changer.

    C’est le rôle du pouvoir législatif de fixer le cadre susceptible d’améliorer la situation du peuple et celui de l’exécutif de le faire concrètement appliquer. Si la Justice manque effectivement de moyens, bien que cela n’explique pas tout, il convient dès demain de lui fournir les outils nécessaires pour remédier aux graves lacunes dont nous souffrons au quotidien. Je ne veux plus voir demain des mineurs qui terrorisent des vidéothèques, des jeunes de 16 ans sans permis qui font du rodéo en Outremeuse ou encore des adolescents de 13, 15 et 17 ans qui braquent des commerces et qui sont démasqués… mais qui sont relâchés faute de place dans les IPPJ. Pas plus que des enfants de 3 ans qui pèsent dix kilos et qui finissent par décéder de leurs mauvais traitements alors qu’ils avaient été dénoncés aux services sociaux en temps et en heure.

    C’est votre rôle de plébisciter les hommes et les femmes qui prendront le temps de siéger pour donner le meilleur d’eux-mêmes en mouillant leur chemise pour donner tout ce qu’ils ont dans les tripes.

    « Si vous avez l'impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de
    dormir avec un moustique… et vous verrez lequel des deux empêche l'autre de dormir. »
    (Le Dalaï Lama)

    Dès lors, si vous choisissez de voter, de grâce votez utile.

    Avec mes salutations concitoyennes respectueuses,

    Bien à vous et bon week-end,

    Patrick GARNIER
    [...]
    www.patrick-garnier.net

  • 5-6 juin: Conférence-séminaire / pratique de Cochem

    Madame, Monsieur,

    Je me permets aimablement de porter à votre connaissance la conférence organisée par « La Mouette Belgique » en collaboration avec le département de psychologie de la faculté de médecine des F.U.N.D.P..

    Le modèle de gestion des séparations conflictuelles présenté, issu de la ville allemande de Cochem, fait partie des propositions que nous, parents injustement spoliés de nos enfants, formulons depuis plusieurs années au terme de milliers d’heures de lecture, d’échanges et de réflexion.

    Il repose sur une approche RAPIDE, collaborative et au besoin contraignante où les parents, appelés à coopérer, sont clairement placés devant leurs responsabilités. Il refuse cette logique floue et lucrative dès le départ bâtie sur la confrontation entre avocats respectifs, ce qui ouvre la porte aux diverses manœuvres dilatoires pendant lesquelles le ciment liquide de la perte de lien parental devient souvent solide béton.

    Nous osons humblement espérer que les professionnels du secteur de l’enfance auront à cœur de s’inspirer de l’expérience des uns et des autres afin que les pratiques judiciaires au sens large s’améliorent et que nos situations humainement inacceptables ne puissent désormais plus se reproduire.

    En vous remerciant d’avance de bien vouloir transférer cette information pour le bien collectif, veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’assurance de mes sentiments respectueux et distingués.

    Voir l'affiche sur mon site pour les renseignements pratiques
    Patrick GARNIER

  • Children Of The Sun

    1. Children Of The Sun

    http://www.patrick-garnier.net/children_of_the_sun- .htm

    (La vérité sur le problème des non représentations d'enfants et la perte de lien parental qui en découle).

    La PERTE DU LIEN PARENTAL - Het VERLIES VAN DE OUDERLIJKE BAND - Der VERLUST DER ELTERNVERBINDUNG

    ________________________________________

    2. En pièce jointe : "Rappel carte d'identité électronique"

    http://users.win.be/ws200512/20090202-rappel_c...
    ________________________________________

    3. Article dans Le Jour Verviers (groupe Vers l'Avenir)


    Pour l'anecdote, cet article, annoncé en première page, figurait en face de la rubrique nécrologique de ma ville natale... six hommes pour deux femmes... j'espère que cela n'est pas un signe prémonitoire !

    La perfection n'est pas de ce monde et il a fallu à la journaliste, résumé oblige, faire de nombreux raccourcis dans les faits, les idées et les citations entre guillemets, mais l'esprit transparaît bien me semble-t-il.

    Je n'ai pas voulu que le nom de l'intéressée soit stipulé, cela n'a concrètement guère d'intérêt... d'autant que je me bats pour des milliers de Familles comme la mienne qui ne sont pas que des cas "particuliers".

    Je n'ai certes pas la prétention d'être parfait, n'étant qu'un être humain qui se bat pour ses idées et ses valeurs... mais un parent aimant et responsable doit-il se sacrifier ad vitam eternam à n'importe quel prix ?

    Le lendemain, mardi 03/02/2009, deux pages entières en vis-à-vis étaient consacrées à cette problématique juridico-sociologique dans un cadre plus large, conformément à ma demande auprès de la rédaction.

    Après 11 ans de "Tournez Manège", j'attends à présent que le Ministère public fasse son oeuvre... comme il le fait spontanément chaque jour pour des milliers de simples mais lucratives contraventions de roulage.

    Patrick GARNIER
    [...]
    www.patrick-garnier.net

  • Réponse à Mme DEFRAIGNE, chef de groupe MR au Sénat

    -----Message d'origine-----
    De : Patrick GARNIER [mailto: patrick.garnier@skynet.be]
    Envoyé : jeudi 8 janvier 2009 20:39
    À : 'Anne Cornet'; 'jmlengler@gmail.com'; 'kerim.maamer@belgacom.net'
    Objet : RE :

    Madame Defraigne,

    Je me réfère à mon tour à votre aimable courrier électronique infra et auquel je souhaite pour ma part réagir à brûle-pourpoint.

    Précisons tout d'abord que je défie quiconque de me démontrer, que ce soit au travers des centaines de pages au bas mot que j'ai d'ores et déjà rédigées sur ce sujet, à l'écoute des interviews que j'ai données ou lors de mes discussions avec certains parlementaires que j'ai rencontrés, que je tiens un discours "anti", un discours qui oppose les sexes... ce que j'estime justement stérile et malsain. D'ailleurs, je suis totalement contre cette idée de l'illusoire "égalité des sexes" telle qu'on la présente, prônant en ce qui me concerne la complémentarité dans le respect des spécificités. En effet, un homme ce n'est pas une femme, un papa ce n'est pas une maman. Ce n'est ni mieux ni moins bien, c'est juste différent et il conviendrait de (re)trouvrer ensemble un juste équilibre.

    Par contre, si l'on se donne la peine de décoder les informations, force est de constater que cet antagonisme primaire homme/femme est bel et bien omniprésent dans les médias et largement utilité par certains hommes - et surtout femmes - politiques, surtout à l'approche des élections. La gent masculine apparaît comme sempiternel bourreau tandis que la "pauvre et faible" femme en est l'éternelle victime, le tout sur base de pseudos statistiques que personne n'ose intelligemment réfuter. Effectivement, comme vous le disiez, les choses ne sont pas si simples (y compris en matière de violence conjugale) et le féminisme exacerbé des néo suffragettes constitue pour moi ce que le syndicalisme à outrance est à la courageuse lutte des classes.

    Cette misandrie est un problème majeur et évident en matière de "justice" familiale, comme Messieurs Discry du M[B]EP, Maamer du CDP et Lengler en ont manifestement tout comme moi-même fait la triste expérience et les frais. Notre lobbying de longue haleine commence à porter ses fruits mais il faudra du temps pour modifier en profondeur les mentalités, tandis que je refuse personnellement de faire partie d'une génération sacrifiée sur l'autel de la médiocrité institutionnelle.

    Quand un service public est censé décider en moins d'une heure de l'avenir de vos proches, de convenir qui est le parent le plus "apte" à éduquer sa progéniture et qu'il prend quasi systématiquement position en faveur d'un sexe privilégié, on peut se demander s'il s'agit encore d'un pouvoir simplement discrétionnaire ou d'un abus de pouvoir basé sur des stéréotypes, des clichés, des a priori que tout humaniste devrait combattre. Ce n'est pas un hasard si dès 1997 les quidams me conseillaient de laisser tomber car « les pères n'ont aucun droit », ou encore si vos consoeurs Mesdames Lecloux et Baudenelle du barreau de Verviers estimaient ensuite que je devais me contenter de ce que nous avions obtenu en matière de "droit de visite" car j'avais soi-disant déjà "gagné" plus que ce à quoi un (simple) papa peut prétendre. Enfin, quand un état de droit poursuit sans pitié les simples contraventions mais, là encore honteuses statistiques à l'appui, ignore des dizaines de milliers de délits (souvent répétitifs) graves qui aboutissent au kidnapping institutionnalisé de vos enfants, on peut également se demander quelles en sont les priorités et donc les valeurs.

    Certes le modèle d'hébergement égalitaire alterné, qui par ailleurs est le seul à mon humble connaissance à s'inscrire dans les différents textes internationaux ratifiés par notre pays ainsi que dans notre propre Constitution, n'est pas la panacée et il s'agirait, en cas d'intervention efficace de l'Etat lors d'une séparation/divorce, quod non en espèce, d'examiner la situation au cas par cas, en allant jusqu'à empêcher tout contact entre parent(s) et enfant(s) dans les cas réellement avérés de maltraitance, tout en sanctionnant lourdement les accusations mensongères. Mais, à défaut justement d'une solution magique à tous les cas de figure, ce principe d'équité parentale constitue selon nous, parents expérimentés dans ce domaine qui avons parfois lu des milliers de pages sur cette question, un précieux garde-fou. Remarquez que c'est ce discours basique que tiennent des centaines d'associations (de papas en très grande majorité) et de professionnels à travers le monde... dont celles et ceux avec lesquels je suis en contact. Ce système ne fonctionne pas, c'est de notoriété publique... mais a-t-on réellement envie de le transformer étant donné les énormes enjeux ? Il n'y a de pire sourd que celui (ou celle) qui ne veut rien entendre.

    Vous arguez que la "garde alternée" est « une solution judicieuse lorsque les parents des enfants s’entendent et que différentes conditions sont remplies telle que, par exemple, des domiciles qui ne sont pas trop éloignés ».
    Le problème voyez-vous Madame Defraigne, c'est que de nombreux parents, en pratique généralement des mamans qui abusent d'une position qu'elles savent par défaut dominante, connaissant parfaitement l'argument que vous venez de soulever en tant que juriste, vont justement tout mettre en oeuvre pour refuser de concilier, quitte même à déménager suffisamment loin... ou encore à lancer des insinuations, des accusations calomnieuses à l'égard de leur ex, souvent aidé par certain(e)s avocat(e)s véreux(ses)... sans oublier le recours à des manoeuvres dilatoires, puisque la justice préfère souvent cautionner la politique du fait accompli que de sanctionner la politique de la terre brûlée. Mon contact français Frédéric Poitou, qui m'a proposé lui aussi de collaborer à l'écriture de son prochain livre, a d'ailleurs rédigé un ironique « antimanuel de l'aliénation parentale », que l'on adhère ou non à cette théorie, pour peu qu'on soit apte à la concevoir, surtout sans avoir vécu un réel cas de conflit de loyauté.

    Octroyer ces conditions à des parents qui s'entendent pour le bien de leur(s) enfant(s), comme dans le cas de ma soeur séparée sans heurts depuis environ treize ans, n'a justement guère d'intérêt et de sens Madame Defraigne ; c'est dans le cas inverse qu'il faudrait probablement l'imposer... et surtout veiller à sa bonne application ! Là encore, qui a réellement envie de changer sa façon de penser, d'agir... et parfois de plaider ?

    Sachez que je suis la preuve vivante que même lorsqu'une mère se comporte de manière inconséquente, nul ne fait rien pour prendre les dispositions coercitives adéquates. On se renvoie éternellement la baballe et, pour bon nombre de juges et autres intervenantes au sein d'une profession largement féminisée, nous ne sommes que la troisième roue du carrosse, avec le tarif jadis bien connu "un week-end sur deux et 5.000 francs de pension alimentaire par enfant". Bien entendu des mamans souffrent aussi de ces mêmes tragiques situations et, bien qu'elles soient largement minoritaires, nous essayons de les soutenir avec nos maigres moyens car nous comprenons malheureusement leur compréhensible souffrance.

    Moi je me bats pour que, a priori, tout enfant ait le droit de grandir et se construire entre et avec ses deux parents... et réciproquement, sans oublier les grands-parents qui souvent souffrent de ces déchirements inhumains. J'exige en tant que citoyen que des mesures soient prises pour encourager la coparentalité, pour encadrer puis sanctionner les parents récalcitrants dès les prémisses d'un comportement toxique, pour que l'on cesse la médiation à outrance et les transferts de dossier à n'en plus finir entre les 36 services dits sociaux, souvent plus incompétents les uns que les autres, sans parler des (décrétés) coûteux experts et autres avocats qui font qu'un combat juridique devient vite impayable pour le commun des mortels, tout en laissant des dégâts psychologiques irréversibles sur le principal protagoniste lésé et son/ses enfant(s).

    Pour l'anecdote, alors que vous écrivez « vos douloureuses situations familiales respectives dues au manque de contacts avec vos enfants suite à des décisions judiciaires rendues dans le cadre de divorce », je parle pour mon cas personnel de décisions au contraire régulièrement inappliquées depuis 1998, ce en toute impunité... y compris malgré des irrégularités scolaires pendant plus d'un an signalées à maintes instances officielles. Je parle d'un neuvième Noël passé sans ma petite fille de dix ans née sans père, d'une paternité et d'un droit à l'autorité conjointe purement théoriques, d'une enfant reconnue par voie judiciaire (374nouveau cc) mais qui symboliquement ne porte même pas mon nom, de jugements qui fustigeaient clairement la "mère" dès le début de mon parcours du combattant, d'une famille d'accueil depuis 25 ans juste bonne à éduquer les enfants des autres... j'en passe et des meilleures. C'est cela l'égalité parentale en pratique Madame Defraigne, ou alors je suis un merveilleux mythomane et de nombreux intervenants sociaux estiment à tort que mon/notre action est juste et courageuse. Je me permets d'ailleurs de vous envoyer ci-après le courriel que j'avais transféré à l'occasion du récent réveillon de Noël 2008 dont copie d'une ordonnance sans appel déjà vieille de dix ans, CQFD.

    Ouvert au dialogue et à la disposition des membres du Sénat ou de votre parti politique pour faire évoluer cette cause qui est bien malgré moi devenue le centre de ma "vie", je vous prie d'agréer, Madame Defraigne, l'assurance de ma considération respectueuse.

    Patrick GARNIER
    [...]
    www.patrick-garnier.net

    --------------------------------------------------- --------

    M. Patrick Garnier
    M. Kerim Maamer
    M. Jean-Marie Lengler

    Bruxelles, le 8 janvier 2009

    Mail : jmlengler@gmail.com, patrick.garnier@skynet.be, kerim.maamer@belgacom.net
    Messieurs,

    Concerne : garde égalitaire
    Ref : AC/ac

    Je me réfère à vos échanges de mails relatifs à vos douloureuses situations familiales respectives dues au manque de contacts avec vos enfants suite à des décisions judiciaires rendues dans le cadre de divorce.

    Contrairement à ce que vous pensez, je ne suis absolument pas opposée au principe de la garde alternée. Au contraire, j’estime que la garde alternée est une solution judicieuse lorsque les parents des enfants s’entendent et que différentes conditions sont remplies telle que, par exemple, des domiciles qui ne sont pas trop éloignés.

    Cependant, lors de la discussion du projet de loi, je me suis opposée au fait que la garde alternée soit imposée comme modèle de référence absolu. Il ne faut pas y voir une vision féministe mais humaine, visant à appréhender la diversité des envies et des possibilités (affectives et matérielles) de chaque parent, mais également la diversité des structures familiales et des cultures. J’estime que, dans chaque dossier, le type d’hébergement doit être décidé au cas par cas, en gardant comme première et essentielle priorité l’intérêt de l’enfant.

    Je ne comprends d’ailleurs pas votre volonté de réduire la problématique de la garde égalitaire à un débat hommes/femmes, voire pire hommes contre femmes. Pour ma part, en tant qu’avocate, je plaide régulièrement pour la garde alternée que mon client soit un homme ou une femme.

    Il est évident, Monsieur Lengler, qu’en aucun cas je ne souhaiterais que mon fils soit privé d’une relation suivie avec sa mère ou son père. J’estime qu’un enfant a besoin de ses deux parents, plus particulièrement si ces derniers se séparent. Je vous dirais aussi que, sans faire de confidence, j’applique ce principe dans ma vie privée. Evidemment, les premiers protagonistes d’une rupture la moins difficile possible pour l’enfant – et pour les parents ! -, ce sont les parents eux-mêmes, la mère et le père à part égale. Des parents qui se déchirent, parfois – j’oserais dire souvent - pour des raisons pécuniaires ou de vengeance, continueront à se déchirer quelle que soit la loi en vigueur. Le problème ne se situe pas dans l’octroi d’une garde alternée ou pas mais bien dans le comportement inadéquat d’une mère ou d’un père qui n’arrive pas à dépasser son animosité envers son ex-conjoint et qui décide, dès lors, de lui rendre la vie impossible, ceci, malheureusement, souvent au détriment de son enfant. Je ne suis pas sûre que le fait que la garde alternée soit imposée change les choses car le travail d’aliénation que vous décrivez dans votre mail sera tout aussi efficace s’il ne s’exerce qu’une semaine sur deux.

    Je voudrais encore ajouter que je suis, contrairement à ce que M. Maamer pense, très à l’écoute des pères. J’ai d’ailleurs, lors du colloque que j’ai organisé avant l’adoption de loi sur la garde alternée, invité M. Discry, président du Mouvement Belge pour l’égalité parentale, afin qu’il expose son point de vue sur cette problématique. Ce fut un échange intéressant et très constructif. Il faut dire que M. Discry n’a pas d’a priori sur les mères, comme, je l’espère que vous l’avez compris, je n’en ai pas sur les pères. Chaque situation est différente et mérite qu’on lui apporte une réponse spécifique.

    En espérant avoir répondu à vos altercations, je vous prie d’agréer, Messieurs, mes salutations distinguées.

    Christine Defraigne

    --------------------------------------------------- --------

    M. Patrick Garnier
    M. Kerim Maamer
    M. Jean-Marie Lengler

    Bruxelles, le 8 janvier 2009

    Mail : jmlengler@gmail.com, patrick.garnier@skynet.be, kerim.maamer@belgacom.net
    Messieurs,

    Concerne : garde égalitaire
    Ref : AC/ac

    Je me réfère à vos échanges de mails relatifs à vos douloureuses situations familiales respectives dues au manque de contacts avec vos enfants suite à des décisions judiciaires rendues dans le cadre de divorce.

    Contrairement à ce que vous pensez, je ne suis absolument pas opposée au principe de la garde alternée. Au contraire, j’estime que la garde alternée est une solution judicieuse lorsque les parents des enfants s’entendent et que différentes conditions sont remplies telle que, par exemple, des domiciles qui ne sont pas trop éloignés.

    Cependant, lors de la discussion du projet de loi, je me suis opposée au fait que la garde alternée soit imposée comme modèle de référence absolu. Il ne faut pas y voir une vision féministe mais humaine, visant à appréhender la diversité des envies et des possibilités (affectives et matérielles) de chaque parent, mais également la diversité des structures familiales et des cultures. J’estime que, dans chaque dossier, le type d’hébergement doit être décidé au cas par cas, en gardant comme première et essentielle priorité l’intérêt de l’enfant.

    Je ne comprends d’ailleurs pas votre volonté de réduire la problématique de la garde égalitaire à un débat hommes/femmes, voire pire hommes contre femmes. Pour ma part, en tant qu’avocate, je plaide régulièrement pour la garde alternée que mon client soit un homme ou une femme.

    Il est évident, Monsieur Lengler, qu’en aucun cas je ne souhaiterais que mon fils soit privé d’une relation suivie avec sa mère ou son père. J’estime qu’un enfant a besoin de ses deux parents, plus particulièrement si ces derniers se séparent. Je vous dirais aussi que, sans faire de confidence, j’applique ce principe dans ma vie privée. Evidemment, les premiers protagonistes d’une rupture la moins difficile possible pour l’enfant – et pour les parents ! -, ce sont les parents eux-mêmes, la mère et le père à part égale. Des parents qui se déchirent, parfois – j’oserais dire souvent - pour des raisons pécuniaires ou de vengeance, continueront à se déchirer quelle que soit la loi en vigueur. Le problème ne se situe pas dans l’octroi d’une garde alternée ou pas mais bien dans le comportement inadéquat d’une mère ou d’un père qui n’arrive pas à dépasser son animosité envers son ex-conjoint et qui décide, dès lors, de lui rendre la vie impossible, ceci, malheureusement, souvent au détriment de son enfant. Je ne suis pas sûre que le fait que la garde alternée soit imposée change les choses car le travail d’aliénation que vous décrivez dans votre mail sera tout aussi efficace s’il ne s’exerce qu’une semaine sur deux.

    Je voudrais encore ajouter que je suis, contrairement à ce que M. Maamer pense, très à l’écoute des pères. J’ai d’ailleurs, lors du colloque que j’ai organisé avant l’adoption de loi sur la garde alternée, invité M. Discry, président du Mouvement Belge pour l’égalité parentale, afin qu’il expose son point de vue sur cette problématique. Ce fut un échange intéressant et très constructif. Il faut dire que M. Discry n’a pas d’a priori sur les mères, comme, je l’espère que vous l’avez compris, je n’en ai pas sur les pères. Chaque situation est différente et mérite qu’on lui apporte une réponse spécifique.

    En espérant avoir répondu à vos altercations, je vous prie d’agréer, Messieurs, mes salutations distinguées.

    Christine Defraigne

    --------------------------------------------------- --------

    Cher Kerim,

    Je te félicite pour ton intervention publique au nom de cette noble cause que nous partageons, cette atteinte majeure aux Droits de l'Homme (dont article 16§3 : « La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat. ») que ma Famille et mon large entourage peuvent constater avec dégoût et effroi depuis bientôt onze ans. Je ne connais pas personnellement les deux dames dont tu parles, si ce n'est qu'au travers de quelques interventions médiatiques. Cependant, tu dois savoir que, comme bon nombre de nos élu(e)s, elles sont toutes deux anciennes avocates à titre principal, sauf erreur de ma part. Dans la mesure où le marché de la justice familiale, car il s'agit bien avant tout d'un business juteux et malsain, est estimé en Belgique à près de 300 millions d'euros par an (sans compter les intervenants sociaux, huissiers, psys et autres réputés experts), j'en arrive (moi ex-père) à me demander s'il y aura jamais une réelle volonté de transformer ce système archaïque qui dysfonctionne allègrement au vu et au su de tout le monde, tandis que certains se repaissent grassement de ce monstrueux capharnaüm emprunt de stéréotypes désuets et sexistes.

    Pour ma part, après environ trente mois d'une nouvelle séparation, après 27 audiences, après 78 plaintes, après un an d'irrégularité scolaire, et j'en passe et des meilleures dans cet incroyable salmigondis, je m'apprête à passer un neuvième noël sans ma fille de dix ans née sans père, alors que depuis 1998 les jugements fustigeaient le comportement honteux d'une Mère toxique sinon cinglée qui voulait explicitement "assumer toute seule". Même dans ce cas d'école grossier nos institutions se révèlent incapables de réagir promptement... il ne faut pas demander quand la situation est plus "complexe" que celle d'un père qualifié de « géniteur » (sic) dès la conception. Le tout, comble de l'histoire, paroxysme de l'absurde dans cette aventure kafkaïenne, alors que mes parents sont une Famille d'accueil réputée depuis 25 ans et que nous hébergeons des enfants défavorisés... dont de jeunes handicapés mentaux à demeure depuis 18 ans pour l'un d'eux. Cherchez l'erreur !

    Puisque Dame Justice préfère cautionner la politique du fait accompli que de reconnaître ses errances; puisque plus de 20.000 plaintes pour non (re)présentation d'enfant(s) passent chaque année à la trappe comme je l'ai jadis démontré à plusieurs parlementaires, de la députée fédérale Florence Reuter du MR au sénateur coopté Marc Elsen du CdH (431-432cp); puisque les simples lucratives contraventions priment sur les DELITS; puisque nos "élites" préfèrent parler de BHV et des fameux "sans papiers" que des AVEC papiers, de ces citoyens qui ont dépensé des fortunes, des torrents de larmes et une énergie colossale simplement pour tenter d'assumer en vain leur progéniture et d'exister réellement en tant que parent; puisque notre code civil napoléonien enlève même aux pères la faculté ne serait-ce que symbolique de transmettre leur patronyme à leur unique enfant (335cc); puisque le principe de précaution prime sur la présomption d'innocence; puisque la calomnie diffamation n'est plus réprimée; puisque la personne qui cause un préjudice ne doit plus le réparer (1382cc); puisque le féminisme n'est plus seulement une mode dangereuse mais un solide argument électoral; puisque la lâcheté, l'incompétence et/ou la misandrie sont devenues vertus; puisque les multiples dérapages sociologiques ne semblent réveiller personne dans ce monde qui perd ses valeurs et ses re-pères; puisque règne la politique de l'autruche tandis qu'on s'étonne devant ces suicides, ces crimes voire ces infanticides... alors je cède volontiers mes droits civils et politiques à ces néo-suffragettes et autres neurasthéniques qui refusent de considérer la douleur qui est la nôtre.

    Quand la Belgique se montrera capable de respecter ses propres lois, elle pourra peut-être effectivement faire la morale à des pays dits non civilisés et/ou non démocratiques. Pour l'heure, je ne pense pas que dans un village reculé d'Afrique noire un parent puisse se comporter impunément de la manière dont j'ai pu l'observer dans certains tribunaux. J'avais cru comprendre que la Justice était au service du citoyen et non de la procédure, au service des gens et non de l'argent. Je me suis probablement leurré.

    N'ayant pas la chance de bénéficier de la "tolérance zéro" et pouvoir aller me plaindre pour "violence conjugale" (lire les travaux du psychologue Yvon Dallaire sur celle faite aux hommes, les recherches de l'Après Rupture sur la désinformation statistique au Québec, les livres d'Evelyne Sullerot ou de Diane Drory, l'intervention en France de la philosophe Elisabeth Badinter lors d'une conférence d'Amnesty International ou encore les dizaines d'heures de débat que j'ai collectionnées sur ce sujet grave dont on ne parle quasi jamais), n'ayant pas le patrimoine génétique ad-hoc pour pouvoir spolier enfants et maison sur base d'un providentiel 223cc rarement usité en faveur des papas, je continue à subir au quotidien cette violence de tous les instants qu'on nous inflige gratuitement, parfois au nom du sacro-saint "intérêt supérieur de l'enfant", concept tellement pratique qui explique tout et son contraire puisque défini dans aucun code et laissé à la libre appréciation du Juge... très majoritairement des femmes faut-il le rappeler, alors qu'on nous bassine avec la "parité" et autres quotas tel le "décret Lotto mixité sociale"... où l'on peut apprécier une fois de plus la Sagesse infinie et la forte dose de psychologie qui anime certains de nos décideurs pourtant universitaires.

    Evidemment, nous ne sommes tous (et toutes) que des "cas particuliers" et, si nous en sommes là, c'est que nous l'avons bien cherché.
    Enfin, puisque le Secrétaire d'Etat aux Familles, lui aussi avocat, va renforcer les pouvoirs du SECAL, nous sommes sauvés !
    En ce qui me concerne, lassé de tout ce cirque, je refuse à présent d'être un cochon payeur de pensions "alimentaires".
    Egalité des sexes (à géométrie variable) quand tu nous tiens...

    Bien à toi,

    Patrick GARNIER
    [...]
    www.patrick-garnier.net

    Un AVEC papiers en pratique, belge depuis des générations
    (copies invisibles)

    --------------------------------------------------- --------

    -----Message d'origine-----
    De : kerim Maamer [mailto:kerim.maamer@belgacom.net]
    Envoyé : jeudi 11 décembre 2008 10:46
    À : Kerim
    Objet : Droits de l'Homme... SENAT (BE)

    Chers amis,
    I.
    A l'occasion du 60ème anniversaire de la Déclaration des Droits de l'Homme, au nom du CDP, nous avons participé à un débat au Sénat.

    Avec la participation du Prince Phillipe et d'un grand nombre de responsables publics, nous avons écouté 4 interventions sur:
    - "le cadre historique et théorique de la Déclaration Universelle des droits de l'Homme" par M. BOSSUYT,
    - "les prolongements juridiques" avec le professeur R. ERGEC ;
    - "l'implication des parlements dans les droits de l'enfant" par S. DE BEHUNE et
    - l'intervention (émouvante) d'une journaliste sur "la violence faite aux femmes" par M. JACOB

    II.
    Lorsque le débat est ouvert au public, quelques députés prennent la parole pour évoquer les nombreux dossiers où la Belgique fut condmanée et soutenir l'intérêt de commissions parlementaires pour étudier ces atteintes aux droits del'Homme. Sont soulevés les problèmes internationaux du terrorisme, des mesures de protection et d'ingérences dans la vie privée, les affaires de Somalie, de l'est Congo, les appels à une intervention directe... donnant une impression de voir débattre les sujets de l'actualité politique refaire discussion au Sénat.

    Trois citoyens sont néanmoins parvenu à obtenir la parole et faire entendre des difficultés intérieures. Les deux premiers ont dit (brievèment).
    1. personne âgée sans d'enfant, regrette la solitude des séniors. L'équilibre d'une société passe par sa dimension tri-générationnelles où les âgés ont des savoirs et des connaissances à communiquer

    2. personne âgée qui ne comprend pas les rixes linguistiques utilisées comme conflits communautaires, cité l'affaire des bourgmestes. Cette personne dit se sentir infantilisée et mal à l'aise par ces rixes publiques.

    3. Moi-même, au nom du "Centre des droits parentaux":

    - J'ai d'abord remercié le prestigieux sénat belge de me donner la parole car nous avons de grandes difficultés à être entendus
    - Je me suis présenté en tant que militant de 10 ans, engagé gratuitement dans la défense des droits parentaux, pour indiquer d'une légitimité concernant la construction de l'enfant
    - La Declaration Universelle des Droits de l'Homme évoque la nécessité de protéger les familles, dans leur unité et dans leur éclatement. C'est là où naît l'enfant et c'est là où il se construit et l'institution familiale à le plus besoin de la protection d'une politique publique. Or, la famille n'est pas mieux protégée dans son unité que dans son éclatment. Notre politique est anti-familiale car elle donne de meilleurs avantages à sa désunion qu'à son unité; elle soigne les conséquences au lieu de soigner son encadrement.
    - Lorsqu'on parle des droits de l'Homme, on entend HOMME une expression du genre humain. Or, si on développe les droits individuels de "la femme violentée" on risque d'avoir besoin d'identifier les droits "de l'homme violenteur". N'y aurait-il pas risque de voir droits enter en contradiction avec les droits de l'enfant qui a besoin d'une famille, avec deux branches familiales?
    - On a beaucoup évoqué la violence "physique", "à l'étranger". Est-ce que ce 60ème anniversaire ne devraient pas amener à réfléchir sur les autres formes d'oppressions psychiques, administratives qui peuvent conduire à des états de démence et être sources de grandes violences physiques.
    - J'aurai aussi pû vous donner beaucop d'émotion si je pouvais parler de ces pères belges, expulsés de leurs maisons en raison d'un 223, mis à la rue, privés de leur famill, coupés de leurs enfants..., sur base de "fausses accusations" où la "présomption d'innocence" n'est pas respecté, ils sont soumis à des "mesures urgentes et provisoires", contraires au droits de l'Homme qui durent toute la période de construction du shéma mental des enfants, avec les pries difficultés pour modifier modifier ces décisions judiciaires!
    - Je remercie encore une fois ce prestigieux Sénat belge de m'avoir donné la parole car nous avons beaucoup de difficulté à aire entendre les difficultés familiaes.

    III
    Lors des réponses, Mme Sabine DE BETHUNE s'est tournée vers Christine DEFRAIGNE pour indiquer d'une nécessité de trouver une place aux associations de droits parentaux, dans le cadre des travaux des commissions sur l'enfance qu'elle préside.

    Peut-on garder un espoir? (Mme DEFRAIGNE n'a pas applaudi mo propos)

    Amitiés

    Kerim
    Centre des Droits Parentaux - Bruxelles
    Av. Eugène Plasky, 26
    1030 Bruxelles
    Tél: 02-735.88.48
    www.justice-parentale.be

  • Emission "Controverse" du 21/12/2008

    -----Message d'origine-----
    De : Patrick GARNIER
    Envoyé : samedi 20 décembre 2008 15:08
    À : 'controverse@rtl.be'
    Objet : Émission "Controverse" du 21/12/2008 (chute du gouvernement Leterme 1er)

    Madame, Monsieur,

    Ce n'est malheureusement pas la première fois que le principe élémentaire de la séparation des pouvoirs est bafoué par nos réputées "élites". Ainsi, rappelons qu'en mars 2005 par exemple, la très démocrate Anne-Marie LIZIN, alors Présidente du Sénat, fut au centre d'un scandale similaire, rapidement oublié sinon étouffé.

    En effet, elle avait alors sollicité par courrier à en-tête la bienveillante attention de Madame la Juge Eliane Fumal, Présidente de la chambre jeunesse à la Cour d'Appel de Liège, interpellée à son adresse privée en faveur d'une des parties en présence, dans le cadre d'une affaire de "garde" d'enfants suite à une séparation conflictuelle. Malgré cette (nouvelle ?!) transgression d'un des principes constitutionnels fondateurs de toute démocratie que nous apprenons dès la fin de l'école primaire, l'intéressée, pourtant troisième personnage de l'Etat dans l'ordre protocolaire de notre pays, ne fut en rien inquiétée. Au contraire, la majorité vota la confiance au début de la suivante législature du Parlement. La bourgmestre de Huy ne présenta même pas, si j'en crois la presse de l'époque, ses excuses au papa lésé qui dut demander le dessaisissement du dossier afin que son conseil aille le replaider auprès d'une autre instance, avec les conséquences de délais et de coûts que je puis aujourd'hui aisément supposer (1).

    Entre nominations politiques et autres copinages, le AVEC papiers que je suis se demande si bon nombre de nos élus de l'exécutif, du législatif ou encore certains de nos fonctionnaires magistrats du pouvoir judiciaire, sont « intellectuellement en état » (sic) d'assumer pleinement la mesure de leurs responsabilités. Les uns font apparemment usage de pressions, les autres prennent des contacts informels, tandis que, secret de polichinelle, la franc-maçonnerie est bien implantée dans certains milieux nantis.

    Et pendant que nos multi-mandataires parlent de "BHV" et des sans papiers... ou se promènent déjà pour certains dans les foires au boudin en vue des prochaines élections, en pratiquant la politique de la chaise vide dans nos parlements malgré leur(s) plantureux salaire(s), non seulement mes concitoyens désabusés sombrent dans la précarité pour les uns ou dans l'anarchisme pour les autres, mais les médias de par le monde observent amusés le ridicule du masochisme à la belge qui ne risque pas d'attirer les investisseurs étrangers dans ces moments agités de grave crise économique et financière.

    Pour le reste, concernant la saga Fortis, je n'ai jamais entendu quelqu'un se plaindre de toucher davantage d'intérêts en bourse qu'en obligations et autres comptes épargne. Lorsqu'on ne sait pas qu'on ne joue pas l'argent qu'on ne peut pas perdre ou encore qu'on ne met jamais tout ses oeufs dans le même panier mais qu'on doit au contraire diversifier son portefeuille... on s'abstient de jouer avec le feu et, quand on se brûle, on ne demande pas à l'Etat de mutualiser les pertes tandis qu'on veut privatiser les bénéfices. Par conséquent, si le Gouvernement fédéral devait intervenir pour sauver une banque systémique majeure, s'il fallait sans doute porter secours aux petits épargnants imprudents, il est tout aussi normal que ces actionnaires laissent aussi des plumes dans l'aventure.

    A l'aube d'un neuvième noël sans ma fille de dix ans née sans père, ce malgré de nombreux jugements en ma faveur dès début 1998, malgré 78 plaintes pour DELIT de non représentation d'enfant et autres irrégularités scolaires, malgré 27 audiences et j'en passe et des meilleures dans ces péripéties kafkaïennes, confronté à un système lourd, lent, désorganisé, inefficace sinon lâche et misandre, qui préfère cautionner le fait accompli puis s'étonner des drames qui défraient de plus en plus souvent la chronique, il me semble que je suis moi aussi en droit de réclamer un peu plus de professionnalisme de la part de nos dits responsables.

    Car entre la dévalue d'actions (que je n'ai pas pour ma part) et le sang de notre chair, entre le Dieu Fric et la perte parfois définitive de nos enfants, notre choix de parents injustement spoliés dans le cadre de rapts INTRA ou inter nationaux serait vite fait je vous l'assure !

    (1) http://www.patrick-garnier.net/chapitre_1.pdf , pages 63-64

    Patrick GARNIER
    [...]
    www.patrick-garnier.net

  • RE : Droits de l'Homme... SENAT (BE)

    Email de réponse envoyé ce 11/12/2008, en copie aux dites Sénatrices
    Cher Kerim,

    Je te félicite pour ton intervention publique au nom de cette noble cause que nous partageons, cette atteinte majeure aux Droits de l'Homme (dont article 16§3 : « La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat. ») que ma Famille et mon large entourage peuvent constater avec dégoût et effroi depuis bientôt onze ans. Je ne connais pas personnellement les deux dames dont tu parles, si ce n'est qu'au travers de quelques interventions médiatiques. Cependant, tu dois savoir que, comme bon nombre de nos élu(e)s, elles sont toutes deux anciennes avocates à titre principal, sauf erreur de ma part. Dans la mesure où le marché de la justice familiale, car il s'agit bien avant tout d'un business juteux et malsain, est estimé en Belgique à près de 300 millions d'euros par an (sans compter les intervenants sociaux, huissiers, psys et autres réputés experts), j'en arrive (moi ex-père) à me demander s'il y aura jamais une réelle volonté de transformer ce système archaïque qui dysfonctionne allègrement au vu et au su de tout le monde, tandis que certains se repaissent grassement de ce monstrueux capharnaüm emprunt de stéréotypes désuets et sexistes.

    Pour ma part, après environ trente mois d'une nouvelle séparation, après 27 audiences, après 78 plaintes, après un an d'irrégularité scolaire, et j'en passe et des meilleures dans cet incroyable salmigondis, je m'apprête à passer un neuvième noël sans ma fille de dix ans née sans père, alors que depuis 1998 les jugements fustigeaient le comportement honteux d'une Mère toxique sinon cinglée qui voulait explicitement "assumer toute seule". Même dans ce cas d'école grossier nos institutions se révèlent incapables de réagir promptement... il ne faut pas demander quand la situation est plus "complexe" que celle d'un père qualifié de « géniteur » (sic) dès la conception. Le tout, comble de l'histoire, paroxysme de l'absurde dans cette aventure kafkaïenne, alors que mes parents sont une Famille d'accueil réputée depuis 25 ans et que nous hébergeons des enfants défavorisés... dont de jeunes handicapés mentaux à demeure depuis 18 ans pour l'un d'eux. Cherchez l'erreur !

    Puisque Dame Justice préfère cautionner la politique du fait accompli que de reconnaître ses errances; puisque plus de 20.000 plaintes pour non (re)présentation d'enfant(s) passent chaque année à la trappe comme je l'ai jadis démontré à plusieurs parlementaires, de la députée fédérale Florence Reuter du MR au sénateur coopté Marc Elsen du CdH (431-432cp); puisque les simples lucratives contraventions priment sur les DELITS; puisque nos "élites" préfèrent parler de BHV et des fameux "sans papiers" que des AVEC papiers, de ces citoyens qui ont dépensé des fortunes, des torrents de larmes et une énergie colossale simplement pour tenter d'assumer en vain leur progéniture et d'exister réellement en tant que parent; puisque notre code civil napoléonien enlève même aux pères la faculté ne serait-ce que symbolique de transmettre leur patronyme à leur unique enfant (335cc); puisque le principe de précaution prime sur la présomption d'innocence; puisque la calomnie diffamation n'est plus réprimée; puisque la personne qui cause un préjudice ne doit plus le réparer (1382cc); puisque le féminisme n'est plus seulement une mode dangereuse mais un solide argument électoral; puisque la lâcheté, l'incompétence et/ou la misandrie sont devenues vertus; puisque les multiples dérapages sociologiques ne semblent réveiller personne dans ce monde qui perd ses valeurs et ses re-pères; puisque règne la politique de l'autruche tandis qu'on s'étonne devant ces suicides, ces crimes voire ces infanticides... alors je cède volontiers mes droits civils et politiques à ces néo-suffragettes et autres neurasthéniques qui refusent de considérer la douleur qui est la nôtre.

    Quand la Belgique se montrera capable de respecter ses propres lois, elle pourra peut-être effectivement faire la morale à des pays dits non civilisés et/ou non démocratiques. Pour l'heure, je ne pense pas que dans un village reculé d'Afrique noire un parent puisse se comporter impunément de la manière dont j'ai pu l'observer dans certains tribunaux. J'avais cru comprendre que la Justice était au service du citoyen et non de la procédure, au service des gens et non de l'argent. Je me suis probablement leurré.

    N'ayant pas la chance de bénéficier de la "tolérance zéro" et pouvoir aller me plaindre pour "violence conjugale" (lire les travaux du psychologue Yvon Dallaire sur celle infligée aux hommes, les recherches de l'Après Rupture sur la désinformation statistique au Québec, les livres d'Evelyne Sullerot ou de Diane Drory , l'intervention en France de la philosophe Elisabeth Badinter lors d'une conférence d'Amnesty International ou encore les dizaines d'heures de débat que j'ai collectionnées sur ce sujet grave dont on ne parle quasi jamais), n'ayant pas le patrimoine génétique ad-hoc pour pouvoir spolier enfants et maison sur base d'un providentiel 223cc rarement usité en faveur des papas, je continue à subir au quotidien cette violence de tous les instants qu'on nous inflige gratuitement, parfois au nom du sacro-saint "intérêt supérieur de l'enfant", concept tellement pratique qui explique tout et son contraire puisque défini dans aucun code et laissé à la libre appréciation du Juge... très majoritairement des femmes faut-il le rappeler, alors qu'on nous bassine avec la "parité" et autres quotas tel le "décret Lotto mixité sociale"... où l'on peut apprécier une fois de plus la Sagesse infinie et la forte dose de psychologie qui anime certains de nos décideurs pourtant universitaires.

    Evidemment, nous ne sommes tous (et toutes) que des "cas particuliers" et, si nous en sommes là, c'est que nous l'avons bien cherché.
    Enfin, puisque le Secrétaire d'Etat aux Familles, lui aussi avocat, va renforcer les pouvoirs du SECAL, nous sommes sauvés !
    En ce qui me concerne, lassé de tout ce cirque, je refuse à présent d'être un cochon payeur de pensions "alimentaires".
    Egalité des sexes (à géométrie variable) quand tu nous tiens...

    Bien à toi,

    Patrick GARNIER
    [...]
    www.patrick-garnier.net


    Un AVEC papiers en pratique, belge depuis des générations


    (copies invisibles)
    -----Message d'origine-----
    De : kerim Maamer [mailto:kerim.maamer@belgacom.net]
    Envoyé : jeudi 11 décembre 2008 10:46
    À : Kerim
    Objet : Droits de l'Homme... SENAT (BE)

    Chers amis,
    I.
    A l'occasion du 60ème anniversaire de la Déclaration des Droits de l'Homme, au nom du CDP, nous avons participé à un débat au Sénat.

    Avec la participation du Prince Phillipe et d'un grand nombre de responsables publics, nous avons écouté 4 interventions sur:
    - "le cadre historique et théorique de la Déclaration Universelle des droits de l'Homme" par M. BOSSUYT,
    - "les prolongements juridiques" avec le professeur R. ERGEC ;
    - "l'implication des parlements dans les droits de l'enfant" par S. DE BEHUNE et
    - l'intervention (émouvante) d'une journaliste sur "la violence faite aux femmes" par M. JACOB

    II.
    Lorsque le débat est ouvert au public, quelques députés prennent la parole pour évoquer les nombreux dossiers où la Belgique fut condmanée et soutenir l'intérêt de commissions parlementaires pour étudier ces atteintes aux droits del'Homme. Sont soulevés les problèmes internationaux du terrorisme, des mesures de protection et d'ingérences dans la vie privée, les affaires de Somalie, de l'est Congo, les appels à une intervention directe... donnant une impression de voir débattre les sujets de l'actualité politique refaire discussion au Sénat.

    Trois citoyens sont néanmoins parvenu à obtenir la parole et faire entendre des difficultés intérieures. Les deux premiers ont dit (brievèment).
    1. personne âgée sans d'enfant, regrette la solitude des séniors. L'équilibre d'une société passe par sa dimension tri-générationnelles où les âgés ont des savoirs et des connaissances à communiquer

    2. personne âgée qui ne comprend pas les rixes linguistiques utilisées comme conflits communautaires, cité l'affaire des bourgmestes. Cette personne dit se sentir infantilisée et mal à l'aise par ces rixes publiques.

    3. Moi-même, au nom du "Centre des droits parentaux":

    - J'ai d'abord remercié le prestigieux sénat belge de me donner la parole car nous avons de grandes difficultés à être entendus
    - Je me suis présenté en tant que militant de 10 ans, engagé gratuitement dans la défense des droits parentaux, pour indiquer d'une légitimité concernant la construction de l'enfant
    - La Declaration Universelle des Droits de l'Homme évoque la nécessité de protéger les familles, dans leur unité et dans leur éclatement. C'est là où naît l'enfant et c'est là où il se construit et l'institution familiale à le plus besoin de la protection d'une politique publique. Or, la famille n'est pas mieux protégée dans son unité que dans son éclatment. Notre politique est anti-familiale car elle donne de meilleurs avantages à sa désunion qu'à son unité; elle soigne les conséquences au lieu de soigner son encadrement.
    - Lorsqu'on parle des droits de l'Homme, on entend HOMME une expression du genre humain. Or, si on développe les droits individuels de "la femme violentée" on risque d'avoir besoin d'identifier les droits "de l'homme violenteur". N'y aurait-il pas risque de voir droits enter en contradiction avec les droits de l'enfant qui a besoin d'une famille, avec deux branches familiales?
    - On a beaucoup évoqué la violence "physique", "à l'étranger". Est-ce que ce 60ème anniversaire ne devraient pas amener à réfléchir sur les autres formes d'oppressions psychiques, administratives qui peuvent conduire à des états de démence et être sources de grandes violences physiques.
    - J'aurai aussi pû vous donner beaucop d'émotion si je pouvais parler de ces pères belges, expulsés de leurs maisons en raison d'un 223, mis à la rue, privés de leur famill, coupés de leurs enfants..., sur base de "fausses accusations" où la "présomption d'innocence" n'est pas respecté, ils sont soumis à des "mesures urgentes et provisoires", contraires au droits de l'Homme qui durent toute la période de construction du shéma mental des enfants, avec les pries difficultés pour modifier modifier ces décisions judiciaires!
    - Je remercie encore une fois ce prestigieux Sénat belge de m'avoir donné la parole car nous avons beaucoup de difficulté à aire entendre les difficultés familiaes.

    III
    Lors des réponses, Mme Sabine DE BETHUNE s'est tournée vers Christine DEFRAIGNE pour indiquer d'une nécessité de trouver une place aux associations de droits parentaux, dans le cadre des travaux des commissions sur l'enfance qu'elle préside.

    Peut-on garder un espoir? (Mme DEFRAIGNE n'a pas applaudi mo propos)

    Amitiés

    Kerim
    Centre des Droits Parentaux - Bruxelles
    Av. Eugène Plasky, 26
    1030 Bruxelles
    Tél: 02-735.88.48
    www.justice-parentale.be

  • La 1ère RTBF, émission sur le divorce conflictuel du 10/11

    Lundi 10/11/2008
    L'APPROCHE DU DIVORCE CONFLICTUEL
    Présentation : Martine Cornil
    « Depuis quelques années, la Belgique connaît le taux de divorce le plus élevé en Europe avec 30.000 divorces par an, dont 20 à 25% sont de type conflictuel ç'est-à-dire qu'ils entraînent des situations difficiles à supporter et des dégâts psychologiques pour les parents et pour les enfants. A partir du livre 'Approcher le divorce conflictuel' (Ed. Feuilles Familiales), Tout Autre Chose tente d'analyser ces situations de divorce conflictuel et de favoriser une prévention et une meilleure prise en charge de ce type d'explosion d'une cellule familiale. »

    http://podcasting.rtbf.be/player/index.htm?sou...


    Nota Bene :
    L'invité intervenant à titre "d'expert" dans l'émission, Jean-Emile Vanderheyden, est neuropsychiatre et chef de département de l'hôpital André Vésale du CHU de Charleroi et, à ce titre, il conçoit d'autant mieux les dégâts terribles que ces conflits peuvent engendrer tant sur les enfants que chez les parents concernés, très majoritairement des pères. Il s'est lui aussi penché sur le problème du conflit de loyauté et sur le concept "d'aliénation parentale", au point de créer l'association « parents violés ». Étant moi-même confronté à cette problématique dans des circonstances assez particulières (ma fille est née sans père mais la mère n'a jamais été condamnée pour son obstruction permanente caractérisée à ma paternité, bien qu'elle déclarait ouvertement aux magistrats dès début 1998 vouloir "assumer" SON bébé toute seule, sans n'avoir toutefois aucun grief sérieux à me reprocher !) et militant depuis à présent 11 ans, il m'avait proposé l'an passé de collaborer à l'écriture du livre qu'il présente, somme de récits hallucinants de parents que je vous invite à vous procurer via http://www.couplesfamilles.be/SPIP1.7.2/articl... car nous sommes tous (et toutes) concernés.

  • Bel RTL - Faits divers - Intervention du 21/10/2008

    Chers parents,
    Chers camarades,
    Chers amis et autres,


    Veuillez trouver ci-joint, comme promis à Jacques de Cap Enfance, un montage au format MP3 relatif à l'émission radiophonique de ce mardi midi sur Bel RTL (dépouillée des plages publicitaires; version compressée en 24kbps, 22.050Hz et mono canal).

    Pour mes intimes, mon propre témoignage (réalisé à brûle-pourpoint et à la bourre de surcroît) se situe à 21' 10'' du début.
    Vous excuserez mon énervement apparemment palpable mais, outre ma compréhensible révolte grandissante qui ne s'apaisera que lorsque j'aurai une fois pour toutes retrouvé ma fille et réellement obtenu Justice (dont "réparation" !), il se trouve que, pour couronner le tout, [...].

    Bravo à Thierry d'avoir précisé que le marché de la justice familiale belge est estimé à 300 millions d'euros rien que pour les avocats... sans compter les psychologues, les médiateurs, les huissiers, etc. Rappelons que cela fait des années que nous parlons de droit collaboratif, de pratique de Cochem, de Tribunal des Familles ou encore tout simplement d'égalité parentale, du droit qu'a chaque enfant de grandir et se construire entre et avec ses deux parents... et réciproquement !

    Félicitations aussi à Sabine pour avoir su négocier et obtenir un temps de parole sur les ondes en rebondissant sur l'actualité, suite à ce tragique fait divers... parmi des dizaines d'autres que nous "collectionnons" depuis des années, entre les suicides des uns et les meurtres voire les infanticides des autres.

    Bonne fin de semaine,
    Solidarité,
    [...]
    www.patrick-garnier.net
    ---------------------------------------------------
    « Il vide son chargeur sur son ex devant le palais de justice
    L'émission reviendra sur cette dispute qui a mal tourné devant le palais de justice à Bruxelles, hier. En marge d'une affaire de divorce, un homme a sorti un revolver et a tiré sur sa femme. Heureusement, les jours de celle-ci ne sont plus en danger. Quelles procédures la justice met-elle en place pour éviter qu'une séparation ne tourne au drame? Comment intervenir dans des dossiers aussi émotionnels et sensibles? George Huercano attend vos réactions et vos témoignages. Pour le contacter, un numéro de téléphone, le 070/344.050 »



    (NDLR: notons que l'étude belgo-européenne reconnue et prise pour source estime ce nombre à plutôt 400.000 en réalité !)

    ---------------------------------------------------

    Commentaires sur le blog de Bel RTL:
    http://magazine.rtlinfo.be/page/rtl-info-magaz...


    AB 24-10-2008

    Il est indispensable, dans notre siècle, et avant d'en mourir, d'arriver à détrôner la machine infernale de NAQUET. Cet être, de source sûre, faisait la confusion entre l'épouse et la prostituée. Mais qui a lu Naquet ? Ils ont laissé passer en 1884, une loi qui injurie même la femme, la mère, l'épouse, et trompe l'homme dans ses déterminations à vouloir créer une famille, une descendance. Ce pouvoir de fonder une famille sans casser les enfants, aurait-il été secrètement conféré exclusivement à quelques humains d'un monde choisi, et n'aurait il pas été voulu pour tous les humains de la planète ?

    Un papa pillé 24-10-2008

    Je réponds aussi à ahah 24-10-2008 - Ah, si j’avais pu être seul avec mes 5 enfants... j’aurais pu continuer à travailler et nous serions tous bien plus heureux malgré le départ de leur mère ! En 1973, elle nous avait déjà abandonné (moi et mes deux enfants) pour convoler en Espagne avec son Jules. Et après avoir dépensé une fortune… elle est revenue et m’a demandé pardon. Par amour et pour les enfants, j’ai abandonné le divorce. En 1993, ayant rencontré un autre Jules, et pour m’expulser proprement, elle m’a accusé de ce que l’on accuse habituellement les pères de famille pour les « éliminer » de la vie de ces féministes là. Et comme des milliers d’autres hommes, je fus expulsé de mon foyer sans que la justice ne s’inquiète du bienfondé des accusations de mon épouse. Je fus aussi condamné à payer une pension alimentaire impossible à payer au risque de se retrouver à la rue. J’ai dû arrêter de travailler car je n’avais plus un rond pour vivre! Le CPAS de Braine l’Alleud a refusé de m’aider. Je suis devenu SDF. Mes enfants qui m’aimaient avant m’ont haï dès la séparation ! Leur mère alcoolique et dépravée les a empoisonnés psychiquement : elle n’a eu de cesse de dire des faussetés sur mon compte !

    Egalitédésexes 24-10-2008

    Je réponds à ahah 24-10-2008. Je vous site en bas de mail. De quoi vous plaignez vous? Il y a aujourd'hui des dizaines de milliers de pères qui donneraient tout et encore pour être dans votre situationà savoir seul à élever leurs enfants sans le sou. Mieux vaut être pauvre et vivants auprès de ses enfants et bénéficier des aides sociales à commencer par un logement social que d'être condamner au bagne, à un logement insalubre ou à la rue et rejeté par ceux qu'on aime le plus au monde. Tant que les pères auront le chois entre le bagne et l' abandon de famille, ne vous étonnez pas qu'ils choisissent tous lorsque cela est possible l'abandon de famille. En effet, si vous aviez été à la place de votre ex-mari et que vous auriez été condamnée à payer des pensions alimentaires à un ex- conjoint qui vous refuse la garde partagée à frais partagés, n'auriez vous pas été la première à fuir cette situation invivable et inhumaine. Le jour où la justice réservera aux femmes le sort qu'elle réserve aux hommes, ce ne seront plus les hommes qui videront leur chargeur sur leur ex-femme mais bien les femmes qui vidront leur chargeur ou empoisonneront leur futur ex-mari. A quand la vraie égalité des sexes et donc la prise en charge égalitaire des enfants par les deux parents sans aucune distinction de sexe? Eh bien Messieurs je vois que vous pensez du bien de toute les femmes,j'ai aussi refusé en 80 d'accusé mon époux suite aux suggestions de mon avocat et ma récompense a été qu'il a fait abandon de famille pour partir en Espagne se la couler douce avec sa maîtresse.Je me suis retrouvée seule pour élever 4 enfants avec mes petits revenus!!!!!

    Liberto 24-10-2008

    C'est la machine de Naquet qui va se mettre dans le même état que son fondateur. En 1884, Alfred Naquet a quasi imposé, tel un névrosé obsessionnel, sa loi sur le divorce contentieux judiciarisé, en faisant croire que celui-ci ouvrait les sociétés à des libertés que les humains revendiquaient depuis toujours. Triste mensonge, puisque son divorce judiciarisé ouvrait droit à l'institutionnalisation de la haine contre celle impossible à institutionnaliser, de l'amour. Faire du premier requérant, le conquérant, faire en sorte qu'un magistrat soit utilisé à désigner un gagnant et un perdant, faire en sorte qu'une vie de couple difficile finisse pour une des parties, dans des tortures épouvantables, faire en sorte de traiter les enfants comme des objets de transactions entre des adversaires professionnellemnt organisés pour se substituer aux parents, faire en sorte que la famille soit jouée à la roulette dans les machoires judiciaires... Et voilà où on en arrive, à des niveaux de crimes passionnels ou réactionnels insupportables et intolérables. Naquet avait dit : Si ma loi n'est pas supportée par les générations... il n'auront qu'à l'abandonner... face à un journaliste du Figaro de l'époque qui lui disait que ses textes allaient provoquer le crime sur la planète. Il faut nécessairement concourir à la déjudiciarisation des séparations et divorces, et réétudier les lois de l'Ancien Régime et celles des débuts de la République Française, pour remettre en place ce que de savants et puissants détracteurs du XIX eme siècle avaient voulu faire de la France avant les grandes guerres mondiales : l'affaiblir et la faire saigner dans ses plus petits sillons, et la priver d'enfants donc de guerriers et résistants. Naquet, Bakounine, Boulanger... avaient-ils fait une France heureuse ? Relisez l'histoire et dîtes vous que la judiciarisation des divorces et séparations n'était que le début d'un massacre encore plus gigantesque, à commencer par les femmes et les enfants, qui passent d'abord, comme toujours. Quand l'homme et le père retrouveront-ils leur respectabilité dans une société qui en a vu détruire et se détruire des millions ? Ne peut-on pas réviser les idéologies sur la famille et se demander pourquoi elle n'est plus un havre de paix pour personne ? "La délation est un acte inacceptable, très souvent commis à l'encontre des plus faibles, qu'ils soient blancs, noirs, jaunes, arabes, juifs, catholiques ou de quelque minorité que ce soit". Dans notre belle société, chaque époux ou conjoint, homme ou femme, se demande quand son partenaire, homme ou femme, se rendra à la police ou chez un avocat, ou les deux, pour se plaindre d'un petit déjeuner raté ou d'une soupe à la grimace. C'est gai !

    Michel 24-10-2008

    Depuis 1994, dans notre réseau de pères violés et spoliés de plus de 10.000 cas de divorces / séparations conflictuels (c'est-à-dire surconflictualisé par des avocats qui mentent à l’extrême par de fausses déclarations) nous avons constaté que ces divorces ont été décidés en donnant tout à la femme et en spoliant l’homme ! Comment cela peut-il se produire ? Tout simplement pour trancher en justice ! Étant donné que la justice ne veut pas se donner de moyens pour mettre un terme à ces milliers de « génocides sociaux » et qu’elle préfère se fait complice du « Commerce de la détresse familiale » (car c’est un commerce qui est trop juteux pour le système judiciaire et parajudiciaire – donc on ne va pas supprimer cette source de richesses) et pour juger une affaire surconflictualisée (par des avocats afin de retirer un maximum de profits) le juge décide qui sera le gagnant et qui sera le perdant de ce divorce ! Et c’est quasiment toujours (à plus de 90 %) la mère qui est gagnante ! C’est le juge qui le décide ! Je ne peux pas nommer mes sources… mais il y a des juges et des avocats honnêtes, humains, intègres,… qui m’ont tenu ces discours depuis près de 15 ans. Pour les autres juges lâches, assassins,… c'est-à-dire ceux-là même qui décident de « tuer » socio économiquement les pères… ils n’ont aucun sentiments de bonne conscience et de remords… car, pour avoir bonne conscience, ils partent du principe que les couples n’ont pas à se quereller pour divorcer. Parce que des couples arrivent à divorcer « à l’amiable » et dans ce cas, c’est ces juges décident que c’est « gagnant/gagnant ». Mais dès qu’ils se querellent pour divorcer, c’est automatiquement « gagnant/perdant » la mère reçoit tout : maison, pension alimentaire, les enfants et le patrimoine… et c’est toujours le père qui est le perdant dans ces « séparation / divorce ». CQFD – Michel WILLEKENS - http://laviedeperes.over-blog.com/ - http://sospapa.babelleir.be/ - http://jaime-papa-et-maman.skynetblogs.be/

    ahah 24-10-2008

    Eh bien Messieurs je vois que vous pensez du bien de toute les femmes,j'ai aussi refusé en 80 d'accusé mon époux suite aux suggestions de mon avocat et ma récompense a été qu'il a fait abandon de famille pour partir en Espagne se la couler douce avec sa maîtresse.Je me suis retrouvée seule pour élever 4 enfants avec mes petits revenus!!!!!

    Alain 23-10-2008

    Nous assistons à la mondialisation de la dictature des LEGAZIs coupables d'un crime contre la civilisation. La dictature judiciaire se cache derrière le sourire et le visage de la démocratie.... mais en arrière plan de ce masque avenant il n'en est rien. Ces LEGAZIs sont de la pire espèce car ils ont le pouvoir de modifier en profondeur la nature humaine en agissant sur ce que l'humanité a de plus précieux : le droit d'aimer. Les plus grands dangers que l'humanité devra affronter sont : 1) le réchauffement climatique du à l'activité humaine et à la surpopulation, 2) le totalitarisme judiciaire et l'intégrisme religieux. La plupart des médias sont sous influence, la plupart des politiques ont démissionné de leur fonction et s'ils relèvent la tête ils se retrouvent mis en examen souvent sous un prétexte technocratique qui leur fait plier l'échine et renoncer aux valeurs essentielles.

    papa violé et spolié 23-10-2008

    Hélas, le titre est fallacieux! Car il aurait fallu titrer: "il vide son chargeur sur sa femme devant le centre d'affaires judiciaires"! Dans le corps de la communication, il convient de remplacer "justice" par "appareil à affaires", et de rappler que les Etats européens ont vendu le marché des séparations parentales au lobby judiciaire, qui ne se privent pas de conflictualiser, hystériser et aggraver, à leur profit EXCLUSIF les difficultés familiales. Quelques couvertures auxquelles vous aurez échappé: "le nombre des hommes atteints d "troubles bipolaires" a explosé en dix ans, et spécialement depuis que cette maladie mergente a été répertoriée. Personne ne comprend pourquoi, et surtout pas les milieux autorisés à juger sans autorisation" "Emprisonné à tort, il s'en prend à un gardien et à un visiteur pour s'échapper. le forcené se donne ensuite la mort". "Pour échapper à un asile d'aliénés où on l'emmenait sans raison médicale, cet homme, qui s'affirmait pourtant sans problème psychiatrique, agresse sans ménagements l'infirmier. Puis, dans un accès de dépression furieuse, il se pend" "Constatant qu'on lui vend un crédit qu'il ne pourra jamais rembourser, un homme saute par la fenêtre". Sans parachute" Et une dernière, impossible dans nos patridaidroidlome:"Réalisant la portée tragique de leurs actes illégaux en matière de capture et d'exploitation des difficultés familiales, 40000 avocats et mille deux cents juges démissionnent sans parachute. La ministre de la justice -une ancienne juge-, cautionne cette démission, et démissionnen à son tour." Le ministre de l'écologie trouve cette attitude très saine. cet ancien avocat démissionne. Le chef d'Etat ayant bénéficié des mêmes études de droit les rejoint aussitôt à la prison où ils exigent d'être enfermés par principe de précaution. Un député vert récemment devenu avocat, un ancien premier ministre ayant suivi la même filière, et une ex-juge lancée récemment dans le green-polit-business se proposent pour l’assister"

    g 22-10-2008

    Pour le Québec : 19% des dossiers présentement inscrit à la cour civile sont en chambre familiale [Dossiers 12], soit 14,313 de 74,379 dossiers. 8,513 des 14,313 dossiers en chambre familiale n'ont pas d'avocat, soit 59.47%!!!!!!! Un dossier en familiale coût MINIMUM 10,000 $ avant d’être résolu. Mais basé sur ce chiffre modeste, la valeur des dossiers sans avocats vaux 85,130,000 $ en revenues pour les avocats. Et comme il ya plus de 20,000 avocats au Québec , ils en ont besoin de trouver du travail! Si le Barreau disciplinera ces avocats, plus de monde engageront des avocats. Sur les 468,859 requêtes inscrits sur les rôles civiles cette année, 123,235 sont en chambre familiale [dossiers 12], soit 26.28%. Pour info, un dossier peut comporter plusieurs requêtes. Le dépôt d’une requête par un avocat coûte entre 800 et 2 500$. Le 59% de dossier sans avocat est problématique et symptomatique de la confiance de la population envers la justice et son accessibilité. Il y a des solutions, mais la volonté politique de toucher au domaine du droit et affronter le Barreau, ce n’est pas du bonbon pour les députés. Il y a eu quelques années aux USA, un gars qui a tiré en plein dans le palais de justice lors de son divorce… la police l’a tué. On devrait reconnaitre un signal au phénomène des ruptures conjugales. Après avoir prêté serment « pour la vie » et fidélité, c’est souvent tout un monde qui s’écroule lorsque c’est la fin la Famille. Où sont les services d’aide 100% masculins afin d’aider les hommes selon leur genre et profil particulier ? D’un autre côté, la somme de lois mise en place grâce aux pression des groupes féministes, donne des avantages énormes du côté de la femme. Cela lui ouvre trop souvent la porte de sortie de la maison avec de gros bénéfices dans sa valise.

    Morpion 22-10-2008

    Oui, osons le faire ... Osons dénoncer ces gens de justices (Juges, avocats, experts psy, policiers,…) qui par leurs magouilles, détruisent impunément des millions familles !!!... Dénoncez… en déposant aussi votre témoignage sur ce BLOG !... Il suffit simplement de cliquer sur « ajouter un commentaire » indiqué sous l’article en question et de simplement écrire votre témoignage (nom et adresse électronique non obligatoires). Ce ne sont pas les médias, ni les journalistes, ni la télé, ni la radio, ni les journaux, ni les politiques, ni les puissants, ni les religions, ni les penseurs qui font bouger les choses aujourd'hui, car ils ne sont tous que des supports, des intermédiaires, des faire valoir, des rapporteurs, des transmetteurs de : c’est votre pouvoir à tous, seul capable de faire bouger les montagnes, avec l'amour bien sûr, nous ne l'avons pas oublié ! C'est vous, c'est le nombre, ce que les puissants appellent "l'opinion publique", celle qui leur fait si peur, • celle qui renverse un gouvernement en Ukraine, en Espagne ou au Liban, • celle qui fait démissionner un ministre lorsqu'il se met à mentir, • celle qui stoppe une loi parce que des enfants sont descendus dans la rue, • celle qui dit non à un référendum qui est biaisé à l'origine, • celle qui fait qu'un produit puisse disparaître du marché en moins de 48 heures, • celle qui fait vaciller l'Europe qui voulait aller vers l'oligarchie des élites, • celle qui oblige le gouvernement chinois à revoir son attitude de prédateur, • etc... Aujourd'hui, grâce aux nouvelles technologies, il est possible de créer un vent de panique positive en très peu de temps, à la seule condition d'être organisé pour toucher très vite toutes les instances qui réagissent à la peur de l'opinion publique, de sa masse et de son nombre. Rappelez-vous, c'est la délation qui est frappée du sceau de l'infamie, pas la dénonciation, comme on veut essayer de vous le faire croire pour le plus grand bonheur des escrocs. Il est vrai que ce sont ces mêmes escrocs qui nous rebattent les oreilles avec leur attitude positive, et qui bien sûr, finissent toujours par vous dire que vos dénonciations sont négatives - c'est vraiment trop facile ! Parce que leurs corruptions et leurs abus sont peut-être positifs ? Ne dites pas oui, nous ne comprendrions vraiment pas ! Il faut que la dénonciation soit considérée aujourd'hui comme un acte citoyen de bravoure positive, car dans la plupart des cas, les abus dénoncés sont préjudiciables à tous, en tant que citoyens, contribuables et consommateurs. La délation est un acte inacceptable, très souvent commis à l'encontre des plus faibles, qu'ils soient blancs, noirs, jaunes, arabes, juifs, catholiques ou de quelque minorité que ce soit. La dénonciation, quant à elle, est un acte civique d'alerte contre les abus des élites et de tous ceux qui pensent être au-dessus des lois.

    Un père en croisade 22-10-2008

    Tout à fait d’accord avec vous, VDH. Mais disons qu’en plus, ce sont les avocats (avec la complicité des juges indifférents) qui sont les réels responsables de ces drames familiaux ! Car c’est le commerce indécent de la détresse familiale qui détruit des milliers, voire des millions de familles depuis 30 ans ! Un avocat, ça coûte en moyenne (sur 10.000 cas, de 20.000 à 35.000 € étalé sur 5 à 8 ans. Je ne connais qu’une seule femme (je peux vous la présenter) qui a refusé d’employer des fausses accusations « bien travaillées » par son avocat pour « tuer » socio économiquement et psychiquement le père de ses enfants. Elle refusa aussi de condamner le père de son enfant à payer une pension alimentaire de 250 €, impossible pour lui de payer. Elle demanda seulement 40 € malgré l’insistance du juge d’exiger le 1/3 des revenus de son ex conjoint. Quel Respect pour cette femme ! En 15 ans, de croisade pour les droits fondamentaux des pères violés et spoliés par la Justice Familialiste… c’est le premier sentiment humain que j’ai rencontré chez une femme depuis 1994 ! Ce couple vivant avec des revenus inférieurs au seuil de pauvreté s’accordent tous deux en tant que parents responsables pour leur enfant. Sauvons nos enfants avant tout ! http://laviedeperes.over-blog.com/article-2284...

    Eric 22-10-2008

    Et quand la femme raconte n'importe quoi pour se separer comme par exemple qu'il y a inceste . Mon meilleur ami a ete accuse a tort, emmene avec menottes et interroge des heures durant puis quand il est enfin rentre a la maison il etait tellement degouté et humilie qu'il s'est pendu dans le garage . La justice n'ecoute que les femmes . Le resultat est une petite orpheline de 6 ans . Comment la mère et les policiiers osent encore se regarder dans un miroir ? C'est comme le proces d'Outreaux, on ecoute pas les peres, on est d'office coupables .

    Mayaz 22-10-2008

    Quiconque rencontre un problème de santé ne consulte ni un architecte ni une couturière. S’il le faisait, son comportement évoquerait un désordre mental. Pourtant, dans la très grande majorité des cas, qui rencontre un problème de famille se retrouve précipité dans le monde judiciaire. C’est donc toute la société qui marche sur la tête. Car aussi vrai qu’un parent n’est pas un délinquant ou qu’un enfant n’est pas un usufruit, la vie de famille ne devrait qu’en bien peu de cas se retrouver d’emblée dans les serres des hommes d’affaires et dans les affres des conflits judiciaires. Quand le juge aux affaires familiale décide qui sera le gagnant et qui sera le perdant dans une séparation / divorce… et que c’est lui seul qui décide… il ne faut pas s’attendre à ce que le père, violé et spolié, sorte du tribunal en étant rassuré sur son avenir. Pourquoi ne pose-t-on pas les bonnes questions : pourquoi ce père de famille a-t-il tiré sur sa femme ? Connaître sa réponse serait une piste de solution pour éviter les milliers de drames familiaux. Combien de pères se sont-ils suicidés au lieu de « tirer » sur leurs femmes ? Combien de pères sont-ils ruinés tant sur le plan financier que sur le plan de la santé physique et mentale ? Combien de pères sont-ils SDF ? Personne ou presque, ne tire la sonnette d’alarme sociale (http://laviedeperes.over-blog.com/article-2196074- 5.html). Les journalistes devaient préciser que ces hommes « Forcenés » ont agi dans le cadre de la gestion actuelle, parfaitement inhumaine et asociale, des séparations parentales. Si ces hommes « Diabolisés » avaient su qu’ils ne perdraient pas leurs enfants (dans les séparations), ni leur patrimoine, ni leur empli,… les réactions de ces pères auraient été bien plus intelligentes, bien moins agressives et nihilistes. La plus grande violence, c’est de priver les pères de leurs enfants ! Quand donc la presse aura l’honnêteté de pointer ces dysfonctionnements de la justice qui détruit tant de familles ? Quand donc cesseront-ils ces génocides ? Pour terminer, vous qui vous les critiquez et qui vous régalez de leurs désespoirs, sachez que ça vous pend aussi au nez ! Et aussi au nez de vos enfants ! Nous verrons, peut être comment vous réagirez ! SOS Papa BW http://sospapa.babelleir.be/

    cricri 22-10-2008

    @sophie: et bien je suis dans ton cas ,et je peux te dire qu il n y a pas de solution,et je peux te dire qu on nous aidera quand il sera trop tard

    sophie 21-10-2008

    je suis en séparation avec le père de ma fille et il boit non pas ts les jours mais quand il boit c'est grave police , ambulance il la 2 wek par mois et des fois il se permet d'aller avec ma fille , heureusement accompagner de son frère si je ne lui donne plus il ma dis qu'il me tuerai et des actes de violence devant chez moi j'en ai connu avec lui malgrer que je restai chez moi , ma fille n'est pas bien et je vis dans la peur de ne pas lui donner ,les flics ne font rien alors que faire risquer sa vie ou alors donner moi la solution vs les hommes qui savez tout.

    Eric 21-10-2008

    Comment se defendre en tant que pere devant les juges de la jeunesse ou tous les juges et huissiers sont des femmes et sont d'office contre les peres ??? on est d'office fautif .C'est la justice ou l'injustice ?

    un père malheureux 21-10-2008

    La justice devrais un peux plus se tracasser sur le syndrome d'aliénation parental au lieu de faire l'autruche, cela fais 7 ans que je me bat contre mon ex femme pour revoir mes enfants, malheureusement rien ne bouge, avant il me disais papa je t'aime, quand je l'ai vu ai vu pendant 1h il y a deux ans, ils m'ont dis ta gueule vielle merde

    VDE 21-10-2008

    L'enfant est souvent la première victime. Mais la justice ne semble pas prendre cet élément en considération. Combien de fois, le parent alienant, utilise l'enfant pour accuser le parent d'inceste, de violence, ... Si un jour la justice décide de condamner le menteur pour ses mensonges et ses accusations fausses et concernant l'alienation parentale, beaucoup de parents ne se sentiront plus aussi libres pour détruire l'autre parent et son enfant... La justice est lâche, les juges manquent de courage et les experts sont souvent incompétants... un programme juridique à changer d'urgence

    CHRISTINE 21-10-2008

    Je vis en ce moment un divorce très difficile (coups et blessures) mon ex-mari me harcèle tjrs et il s'en prend agressivement en parole à ma jeune fille de 13ans qui en est malade (à vomir) lorsqu'elle revient de sa visite de qques heures chez son père (il est passé en correctionnel il y a qques semaines). Malheureusement la justice ne prend en considération les faits.

  • No End In Sight

    « No End In Sight », un documentaire choc en anglais de Charles Ferguson (1h 41' 54'')
    (Nota Bene : traduction littérale, « pas de fin en vue » ou « pas de fin en perspective »)

    Du 1er septembre au 4 novembre 2008, date symbolique puisque étant celle de l'élection présidentielle américaine, YouTube va diffuser un film documentaire nommé aux Oscars 2008 : No End in Sight... une première pour cette société. C'est en tout cas un canal de diffusion encore peu commun pour un long métrage auquel a consenti Ferguson, déclarant : « J'ai voulu que le film, et les faits sur l'occupation en Irak, soient accessibles au plus grand nombre. Mon souhait est que cela permettra de meilleures décisions en matière de politique étrangère pour aller de l'avant en Irak et ailleurs ».

    D'ores et déjà prix spécial du jury au festival du film Sundance de 2007, ce courageux documentaire relate les premiers mois de l'occupation américaine en Irak et le désordre qui a suivi. Il a déjà été diffusé sur Canal+ sous le titre : « Irak, de la dictature au chaos ».

    Premier film du genre à répertorier les raisons pour lesquelles la guerre en Irak a tourné en véritable cauchemar sans fin, en inextricable guerre civile, c'est une histoire ahurissante extraite de quelque deux cents heures de tournage auprès de 35 personnalités dont des anciens fidèles de l'administration Bush, y compris des officiers supérieurs et autres journalistes ou ambassadeurs, à présent très critiques envers ce qu'ils ont pu expérimenter au gré de leurs désillusions.

    Ce document étudie la manière dont la politique des États-Unis - par son amateurisme consternant, par son manque de stratégie planifiée quant à l'après invasion militaire, par l'excès d'optimisme en ce qui concerne l'accueil qui serait réservé aux "libérateurs" par les chiites, par l'engagement de cadres sans pratique du terrain, par la destruction aveugle des sites culturels et historiques de Bagdad, par l'envoi insuffisant de troupes au départ de l'occupation de sorte que la loi martiale ne fut pas imposée et que les pillages se multiplièrent en créant une atmosphère plus pesante pour la population que leur ancien régime dictatorial, par l'absence de protection des dépôts d'armes et de munitions pourtant localisés et à merci des insurgés, par la dissolution des militaires irakiens (créant un vivier de 500.000 jeunes hommes sans travail ni rémunération), par l'emploi de matériel roulant inadapté à la guérilla urbaine, par l'exploitation de mercenaires privés assoiffés d'argent et parfois sans foi ni loi, (...) - a favorisé l'insurrection qui règne en Irak aujourd'hui, au détriment premier des citoyens modérés de ce pays qui subissent eux aussi les excès des islamistes radicaux nationaux et étrangers qui cherchent à profiter de cette instabilité providentielle pour mener leur djihad islamique.

    Comme vous le savez, l'Irak, situé au Moyen-Orient dans le golfe Persique, est l'un des trois pays au monde les mieux dotés en pétrole, cette industrie représentant sa principale source de richesse, étant entendu que cet or noir suscite toutes les convoitises. Depuis l'invasion du Koweït par Saddam Hussein en 1990 et la première guerre du golfe, les relations entre Irakiens et Américains se sont détériorées. Ces derniers qui avaient pourtant économiquement et militairement soutenu l'Irak, en guerre contre l'Iran, suspendent toute livraison d'armes ; la Grande-Bretagne comme la France gèlent les avantages donnés à l'Irak, avant qu'un embargo international frappe bientôt une population irakienne déjà bien accablée par un dictateur que les USA avaient laissé s'installer.

    George Bush junior est élu en 2000. L'attentat du 11 septembre 2001 exacerbe le sentiment d'insécurité des Américains et les premiers renseignements émanant du Congrès national irakien sur le programme d'armement en Irak corroborent leurs craintes que l'on sait à présent non fondées. Sans preuve tangible et sans l'appui de l'ONU, malgré l'avis de leurs propres experts qui auraient rédigé en vain des analyses poussées sur le sujet, les États-Unis décident en comité très restreint d'envahir l'Irak en mars 2003, soutenus par la Grande-Bretagne et une coalition de pays alliés.

    Le réalisateur analyse comment l'administration Bush a causé, par son incurie voire son incompétence et son arrogance, 3.000 morts et 20.000 blessés du côté américain et le décès de centaines de milliers de civils irakiens. Le document déplore aussi la situation d'un pays au bord de la guerre civile, la montée en puissance de l'Iran, et la facture de près de 2 trillions de dollars (1.860 milliards $ = 1.315 milliards € au taux de change actuel = 53 mille milliards d'anciens francs belges !) de ce conflit sans fin voire sans issue, de ce véritable bourbier qui ressemble sans doute par certains points à celui du Vietnam.


    De mon point de vue, cela vaut en tous cas la peine de visionner cet ouvrage cinématographique... nettement plus intéressant que ces innombrables téléréalités abrutissantes style "Star" "Academy" et autre "Secret" "Story" je crois...

    http://www.youtube.com/watch?v=mZd5X6k3HhM
    Patrick Garnier

  • Les loverboys actifs sur Internet

    « Ces proxénètes recrutent des victimes via des sites de chat,... Un phénomène qui touche Bruxelles et Anvers

    Chez nos voisins hollandais, plusieurs proxénètes ont été arrêtés après avoir recruté leurs proies sur Internet. Et chez nous, qu'en est-il ? Existe-t-il également un réseau de proxénètes agissant sur le Net en chatant sur des sites de rencontres, de discussions,... dans le seul but de repérer et recruter des filles qu'ils obligeront ensuite à se prostituer.

    Le phénomène serait bel et bien réel et surtout à craindre à Bruxelles et à Anvers.

    Selon une étude récente du professeur gantois de droit pénal et criminologie, Gert Vermeulen, les proxénètes recrutent de plus en plus souvent leurs victimes sur les sites populaires de chat ou de réseau, comme Hyves, Netlog ou MSN. L'ASBL anversoise Payoke a confirmé cette tendance. Le phénomène a été constaté pour la première fois aux Pays-Bas et débarquerait donc chez nous.

    Rappelons donc ici qu'il vaut mieux, lors de discussions virtuelles avec des inconnus rencontrés sur la Toile, ne jamais divulguer de détails personnels dont ils seraient susceptibles de se servir à votre détriment. On n'est jamais trop prudent !

    N. Ben.

    © La Dernière Heure 2008 »


    ----------------------------------------

    Ceci n'est pas mon champ habituel d'action mais cela me semble assez interpellant.
    Étant papa d'une petite fille (aux dernières nouvelles du moins), je pense intéressant de relayer cette info.
    J'ajouterais qu'il est assez facile de reconnaître les demoiselles fragiles, tant à Anvers et Bruxelles qu'à Liège.

    Lu sur http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article...

1 2 3 4 5 ...