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Blog / Liste des mandats politiques (élections du 7 juin 2009)
vendredi 5 juin 2009 à 09:33
Liste des mandats 2007 – MB 14/08/2008 – Rapport de la Cour des Comptes
Si vous estimez cette information utile, veuillez svp la transmettre à vos concitoyen(ne)s.
Madame, Monsieur,
Ce dimanche vous aurez le droit – la triste obligation diront certains – de vous rendre aux urnes pour élire vos représentants à la Région et à l’Europe.
Beaucoup préféreront s’abstenir ou voteront sciemment nul, afin de ne pas cautionner un système qui les a déjà tant déçu… ou tout simplement pour exprimer leur ras-le-bol viscéral du monde politique en général, de sorte que le taux d’absentéisme atteindra probablement des records.
Certains iront jusqu’à déchirer avec dépit leur carte d’électeur, estimant que s’ils ne sont pas aptes à voir grandir leur(s) enfant(s) vu les carences insupportables d’une institution judiciaire trop souvent défaillante, ils le seront encore moins pour dorénavant assumer leurs obligations civiques.
Il ne m’appartient pas de juger les uns et les autres et chacun agira selon sa conscience en fonction de son vécu, de ses expériences voire ses souffrances qu’il est in fine le seul à connaître vraiment.
Entre le scandale des 35.000 euros qui auraient été retirés par une parlementaire au moyen d’une carte Visa aux frais d’un hôpital public (et donc du contribuable), "petite erreur" qui passera vraisemblablement aux oubliettes comme les précédentes sans qu’il y ait ni poursuite au pénal ni même remboursement… et les abus de biens sociaux par le biais d’intercommunales de logements sociaux à Charleroi… il est clair que ce n’est plus un fossé mais un gouffre sans fond qui sépare de plus en plus les mandataires de leurs électeurs. Entre les "oublis" de déclarer certains mandats dans le privé entrant en total conflit d’intérêts avec leur(s) fonction(s) publique(s) et ceux de rentrer simplement leurs déclarations fiscales aux contributions pendant plusieurs années ; entre les sociétés écrans qui couvrent des octrois de marchés illicites afin que règne un certain monopole clientéliste et ces suspicions de délit d’initié lors de la chute du titre Fortis banque ; entre ces travaux réalisés "gratuitement" (ou presque) par des entrepreneurs chez des décideurs conciliants et ces voyages dit "d’étude" au soleil en compagnie des conjoint(e)s… il est clair qu’il faudrait être fameusement naïf et crédule pour croire que tous nos élus ont le sens du devoir et de leurs responsabilités, de l’importance de leur fonction et de leur rôle, du respect de leurs électeurs et donc sans doute d’eux-mêmes.
Il faut des années pour se bâtir une réputation, le respect de ses pairs et établir une confiance mutuelle… et quelques instants pour la détruire.
Il faut longtemps pour construire une Famille… et pas grand-chose pour se la voir détruire en toute impuissance.
Faisant partie de la première session de la dizaine d’étudiants en Communauté française à suivre avec fruit deux années de formation complémentaire à horaire décalé comme « conseiller en environnement », je pense pouvoir dire que j’apprécie la nature et fuis la superficialité. A une certaine époque pas si lointaine, ceux qui parlaient de réchauffement climatique étaient considérés comme de doux illuminés inutilement alarmistes. Nous savons à présent que les sots d’hier sont les sages d’aujourd’hui… et que même les sots se mettent maintenant à la sauce environnementale pour engranger des voix par simple marketing opportuniste.
De même, je prétends depuis de nombreuses années que la Belgique fonce lentement mais sûrement droit dans le mur, épuisant ses richesses d’antan, revendant tous ses fleurons industriels ainsi que ses biens fonciers et autres fonds de pension, présentant de pseudos équilibres budgétaires qui ne résisteront plus longtemps à l’émergence de puissances économiques au développement fulgurant. Chacun peut constater aujourd’hui l’état désastreux de nos routes qui n’atteint pas celui de la plupart de ces pays de l’est dont nous nous moquions hier encore avec condescendance. Pendant que nous nous apprêtons à contracter des emprunts à moyen et long terme pour de simples travaux d’entretien de ces voiries, un des derniers bastions de l’économie belge, une banque endémique liée de près à l’histoire de notre plat pays, s’apprête à bénéficier de ces charges d’intérêts sous le drapeau français de BNP Paribas.
Je fais également partie de ceux qui prétendent depuis belle lurette que la destruction de la cellule familiale, l’éclatement des modèles au nom de pseudos libertés, la « dépaternalisation judiciairement assistée », constitue un drame sociologique majeur qui entrainera des conséquences néfastes pour l’ensemble de la collectivité. Chacun peut déjà observer la montée de la délinquance dans cette société de plus en plus matriarcale qui perd ses (re)pères.
Je n’ai pas la prétention de détenir LA solution, mais j’affirmais déjà hier comme je le soutiendrai demain encore qu’elle passe par une réelle éthique politique dans le cadre d’une bonne gouvernance au sein d’institutions simplifiées (redondance et inefficacité des multiples niveaux de pouvoir : fédéral, régional, communautaire, provincial et communal). Ainsi, je publie depuis la création de mon site internet la liste des mandats de tous les politiciens belges, directement accessible sans manipulations informatiques complexes, afin que tous mes concitoyens sachent par qui ils sont dirigés. Rectification : de la page 1084 à 1115 vous constaterez que certains élus n’ont manifestement pas trouvé le temps nécessaire à cette récente obligation légale… généralement inconnue du grand public pour leur plus grande satisfaction.
J’estime pour ma part qu’il est regrettable, quitte à voter, qu’on le fasse parce qu’un tel se définit supporter du Standard pour se rendre sympathique dans le bassin sidérurgique liégeois, parce que telle autre utilise cet ultra féminisme aussi biaisé que malsain, aussi simpliste que nauséabond… ou encore parce que tel clown imbibé d’alcool se fait un lifting pour parfaire un charme aussi imaginaire que sa réputée intelligence.
Par conséquent, si vous choisissez de plébisciter un candidat intègre, motivé et disponible, plutôt que de voter par habitude pour tel parti comme certaines personnes âgées paralysées par leurs clichés, si vous préférez la qualité à la médiocrité, je vous invite à compulser au préalable cette liste non exhaustive de leurs activités publiques .
Peut-être comprendrez-vous ensuite mieux, en découvrant que certains peuvent cumuler plus de 40 mandats (dont plus de 20 officiellement rémunérés), pourquoi il faut parfois s’y reprendre à trois fois pour voter un budget à la Région wallonne, le quota minimum de députés n’étant pas atteint, certains préférant pratiquer la politique de la chaise vide que de prester pour ce salaire non négligeable que les contribuables leur paient. Tout travail mérite salaire mais tout salaire mérite travail, sachant que les indemnités d’un seul mandat peuvent parfois dépasser les 200.000 euros bruts par an. Aucune société privée ne peut survivre dans le contexte actuel sans capitaine à son bord et aucun capitaine fusse-t-il surdoué ne peut piloter autant d’embarcations (a fortiori en piteux état) simultanément. Sans oublier bien sûr tous ceux et celles qui s’affichent sur les listes comme simples produits d’appel, en sachant pertinemment qu’ils ne pourront assumer leur fonction de par l’interdiction légale de cumuler certains mandats spécifiques par exemple.
Je ne suis en outre pas le seul parent injustement spolié d’un enfant à considérer qu’aucun parti politique ne s’intéresse réellement aux Familles. Ce thème ne figure comme priorité sur aucun programme électoral, alors que la majeure partie des citoyens déclarent que la cellule familiale occupe une place prépondérante dans leur vie. De même, alors que des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue lors des marches blanches, avant qu’on ne les renvoie paisiblement dans leurs chaumières après quelques artifices (Child Focus, loi Franchimont, CSJ…) comme de vulgaires moutons de Panurge, personne ne semble avoir le courage de s’attaquer à une réforme en profondeur de la Justice. Or la sécurité est un des droits fondamentaux de l’être humain, après celui d’avoir de quoi se nourrir pour assurer sa subsistance.
Comme par hasard une semaine avant les élections, le Ministre de la Justice et le Secrétaire d’Etat au budget (et aux Familles), viennent d’annoncer un accord de principe quant à la création d’un Tribunal des Familles . Or, rendons à César ce qui est à César, il faut savoir que cela fait déjà 30 ans que des parents, des papas pour la plupart, se battent à fonds perdus au prix de maints sacrifices pour que ce modèle basique d’organisation entre en vigueur. La multiplicité indécente des juridictions – et donc des intervenant(e)s – fait qu’une action judiciaire devient rapidement impayable, tandis qu’il est aisé pour un parent toxique d’instrumentaliser le système afin de faire traîner les choses via des manœuvres dilatoires… de sorte qu’il cautionne à terme la politique du fait accompli plutôt que de sanctionner celle de la terre brûlée.
S’il est humain de vouloir se tirer la couverture, bien qu’il s’agisse (enfin) – rendons-en leur grâce – d’un timide pas vers la bonne direction, en espérant que sa mise en œuvre ne prenne pas 30 années supplémentaires, il conviendrait sans doute d’écouter les autres propositions que ces associations de droit ou de fait formulent depuis des lustres. Reste à savoir combien de Magistrats daigneront par exemple s’enrichir de nos vécus respectifs en assistant à la prochaine conférence-séminaire relative au modèle de Cochem .
Chaque année, plus de 20.000 plaintes sont officiellement déposées pour DELIT de non représentation d’enfant(s) , ce qui ne constitue en réalité que la face visible de l’iceberg. Comme je l’ai démontré, près de 99,5% de ces actes sévèrement punis sur papier par le législateur ne donnent lieu à aucune condamnation, tandis que les rares peines infligées au parent récalcitrant sont généralement assorties du sursis, de sorte que le risque est quasi nul pour le "parent" qui se moque éperdument des jugements et de la procédure. Or il faut savoir que ces pratiques sordides aboutissent souvent à la perte – y compris définitive – du lien parental, aussi sûrement que dans le cadre d’un rapt international, phénomène gravissime dont nul n’est à abri. La vitesse de réaction des autorités est primordiale en cette matière, avant que l’enfant séparé de son parent ne prenne cause et parti pour celui chez qui il réside, avant que le ciment liquide ne devienne solide béton… sachant que beaucoup de pères ne sont pas démissionnaires mais qu’ils sont souvent démissionnés.
Le récent courrier joint en annexe de la chef de groupe MR au Sénat précise les dispositions légales en la matière. Sur le plan strictement juridique, Madame Defraigne, que je remercie pour le courage de sa réponse, a parfaitement raison et ces dispositifs existent à l’heure actuelle, notamment parce que des parents lésés ont pratiqué un lobbying de longue haleine pour voir ces mesures inscrites dans la loi. En pratique, il reste cependant possible de les contourner car, le domaine étant “intangible", on pourra par exemple recourir à la calomnie diffamation et soulever le principe de précaution qui prime sur la présomption d’innocence, « le jeune âge de l’enfant », puis « l’âge de l’enfant » en s’abritant derrière sa volonté propre s’il a huit ou neuf ans… ou encore en déménageant pour que la proximité devienne un motif d’inapplication de la loi sur l’hébergement égalitaire alterné, loi qui n’est souvent appliquée que « quand les parents s‘entendent » alors qu’ils n’en auraient justement pas besoin s’ils étaient capables de se mettre d’accord. CQFD. La loi est une chose, leur application et les mentalités en sont une autre.
En ce qui me concerne, la plus haute autorité locale du parquet dont je dépends a eu récemment la Sagesse de reconnaître à plusieurs reprises et devant quatre témoins que la Justice a une part considérable sinon majeure de responsabilité dans la situation dramatique qui est la nôtre, grands-parents paternels y compris. Admettant aussi qu’ils ne savaient malheureusement pas comment sortir à présent de cette "impasse" et m’encourageant à accepter la reprise d’un contact ténu, au besoin "encadré" chez mes parents, solution boiteuse déjà éprouvée par le passé mais qui aurait le mérite d‘offrir une porte de sortie à certains.
Il fut une époque où les coupables (et non leurs victimes) étaient sanctionnés et où la crainte du gendarme signifiait encore quelque chose. Aujourd’hui, nos prisons débordent (±10.000 détenus pour ±8.500 places) et les peines de trois ans ne seraient plus appliquées faute de place si l’on en croit les médias. Il vous faut donc vivre à côté de ceux qui vous ont violé ou qui ont kidnappé vos enfants… en faisant fi du passé, en restant stoïque, en faisant preuve d’abnégation. Rajoutons que les élites de notre terre d’accueil négocieraient actuellement avec les Pays-Bas pour leur louer des cellules de leurs pénitenciers !
Il fut une époque où nous devions respect et obéissance à nos parents. Aujourd’hui, certains parlementaires européens souhaitent interdire la fessée (bien que non violent au départ cette immixtion dans la sphère privée me semble peu opportune), tandis que certains tribunaux questionnent ouvertement des enfants alors qu’ils n’ont pas dix ans, au besoin par l’intermédiaire d’un psychologue à qui on décide un jour de décerner le titre pompeux d’Expert, tandis qu’il n’existe pas d’école d’expertise à mon humble connaissance.
Après les excès néfastes du phénomène de l’enfant roi, on parvient donc au concept de l’enfant juge, malgré les dérives mises en exergue dans l’affaire d’Outreau. Les enfants n’étant pas idiots (mais par contre aisément manipulables), ils comprennent vite – malgré toutes les précautions oratoires d’usage – que leur avis a du poids et donc du pouvoir. Les situations qu’ils vivent parfois depuis l’aube de leur courte existence ne leur permettent pas de comprendre les enjeux et leur "choix" n’en est en définitive pas un. Ils ne peuvent en effet que prendre parti pour le parent « principal » chez qui ils résident parfois à 95% du temps depuis leur naissance. Cette stratégie stigmatise le conflit et a des répercussions parfois irréversibles sur leur construction psychique. Il n’est pas rare qu’à l’âge de raison, lorsque ils ont atteint le discernement nécessaire à la compréhension du conflit de loyauté dont ils ont été l’otage, ils culpabilisent pour tout le mal involontairement infligé à la moitié de leur famille secondarisée, avec laquelle ils ont dû rompre tous les ponts après tant de conseils "avisés". Parfois ces parents ou grands-parents sont alors décédés et la haine qui hante ces jeunes adultes change de cible, ce qui n’est guère plus épanouissant. Notez que je n’ai jamais pu lire d’étude scientifique établissant ou non la corrélation entre le haut taux de suicide chez les jeunes en Belgique et le modèle éducatif qu’ils ont connu.
J’entends par contre que « les femmes travaillent gratuitement dès 15h05 » et autres inepties relayées par certains politiques en quête d’électorat, ou par certains syndicats en quête d’affiliées. Je n’entends personne pour oser dire que dans ce monde d’hommes soi-disant fait par et pour les hommes, le taux de suicides est de trois à six fois supérieur chez les mâles dans quasi tous les pays du monde si l’on en croit les statistiques officielles de l’OMS. Idem en matière de « violence conjugale », souvent synonyme d’une schismogénèse complémentaire mais où sévit le préjugé « l’homme violent, la femme victime » et l’impensable social « l’homme victime, la femme violente »… matière où l’on prône par ailleurs la « tolérance zéro » alors que l’on ignore toutes les violences qui ne laissent aucune marque visible mais pourtant bien réelles.
Le rôle d’un parent est de conduire son/ses enfant(s) vers l’autonomie et le bonheur, en lui transmettant de par son autorité naturelle les règles de savoir-vivre en société. Le parent qui s’évertue à vouloir exclure son alter ego (et donc la moitié de la Famille) de la vie de son enfant n’est pas digne selon moi de porter ce nom. Ainsi, la priorité doit être accordée à celui ou celle qui ne cherche pas à détruire par tous les moyens le lien parental qui unit son enfant avec les siens. Or, il me faut bien constater que même lorsque tous les signaux sont au rouge clignotant dès avant la naissance de l’enfant, même quand une mère décide "d’assumer" (sic) seule son enfant et va jusqu’à refuser que celui-ci porte le nom du papa, même accolé au sien, elle peut bénéficier ad vitam eternam d’une totale impunité. Les éléments factuels – et non les simples intangibles conjectures – démontrent par A+B que cette fameuse "égalité des sexes" dont on nous rabat perpétuellement les oreilles souffre d’une géométrie très variable. Notez que cette fameuse parité imposée sottement sur les listes que vous compulserez ce dimanche 7 juin est loin d’être de circonstance dans les tribunaux de la jeunesse où l’on décide pourtant de la survie ou non de votre famille… et non des coalitions à mettre collectivement en place pour quelques années dans le meilleur des cas.
Lors de la dernière 29ème audience, j’ai pu – une fois n’est pas coutume – constater que quasi tous les dossiers traitaient du même sujet qu’il conviendrait pourtant de rapidement déjudiciariser. En l’occurrence, le père souhaitait voir élargir son « droit aux relations personnelles », tandis que la mère s’y opposait, profitant souvent de l’instance pour solliciter à titre reconventionnel une augmentation de la « pension alimentaire » (comprenez les parts dites contributives). Je vous invite à vous rendre instamment dans les Tribunaux de la jeunesse, c’est très instructif je puis vous l’assurer. Vous entendrez par exemple une avocate (les juristes féminines sont de notre expérience souvent les plus vicieuses) arguer que, le père habitant près de son lieu de travail, il pourrait très bien se passer d’un véhicule et donc diminuer ses charges, ce qui augmenterait son disponible en lui permettant ainsi de verser une allocation plus conséquente "pour l’enfant". On croit rêver ! Qui sont ces gens qui semblent incapables de balayer devant leur porte mais qui osent décider comment vous devriez dépenser votre argent ? Il fut une époque pas très lointaine où un père modeste comme le mien gagnait en considération en disposant d’un véhicule, ce qui lui permettait de conduire ses enfants en excursion par exemple. Je remercie le ciel de ne pas être né à une époque barbare où l’on encourage les couples à se dissoudre dans cette société frénétique de consommation où les enfants sont devenus des enjeux économiques comme les autres, rapportant en sus de multiples avantages sociaux.
C’est bien joli de se balancer de part et d’autre du « attendu l’intérêt supérieur de l’enfant » à toutes les sauces, puisque tout avocat même stagiaire vous expliquera que c’est ce que les juges veulent entendre et que la timbale est à celui (ou plus souvent celle) qui feindra le mieux de se focaliser sur celui-ci, l’hypocrisie primant généralement sur les actes concrets. Mais si l’on s’en souciait vraiment au lieu de galvauder ce noble principe qui explique en pratique tout et son contraire, on commencerait par éviter ces batailles juridiques mortifères, on ne chercherait pas à éliminer l’autre par avocats interposés, avec tout l’appauvrissement qui en résulte et surtout les conséquences traumatiques qui en découlent sur l’ensemble de la Famille.
Tous les avocats ne sont heureusement pas véreux, tous les juges ne sont consciemment pas misandres, tous les psys ne sont pas des charlatans refoulés, tous les procureurs ne sont pas des lâches et tous les politiciens ne sont pas des pique-assiettes. Ce sont des systèmes archaïques, des procédures délétères, des comportements maladroits, des stéréotypes dépassés et de mauvaises habitudes qu’il faut surtout changer.
C’est le rôle du pouvoir législatif de fixer le cadre susceptible d’améliorer la situation du peuple et celui de l’exécutif de le faire concrètement appliquer. Si la Justice manque effectivement de moyens, bien que cela n’explique pas tout, il convient dès demain de lui fournir les outils nécessaires pour remédier aux graves lacunes dont nous souffrons au quotidien. Je ne veux plus voir demain des mineurs qui terrorisent des vidéothèques, des jeunes de 16 ans sans permis qui font du rodéo en Outremeuse ou encore des adolescents de 13, 15 et 17 ans qui braquent des commerces et qui sont démasqués… mais qui sont relâchés faute de place dans les IPPJ. Pas plus que des enfants de 3 ans qui pèsent dix kilos et qui finissent par décéder de leurs mauvais traitements alors qu’ils avaient été dénoncés aux services sociaux en temps et en heure.
C’est votre rôle de plébisciter les hommes et les femmes qui prendront le temps de siéger pour donner le meilleur d’eux-mêmes en mouillant leur chemise pour donner tout ce qu’ils ont dans les tripes.
« Si vous avez l'impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de
dormir avec un moustique… et vous verrez lequel des deux empêche l'autre de dormir. » (Le Dalaï Lama)
Dès lors, si vous choisissez de voter, de grâce votez utile.
Avec mes salutations concitoyennes respectueuses,
Bien à vous et bon week-end,
Patrick GARNIER
[...]
www.patrick-garnier.net
Commentaires 1
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Matthias (vendredi 5 juin 2009 à 14:07)
Tiens : http://fr.netlog.com/Aldebrand/blog/blogid=3385...- moi c'est ma réponse et c'est la seule que j'offre.... Qu'on en ait cure ou non.....
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