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_Forrest_Gump_

Absent(e) Trust Garçon - 39 ans, Theux-beach-les-bains-d'pieds® (Francos de Spa), Belgique


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Blog 81

Une introduction ? C'est encore un truc sexuwel ou quoi ?
Bon OK : il était une fois, dans un pays lointain... (et patati et patata )

Ah non, zut c'est du sérieux, alors nous dirons...
"être plutôt que paraître"
On est po là pour riiiiiigoler mil'djou !
Cà vous kiffe çà comme intro ?


  • Témoignage de la maman d'Eliot

    Mon fils a été enlevé par son papa, alors qu'il n'avait que trois semaines, de la France vers la Belgique. A partir de ce jour, ma vie a basculé dans un affreux cauchemar. Les premiers jours j'étais anéantie,dans la douleur et l'incompréhension. Je voulais raisonner le papa moi même, tenter de le comprendre, de mettre des mots sur son geste mais je me suis heurtée à une famille entière qui me faisait barrage, à un mur de mépris et de violence!

    La police Francaise elle même était impuissante,le bébé porte le nom de son papa alors ils ne peuvent intervenir. En plus la Belgique c'est hors de leur territoire de compétence; donc légalement le papa avait le 'droit' de prendre l'enfant.

    Cette phrase assassine me fait encore frissonner. Comment un parent peut-il emmener un enfant au delà d'une frontière en balayant de sa vie l'autre parent et ce, SANS QUE CELA INTERPELLE QUI QUE CE SOIT?

    J'ai de suite contacté un avocat qui m'a reçu dans l'urgence (le choix d'un avocat efficace est déterminant pour la suite). S'en est suivi une saisine en référé du TGI de lille; commence alors une longue attente prés du téléphone! Une vie en suspens accrochée à l espoir d'une date d'audience rapide qui mettrait fin a ce calvaire!!

    Le jour J, le jour de l'audience et pour la première fois on a mis un mot sur la situation 'enlèvement parental' et sur le coup ça a l'air surréaliste mais les mots sont posés, la situation a un cadre juridique donc je peux enfin espérer un dénouement.

    Pourtant le papa s'obstine et refuse, face au juge, de respecter la décision de justice qui me confie le droit de garde et d'hébergement, et qui ordonne la restitution du bébé. Mon fils a alors un mois et demi.

    Je m'étais rendue au tribunal le coeur serré, espérant naïvement en sortir avec mon enfant. Ma naïveté balayée, je prend la juste mesure du combat juridique qui s'annonce;le tout n'est pas d'avoir en sa faveur un jugement mais de pouvoir le faire appliquer au delà des frontières!!

    En attendant le papa se croit intouchable, à l'abri de ses convictions de toute puissance et m'empêche d'approcher de mon enfant.

    Le jugement en poche je vais porter plainte au commissariat, auprès de la brigade des mineurs; étape indispensable pour se faire entendre! On m'annonce que la procédure est longue puisque cette plainte doit passer du parquet de Lille à celui de Mons avant d' être instruite. Le temps joue contre moi;mon bébé a deux mois et demi, il s 'éveille au monde et je n en fais pas partie!

    Au bout de force je me tourne vers une association 'SEIE.ORG' et j’envoie un mail à Mme LIMAROLA, qui me contacte aussitôt. Je trouve écoute et compréhension ; elle m’oriente vers des gens merveilleux qui, forts de leur expérience personnelle face à l'injustice parentale, vont m'épauler,me guider, me conseiller pour me 'faire entendre 'des autorités.

    Et ce jugement qu'on ne savait faire appliquer en Belgique (à défaut d'une procédure longue et coûteuse : l'exequatur) me servira à interpeller les Autorités Centrales de France et de Belgique. Je monte rapidement un dossier pour obtenir le retour de mon enfant selon l'application de la convention de La Haye : UN COMPTE A REBOURS EST LANCE.

    Les autorités sensibilisées par le très jeune âge de mon bébé, j’ai la chance d'être entendue dans les 6 semaines comme le prévoit (en théorie) la convention. Mais je pense à tous ces parents qui attendent toujours; comme c'est inhumain, cette lenteur administrative !!! Ajoutez a cela le poids du chagrin, ce sentiment d'être incompris, inutile...Le parent victime a besoin de soutien.

    Aujourd'hui au bout de 4mois et demi,,je peux serrer mon bébé sur mon cœur, je mesure ma chance et je remercie très sincèrement SABINE, PASCAL, SULTANA, pour m'avoir soutenu; ils n'ont pas hésité à monter au créneau, à bousculer les institutions pour que justice soit appliquée!

    A tous les parents qui traversent ce cauchemar, j'apporte mon soutien parce que le combat contre le rapt parental n'est pas connu de tous et que beaucoup trop de parent en souffrent encore tous les jours. Si j'avais un conseil à donner je vous dirais d’être fort et de garder foi en vous parce que votre équilibre psychologique est votre meilleure arme!

    Danielle, la maman d’Eliot


    (envoyé par email à notre réseau de parents le 19/08/2008 via Sabine Vander Elst)

  • Rapt de Gabriel par sa "mère"

    Encore un autre cas de rapt international ce week-end, pour lequel le papa nous contacte par email ce 3 août 2008 :

    Comment oser douter de sa crédibilité au vu de ses écrits posés et de notre longue expérience collective de la pratique de la Justice familiale belge ?

    Si vous aussi vous vous sentez concerné(e) d'une manière ou d'une autre, n'hésitez pas à diffuser son message au plus grand nombre. D'avance Merci !


    Madame, Monsieur,

    C'est avec beaucoup de tristesse que je vous annonce le rapt de mon fils Gabriel Vukas par sa mère vers la Yougoslavie (vraisemblablement Serbie ou Monténégro).
    Voilà maintenant trois semaines que je suis sans nouvelle de lui et que je suis dans l'impossibilité de contacter sa mère (directement ou indirectement).
    Je n'ai d'autre moyen de lutte que de diffuser cette information au plus grand nombre avec l'espoir que cela m'aide à retrouver mon fils.

    La problématique des rapts internationaux semble trop compliquée à gérer que pour faire l'objet d'une attention particulière de la part des autorités Belge ou Suédoise (lieu de destination du premier rapt) qui sont toutes deux prévenues, depuis des mois, de l'ostracisme dont je fais l'objet sans qu'aucune action concrète n'ai été prise. Le fait que mon propre fils ne puisse pas porter mon nom sans l'accord de sa mère et ce malgré la reconnaissance de paternité effectuée à sa naissance, est la première mais la moindre de ces agressions.

    La situation, de plus en plus instable et traumatisante, vécue par mon fils exige la mise en place rapide d'une solution à long terme.
    La jurisprudence Suédoise m'étant défavorable (à cause de la très ou trop grande importance accordée à la relation mère-enfant), la durée des procédures judiciaires étant très longue et infructueuse (d'après témoignages), je suis convaincu que l'unique solution réside dans l'établissement d'un dialogue inter-ministériel entre la Belgique et la Suède avec objectif de créer un cadre propice à la résolution rapide et équitable de ce type de conflits (les Etats garantissant les suites données au contrat passé entre les deux parties). Il en va de l'intérêt d'un nombre croissant d'enfants.

    Si comme moi, vous êtes révolté par cette situation, qui stigmatise l'absence de dialogue entre des nations membres de l'Union Européenne, je vous invite à réexpédier ce courriel à toute personne concernée et à faire pression sur le gouvernement et les médias pour qu'une plus grande attention soit accordée à cette problématique.

    D'avance merci.
    Frédéric Slegers
    maquamat@gmail.com

    http://blog.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.- ListAll&friendID=386256802

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    Bonjour Frédéric,

    Je reçois hier de la part de Sabine Vander Elst votre email concernant la disparition de Gabriel.

    Que ce soit dans le cadre de rapts internationaux ou de ce que j'appelle les rapts INTRA nationaux réalisés avec la complicité d'une justice inefficace sinon lâche et misandre, sachez que vous n'êtes pas seul et, à défaut de mieux, je vous souhaite beaucoup de courage et surtout de patience dans votre combat.

    Je suis par ailleurs interpellé par le fait que ce petit garçon s'appelle Vukas, de sorte que je suppose qu'il s'agit encore, sauf erreur de ma part, d'une mère qui fit abstraction de votre paternité dès la naissance en opposant son droit de veto discriminatoire (art 335cc.) pour que vous lui transmettiez symboliquement votre patronyme, en laissant au père une simple place de "géniteur", juste bon pour payer des pensions "alimentaires" dans le "meilleur" des cas.

    En ce qui me concerne, je suis dans ce cas d'infortune, ayant décidé de diligenter une procédure en reconnaissance forcée de paternité il y a déjà dix ans, sans grand résultat puisque in fine la Justice belge, après 27 audiences et moult péripéties, cautionna la politique du fait accompli.

    Bien à vous,

    Patrick GARNIER
    www.patrick-garnier.net
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    Bonsoir,

    Désolé de répondre si tard, j'ai beaucoup de choses à préparer.

    J'ai lu votre mail avec attention, vous avez visé juste, le fait que Gabriel ne porte pas mon nom, c'est la première forme d'aliénation parentale que j'ai subie.
    J'ai aussi dû supplier toute la famille de ma femme afin de m'autoriser à le reconnaître (ça à pris 4 mois...)

    J'espère que malgré les soucis qui vous empêchent de voir votre ou vos enfants vous gardez espoir. Je me demande comment un juge peux utiliser un argument pareil car le 'fait accompli' c'est que votre ou vos enfant(s) sont privés de leur père depuis des années. Je pense que l'injustice qui nous est faite est issue d'une politique plus globale de la Communauté Européenne. Une sorte de mondialisation de la justice au détriment des pères et de l'éducation. Mais, l'union fait la force et votre réseau en est la preuve.

    Amicalement,
    Frédéric
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    D'après les conversations que j'ai jadis eues avec Sabine Vander Elst (maman belge victime depuis cinq ans du rapt de sa jeune fille Maeliss vers l'Allemagne, voir son blog ) lors de notre marche-pétition collective (voir reportage sur TéléVesdre par exemple) entre les Parlements de Bruxelles et Strasbourg, l'image sexiste du vilain père magrébhin qui kidnappe son/ses enfant(s) pour retourner en Afrique est largement démodée. En réalité, ce seraient environ 80% de gentilles et bien entendu irréprochables Mamans européennes qui seraient les auteurs de ces graves délits (sinon de ces crimes !). Lors d'un autre échange avec Philippe Paquay, ce papa qui partit en vélo jusqu'en Suède pour revoir ses trois filles enlevées par leur mère (visiblement un chouette gars et enseignant en informatique, nous devons être maudits), il souffrit encore plus de l'incompréhension subie au Tribunal de Verviers suite aux divers stratagèmes malsains de son ex-épouse (c'est toujours la même chanson évidemment) que lors de ses démarches à l'étranger pour renouer le contact avec ses enfants. Heureusement pour lui, son combat a une issue "heureuse", grâce notamment à ses filles qui se rendent petit à petit compte de son courage et de son incroyable pugnacité. Dans tous les cas, peu importe la situation géographique des enfants ou le sexe du parent injustement spolié de son (ou ses) enfant(s), qu'il soit ou non reconnu comme "aliéné" (syndrome d'aliénation parentale)... tous ces cas sont tragiques et indignes de nos états de droit dits civilisés, car les multiples conventions (La Haye, Bruxelles II bis, CIDE...), pactes et traités internationaux existent mais, tout comme dans le cas des kidnappings nationaux belgo-belge, on ne s'en sert que très rarement, au détriment premier des enfants, généralement enfermés dans un conflit de loyauté nocif à leur équilibre psycho-affectif à long terme. Par inertie ou par lâcheté, cela détruit des Familles, parfois des vies au sens propre comme au figuré, mais il semble depuis bientôt 14 mois que pour nos "responsables", à l'heure de l'Europe que nous avons cofondée il y a 51 ans et dont nous hébergeons la plupart des institutions, la langue dans laquelle nos concitoyens recevront demain leurs documents administratifs s'avère plus importante que nos misérables problèmes, nos soi-disant "cas particuliers" qui, évidemment, n'arrivent qu'aux autres... et de leur faute de surcroît...

    FAITES DONC ENFIN CESSER CE CARNAGE !
    www.patrick-garnier.net
    Nota Bene : la "pitié" ou même l'empathie ne nous intéresse pas - nous voulons des actions concrètes !

  • Bonne fête papa !

    Vous pouvez écouter mes interventions en ce jour symbolique sur quatre radios nationales (RTBF) via :
    - La première (édition du JT de dimanche 8 juin à 19 heures, 2'35'' après le début du journal)
    - Vivacité
    - Liège Matin (décrochages, édition du journal du lundi 9 juin à 8h30, à 3'28'' du début du journal)
    - Radiolène Verviers (décrochages)

    Vous pouvez également visionner mon récent passage sur Télévesdre : http://www.televesdre.eu/site/index.php?iddet=2045- &id_surf=&idcat=89&quellePage=999&- surf_lang=fr&id_menu=
    (ne faîtes pas attention mesdemoiselles, là j'avais quelque peu grossi suite à des problèmes de santé, mais j'ai récupéré depuis une vague apparence humaine )

    Ou encore une interview disponible en page d'accueil de Family 4 Justice (site pourtant géré par un néerlandophone), le jour de mon passage dans Het Laatste Nieuws suite à notre action à Leuven pour la marche-pétition "Access Denied" : http://www.f4j.be/.

    Ayons une pensée pour ces milliers de Familles injustement spoliées de leur(s) enfant(s) par une justice familiale déficiente qui cautionne généralement la politique du fait accompli, sous l'alibi fourre-tout du fameux "Intérêt Supérieur de l'Enfant", notion floue et abusive qui n'est expliquée dans aucun code de loi et qui permet d'expliquer tout et son contraire, en excusant des comportements honteux, souvent lâches et misandres.

    Bonne fête à tous les papas qui auront eu la chance de recevoir leur bricolage cette année.

  • Demande d'aide de deux enfants - audience du 27 mai

    Lu sur http://jaime-papa-et-maman.skynetblogs.be :


    COMMUNIQUE DE PRESSE DESTINE AUX JOURNAUX, RADIOS ET TELEVISIONS DU MONDE ENTIER.

    COMMUNIQUE URGENT AUX FAMILLES DU MONDE ENTIER AINSI QU'A TOUTES LES ASSOCIATIONS ET A TOUS LES SPECIALISTES DE DEFENSES DES LIENS PARENTAUX.

    VENEZ NOMBREUX CE MARDI 27 MAI 2008 A 9 HEURE

    à l'audience PUBLIQUE tenue devant Madame la Présidente du Tribunal de Premièrre Instance de Liège, siégeant en référé, siégeant au local ordinaire de ses audiences, en son Cabinet, Palais de Justice, Place Saint-Lambert, salle A, audit Liège.

    Ceux et celles qui viennent en train doivent sortir à LIEGE PALAIS.

    LA GARE DE LIEGE PALAIS SE TROUVE A UNE BONNE CENTAINE DE METRE DU PALAIS DE JUSTICE.

    Un TOUT Grand Merci pour vos réactions et vos encouragements.

    Je recois des appels du monde entier, les visites sur notre blog augmentent, les commentaires aussi; nous répondrons par mail à ceux qui ont laissés leurs adresses email.

    J'espère que Maman et ma soeur (que Robin et moi aimons) COMPRENDRONT un jour que tous les enfants du monde ont le droit d'aimer leurs 2 parents, qu'elles nous REJOINDRONT pour faire changer les lois et les mentalités en vue de protéger efficacement les liens parentaux aujourd'hui détruits.

    Que ceux qui possèdent déjà un T'hort ou une casquette concus par Patric:

    1 Papa = 1 Maman

    veuillent bien le porter.

    Que chacun imprime un grand nombres de pages du site afin de les distribuer devant le palais en expliquant que ce site et notre association dont le but est de protéger les liens parentaux sont menacés.

    SELON UN AVOCAT SPECIALISTE ET CONNU DONT LE NOM SERA DIVULGUE S'IL NOUS DONNE SON ACCORD, LE BUT DE LA REQUETE EN REFERE VIOLE ENTRE AUTRE LES ARTICLES 19 ET 25 DE LA CONSTITUTION AINSI QUE L'ARTICLE 10 DES DROITS DE L'HOMME.

    ***************

    En rentrant de l' école, ce jeudi 22 mai, EN PLEINE PERIODE DE BLOQUE, mon frère Robin et moi avons trouvés 3 plis d' Huissier dans notre boite à lettres.

    NOTRE MAMAN ET NOTRE SOEUR ASSISTEES DU MEME AVOCAT, le Bâtonnier JM DEFOURNY, nous assignent ainsi que notre père en REFERE (voir ci-dessus). Elles estiment qu'elles ont subits un grave préjudice du fait que nous avons participés à l' émission du 12/03/2008 à laquelle elles ont refusés de participer et au cour de laquelle nous avons décider de lancer un apple à l' aide en vue de créer l' association à but humanitaire: J'aimePapaetMaman.

    ELLES DEMANDENT LA RADIATION ET LA SUPPRESSION DU BLOG ET DU SITE INTERNET AINSI QUE L'INTERDICTION DE CREER UNE ASSOCIATION ET QUE LA MESURE D'INTERDICTION SOIT ACCOMPAGNE D'UNE ASTREINTE QUOTIDIENNE DE 1000 EUROS.

    JAMAIS LA JUSTICE DANS SON ENSEMBLE NE NOUS A CRUS ET POURTANT NOUS N'AVONS FAIT QUE DIRE ET REPETER SANS CESSE LA VERITE.

    NOTRE SOEUR REFUSE SANS RAISON VALABLE DE VOIR NOTRE PAPA ET N'EN A JAMAIS RELLEMENT ETE INQUIETEE.

    NOTRE MAMAN SANS ETRE REELLEMENT INQUIETEE REFUSE DE NOUS VOIR PARCE QUE NOUS VIVONS CHEZ NOTRE PAPA PRETEXTANT CECI OU CELA ET A PRESENT LE FAIT QUE NOUS AVONS PARTICIPES A UNE EMISSION SANS SON CONSENTEMENT.

    COMME ELLE EMPECHE NOTRE FRERE BORIS HANDICAPE MENTAL DE VOIR NOTRE PAPA, NOUS EN SOMMES EGALEMENT TENU A L'ECART.

    SANS L'EMISSION DONT J'AIS PARLE AVANT, NOTRE CALVAIRE QUI DURE DEPUIS PLUS DE 10 ANS N'AURAIT JAMAIS ETE CONNU ET NOUS N'AURIONS JAMAIS PU SAISIR L'OCCASION DE METTRE SUR PIED UNE ASSOCIATION INTERNATIONNALE.

    PARCE QUE NOUS VOULONS QUE CE QUI NOUS EST MALHEUREUSEMENT ARRIVE N'ARRIVE PLUS JAMAIS A D'AUTRES ENFANTS. PARCE QU'AVANT DE DEVENIR PARENTS A NOTRE TOUR, NOUS VOULONS AVOIR LA CERTITUDE DE POUVOIR CONSERVER TOUTE NOTRE VIE DURANT L'AMOUR ET L'ESTIME DE NOS ENFANTS, MEME APRES UNE SEPARATION.

    200 000 ENFANTS NE VOIENT PLUS UN DE LEUR PARENT!!!

    CA DOIT CESSER!!!

    CES PERTES FREQUENTES DE LIENS PARENTAUX LE PLUS SOUVENT ENTRE LES ENFANTS ET LEURS PERES DOIVENT CESSER.

    NOS PSYCHOLOGUES NOUS ONT EXPLIQUES QUE NOTRE SOEUR ETAIT PIEGEE PSYCHOLOGIQUEMENT COMME TANT D'AUTRES ENFANTS MÊME DEVENUS ADULTES. CE PIEGE QUI EST APPELE ALIENATION PARENTALE DOIT ETRE DETRUIT.

    JE LANCE UN APPEL A L'AIDE.

    jE DEMANDE A TOUT JURISTE, AVOCAT, PSYCHOLOGUE ET A TOUTE PERSONNE SENSIBILISEE DE BIEN VOULOIR NOUS AIDER EN VUE DE:

    - RENDRE NOTRE SITE CONFORME A LA LEGALITE.

    - CREER NOTRE ASSOCIATION.

    - ECRIRE LE LIVRE DE MA VIE D'ENFANT ET POUVOIR LE PUBLIER EN JANVIER 2009 A L'OCCASION DE MES 18 ANS.

    COMME TANT ET TANT DE GENS QUE NOUS REMERCIONS NOUS ENCOURAGENT A LE FAIRE, MON FRERE ROBIN ET MOI CONTINUERONT A DIRE TOUTE LA VERITE ET A POURSUIVRE LES BUTS HUMANITAIRES DE NOTRE ASSOCIATIONS MEME SI NOUS DEVONS NOUS BATTRE ET MEME CHANGER DE PAYS.

    ENCORE MERCI AU GENS DE PLUS EN PLUS NOMBREUX QUI NOUS ENCOURAGENT A CONTINUER, A TOUS CEUX ET CELLES QUI NOUS ONT OU VONT NOUS REJOINDRENT.

    VENEZ TOUS A LA REUNION D'URGENCE QUE NOUS TIENDRONS CE DIMANCHE A 13 HEURES.

    POUR CONNAITRE LE LIEU EXACT DE NOTRE REUNION, JE VOUS DEMANDE DE ME TELEPHONER AU:

    0476/05 10 77
    de l'étranger +32 476 05 10 77
    ou envoyer moi un mail sur

    jaimepapaetmaman@gmail.com

    et surtout laissez nous votre commentaire sur le blog de préférence avec votre e'mail pour qu'on puissent vous répondre et vous tenir informer de la suite de nos activités aujourd'hui menacées.

    MONTREZ TOUS ET TOUTES PAR VOS COMMENTAIRES QUE LA JUSTICE DU COEUR EXISTE, QU'ELLE EST LA SEULE VRAIE JUSTICE ET QUE RIEN NI PERSONNE NE POURRA JAMAIS L'ENTRAVER.

    ADRIEN

  • Frédéric POITOU - « Orphelin de mon fils »

    Lu sur www.patrick-garnier.net/20080422-orphelin_de_mon_f- ils.htm :

    Mon combat pour les Familles m'a permis, bien maigre consolation, de rencontrer des personnages hauts en couleurs, partout à travers le monde. Des gens admirables pour leur pugnacité, de fameux tempéraments à la forte personnalité... parfois excessive mais souvent attachante, nul n'étant parfait en ce bas monde selon moi. Car pour se battre sans relâche pendant des années afin de faire respecter les droits de sa Famille, afin que son ou ses enfants ai(en)t la possibilité d'avoir un père (ou une mère) et tous les siens, il faut une fameuse dose de courage et de détermination je crois.

    En effet, sans une sérieuse force mentale et une volonté de fer, le commun des mortels finit par craquer face à un appareil judiciaire lourd, souvent hermétique, opaque... voire sexiste. Il est très difficile de rester "zen" en permanence quand on vous confronte à des situations inacceptables et difficiles à gérer, où la colère, la fuite, ou encore le suicide sont généralement les échappatoires qu'on nous conditionne à adopter bien malgré nous.

    Selon moi, Frédéric Poitou fait partie de ces intellectuels qui ont sacrifié une partie de sa vie à ce combat, chacun avec sa propre sensibilité.

    Vous énumérer la liste certes impressionnante de ses diplômes, ses expériences ou encore ses passions me semble personnellement accessoire, mais si vous souhaitez faire davantage connaissance avec l'auteur au préalable, je vous propose de lire le dossier de presse officiel consacré à son livre.

    La couverture de cet écrit, dont la parution était annoncée pour ce mois d'avril 2008, me semble à elle seule valoir tout beau discours élogieux :



    Un livre "censuré"

    Ses textes sont teintés d'humour et ne cherchent pas in fine à nuire à une personne en particulier, dans un esprit négatif, "masculiniste" et revanchard.

    Malheureusement, dans la mesure où il comptait publier cet ouvrage sans nom d'emprunt, son éditeur craint des poursuites judiciaires, de sorte que les droits d'auteurs seraient in fine versés à la maman de "Paul" (nom factice) et non à Frédéric qui, comme d'autres, vient pourtant d'engager des frais conséquents pour la rédaction de son manuscrit, sans compter toutes les facéties judiciaires qu'il n'a certainement ni demandées ni méritées.

    Pourtant, je ne vois pas très bien la différence entre le best-seller international de Betty Mamoohdy (« Jamais sans ma fille »), aujourd'hui sujet à certaines polémiques (notamment sur fond géostratégique) et le sien... hormis le fait que, sauf erreur de ma part, elle publia tous ses livres à succès sous son nom d'épouse (avant de vivre sous un nom d'emprunt) tandis que le père chercherait en vain à revoir sa fille, sans vouloir prendre position.

    Car il va de soi qu'il ne citait quant à lui pas le nom de jeune fille de la maman en question, en ne cherchant visiblement pas à régler ses comptes mais en voulant, comme moi et tant d'autres, faire connaître ce phénomène sociologique grave, afin que d'autres familles n'en souffrent plus à l'avenir.

    Ceci dit, grâce à la magie de la fée Internet et dans la mesure où 200 exemplaires n'ont pas pu être retirés des bacs à temps (dont un exemplaire "collector" que Frédéric vient de donner au Président Sarkozy, apparemment sensible à ce problème, lors de sa deuxième audience en cabinet), il est probable qu'il soit un jour à disposition des personnes intéressées, afin que d'autres Familles ne se perdent pas dans pareille spirale infernale.

    Découvrez quelques extraits aujourd'hui inédits de ce premier ouvrage !
    Pour l'heure, Frédéric me propose de collaborer à la rédaction d'un chapitre de son prochain ouvrage (tout comme le Docteur Jean-Emile Vanderheyden, neuropsychiatre et chef du service neurologie au CHU André Vésale de Charleroi en septembre 2007, proposition que je n'ai malheureusement pas encore eue le temps d'assumer), afin que nous démontrions ne serait-ce qu'en francophonie que ce fléau est devenu universel.


    Un cas extrême parmi tant d'autres cas "particuliers"

    De mon point de vue, Frédéric a eu le mérite de se battre contre l'inacceptable pour faire entendre sa voix de père, de parent, de citoyen européen.
    Il a la "chance" d'être un intellectuel qui a les "moyens" de ne pas se laisser placer devant le fait accompli. Mais à côte de cet homme et de tant d'autres, combien de parents n'ont pas eu la force ou la possibilité de faire entendre leur voix ; combien ont dû se résigner pour ne pas sombrer ?

    Combien d'enfants dans l'ombre devront encore subir ces déchirures, avec toutes les séquelles qui en découleront, parfois toute leur vie durant ?


    La polémique des termes et donc des chiffres

    Un peu partout dans le monde, des professionnels ainsi que des parents "amateurs" se sont courageusement penchés sur ce problème sociologique.
    Il ne s'agit pas de déterminer ici qui conceptuellement a tort ou raison, chacun détenant sans doute à mes yeux une infime partie de la "vérité".

    Sur base de la théorie de feu le Docteur Gardner, qui initia le débat relatif à ce qu'il appela savamment le « syndrome d'aliénation parentale », de nombreux livres, thèses et articles ont été à présent rédigés. La plupart des thérapeutes découpent ce phénomènes en trois stades, certains choisissant ne parler que "d'aliénation parentale" dans le cas le plus grave où l'enfant manifeste une haine totale et explicite envers le parent "aliéné". D'autres se querellent quant à la terminologie "syndrome", préférant le concept de manifestation d'aliénation parentale... et j'en passe et des meilleures. Mais derrière ces termes techniques, se cache à mon humble avis un simple CONSTAT que nul ne peut nier : la perte de lien parental dont les premiers signaux alarmants sont les non présentations d'enfant(s), généralement non poursuivies malgré qu'instaurées en délits par la loi.

    Dans tous les cas, les enfants sont enfermés dans un conflit de loyauté qui leur causera inévitablement du tort, à plus ou moins grave échelle, selon leur implication dans la dispute d'adultes... ou encore leur aptitude à digérer ce choc émotionnel. Je pense personnellement que les manifestations primaires de cette crise d'identité ne sont pas les seules qui doivent être prises en compte, certains enfants étant plus aptes à intérioriser leur mal-être que d'autres, ce qui n'est pas pour autant salutaire. Sans vouloir m'étendre sur les théories, je rappelle que certains experts reconnus internationalement estiment que cette atteinte psychique est, je cite, « aussi grave qu'un viol ». Chaque souffrance est respectable et il ne s'agit pas ici d'établir une "hiérarchie" des calvaires, mais maudire un parent pendant une grande partie de son enfance pour maudire ensuite l'autre partie responsable de ce carnage n'est certainement pas le modèle éducatif le plus épanouissant pour des enfants qui devraient grandir dans l'insouciance.


    En exclusivité sur ce site : téléchargement gratuit du manuel (avec l'autorisation de l'auteur) !


    Par ce petit fascicule, Frédéric nous explique, à nous les pères, comment nous aussi aliéner nos enfants. Il va de soi qu'il faut prendre ce manuel au second degré, comme chose à ne PAS faire.

    Une des caractéristiques que je retrouve souvent parmi ces parents blessés et fatigués est l'ironie, voire l'autodérision. Pierre, un ami infirmier et papa de trois enfants, estime que cette "fuite" est assez comparable au comportement de ses collègues qui, confrontés chaque jour à la mort, ne peuvent s'empêcher de régulièrement plaisanter en usant de blagues morbides, a priori déplacées.

    « Un livre remarquablement documenté. Un ouvrage de référence, précis, efficace et facile à appliquer. »
    Le Monde de la Maltraitance, le 15 Avril 2008

    « Enfin un guide permettant de libérer les enfants de mères malfaisantes. »
    MLE actu, l’actualité du mouvement de libération des Enfants, numéro 37, Avril 2008

    « Enfin un guide clair, pour faciliter la rupture entre votre enfant et sa mère, maltraitante. »
    Alien, Avril 2008-02-11

    « Le meilleur de tous les guides sur le sujet, écrit dans un français sérieux, sans parti pris. »
    RAPT info, la revue du mouvement français pour le rapt parental, Avril-Mai 2008.

    « Mériterait le Prix d’excellence au prix de la maltraitance. Une référence en la matière. »
    CIPM, Mai 2008.


    Voici quelques premières vidéos de ses passages à la télévision (j'en attends d'autres par envoi postal) :
    Toute une histoire / TF1 - question à Sarkozy / FR3


    Si vous souhaitez connaître plus en détails la chronologie de son périple, je vous invite à visiter cette page :
    http://www.patrick-garnier.net/20080422-frederic_r- aconte_son_periple.htm

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  • PUB « un avocat pour gérer les divorces »

    Version avec des photos, des liens et la bande sonore de la publicité sur :
    http://www.patrick-garnier.net/20080410-pub_avocat- _pour_gerer_divorces.htm

    Tiré de la campagne publicitaire récemment matraquée sur les ondes radiophoniques belges
    et qui promeut le recours aux avocats, notamment salutaire en matière de séparation/divorce
    (actuellement disponible sur www.avocat.be/index,fr.html ,le site de « l'Ordre des barreaux francophones & germanophones de Belgique »)

    « Lorsque Cendrillon et le Prince Charmant se marièrent, ce fut la liesse dans tout le Royaume.
    Dix ans plus tard, le prince charmant avait séduit tout ce que la Cour comptait de jolies femmes et Cendrillon décida que cela avait assez duré [NDLR : bruit de porte qui claque].
    Heureusement, un avocat qui passait par là se chargea de leur divorce et Cendrillon put vivre encore de longues années dans son beau château avec ses nombreux enfants.
    Moralité [NDLR : voix de femme] : un avocat c'est quelqu'un qu'il faut voir avant pour éviter les ennuis après. »

    Examinons à présent de plus près cette merveilleuse fable "pour enfants".

    Une fois n'est pas coutume, on observe que la personne qui trompe l'autre ce n'est bien entendu pas la tendre et irréprochable épouse mais évidemment le vilain et coupable mari. De ma propre expérience d'homme qui a conversé avec des centaines de femmes (et plus si affinités), que ce soit dans la vie réelle ou sur la fantastique toile Internenette, je pourrais vous conter une kyrielle d'anecdotes où des dames jeunes et moins jeunes, mariées ou en ménage, étaient tout à fait disposées à tromper leur prince (bien entendu pas trop charmant, trouvez-moi donc une qui dit que son "mec" est effectivement génial mais qu'elle a juste besoin de "frissons" ) ; ou encore d'autres qui trouvaient "excitant" de coucher avec un homme marié... voire même celles qui déclaraient ouvertement chercher juste un "fécondateur" d'ovaire : « puis si après quelques mois on ne s'aime plus, je m'en fous : le principal c'est que j'aurais mon enfant » (sic), sans compter les demoiselles à la recherche du « flash » « avec un beau grand brun ténébreux en décapotable » et autres nymphomanes qui ne se contentent pas de regarder les chars le jour du 21 juillet, préférant les choeurs de l'armée rouge à un solo de guitare. Ben oui, il n'y a pas que chez les XY qu'on compte des gens volages... on en compte même de source "sûre" parmi des personnages censés faire respecter l'ordre et la moralité dans les listings de certains clubs échangistes "huppés".

    Bref, je vous renvoie à mon précédent article consacré à Serge Ferrand qui, tout comme nos groupes de réflexion locaux en collectionnent les exemples, dénonce depuis des années ce bourrage de crâne permanent qui dépeint systématiquement les femmes comme d'éternelles victimes, tandis que les hommes sont leurs sempiternels bourreaux. Si vous y regardez de plus près, il ne se passe pas un seul jour sans que pareils messages "subliminaux" soient diffusés dans les médias.
    « Women are heroes » dit à présent un slogan bien connu... « Men are zeroes » devrait-on ajouter tant qu'à faire ! Ce n'est certainement pas avec ce genre de "philosophie" haineuse que nos parents, dont les miens que je remercie, parvenaient encore il n'y a pas si longtemps à faire durer leur couple quarante ans et plus !

    Je ne m'étendrais pas ici sur ce vaste sujet, d'autant que je ne souhaite pas passer pour un "masculiniste" revanchard, terme attribué par les (ultra) féministes à ceux qui osent s'ériger devant leur discours fanatique, mais je voudrais rappeler une fois encore que l'Histoire n'a pas réservé une place si enviable à mes pairs masculins. Nos aïeuls se retourneraient dans leur tombe si d'aventure ils pouvaient constater qu'on affirme aujourd'hui que de tous temps l'avis des femmes était mineur, tandis qu'eux étaient souvent mineurs tout court et crevaient au fond du trou entre deux coups de grisou, ou encore du cancer à un âge précoce. Et que diraient les millions de pauvres types qui ont sacrifié leur vie, par choix ou souvent par obligation, pour défendre nos libertés... pendant que trop souvent leur épouse, restée au pays et lasse de les attendre, demandait le divorce ou se livrait à l'une ou l'autre infidélité ? Combien de tombes de soldates dénombrez-vous au cimetière américain d'Henri-Chapelle parmi les 7.989 croix blanches ? Pourquoi nie-t-on systématiquement les problèmes des hommes, tandis qu'on met constamment en exergue ceux des femmes ? Enormément de dames avec qui j'en discute sont du même avis (lire quelques-unes des réactions), ce sont d'ailleurs souvent nos meilleurs soutiens !

    Ce climat mortifère, cette opposition malsaine des sexes, toujours unilatérale, ne contribue-t-elle pas à créer un climat propice à la séparation, ce qui engendre trop souvent des conséquences dramatiques sur les enfants, parfois pris entre le marteau et l'enclume ? Pour vous citer une nouvelle référence, je vous invite à compulser les ouvrages d'Yvon Dallaire, psychologue et sexologue québécois, écrivain et conférencier international avec lequel je suis régulièrement en contact, même si chacun conserve sa vision des choses et ses spécificités, la nôtre étant celle d'avoir vécu de l'intérieur une tragédie familiale.

    Bref, retournons à nos moutons : dans ce merveilleux spot publicitaire le grand méchant loup, euh pardon le prince, n'est finalement pas si charmant et, puisque tous les hommes (sauf moi apparemment ? ) se montrent infidèles avec leur dulcinée, leur pauvre victime au-dessus de tout soupçon se retrouve en plein désarroi.
    Mais, heureusement, Zorro est arrivé avec sa cape noire sans son grand chapeau : un avocat qui passait par hasard par là (aux Etats-Unis, et nous y venons tout doucement chez nous, certains avocats distribuent leur carte de visite à la sortie des endroits "stratégiques" pour inciter leurs clients potentiels à entamer une lucrative guerre de procédures), se proposa de "régler tous les problèmes".... ou de les empirer voire de les créer, c'est selon la vision des choses.

    « et Cendrillon put vivre encore de longues années dans son beau château avec ses nombreux enfants », CQFD !
    On ne se cache même plus pour expliquer aux mères comment cela se passe très souvent, c'est devenu anodin.
    ("Gabrielle Solis" dans Desperate Housewives : « Et tout le monde sait que la femme garde la maison et que le mari prend un appartement merdique. C'est une tradition américaine. », S. 3, Ep. 4, 28'16'')

    Traduction : l'odieux prince (pas trop) charmant s'est certainement vu accusé d'adultère (plus très à la mode en pratique) ou mieux, de violence conjugale (voire d'attouchements sexuels - liste non exhaustive)... et sur base de l'article excessif 223 du Code civil belge (rarement appliqué envers des mamans), on ira jusqu'à le flanquer dehors pour que la Princesse Cendrillon, fragile et innocente, ainsi que dans « l'Intérêt Supérieur de l'Enfant » (de voir papa foutu à la rue en trois jours pour certains de mes camarades ? ), puisse bénéficier du logis familial... parfois construit et payé par l'ex prince charmant. Petit détail en passant : les enfants du couple royal resteront bien évidemment dans le douillet berceau familial, euh pardon matriarcal... histoire de ne pas les perturber davantage je suppose.

    Moralité : ce genre d'avocat détruit des familles, des parents (souvent des papas) et des enfants
    et cette publicité grotesque est immonde !
    (elle frise l'outrage public aux bonnes moeurs - Art. 383Cp)

    A quand un fascicule distribué dans les maternités, du style « comment foutre à la porte votre ex 100% gagnante en dix leçons » ? Je pourrais fort aisément le rédiger, mais je préfère m'atteler à une tâche bien plus ardue, celle de parvenir à l'objectif inverse, en réveillant les consciences trop souvent en léthargie.

    Je rappelle que je n'ai absolument rien contre telle ou telle profession en particulier. C'est pour que le système s'améliore que je milite et donc y compris contre les avocats véreux (car il en existe bel et bien) que je m'insurge. Comme les documentaires de Serge Ferrand le rappellent en images, il existe malheureusement dans toutes les grandes villes, au Canada comme ici, des avocats connus pour leur façon peu orthodoxe de procéder, incompatible avec tout code d'Honneur. Pour de l'argent ils vendraient père et mère, se foutant pas mal des familles qu'ils vont détruire, en se cachant derrière le principe d'immunité de plaidoirie.

    Je puis d'autant en témoigner que je l'ai personnellement vécu, ayant "dû" apprendre à me battre pour finalement plaider en personne contre une avocate de ce style, titulaire de divers mandats politiques à Liège (ce n'est certainement pas pour rien que la mère de ma petite fille a changé à l'époque de conseil pour aller en chercher une sur le barreau de Liège, celui de Verviers - pourtant entre-temps bâtonnier - étant apparemment trop gentil avec moi, puisqu'il plaidait le "mystère" quant au comportement de sa cliente). C'est triste à dire mais, sans vouloir paraître extrémiste, si ces conflits se réglaient encore en duel, au pistolet ou à l'épée, les gens réfléchiraient certainement à deux fois avant de s'attaquer à vous ; car à présent tous les coups sont permis : de toutes manières on ne risque rien à salir la réputation de la partie adverse, alors autant s'y donner à coeurjoie ! Et que dire des personnes de mon entourage, d'habitude raisonnables, parfois consultant(e)s, qui parvinrent au fil des péripéties à la conclusion que cela aurait été moins cher mais plus efficace de recourir à l'emploi d'un Kosovar, comprenne qui pourra ?

    L'avocate en question, qui a par ailleurs le culot de se présenter comme "médiatrice familiale" (apparemment la formation complémentaire qui mène à ce titre n'est pas d'un très haut niveau en Belgique, sans compter que j'estime qu'il n'est pas normal de porter les deux casquettes à la fois, en étant potentiellement juge et partie), a subitement fait basculer ma propre affaire suite aux appels tous azimuts de la maman, en faisant traîner les choses par des manoeuvres dilatoires, des pseudos médiations, de la calomnie et de la diffamation. A-t-elle fait marche arrière en voyant que j'étais prêt à passer un an à écrire un récit autobiographique et faire in fine éclater la vérité (concept qui ne semble plus être de rigueur dans les tribunaux), à défaut de reconnaître ses erreurs et de me présenter publiquement ses excuses ? Toujours est-il qu'elle a finalement laissé sa place à une autre qui, tant qu'à présent (et je cite), « ne cautionne pas tous les agissements de sa cliente ».

    La responsabilité de ces personnes vénales, malfamées voire immorales est évidente. Celle de leurs "conseils de l'ordre", qui d'après moi défendent trop souvent davantage les intérêts de leurs pairs que l'éthique de la profession qu'ils représentent, l'est également dans certains cas... cette publicité infâme en constitue, de mon point de vue personnel de citoyen, d'humaniste et de père, une preuve flagrante. Nous, parents injustement spoliés de nos enfants, comptons agir pour que ces individus nuisibles au bien-être des Familles soient à terme radiés des barreaux et qu'en attendant les magistrats soient avertis de l'existence d'une telle "liste rouge".

    Car ils sont la honte de leurs confrères et consoeurs ; ils salissent leur profession toute entière. Les deux avocates avec lesquelles j'ai jadis collaboré, n'ayant en 1998, début de mon périple, jamais eu le moindre contact avec la Justice, même pas pour un misérable PV mineur de roulage, sont quant à elles des dames respectables et nous n'avons rencontré à l'époque aucun problème relationnel. Toutes deux estimaient que la tournure des événements n'était pas normale, que la Justice ne fonctionne pas comme elle le devrait... propos qu'un juge (à l'époque du tribunal de la jeunesse et fort estimé) me tiendra par la suite, sans parler de ceux acerbes de certain(e)s intervenant(e)s sociaux(-ales) et autres inspecteurs de police. Rajoutant ensuite que les femmes partaient avec une longueur d'avance en droit familial... les hommes avec quelques tours entiers du bassin de natation de retard, une ancre au pied et un sac de lest à la taille ajouterais-je personnellement !

    Certes, ne mettons pas tout le monde dans le même panier à crabes : il existe fort heureusement encore des avocat(e)s qui ont des valeurs, une solide éthique, une conscience, un certain humanisme. Je ne parle pas nécessairement ici de ceux qui se proposent tout sourire de vous défendre gratuitement dès que l'affaire devient médiatisée, car celle mentionnée supra (qui m'accusa des pires pêchés) en fait partie, venant à présent parfois défendre devant les caméras une autre "innocente" maman dans le cadre d'un dossier sordide. Je parle ici de certains juristes, comme celui d'un petit garçon que je côtoie, qui, dans l'anonymat le plus strict (sans espérer des retombées médiatiques et donc financières par la suite), a proposé de le défendre gratuitement, étant donné les revenus modestes de son père.

    Il y a le pro deo allez-vous me rétorquer... mais ce n'est malheureusement pas si simple, d'une part parce que les conditions d'accès restent assez drastiques (à l'époque, ayant perdu mon emploi de cadre, je percevais 12 euros de trop pour en bénéficier, même si celles-ci ont entre-temps été un peu assouplies) et d'autre part parce qu'il faut encore trouver des juristes sérieux, capables, expérimentés... inscrits au BAJ et désireux de défendre avec force et conviction des affaires comme les nôtres qui, à force de ne pas les traiter, deviennent « compliquées »... ou plutôt épaisses, comme la photo de mon dossier en avril 2006 l'atteste !

    Imaginez un instant les ressources folles que ce tas de paperasses improductives a mobilisé, tant les milliers d'heures que j'ai passées que celles de la quarantaine d'intervenant(e)s au bas mot, ou encore les heures gaspillées par les services de police (qui ont probablement d'autres chats à fouetter) à auditionner mes plaintes pour refus de présentation d'enfant, sans parler de l'énergie dépensée par la horde de fonctionnaires de Justice... tout cela à partir d'un dossier clair et limpide comme de l'eau de roche où une Maman déclarait officiellement aux magistrats dès la naissance qu'elle ne souhaitait pas de père pour SON enfant. Je vous laisse deviner ce que cela peut donner (et surtout totaliser) dans le cas de ces milliers d'autres dossiers où la mauvaise volonté d'un parent n'est pas aussi flagrante !

    J'ai personnellement rencontré une série d'avocats très corrects mais, au risque de déplaire à certains parmi les milliers de praticiens belges qui se déclarent spécialisés en droit familial et qui pourraient me voir comme quelqu'un de nuisible à leur gagne-pain alors que mon objectif n'est finalement que « l'Intérêt Supérieur de la Famille », si je dois faire le bilan de l'intérêt de leur présence au sein des litiges familiaux, il n'est effectivement, de mon humble avis de "bête père", pas très positif. Tant que les mentalités ne changeront pas, ce qui n'est sans doute pas demain la veille, j'estime qu'il vaudrait mieux que les particuliers se défendent seuls en face de leurs "juges". Ils le feront peut-être maladroitement, c'est-à-dire sans connaître les "règles de l'art", mais ils le feront avec leurs tripes, sans le prisme déformant d'un tiers censé les faire passer pour des Saints, tandis que la partie adverse se doit d'être dépeinte comme un monstre sanguinaire (évidemment je simplifie, ce changement radical est probablement utopique à l'heure actuelle où certains juges n'apprécieraient pas qu'un particulier se défende seul, d'autant qu'il faudrait avant tout déjudiciariser les affaires familiales, en intervenant moins dans la sphère privée, sauf quand des constats révèlent une tentative de la part d'un parent d'aboutir à l'exclusion de l'autre (rejet/aliénation parentale), auquel cas il faut réagir fermement et immédiatement, car la médiation a ses limites).

    Rappelons que les membres de cette profession libérale sont indépendants et, à moins d'avoir soi-même connu l'enfer d'une guerre (car c'est malheureusement de cela qu'il s'agit) juridique, d'avoir une fameuse maturité et une profonde sagesse, in fine de comprendre les blessures que certains comportements bestiaux peuvent engendrer, les conséquences auxquelles cette escalade sans fin, cette spirale de la violence psychologique peut aboutir, ils ont tout intérêt, même inconsciemment, à faire durer les choses, à faire traîner les procédures (pendant que la gangrène s'installe)... voire à carrément pousser leur client(e) vers la voie de la vendetta.
    Sans parler de certains copinages dont j'ai eu écho (sans en avoir la preuve), du style « je te laisse gagner telle affaire, tu me laisses remporter telle autre ».

    Songez donc aux milliards qui sont inutilement gaspillés à ces guéguerres débiles, tandis qu'elles ne rapportent absolument pas un Eurocent à la collectivité, rien que souffrances, déceptions, désillusions, suicides, infanticides, crimes passionnels, problèmes de santé, etc. etc. etc.

    La Belgique, selon moi, vit très largement au-dessus de ses moyens. Nous ne produisons plus grand chose, tandis qu'avant de vouloir redistribuer des richesses il faut d'abord commencer par en créer, comme le font actuellement l'Inde ou la Chine. Depuis des années je prétends que le pseudo équilibre du budget national n'est qu'illusion, que nous n'aurons bientôt plus rien à revendre, ni sociétés étatiques à privatiser, ni bâtiments publics à liquider, ni fonds de pensions à concéder. Des banques aux industries, de la BBL aujourd'hui filiale de ING Group à Cockerill rachetée par Mittal, qui détient les ficelles, l'épargnant belge ou le lointain capitaliste ? Comment financerons-nous demain nos importations, puisque nous sommes très dépendants de l'étranger, en matière énergétique par exemple ? Quid du vieillissement de la population et du financement des pensions pour les générations futures, pour ceux qui auront encore achevé une carrière complète ?

    Bien avant que le sujet ne devienne à la mode, surtout avant les élections (hormis le parti Ecolo qui en fit son cheval de bataille dès sa création), j'étais interpellé par les problèmes environnementaux, raison pour laquelle j'avais suivi il y a une douzaine d'années une formation complémentaire de deux ans en cours du soir dans ce domaine. A présent, plus personne ne peut nier les changements climatiques dont nous ne percevons pas encore la réelle ampleur, l'inertie de ces phénomènes présageant le pire pour les cinquante années à venir. Va-t-on continuer à se comporter de façon aussi insouciante à l'égard des phénomènes sociologiques ?

    Je suis peut-être dans l'erreur, auquel cas je m'en félicite, mais je pense sincèrement que la solution ne réside certainement pas à créer des dizaines de milliers d'emplois dans les services, des avocats aux assistants sociaux, des psychologues aux médiateurs, "experts"... et j'en passe et des meilleures. Chacun peut bien sûr avoir son utilité, mais imaginez tout l'argent qui est gaspillé parce qu'on refuse de s'attaquer directement aux noeuds des problèmes. Imaginez la politique de recherche et développement que l'on pourrait mener avec cette montagne d'argent dilapidée en procédures judiciaires, ou encore celle en matière d'éducation (nos scores n'étant guère brillants en moyenne d'après des études européennes)... et toutes les retombées à moyen et long terme que ces orientations pourraient amener.

    Imaginez aussi l'énorme impact socio-économique qu'engendrent actuellement ces séparations conflictuelles. Bon nombre de parents (souvent de pères) lésés, révoltés voire humiliés refusent de continuer à participer à ce cirque et veulent d'une manière ou d'une autre en faire payer le prix à la société. Certains brûlent leurs cartes d'électeur et incitent à la désobéissance civile, d'autres entament une courageuse marche sur Strasbourg, d'autres encore sombrent dans la dépression voire la marginalité, jusqu'à en devenir SDF... ou à se pendre. Est-ce bien, est-ce mal, je n'ai pas à juger de la réaction de tout un chacun face à l'inacceptable, tout humain réagissant avec sa personnalité et ses propres limites ; je me contente d'observer le plus sereinement possible ce monde qui devient fou et où nos droits élémentaires sont trop souvent bafoués, tandis que certains acteurs s'en mettent plein les poches puisque leur morale ne souffre guère de tant de considérations "intellectuelles".

    Ce n'est certainement pas par plaisir, ni par appât du gain et goût de lucre, ni par quête de gloire ou de notoriété, ni même par masochisme que des parents, parfois très diplômés et capables de réaliser des choses bien plus rentables, passent tant de temps sur ce sujet et acceptent de témoigner sans pudeur de leur vécu. Sinon ils postuleraient d'emblée pour passer dans ces nouvelles émissions où certains se plaignent pour un litige de quelques milliers voire centaines d'euros, ce qui nous nous semble si dérisoire, tandis qu'on élude les pires drames qui soient : ceux qui touchent à votre chair et pour lesquels nous voudrions de réels débats de fond.

    Monsieur Melchior Wathelet, un verviétois de souche comme moi, fils du non moins célèbre ex vice-premier ministre et ministre de la Justice Melchior senior (avocat de formation) et papa d'un jeune petit Melchior, vient d'être désigné Secrétaire d'Etat aux Familles au sein du gouvernement Leterme. Avocat lui aussi de formation (comme bon nombre de politiciens belges d'ailleurs, là où le pragmatisme des ingénieurs pourrait parfois s'avérer bien utile pour compléter la machine) ainsi que jeune papa trentenaire à l'ascension fulgurante, il va à présent avoir l'opportunité de mettre le discours électoral du CdH en pratique.

    Remarquez que la nouvelle équipe en place (une « armée mexicaine » selon Ecolo), enfin accouchée dans la douleur après plus de neuf mois d'un risible scénario à la belgo belge, n'a - une nouvelle fois et à notre grand regret - pas répondu à nos demandes. Nous souhaitions que la fonction d'un Ministre des Familles soit créée car nous estimons que c'est un sujet primordial, encore bien plus que celui de l'emploi si on en croit les sondages présentés en guise de slogans préélectoraux. Au lieu de cela, le SE aux familles (auparavant Gisèle Mandaila, dame avec laquelle j'ai eu le plaisir de converser lors du salon FamiBoom 2007) a également en charge celui du budget, raison pour laquelle sans doute cette fois-ci un homme occupe ce poste. Autant dire que la Famille on s'en fout un peu finalement.

    Lorsque Kerim Maamer, responsable du Centre des Droits Parentaux, l'a récemment contacté pour lui soumettre nos desideratas, l'intéressé lui aurait transféré un document relatif aux propositions d'aide pour les familles monoparentales. Nous ne doutons pas qu'il s'agit là d'une louable intention mais, bien que nous n'ayons pas été élus par le peuple, n'ayant aucune porte d'entrée en politique, nous estimons de concert qu'il s'agit là d'une réaction assez révélatrice de la vision de nos décideurs actuels. En effet, si vous prenez la peine de vous pencher sur le sujet, vous constaterez que tout est prévu pour inciter les couples à se séparer.
    Ainsi, dans maintes situations le parent « principal », en pratique généralement la maman (malgré la récente loi du 18/07/2006), trouve un intérêt financier dans la rupture. Je vous invite encore à lire les ouvrages de Pascale Jamoulle, ou à visionner le deuxième volet du documentaire « La machine à broyer des hommes » qui aborde cette problématique. Bien entendu, ces politiques ne sont pas la conséquence du discours féministe ambiant qui sévit depuis plus de trente ans...

    Lorsque des parlementaires proposent des lois, je les invite à réfléchir davantage d'une part sur les modalités pratiques de leur mise en oeuvre et d'autre part sur les impacts sociologiques de celles-ci, en insistant pour que l'on traite les problèmes globalement et en profondeur, plutôt que de systématiquement remettre des emplâtres sur des jambes de bois, de sorte que nos lois deviennent totalement ingérables et incompréhensibles pour le commun des mortels, fusse-t-il juriste.
    Que dire par exemple des multiples propositions de lois, parfois totalement imbéciles, concernant les méthodes de dévolution patronymique, tandis que les tribunaux sont déjà visiblement débordés par leurs tâches existantes ? Est-il normal que des parlementaires proposent de dorénavant attribuer à l'enfant le nom de famille du parent dont le nom est le premier par ordre alphabétique (disparition progressive des noms en Z, Y, X...), ou encore celui du parent le plus âgé (messieurs prenez des femmes plus jeunes !), ou encore de façon aléatoire (pile je gagne, face tu perds) ? A se demander ce qui se boit et se fume à midi dans certaines enceintes !

    Créer 36 services (désorganisés, divisons pour régner, sans qu'aucun n'ait de réel pouvoir à part tout au plus celui d'interpellation, formant ainsi un bel écran de fumée) pour l'aide à la jeunesse et aux victimes, soutenir les mères isolées par des primes, des allocations majorées, des avantages fiscaux, des maisons sociales... en bref de l'assistanat, est-ce donc cela la solution idéale ? Lancer des campagnes préventives d'information et d'éducation (comme celle trop rarissime intitulée yapaka.be avec pour slogan « vivre ensemble », instiguée par le Ministère de la Communauté française de Belgique et que j'ai estimée globalement très positive), réformer en profondeur la justice, soutenir au contraire la co-parentalité, prôner un discours "pro" plutôt que "anti"... n'est-ce donc pas plus constructif ? Faut-il indirectement encourager les gens à vivre seuls, et souvent malheureux... ou faut-il réapprendre aux gens à s'entendre, à communiquer, à assumer leurs responsabilités ? Je vous l'accorde, il s'agit là d'un véritable casse-tête auquel je n'ai aucunement la prétention d'apporter des solutions miracles.

    C'est tout un système qu'il faudrait remettre en question. Préparons pour nos enfants un avenir meilleur, un monde plus juste, où la rivalité entre les sexes laissera davantage la place à un discours de tolérance et de respect mutuel, dans la compréhension de nos différences. Un homme ce n'est pas une femme et "l'égalité des sexes" me semble, tel qu'il est actuellement présenté, un concept à la fois utopique, dangereux et malsain. Non, un papa ce n'est pas une maman, « les hommes viennent de Mars et les Femmes de Vénus » pour reprendre l'adage à présent bien connu, titre d'un best-seller que je vous invite à compulser ; ce n'est pas mieux ni moins bien, c'est simplement différent et tout aussi important dans la construction de nos chérubins, quel que soit leur âge... ou leur sexe !

    J'estime parfaitement anormal que des sommes colossales soient engouffrées hors des deniers publics pour saupoudrer partout un discours féministe et épauler les mères tandis que rien n'est fait pour accompagner les pères en situation de rupture, alors que les séparations sont généralement difficiles à vivre pour tout le monde. Comme vient de le porter à l'attention du public (pour peu qu'il subsiste encore des personnes qui préfèrent la lecture du journal Le Monde à celle du Vlan ou du Métro) l'émission Questions à la Une de ce mercredi 9 avril sur la RTBF, 237 millions d'euros sont octroyés chaque année à l'église catholique belge, soit neuf milliards et demi d'anciens francs... de quoi distribuer un fameux paquet d'hosties lors des eucharisties, a fortiori vu le faible taux de fréquentation des églises !
    Et ce pendant que des parents comme nous, quelle que soit leur confession, leur appartenance politique ou leur niveau social (souvent devenu précaire de par la force des choses), ne reçoivent pas un centime de subsides pour porter leur message, certainement aussi important que le discours chrétien. Pas de cagnotte miraculeuse ni de caisse noire pour soutenir les milliers de parents belges victimes de rapts inter ou intra nationaux, kidnappings hors de nos frontières, y compris dans une Europe exclusivement commerciale... ou rejets parentaux belgo belges sur lesquels la Justice fait généralement l'impasse. Pas un seul centre pour pères en détresse, pas une maison d'accueil pour hommes (a)battus... tout ce que je puis leur proposer c'est la cabane que papi, le grand-père paternel de Florence et moi-même avions construite dans les arbres pour qu'elle puisse y jouer avec ses amis (nota bene : nous ne fournissons pas le chauffage, à charge du locataire).

    Mais laissons à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à ? Quittons les cieux pour revenir les pieds sur Terre. Au lieu de la formule « plaise à la Cour », ne faudrait-il pas en revenir à « plaise au Peuple » puisqu'il est en théorie souverain ; à la place de ce décorum ostentatoire, ces toges noires (souvent crasseuses, voire ces perruques théâtrales d'un autre âge dans certains tribunaux nationaux), ces "traditions" où il faudrait au 21ème siècle appeler « Maître » un licencié en droit (en guise de soumission ? ), ne faudrait-il pas privilégier les principes fondamentaux de liberté, égalité et fraternité ; plutôt que de parler sans cesse de procédures, d'ISO-900x, carcans et autres entourloupettes, ne faudrait-il se concentrer d'abord et avant tout sur nos droits les plus élémentaires, comme celui de voir grandir ses enfants... et réciproquement... tout en insistant sur le fait qu'un droit s'accompagne toujours de devoirs, sinon on en arrive vite à l'anarchie !?

    Faut-il dès lors tout accepter au nom de la liberté individuelle ? Certainement pas, car la liberté des un(e)s commence souvent là où s'arrête celle des autres... et réciproquement. Par exemple, les lobbys féministes s'insurgent quand on voudrait qu'il existe un contrat de parenté dans lequel on s'engagerait a priori à ne pas déménager au bout du monde sans obtenir l'accord de l'autre parent. Que celles qui trouvent cela excessif acceptent alors qu'on octroie dorénavant la "garde" des enfants au hasard, de sorte qu'elles auront elles aussi une "chance" sur deux, ni plus ni moins, de ne plus voir leurs enfants que pendant les vacances scolaires, à moins d'être financièrement capables de prendre l'avion ou le TGV tous les week-ends, dès lors que le papa aura décidé de déménager du nord au sud de la France par exemple. Belle démonstration par l'absurde n'est-ce pas ? Pourtant, instaurez un tel système et vous verrez que la majorité des conflits se réglera d'eux-mêmes, dès lors qu'un des deux parents n'est pas quasi certain de ressortir gagnant de la bataille, en vertu de considérations hautement sexistes.

    Il y a quelques jours, un papa m'a contacté pour me demander de l'aide (via le site Citoyens Attentifs). Il n'a plus vu sa fille, nourrisson né fin janvier, depuis un mois déjà et lorsqu'il téléphone pour s'enquérir de ses nouvelles la maman lui dirait juste « elle va bien » (dans mon cas elle prit directement un numéro privé). Comment en est-on arrivé à ce qu'un père doive se mettre littéralement à genoux pour espérer entrevoir furtivement son enfant, selon des modalités strictes imposées par l'autre parent... alors que, à mon humble connaissance, absolument RIEN ne stipule dans aucun code que la Mère a plus de droit que lui... que du contraire puisque les hommes (et les femmes ? ) naissent et demeurent égaux en droits ! Nous sommes finalement bien sots de ne pas prendre nos enfants avec nous, puisque dans le cas inverse la Justice cautionne quasi systématiquement la politique du fait accompli ! Que lui dire sinon qu'il n'a absolument aucune chance d'obtenir une garde partagée étant donné la mentalité actuelle ? On lui rétorquera que, l'enfant étant en bas âge, il est préférable qu'elle reste auprès de sa mère !

    Au mieux aura-t-il la possibilité (si entre-temps rien ne s'arrange par la voie diplomatique), au terme de l'une ou l'autre procédure(s) et enquête(s), de voir son bébé deux heures par semaine à l'âge de six mois (moins la durée des trajets)... avant un "élargissement" de ce droit à quinze heures par semaine (sans délogement, découpé en trois morceaux et trajets toujours à sa charge) quand elle aura treize mois... s'il a tenu le coup jusque là ? Un délogement de 4 week-ends à 18 mois, de maigres vacances à 3 ans et demi, puis enfin un jugement clair l'année suivante ? Ou encore un Noël en Famille, un coup de téléphone en dix ans ? Et dans quelques années, les SAJ, SPJ, DGDE et autres gens bien intentionnés lui apprendront que sa fille va "bien" mais, c'est bien triste vous savez, qu'elle a peur de lui... à moins qu'un haut magistrat lui confie gentiment que, pour son bien, il vaudrait mieux qu'il fasse son deuil et pense un peu à lui... « elle reviendra plus tard » ?!

    Je viens à l'instant d'en débattre une heure et demi par téléphone avec l'avocat attitré de ce jeune homme. Il m'a laissé une excellente impression car il comprend ces phénomènes inquiétants (toute puissance matriarcale, déni du père, omniprésence du discours d'opposition des sexes, féminisation de la Justice, existence de consoeurs peu scrupuleuses, accusations gratuites et autres manoeuvres dilatoires, fast-justice...). Il semble prendre à coeur ses dossiers et cherche apparemment avant tout la voie du compromis, sans chercher à envenimer les choses. Il a déjà entendu parler de notre action, me félicite pour mon discours et nos démarches qu'il soutient « à 100 % ». Nous allons d'ailleurs nous échanger nos coordonnées, des références d'ouvrages, de la doctrine et de la jurisprudence (action en de in rem verso, etc.). Il estime visiblement que l'Intérêt Supérieur de l'Enfant c'est avant tout de se construire entre et avec ses deux parents et que la loi, appliquée par l'institution judicaire, doit être au service des justiciables et non dans l'intérêt personnel de certaines professions qu'il ne connaît que trop bien.

    Ainsi, comment accepter ces intolérables campagnes de publicité où on conseille insidieusement à Cendrillon d'évacuer son « prince charmant » ?
    C'est la question que nous nous permettons humblement de poser en tant que simples citoyens qui avons sans raison perdu nos « châteaux » et nos enfants.
    C'est la question que je vous pose à mon tour, en vous remerciant d'ores et déjà pour votre attention... et en vous proposant une autre version de la fable :

    « Lorsque Cendrillon et le Prince Charmant se marièrent, ce fut la liesse dans tout le Royaume.
    Dix ans plus tard, après avoir vraiment tout tenté pour sauver leur couple, malheureusement, le prince et la princesse décidèrent entre adultes qu'il valait finalement mieux qu'ils se séparent.
    Mais comme ils étaient tous deux des parents raisonnables, ils réagirent avant tout dans l'intérêt des enfants et acceptèrent une séparation à l'amiable, correcte sur tous les plans, dont un hébergement égalitaire alterné.
    Et Cendrillon, le Prince et les fruits de leur Amour passé purent ainsi continuer à vivre heureux, à grandir et se construire ensemble, malgré la rupture, et ce encore de très longues années. »

    (Version audible sur le site)

    Cela est possible : ma soeur, chargée de mission dans l'enseignement fondamental, l'a fait et mon neveu est en garde partagée depuis douze ans... CQFD !

    Par Patrick Garnier, jeudi 10 avril 2008

    Post Scriptum :
    Voici un avis du Collectif REPARE, reçu l'an passé par courrier électronique suite à une autre publicité diffusée chez nos voisins d'Outre-quiévrain. Chacun parle avec sa propre sensibilité et son tempérament... mais tout ce que je souhaite personnellement, c'est que ces remarques suscitent une réflexion chez les acteurs de terrain, ainsi que chez tout parent, tout adulte soucieux de l'intérêt des Familles en général et des enfants en particulier. Car en parler c'est déjà AGIR !

    Réaction :
    -----Message d'origine-----
    De : Yvon Dallaire
    Envoyé : jeudi 10 avril 2008 23:00
    À : Patrick GARNIER
    Objet : Re: RE : TR : Le divorce et le suicide au masculin
    Importance : Haute

    Épouvantable cette annonce ! Avertis-moi quand je pourrai la diffuser.

    Tu peux déjà prendre ou référencer mes textes suivants :
    http://www.optionsante.com/yd_reactions_fonctpere.- php
    http://www.optionsante.com/yd_reactions_guidedivo.- php
    http://www.optionsante.com/yd_reactions_reussite.p- hp

    Je crois que tu as déjà reçu le texte ci-joint.

  • 7 avril 2008, troisième journée mondiale...

    ... de commémoration des pères suicidés !

    (date anniversaire symbolique qui correspond à celui de Antonio Sonatore, instituteur à Aoste dans le Nord de l'Italie, qui s’est immolé par le feu le 7 avril 1996 devant la Cour de Justice d’Aoste, parce qu'un jugement lui avait interdit de revoir sa fille après avoir été séparé de son épouse)

    Les reportages vidéos de la RAI, les articles de presse des quotidiens et les photos de cette manifestation sont à présent disponibles sur leur site.
    Non, Mesdames, Messieurs les journalistes belges, ceci n'est pas une fiction et vos confrères étrangers ont déjà réalisé que ce sujet est important.

    Disponible en FR-IT-EN-DE

    http://www.patrick-garnier.net/200x0407-journee_mo- ndiale_commemoration_peres_suicides.htm


    --------------------------------------------------- --------

    Deux superbes documentaires de Serge Ferrand

    Ahurissants... mais criants de vérité !


    Extraits sonores en pièce jointe ; plus d'information sur :

    http://www.patrick-garnier.net/20080405-documentai- res_serge_ferrand.htm

    La regrettable situation expliquée dans ces reportages étant malheureusement fort similaire dans nos contrées européennes, j'invite les rédactions des télévisions publiques et privées, nationales et locales, à (ré)organiser davantage de vrais débats de société. Toute mon adolescence et ma vie de jeune adulte fut ponctuée d'émissions sérieuses où, chaque semaine (souvent le lundi soir), on pouvait visionner un film ou un documentaire (tels ceux de Monsieur FERRAND) sur un thème choisi et qui donnait ensuite lieu à un intéressant débat de fond. Ma soeur aînée, mes parents et moi-même en discutions souvent en Famille et cela a participé à ma construction. Ce modèle est-il définitivement révolu grâce au Dieu Marketing ? A présent, on a généralement droit, à mon grand regret, à une seule courte émission le dimanche midi, souvent monopolisée par des sujets récurrents (sinon fatigants) tel l'imbroglio politique belgo-belge (à la limite du masochisme), BHV, etc.

    Ne serait-il donc pas possible de diffuser moins de crétineries style télé-réalités (qui donnent aux enfants une vision très superficielle du monde qui les attend) et autres séries américaines faciles où le sang gicle à flots dès 17 heures... tandis que l'on feint parallèlement de s'étonner de l'inquiétante montée de la violence chez nos jeunes, les adultes de demain ? Ne serait-ce pas utile d'inciter voire d'obliger (tous) les médias à insérer dans leurs programmes une plage substantielle de documentaires éducatifs, puisque beaucoup de parents (a fortiori séparés) ne parviennent visiblement plus à eux seuls assurer leur mission d'éducation (l'école ne pouvant assumer seule ce rôle primordial), dans ce monde qui devient fou, gouverné par le Dieu Fric, le "tout tout de suite"... et où on a "plus le temps" pour rien ? Comme dit le proverbe, mieux vaut prévenir que guérir... va-t-on attendre qu'il soit trop tard, comme dans le cas de la problématique du réchauffement climatique ?

    (Le cas échéant, je puis vous mettre en rapport avec le réalisateur ainsi qu'avec une kyrielle de leaders d'associations de parents à travers le monde entier, d'écrivains, de psychogues reconnus, etc)



    Remarque :
    Suite à ce message envoyé tous azimuts par email, en une grosse heure de temps, j'ai reçu cet après-midi la visite sur mon petit site de RTL-TVi, à nouveau de la RTBF, ainsi que de la fédération des télés locales (sans compter la Communauté Française, divers Ministères, etc). Reste à savoir si cette fois-ci ils vont décider de réaliser quelque chose sur le sujet des familles éclatées en général et du rejet parental en particulier, le tout sur fond des dysfonctionnements judiciaires qui engendrent notamment une inquiétante précarité des pères (lire le doctorat en ethnologie de Pascale JAMOULLE par exemple)...

  • Un peu d'humour n'a jamais tué personne...

    -----


    (beaucoup d'Injustice, si... des milliers chaque année !)

    Ma compilation de blagues sur le mariage et le divorce :
    textes, photos, BD, diaporamas PowerPoint, fichiers videos...

    ...le tout sur une chanson comique de 1930 de Georges MILTON

    (en construction - je relis mes dizaines de milliers d'emails...)


    http://www.patrick-garnier.net/humour.htm


    -----

  • Interview de Serge FERRAND: « Les vaginocrates »

    -----Message d'origine-----
    De : Patrick GARNIER [mailto: patrick.garnier@skynet.be]
    Envoyé : vendredi 4 avril 2008 16:11
    Objet : Interview de Serge FERRAND: « Les vaginocrates »


    Madame, Mademoiselle, Monsieur,

    Je vous invite à écouter en pièce jointe l'interview (de mars 2006) d'un (notamment) auteur talentueux de bandes dessinées.

    Serge n'est pas plus que moi misogyne, j'ai personnellement pu m'en apercevoir par les propos tempérés qu'il tient dans ses emails.

    Au contraire, il refuse lui aussi ce discours d'opposition stérile et malsain de la guerre des sexes, qui n'aboutira jamais à rien.

    Pourtant, lui aussi constate que les dérives du féminisme ont fait des ravages, à commencer dans les Familles !



    Je vous incite à lire l'article (court mais fort intéressant) que son éditeur lui a réservé : http://www.amco-edition.org

    Vous constaterez rapidement que, sans nous être à l'époque jamais concertés, nous avons émis les mêmes constats.

    J'estime que cette analyse, que nous sommes nombreux(-ses) à partager, devrait faire réfléchir chacun(e).

    (information jadis obtenue avec la précieuse collaboration de l'association L'Après-Rupure)


    Nota bene :

    Copier-coller d'un extrait de courriel reçu l'an passé de la part d'un papa militant : « L’émission de Diane (Forhomme) fut abolie quelque temps plus tard et Diane fut gentiment mise à la porte. »... sans commentaire ! Cela semble d'autant plus véridique à la lecture du portrait dressé à propos des conférenciers intervenant au débat « Pères d'Aujourd'hui » du 15 novembre 2006 : « Animatrice de Forhomme pendant 3 mois debut 2006 [NDLR : l'interview de Serge date de mars !] sur les ondes radiophoniques quebecoises. Feministe de la première heure des les annees 70 , se reclame aujourd'hui féministe pro-homme et ègalement masculiniste, s'identifiant aux propos d'Elizabeth Badinter dans son livre "Fausse route". » (référence que je fournis également, je vous invite à lire par exemple sur mon site ses propos quant à la "violence conjugale", à 95% due aux hommes si vous suivez les arguments d'une Procureur du roi liégeoise à la retraite, tandis que je ne connais aucun Magistrat à ce jour qui prenne la "défense" des hommes, même de ceux dont on kidnappe ouvertement intra muros les enfants depuis des années...)

    On peut également remarquer que le terme phallocratie n'irrite absolument personne et que cette image caricaturale de l'homme "omnipotent" et foncièrement machiste est souvent employée depuis des lustres dans des BD humoristiques telles Les Femmes en Blanc... sans que cela soulève un tollé général de la part de quiconque !

    Au contraire, même dans la publicité, « on peut dénigrer l'homme tant qu'on veut », en faire ouvertement un « homme objet », « de sexe inférieur »), CQFD !

    Ecouter l'interview (MP3)


    Du même auteur : « la machine à broyer les hommes »

    Un documentaire de 41 minutes, réalisé en 2005 pour la télévision et résumé ainsi par Telefilm Canada :

    « Lors d'une séparation, la garde des enfants est confiée à la mère dans 80 % des cas. Y a-t-il une telle proportion de pères désintéressés et incompétents ? L'image du père non payeur, absent et violent véhiculée dans la conscience collective cache-t-elle une détresse encore plus grande ? Existe-t-il une « machine » à broyer les hommes ? À travers les témoignages de Jacques, Assane, Francis, André et Sylvain, l'auteur et réalisateur Serge Ferrand dresse un portrait alarmant de la condition masculine au Québec. »





    5 videos sur http://www.patrick-garnier.net/20080404-interview_- forhomme_serge_ferrand.htm


    Si ces vidéos ont réellement été censurées au Canada, aidez-moi à les diffuser en Europe SVP !
    Publiez ce lien sur vos blog(s), site(s) et envoyez-le par email : http://www.patrick-garnier.net/20080404-interview_- forhomme_serge_ferrand.htm



    Du même auteur : « Entre père et fils »
    Un père, à quoi çà sert ?

    Un documentaire de 52 minutes, réalisé en 2002 pour la télévision et résumé ainsi par Telefilm Canada : « Entre père et fils explore la relation père-fils.
    Récemment, de nombreux chercheurs se sont intéressés au rôle du père dans le fondement même de la personnalité du fils. Par ailleurs, la redéfinition actuelle de la masculinité fait en sorte que les hommes réfléchissent à leur condition d’homme mais aussi de père. Il existe de plus en plus une conscience de la paternité. Toutes ces nouvelles réalités sont explorées dans Entre père et fils »

    6 videos sur http://www.patrick-garnier.net/20080404-interview_- forhomme_serge_ferrand.htm


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    Post Scriptum :

    -----Message d'origine-----
    De : Serge Ferrand
    Envoyé : lundi 7 avril 2008 22:37
    À : Patrick GARNIER
    Objet : Rê: « La machine à broyer des hommes »


    Montréal, lundi 6 avril 2008



    Bonjour Patrick,

    Effectivement, je n’aime pas les extrêmes car elles se touchent. Et quelque chose qui «se touche» est toujours suspicieux.

    Merci d’avoir aimé mes documentaires et mes Vaginocrates. Ce sont plusieurs facettes d’un même problème : celui de la problématique des hommes au sein de leurs familles. Un problème sérieux qui parfois a besoin de soupapes pour se dérider un peu.

    L’injustice, la non réciprocité, l’intolérance et le mensonge au nom d’une idéologie quelle qu’elle soit, m’horripilent. Ayant deux garçons, c’est l’importance du père et de l’homme que je véhicule dans chacun de mes projets. Je dénonce le fait que depuis plus d’une trentaine d’années on portraie toujours l’homme comme un bourreau et qu’on voit toujours la femme comme une victime. Cet antagonisme là ne nous conduira nulle part. Et l’idéologie qui supporte cette théorie doit être dénoncée.

    Je suis donc extrêmement flatté que vous ayez pensé à promouvoir mes documentaires ( et mes Vaginocrates) auprès des médias belges. Pour ce qui est des droits d’auteur, je crois qu’on peut toujours s’arranger. Par contre, il est important de demander la permission au producteur pour la diffusion. Cela aussi peut s’arranger.

    Mais on traversera la rivière quand on arrivera au pont. Si d’aventure, un télédiffuseur belge ou français voulait diffuser un de mes documentaires, on verrait quoi faire à ce moment-là. Il suffirait de demander la permission à mon producteur et nous aurions l’autorisation de le montrer. Voilà.

    Merci encore.

    Au plaisir,

    Serge Ferrand

  • Vos réactions...

    Bonjour/bonsoir,

    Afin d'une part de sensibiliser nos décideurs au carnage lamentable que subissent bien malgré eux des dizaines de milliers de Familles belges au bas mot et d'autre part afin de vous remercier indirectement pour toutes les marques de soutien, d'encouragement voire de témoignage que vous, hommes et femmes, mamans et papas, jeunes et moins jeunes, parents ou grands-parents, avez spontanément déposé sur mes petits appels à réflexion.

    Il ne me sera évidemment pas possible de reproduire les plus de 850 commentaires publics receuillis rien que sur Netlog, ni encore moins tous les "messages privés", ni davantage tous les emails et coups de téléphone reçus à partir de ce site et d'autres... et je m'excuse d'avance si j'en ai dû "oublier" certains, mais j'estime que cette cause est juste et que l'important est de parvenir à la finalité que nous poursuivons ensemble.

    Celle que tout enfant ait la chance de grandir et de se construire entre et avec ses deux parents... et réciproquement... et non avec une seule moitié de sa Famille, dans le cadre d'un mécanisme de "rejet parental" encore trop méconnu du grand public, malgré nos efforts bénévoles en ce sens.

    Je n'ai certes pas la prétention d'apporter des remèdes miracles mais simplement de proposer des pistes de solution pour que chacun revienne à la raison, pour que l'on prenne conscience que cette dynamique d'exclusion détruit énormément d'adultes d'aujourd'hui et de demain, pour que, au pire, s'améliore la gestion des séparations conflictuelles autant que faire se peut, car cela n'arrive pas qu'aux autres...

    Si vous avez des commentaires constructifs, ils sont bien entendu toujours les bienvenus ! D'avance merci.

    Voici une première ébauche de ce travail de collecte.
    J'espère que chacun pourra contribuer à apporter sa pierre à l'édifice, car en parler c'est déjà AGIR...

    Nota Bene:
    Le lien vers l'émission « les enfants du divorce » (RTBF des 12 et 13 mars 2008) pourrait vous intéresser...

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