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  • Sortie mondiale des albums remasterisés des Beatles

    C’est ce mercredi 09 septembre 2009 (9/9/09 !!!!!!!!) que les inconditionnels des Beatles auront accès au cadeau ultime.

    Voilà plus de 22 ans que les fans des Beatles mélomanes attendaient cela : l’intégrale des Beatles est désormais disponible en son remasterisée. Mélomanes avertis, ou conservateurs chacun va donc devoir dans les jours avenirs trouver son camps et défendre ou dénigrer cette publication. Cependant compte tenu du travail phénoménal réalisé par les ingénieurs d’Abbey Road, il y a fort à parier que le parti des détracteurs sera composé d’un effectif restreint.

    La nouvelle collection entièrement remastérisée du catalogue entier des Beatles arrive en effet en magasin, accompagnée d’un coffret de collection comprenant un classeur pour tous les disques qu’ils soient en vinyle ou compact, un livre de 200 pages illustrant pour la première fois toutes les pochettes anglaises et américaines de ces albums.

    Côté disques, on retrouvera chacun des 12 albums stéréo des Beatles, de même que « Magical Mystery Tour » et les collections « Past Masters Vol. I and II », pour un total de 14 titres sur 16 disques.



    Une collection de documentaires sur DVD sera aussi en vente, avec des films d’archives, des photographies rares et des conversations en studio jusqu’ici inédites.

    Pour les véritables collectionneurs, une deuxième collection de CD intitulée « The Beatles in Mono » réunira 10 des albums, avec les mixages mono originaux et deux autres disques réalisés à partir des bandes maîtresses stéréo de « Past Masters ».



    Pour les experts, il s’agit de documents uniques qui permettront aux amateurs d’entendre l’ensemble de la musique des Beatles, comme eux-mêmes l’avaient conçue, avec une qualité jusqu’ici inaccessible.

    Le phénomène des Beatles ne semble d’ailleurs pas en voie de s’essouffler, cette distribution coïncidant avec l’arrivée du jeu vidéo « The Beatles : Rock Band ».

    Avec la mise en vente de leurs albums en version remasterisée et le lancement du jeu vidéo « The Beatles : Rock Band », le célèbre groupe pop anglais fait ce mercredi un pas de plus vers le jour tant attendu par leurs fans où leur musique sera disponible à la vente sous forme numérique. Ringo Starr et Paul McCartney, les deux derniers membres des Beatles encore en vie, lors de la présentation du jeu vidéo The Beatles : Rock Band, début juin. (Reuters/Fred Prouser)

    Ringo Starr et Paul McCartney, les deux derniers membres des Beatles encore en vie, lors de la présentation du jeu vidéo « The Beatles : Rock Band », début juin. Avec la mise en vente de leurs albums en version remasterisée et le lancement de ce jeu vidéo, le célèbre groupe pop anglais fait ce mercredi un pas de plus vers le jour tant attendu par leurs fans où leur musique sera disponible à la vente sous forme numérique. (Reuters/Fred Prouser)



    Avec la réédition de douze de leurs albums, les « Quatre Garçons dans le vent » devraient prendre la tête du hit-parade sur plusieurs marchés clés, notamment aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, une aubaine pour la maison de disques du groupe Apple Corp et le label EMI Music.

    Les magasins de disques qui ont vu au cours de ses dernières années les ventes physiques de CD s’effondrer sont également sur le pont, espérant tirer profit de cette nouvelle version proposée avec les visuels de l’époque de leur sortie en Grande-Bretagne, un second bonus après les hausses de ventes consécutives au décès de Michael Jackson en juin.

    Si cette nouvelle série remasterisée, la première depuis celle de 1987, devrait attirer essentiellement les fans des Beatles qui apprécieront le profit tiré des améliorations technologiques et des subtiles variations induites, le gros de l’excitation se reporte sur le jeu vidéo édité par MTV.

    « Je pense que le jeu est important parce qu’il permettra à une nouvelle génération de fans d’écouter la musique » des Beatles, a déclaré Gennaro Castaldo, employé d’un magasin HMV à Londres.

    « Cela permet de continuer à entretenir la mythologie des Beatles. C’est pour cela que c’est si important. »



    Selon le magazine Billboard, le fait que les Beatles autorisent bientôt les fans à acheter un peu de leur musique sous forme numérique, sous forme de contenu téléchargeable lié au jeu lui-même, laisse penser que leur entrée dans l’ère numérique pourrait être proche.

    « Je pense que la musique des Beatles sera bientôt disponible partout », a déclaré à Reuters Giles Martin, fils de George, le producteur du groupe, qui a produit la musique pour le jeu vidéo.

    Les fans de ceux qui passent pour être les membres du plus grand groupe de musique pop au monde, avec plus de 600 millions d’albums vendus à travers la planète, attendent depuis des années de pouvoir télécharger leurs oeuvres, mais restent sur leur faim du fait d’un différent commercial.

    AVANCÉES TECHNOLOGIQUES

    La nouvelle collection des Beatles comprend les 12 albums studio, en stéréo, ainsi que le « Magical Mystery Tour » qui est devenu partie intégrante du catalogue du groupe depuis la réédition de 1987. En outre, les recueils « Past Masters Vol. I et II » ont été regroupés sur un seul disque de 14 titres au total.

    Selon Allan Rouse, qui a supervisé la remasterisation des albums, les progrès informatiques ont permis à son équipe d’améliorer la qualité et le son, en supprimant par exemple les erreurs de montage, les interférences électriques et les sifflements.

    « De toute évidence, les seules personnes qui relèveront ces petits changements sont les fans, parce qu’ils verront qu’ils ont disparu », a commenté Allan Rouse.

    « D’un autre côté, les générations futures ne voudront probablement pas entendre ce genre de choses, comme des sifflements et de mauvais édits », a-t-il ajouté.

    L’omniprésence de l’iPod comme baladeur musical sera également un obstacle pour apprécier le travail de remasterisation, ajoute-t-il.

    « La triste réalité est que beaucoup de gens (...) vont les encoder sur leur ordinateur et les mettre sur leur iPod. Donc oui, en écoutant sur un iPod, il sera certainement très difficile de sentir la différence. »

    De son côté, le jeu propose 45 chansons issues du catalogue. Chaque membre du groupe est animé de façon détaillée et les bruits de foules sont tirés de vrais concerts du groupe.

    (Différentes Sources)

  • Les 40 ans de l'Album ABBEY ROAD

    Le 8 août 1969, le photographe écossais Iain Macmillan immortalisait les Beatles traversant un passage piéton d’Abbey Road.

    Des centaines de fans se sont rassemblées, samedi, 08 août 2009 pour célébrer les quarante ans d’un des plus célèbres clichés du monde.



    Des centaines de fans des Beatles, venus de tous horizons, se sont retrouvées samedi, à 11 h 35 précises, dans le quartier chic de Saint John’s Wood, à Londres. Ils étaient désireux de célébrer le 40e anniversaire d’une des plus fameuses photographies de l’histoire de la musique : celle des Fab’ Four traversant un passage piéton d’Abbey Road, à quelques mètres à peine du studio dans lequel le groupe britannique a enregistré la quasi-totalité de ses chansons. Entonnant quelques-uns de ses plus grands succès, la foule a rendu hommage à ce quatuor mythique originaire de Liverpool.



    Tony Bramwell, l’ancien manageur des Beatles, était présent, samedi, pour fêter l’événement : « Outre Paul et Ringo, je suis la seule personne en vie qui était présente ici ce jour-là. C’est fantastique de voir que tout cela continue », a-t-il confié. « Malgré les révolutions musicales de ces quarante dernières années, les nouveaux genres musicaux, les Beatles sont toujours les numéros uns », a-t-il certifié. Selon lui, Paul McCartney et Ringo Starr devaient certainement se trouver devant leur poste de télévision pour suivre l’événement. « Ils ne sont pas fatigués de ressasser ces souvenirs », assure-t-il. « Qui pourrait en avoir assez d’être un Beatles ? ».



    Le cliché du photographe écossais Iain Macmillan est certainement l’un des plus connus du monde, au même titre que celui d’Albert Einstein tirant la langue, celui de cette petite fille afghane aux yeux bleus fabuleux ou encore ce portrait du Che qui a, depuis, été détourné pour se métamorphoser en véritable objet marketing. La célèbre photo a été souvent copiée, notamment par les dizaines de touristes qui se photographient chaque jour en train de singer, plus ou moins scrupuleusement, les Beatles traversant Abbey Road, devenue un véritable lieu de pèlerinage pour tous les fans. D’autres groupes ont également détourné le cliché afin de rendre hommage aux Fab’ Four, comme les Red Hot Chili Peppers. Sur leur album The Abbey Road E.P., les rockeurs californiens traversent la rue entièrement nus, une chaussette leur servant de cache-sexe.

    A part l'usure des fameuses bandes blanches, le décor n'a quasiment pas changé. "C'est l'un des rares endroits non altéré de l'histoire des Beatles, où on peut avoir une idée de ce qui s'est passé à cette époque", s'enthousiasme un fan californien.

    Populaire à l'époque, le quartier est pourtant devenu une zone résidentielle hupée de Londres, bordée de propriétés valant des millions de livres.

    Maddie, une adolescente du quartier, se souvient de "cette bande d'Espagnols, d'un certain âge, qui ont subitement enlevé leur pantalon au milieu de la rue" le mois dernier.

    "Le défi, c'est de faire exactement la même photo", explique Christophe. "Sauf qu'il faudrait un escabeau et se mettre au milieu de la rue", répond Thierry. Ces deux amis français, T-shirt des Beatles sur les épaules, viennent de passer une heure à traverser dans tous les sens le carrefour, avec quatre de leurs enfants, des ados tous passionnés du groupe britannique.

    "C'est fou de se dire qu'on marche exactement au même endroit qu'eux", réalise Lucille, 15 ans. "En plus si près de la date exacte", ajoute Paul, son frère. "Mais on s'est dit qu'il valait mieux venir trois jours avant, il y aura trop de monde samedi".

    Du monde, il y en déjà trop pour certains automobilistes qui "klaxonnent et hurlent des trucs pas très gentils en anglais", raconte Paul, lorsque les touristes se figent trop longtemps au milieu de la rue.

    Quinze mètres plus loin, au numéro 3 d'Abbey Road, le studio d'enregistrement est la seconde étape du pélerinage. Outre les Beatles, Fred Aster, Glenn Miller, les Pink Floyd, Oasis, ou U2, y ont travaillé. Mais c'est aux "Scarabées" que sont dédiés les milliers de signatures et de graffitis sur le muret à l'entrée.

    Marcelo, un accro brésilien des Beatles, est à la recherche de son paraphe, gravé là 13 ans plutôt. Entre de nombreux gribouillis, on distingue les messages d'amoureux ("Simon and Alice here come together&quot:), des appels désespérés ("Come together over&quot:), des hommages émus ("This is where the magic happened&quot:), souvent résumés par un titre de leurs chansons: "Here comes the sun", "All you need is love".

    Marcelo cherche encore. Sans succès. "Le guide nous a dit qu'ils repeignaient le mur six fois par an", explique Lucille. Même les maisons voisines ont été envahies.

    Ce qui ne plaît pas beaucoup au concierge de l'immeuble mitoyen, au numéro 1 d'Abbey Road. "Les gens viennent et secouent les portes pour qu'on les laisse entrer, mais il n'y aucun lien avec le studio ici", s'agace le sexagénaire.

    Au-dessus du carrefour, le studio d'Abbey Road a installé une webcam, et depuis 1999 un site internet invite les fans à publier leurs meilleures photos. Christophe et ses enfants sont satisfaits des leurs. "On fait un peu partie de la photo maintenant", lance-t-il en partant.

    Le 8 août 1969, John Lennon, Ringo Starr, Paul McCartney et George Harrison organisent une séance photo qui, en dix minutes et six clichés à peine, accouche de la pochette de leur avant-dernier 33 tours, Abbey Road. Ils improvisent une mise en scène à la fois simple et singulière, aujourd’hui ancrée dans l’imagerie populaire. En file indienne, les quatre musiciens traversent le passage piéton, le regard haut, les jambes écartées. Lennon, cheveux longs, ouvre la marche, tout de blanc vêtu, les mains dans les poches. Starr suit en costume traditionnel noir. Légèrement décalé, une cigarette dans sa main droite, McCartney avance pieds nus. Harrison, en chemise et pantalon en jean, clôt la procession.

  • Un musée à la gloire des Beatles ouvre ses portes à Hambo

    Après Liverpool, leur berceau anglais, les Beatles disposent depuis fin mai 2009 d'un musée à leur gloire à Hambourg, grand port du nord de l'Allemagne où leur légende est née il y a presque cinquante ans, dans un club de seconde zone.

    Aménagé sur cinq étages au coeur de la "Reeperbahn", quartier chaud où le groupe a donné des centaines de concerts entre 1960 et 1962, le musée "Beatlemania" retrace les débuts des Beatles qui se sont produits pour la première fois à Hambourg, au club Indra, le 17 août 1960.

    Le visiteur y découvre des centaines de photos d'époque, des animations interactives et des documents rares sur l'histoire du plus populaire des groupes musicaux du XXe siècle.

    Le musée, doté d'un restaurant "fish and chips" baptisé "John & Paul's", est situé à quelques mètres de la "Beatles-Platz", où depuis l'automne dernier cinq statues stylisées évoquent les musiciens anglais.

    Lorsque John Lennon, Paul McCartney, George Harrison, Stuart Sutcliffe et Pete Best débarquent de Liverpool dans le grand port du nord de l'Allemagne en août 1960, les cinq musiciens anglais, âgés de 17 à 20 ans, sont quasiment inconnus.



    Ils ont été engagés par Burno Koschmider, le patron d'un club un peu miteux, l' "Indra", qui offre musique et strip-tease. Pour leur première le 17 août, Koschmider leur demande simplement "d'assurer le spectacle".

    Une tâche dont ils s'acquitteront à de très nombreuses reprises, dans quatre clubs du quartier. En tout, les Beatles feront cinq séjours plus ou moins longs à Hambourg, entre 1960 et 1962.

    "Nous jouions ce qui nous plaisait le plus, et tant que nous jouions fort, ça plaisait aux Allemands", se souviendra plus tard John Lennon. "Je suis peut-être né à Liverpool, mais j'ai grandi à Hambourg", se plaisait à raconter le futur auteur de "Imagine".

    Hors scène, la vie à Hambourg est source de multiples expériences pour les jeunes musiciens, qui abusent parfois de la bière locale et de drogues pour "tenir le coup" et assurer jusqu'à 98 concerts consécutifs - leur record.

    Au début, ils sont hébergés dans des conditions minables dans un cinéma du quartier, le "Bambi", spécialisé dans le western et le porno. Leur "chambre" n'a ni fenêtre, ni toilette, ni chauffage.
    "Ils puaient la sueur, parfois celle de la veille", raconte à l'AFP Horst Fascher, une figure du quartier, ancien boxeur qui engagea les Beatles dans son "Star Club", voisin de l'"Indra". "J'apportait leurs slips à ma mère pour qu'elle les lave".

    Pour de nombreux experts du groupe mythique, le travail acharné des Beatles à Hambourg se révèlera déterminant pour l'éclosion de leur immense talent, et donc de leur popularité planétaire.
    C'est également dans le port allemand que les auteurs de "Yesterday" et "Let it be" ont joué pour la première fois avec Ringo Starr, qui n'était encore que le batteur d'une autre formation anglaise.



    Le quartier de la "Reeperbahn", où fleurissent toujours aujourd'hui les sex-shops, n'a gardé que peu de traces de ces débuts mythiques.

    Des quatre salles de concerts où ont joué les Beatles, seuls l'Indra et le Kaiserkeller ont survécu. Et sur la façade du "Bambi", qui n'est plus un cinéma depuis longtemps, un simple écriteau indique "Ici ont vécu les Beatles en 1960".

    Le nouveau musée, témoigne l'ancien patron de club Horst Fascher, "me rappelle le bon vieux temps, et parfois c'est douloureux". "C'était une super époque".

    Voici le lien relatif au site officiel du musée Beatlemania de Hambourg :
    http://www.beatlemania-hamburg.com/

  • Across the Universe

    Nostalgique, fan des années 60 et des Beatles, j'ai découvert un film / comédie musicale, intitulé
    " Across the universe ". Il a été réalisé par Julie Taymor, et interprété par Evan Rachel Wood, Jim Sturgess, Joe Anderson, Dana Fuchs...

    Il est sorti en novembre 2007, c'est vrai le film n'est pas récent, mais ça vaut le détour de vous le faire découvrir. La bande son est extraordinaire, je vous conseil vivement de vous procurer et le DVD et le double CD qui regroupe 29 chansons puisées dans le répertoire des Beatles et interprétées admirablement par des artistes connus et méconnus du grand public.

    Concernant le scenario , c'est une histoire d'amour qui se déroule au milieu des années 60 et des manifestations anti-guerre, de la lutte pour la liberté d'expression et les droits civiques, l'exploration des esprits et le rock'n roll. Le film nous fait voyager des Universités du Massachussetts et de l'Ohio, aux émeutes de Détroit et aux champs de batailles du Vietnam, en passant par les docks de Liverpool.

    Auréolé par la musique des Beatles, " Across the universe " est le mariage heureux et réussi entre l'univers du plus grand groupe musical du 20° siècle et la peinture de l'évolution des mentalités pendant les « sixties ». À travers le destin de Jude, l'anglais qui s'en va découvrir le Nouveau Monde (impeccable Jim Sturgess, la révélation du film), et de Lucy (lumineuse Evan Rachel Wood), jeune fille de bonne famille qui découvrira la contestation politique, c'est tout un pan de ce que l'on appelle la contre-culture qui s'offre à nos yeux et à nos oreilles, sollicités avec bonheur

    Réussissant à allier hommage et émotion dans l'utilisation et la réinterprétation des standards des Fab Four, Julie Taymor nous offre tout en nous tenant en haleine avec une histoire d'amour toute simple mais ô combien universelle, une allégorie visuelle somptueuse et référentielle qui ne tombe jamais dans le travers du vidéo-clip.

    Les hommages et références ont beau pulluler nous faisant penser à Hair ou Tommy lors de certaines séquences. Les personnages secondaires comme Jojo le guitariste et la chanteuse Sadie (solaire Diana Fuchs) ont beau être de purs avatars (mais non des trahisons) des figures mythiques que sont Jimi Hendrix et Janis Joplin. Mais il y a constamment chez Julie Taymor cette volonté de proposer une lecture des plus novatrices de ces archétypes des '60s, vision colorée et positive d'une époque
    « révolutionnaire », rehaussée par une exécution des chansons frisant la perfection de la part des acteurs-interprètes, tous très talentueux.

    Évitant le côté clinquant et gonflant des adaptations musicales du style Moulin Rouge et consorts, les arrangements musicaux créés pour " Across the universe " réussissent à retranscrire l'émotion première des Beatles, sans la dénaturer. Leur utilisation à point nommé dans la chronologie de l'histoire leur donne une nouvelle dimension, preuve que leur musique est désormais partie prenante dans la mémoire collective de notre temps.

    Véritable hymne à l'amour pur et véritable (et ce jusqu'au générique final des plus attendus), revival réussi et créatif du film musical, bain de jouvence jouissif et émouvant pour ceux qui croient encore aux vertus d'un monde progressiste," Across the universe " est un des films essentiels de 2007. La preuve qu'une histoire simple, bien racontée avec une bonne musique réussit à transcender le temps et l'univers.

    Le double CD Audio sorti sous le label Interscope, propose les titres suivants:

    Disque : 1

    1. Girl - Jim Sturgess
    2. Hold Me Tight - Evan Rachel Wood
    3. All My Loving - Jim Sturgess
    4. I Want to Hold Your Hand - T.V. Carpio
    5. With a Little Help from My Friends - Joe Anderson, Jim Sturgess
    6. It Won't Be Long - Evan Rachel Wood
    7. I've Just Seen a Face - Jim Sturgess
    8. Let It Be - Timothy T. Mitchum, Carol Woods
    9. Come Together - Joe Cocker
    10. If I Fell - Evan Rachel Wood
    11. Dear Prudence - T.V. Carpio, Dana Fuchs Band, Jim Sturgess, Evan Rachel Wood
    12. Flying [Instrumental] - Secret Machines
    13. Blue Jay Way - Secret Machines

    Disque : 2

    1. I Am the Walrus - Bono (U2), Secret Machines
    2. Being for the Benefit of Mr. Kite - Eddie Izzard
    3. Because - Joe Anderson, T.V. Carpio, Dana Fuchs Band, Martin Luther "M.L." McCoy, Jim Sturgess, Evan Rachel Wood
    4. Something - Jim Sturgess
    5. Oh! Darling - Dana Fuchs Band, Martin Luther "M.L." McCoy
    6. Strawberry Fields Forever - Joe Anderson, Jim Sturgess
    7. Revolution - Jim Sturgess
    8. While My Guitar Gently Weeps - Martin Luther "M.L." McCoy
    9. Across the Universe - Jim Sturgess
    10. Helter Skelter - Dana Fuchs Band
    11. Happiness Is a Warm Gun - Joe Anderson, , Selma Hayek
    12. Blackbird - Evan Rachel Wood
    13. Hey Jude - Joe Anderson
    14. Don't Let Me Down - Dana Fuchs Band
    15. All You Need Is Love - Dana Fuchs Band, Jim Sturgess
    16. Lucy in the Sky with Diamonds - Bono (U2)

    Pour vous mettre l'eau à la bouche, visiter les deux liens ci-dessous, vous chuterez surement comme moi, sous le charme de cette comédie musicale au son vraiment génial.
    http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=187- 60271&cfilm=42806&hd=1.html
    http://www.deezer.com/#music/album/36879

  • Bonne nouvelle: les Beatles enfin remasterisés !

    C'est sûrement LA nouvelle de la décennie !

    Les fans des Beatles auront bientôt l'opportunité de compléter leurs collections. En effet, une version remastérisée en format numérique du catalogue le plus rentable au monde sera disponible le 9 septembre 2009 , comprenant leurs 12 albums, ainsi que les Past Masters I et II et le Magical Mistery Tour.

    Après 4 ans de travail acharné, les techniciens du studio Abbey Road ont remasterisé en stéréo les œuvres des Fab Four, assurant « la plus haute fidélité que le catalogue a connu depuis son édition d'origine » d’après le site du magazine anglais NME.

    C’est la première fois depuis 1987 que l’oeuvre des Beatles bénéficie ainsi d’une édition « optimisée ».

    Chaque album contiendra en plus de sa nouvelle couverture (juste le format qui change, pour reproduire au mieux le style 33T) un bref documentaire sur la production de l'album ainsi qu'un nouveau livret étoffés de notes, avec de nouvelles photos et des dates précises ! Dans le documentaire, on pourra trouver des dialogues inédits, des archives et des photos rares.

    Ce sera le cas pour tous les 13 albums de la carrière des Beatles

    En plus de ça, mais seulement pour une période limitée, chaque opus contiendra un lien amenant à un mini-documentaire, contenant des fragments inédits des Beatles parlant en studio le tout accompagné d’images d’archive.

    Chaque album, désormais en stéréo, sera disponible seul ou en coffret.

    Un coffret d’enregistrements en mono sera également disponible et s’intitulera The Beatles In Mono.
    Concernant la sortie digitale de ce catalogue remasterisé, rien n’est encore sûr. Mais le mois dernier, Dhani Harrison, le fils de George, déclarait que les propriétaires des droits du catalogue réfléchissait à la mise en ligne d’un site entièrement dédié à la vente des titres des Beatles en numérique.

    Quant au jeu vidéo The Beatles : Rock Band, il devrait également sortir le 9 septembre prochain.

    Albums stéréos (disponible individuellement et en coffret) :

    Please Please Me
    With The Beatles
    A Hard Day's Night
    Beatles For Sale
    Help!
    Rubber Soul
    Revolver
    Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band
    Magical Mystery Tour
    The Beatles
    Yellow Submarine
    Abbey Road
    Let It Be
    Past Masters

    The Beatles In Mono (disponible seulement en coffret):

    Please Please Me
    With The Beatles
    A Hard Day's Night
    Beatles For Sale
    Help! (CD also includes original 1965 stereo mix)
    Rubber Soul (CD also include original 1965 stereo mix)
    Revolver
    Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band
    Magical Mystery Tour
    The Beatles
    Mono Masters

  • Ringo Starr:«Je suis encore “peace and love”»



    Les cheveux châtains, mince, deux étoiles et deux anneaux brillant à l'oreille gauche, un bracelet peace and love au poignet, Ringo Starr est souriant derrière ses inamovibles lunettes noires. À 67 ans passés, l'aîné des Beatles (il avait trois mois de plus que John Lennon) rencontre la presse européenne dans les bureaux d'EMI à Londres. L'historique maison de disques du plus grand groupe au monde se flatte du retour dans son giron du batteur et chanteur, une éternité après son dernier disque sous son logo rouge et blanc, l'album Goodbye Vienna, en 1974. La sortie de Liverpool 8, le nouvel opus de Ringo Starr a de quoi mettre du baume au cœur d'une major qui vient d'annoncer encore 2 000 licenciements dans son personnel et qui a perdu, l'année dernière, l'autre ancien Beatles, Paul McCartney, qui a décidé de faire distribuer son dernier disque par les cafés Starbucks et par la major Universal.

    L'exercice n'est pas facile : comment parler à Ringo Starr sans lui parler des Beatles et comment parlerait-il de son disque sans parler des Beatles ? Car l'album Liverpool 8 porte le nom de l'arrondissement postal du 9, Madryn Street, maison natale de Richard Starkey. La chanson qui porte le même titre et ouvre le disque revient sur une biographie à la fois banale et hors du commun : l'enfance sans histoire d'un môme d'un quartier prolétaire, qui rêve de musique, passe cinq semaines dans la marine marchande et quelque temps à la chaîne dans une usine avant de gagner sa vie comme musicien de groupe en groupe, jusqu'à ce que l'on fasse appel à lui pour remplacer le batteur des Beatles… «Une chanson un peu nostalgique, explique Ringo Starr. C'est ma vie, voilà. Ça ne se planifie pas, mais il était temps de faire cette chanson.»

    «J'aime toutes les libertés»

    Il se trouve aussi que Liverpool est capitale européenne de la culture pour l'année 2008, et l'a accueilli le deuxième week-end de janvier pour le grand concert d'inauguration de cette année exceptionnelle. L'occasion d'un retour au pays pour un citoyen britannique installé depuis les années 1970 aux États-Unis. « C'était bien d'être au centre de toute cette excitation. La ville change, comme toutes les villes. Aujourd'hui, on pense que Liverpool est surtout la ville des Beatles, mais c'est beaucoup plus que cela. Il y a plus de galeries d'art, les musées sont plus grands. Il y a des poètes, des sculpteurs… Mais, de toute façon, c'était déjà une capitale culturelle, à sa manière, à cause du port. Les marins apportaient la musique d'Amérique, et nous avons été les premiers à avoir le rock'n'roll et à connaître Little Richard. » Il n'est pas retourné voir sa maison natale qui, à la suite d'une pétition, sera la seule conservée de Madryn Street en voie de destructionite. Mais il a visité l'école qui a remplacé celle qu'il a connue et qui est installée maintenant sur le Starr Field. « Ma femme dit que je n'ai pas perdu mon accent de Liverpool. Mais ma mère disait que je l'avais perdu.»

    En tout cas, il revendique la fidélité à ses idéaux de jadis. « Je viens des années 1960, je suis toujours love and peace. J'aime le flower power, j'aime toutes les libertés, même si ça n'a pas duré. J'ai toujours le rêve qu'une minute, un jour, une année, tous les humains sur cette planète soient dans la paix et dans l'amour. L'amour et la paix sont au centre de ce disque : nous avions beaucoup d'idées de chansons, mais on n'a enregistré que les morceaux sur lesquels on pouvait mettre le mot “amour ”.»



    Cette fidélité-là compte au rang de ses fiertés. Il essaye de résumer : «La vie est vaste, la musique n'est pas toute la vie. Mais, musicalement, il y a quelques disques dans lesquels j'ai bien joué. Rain, Come Together, quelle que soit la chanson que vous preniez, j'étais très bon dedans. » Les Beatles, forcément… «Je suis fier des Beatles, évidemment. Le problème est que, quand on sort un nouveau disque, on vous en parle deux minutes et arrive une question sur les Beatles.» Ce qui explique peut-être la manière abrupte dont, lors de la conférence de presse de lancement de l'année européenne de Liverpool, il a rejeté l'idée de jouer avec Paul McCartney. Il est plus disert sur son fils Zak Starkey, qui lui a donné la joie d'être grand-père et qui est devenu à son tour un batteur très respecté.

    «Il y avait une batterie à la maison et, naturellement, il s'est assis derrière. Je lui ai donné une leçon et, quand j'ai voulu lui donner la deuxième, il a dit : “Je sais le faire”. Je lui ai dit : “OK, tu as 10 ans, tu sais ce que tu fais.”» Ringo lui a présenté plus tard son copain Keith Moon, le batteur des Who, avec qui son fils vient de faire une tournée mondiale. La tournée de M. Starkey père, avec la nouvelle mouture de son All-Starr Band, commencera cet été aux États-Unis. Les éventuelles dates européennes n'ont pas encore été annoncées.

    Bertrand Dicale

  • Paul McCartney et Ringo Starr ensemble sur scène

    Les deux ex-Beatles Paul McCartney et Ringo Starr vont se retrouver ensemble sur scène pour un concert caritatif à New York le 4 avril pour la Fondation David Lynch.

    La Fondation David Lynch finance l'enseignement aux étudiants de la méditation afin de pouvoir «changer leur monde de l'intérieur».

    Outre ces deux superstars, Sheryl Crow, Eddie Vedder, Moby et Bettye Lavette se produiront également sur la scène du Radio City Music Hall.

    Les tickets sont mis en vente à partir de lundi 11h00 locales (15h00 GMT) via le site ticketmaster.com

  • Il y a 40 ans le mythique album "The Beatles''

    Il y a 40 ans – 22 novembre 1968 / 22 novembre 2008 - était publié le mythique double album "The Beatles" plus connu sous l’appellation ‘’ Double Blanc’’
    A cette occasion, je vous propose de re-découvrir l’histoire de ce disque qui marqué un tournant dans la carrière des Beatles.

    Prélude :

    La gestation de l’album "The Beatles", que l’on appelle plus couramment le "Double Blanc" commence à la croisée de bien des évènements.

    Tout d’abord, rappelons que "The Beatles" est l’album qui suit le psychédélique et xtraordinaire "Sergeant Pepper’s Lonely Hearts Club Band". Entre le 1er juin 1967 qui marque la sortie de cet album et le mois de Mai 1968 qui marque l’enregistrement des premières démos de cet album, bien des évènements viennent étreindre la vie du groupe, provoquant des dissensions perceptibles à une rupture au sein du groupe.

    Les Beatles sont tout d’abord enrôlés par la Maharishi Maesh Yogi, gourou indien, qui tente de leur détourner de l’argent, alors que les Beatles espéraient trouver auprès de lui un peu de réconfort spirituel après des années de fuite en avant lors de la Beatlemania. Première désillusion et première cassure au sein du groupe. Alors qu’ils sont en Inde dans le Hasram du Maharishi, Paul et Ringo quittent subitement cette retraite et abandonne John et George... première atteinte sans doute à l’image du groupe.

    Autre fait marquant qui précède le début des sessions d’enregistrement du Double Blanc est sans nul doute le décès de Brian Epstein, manager du groupe. Accident ? suicide ? Meurtre ? L’affaire ne sera jamais vraiment élucidée, mais l’ami de toujours n’est plus lorsque les Beatles au mois de Mai 1968 entrent en studio.

    Enfin, dernier point marquant de cette période est sans nul doute l’arrivée de Yoko Ono dans la vie de John, une influence qui poussera John a se montrer plus productif que jamais, mais qui à long terme détruira la synergie du groupe.

    Mai 1968 :

    26 Mai 1968 : Les Beatles se retrouvent à la villa de George, "Kinfaus", à Esher. Ils enregistrent des maquettes de chansons qui pourraient figurer sur leur prochain album. La plupart de ces titres ont été composés en Inde, lors de leur séjour auprès du Maharishi Mahesh Yogi. Les chansons de John sont tout d’abord enregistrées : "Cry Baby Cry", "Child of nature" (qui deviendra "Jealous Guy" sur l’album "Imagine&quot:), "The Continuing Story of Bongalow Bill", "I’m so tired", "Yer Blues", "Everybody’s got something to hide except me and my monkey", "What’s the new Mary Jane" et "Revolution".
    Ensuite, viennent les compositions de George : "While my guitar gently weeps", "Circles", "Sour milk sea", "Not Guilty", et "Piggies". Ils reviennent à nouveau à un titre de John, "Julia", avant d’attaquer sur les compositions de Paul :"Blackbird", "Rocky racoon", "Back in the USSR", "Honey Pie", "Mother Nature’s son", "Ob-la-di, Ob-la-da", et "Junk". Le rendez-vous de Esher se termine par l’enregistrement de deux autres titres de John : "Dear Prudence", et "Sexy Sadie".

    30 Mai 1968 : Studios d’Abbey Road. Le travail commence sur ce qui va devenir le Double album "The Beatles"n plus coonnu sous le nom de "Album Blanc". Le premier titre a être travaillé est "Revolution" de John.

    31 Mai 1968 : Studios d’Abbey Road : Continuation du travail sur la chanson "Revolution I". Les six dernières minutes sont supprimées et vont servir de base au chaotique "Revolution 9".

    Juin 1968 :

    5 Juin 1968 : Studios de Abbey Road. Enregistrement de "Don’t pass me by", la première composition de Ringo à être utilisée sur un album des Beatles.

    11 Juin 1968 : John travaille sur "Revolution 9", avec sa compagne Yoko Ono.
    Paul, dans un autre studio, enregistre et mixe "Blackbird" sans l’aide des autres Beatles.

    20 Juin 1968 : John et Yoko utilisent 3 studios en simultané pour l’assemblage des boucles qui vont constituer "Revolution 9". L’une d’entre elle provient d’une cassette d’examen de l’académie royale de musique et comporte la voix anonyme d’un homme qui pose la question "Number nine ?". De cet enregistrement, John et Yoko créent une boucle infini qu’ils peuvent insérer à loisir dans le morceau.

    21 Juin 1968 : Le travail se termine sur "Revolution I" avec l’adjonction de la section cuivre et du solo de guitare.

    24 Juin 1968 : George Harrison s’improvise producteur, et donne la chanson "Sour Milk Sea", enregistrée à Esher à Jackie Lomax, un de ses amis de Liverpoool.

    25 Juin 1968 : John et Yoko continuent leur travail sur "Revolution 9", et réduisent le morceau de 1 minute.

    26 Juin 1968 : Enregistrement de "Goodnight", la berceuse que John a composé pour son fils Julian. John l’interprète plusieurs fois de suite pour que Ringo s’habitue à l’intonation et au phrasé. John refusera d’interpréter ce titre dont il est le géniteur, pensant que ce dernier pourrait nuire à l’image de "dur" qu’il essaye de se donner.

    Juillet 1968 :

    1er Juillet 1968 : John enregistre la piste chant de la chanson "Everybody’s got something to hide except me and my Monkey".

    3 juillet 1968 : Paul recommence l’enregistrement de "Ob-la-di, Ob-la-da", fortement déçu par le premier rendu de l’enregistrement de Esher.
    Les répétitions commencent pour l’enregistrement définitif de "Revolution", qu John aimerait voir figurer en face A d’un 45 T. L’histoire ne lui donnera pas gain de cause puisque ce titre atterrira en face B du 45T consacrant la chanson de Paul "Hey Jude".

    11 Juillet 1968 : Un piano et une basse sont rajoutés à la chanson "Revolution".
    Un section cuivre est ajoutée sur "Ob-la-di, Ob-la-da".

    12 juillet 1968 : Fin des sessions d’enregistrement de la chanson "Don’t pass me by", de Ringo.
    A compter de minuit ce jour là, le groupe travaille sur de nouvelles pistes de basse et de guitare pour "Revolution".

    15 Juillet 1968 : Paul enregistre la piste chant de "Ob-la-di, Ob-la-da".
    Paul refait le mixage de "Revolution".
    Début des répétitions de la chanson "Cry Baby cry".

    16 Juillet 1968 : Geoff Emerick décide qu’il ne peut plus travailler avec les Beatles, et présente sa démission au groupe, démission motivée par les injures, et le comportement hautain adopté par certains membres des Beatles à l’égard des techniciens de studio.

    19 Juillet 1968 : Début des sessions d’enregistrement de "Sexy Sadie".

    22 Juillet 1968 : Enregistrement d’une nouvelle version de "Goodnight", avec un orchestre.
    Ringo s’isole dans un studio afin d’enregistrer ses propres pistes de chant.

    23 Juillet 1968 : "Everybody’s got something to hide except me and my monkey" est terminé.

    25 Juillet 1968 : Début des sessions d’enregistrement de la chanson de George "While my Guitar gently weeps".

    29 Juillet 1968 : Début des sessions d’enregistrement de la chanson "Hey Jude".

    Août 1968 :

    1er Août 1968 : Studios Trident : L’orchestre, la basse et le chant sont enregistrés pour "Hey Jude" sur une console 8 pistes des studios Trident de Soho. Une forte dispute éclate entre John qui voudrait que "Revolution" soit la face A du futur 45T et Paul qui désire que ce soit "Hey jude".

    2 Août 1968 : Studios Trident. "Hey jude est terminé et mixé.



    7 Août 1968 : Travail sur la chanson "Not Guilty" de George. La séance de travail se termine à 5h30 du matin.

    8 Août 1968 : Enregistrement de la 108eme prise pour la chanson "Not Guilty", qui sera finalement écartée de la sélection des titres pour l’album.

    9 Août 1968 : Travail supplémentaire sur "Not Guilty".
    Après cette session de travail, Paul, tout seul, enregistre "Mother Nature’s Son". Aucun autre Beatles ne participera du reste à ce morceau.

    13 Août 1968 : Reprise du travail sur "Sexy Sadie", et début des sessions sur "Yer Blues". Pour cette chanson, le groupe décide de s’enfermer dans une toute petite cave avec de recréer le même type de sensation claustrophobe connu lors du temps de la Cavern. Tout le monde est très satisfait de l’acoustique.

    14 Août 1968 : "Yer Blues" est terminé. Après le départ de Paul et de Ringo, George et John restent au studio et enregistrent "What’s The New Mary Jane", l’une des chansons semi-expérimentales écrites par John sous l’influence de Yoko.

    15 Août 1968 : Séance d’enregistrement pour la chanson de Paul "Rocky Racoon".

    16 Août 1968 : Enregistrement d’une nouvelle version de la chanson "While my Guitar Gently weeps" de George.

    20 Août 1968 : "Yer Blues" est enfin terminé. Paul ajoute une piste de section de cuivre à "Mother Nature’s son". Après cela il enregistre le très court "Wild Honey Pie", et "Etcetera" qui sera une maquette à l’intention de Marianne Faithfull qui ne l’enregistrera jamais.
    Ringo est très sensible à la tension qui règne en studio, et ne cesse de menacer les autres de démissionner. Manquant à plusieurs reprises des roulements de batterie sur "Back in the USSR", il claque la porte des studios d’Abbey road, et part en Méditerrannée sur le yacht affrété par son ami Peter Sellers.

    23 Août 1968 : Suite et fin de l’enregstrement de "Back in the USSR".

    28 Août 1968 : Les Beatles sans Ringo, se mettent à enregistrer "Dear Prudence".

    30 Août 1968 : Mixage de la chanson "Dear Prudence".

    Septembre 1968 :.

    3 Septembre 1968 : Ringo revient au studio. Il a décidé de rester au sein du groupe. Il découvre que sa batterie croule sous des gerbes de fleurs. Ce jour là, le groupe n’enregistrera aucune chanson, car les techniciens sont en train d’installer la console 8 pistes qui faisait si cruellement défaut aux studios d’Abbey Road.

    4 Septembre 1968 : Twickenham Film Studio : Tournage du film promotionnel de la chanson "Revolution".

    6 Septembre 1968 : Eric Clapton vient enregistrer son célèbre solo de guitare sur le titre de George "While my Guitar Gently weeps". Ringo est aux percussions, Paul joue de la basse fuzz, et enregistre les harmonies vocales qui doivent appuyer le chant de George



    10 Septembre 1968: Voix supplémentaires ré-enregistrées pour le titre "Helter Skelter".



    11 Septembre 1968 : Début des sessions d’enregistrement pour la chanson "Glass Onion".

    16 Septembre 1968 : Première session pour la chanson "I Will". Travail supplémentaire apporté à la chanson "Glass Onion".

    17 Septembre 1968 : Fin des sessions de travail sur "I Will".

    18 Septembre 1968. Travail sur "Birthday".



    19 Septembre 1968 : Enregistrement de "Piggies", avec la participation de Chris Thomas au clavecin

    20 Septembre 1968 : Fin des sessions d’enregistrement de "Piggies".

    23 Septembre 1968 : Début du travail sur le titre "Hapiness is a warm gun".

    25 Septembre 1968 : Fin des sessions de travail sur "Hapiness is a warm gun".

    Octobre 1968 :.

    1er Octobre 1968 : Travail sur la chanson de Paul "Honey Pie" aux Studios Trident.

    3 Octobre 1968 : Les Beatles se remettent au travail sur la chanson "Savoy Truffle".

    4 Octobre 1968 : Paul s’entoure d’un orchestre de 14 musiciens pour enregistrer "Martha My Dear". Paul apporte la touche finale à "Honey Pie".

    5 Octobre 1968 : George enregistre la piste chant sur "Savoy Truffle". Paul assure les parties basse et batterie du morceau.

    7 Octobre 1968 : Début d’une très longue session d’enregistrement qui va durer de 14h30 à 7h du matin. Travail sur la piste rythmique de "Long, long, long". John est absent.

    8 Octobre 1968 : Nouvelle session marathon qui commence à 16h et s’achèvera le lendemain matin à 8h du matin. Enregistrement et mixage des titres écrits par John : "I’m so tired", et "The continuing Story of Bungalow Bill", et "Long, Long, Long" de George.

    9 Octobre 1968 Travail sur "The continuing Story of Bungalow Bill", et "Long, long, long".Paul enregistre à toute vitesse dans un studio voisin le très rock "Why don’t we do it in the road".

    10 Octobre 1968 : Fin de travail sur les chansons "Piggies", et "Glass onion".
    Paul et Ringo se retrouvent en studio pour achever "Why don’t we do it in the road ?".

    13 Octobre 1968 : John enregistre et supervise l’enregistrement de "Julia" sans l’aide des autres Beatles.

    14 Octobre 1968 : Pistes supplémentaires rajoutées à "Savoy Truffle". Le reste de la séance de travail est consacré au mixage de toutes les plages. Le double album est presque terminé.

    16 Octobre 1968 : Paul, John et George Martin travaillent 24 heures d’affilées de 17h à 17h le lendemain, à choisir les titres et à organiser l’ordre de plages sur les quatre faces du double album. C’est un vrai marathon. Chaque studio, chaque salle d’audition d’Abbey Road est réquisitionnée : les studios 1,2 et 3, ainsi que les salles 41 et 42. Au final 30 titres sont sélectionnés par les Beatles. George ne participe pas au choix des chansons.

    Novembre 1968 :

    22 NOVEMBRE 1968 :

    Publication de l’album "The Beatles".



    PS: Si vous possedez l'album original ''The Beatles'' en vinyle (33tours) datant de 1968 et portant un numéro de série, c'est que vous êtes l'heureux propriétaire d'un disque collector qui vaut des centaines voir des milliers d'euros, surtout si les deux disques, leur pochette ainsi que le poster et les quatre photos couleurs de John, Paul, George et Ringo sont en excellent état . Jackpot assuré.

  • L'inédit Carnival Of Light Rave

    Un mystérieux enregistrement expérimental inédit des Beatles, "Carnival of Light", pourrait être finalement rendu public, a annoncé Paul McCartney dans une interview dont des extraits ont été publiés lundi.

    Ce morceau expérimental de 14 minutes, qui a acquis un statut quasi-mythique parmi les fans du groupe britannique, avait été enregistré en 1967 pour un festival de musique électronique, entre deux prises pour la chanson "Penny Lane". Mais les trois autres Beatles s'étaient opposés à l'époque à la diffusion de ce "Carnaval de Lumière", qu'ils avaient jugé trop avant-gardiste et décalé par rapport aux habituelles mélodies du groupe.



    Lors d'une interview à la BBC Radio 4, qui doit être diffusée dans son intégralité jeudi, Sir Paul explique l'esprit de cet enregistrement, dont il a pris l'initiative.

    "Je leur ai dit 'vous n'avez qu'à improviser autour de ce truc, quelques coups (de batterie), crier, jouer, ça n'a pas besoin d'avoir un sens", a-t-il expliqué. "Frapper sur un tambour, mettre un peu d'écho... J'aime ça parce que c'est les Beatles en toute liberté, faisant du hors-piste".

    Cet enregistrement a été inspiré par des compositeurs d'avant-garde comme John Cage ou Karlheinz Stockhausen, selon Paul McCartney. Il inclut des sons d'orgue d'église, des distorsions à la guitare, de l'eau gargouillante, ou McCartney ou John Lennon criant des mots comme "Barcelone" ou "ça va?".

    Paul McCartney détient toujours une bande de cet enregistrement. "L'heure est venue qu'il passe à la postérité", a-t-il déclaré.

    Les millions de fans des Beatles de par le monde devront encore patienter avant de pouvoir écouter le "Carnaval de Lumière": Paul McCartney doit encore obtenir le feu vert du dernier Beatles survivant, Ringo Starr, ainsi que des veuves de John Lennon et George Harrison, rappelait dimanche l'hebdomadaire Observer.

    L'interview de McCartney a été réalisée à l'occasion de la sortie cette semaine de son troisième album de musique expérimentale dans le cadre du projet "The Fireman"

    Source: AFP

  • Collaboration Paul Mc Cartney / Yusuf Islam

    Une séance d'enregistrement très spéciale s'est déroulée récemment à Londres.
    On apprend aujourd’hui que Paul McCartney a enregistré tout récemment à Londres, un duo avec Yusuf Islam (Cat Stevens).

    Le chanteur Yusuf Islam ( plus connu dans les années 70 sous le pseudonyme de Cat Stevens ) a invité Sir Paul McCartney a chanté sur un des titres de son nouvel album. Cette chanson, écrite par Yusuf Islam, s’intitule "Boots & Sand", et sera disponible sur son prochain album.

    Influencé par le son de Nashville et Liverpool, l'album de Yusuf Islam aura également entre autres invités Dolly Parton, Alison Krauss, et Terry Sylvester.

    Aucune date de sortie n'est prévue, pour le moment.

    A suivre !

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