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bensahib

Garçon - 57 ans, FES, Morocco


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Blog 28

Mon blog comprendra des réflexions disparates, des idées qui me passent par l'esprit, des constats, des observations diverses et des commentaires


  • La praxis = la parole avec action + réflexion

    Plus j'apprends, moins j'ai la certitude de tout savoir et plus je penche vers la modestie en tant qu'être imparfait, incomplet, souffrant du mal d'être, toujours à la quête du Savoir.
    L'auto-suffisance est fruit de la vanité, elle-même, reflet de l'ignorance et peut aller plus loin dans la dégradation du vrai humanisme, par le fait de se sentir mieux et plus différent d'autrui, en supportant mal sa propre condition d'homme et détestant celle du monde, en fuyant de l'avant et se refusant le vrai dialogue avec soi- même et avec les autres.
    En fait, se haïssant, on finit par haïr tout le monde. Et on plonge dans la solitude, pire, l'isolement volontaire ou involontaire !
    ( article à suivre,,,)

  • Quelques réflexions utiles et agréables de mon très cher

    « Mai », dit l’autre.

    Ce matin, alors que je sirotais mon café - en laissant mes vagues pensées mariner paresseusement dans le confort aseptisé, ostensible d’intellectuel du dimanche et des jours fériés – je prêtais une oreille mi-amusée mi-compréhensive à la scansion enragée –d’autres diront engagée- de slogans, sentant les foudres de l’ire qui fuse de la tirelire, battant à pas de charge le pavé et donnant au débrayage de la masse laborieuse le grondement sourd d’un malaise social fulminant. Puisse la conjoncture, bonne celle-là, réparer ce qu’elle a pernicieusement généré. Amitiés.

    par Mr farissi mohamed : mdfarissi@yahoo.fr Affiché Jeudi, 1 Mai 2008, 17h16mn 21s À : Abdelmalek AGHZAF : aghzafamdiyaz@yahoo.fr

    La négritude en berne:

    La séraphique galerie doit être aux anges puisqu'elle aura droit au nectar dégoulinant du vers de Césaire l'Aimé et à une lueur d’ébène qui donnera un peu de couleur à sa carnation désespérément immaculée. Ici-bas, quelle douloureuse césure pour la négritude qui vient de perdre l'un de ses plus prestigieux chefs de file. La postérité ne manquera pas de rendre à Césaire ce qui revient à Césaire dont le cri lucide continuera à retentir tel un testament désabusé : « Pitié pour nos vainqueurs omniscients et naïfs ! »

    Par Mr. farissi mohamed / mdfarissi@yahoo.fr Affiché Jeudi, 17 Avril 2008, 15h18mn 40s À : Abdelmalek AGHZAF : aghzafamdiyaz@yahoo.fr

    Voeux de farissi mohamed : mdfarissi@yahoo.fr Affiché Jeudi, 20 Mars 2008, 11h27mn 04s À : Abdelmalek AGHZAF : aghzafamdiyaz@yahoo.fr

    Heureuse l’âme qui puise sa joie dans la célébration de la nativité –la nôtre nous musulmans- pour la transmettre après l’avoir transmutée en une pieuse et généreuse ébriété. Aid mobarak said.

    Sana Saida farissi mohamed mdfarissi@yahoo.fr Affiché Jeudi, 10 Janvier 2008, 7h12mn 38s À :Abdelmalek AGHZAF : aghzafamdiyaz@yahoo.fr

    Cher ami.

    Le croissant, fort de sa joviale jouvence, se pavane dans son bel éclat lunaire en orchestrant la majestueuse chorégraphie stellaire. L'astre princier dorloté par l’éther donne le plus gracieux ton à la salve votive modulée autour du couplet mélodieux et fier : SANA SAÏDA.

    Voeux farissi mohamed : mdfarissi@yahoo.fr Affiché Dimanche, 30 Décembre 2007, 0h06mn 29s À : Abdelmalek AGHZAF : aghzafamdiyaz@yahoo.fr

    Cher ami

    Fi de joies à l’arôme monochrome !
    Puisse le coeur rompre d’avec le daltonisme ambiant et, élu du bonheur, arborer à la boutonnière la fleur singulière dont la senteur et le nom ne sont point légion.
    A toi et aux tiens donc, une brassée de joies , exquises primeurs fraîchement cueillies, à la lisière de l'an 2008, dans le plus beau verger du coeur.

    Mes Amitiés

    A l'aide, aèdes ! farissi mohamed <mdfarissi@yahoo.fr> AfficherMercredi, 21 Mars 2007, 21h42mn 29sÀ :Abdelmalek AGHZAF <aghzafamdiyaz@yahoo.fr>

    Cher ami.

    Journée faste et verdoyante que celle célébrant internationalement LA POESIE à la lisière du printemps. Partout l’on chante les parfums et les noms de la rose. Cependant, poètes, ne perdez pas les…pétales ! Sauf pour émoustiller un monde malade de sa piètre prose ou pour guérir de leurs meurtrissures les âmes sensibles écoeurées par les relents et autres moisissures.

    Quelle nuit sans fin serions-nous condamnés à vivre, en effet, sans le bourdonnement vital du poétique essaim !

    Amitiés

  • Le Maroc- Histoire- Géographie- Météo-Carte- Drapeau &amp



    Le drapeau du Maroc est rouge (couleur de la dynastie alaouite), et l’étoile au centre est verte. Cette étoile représente l’emblème du sceau de Salomon (ou Soulaymane en marocain), et fut rajouté au drapeau sous le protectorat de la France.

    L’étoile est aussi aperçue sur les armes du Maroc, située entre deux lions.

    Ecouter l’hymne national du Maroc. +

    La géographie du Maroc
    Le Maroc occupe une superficie de 710.850 Km², il est limité au sud par la Mauritanie, il possède une des longues côtes des pays arabes et musulmans de plus de 3000 km, et est bordé à l’Ouest par l’Océan Atlantique et au Nord par la Mer Méditerranée. À l’Est et au Sud-est se trouve la frontière algérienne, tandis que le Sahara marocain s’étend dans le Sud du pays.

    Entre 1912 et 1956 le Maroc était divisé sous les protectorats français et espagnols, et de nos jours certaines îles méditerranéennes près de la côte sous toujours sous l’égide de l’Espagne.

    Le Maroc comprend quatre zones à la géographie distincte : les montagnes du Rif dans le Nord, les montagnes de l’Atlas entre l’Océan Atlantique et le Rif (sommet Jebel Toubkal de 4165m), les grandes plaines côtières où vivent la plupart des marocains et enfin les terres basses dans le Sud qui se mélangent au Sahara.

    La géographie du Maroc comprend plusieurs rivières, les plus grandes étant le Moulouya, se jetant dans la méditerranée, et le Sebou, se jetant dans l’Atlantique.

    le climat au Maroc :
    Le climat sur les côtes marocaines est de type modéré et subtropical ; et il est rafraîchi par la mer méditerranée et l’Océan Atlantique. Les températures moyennes tournent autour de 20°C.

    À l’intérieur du Maroc le climat est plus extrême, avec des hivers froids et des étés très chauds. Dans les montagnes, la température peut tomber en dessous de -18°C ; et les sommets des chaînes de l’Atlas ou du Rif sont recouverts de neige durant la quasi-totalité de l’année.

    Au Nord du Maroc, l’hiver est pluvieux et humide ; tandis que dans le Sud, au bord du désert du Sahara marocain, l’hiver est sec et d’un froid rigoureux.

    L'histoire du Maroc :
    Les premiers habitants du Maroc ont été les Berbères( ou les Imazighenes ).
    Au 7e siècle avant JC, les phéniciens établirent des cités le long de la côte méditerranéenne ; cités qui furent ensuite occupées par les Carthaginois, jusqu’à leur renversement contre les soldats de Rome au 2e siècle avant JC. Mais au fil des siècles, la force de l’empire romain décrut, et la région passa sous l’emprise de l’empire Byzantin.

    Au 7e siècle de notre ère, les Arabes conquirent la région, et y apportèrent l’Islam. S’en suivit une succession de dynasties musulmanes, la plus connue étant celle des Saadiens (fin du 16e siècle) durant laquelle du Maroc connut une période faste de son histoire avec une grande expansion autant au niveau territorial qu’au niveau culturel.

    Au milieu du 17e siècle, la dynastie des chérifs alaouites accéda au pouvoir ; et c’est encore elle qui gouverne le Maroc de nos jours.

    Au 19e siècle, le Maroc se vit sous l’influence des pays européens, notamment la France et l’Espagne, qui occupait alors la côte méditerranéenne. En 1912, le Maroc devint un protectorat français malgré la présence des Espagnols dans le Nord.

    Les français contrôlèrent alors l’économie marocaine, et bâtirent entre autres des routes, voies ferrées et le port de Casablanca. Beaucoup de français s’établirent alors au Maroc, mais l’opposition des Marocains fut intense ; et en 1956 la France dut reconnaître l’indépendance du Maroc, de même que l’Espagne (sauf pour Ceuta et Melilla). Le 8 mai 1958, le Maroc se déclare Monarchie Constitutionnelle.

    Le roi Hassan II fut couronné en 1961, et mourut en 1999. En 1975, le Maroc organisa la Marche Verte, (350000 volontaires brandissant le coran et le drapeau marocain) vers Le Sahara Marocain , encore sous domination de l’Espagne – de par une longue histoire d’allégeance des tribus sahraouies aux rois du Maroc- se trouvant par la suite sous domination espagnole,ces provinces du sud marocain- juridiquement- sont marocaines. Un traité fut signé en 1991, mais la fermeté du Maroc aliéna les autres pays d’Afrique. Aujourd’hui, le conflit continue, malgré l’ouverture du Maroc sur une autonomie organisée de ces provinces.
    La carte du Maroc :

  • La parole au Chamane:

    Chamanes
    Pour le chamane, qu'il soit africain, eurasien ou amérindien, l'essence divine réside dans toutes les créatures vivantes, animales et végétales. Il connait le pouvoir des plantes et sait les utiliser comme alliées pour voir au-delà des sens...

    [url=http://fr.netlog.com/bensahib/photo/photoid=2- 3166753]

    Au chevet des derniers peuples premiers:

    Fermer les yeux
    Et écouter le Silence
    Faire le vide en soi
    Pour approcher la lumière
    Exprimer l’imagination
    En de simples mots
    Qui disent la poésie et la couleur
    Poésie des Sens
    Couleurs de l’arc- en – ciel
    Mille étoiles doivent scintiller
    Dans le ciel de l’esprit
    Et la voix de l’Oracle
    Sort du firmament soluble
    Pour annoncer le Miracle :
    Celui de la parole,
    Celui de l’esprit,
    Celui des Mages.
    Ainsi s’exprimaient
    Et les poètes et les prophètes
    Ainsi coulait la parole
    Rivière sans fin
    Eau des sources intarissables
    Sans aucune folie des grandeurs
    Elle guérit les âmes qui souffrent
    La transe des mots est à la bouche
    Et aux lèvres des Chamanes
    Elle foudroie les diables
    Et apaise la flamme
    Comme la première pluie,
    Le Mot / l’Eau lave la vue
    Nettoie le regard,
    Et l’odeur de la terre
    Nous rappelle notre Origine
    Aucun autre parfum n’égale
    Celui qui émane de la terre
    Celui qui nous interpelle !

  • Une page: la vie

    Une page : La Vie

    Sur une page blanche
    Trace un trait noir
    Puis, un autre,
    Puis, un autre, …
    Construis un mur
    Ouvre une brèche
    Grosse comme le pouce
    Passe l’index
    Commence à chercher
    N’importe quoi
    Que tu y trouves :
    L’amour
    Celui du prochain
    La paix
    Celle des humains
    La sérénité
    Celle de l’âme
    Le bonheur
    Celui d’être
    C’est là, ton écriture !
    Ta page blanche
    : n’est plus blanche
    Ton ouvrage
    : n’est plus le tien
    Et le rêve continue
    Et l’écriture aussi
    Tant que tu vis
    Tant les pages se rempliront de traits, de courbes, de murs, de trous,
    Jusqu’au bout, jusqu’au tombeau

    Et c’est le silence
    La page remplie
    S’envole, sous les gouttelettes de pluie
    Qui, peut-être effaceront la page
    Pour redevenir blanche comme à la naissance !

  • De l a culture tamazighte:

    La langue Tamazight

    Le Tamazight (ou le Berbère) est un groupe de langues parlées par les Berbères en Afrique du Nord. Elles appartiennent à la famille des langues afro-asiatiques.
    Le mot berbère provient du grec barbaroi, qui fut retenu par les Romains dans barbarus, puis récupéré par les arabes en barbar et enfin par les français sous l'appellation actuelle. Les berbères se désignent eux-mêmes par le terme Imazighen (au pluriel); au singulier, c'est le terme amazigh qui est employé (signifiant littéralement homme libre ou homme noble). Le mot Tamazight désigne leur langue, tandis que Tamazgha désigne leur territoire auquel ils appartiennent.
    Les langues berbères sont parlées au Maroc, en Algérie et en Libye, avec quelques îlots en Tunisie, au Niger et au Mali (voire même en Égypte, dans les environs de l'Oasis de Siwa à l'Est et aux Îles Canaries à l'Ouest du continent africain). On dénombre une trentaine de variétés. Parmi les plus connues, on cite : tamazight, kabyle, tachelhit, tamasheq, siwi, jerba, chaouïa, judéo-berbère, etc. Elles doivent affronter la concurrence de l'arabe, de nos jours. Néanmoins, elles sont parlées par plus de 20 millions de locuteurs. Le berbère possède son système propre d'écriture, de grammaire et de syntaxe. Tout comme l'arabe, le berbère reprend du français beaucoup de noms modernes ou d'expressions courantes.
    Répartition géographique
    Le berbère, langue essentiellement parlée, se décline en plusieurs formes dialectales. Il n'existe pas de chiffres officiels concernant le nombre de berbérophones.
    Dans les îles Canaries, le guanche appartient au groupe berbère.
    Le Maroc est le premier pays en terme de locuteurs berbérophones avec 40 à 65% de la population totale. On y parle le rifain (tarifit) dans la région du Rif au nord , le braber (tamazight) dans le Haut et le Moyen Atlas au centre du royaume et le chleuh (tachelhit) dans le Haut Atlas et dans l'Anti-Atlas au sud. Le zénète est parlé dans le nord-est, près de la frontière algérienne.

    En Algérie (25 à 35% de la population selon Salem Chaker, professeur de l'INALCO) : d'Est en Ouest le chenoui avec le berbere de l'atlas blidéen (beni salah) à l'Ouest d'Alger( 150 000 locuteurs), le kabyle (4 millions) et le chaoui (2 million) à l'Est du pays. Au Sud se trouve également le berbère du Mzab, de Touggourt, de Ouargla, de Timimoun (zénète) et des ksours du sud oranais (Asla, Bousemghoun etc..)

    En Tunisie le berbère est parlé au Sud ainsi que dans la région de Djerba,

    le nefoussa en Libye, Aoudjila , Sokna et Zouara.( 20 % dela population)

    le siwi parlé à Siwa : cette oasis du nord est de l'Egypte représente le plus oriental des groupes berbères.

    Le touareg ou tamasheq est parlé dans le sud de l'Algérie, le sud est de la Libye, le Mali, le Niger et le nord du Burkina Faso.

    En Mauritanie à medredra ( les zenaga)

    Écriture

    Le berbère est noté, depuis le milieu du premier millénaire avant notre ère, au moyen d'un alphabet spécifique appelé libyco-berbère (ou tifinagh en berbère). Il s'agit d'un abjad, dont il existe plusieurs variantes. Cet alphabet est surtout utilisé par le peuple Touareg, ainsi qu'en Kabylie. Depuis le début du XXe siècle, le berbère a surtout été écrit au moyen de l'alphabet latin ou de l'alphabet arabe. Au Maroc la langue amazighe a été introduite dans l'enseignement primaire, et un alphabet tifinagh actualisé adopté officiellement pour l'écriture du berbère en 2003. Cette adoption officielle des tifinagh (ou néo-tifinagh, car ils divergent quelque peu de ceux traditionnels encore en usage chez les Touareg) revitalisera sans doute cette écriture; on peut déjà trouver au Maroc des livres de classe ainsi que des publicités commerciales écrites au moyen de cet alphabet (contrairement aux tifinaghs classiques qui sont un abjad, dans lequel les voyelles ne sont pas notées. Les néo-tifinaghs choisis par l'Institut royal de la culture amazighe du Maroc (IRCAM) sont un alphabet, puisque des signes sont attribués aux voyelles et que celles-ci sont toujours notées).

    Statut de la langue berbère

    Le berbère n'est reconnu comme langue officielle dans aucun des pays où il est parlé. Si le berbère est aujourd'hui très minoritaire en Tunisie et en Libye, à l'indépendance, au Maroc, et surtout en Algérie, l'État a opté pour une politique d'arabisation linguistique parfois brutale sous prétexte de retour à une culture pré-coloniale. Cette politique apparaît cependant paradoxale à certains observateurs qui font remarquer que l'arabe n'est autre que la langue d'une colonisation plus ancienne de ces régions.

    Il faut noter que depuis 1980, date des manifestations du Printemps berbère en Kabylie, la question de l'officialisation de cette langue se pose de manière plus ouverte.

    Le berbère a été déclaré langue nationale « mais non officielle » par le président algérien Abdelaziz Bouteflika lors de la révision constitutionnelle du 10 avril 2002, article 3 bis. Nationale, elle l'a toujours été depuis des siècles mais non officielle ; le peuple se demande toujours pourquoi.

    Histoire Définition des berbères (Histoire et renouveau berbère)

    Vendredi, 22 Février 2008 23:22
    Les Berbères ou Imazighen - le singulier Amazigh signifie homme libre - sont les habitants originels de l'Afrique du Nord. Seuls les berbérophones se considérent comme berbères.
    Sur le plan linguistique, ils représentent différents groupes de langues et de culture commune, implantés depuis les îles Canaries jusqu'à l'Ouest de l'Égypte. Les Berbères sont également largement représentés dans les populations issues de l'immigration (France, Belgique, Pays-Bas, Espagne, États-Unis et Canada) À l'exception des Touaregs, les Berbères sont sédentaires.
    Histoire
    Les Imazighen constituent l'un des peuples les plus anciens de l'humanité. Leur présence en Tamazgha (Afrique du Nord) remonte à environ 10 000 ans et ils sont probablement une branche des peuples ibères - celle des Tartessiens issus de Tartessos - donc des cousins originels des Espagnols (Espagne) et des Portugais d'aujourd'hui, si l'on fait abstraction du brassage de tant de siècles passés. C'est le premier peuple à s'être établi dans cette région et, à ce jour, on ne lui connaît pas d'autre origine. C'est donc le seul peuple véritablement autochtone d'Afrique du Nord. On peut cependant considérer que tous les Nord-Africains actuels sont plus ou moins de souche amazighe. Le nom de « berbère » est issu de barbarus, donné par les gréco-romains à tout ce qui n'était pas de coutumes et de civilisation gréco-romaine. Les Romains n'ont jamais réussi à soumettre ces peuples même après la prise de Carthage au Ve siècle, d'où leur nom. Parmi quelques grands noms de l'histoire amazighe, on peut citer : Mesnsen (Massinissa), Yugurthen (Jugurtha), Juba II, Apulée, Saint Cyprien, Saint Augustin, Dihya (Kahena), Kuseilan.
    Actuellement, ils résistent tant bien que mal aux gouvernements des pays dans lesquels ils vivent, qui sont généralement de culture arabe, depuis les grandes conquêtes du VIIe siècle, en passant par les présences turque et française. Les Berbères marocains du Rif ont aussi combattu les Espagnols et inventé le principe de la guerilla.
    Renouveau de la culture berbère
    Cette culture reste vivante en Algérie et surtout au Maroc, moins présente en Libye et en Tunisie et dans une grande partie du Sahara (Touaregs en Algérie, Burkina Faso, Libye, Mali, Maroc, Niger).

    On appelle Printemps berbère les manifestations qui éclatent en 1980, au cours desquelles les berbérophones de Kabylie et d'Alger réclament l'officialisation de leur langue.
    En 1996, une réforme de la Constitution algérienne reconnaît la dimension berbère du pays aux côtés de l'arabe et de l'islam. Parallèlement, les autorités fondent un Haut Commissariat à l'amazighité.
    En 2000, Berbère Télévision commence à émettre dans cette langue depuis Paris. Le 17 octobre 2001, le roi Mohammed VI du Maroc crée un Institut royal de la culture amazighe (IRCAM) pour promouvoir la culture berbère.

    bensahib Citer bensahib (lundi 22 janvier 2007 à 13:25)

    Enfin, comme un faucon, sinon un aigle royal, j'ai plané sur les cimes des cèdres de l'Atlas et scrutant l'horizon, j'ai vu la terre au firmament de l'orée, j'ai entendu le flot des youyous des femmes battant de leur gourdin la laine des peaux de moutons. Ainsi, je décidai d'élire mon nid tout près pour m'installer dans ces lieux sacrés de l'amazighité. Ce fut la naissance de la métamorphose en humanité, la vraie , la plus vernaculaire, la plus humaine des peuples de la terre;depuis lors, plus rien ne peut ébranler les origines ni la véracité de la culture ni celle de la civilisation.Alors , que les chiens aboient, que les loups enragés se mettent en transe, plus rien ne brisera l'ardeur de la conviction, des siècles et des siècles , cela continuera pour toujours et à jamais. ABDELMALEK. A.

  • La vie chez nous à la campagne :


    La nature, il n'ya pas mieux,
    La sérénité, le calme, la voix du silence
    La modestie, sur la terre, mais près du ciel
    Donc de Dieu, des anges, des étoiles et ....


    ouachrine houssaine : ohoussa@yahoo.fr Le: 05 Mai 2008, 12h15mn 23s À :hassan aqach <haqach@yahoo.com>,
    Cc :guesiron@hotmail.com; mohamed bouziane <bouziane_arifi@hotmail.com>; hamadil lakhouaja <lakhouajadi@yahoo.fr>; Mustapha Addichane <addichane@gmail.com>; mohamed haddad <addi_carre@yahoo.fr>; rachid bouksim <bouksim@gmail.com>... suite

    Camarades, amis, correspondants...

    Azul, salam, bonjour, buéno dya

    J'ai le plaisir de vous dédier le site ou la
    page où vous trouverez mes poésies et je compte
    enrichir au fur et à mesure.

    Bonne lecture! et surtout ne me ménagez point si
    vous aurez des remarques à formuler contre ces poèmes.

    Aussi, si des consciences inspirées se
    trouveraient parmi vous, qu'elles adhèrent au
    "MOUVEMENT DES POETES DU MONDES" où des voix
    amazighophones, arabophones et bien d'autres pays
    forment le plus insistant et émouvant chant de
    l'univers contre les graves évènements qui endeuillent
    l'humanité!

    Cordialement

    Houssa n Henna

    Ouachrine lhoussaine

    http://www.poetasdelmundo.com/paises_africa.as...

    Les voici en vrac! cher cousin montagnard. Selon tes humeurs, leur parcours t'en suggérera... ouachrine houssaine <ohoussa@yahoo.fr> AfficherSamedi, 4 Août 2007, 22h02mn 36sÀ :abdelmalek aghzaf <aghzafamdiyaz@yahoo.fr>

    4 Août 2OO7

    De Houssa n Henna Ouâchrine

    Poète, écrivain voyageur...

    Azul axatar i aît
    taddart n tinnubia n tmazight

    Arfaâ salam li hel
    ddar dyafat tamazight

    Grand bonjour à
    l'équipe de notre charmante
    Auberge Berbère

    Ce mardi 31 Juillet 2OO7 vers 15 heures,
    revenant de l'Aguellid n'watgaln ( le cèdre Gouraud)
    que je venais de montrer à un ami, je voyais en
    sortant de la forêt de Taghzaft (la longue) une
    Tighremt (palais) rêvant sur sa colline solitaire sous
    un soleil tenaillant la vallée d'Ougmès. La maison
    couleur orange dominait l'amont de la vallée. Un
    cousin m'en avait déjà parlé à FES mais je ne
    situais pas l'endroit de ce bastidon enchanteur car je
    revoyais très rarement mon bled natal. Mais en
    observant du versant montant de Taghzaft la coquette
    soucoupe aux tuiles rosâtres, je devinai que c'était
    l'Auberge Berbère. Sphérique, montant de sa colline
    bombée, elle offrait les contours d'un beau sein
    sortant de l'aile de la vallée pour arroser de lait
    fraternel les passagers traversant le terroir
    ougmessien . Ougmès, éponyme n'ayant cessé de
    rappeler taymat ( la fraternité ) dont il véhicule le
    sens jusqu'aux années soixante, année de la sinistre
    émergence de ceux qui ne vécurent pas l'ancien Ougmès
    somptueusement respectueux quand les enfants de mon
    âge appelaient khali ou khalti (oncle ou tante) toute
    personne âgée sans tenir compte de sa couleur ni de
    son habit. ô braves gens d'antan!

    Je m'y rendis

    En compagnie de mon ami, nous fûmes reçus par un
    jeune homme affable et propret. J'ai demandé à voir le
    gérant. Il courut à la recherche de son patron. Je
    l'ai vu courir et revenir avec la même hâte d'un local
    indépendant distant de l'auberge palais. Il est sorti,
    me dit –il. Il me dit un nom qui ne m'est pas
    étranger mais sans m'en souvenir. En repartant, je
    rencontrai un homme qui me reconnut. Souvent les aînés
    ne se rappellent pas de leurs cadets mais ceux-ci se
    souviennent de leurs aînés. "Vous êtes le beau frère à
    Assou n Hammou" me dit-il. J'allais rectifier pour
    dire simplement beau père de Mohamed Gueroumi mais
    j'ai laissé tomber... Le jeune homme preste m'apprit
    qu'il n'est pas d'Ougmès mais d'Aît Aâmar Ou Ali où
    j'ai quelques amis, particulièrement l'enseignant
    Oukhadda Abdelââziz, l'homme teinté et parfumé d'
    effluves de terroir qui m'offrit un jour un spiritueux
    verre de lait. Quel homme lucide et chaleureux! Sacré
    Abdelâziz.

    Sous les auvents ombrageant le pourtour de la
    tighremt (palais), je regardais le bas de la vallée
    qui se prolongeait à l'infini vers les terres
    grisâtres d'Adarouch que couvraient à cette heure là
    d'épais embrums. De rondes et monumentales collines se
    précipitaient au gré des vallonnements avec l'allure
    de gigantesques caravanes cheminant devant
    d'invisibles chameliers. Le jeune homme sympathique
    insistait pour nous offrir des limonades mais nous
    n'avions pas le goût pour les sodas à ce moment de la
    journée.

    Je n 'ai pas eu l'occasion de connaître Monsieur
    Hassan LAMRABTI mais je me rappelle de son père qui
    comptait parmi les poètes qui charmaient à l'époque
    les grandes occasions de mariages du temps de la
    fraternité galopante dans tout l'Ougmès des aît Ali et
    des Aît Faska. Il n'y avait point de frontières ni
    distance entre les quartiers d'Ougmès. Il suffisait
    qu'un tambour résonne à plusieurs kilomètres en amont
    ou en aval de la rivière de Sidi Rached qui est la
    mère nourricière de tous et les gaillards affluaient
    même des montagnes pour aller danser ou animer les
    joutes oratoires. C'était l'époque de khali Moha ou
    Bennaceur, l'homme à stature herculéenne, aux traits
    réguliers avec un nez de bélier cogneur rappelant le
    visage de mon père Henna amjjoud (Henna le chauve).
    Voilà, peut être qu'à cause du nez fonceur du père ,
    le fils Hassan devint boxeur qui connut des gloires
    en Europe selon ceux qui l'ont connu. Mon père était
    aussi herculéen pouvant porter tout seul un quintal de
    blé et le mettre sur le dos d'un mulet. J'aurais pu
    devenir un gros porte-faix, hélas, je devins chanteur
    et scribe des montagnes et des êtres dignes d'y vivre.

    A l'auberge, sublime œil des montagnes berbères,
    je dédie cette coupe:

    Ô voyageurs qui marquez le cours des temps
    Par une halte à vos pérégrinations, à l'instant
    Evasifs sur cette colline, dans la maison auberge
    Flottant au coeur d'Ougmès, vallée aux errantes berges
    Face à l'éclat de lune qui vous enrobe, vous assoupit
    Alors que le chant de grillons gais, ravis
    Vous offre de divines sérénades
    vous invite à suivre la folle promenade
    des tendres forêts déployant leurs tresses
    sur les hanches sémillantes des versants en liesse
    Cernant leur amoureuse vallée, vous offrant ihidas *
    Sous la lune des amants, ravivant les splendeurs des
    atlas

    ********************

    *) Danses nobles amazighes qu'accompagnent
    des chants allégoriques, d'amour, ou épiques. Le
    respect y est de règle. Une femme même mariée peut
    confier son enfant à sa copine et se faufiler entre
    les danseurs pour danser. Une danse qui plonge dans
    l'âme des imazighen et qui garde encore ses mystères...

    RE : Re: Lettre de protestation de Ali Khaddaoui contre Poetes du Monde ouachrine houssaine <ohoussa@yahoo.fr> AfficherDimanche, 4 Novembre 2007, 20h41mn 25sÀ :abdelmalek aghzaf <aghzafamdiyaz@yahoo.fr>

    Cher Abdelmalek, j'ai envoyé ce courrier à
    plusieurs amis. Je t'adresse également une copie. A
    bientôt.

    --------------------------------------------------- --

    Mr Luis Arias Manzo, Fondateur et Secretaire de
    Movimiento Poétas del Mundo

    Rappel en guise d'entrée: "Les écrivains et poétes de
    l'Amérique du Sud ont abouti à éradiquer la
    protubérance "latine" collée injustement à l'Amérique
    du Sud. Ce monde est appelé aujourd'hui " les
    Amérindiens" tout court... et grâce aux militants de L
    ALTERITE . Saurions nous un jour nous inspirer de
    cette vertu, cette sagesse amérindienne pour chasser
    de nos petites têtes de maghrébins ces mêmes
    protubérances fréquemment inopportunes: maghreb arabe,
    nation arabe, monde arabe... appellations qui sous
    entendent que d'autres mondes sont sous-jacents et on
    veut les masquer aux noms des enthousiasmes
    idéologiquges tout aussi absurdes et iniques ".
    Africain du nord je suis, africain du nord je
    demeurerai...mes langues sont des chants qui me
    charment et me peinent - ça dépend. Houssa N Henna
    Ouachrine . Maroc.
    -----------------------

    Mon opinion. A la sublime constellation de
    "Poétes du Monde"

    Poétes du Monde, conduits par les muses du
    FELIBRIGE universel ne sauraient appartenir ni à une
    langue ni à une race. Je trouve bien argumentée la
    réponse de Mr ALI KHADIOUI aux pasteurs du monde: les
    poétes. Lui même poéte, Dda Ali ou père Ali est tout
    simplement objectif et pertinent. Je m'essaie dans la
    poésie naturaliste, bien que non encore membre de
    Poétes du Monde, j'aimerais, tout en approuvant les
    remarques de Ali Khaddaoui et sans complexe ou
    appartenance de lignage rappeler que la poésie est
    avant tout un monde fait d'images, de figures,
    d'allégorie qui transcendent avec la langue du poéte
    créateur quand bien son souffle émotif est "dit" dans
    la lanque qu'il maîtise, et qu'importe cette langue...
    Etablir un état civil à la poésie qui est une
    expression universelle dont l'auteur est une simple
    "douloureuse individualité", la domicilier à un groupe
    ethnique régional ou simplement la définir comme telle
    à cause "d'une" ou des "langues" CONSTITUE UNE
    ABERRATION qui est un crime de lèse-majesté-poétique.
    Dans son épilogue au merveilleux et humain roman qu'il
    a écrit en souffrant pour faire aboutir aux lecteurs
    "Paul et Virginie", le visionnaire Bernardin de Saint
    Pierre écrivit: "Les langues se font des pactes, se
    prétent, cohabitent ...et font leur chemin à l'insu
    des hommes ..."

    Je pense qu'il ne saurait y avoir de poétes du
    "monde arabe ou monde amazigh" (berbère), et ceux qui
    usent de ces protubérances qui écorchent le monde de
    la création font dans la vulgaire démagogie ou dans
    l'idéologie intéressée qui mutilent le sens humain et
    universel de la CREATION - cette auguse expression des
    habitants de la planète terre- nous autres humains qui
    devons agir par la poésie contre les cruautés qui
    bouleversent le monde y compris cet enfant amazigh
    qu'étouffe l'arabisme chauvin, souvent venant de faux
    arabes d'ailleurs.

    La réponse à Mas (Mr) ALI KHADDAOUI est aussi
    neutre, démontrant que Poétes du Monde ignoreraient
    l'existence du monde amazigh. Mais déjà la poéte
    Malika Mezzane s'en est plaint. Il me semble avoir lu
    quelques parts ses contrariétés dues à l'égo chauvin
    d'un oriental dont j'ai oublié le nom.

    Le sang et la misère détruisent les
    peuples...Sur les fronts délustrés et meurtis des
    victimes...la marque ou la race n'est point affichée.

    Oeuvrons pour la poésie de la délivrance. SVP

    Poétiquement votre

    Houssa n Henna OUACHRINE
    AUTEUR

    --------------------------------------------------- ----

    Lettre de protestation de Mr ALI KHADDIOUI

    Messieurs les responsables de Poètes du Monde,
    C'est avec un réel plaisir que j'ai décidé de
    m'associer à votre organisation.
    Mais c'est avec consternation que j'ai vu que mon nom
    se trouve dans la rubrique "Monde Arabe". En effet, je
    considère que cette appellation, surtout son adjectif
    "arabe" qui renvoie à une ethnie bien connue, est une
    expression raciste qui exclut toutes les autres
    langues, cultures et civilisation qui vivent sur la
    surface géographique que recouvre cette appellation
    fallacieuse. Parmi ces langues, cultures et
    civilisations, la langue, la culture et la
    civilisation amazighes (berbère) d’Afrique du Nord et
    du Sahara Septentrional. J’appartiens de naissance à
    cette civilisation et j’ai pris sur moi- comme
    beaucoup d’autres- d’en défendre le droit de continuer
    à exister justement contre l'apartheid arabe, négateur
    des particularismes et de la pluralité. En effet, le
    projet des régimes « arabes » en place en Afrique du
    Nord, c’est l’arabisation totale des populations
    amazighes, donc la disparition culturelle et
    identitaire des populations autochtones de cette
    partie du monde.
    En entérinant cette appellation, vous vous rendez
    complices d’un génocide culturel réel, ce qui
    contredit amplement votre « Manifeste Universel » qui
    commence ainsi : « Poètes du monde, l’heure est venue
    d’unir nos forces pour assurer la continuité de la vie
    ».
    C'est d'ailleurs pour la même raison que j'ai du
    boycotter le premier Festival International de Poésie
    de Paris (voir le message où Mer Tetelbom
    -l’organisateur du Festival- me demande de représenter
    "le monde arabe" à la tribune du Sénat !!! ce que j’ai
    évidemment refusé).
    Par conséquent, si vous tenez vraiment à contribuer
    à la paix, condition de la continuité de la vie, je
    vous propose de créer une autre rubrique qui se réfère
    à la géographie et non à une ethnie quelconque:
    l'Afrique du Nord, où poètes arabes et amazighes
    auraient leur place respective, où ils pourraient
    contribuer ensemble, à désamorcer la bombe que les
    théoriciens de l’arabisme négateur ont mise en place,
    et qui pourrait exploser à tout moment.
    Dans le cas où il vous serait impossible de répondre
    favorablement à cette demande combien légitime, je
    vous prie- avec regret- de supprimer mon nom de la
    liste des poètes marocains de la rubrique "monde
    arabe", un monde qui n'existe que dans l'imagination
    des théoriciens de l'arabisme et de ses adeptes, une
    idéologie raciste et sanguinaire dont les Kurdes, les
    amazighes et autres ethnies (Darfour) n’ont cessé de
    faire les frais depuis des siècles.

    Poétiquement votre.
    Ali khadaoui

    Message de Mer Tetelbom :

    From: yvan.tetelbom@wanadoo.fr
    To: alikhadaoui@hotmail.com
    Subject:
    Date: Sun, 2 Sep 2007 17:36:32 +0200
    monsieur

    mon message qui vous avait ete adresse est revenu
    c 'est pourquoi je vous réécris
    je voudrais vous faire une proposition
    être parmi ceux qui seront à la triubune lors du débat
    au sénat
    et vous representeriez le monde arabe
    j'attends de vous un propos sur la paix et repondre
    aux questions des poètes invités

    merci de votre prompte reponse car c est très urgent
    sincèrement
    yvan tetelbom

    --------------------------------------------------- ----
    Réponse de POETES DU MONDE

    Cher Poète Ali Khadaoui,
    Tout d'abord je veux exprimer ma surprise de vos
    propos car c'est la première fois que j'entends dire
    une chose pareille, je veux que vous sachiez que je ne
    suis pas raciste, bien au contraire, je defends le
    droit à la vie pour toutes les races dans le monde, et
    bien sur, en justice et égalité.
    Moi, je suis du Chili (Amérique du Sud), c'est à dire,
    je vis très loin de cuez vous et je ne comprends pas
    très bien ce que vous me dites.
    Autre chose, les pays arabes sont repartis entre
    l'Afrique et l'Asie et c'est à la demande des poètes
    arabes que nous avons crée un section "Arabe" et on
    m'a demandé de la appeller "monde arabe". J'ai
    toujours pensé que le Maroc est un pays arabe et
    lorsque vous avez remplis le formulaire d'inscription
    pour adherer à Poètes du Monde vous avez bien marqué
    comme nationalité "Marruecos".
    Enfin, je regrette beaucoup que vous aillez pris les
    choses comme ça.
    Il y a une poète vasque qui ne voulait pas être
    consideré comme espagnole, et puisque le pays vasque
    n'existe pas dans notre liste de pays, alors je lui ai
    proposé de marque bien au desous de son nom (pays
    vasque) maintenant elle est notre representante du
    pays vasque.
    Au Chili nous avons des problèmes ethniques avec les
    peuples originaires, par exemple le peuple mapuche,
    alors ils ont un representant pour ce peuple qui subit
    des injustices depuis 5 siècles, d'abord par les
    espagnols et maintenant par les chiliens (je suis
    chilien et je soutien la lutte des mapuches).
    Vous pourriez être le representant du peuple amazighe,
    telle que notre poète Eukene Lizeaga Tamayo
    [Cónsul - País Vasco] l'est pour le pays vasque.
    Je vous laisse reflechir sur cette question et je
    reste à votre disposition pour vous rependre à
    d'autres questions, et si vous êtes toujours decidé à
    nous quitter, je ferai ce que vous me demandez:
    supprimer votre nom de las liste des poètes marocains.
    En espérant que vous resterez parmi notre famille
    mondiale de poètes pour la paix et la vie, et le droit
    à exister de tous les peuples, je vous prie d'agréer,
    Cher Poète Ali Khadaoui, toute mon admiration et
    amitié.

    luis arias manzo
    Fondateur et Secrétaire Général
    Movimiento Poetas del Mundo

    Fw : [PresseMaroc] Fw : mise a jour du site de la cnltt ouachrine houssaine <ohoussa@yahoo.fr> AfficherMercredi, 30 Juillet 2008, 14h50mn 46sÀ :abdelmalek aghzaf <aghzafamdiyaz@yahoo.fr>

    salut,

    Je pense que ce courrier pourrait t'intéresser...sinon...

    Oncle HOUSSA

    --- En date de : Mer 30.7.08, bouroui mokhetar <djamelrou@yahoo.fr> a écrit :

    De: bouroui mokhetar <djamelrou@yahoo.fr>
    Objet: [PresseMaroc] Fw : mise a jour du site de la cnltt
    À: "elwatan presse" <admin@elwatan.com>, admins@kabyle.com, algeria-net@yahoogroups.com, "algeria-watch" <algeria-watch@gmx.net>, "Solidal" <bernard.schmid@wanadoo.fr>, clubwalco-wb-si@yahoogroupes.fr, "lejourdalgerie.com" <contact@lejourdalgerie.com>, "lesdebats hebdo" <contact@lesdebats.com>, "association frmagh" <contact@planet-dz.com>, contre_tajrid@yahoogroupes.fr, "alger" <cssi-algerie@yahoogroupes.fr>, "LJI Presse" <direction@jeune-independant.com>, elacilquotidien@yahoo.fr, elmoudjahid.hebdo@gmail.com, elwatan@elwatan.com, fadjr@al-fadjr.com, "forumsocialalgerie" <forumsocialalgerie@yahoo.fr>, "presse" <info@algerian-radio.dz>, "Horizons presse" <info@horizons-dz.com>, "qutidien" <info@lesoirdalgerie.com>, "liberte presse" <info@liberte-algerie.com>, "El Watan Béjaia" <kabylieinfo06@yahoo.fr>, ladepechedz@yahoo.fr, lecho_doran@yahoo.fr, leregional_bejaia@yahoo.fr, oxygene-fse@yahoogroupes.fr, "pad maroc" <pad_maroc@yahoogroupes.fr>, portail@kabyle.com, "1" <pressemaroc@yahoogroupes.fr>, projets_algerie@yahoogroupes.fr, psu_maroc@yahoogroupes.fr, "quotidien" <quotidien-oran@algeriecom.com>, "quotidien" <redaction@jeune-independant.com>, "LE MAGHREBIN nouveau" <redaction@lemaghrebin.com>, "quotidien" <redaction@lexpressiondz.com>, sawtalahrar@hotmail.com, "25" <solidal@yahoogroupes.fr>, "webmaster" <webmaster@berberes.com>, "liberte-dz presse" <webmaster@liberte-algerie.com>
    Date: Mercredi 30 Juillet 2008, 12h50

    La coordination nationale des lycées techniques et technicum

    http://cnltt .fr.gd/
    ---

    :

    nouveau site de la cnltt www.cnltt.fr .gd

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    Un amer plaidoyer ouachrine houssaine <ohoussa@yahoo.fr> AfficherLundi, 26 Mars 2007, 17h39mn 48sÀ :lounes obelkacem <congres.mondial.amazigh@wanadoo.fr>
    Cc :collectif AZAYKU <casazayku@yahoo.fr>; mohamed zanifi <zanifi@hotmail.com>; abdelmalek aghzaf <aghzafamdiyaz@yahoo.fr>; azettamazigh@yahoo.fr; hamadil lakhouaja <lakhouajadi@yahoo.fr>; mohamed bouziane <bouziane_arifi@hotmail.com>... suite

    Le bouleversant afgu d'Anfgu

    La misère a aussi son cri de victoire contre
    l'égosime arrogant de nos imprévoyants responsables
    marocains, gouvernants et politiques.

    L'afgu est ce cri prolongé que hurlaient les meutes
    de chacals à la tobmée de la nuit, célébrant un
    festin . Il arrivait aux éleveurs de tarder sur les
    hauts alpages où leur cheptel savourait l'herbe
    renaissante qui leur faisait oublier la cadence des
    saisons. Alors l'hiver qui est leur ennemi juré les
    prenait parfois au dépourvu dans des tempêtes
    violentes et subites qui ravageaient leur cheptel.
    Dans leur débacle, ils descendaient difficilement vers
    les terres tièdes, laissant derrière eux et dans la
    nature des dizaines de cadavres d'ovins sur les
    lesquels se rabattaient les lugubres carnassiers, les
    chacals qui les dévoraient à satiété. Une fois
    saturés, les prédateurs se mettaient à pousser
    d'interminables ikaâwann "cris des chacals, akaâwan au
    sing". De véritables sérénades narquoises qui
    faisaient grogner les éleveurs affligés, murmurant
    leur peine entre les dents dans des expressions
    d'épouvante: Lla ghifn kkatn wuccann afgu "les chacals
    nous défient et cinglent de leurs hurlements de
    victoire". Expression de résignation de braves
    montagnards désemparés comme dans la réddition fatale
    de soldats trahis par leurs chefs, les offrant à un
    ennemi qui n'a engagé aucune bataille et qui goùte à
    sa victoire immérite.

    Et l'afgu d'Anfgu, village amazigh montagnard
    n'est pas l'unique cri de détresse du Maroc profond
    qu'on ne cesse de vider de son âme après l'avoir
    oublié durant le demi siècle d'indépendance.

    Réprobateur, dénonciateur ou méprisant, l'afgu ,
    selon les circonstances peut être le cri de l'outragé
    désemparé ou d'un dénigreur arrogant.

    Arme de fats ignorants-têtes insensées
    ultime cri des consciences outragées
    l'afgu est la gaie scansion des bêtes
    quand sur le drame des accablés
    Elles chantent et font la fête

    Nnan "ils ont dit":

    unna taâma tayri day kkat afgu
    adday tezri tesmunt ammi as iqqor ughbalu
    (l'aveuglé d'amour pousse le cir de rage
    quand l'amante le délaisse, sa source est tarie)

    Awwujil day kkat afgu
    ghif ismdal n ibbas d immas ar issru
    (l'orphelin pousse le cri de rage
    sur les tombes de ses parents, il fait pleurer de
    compassion)

    Indliben lla kkatn afgu
    ghif wa ittyrrun ad ikcom axbu
    (les ennemis poussent le cri de victoire sur les
    vaincus pour qu'ils se tapissent dans le trou )

    Uccan dakkatn afgu
    adday djawun azrjum teg ghursn almu
    afflla idudda n mmirdos issird ussammid d'uzwu
    (les chacals hurlent sauvagement dans ils sont
    saturés de charrognes lavées par le froid et le vent)

    Nannay, n sel iwufgu n'aît u Nfgu
    lla ssrun idamn iwtatn usru
    (nous avons vu, entendu le cri de ceux du village
    d'Anfgu, ils pleurent et nous font pleurer le sang,
    ils subissent l'épouvantable misère)

    Le pire des ifguten "cris pluriel d'afgu)" est
    cette boule absurde que met la discrimination
    scolaire officielle dans les tendres palais des petits
    amazighs montagnards à chaque fois qu'ils franchissent
    le seuil de leurs masures pour goùter à l'aigreur du
    mépris qui leur séche la gorge. Dans ces écoles à
    plusieurs kilomètres de leurs villages, les
    instituteurs ne les ménagent point. Ils les affrontent
    dans un autre langage étranger à celui de leurs mères
    et à la nature de leur pays. Lors de l'amdja (drame)
    d'Anfgu, l'interpréte improvisait sur le sens de leurs
    plaintes disloquées, tombant à terre sous leurs pieds
    sanguinolants.

    (à suivre)

  • poésie brève :

    OMBRE
    L'Ombre est un trompe-l'oeil
    L'ombre est un spectre de lumière changeant
    L'ombre est l'absence momentanée de la lumière
    L'ombre est une abstraction de l'être
    L'ombre n'est pas le néant
    Elle est, elle sxiste à défaut du corps pensant

  • Un parricide horrible à fes :

    Un parricide horrible à Fès ! ! !
    Auteur: angelo
    Date: le 11 juin 2006 à 10h07

    Devenu handicapé moteur, suite à un accident, Al Maâti, octogénaire, insultait souvent sa femme et ses deux filles sans la moindre raison. Ne supportant plus cette situation, sa fille Saâdia l'a tué à coups de canne.

    «Mon père s’apprêtait à me jeter à la rue en me traitant de prostituée », déclare Saâdia calmement aux policiers. Elle lançait de temps en temps un petit sourire tout en fixant le cadavre étendu devant elle et gisant dans une mare de sang. Le chef du 9ème arrondissement à Fès qui s’est dépêché avec ses collaborateurs sur le lieu du crime lui a demandé si elle n’éprouve aucun sentiment de regret.
    « Non, je ne regrette rien », lâche-t-elle en souriant.
    Étrange ! Le chef de l’arrondissement a demandé à ses limiers de garder la jeune Saâdia alors qu’il s’est penché sur le constat d’usage; le cadavre se trouve dans une chambre de la maison, le visage recouvert de sang, quelques blessures au niveau de la tête du défunt, une canne et deux pierres de taille moyenne, maculées de sang se trouvant à sa droite.
    « C’est ton père ? », lui demande le chef de l’arrondissement.
    Saâdia a hoché sa tête en signe d’affirmation. La police a appelé le fourgon mortuaire pour transporter le cadavre à la morgue et a conduit Saâdia au commissariat de police pour complément d’enquête. Qui est le défunt ? Et pourquoi sa fille l'a-t-elle tué ?
    Il s’appelle Al Maâti. Né en 1917, il a passé la majorité de sa vie à la campagne. Seulement, la pauvreté l’a poussé à l'exode. Ainsi, il s’est installé avec sa femme dans l’un des quartiers marginalisés de Fès. Il se débrouillait comme il pouvait pour gagner sa vie. Son foyer s’est égayé par la naissance de deux filles. Toutefois, un nouveau venu dans la famille signifie des dépenses de plus. La vie devenait de plus en plus dure pour ce père de famille, qui déployait tous ses efforts pour subvenir aux besoins de sa femme et ses deux filles. Réussir leur avenir était sa seule préoccupation. À l’instar de tous les pères, il rêvait que ses deux petites mignonnes poursuivent leurs études et fondent leurs propres foyers. Des rêves qui se sont évaporés au fil du temps. Comment ? Une grave fracture au niveau de son pied droit, survenue suite à un accident, l’a obligé de rester jour et nuit chez lui. Il ne pouvait ni travailler ni bouger de son lit. Face à cette nouvelle situation, la mère a été contrainte de chercher un travail.
    Elle a réussi à trouver un petit boulot dans un petit restaurant. Sa fille aînée l’a rejointe au même lieu de travail. Seule Saâdia restait à la maison avec son père, Al Maâti pour lequel elle était aux petits soins. Cependant, Al Maâti qui est devenu handicapé moteur n’est plus le père très gentil, qui aimait ses deux filles et prenait soin d’elles. Au contraire, il est devenu très nerveux et très agressif. Il ne cessait de crier pour un rien. Il insultait sa femme et ses deux filles sans la moindre raison. Il les brutalisait de temps en temps avec sa canne. Et c'est Saâdia, qui passait toute la journée en sa compagnie, qui en souffrait le plus.
    Lundi 15 mai. Comme de coutume, Al Maâti a pris son déjeuner avec sa fille Saâdia. Après avoir fait sa prière d’Al Âsr, il a fait quelques remarques à Saâdia. «Ce n’est pas ton affaire », a répondu la fille qui ne supporte plus ses remarques et ses reproches. Perdant ses nerfs, Al Maâti a commencé à l’insulter. « Ne m’insulte plus, je te respecte parce que tu es mon père », lui a-t-elle dit sur un ton ferme.
    Tout d’un coup, il a saisi sa canne, tentant de la frapper. A ce moment, elle lui a tiré la canne pour le rouer de coups au niveau de sa tête. Al Maâti est tombé par terre en demandant du secours. Les habitants sont intervenus. Mais trop tard. Il agonisait. Informées, la mère et la sœur aînée sont venues en courant. Elles ont expliqué aux enquêteurs que Saâdia souffre d’un retard mental.
    source:alm

    Re: Un parricide horrible à Fès ! ! !
    Auteur: aghzafamdiyaz
    Date: le 13 juin 2006 à 20h25

    Quand il s'agit d(un drame social)sinon humain, toujours est-il que cela reste un fait divers. Certes, ces drames ont une certaine ampleur qui ne peut qu'être relative aux sociétés où ils se perpetuent. Les facteurs en sont sûrement multiples et divers. Dans cet article, les raisons sont on ne peut plus claires et comme on dit ; elles sautent aux yeux !enfin pour les enquêteurs. Le crime est vieux comme l'humanité - fratricide ou parricide - cela ne change en rien , les raisons non plus . Elles peuvent être aussi bien matérielles que morales, banales ou même accidentelles que des crimes prémédités ou passionnels ou politiques ou autres ! La vie n'est pas toujours agréable, et encore moins pas non plus drôle pour tout le commun des mortels.Que Dieu fasse mieux et qu'il préserve les croyants.

    Re: Un parricide horrible à Fès ! ! !
    Auteur: aghzafamdiyaz
    Date: le 18 juin 2006 à 15h55

    Dans "CRIME et CHATIMENT",DOSTOIEVSKI savait bien dire les choses les plus graves en de simples expressions qui voulaient exprimer les souffrances des petites gens.Le drame humain est sa méconnaissance quasi générale du vrai sens de la vie et celui de la mort.La plupart du temps, nous nous versons dans les obscures voies de la superstition, de la croyance naÏve en la bonté idéale du genre humain.Or n'est-ce pas là toute la tromperie lugubre et l'utopie misérables des faibles créatures que nous sommes !(à suivre...)

    Re: Un parricide horrible à Fès ! ! !
    Auteur: l'européen
    Date: le 18 juin 2006 à 20h40

    c'est germinal façon maroc cette histoire.

  • Paroles des confins du désert

    EAU A LA BOUCHE

    Sur les dunes de sable mouvant,

    En scarabée,à la quête d'un ailleur

    moins nocif,plus accueillant,

    MOI,homme bleu, traversant

    les tempêtes et les orages de poussière

    Je choisis l'errance,le voyage vers l'universel

    par le Mot,par l'idée,par la pensée

    A la rencontre des autres

    Pour partager avec eux pain et EAU

    Rêve et espoir,

    Dans la sérénité,le respect et la symbiose

    De la création,

    Ainsi la toile m'enveloppe, la soif m'habite.

    par aghzaf ben sahib publié dans : aghzaf
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