<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!-- generator="FeedCreator 1.7.2" -->
<rss version="2.0"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" >
    <channel>
        <title>Blog de xavier</title>
        <description>Le blog de xavier</description>
        <link>http://fr.netlog.com/chabikhan/blog</link>
        <lastBuildDate>Sat, 28 Nov 2009 17:12:45 UT</lastBuildDate>
        <generator>FeedCreator 1.7.2</generator>
        <image>
            <url>http://fr.netlogstatic.com/p/tt/019/031/19031950.jpg</url>
            <title>chabikhan</title>
            <link>http://fr.netlog.com/chabikhan</link>
            <description>chabikhan</description>
        </image>
        <item>
            <title>Terres Brûlées</title>
            <link>http://fr.netlog.com/chabikhan/blog/blogid=1921335</link>
            <description>Il existe des terres brûlées et usées, asséchées par le soleil, drainées par la pluie, endurcies sous le pas des bêtes et la main de l'homme. Il est des terres où seuls les jours et les lunes dansent et ne laissent pour unique empreinte de leur passage que l'ombre des nuages. Le sol qu'est mon esprit, que sont mon cœur et mon âme fut trop longtemps de ceux-là, voué à la culture de rien. Ce sol que mes parents pétrirent comme leur pain, que mes parents nourrirent avant eux, qu'ils veillèrent, cajolèrent de leurs rires, soignèrent de la maladie en dissimulant leurs larmes et protégèrent du besoin en négligeant les leurs. Au sein de ce lopin, ils rependirent les engrais rares et subtils de la confiance, du respect et de la patience Ils ne me firent point bouture. Un autre eux-mêmes je ne fus. Ils pourvoyèrent à ma germination, m'irrigant de l'eau pure et m'irradiant du doux soleil de leur amour. Ainsi ils furent les témoins de l'éclosion de cette fleur de leur chairs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui la terre battue et gelée perce, craque, se fissure de joie comme elle voit s'élever d'elle l'arbre de l'amour. Bientôt il fleurit à son tour et d'entre les pétales délicates comme les paupières d'un nouveau-né, fraîches et douces comme au matin la rosée, se préparent en essence les parfums des sentiments profonds, nimbés du mystère vaporeux de la naissance. Peu de terres accueillent le grand baobab, le fier tamaris ou l'éternel cèdre. Nombreuse sont les terres nues que la moindre verdure doit revendiquer par le combat, lutteur végétal qui capitule face à la force inouïe et l'incroyable dureté des éléments. Pourtant seul le vent dessiccateur et meurtrier du désert porte la graine jusqu'à l'oasis et le limon du Nil ne bénirait pas ses berges stériles sans la ravageuse crue. Ainsi ta voix est le choc, ta main l'outil qui a atteint mon cœur telle une noix bien dure et sèche que l'on fend pour en apprécier la pulpe de tout protégée. Les rayons du soleil noir de tes yeux y ont insufflé la douceur de ton regard. Dans la graine que tu as planté en moi, dans cet espoir que tu as répandu devant mes pas trône le calice d'où versent mes prières pour toi. Elles sont les sources essentielles des rivières qui emplissent mon océan de plaisirs à venir, abreuvant ma terre de l'élixir du désir. Si cette terre est la mienne, sa luxuriance est de toi. Comme la main créatrice façonne les conditions du bonheur mais laisse l'homme seul en être la cause. En moi pousse un rameau! cet arbre est à moi, sois-en l'auteur, le Seigneur, le Roi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que ton cœur élance vers le mien et l'enlace à la façon de deux amants éperdument  épris l'un de l'autre qui se retrouvent enfin après une longue séparation et malgré ton regard braqué vers demain y découvre ma silhouette t'attendant au loin, ta conscience, fier gardien de ton esprit et subtil juge de tes actes tient dans son poing fermé la chaîne qui enserre ton cou. Plus tu viens a moi, plus les cordes d'un passé qui ne veut pas mourir et qui te lient les mains meurtrissent tes poignets. Plus tu t'approches de moi, , plus la vase de l'injustice des lois des Hommes t'enlise et t'épuise. A mesure que ton palais d'hiver tombe en ruine, des blocs de pierres hissés de tes propres mains jusqu'aux créneaux chutent et écrasent des pans de ta vie. Venir à moi te mutile et repartir est un exil. Les jeunes filles qui tissent l'étoffe de ton existence ici-bas t'on jeté nus pieds sur un de leurs fils de soi tendu entre le crépuscule d'un amour et l'aube d'un autre. Sous tes pieds le vide du sens t'appelle et tu oscilles entre le cœur qui hurle et l'honneur qui gronde. mais garde en mémoire mon Aimé que les lois des humains sont limités et infinies sont celles du cœur et de l'âme. la liberté ne se négocie pas, elle s'arrache et scarifie ton image des plaies du sacrifice.&amp;quot; 'ana wa anta &amp;quot;, toi et moi sommes deux fois unis. D'abord  par la force métissée de l'intimité de nos cœurs puis par la traversée du désert qui règne au-delà de nous-mêmes. A chacun son chemin. Toi, tu marches de villages en villages, à chaque étapes allégeant un peu plus ton fardeau et amaigrissant tes provisions. moi, le sable gorgé de soleil me brûle les pieds et les mirages me murmurent que chaque colline est la dernière, avant la suivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous retrouveront mon Roi, garde foi en cela et tes peines s'envoleront parées de ailes de l'espoir. Je suis pas à pas le vent qui chante la promesse qu'en un autre royaume nous bâtirons  le domaine sacré de nos vies réunies par un unique amour. Alors même les cris et les douleurs qui nous bousculent à présent s'évanouiront face au respect qu'inspirera notre histoire. Nul ne doutera de la force de nos liens , ni de leur légitimité. Le présent autour de nous s'est voilé de mensonges protecteurs et d'audaces de peu de moralité mais la maturation de nos actes saura faire entendre la voix de la justesse comme l'avocat d'un innocent. &lt;br /&gt;Je t'invite dans ma patience d'où j'entends les réprobations des cueilleurs bien pensant qui ne voient que les épines de la tige et négligent le bouton de rose qui va éclore au soleil. Face à face avec l'astre de l'Eveil nous avanceront ensemble main dans la main dans la même direction. Délaissant nos ombres aux poussières du sol et à qui les préfèrera à nous en chair et en os, en esprits libres, vivants et heureux.</description>
            <author>chabikhan</author>
            <pubDate>Sat, 24 Nov 2007 21:12:38 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Approche...</title>
            <link>http://fr.netlog.com/chabikhan/blog/blogid=1921036</link>
            <description>Viens à moi, essai de m'attraper. Tu Vois la forme, imagine la masse. Et te laisse surprendre par sa légèreté. Ma vapeur embrume ton horizon, macule le firmament et éloigne le soleil, Roi des rois. Vides de tout, tes bras se referment sur mon être-nuage que mille formes empruntent sans laisser de traces de leur identités. Chaque seconde se font dans la suivante et le temps perd ses repères. Je suis le fluide et l'air : j'attise le feu et l'apaise tant que je veux. Insaisissable et multiple, mon corps s'insinue dans chacun de tes pores et s'en ôte dans le même effort. Je paraîs proie du Lion Solaire, semble être à sa merci; mais si je le désire je le dévore de plaisir avant de revenir, enrichi de lui, au fond de ma coquille.</description>
            <author>chabikhan</author>
            <pubDate>Sat, 24 Nov 2007 19:26:28 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>TERMINUS</title>
            <link>http://fr.netlog.com/chabikhan/blog/blogid=1920976</link>
            <description>Terminus. Nous y voilà.- Où sont donc les autres?&lt;br /&gt;-Restés quelque part entre ici et le Départ.&lt;br /&gt;Je ne les toucherai plus mais je peux les voir&lt;br /&gt;Quand je les peints dans mes vies d'imagination.&lt;br /&gt;Ils demeurent en moi, aussi irréels qu'en vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marcher côte-à-côte ou marcher seul, je m'en fiche.&lt;br /&gt;Les pierres inégales me feront saigner quand même.&lt;br /&gt;Quand bien même sentirais-je une main dans la mienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avance tout droit sur terre, sans ciel ni enfer.&lt;br /&gt;Je suis l'ombre sur terre s'un nuage dans l'air&lt;br /&gt;Goûte-moi quand tu brûle et je pleus sur ton corps&lt;br /&gt;Quand tu t'approcheras, je joindrai l'horizon.&lt;br /&gt;Je t'illusionne : Si tu me suis tu te perds&lt;br /&gt;Et si tu es perdu, tu as tout pour me plaire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arrive plus loin que je ne l'avais prévu.&lt;br /&gt;Je vais me reposer, te regarder passer.&lt;br /&gt;Assieds-toi près de moi si tu as mal aux pieds.&lt;br /&gt;Et touche-moi, touche-moi, touche-moi encore.</description>
            <author>chabikhan</author>
            <pubDate>Sat, 24 Nov 2007 18:56:19 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>By the Light of the Moon</title>
            <link>http://fr.netlog.com/chabikhan/blog/blogid=1897646</link>
            <description>By the light of the moon, i sing to you&lt;br /&gt;By the light of the moon i raise my voice&lt;br /&gt;I raise my voice, by the light of the stars&lt;br /&gt;In a big black void&lt;br /&gt;And straight at to your heart&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I don't have too many words&lt;br /&gt;I'm not sophisticated&lt;br /&gt;Listen to the crying birds&lt;br /&gt;They call you in my name&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Let me be your desert wind&lt;br /&gt;Rattle you when you're sedated&lt;br /&gt;For a soul so far elated cannot experience shame&lt;br /&gt;It's all anihilated by her flame&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By the light of the sun i'm happy and gay&lt;br /&gt;All pristine and quickly clean&lt;br /&gt;The good and proper way&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By the light of the sun&lt;br /&gt;I'm an innocent lamb&lt;br /&gt;But the light of the moon&lt;br /&gt;Reveals the wild hors that I am&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By the light of the moon, i sing to you&lt;br /&gt;By the light of the moon i raise my voice&lt;br /&gt;I raise my voice, by the light of the stars&lt;br /&gt;In a big black void&lt;br /&gt;And straight at to your heart</description>
            <author>chabikhan</author>
            <pubDate>Thu, 15 Nov 2007 20:36:46 UT</pubDate>
        </item>
    </channel>
</rss>
