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Trust Fille - 43 ans, guadeloupe les abymes, Guadeloupe


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Blog 45

salut planète, terrien , vénusien et martienne en tout genre. Salut amis(es) et sourire du cœur et des larmes, non pas pessimiste ,juste optimiste face au regard du monde ceux de mes filles ,ceux qui m aiment et que j aime et aussi toi étranger si tu as quelque chose à dire va y dit le il n y a pas que ignorance de l autre ici


  • Trotoire d'espoire

    J’ai disparu
    Au dédale d’une rue
    Je t’ai attendu
    Mais tu n’es pas venu
    J’y ai cru
    Dans l’absolu
    Il a plu
    Seul résolu
    Perdu dans cette avenue
    Tristesse dévolue
    Sur ma vie révolue
    Mon tendre farfelu
    Tu m’as mise à nu
    Prière assidue
    Pour mon parvenu
    Ton ange déchu
    Tu m’es enfin apparu

    Un sourire dans la vie
    Avenir couleur soleil fleuri
    Cœur charivari
    Gaîté illuminé confetti
    Il est midi
    Enfin je revis
    Véritable orgie
    De plaisir et d’envie
    On s’est choisi
    Ton nom graffiti
    Dans mon cœur hardi
    On court aveugle vers l’infini
    Du lundi au lundi
    On s’oublie
    Dans les yeux de « lui »
    Sur ce trottoir safari
    Témoin étourdi

  • Excursions des Archipels et îlets de la Guadeloupe côté



    BONJOUR A TOUS

    J'organise des EXCURSIONS en Bateau à moteur ou en Catamaran pour faire visiter côté Mer notre merveilleuse ILE PAPILLON

    Excursions dans le grand cul de sac Marin : départ de la Marina du Gosier de Pointe A pitre à 8H30 retour 17H00

    Découverte en passant par la Rivière Salée de la Mangrove et de son écosystème surprenant

    Plongez sur la BARRIÈRE de CORAIL dans le LAGON de l'îlet FAJOU,une des réserves naturelles les plus belles de la Guadeloupe (palme,masque,tuba fournis)

    Puis destination l'îlet CARET véritable coin de Paradis du côté Caraïbes où vous siroterez en toute tranquillité votre cocktail fait maison les pieds dans l'eau, vous déjeunerez bien installer sur le sable blanc le repas que vous aurez choisi (entrées,plats principaux, dessert salade de fruits frais,vin rouge ou rosé ,jus de fruits, café ) pour passer par la suite à la détente et baignade dans la mer chaude des CARAÏBES


    Il sera temps de repartir vers un autre lieu féérique les 3 ILETS AUX OISEAUX endroit magique où vous pourrez observer au plus prés des centaines d'oiseaux de toutes sortes d'espèces

    Cette excusions dans le Grand Cul De Sac Marin fait partit de nos nombreux produits .Nous proposons bien d'autres endroits en effet nous faisons aussi le Petit Cul De Sac Marin ,les Saintes (terre du haut et terre du bas) ,Marie Galante, Petite Terre ainsi que des rivière qui se trouvent et qui sont méconnues de notre île papillon ,l'îlet Blanc...........................

    Je propose aussi la location de bateaux , de scooters des mers et de bouées tractées ainsi que du matériel de pêches et de campings

    pour plus d'informations ou des réservations contactez moi au : 06 90 93 82 08 ou le 06 90 72 23 87

  • Le temps d’un baiser

    Attend reviens ne part pas déjà
    En mémoire de notre passé
    Retournes vers moi tes pas
    Juste le temps d’un baiser

    Un petit instant de ta vie
    Une minute de ton présent
    Le temps que cette bougie
    Comble mon futur absent

    On se doit bien cela
    Après une si belle histoire
    Sans blabla mettons tout à plat
    Rien que pour ce soir

    Se sera un souvenir en plus
    Déposer dans un coin du cœur
    Il sonnera comme l’angélus
    Carillonnant toutes les heures

    Un chapitre de ma vie va se finir
    Quand tu me tourneras le do
    Je veux juste un dernier souvenir
    Surtout ne part pas trop tôt

    Tout a été dit, c’était utile
    Et je m’en souviendrais
    Il ne me reste plus que l’exil
    Mais je l’ai eu notre dernier baiser

  • Coeur fatigué

    Encore un jour de passé
    Encore une nuit d'écoulée
    Tel mes larmes asséchées
    Par le temps écoulé

    Je ne me fais plus d’idée
    Ma chance m’est déléguée
    Je ne peux plus rien maîtriser
    L’espoir m’a abandonné

    Oui mais si il subsistait
    Une petite lueur incarnée
    Dans mon âme tourmenté
    Une once d’aspiration ensoleillée

    Ne devrais-je pas te chercher ?
    Peut être dans cette rue pavé
    Où tu te serais perdu affolé
    Abattu en train de m’inventer

    J’ai pourtant tant à te donner
    T’offrir en toute simplicité
    Une farandole de tendres baisers
    Tel une icône idolâtré

    Mais mon cœur est asséché
    Comme une fleurs plus arrosé
    Par ce manque d’amour fané
    Utopie, les armes sont déposées

  • Mon prude homme

    Je ne veux pas rater notre rendez-vous
    Cela fait des heures que je suis debout
    Car je le prépare depuis des mois
    Suscitant dans ma chair aux abois
    Des milliers de supplices géhennes
    Des épreuves que je veux sienne
    Debout, paniquée j’attends mon heure
    Je t’égraine doucement en Fa majeur
    Je me sens chavirer à chaque instant
    Le cœur au bord des lèvres frissonnant
    La sueur me guette, le long de mon coup
    Recueillant la perle d’écume qui a ce goût
    De sel marin attiré par l’alizé du soir
    Lors d’une douce soirée envoûté d’espoir
    Sentiments contradictions pleins d’émotions
    Que de bousculade pour cette confrontation
    Pour mon petit cœur bancal
    J’ai besoin d’air hors de mon bocal
    Comme un pensum je vais à l’abattoir
    On vient de m’appeler devant ce présentoir
    J’avance doucement faire face
    Tétanisé comme de la glace
    Le président avec son air sérieux
    Me fixe d’un sombre regard cérémonieux
    C’est le jour des référés aux prud’hommes
    C’est à mon tour de parler dans cet auditorium

  • Lettre de la honte (1er partie)

    Honte devant tant de misère, de rester sans rien faire.A regarder assise ma télé, en toute tranquillité, dans un fauteuil bien calé.De n’être qu’une simple spectatrice, au lieux d’agir en prenant des risques.
    J’ai honte de toute cette misère qui existe sur terre.Contemplez nos dirigeants, se pavaner tout souriant.Dépensant sans compter, surtout sans donner,les deniers du contribuable, sans se sentir coupable.En fond de teint, ils paradent comme des pantins.Sans pour autant oublier de nous présenter l’addition pour leur élection.Alors que dans nos rues, et c’est bien reconnu, il y a peut être, notre propre voisin qui se meurt de faim.Il est née dans le monde dit civilisé, une nouvelle « caste », les maudits, les « néfastes ».Les travailleurs qui ne peuvent se loger, écrasés par le poids d’une euro surtaxé.Reste les impôts directes et indirectes,de ceux que l’on paye deux fois,sans que l’on nous dise vraiment pourquoi.Merci la sécurité sociale pour ton déficit.Surtout Messieurs les politiciens que cela ne vous coupe pas l’appétit.J’ai honte
    aussi à coté de toute cette misère qui se trouve devant nos portes austères, de voir des sans- abris alors que l’on reçoit, en grande pompe des tyrans d’autre pays.Des marchands de chair humaine, des terroristes à qui on vends nos armes, et pour se donner bonne conscience on distribue de ci de là quelque piécettes.A vos bon cœur Messieurs Mesdames,soyons charitable,remplissons les assiettes, à des « gros lard » déjà bien bedonnant pleins de redondance et de compassion qui se donner l’impression d’agir pour le bien de l’univers alors qu’il existe un tiers-monde enclavé juste à nos frontières. Oui j’ai honte de voir des enfants servirent de pitance à des vautour aussi affamé que ces pauvres innocents.D’assister impuissante à des meurtres en directes pour des guerres de religions se déchirant un petit bout de terre, très loin dans des déserts où il n’y a que des cailloux qui servent à lapider des femmes par des époux jaloux.
    La misère des uns fait le bonheur des autres, c’est une triste réalité qui me fait culpabiliser.Maintenant je suis en colère

  • Mais où es-tu?

    J ai beau écrire sur toi
    Mais tu tardes à venir
    J’ai beau crié ton nom
    Mais en plus tu es sourd

    Encore un soir avec moi
    Rêvant de notre avenir
    Chuchotant une chanson
    Toute seule dans mon séjour

    Courage et auto persuasion
    J’insiste vraiment qui sait ?
    A force de te rugir
    Tu finiras bien par m’entendre

    Chaque jour cette illusion
    D’une vie inachevée
    Encore des choses à accomplir
    Dans tes bras tendre

  • L'ombre passante

    Une ombre est passée
    Je ne peux l’arrêter
    Elle m’a piétiné
    En ce jour d’éternel été
    Mon cœur est brisé
    J’ai tant pleuré
    Sur mes espoirs défaits
    Tes mots que de cruautés
    Par leur silence hurlé
    Acerbes de ton passé
    Tu ne peux plus aimé
    J’aurais tant souhaité
    Pouvoir t’enlever
    Tes rides chagrinées
    Pour te redonné
    Le sourire mérité
    Ma chaleur affectionné
    Te chérir de baisés
    Totalement t’enveloppé
    De mes ardeurs désirées
    Doucement tu t’es éloigné
    Sans aucun regrets
    Restés dans ton cœur fermé
    Que tu as à jamais clôturer

  • Histoire d’en rire

    Mon médecin, aujourd’hui m’a prescrit pour me guérir
    D’une longue dépression qui ne veut en finir
    Une grande dose de sourires et de rires
    Ahurie, le regard étonné, je me dis, quel délire
    Ce n’est pas vrai, il va se ressaisir
    Enfin me prescrire un anti-dépresseur, pour m’en sortir
    Mais non, Monsieur Doc persiste et signe, tout sourire
    Je pris donc mes jambes à mon coup, pour fuir
    Chez mon pharmacien, un vrai pince-sans-rire
    Je ne sais pas peut -être il y en a en cachet
    Et que la sécurité sociale va me les rembourser
    Je lui remis donc mon ordonnance sans rigoler
    Je le vois petit à petit, doucement monter
    Imperceptible pour commencer
    Ses joues se colorent d’hilarité
    Un gloussement, roucoule le long de sa gorge crispée
    Piétinant le pauvre planché
    Par petit accoue je le regarde s’esclaffer
    Et d’un coup, sans le vouloir, surgissant
    De je ne sais où, sans aucun avertissement
    A le voir comme sa, je me mis à rire bêtement
    Des larmes de gaietés, le long de mes joues dégoulinant
    Des crampes me saisir l’estomac m’asphyxiant
    J’apercevais, un kaléidoscope fantomatique saisissant
    Avec des sons et des couleurs plus que surprenant
    Mon cœur palpite, complètement désopilant
    Je reste muette les bras ballants
    Et en plus c’est contagieux
    Je regarde autour de moi, ces gents joyeux
    Aux regards d’illuminés chaleureux
    On a tous cet air stupide, d’amants amoureux
    Nous avons contemplé un monde radieux
    Clairvoyance d’un moment de pure extase savoureux
    Ce fut un véritable instant de bonheur précieux
    Je comprends maintenant mon Doc au mieux
    Et le remercie de tout mon cœur d’un large sourire heureux

  • Tu ne saras jamais vieux

    Tu fus mon lampadaire qui illumina ma vie
    Quand je déambulais solitaire dans les venelles
    Explorant les lacis sertis au creux de ma nostalgie
    Rêverie utopique d’imminente faveur d’éternelle

    Je fus la flammèche vacillante d’une bougie parfumée
    Un trésor d’amour hébergé dans l’antre de ton cœur
    Seconde par seconde tu vivifiais d’effluves exhalée
    Pour protégé ma petite lueur de ton sourire cajoleur

    Tu fus mon astre lumineux rayonnant de chaleur
    Irradiant dans la nuit mes rêves d’amour immortel
    Magicien des lumières de mes songes enchanteurs
    Mon cœur tournesol orienté vers le regard de ton ciel

    Je fus ton marmiton mijotant les meilleurs des mets
    Combinant avec délice les saveurs du désir polisson
    Un peu d’épice charnelle pour agrémenter la journée
    Appétit du soir sucré, orné de volupté- frisson

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