guizmini
Garçon - 23 ans, Chinon, France
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Blog 8
il est là mon blog
---> http://solipsiste.oldiblog.com/
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Malsain et voleur, d'apparence.
Comme cela est agréable de rencontrer son voisin..
il est imposant, barbu et exceptionnellement con.
Après un vendredi soir à faire un tour dans les bars, avec mon complice Max assoiffé, tout en évitant les regards des abrutis mentalement et intellectuellement fermé qui ne supporte pas de voir des gens s'habiller comme il le désire, il a fallu que le lendemain, en milieu d'après midi, je fasse connaissance de mon voisin, le chasseur de poupine le gothique ( moi ) et poupinette la punkette ( Max, très doué dans le rôle de poupinette ). Le fait de voir quelqu'un vêtu de manière inhabituelle est apparemment choquant pour ce pauvre Môsieurs visuellement agressé et sans défense fasse à la barbarie et la provocation extrême de nos styles vestimentaires. En effet, en ce jolie petit samedi grisâtre, Max et moi étions en train de se diriger vers son véhicule dans le but de partir à l'anniversaire d'une amie, quand soudain, Thierry le chasseur entra dans notre champ de vision. Moi, poupine, salut le môsieurs d'un " bonjour " souriant et accueillant. Lui, le chasseur, un carnet à la main, me répond :
" Bonjour ... (on continu notre chemin vers le véhicule) ... , je prends note de votre plaque d'immatriculation !! "
Poupine et poupinette étonnés ...
Poupine :
" Pour quelle raison ? on est mal stationné ?
Le chasseur :
" j'ai un ami à la gendarmerie "
Poupinette :
" non mais si il y a un problème il faut nous le dire c'est pas la peine de joindre les autorités "
Le chasseur :
" Non mais vous savez je me méfie parce qu'avec les vols et un samedi soir je fait attention, je préfère prendre mes précautions."
Poupine :
" Non mais ne vous inquiétez pas on est pas méchant, en plus je suis votre voisin, j'habite juste à coté. "
Le chasseur :
" Oui mais on ne sait jamais avec des gens malsains comme vous je garde mes distances et si il y a un problème j'ai de quoi vous recevoir dans mon garage "
Poupine un peu agacé d'être juger sur sa tenu :
" Oui, oui mais je vous le dis il n'y a pas de problèmes on va juste dans le camion et on part , c'est un peu exagéré votre réaction. "
Le chasseur :
" Au revoir . "
Bref, petite rencontre assez désagréable ... Ça me saoule ces gens idiot qui juge sur l'apparence, oki j'avais un baggy noir avec 4 petites chaines derrière et 6 petites têtes de mort en métal ( souriante
) sur chaque jambes en sachant qu'il ne voyait pas mon t-shirt à manches longues noirs et ma chemise noir avec des ailes rouges dans le dos et plein de petits anneaux métalliques un peu partout. Max lui avec une veste genre militaire avec plein de badges de tout partout de groupe de musique plus ou moins rock punk ect ... un baggy normal une cravate blanche et une chemise noir.
Bon oui c'est pas commun, la plupart des gens se fringue de manière plus ou moins classe mais de manière à ce que ça reste disons dans les capacités visuelles du commun des mortels, mais merde quoi, qu'est ce qui dérange tant que ça ?
Franchement, je fais ce que je veux de la manière dont je le veux du moment que ça ne gêne pas autrui et la je juge que ça ne gêne pas.. Si ça gênerait quelqu'un qu'il m'explique alors comment ?
Je ne suis évidement pas gothique ceux qui me connaissent le savent, mais j'aime m'habiller dans ce "style" et me sent bien comme ça
Je n'ai jamais tué quelqu'un volontairement .
Je ne me drogue pas
Je ne fume pas
Je bois rarement
Je ne suis pas dépressif
Je souris comme tout le monde et rigole quand je me sens à l'aise auprès de personnes que je connais bien. -
TENDRE FIN
Tendre fin
Les puits de désespoir,
Surviennent quand je ne veux plus y croire.
Les coupures les plus noires,
Sont celles qui me tourmentent le soir.
J’ai rien à dire
Et tout pour pleurer.
J’ai rien pour rire
Et tout pour saigner.
Je vis de tristesse
D’appel de détresse.
J’aimerai mourir d’ivresse,
Noyé de S.O.S.
Les tempêtes de malheurs,
Soufflent et dévastent mon cœur.
Les arbres en horreurs,
S’écroulent sous mes pleurs.
Chaque fruit de bonheur,
Perdent leurs saveurs.
Chaque pétale de fleurs,
Pourrissent par ma froideur.
J’ai rien à dire
Et tout pour me torturer.
J’ai rien pour rire
Et tout pour me tuer.
Je vis de tristesse
Sans lâcher de lestes.
J’aimerai mourir d’ivresse,
Noyé de tes caresses.
" Tendre fin " 2005 de Guizmini -
Ni lac in nuc (pour ma chérie :p)
Ni lac in nuc
J’ai rêvé de lui dans mes songes,
De sa saveur parfumée,
De ses jambes qui le prolonge,
Et de son corps ensorcelé.
Un brin de mystère dissimulé,
Au creux de tes lèvres roses,
Un soupçon d'amour humidifié,
Pour de sensuelles proses.
J’aimerai t'enlacer tendrement,
D’un baiser suave et lubrifié,
Caresser tes courbes ardemment,
De mes grandes mains de sorcier.
Sentir tout ton corps trembler,
Au chuchotement que je te propose,
Voir ton doux nez se révéler,
A la chaleur de toute ces choses.
Pouvoir alors le titiller,
Pendant que ton corps explose,
Peut être bien le faire danser,
Et vraiment en être la cause.
" Ni lac in nuc " 2006 de Guizmini -
Série de 8 poèmes ...
Bonne lecture
Ancienne série de 8 poèmes dont les titres de chacun d'entre eux forment une phrase
(1) PARFOIS...
Parfois les mots me viennent,
Des lettres de sangs coulent dans mes veines,
Ils brûlent à chaque instant,
Repoussent la mort pour un moment.
Parfois ces mots m’enchaînent,
Dans le désordre ils m’entraînent,
Morsure de mes tourments,
Ils vident mon corps de sentiments.
Parfois des mots me blessent,
De tout leur sens ils m’agressent,
Torture de remords,
Tous fait pour me rappeler mes tords.
Parfois sans mots je pense,
Que toute la vie est une offense,
Absence total de vie,
Souffrance intense ou mort attendrie ?
(2)...J’AI...
J’ai envie d’être seul avec toi,
Solitaire dans l’étreinte de tes bras.
Encerclé par les rayons que tu émets,
Réchauffé par ton soleil ton brasier.
Ressourcé par ta fontaine de beauté,
Emporté par ta cascade bleuté.
Je navigue parmi ton océan,
Et mes sens réagissent à chacun de tes flots.
Je me noie dans chacune de tes vagues de sang,
Et je prends comme secours, les mots.
J’ai pensé à la mort plus d’une fois.
J’ai pris le temps de comprendre que je ne la mérité pas.
Et ce je sais que tu es là pour moi.
Même si je souffre, c’est de la vie et pas de toi.
J’ai tellement de rêves inaccessibles,
Et autant de cauchemars terribles.
Heureusement j’ai toi,
Ton visage, ton aura.
(3)...ENVIE DE...
Envie d’être à tes cotés à chaque fois que tu en as besoin.
D’accompagner ton âme lorsque tu ne te sens pas bien.
De te transmettre mon amour en te tenant la main.
D’éveiller ton cœur en t’offrant la chaleur du mien.
Tu es si loin, je ne t’aperçois pas.
Au bout du couloir, les rêves sont tristes sans toi.
Tu es si loin, ta présence est fiction.
Au bout du chemin, mes nuits ne sont qu’émotions.
Envie de sentir mes sens s’émouvoir à ta beauté.
De sentir mes yeux brûler sur ton corps parfait.
D’ouvrir les volets pour t’éclairer de mon amour.
Que ta peau rayonne sous ma lumière pour toujours.
Tu es si loin, je ne t’aperçois pas.
Au bout du couloir, les rêves se meurent dans tes bras.
Tu es si loin, ta présence est fiction.
Au bout du chemin, mes nuits s’enragent d’afflictions.
Cette envie instable, rage de mes passions.
Cette ivresse de toi, est là pour ma destruction.
Si loin de toi, je souffre de mon impuissance.
Si proche pourtant, tu fait parti de mon existence
(4)...MOURIR DANS...
Mourir dans une rue, ou personne ne vous voit.
Dans l’impasse perdue, seul tu y tomberas.
Tu resteras là, dans ce si sombre endroit.
Et dans les mémoires, tu disparaîtras.
Mourir dans une mer, noyé dans tes passions.
Dans une galère, tu couleras jusqu’au fond.
T’enfonçant dans les flots, perdant toutes notions.
L’amour sera mort et la mort une raison.
Mourir dans des remords et regrets déchirants.
Dans des souffrances de l’âme, te mutilant.
Tu sombreras chaque jour dans la tristesse du temps.
Mourir de vieillesse est la pire fin qui t’attend.
(5)...CETTE...
Cette image de sombre lune faite de bonheur.
Ce mirage de tendres dunes pleines de saveurs.
C’est grâce à toi qu’au fond de moi et de mon coeur,
Vivent et fleurissent quelques bouquets de chaleur.
Cette vision bleue d’un froid ardent,
Qui vient en moi d’un feu glaçant,
Se voit rougie par les sentiments,
Et attendrit par un peu de sang.
Cette inconnue là devant moi,
Si accueillante, elle tend ses bras,
Je m’y réfugie car j’ai trop froid,
Mais aveuglé je ne voyais pas,
Que sa vie partait en éclats,
Que ses sens fuyaient mon aura.
Cette poésie est pour celles,
Que j’apprécie, que j’adore et appelle,
Les anges du bien, les plus gentilles, les plus belles,
Et que pour rien au monde je blesserai par querelle.
J’embrasse tous mes anges pour ce qu’elles sont,
Pour cette magie, cette guérison,
Cet antidote a mon poison,
Pour cette flamme intense sans glaçon.
(6)...OMBRE...
L’ombre rouge reflétant ton âme détruite,
Entraîna ce soir ton corps, sans suite.
L’obscur miroir d’esprit anéantis,
De ses incertitudes, te ronge, te scarifie.
Le noir qui rougi,
Ton ombre en sursis,
Est morte cette nuit,
D’un cœur affaibli.
La sombre étreinte te mutile par envie,
Par ces larmes acidifiées, qui consume ta peau,
Par ces mots additionnés, surpoids de tes flots,
Par ce sentiment, désiré que tout soit fini.
Le noir, sang aigri,
Ton ombre s’en nourri,
Ce meurt dans le puit,
Des cœurs faibles et sans vie.
Le reflet arrogant de cruels tourments,
Dos à la lumière, il survit en t’assassinant.
Le noir sanglant se noircit sans interruption,
Il saigne constamment jusqu’à la décision.
Ton ombre est d’un liquide rouge poison,
Qui t’infecte violement suivant les situations.
Elle meurt à chaque saignée au fond de ton lit,
En même temps que ton corps, ton essence et ta folie.
(7)...PERDUE...
Liquide rouge d’envies noires
Mon éclair sanglant de chaque soir
Flot ardant de désespoir
Je meurs face à ton miroir
Manque d’air à chaque seconde
De tout mon sang tu m’inondes
Manque d’amour à chaque moment
C’est lui qui me transperce, ton amant.
Poignard de tromperies flamboyantes,
Je te vois à chaque nuit, tu me hantes.
Perdu dans ton tendre corps,
Tu penses à lui, moi à la mort.
Manque d’air à chaque seconde
De tout mon sang tu m’inondes
Manque d’amour à chaque moment
C’est lui qui me transperce, ton amant
Belle rose aux multiples épines,
Tu ne me piques pas, tu m’assassines.
Je vivrai la joie du ’sans’, ’sang’ toi,
Le visage sanglant et des larmes pour toi.
(8)...DANS LES LARMES DE TORDS.
-( remix de « je saigne encore », de Kyo )-
Rêvez...
Que toute cette suite d’images n’est qu’émotions.
Rêvez...
Que la vie n’est qu’amour et passion.
Rêvez...
Que la mort n’est qu’une simple rediffusion.
Mais pensez que ce que vous vivez n’est qu’une vision.
Sans morale, la vie, parfois, est la plus grande des rivales,
Torture de soi, accalmie du sang fatal.
Mais je pleurs, mes tords,
Toute ma vie se décolore.
Et je saigne, mon corps,
Illusion, de mes efforts.
Ce sang, qui coule dans tes veines contre ta mort,
Tenté, tu veux le voir versé chaque fois plus fort.
Mais tu sais, que mourir est trop beau, tu t’endors.
Pour moi, souffrir c’est ma vie et ma mort.
Sans morale, la vie, parfois, est la plus grande des rivales,
Torture de soi, accalmie du sang fatal.
Mais je pleurs, mes tords,
Toute ma vie se décolore.
Et je saigne, mon corps,
Illusion, de mes efforts.
Mais je cris, ma mort,
Je l’appelle, je l’implore.
Mais je hurle, mes tords,
Et me meurt chaque fois plus fort.
Suite de 8 poèmes :
*__ (Parfois) Guizmini 2005__*
*__ (J’ai) Guizmini 2004__*
*__ (Envie de) Guizmini 2004__*
*__ (Mourir dans) Guizmini 2005__*
*__ (Cette) Guizmini 2004__ *
*__ (Ombre) Guizmini 2005__*
*__ (Perdue) Guizmini 2005__ *
*__ (Dans les larmes de tords) Guizmini 2005__* -
Misérable (malice mizer)
Faisant semblant de ne pas t'apercevoir,
Regardant quelque chose au loin dans le noir,
A partir d'une faible vague, d'un triste torrent,
La voie d'un ange se propage portée par le vent.
Le bruit se reflète dans tes yeux, on n'entend plus rien,
Seulement le temps est une escapade sans lendemain.
Je deviens muet pour le ciel tremblant...
Tournoiement, tournoiement... je suis si misérable maintenant.
Car les temps agréables sont partis vers l'obscure,
Ceux que j'ai trop aimés sourient derrière le mur.
Seuls mes sentimentsqui ne t'ont jamais atteints,
Sont toujours là, avec mes soupirs, en sang sur mes mains.
Touché par le vent froid, je decris la nuit.
Je pense à toi sans cesse, sans un bruit.
La mélodie que je fredonne disparaît avec le temps.
Je n'ai pas oublié les chagrins du passé que j'ai eu en t'accompagnant.
Mon corps, qui se rappelle ces bons souvenirs, part en morceaux.
Et mon chagrin disparaît dans les larmes en sanglots
Me demandant si j'ai un futur à travers mes milles tourments...
Tournoiement, tournoiement... je suis si misérable maintenant.
Car les temps agréables sont partis en tortures,
Ceux que j'ai trop aimés sourient toujours derrière le mur.
Seuls mes sentimentsqui ne t'ont jamais atteints,
Sont encore là, avec soupirs et chagrins.
" Misérable ",2005 de GUIZMINI -
Apocope de Léa, je provoque la chute de ton « A »
Aphasie, tu es là, les mots me manquent, je te déçois.
Apoplexie, tu me tentes, j'aimerais vivre dans ton coma.
Arythmie, en ta présence, ma maladie, ma préférence.
Asynchrone, mon coeur danse, rempli de toi, renaissance.
Apogée, tu l'atteindras sans moi, si confiance tu as en toi
Aridité de mes pensées, je t'éloigne de la bonne direction.
Absconse, est ton état, je te laisse libre à ta réflexion.
Archange subissant l'orage, intact est ton paysage.
Aquarelle, peinture légère, je te projette sur un nuage.
Aromate d'éclairs, il t'électrise, ton entourage.
Axiome indésirable, je te sais triste et ça me rage.
Accalmie, un bien te ferait, pour ton repos, pour ta santé.
Alcyon souvent blessé, j'aimerai te voir voler.
Alcazar, prendras-tu ton envole vers ce si beau palais.
Avitaminose de vie, cette maladie détestée veut te freiner.
Acoquiné, je resterai à toi en toute circonstance.
Ad vitam aeternam, je t'aimerai sans redondance.
Abhorré, j'aurai, de te perdre à jamais.
Acrostiche de nos « A », comme grande amitié je te garderai.
" Apocope de Léa ", 2003 de Guizmini
A toi Léa je t'offre ces (sans trois) « A »
La léa en question se reconnaitra une petit femme que j'ai énormément adoré
perdu de vu :s
Oui mon amour il est prévu que je fasse tomber une des lettres de ton prénom
Surement le "A" lol ca ira plus vitte Rooo
non j'eviterai
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Enfance élémentaire
Soleil au levant, le rivière en tout temps.
Brillait en son sein, un mirage éclatant.
Eclairs au firmament, de douce percée,
Trancha en son nom, un sens affamé.
Douce lune, illusion, d'un reflet trop ardent,
Brula sur sa peau, le fossé de tourments.
Cavité délétère, non soumis au rayonnement.
Elle est irréguliere à ce qu'on pense habituellement.
Goutte d'eau sans essence de vie pure.
Un torrent, en elle, survient et perdure.
Gelé sous le vent, des villages glacés.
Epanoui sous la chaleur, des trottoirs de brasiers.
Ciel bleu, au visage d'un triste enfant.
Lumineux de subir ses sentiments.
Emotif au rivage de son tendre coeur.
S'assombri rapidement, de nuages d'erreur.
" Enfance élémentaire ",2004 de GUIZMINI
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Chimie brutale
Petit clin d'oeil pour ceux qui passe le bac ( surtout S )
Un ancien de mes poèmes
Chimie brutale
Océan de désespoir, dans lequel, se perdent et s'égarent,
Les cris de ta conscience, t'emprisonnent, trop tard.
Comprimée sous ta propre histoire, s'évapore ta vie,
L'élément final, de formule si simple « Ca. Su. Fi »
Chimie noire, fission mortelle, tes atomes s'éloignent,
Tu te désintègres, et les souffrances, alors, te gagnent.
Absorbance, tu subis, par spectrophotométrie.
Tu filtres la mort et faisceau transmis te puni.
Oscillations de tes pensées, tes émotions,
Ton essence disparaît, ta lumière n'a plus d'émission.
Ondes de malédictions, ta fin est proche.
Loi de conservation, veut que tu t'accroches.
Indicateur coloré, ton visage est pale.
Jamais dans sa cadence, ton coeur s'emballe.
T'as perdu toute confiance, tu as mal.
Timidité te ronge et ça t'est fatal.
Toi et le diable, entrez en résonance.
Il veut ton âme et toi délivrance.
Comme cation et anion, tu t'offres à lui par attraction.
Il ne te reste qu'un pas à faire, prendre la décision.
" Chimie brutale ", 2004 de guizmini
Chimie brutale 2(Suite et fin)
Le pas franchi, ma décision est prise.
J'en ai fini, cette situation me paralyse.
Condensateur humain, je me charge de malheur.
Alors, de mon sang, je me décharge, pour mon bonheur.
Mon coeur va enfin atteindre son plus beau statut.
Dans un régime apériodique, ses oscillations seront perdues.
Plus de résistance, je me laisse à cette perte de cadence.
Force et puissance de l'au-delà, période d'absence.
Champ de pesanteur inexistant,
Je pars, le phoenix m'emportant.
Son spectre de feu me réchauffe tendrement.
Ses ailles flamboyante m'entraînent énergiquement.
J'arrive dans l'inconnu, ni attrayant ni repoussant.
Une sorte d'état d'équilibre stagnant.
C'est comme un système sans loi ni relation.
Un vide, sans réelle dimension.
Voilà ma nouvelle prison de lamentations.
Les murs sont fait de perturbations.
Le sol de déraisons et d'afflictions.
Et le plafond d'une tout autre vision.
" Chimie brutale 2 ", 2004 de Guizmini
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