guizmini
Garçon - 23 ans, Chinon, France
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Blog / Série de 8 poèmes ...
mardi 3 juin 2008 à 07:23
Bonne lecture
Ancienne série de 8 poèmes dont les titres de chacun d'entre eux forment une phrase
(1) PARFOIS...
Parfois les mots me viennent,
Des lettres de sangs coulent dans mes veines,
Ils brûlent à chaque instant,
Repoussent la mort pour un moment.
Parfois ces mots m’enchaînent,
Dans le désordre ils m’entraînent,
Morsure de mes tourments,
Ils vident mon corps de sentiments.
Parfois des mots me blessent,
De tout leur sens ils m’agressent,
Torture de remords,
Tous fait pour me rappeler mes tords.
Parfois sans mots je pense,
Que toute la vie est une offense,
Absence total de vie,
Souffrance intense ou mort attendrie ?
(2)...J’AI...
J’ai envie d’être seul avec toi,
Solitaire dans l’étreinte de tes bras.
Encerclé par les rayons que tu émets,
Réchauffé par ton soleil ton brasier.
Ressourcé par ta fontaine de beauté,
Emporté par ta cascade bleuté.
Je navigue parmi ton océan,
Et mes sens réagissent à chacun de tes flots.
Je me noie dans chacune de tes vagues de sang,
Et je prends comme secours, les mots.
J’ai pensé à la mort plus d’une fois.
J’ai pris le temps de comprendre que je ne la mérité pas.
Et ce je sais que tu es là pour moi.
Même si je souffre, c’est de la vie et pas de toi.
J’ai tellement de rêves inaccessibles,
Et autant de cauchemars terribles.
Heureusement j’ai toi,
Ton visage, ton aura.
(3)...ENVIE DE...
Envie d’être à tes cotés à chaque fois que tu en as besoin.
D’accompagner ton âme lorsque tu ne te sens pas bien.
De te transmettre mon amour en te tenant la main.
D’éveiller ton cœur en t’offrant la chaleur du mien.
Tu es si loin, je ne t’aperçois pas.
Au bout du couloir, les rêves sont tristes sans toi.
Tu es si loin, ta présence est fiction.
Au bout du chemin, mes nuits ne sont qu’émotions.
Envie de sentir mes sens s’émouvoir à ta beauté.
De sentir mes yeux brûler sur ton corps parfait.
D’ouvrir les volets pour t’éclairer de mon amour.
Que ta peau rayonne sous ma lumière pour toujours.
Tu es si loin, je ne t’aperçois pas.
Au bout du couloir, les rêves se meurent dans tes bras.
Tu es si loin, ta présence est fiction.
Au bout du chemin, mes nuits s’enragent d’afflictions.
Cette envie instable, rage de mes passions.
Cette ivresse de toi, est là pour ma destruction.
Si loin de toi, je souffre de mon impuissance.
Si proche pourtant, tu fait parti de mon existence
(4)...MOURIR DANS...
Mourir dans une rue, ou personne ne vous voit.
Dans l’impasse perdue, seul tu y tomberas.
Tu resteras là, dans ce si sombre endroit.
Et dans les mémoires, tu disparaîtras.
Mourir dans une mer, noyé dans tes passions.
Dans une galère, tu couleras jusqu’au fond.
T’enfonçant dans les flots, perdant toutes notions.
L’amour sera mort et la mort une raison.
Mourir dans des remords et regrets déchirants.
Dans des souffrances de l’âme, te mutilant.
Tu sombreras chaque jour dans la tristesse du temps.
Mourir de vieillesse est la pire fin qui t’attend.
(5)...CETTE...
Cette image de sombre lune faite de bonheur.
Ce mirage de tendres dunes pleines de saveurs.
C’est grâce à toi qu’au fond de moi et de mon coeur,
Vivent et fleurissent quelques bouquets de chaleur.
Cette vision bleue d’un froid ardent,
Qui vient en moi d’un feu glaçant,
Se voit rougie par les sentiments,
Et attendrit par un peu de sang.
Cette inconnue là devant moi,
Si accueillante, elle tend ses bras,
Je m’y réfugie car j’ai trop froid,
Mais aveuglé je ne voyais pas,
Que sa vie partait en éclats,
Que ses sens fuyaient mon aura.
Cette poésie est pour celles,
Que j’apprécie, que j’adore et appelle,
Les anges du bien, les plus gentilles, les plus belles,
Et que pour rien au monde je blesserai par querelle.
J’embrasse tous mes anges pour ce qu’elles sont,
Pour cette magie, cette guérison,
Cet antidote a mon poison,
Pour cette flamme intense sans glaçon.
(6)...OMBRE...
L’ombre rouge reflétant ton âme détruite,
Entraîna ce soir ton corps, sans suite.
L’obscur miroir d’esprit anéantis,
De ses incertitudes, te ronge, te scarifie.
Le noir qui rougi,
Ton ombre en sursis,
Est morte cette nuit,
D’un cœur affaibli.
La sombre étreinte te mutile par envie,
Par ces larmes acidifiées, qui consume ta peau,
Par ces mots additionnés, surpoids de tes flots,
Par ce sentiment, désiré que tout soit fini.
Le noir, sang aigri,
Ton ombre s’en nourri,
Ce meurt dans le puit,
Des cœurs faibles et sans vie.
Le reflet arrogant de cruels tourments,
Dos à la lumière, il survit en t’assassinant.
Le noir sanglant se noircit sans interruption,
Il saigne constamment jusqu’à la décision.
Ton ombre est d’un liquide rouge poison,
Qui t’infecte violement suivant les situations.
Elle meurt à chaque saignée au fond de ton lit,
En même temps que ton corps, ton essence et ta folie.
(7)...PERDUE...
Liquide rouge d’envies noires
Mon éclair sanglant de chaque soir
Flot ardant de désespoir
Je meurs face à ton miroir
Manque d’air à chaque seconde
De tout mon sang tu m’inondes
Manque d’amour à chaque moment
C’est lui qui me transperce, ton amant.
Poignard de tromperies flamboyantes,
Je te vois à chaque nuit, tu me hantes.
Perdu dans ton tendre corps,
Tu penses à lui, moi à la mort.
Manque d’air à chaque seconde
De tout mon sang tu m’inondes
Manque d’amour à chaque moment
C’est lui qui me transperce, ton amant
Belle rose aux multiples épines,
Tu ne me piques pas, tu m’assassines.
Je vivrai la joie du ’sans’, ’sang’ toi,
Le visage sanglant et des larmes pour toi.
(8)...DANS LES LARMES DE TORDS.
-( remix de « je saigne encore », de Kyo )-
Rêvez...
Que toute cette suite d’images n’est qu’émotions.
Rêvez...
Que la vie n’est qu’amour et passion.
Rêvez...
Que la mort n’est qu’une simple rediffusion.
Mais pensez que ce que vous vivez n’est qu’une vision.
Sans morale, la vie, parfois, est la plus grande des rivales,
Torture de soi, accalmie du sang fatal.
Mais je pleurs, mes tords,
Toute ma vie se décolore.
Et je saigne, mon corps,
Illusion, de mes efforts.
Ce sang, qui coule dans tes veines contre ta mort,
Tenté, tu veux le voir versé chaque fois plus fort.
Mais tu sais, que mourir est trop beau, tu t’endors.
Pour moi, souffrir c’est ma vie et ma mort.
Sans morale, la vie, parfois, est la plus grande des rivales,
Torture de soi, accalmie du sang fatal.
Mais je pleurs, mes tords,
Toute ma vie se décolore.
Et je saigne, mon corps,
Illusion, de mes efforts.
Mais je cris, ma mort,
Je l’appelle, je l’implore.
Mais je hurle, mes tords,
Et me meurt chaque fois plus fort.
Suite de 8 poèmes :
*__ (Parfois) Guizmini 2005__*
*__ (J’ai) Guizmini 2004__*
*__ (Envie de) Guizmini 2004__*
*__ (Mourir dans) Guizmini 2005__*
*__ (Cette) Guizmini 2004__ *
*__ (Ombre) Guizmini 2005__*
*__ (Perdue) Guizmini 2005__ *
*__ (Dans les larmes de tords) Guizmini 2005__*
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