http://netlog.com/ilovepsychedelicsOlivier van eetveldevan eetveldeOlivierilovepsychedelicshttp://v.netlogstatic.com/v4.00/2456//s/i/misc/thumb/thumb_male.jpgBelgiqueHainaut

ilovepsychedelics

Trust Garçon - 21 ans, Tournai, Belgique


Flux RSS

Blog 51


  • ecrits de fin 2006

    je ressort de très vieux trucs de fin 2006/debut 2007 (époque qui a suivi mon premier lsd et où je psychotais au milieu des insomnies

    Poèmes en soins intensifs

    Ennui

    Je trompe l'ennui
    Infidèle que je suis
    J’enchaine les lettres qui se suivent
    Bourreau que je suis

    Le temps m'a tant offert !
    Et pourtant je suis tenté parfois
    De lui voler le reste

    Je n'avance plus au vert,
    Amenez-moi un agent de circulation.
    Quel sens ? Lui dirais-je
    Où quelle direction peut-être

    Des heures a attendre
    Un jour, une année, une nuit,
    Une vie !
    Un court moment de bonheur
    Ici et ailleurs, des idées tendres.

    L’ennui c'est que je n'ai rien envie de faire
    Sans ennemi cet ennui, cette nuit.

    Give me a wing

    Love no liver
    I miss a letter
    Now leave her
    Leaves for hours
    Twenty-five a day
    Yes twenty-fifth
    My number forever now
    Alice's fever

    Temps

    Qui vous dit que l'aguille avance a cette cadence ?
    Entre deux mouvements mon cœur dance
    Dense de rouge
    Le temps s'écoule plus lentement
    Depuis que mon sablier est bouché
    Pas le temps d'avoir le temps
    Au temps pour moi.
    Je me range
    Las des ordres
    Désordre organisé
    Organique pensée

    Naissance

    Chaque naissance commence par une douleur
    Un déchirement
    Les moutons se suivent
    Le coq les réveille
    L’œuf est né de l'union d'un coq et d'une poule
    La poule était donc la avant l'œuf
    Qui s'est brisé pour laisser place au poussin
    Se laisser tirer ou pousser
    La charrue avant les bœufs
    Le coq est né, henné, ainé
    Comme le pêché originel.
    Adam et Eve

    La mort du coq

    Il ne réveillera plus personne
    Car il s'est assoupi, endormi
    Réveillez donc ce défunt coq
    Qui tue le temps et que le temps n'a pas tué
    Il chantait à l'heure ou peu d'oreilles l'écoutaient
    Le coq se meurt, réveillez le !

    Le coq est né

    Maintenant vous l'avez soigné
    Il vous réveillera de bonne heure c'est certain
    Et il fait la fête quand vous dormez
    Il donne son temps,
    Votre coq rythme votre vie.

    L'hiver

    Now live her
    I'm a believer
    Get my leaves
    Live them
    Winter fall

    Les fleurs du mal

    Bloc de cours
    vide je fais la cour
    Court instant,
    Année
    Fleur du mal
    Fanées
    Malfamées
    Affamées

    Le père

    Ouvre ta main
    Laisse-moi m'y planter
    Tu la mettras en poing après
    Tu te battras pour ton arbre
    Ouvre-la, offre cet arbre
    On en partagera les fruits

    Silence

    Certains mots ne se font pas dire
    Mais se laissent caresser par une plume
    Ou deviner par la brume
    Certaines idées sublimées qui se font rire
    Qui fanent
    Ici on lance les dés
    Mais on peut les relancer
    Tu joue en diagonale
    Mais si tu joue bien
    Tu peux gagner la partie
    Qui et où étais-je ce jour la ?
    En attendant le nirvana
    Dans la chambre des oliviers
    Aux marronniers
    Je goute à d'autres fruits que les miens
    Belle nuit, beau matin
    Inconnu lendemain
    L’avenir m'a tendu une main
    Ou seulement un doigt
    Je lui ai volé son bras
    Car je n'en avais qu'un
    Perdu et garé quelque part
    Dans un endroit inconnu de ceux qui n'y sont pas.

    Envie de rien

    En vie de rien
    Ne vide rien ?
    Moins que rien
    Infini

    Racines

    Je creuse je creuse
    Ma tête raisonne
    Je m’entête
    Pourquoi ce vide
    Ma tête creuse sonne
    Le glas, je suis de glace
    J’attends le dégel
    Avant même que la neige ne tombe
    En somme je ne suis rien

    Je creuse je creuse
    Ou sont mes racines
    Je m’enterre
    Je sais qu’il n’y a plus de fruit
    Je suis nu
    Assommé par mes feuilles

    Je creuse je creuse
    Semence aux allures de démence
    Enterrez-moi !
    Je m’en sortirai
    Habillez-moi d’habiletés

    Prière

    Qu’est-ce que tu veux que je te dise ?
    Pour que tu sois ivre de moi.
    Qu’est-ce que tu veux que je te dise ?
    La vérité n’est pas dans les mots.
    Qu’est-ce que tu veux que je te dise ?
    Pour ne plus rien avoir à dire.

    Les livres brulent

    J’ai des souvenirs bien rangés
    des devises embrasées
    des idées sublimées
    Je transpire de mots usés

    J’agrée des sentences
    des esprits rusés
    des biens disposés
    Je frôle la démence

    J’embrase les langues
    des lettre à envoyer
    des maitres à noyer
    Je goute tes mangues

    Enfermé dans mon ambre
    un enfant m’a sauvé
    un père émancipé
    La clé est dans la chambre
    des autre portes fermées
    de la prose aérée
    J’admire a nouveau l’ambre.

  • prout

    Il arracha son phallus, s'entailla les veines d'où affluait sa semence , et commenca a écrire le monde du bout de son orifice.
    en lisant ces mots la désse stérile se vit mettre au monde le premier homme.

    leave your home, come live in the jungle
    and we'll hold your posessions to the underfeds

    J'aime pas les barbies
    vive les petites imperfection
    car je peux les modeler de mes yeux
    mmm
    la terre n'est pas une sphere parfaite

    leave me alone when I want you
    cause thats the way I'd love you forever

    filles d'argent, plaquée plastique
    fidèle qui dort, traquée panique

    l'un défriche l'autre déchifre
    alpha bête a l'âne nie mal
    tetrapede anal viral vital

    tel une enveloppe, un cachet et je suis timbré
    quand je dessine, j'ai mes regles (au moin quadruple métaphore)

    l'équilibriste habile étalait sa prose sur la fine ligne parfaitement tendue de ma feuille blanche.

    l'élévation spirituelle, l'achevement de l'espece homme est elle possible dans une noble et habile manipulation du troupeau ?

    vous savez comme moi, hommes de connaissance, qu'il nous faut dissimuler le sublime a des yeux avilissants

    //////////////////////////////////////////////////- //

    Couleurs effervescentes, humeurs délavées
    , horologe capricieuse
    Reverberes hypnotisants, solitude enivrante

    doucement, lentement, mollement

    un frère de lettre,
    muni de ses mots rapace,
    prend d'assaut ton visage
    et teint subtilement ton humeur.

    étranges & angoissants,
    les cris glacés & silencieux,
    mettent en cage tes sourires.

  • untitled

    pickin' up some stars
    dropping lights and touching seas
    gonna meet yourself in the way
    hey little girl, do you remember ?
    the guy I put his hand on your shoulder

    kissing strange langages
    holding this and handing that
    gotta choose why
    the guy dissapear

    why do you think I gave you wings ?
    Jumping through the lines
    cutting in the flow
    join the flower king

  • anciens écrits

    voici des brouillons en vrac d'avril 08

    d'abord des paroles mises de coté lorsque j'écrivais Acid Blues Ballad (voir mes anciens messages blog)
    apres relecture je n'était pas satisfait donc je les avais retiré du texte final.

    L'ivresse pèse mes livres
    Si je tourne les pages de ta vie,
    à troie je te déshabille
    Un de Troie, Achille
    Une épopée habile qui te dérobe
    quelques pensées intimes

    Bienvenue chez toi bébé
    vices d'yeux qui sévissent
    Et vice versa quelques larmes
    coulent c'est ton arme.
    ces ruisselantes et séduisantes
    larmes amères
    Deux de troie, Homère

    Prend une gorgée bébé
    Si comme moi t'es avide
    De ces contrées morbides
    où te répugnent les hauteurs livides
    A la conquete d'une poésie limpide
    posée par l'entête intrépide

    Yé yé je te déshabille tu dis rien
    Encore une gorgée bébé
    Si comme moi t'a été stupide
    Encore une gorgée bébé
    Yé yé tu me dévêt a souhait
    Trois de troie, je te remet les idées a neuf

    La tête au carré,
    Tu cartonne t'es imbibée !
    Bienvenue chez nous bébé
    LSD

    yé yé

    ...

    yé yé j'escalade tes joues
    je me ballade je joue

    yé yé je sculpte ton fou-rire
    je ris j'osculte le délire
    oriental yé yé j'occulte


    puis un truc jamais mis en ligne je pense

    Lion wrinkles dance

    swing thru the senile lines
    truth wings hold your smile

    lines are moving you,
    like gold glares you
    mining love, you are

    your eye is running fast in creases
    my mane undress your soul
    escape thru my furs !
    and come back dancing, babe

    = (traduction vite fait)

    Balance toi a travers les lignes séniles
    (de la bête sortie d'asile)
    les ailes de la vérité vérouillent ton sourir

    les lignes te font bouger
    comme l'or éclate toi/tu
    exploite l'amour, tu le fait

    Ton oeil cours vite dans les rainures
    ma crinière déshabille ton âme
    échappe toi par ma fourrure !
    et revient dancé, bébé


    et quelques reflections

    Je pensais a l'importance inconsciente de respecter un ordre symbolique
    notament dans des faits aussi absurdes que l'acharnement a enseigner la flute a l'école

    Au fond je peu prendre mon pied dans chaque fait, si j'en tire le contexte essentiel
    Si j'observe les faits et que je me focalise sur quelques mots clés, je peu établir des liens de cause a effets
    C'est un processus vital de créativité

    J'ai jusqu'ici fait l'économie d'écrits , mais je pense qu'accorder plus d'importance a ce qui semble ne pas en avoir m'aidera dans mon cheminement
    C'est moi qui pose les valeurs

    Et si le superficiel devient l'essence de mon souffle, je me dois de le rechercher

    Point de départ d'un prochain poeme , s'attribuer une phrase abstraite de son contexte (ex : titre d'une chanson comme I want you)

    you may feel down now
    but I'd say what do you think you can't ? You're wrong, you can ! Just try to affirm what you think impossible

    Poem against hostilities

    I know what its like to be dead ...

  • manque d'inspiration

    gros manque d'idée ce soir pour écrire,
    je vous laisse quand même mes brouillons

    notes et tons sont nés,
    de plume agitée,
    sur la page pliée,
    par un sage mage d'age,
    ses sons sont ses larmes,
    versées pour son père,
    ses vers sont ses armes,
    levées pour te plaire,


    et les idée que j'ai abandonné on the road :

    il pêche a la ligne, a l'aide de ses vers, hameçons de son âme
    un vers dans la pomme, et un scarabée
    Lielos ua dnof ervel a egour not
    sa persévérance, sa perverse errance, au fil des années, il enfile son âme, et préserve sa transe
    nu au pied du chêne, fauteuil et feuilles
    les nus d'hiver pleurent leur feuilles
    carbone/mot sans-papier, voyage sans frontières
    tubes catholiques qui font un tabac
    marche et charme
    marche en crachant et crache en mâchant
    chien et niche
    tes pales pétales
    prose et repos sur le divan
    défonce féconde et

    ---

    Tu veux une perche ?
    Choppe toi une brune, met la en bière
    Trace toi une ligne,
    Et saute dessus

  • The other story of Buffalo Bill

    Hey Buffalo Bill
    why did you kill
    Buffalo bill?

    He listened to the white album and remembered helter skelter
    Picturing four knights in the revolution year
    He's the american bad side of jesus
    All the children ask

    Hey Buffalo Bill
    why did you kill
    buffalo bill ?

    He was getting mad, the neon flashed his strange eye
    Deep in the desert screamed a west victim
    Bill hunted a butterfly and received its shining blood that rising sun reflects on his face
    So the noisy man haunted his dreams

    Hey Buffalo Bill
    why did you kill
    buffalo bill ?

    Children, I think he just heard the sad guy tell him
    Because mother never looked his drawings, she drunk and sold his body
    And the light in the eye while the water, flowing drop by drop, made too much noise
    The water speaks, the white light tears his left eye, children still can't understand

    Hey Buffalo Bill
    why did you kill
    buffalo bill ?

    The children asked him if to kill wasn't bad
    Not if he don't do it himself, his father Colonel Scott never considered him
    Children, I just don't know the path he followed, he was thirteen
    and I join the children to ask

    Hey Buffalo Bill
    why did you kill
    buffalo bill ?

    He said that feeling fear was a good thing and his friends agreed
    They were just like merry pranksters driving a blue bus
    And his friends jumped all arround with a knife in the hand
    one of hem lost a blow in the end, sunny blood splashed the street

    Hey, who pays the bill ?
    the fool on the hill !
    Bungalow thrills
    him !

    Blood in the sreets comes back to his sight
    Prison, prison again, bad boy likes to be here without the poor friends
    I think he was like an actor playing the divine tragedy
    Killers on the road, the golden hair in the wind

    Hey, the children trill
    I gave you skill
    the halo chill
    the air !

    Clouds over the sheets go black in the night
    the devil drove his hand, what did he write ?
    So Buffalo kills, with a little help from his friends
    Isn't that a nice family , children ?

    Hey who did you kill ?
    White hatters and the american actress
    all on the sill !

    He was an Hitler cousin, He now mix his name with Monroe's first name
    children, be warn of the lunch box, and the television sucks your brain
    Don't loose yourself. Blood on my feets , dirt gnawed teeth. Run on the rain
    Brand new friends came
    Quick as a train, the water still sings, pains & chains still murder him

    Hey Buffalo Bill
    why did you kill ?
    Buffalo bill

    The children don't understand, they might be as much insane as Buffalo is
    But I know children won't crush a butterfly. You should put an eye on the right wing
    I am a flower queen, you are a lover king
    Children, he's sorry, consider this

  • écrit comme ça

    mon singe est paranoiaque
    je lui donne des soins
    et il me dit qu'un homme aujourd'hui c'est le même que dans 30 ans
    qu'au fond les mots auront peu changer, l'angoisse collective a la hausse
    (le chomage aussi) et la réalité qui bousille le rêve néo-européen
    du type correct a qui Dieu doit offrir un job, alors qu'a la base le boulot c'est ta vie
    la misère n'existe pas chez les gens heureux
    la machine tourne les illusions du socialisme institué sont mise a nu
    un poignée de main, un potager et du bois pour le feu, que faut-il de plus? (ya trop d'monde sur terre)
    Il y a déjà du luxe a y rajouter des ouvrages de grands penseurs, mais je le conseil

  • Low march with the bubblegun

    Low march in the bubblegun

    Well, we'll walk
    Tell wheel to run
    across the chewing-gum fields
    Bells bless hawks
    Call balls for my bubblegun
    can you see your hot-cheese feet ?
    Shell she's shocked
    Call sun cool he burns
    slow march of the black queen
    Hell he'll talk
    he hissed his word
    about the waves of bubbleguns that danse in sea
    about the girl in floating bottle
    and the salvation in flowering blotters

    Well, we'll sell a sail
    Till hills trees try
    to capture the mad riding fool
    Choosed shoes shook my book
    Cold soul sold his snow
    snorted by the dandy junk
    and his gentle monkey who eats his knees
    and his punk mates who sit at the feast
    she's a skunk taste weed softly drying on the east

    Well we flowed her
    tears out of her eyes
    Shall we fall under her
    strong years of her long hair
    Cream-rain train blows your brain
    Blueberry-fish, blues burried a wish
    Tripping down the dawn's highway
    Well I'll smile, will I
    ride a mile on the reptile drive
    plastisine axes, dressed knives, and bubblegun
    will hit this hat , what ?
    those wall hosts swallow lost towns
    and I saw so lone laws in a loan

    I know we'll see slow songs
    filling son's sweet-gin
    setting gigs on sun wet lips
    it's the marshmallow sounds like a soft eyes parade
    it's the march's low march to the trempoline

  • The cake is a lie

    The cake is a lie

    I can sell self-serving teapots
    He can send flowers by phone
    I say buy the power ,cause there'se a free cake include
    I can sell you a new hat, ten shillings and six pence
    the pie talks in lies

    I say buy the paper-money
    I gift a free neard-death-experience
    pay for a chemical brother
    I want to get paid in sweat, tears, screams, smiles and sights

    I can sell you a ticket to the gadda-da-vida
    with a free strange fruit
    He was building a crystal ship, as the god would tear the earth
    I can send you to a sea of green

    I can sell you clocks & numbers
    with a free time, madly uncaged as wind
    and if you call now, get a free mathematic manuel

    I can serve you a wine made of strawberries
    If you pay the bill with cords, laments and odes

    I say buy your dreams and your aims
    they've been built for you
    He can call himself the human race

    I walked on the hill, and he's still living here
    he took a bath of sun, and he decided to come down the village

    Damn I want to buy a bycicle ride
    he watch my wheels, he fix the one that's hold by the queen

    I can sell you a four-wheeled friend, my friend saw it hissed by his window, and I decided to sell it
    I say vote for me and I'll give you a free cake
    Did she listen to the taxes radio on her teenage starless nights?
    Someone still pay you
    they give you numbers, and you need food, there's a problem
    they invent markets, to convert numbers into goods
    numbers pay sweat, numbers travel and are trade for goods or new sweats
    the cake was a lie, where was the biggest cake you've ever seen ?

    I can sell you a prescription of love
    I want to be paid with climax cheers, dances and happiness
    I can sell you a brand new face, but it will twirl your soul like a rain's drop falling on a ancient lake
    I can sell you parts of the moon, and the rabbit who hides inside
    He can sell you a job, a wife, a bank account and a great house, happiness not include, sorry
    But I offer the cake, who can resist a cake?

    I can serve you tea in your headpot
    He sang "Take a drink, go to shrinks"
    We'll sail the frozen sea of faces, we'll rarely sleep

    You can sell me your pains
    I can drive in your vains
    You can tell me there's a free cake
    You can sell your leaves of joy
    and the wind that make them move
    in the garden, rakes leaves a man
    alone with his immoral roots

    You can hold a pen a make it rocks and rolls
    You can sweat ink and undress poetry with blood
    You can sell your reputation and promise a free cake
    You can sell your limits and go deep in madness
    You can come back from a black K-hole and relate amazing stories
    You say something I like to hear
    You can wear the new hat and the green willow
    remember the oldest forty-second article, man, you're too much
    thirty seconds beside the flying toasters
    It's all for my true love, if I wear my hat

    I ate the cake before you buy the stuff
    I swear you there was a cake, you should have come a little bit earlier, it was smelling so fine
    I lie on a new cake, I can sell you the cakes' tastes or memories, shapes and colors not inclused
    I was hurt, when I read that the cake was a lie

    the breakfast in Los Angeles
    oh nicely-dressed dogs ! In de city of nights
    the spleen in Paris
    oh rising poets' delights ! in the city of lights

    The cake was made of dawamesk
    I can sell emotions in powder
    I can lie on you with my eyes

    We've got nothing to lose
    and in reality nothing to sell
    He wrote you're better free your mind instead
    I don't wanna live for institutions
    I just wanna leave my contribution
    And I'd like to take you down, to take you high in the west
    I can't sell you freedom
    I can't promise everlasting-joy
    I can tell you there are pains and out of sight issues

    You can't sell no loneliness without a cake
    You can't give no truth without silence
    And you'd like to see love everywhere
    Do you wanna be the unknown soldier ?

    There's no cake in my schoolbook
    no prices, no numbers, no ponctuation and no beginings
    no gods, no wolfs, no names and no heroes

    You bought liquor and clothes
    and you don't care about the cake-stories
    cause you're high in the rests
    I can't sell dead cats, I can't hand you dead rats
    I can't show you a nude night, I can show you a lover die

    The cake was a lie
    so why did I bought the stuff ?
    I should fight for my free cake !

    Back on the hill in the flying horse wings
    Now there are sellers of magic beans, sellers of postcards and sellers of mind-washing
    peking sun is angry and plans to go away
    new-york moon don't wan't a man to walk on her

    I can serve you laughs
    if you pay with prose, mind games and talentedly-arranged letters
    I can serve you another ya-ya cake
    I can observe you well with Judy's glasses
    I'd like to take you up in the tree, and wake you up deep in the island in your arm

    You can sell me the last words
    You can serve me my warm chocolate
    You can serve my orange sun
    You can come in the calm morning

  • blabla

    Chapeau dix-six & crapaud d'assassin
    Chateau six-huit & cranes de malins
    roses blanches & peinture rouge
    prose d'ange en ceinture courbée
    serrure de robe & hanches d'or
    dorrure, sorbet & chardons
    Masse crisse & crasse plisse
    Messe basse & crise de plume
    Morrue a cerise & carpette poissarde
    Meringue a seringues & petards penard
    Langue déroulée & filets de prêche fruitée
    Loge déglinguée & foret de truffes perchées

1 2 3 4 5 ...