ilovepsychedelics
Trust Garçon - 21 ans, Tournai, Belgique
- Amis |
- Livre d'or
- | Photos
- | Blog
- | Groupes
- | Vidéos
- | Musique
- | Messages brefs
- | Liens
Blog 51
-
ecrits de fin 2006
je ressort de très vieux trucs de fin 2006/debut 2007 (époque qui a suivi mon premier lsd et où je psychotais au milieu des insomnies
Poèmes en soins intensifs
Ennui
Je trompe l'ennui
Infidèle que je suis
J’enchaine les lettres qui se suivent
Bourreau que je suis
Le temps m'a tant offert !
Et pourtant je suis tenté parfois
De lui voler le reste
Je n'avance plus au vert,
Amenez-moi un agent de circulation.
Quel sens ? Lui dirais-je
Où quelle direction peut-être
Des heures a attendre
Un jour, une année, une nuit,
Une vie !
Un court moment de bonheur
Ici et ailleurs, des idées tendres.
L’ennui c'est que je n'ai rien envie de faire
Sans ennemi cet ennui, cette nuit.
Give me a wing
Love no liver
I miss a letter
Now leave her
Leaves for hours
Twenty-five a day
Yes twenty-fifth
My number forever now
Alice's fever
Temps
Qui vous dit que l'aguille avance a cette cadence ?
Entre deux mouvements mon cœur dance
Dense de rouge
Le temps s'écoule plus lentement
Depuis que mon sablier est bouché
Pas le temps d'avoir le temps
Au temps pour moi.
Je me range
Las des ordres
Désordre organisé
Organique pensée
Naissance
Chaque naissance commence par une douleur
Un déchirement
Les moutons se suivent
Le coq les réveille
L’œuf est né de l'union d'un coq et d'une poule
La poule était donc la avant l'œuf
Qui s'est brisé pour laisser place au poussin
Se laisser tirer ou pousser
La charrue avant les bœufs
Le coq est né, henné, ainé
Comme le pêché originel.
Adam et Eve
La mort du coq
Il ne réveillera plus personne
Car il s'est assoupi, endormi
Réveillez donc ce défunt coq
Qui tue le temps et que le temps n'a pas tué
Il chantait à l'heure ou peu d'oreilles l'écoutaient
Le coq se meurt, réveillez le !
Le coq est né
Maintenant vous l'avez soigné
Il vous réveillera de bonne heure c'est certain
Et il fait la fête quand vous dormez
Il donne son temps,
Votre coq rythme votre vie.
L'hiver
Now live her
I'm a believer
Get my leaves
Live them
Winter fall
Les fleurs du mal
Bloc de cours
vide je fais la cour
Court instant,
Année
Fleur du mal
Fanées
Malfamées
Affamées
Le père
Ouvre ta main
Laisse-moi m'y planter
Tu la mettras en poing après
Tu te battras pour ton arbre
Ouvre-la, offre cet arbre
On en partagera les fruits
Silence
Certains mots ne se font pas dire
Mais se laissent caresser par une plume
Ou deviner par la brume
Certaines idées sublimées qui se font rire
Qui fanent
Ici on lance les dés
Mais on peut les relancer
Tu joue en diagonale
Mais si tu joue bien
Tu peux gagner la partie
Qui et où étais-je ce jour la ?
En attendant le nirvana
Dans la chambre des oliviers
Aux marronniers
Je goute à d'autres fruits que les miens
Belle nuit, beau matin
Inconnu lendemain
L’avenir m'a tendu une main
Ou seulement un doigt
Je lui ai volé son bras
Car je n'en avais qu'un
Perdu et garé quelque part
Dans un endroit inconnu de ceux qui n'y sont pas.
Envie de rien
En vie de rien
Ne vide rien ?
Moins que rien
Infini
Racines
Je creuse je creuse
Ma tête raisonne
Je m’entête
Pourquoi ce vide
Ma tête creuse sonne
Le glas, je suis de glace
J’attends le dégel
Avant même que la neige ne tombe
En somme je ne suis rien
Je creuse je creuse
Ou sont mes racines
Je m’enterre
Je sais qu’il n’y a plus de fruit
Je suis nu
Assommé par mes feuilles
Je creuse je creuse
Semence aux allures de démence
Enterrez-moi !
Je m’en sortirai
Habillez-moi d’habiletés
Prière
Qu’est-ce que tu veux que je te dise ?
Pour que tu sois ivre de moi.
Qu’est-ce que tu veux que je te dise ?
La vérité n’est pas dans les mots.
Qu’est-ce que tu veux que je te dise ?
Pour ne plus rien avoir à dire.
Les livres brulent
J’ai des souvenirs bien rangés
des devises embrasées
des idées sublimées
Je transpire de mots usés
J’agrée des sentences
des esprits rusés
des biens disposés
Je frôle la démence
J’embrase les langues
des lettre à envoyer
des maitres à noyer
Je goute tes mangues
Enfermé dans mon ambre
un enfant m’a sauvé
un père émancipé
La clé est dans la chambre
des autre portes fermées
de la prose aérée
J’admire a nouveau l’ambre. -
prout
Il arracha son phallus, s'entailla les veines d'où affluait sa semence , et commenca a écrire le monde du bout de son orifice.
en lisant ces mots la désse stérile se vit mettre au monde le premier homme.
leave your home, come live in the jungle
and we'll hold your posessions to the underfeds
J'aime pas les barbies
vive les petites imperfection
car je peux les modeler de mes yeux
mmm
la terre n'est pas une sphere parfaite
leave me alone when I want you
cause thats the way I'd love you forever
filles d'argent, plaquée plastique
fidèle qui dort, traquée panique
l'un défriche l'autre déchifre
alpha bête a l'âne nie mal
tetrapede anal viral vital
tel une enveloppe, un cachet et je suis timbré
quand je dessine, j'ai mes regles (au moin quadruple métaphore)
l'équilibriste habile étalait sa prose sur la fine ligne parfaitement tendue de ma feuille blanche.
l'élévation spirituelle, l'achevement de l'espece homme est elle possible dans une noble et habile manipulation du troupeau ?
vous savez comme moi, hommes de connaissance, qu'il nous faut dissimuler le sublime a des yeux avilissants
//////////////////////////////////////////////////- //
Couleurs effervescentes, humeurs délavées
, horologe capricieuse
Reverberes hypnotisants, solitude enivrante
doucement, lentement, mollement
un frère de lettre,
muni de ses mots rapace,
prend d'assaut ton visage
et teint subtilement ton humeur.
étranges & angoissants,
les cris glacés & silencieux,
mettent en cage tes sourires. -
untitled
pickin' up some stars
dropping lights and touching seas
gonna meet yourself in the way
hey little girl, do you remember ?
the guy I put his hand on your shoulder
kissing strange langages
holding this and handing that
gotta choose why
the guy dissapear
why do you think I gave you wings ?
Jumping through the lines
cutting in the flow
join the flower king -
anciens écrits
voici des brouillons en vrac d'avril 08
d'abord des paroles mises de coté lorsque j'écrivais Acid Blues Ballad (voir mes anciens messages blog)
apres relecture je n'était pas satisfait donc je les avais retiré du texte final.
L'ivresse pèse mes livres
Si je tourne les pages de ta vie,
à troie je te déshabille
Un de Troie, Achille
Une épopée habile qui te dérobe
quelques pensées intimes
Bienvenue chez toi bébé
vices d'yeux qui sévissent
Et vice versa quelques larmes
coulent c'est ton arme.
ces ruisselantes et séduisantes
larmes amères
Deux de troie, Homère
Prend une gorgée bébé
Si comme moi t'es avide
De ces contrées morbides
où te répugnent les hauteurs livides
A la conquete d'une poésie limpide
posée par l'entête intrépide
Yé yé je te déshabille tu dis rien
Encore une gorgée bébé
Si comme moi t'a été stupide
Encore une gorgée bébé
Yé yé tu me dévêt a souhait
Trois de troie, je te remet les idées a neuf
La tête au carré,
Tu cartonne t'es imbibée !
Bienvenue chez nous bébé
LSD
yé yé
...
yé yé j'escalade tes joues
je me ballade je joue
yé yé je sculpte ton fou-rire
je ris j'osculte le délire
oriental yé yé j'occulte
puis un truc jamais mis en ligne je pense
Lion wrinkles dance
swing thru the senile lines
truth wings hold your smile
lines are moving you,
like gold glares you
mining love, you are
your eye is running fast in creases
my mane undress your soul
escape thru my furs !
and come back dancing, babe
= (traduction vite fait)
Balance toi a travers les lignes séniles
(de la bête sortie d'asile)
les ailes de la vérité vérouillent ton sourir
les lignes te font bouger
comme l'or éclate toi/tu
exploite l'amour, tu le fait
Ton oeil cours vite dans les rainures
ma crinière déshabille ton âme
échappe toi par ma fourrure !
et revient dancé, bébé
et quelques reflections
Je pensais a l'importance inconsciente de respecter un ordre symbolique
notament dans des faits aussi absurdes que l'acharnement a enseigner la flute a l'école
Au fond je peu prendre mon pied dans chaque fait, si j'en tire le contexte essentiel
Si j'observe les faits et que je me focalise sur quelques mots clés, je peu établir des liens de cause a effets
C'est un processus vital de créativité
J'ai jusqu'ici fait l'économie d'écrits , mais je pense qu'accorder plus d'importance a ce qui semble ne pas en avoir m'aidera dans mon cheminement
C'est moi qui pose les valeurs
Et si le superficiel devient l'essence de mon souffle, je me dois de le rechercher
Point de départ d'un prochain poeme , s'attribuer une phrase abstraite de son contexte (ex : titre d'une chanson comme I want you)
you may feel down now
but I'd say what do you think you can't ? You're wrong, you can ! Just try to affirm what you think impossible
Poem against hostilities
I know what its like to be dead ... -
manque d'inspiration
gros manque d'idée ce soir pour écrire,
je vous laisse quand même mes brouillons
notes et tons sont nés,
de plume agitée,
sur la page pliée,
par un sage mage d'age,
ses sons sont ses larmes,
versées pour son père,
ses vers sont ses armes,
levées pour te plaire,
et les idée que j'ai abandonné on the road :
il pêche a la ligne, a l'aide de ses vers, hameçons de son âme
un vers dans la pomme, et un scarabée
Lielos ua dnof ervel a egour not
sa persévérance, sa perverse errance, au fil des années, il enfile son âme, et préserve sa transe
nu au pied du chêne, fauteuil et feuilles
les nus d'hiver pleurent leur feuilles
carbone/mot sans-papier, voyage sans frontières
tubes catholiques qui font un tabac
marche et charme
marche en crachant et crache en mâchant
chien et niche
tes pales pétales
prose et repos sur le divan
défonce féconde et
---
Tu veux une perche ?
Choppe toi une brune, met la en bière
Trace toi une ligne,
Et saute dessus -
The other story of Buffalo Bill
Hey Buffalo Bill
why did you kill
Buffalo bill?
He listened to the white album and remembered helter skelter
Picturing four knights in the revolution year
He's the american bad side of jesus
All the children ask
Hey Buffalo Bill
why did you kill
buffalo bill ?
He was getting mad, the neon flashed his strange eye
Deep in the desert screamed a west victim
Bill hunted a butterfly and received its shining blood that rising sun reflects on his face
So the noisy man haunted his dreams
Hey Buffalo Bill
why did you kill
buffalo bill ?
Children, I think he just heard the sad guy tell him
Because mother never looked his drawings, she drunk and sold his body
And the light in the eye while the water, flowing drop by drop, made too much noise
The water speaks, the white light tears his left eye, children still can't understand
Hey Buffalo Bill
why did you kill
buffalo bill ?
The children asked him if to kill wasn't bad
Not if he don't do it himself, his father Colonel Scott never considered him
Children, I just don't know the path he followed, he was thirteen
and I join the children to ask
Hey Buffalo Bill
why did you kill
buffalo bill ?
He said that feeling fear was a good thing and his friends agreed
They were just like merry pranksters driving a blue bus
And his friends jumped all arround with a knife in the hand
one of hem lost a blow in the end, sunny blood splashed the street
Hey, who pays the bill ?
the fool on the hill !
Bungalow thrills
him !
Blood in the sreets comes back to his sight
Prison, prison again, bad boy likes to be here without the poor friends
I think he was like an actor playing the divine tragedy
Killers on the road, the golden hair in the wind
Hey, the children trill
I gave you skill
the halo chill
the air !
Clouds over the sheets go black in the night
the devil drove his hand, what did he write ?
So Buffalo kills, with a little help from his friends
Isn't that a nice family , children ?
Hey who did you kill ?
White hatters and the american actress
all on the sill !
He was an Hitler cousin, He now mix his name with Monroe's first name
children, be warn of the lunch box, and the television sucks your brain
Don't loose yourself. Blood on my feets , dirt gnawed teeth. Run on the rain
Brand new friends came
Quick as a train, the water still sings, pains & chains still murder him
Hey Buffalo Bill
why did you kill ?
Buffalo bill
The children don't understand, they might be as much insane as Buffalo is
But I know children won't crush a butterfly. You should put an eye on the right wing
I am a flower queen, you are a lover king
Children, he's sorry, consider this -
écrit comme ça
mon singe est paranoiaque
je lui donne des soins
et il me dit qu'un homme aujourd'hui c'est le même que dans 30 ans
qu'au fond les mots auront peu changer, l'angoisse collective a la hausse
(le chomage aussi) et la réalité qui bousille le rêve néo-européen
du type correct a qui Dieu doit offrir un job, alors qu'a la base le boulot c'est ta vie
la misère n'existe pas chez les gens heureux
la machine tourne les illusions du socialisme institué sont mise a nu
un poignée de main, un potager et du bois pour le feu, que faut-il de plus? (ya trop d'monde sur terre)
Il y a déjà du luxe a y rajouter des ouvrages de grands penseurs, mais je le conseil -
Low march with the bubblegun
Low march in the bubblegun
Well, we'll walk
Tell wheel to run
across the chewing-gum fields
Bells bless hawks
Call balls for my bubblegun
can you see your hot-cheese feet ?
Shell she's shocked
Call sun cool he burns
slow march of the black queen
Hell he'll talk
he hissed his word
about the waves of bubbleguns that danse in sea
about the girl in floating bottle
and the salvation in flowering blotters
Well, we'll sell a sail
Till hills trees try
to capture the mad riding fool
Choosed shoes shook my book
Cold soul sold his snow
snorted by the dandy junk
and his gentle monkey who eats his knees
and his punk mates who sit at the feast
she's a skunk taste weed softly drying on the east
Well we flowed her
tears out of her eyes
Shall we fall under her
strong years of her long hair
Cream-rain train blows your brain
Blueberry-fish, blues burried a wish
Tripping down the dawn's highway
Well I'll smile, will I
ride a mile on the reptile drive
plastisine axes, dressed knives, and bubblegun
will hit this hat , what ?
those wall hosts swallow lost towns
and I saw so lone laws in a loan
I know we'll see slow songs
filling son's sweet-gin
setting gigs on sun wet lips
it's the marshmallow sounds like a soft eyes parade
it's the march's low march to the trempoline -
The cake is a lie
The cake is a lie
I can sell self-serving teapots
He can send flowers by phone
I say buy the power ,cause there'se a free cake include
I can sell you a new hat, ten shillings and six pence
the pie talks in lies
I say buy the paper-money
I gift a free neard-death-experience
pay for a chemical brother
I want to get paid in sweat, tears, screams, smiles and sights
I can sell you a ticket to the gadda-da-vida
with a free strange fruit
He was building a crystal ship, as the god would tear the earth
I can send you to a sea of green
I can sell you clocks & numbers
with a free time, madly uncaged as wind
and if you call now, get a free mathematic manuel
I can serve you a wine made of strawberries
If you pay the bill with cords, laments and odes
I say buy your dreams and your aims
they've been built for you
He can call himself the human race
I walked on the hill, and he's still living here
he took a bath of sun, and he decided to come down the village
Damn I want to buy a bycicle ride
he watch my wheels, he fix the one that's hold by the queen
I can sell you a four-wheeled friend, my friend saw it hissed by his window, and I decided to sell it
I say vote for me and I'll give you a free cake
Did she listen to the taxes radio on her teenage starless nights?
Someone still pay you
they give you numbers, and you need food, there's a problem
they invent markets, to convert numbers into goods
numbers pay sweat, numbers travel and are trade for goods or new sweats
the cake was a lie, where was the biggest cake you've ever seen ?
I can sell you a prescription of love
I want to be paid with climax cheers, dances and happiness
I can sell you a brand new face, but it will twirl your soul like a rain's drop falling on a ancient lake
I can sell you parts of the moon, and the rabbit who hides inside
He can sell you a job, a wife, a bank account and a great house, happiness not include, sorry
But I offer the cake, who can resist a cake?
I can serve you tea in your headpot
He sang "Take a drink, go to shrinks"
We'll sail the frozen sea of faces, we'll rarely sleep
You can sell me your pains
I can drive in your vains
You can tell me there's a free cake
You can sell your leaves of joy
and the wind that make them move
in the garden, rakes leaves a man
alone with his immoral roots
You can hold a pen a make it rocks and rolls
You can sweat ink and undress poetry with blood
You can sell your reputation and promise a free cake
You can sell your limits and go deep in madness
You can come back from a black K-hole and relate amazing stories
You say something I like to hear
You can wear the new hat and the green willow
remember the oldest forty-second article, man, you're too much
thirty seconds beside the flying toasters
It's all for my true love, if I wear my hat
I ate the cake before you buy the stuff
I swear you there was a cake, you should have come a little bit earlier, it was smelling so fine
I lie on a new cake, I can sell you the cakes' tastes or memories, shapes and colors not inclused
I was hurt, when I read that the cake was a lie
the breakfast in Los Angeles
oh nicely-dressed dogs ! In de city of nights
the spleen in Paris
oh rising poets' delights ! in the city of lights
The cake was made of dawamesk
I can sell emotions in powder
I can lie on you with my eyes
We've got nothing to lose
and in reality nothing to sell
He wrote you're better free your mind instead
I don't wanna live for institutions
I just wanna leave my contribution
And I'd like to take you down, to take you high in the west
I can't sell you freedom
I can't promise everlasting-joy
I can tell you there are pains and out of sight issues
You can't sell no loneliness without a cake
You can't give no truth without silence
And you'd like to see love everywhere
Do you wanna be the unknown soldier ?
There's no cake in my schoolbook
no prices, no numbers, no ponctuation and no beginings
no gods, no wolfs, no names and no heroes
You bought liquor and clothes
and you don't care about the cake-stories
cause you're high in the rests
I can't sell dead cats, I can't hand you dead rats
I can't show you a nude night, I can show you a lover die
The cake was a lie
so why did I bought the stuff ?
I should fight for my free cake !
Back on the hill in the flying horse wings
Now there are sellers of magic beans, sellers of postcards and sellers of mind-washing
peking sun is angry and plans to go away
new-york moon don't wan't a man to walk on her
I can serve you laughs
if you pay with prose, mind games and talentedly-arranged letters
I can serve you another ya-ya cake
I can observe you well with Judy's glasses
I'd like to take you up in the tree, and wake you up deep in the island in your arm
You can sell me the last words
You can serve me my warm chocolate
You can serve my orange sun
You can come in the calm morning -
blabla
Chapeau dix-six & crapaud d'assassin
Chateau six-huit & cranes de malins
roses blanches & peinture rouge
prose d'ange en ceinture courbée
serrure de robe & hanches d'or
dorrure, sorbet & chardons
Masse crisse & crasse plisse
Messe basse & crise de plume
Morrue a cerise & carpette poissarde
Meringue a seringues & petards penard
Langue déroulée & filets de prêche fruitée
Loge déglinguée & foret de truffes perchées