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Articles avec le mot-clé 'jeudi' :


  • Jeudi 1er juillet, Bamba le village de Didier K,

    nous sommes accueillis par les notables du coin, Maire, sous-préfet, chef de la Sécurité, etc… Diallo ( http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/renco... ) un ami de Didier est au petit soin pour nous. Nous rendons visite à une Association de femmes, qui se sont regroupées pour diverses activités dont la culture maraîchère. Bamba est menacé par l’avancé du désert et Diallo nous emmène voir les travaux entrepris pour dunes. Puis dans la soirée nous allons avec les notables sur la dune « Nicolas Normand » baptisée en l’honneur de l’Ambassadeur de France qui a visité récemment le village de Bamba.:) :)

    Extrait du livre "L'AFRIQUE EN DEUCHE" :

    " Diallo, un ami d’Alex, arrive à son tour et se met à notre disposition pour toute la durée de notre séjour. La délégation s’entasse dans le 4x4, nous allons être reçus par le sous-préfet. C’est un petit bonhomme avec une barbichette, il ne parle qu’en donnant des ordres : le chauffeur, Diallo, les deux maires reçoivent ses consignes. Nous-mêmes, nous sommes conviés à nous rendre dans la soirée sur la dune « Nicolas Normand » baptisée du nom de l’Ambassadeur de France au Mali qui a visité récemment Bamba.
    – Tous les villageois seront là pour vous honorer, nous avertit le fonctionnaire.
    Avant de nous congédier, Monsieur le Sous-préfet nous présente le chef de la sécurité à qui il demande de prendre place dans le cortège qui va nous accompagner dans tous nos déplacements « officiels. »
    Une fois dehors, je m’approche du militaire :
    – Avez-vous encore des problèmes d’insécurité dans la région ?
    – Non, depuis 1996, c’est calme, mais le gouvernement maintient des garnisons dans tous les villages de la région. J’ai encore vingt-trois hommes sous mon commandement.
    – Avant cette date, il y a eu des incidents ?
    – Oui et de très graves, les rebelles attaquaient les villages, il y a eu de nombreux tués parmi les villageois pendant le soulèvement touareg. "

    Plus d'info sur le livre : http://perso.orange.fr/weboffice/afriquendeuch...

  • Jeudi 24 juin, nous atteignons Mopti

    la Venise malienne ( http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journ... ).

    Extrait du livre l'AFRIQUE EN DEUCHE :

    " Notre passager s’appelle Sego Touré, il habite à Sévaré, il veut absolument nous emmener voir sa famille :
    – Venez voir ma femme et ma petite fille, elles ne savent pas que j’arrive en permission.
    La maison est faite de briques en terre empilées les unes sur les autres. Le toit est plat et les ouvertures dans la façade sont fermées par de grands stores en bambou. Deux pièces sont accolées l’une à l’autre et font face à une cour qui sert à tout. Au centre trône un tas de terre argileuse, il faut constamment colmater les murs en banco et chaque année refaire le crépi, car en cette saison, il s’effrite à cause des pluies d’orage. Notre hôte nous invite à entrer. A l’intérieur tout est en terre, sol, cloisons, plafonds. Des petits tabourets en bois et des nattes en paille constituent le mobilier. Des seaux et des bassines en plastique, des plats en inox et des cuvettes en émail composent la vaisselle. Une vieille femme dort tournée vers un mur. A côté, assis sur une natte, il y a une ribambelle d’enfants, une fillette, la plus jeune qui depuis peu a fait ses premiers pas, se détache du groupe et se jette dans les bras de son papa :
    – Voici « Oumo », nous dit fièrement Sego en attrapant la petite fille.
    D’autres femmes entrent et sortent de la pièce, l’une d’entre-elles doit être l’épouse de Sego. C’est vraisemblablement celle qui nous apporte un repas servi dans deux plats. L’un est rempli de riz, dans l’autre il y a une viande de mouton bouillie et arrosée d’une sauce verdâtre faite avec des feuilles de baobab. Sego se sert de sa main droite comme d’une pince en prenant de la nourriture qu’il met en boule en la malaxant avant de la porter à sa bouche. Oumo imite pour manger le geste ancestral appris de son père. C’est la couleur de la sauce qui m’empêche d’apprécier le mets, d’autant qu’un poulet ne cesse d’enjamber le plat, ajoutant à la confusion. Antoine, lui, est plein d’appétit et il ingurgite avec abondance".

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    Photos : http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journ... - http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journ... - http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journ... -

  • Jeudi 27 mai, nous parcourons les 600 Kms

    qui séparent Laayoune de Dakla entre les deux une seule bourgade Boujdour :)

    Extrait du livre L'AFRIQUE EN DEUCHE :

    "Nous roulons entre Laayoune et Dakla, nous ne rencontrons que du sable pendant six cents kilomètres. Seulement quelques cabanes de pêcheurs recouvertes de bouts de tissus que le vent fait virevolter. Nous traversons une seule bourgade, Boudjour. La route est belle et récente, la vitesse est élevée, il y a peu de circulation. Nous longeons la mer, le vent violent qui vient de l’Atlantique pousse par l’arrière la deuche. Nous sommes constamment obligés de lever le pied de l’accélérateur pour la freiner, sinon le compteur de vitesse s’emballe. L’air s’engouffre dans la galerie au-dessus de la capote et fait un bruit de soufflerie qui amplifie l’impression de vitesse. On se croirait sur un trimaran rugissant dans les vagues. Il y a maintenant de chaque côté de la route des dunes de sable qui sont balayées par le vent. En certains endroits, le bitume disparaît sous le sable formant des chicanes, comme sur un circuit de course automobile, pour limiter la vitesse des compétiteurs. Nous apercevons sur le bas-côté de la route dans les cailloux une Mercedes sur le toit, nous stoppons pour porter secours aux occupants. Il y a trois blessés allongés à l’ombre de la voiture, l’un ne peut plus bouger, il souffre du dos, l’autre a une vilaine blessure au genou, le troisième semble moins atteint, il a mal à l’épaule. Il nous raconte qu’un pneu a éclaté et que la voiture a quitté la route. Les secours ont été prévenus, ils attendent mais Dakla est très loin. Nous nettoyons la plaie du genou et nous leur laissons de l’eau, puis nous continuons notre route".

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  • Jeudi 20 mai, on quitte Ouarzazate pour Agadir

    la deuche a 3900 Kms au compteur :)

    Extrait du livre L'AFRIQUE EN DEUCHE :

    " Le lendemain nous quittons Ouarzazate, la deuche affiche trois mille neuf cent kilomètres au compteur. Pour l’instant son comportement est impeccable, mais nous n’avons pas encore rencontré de routes difficiles. Le réseau routier marocain me rappelle celui qu’on trouvait en Espagne à la fin des années soixante. La voie principale est goudronnée, toutes les autres sont recouvertes de terre. Comme aujourd’hui entre Tazenakht et Talouine, nous roulons entre le Haut Atlas et l’Anti-Atlas. C’est une route assez étroite, des pistes partent de chaque côté, sans indication de la direction. D’où nous sommes, nous apercevons des tourbillons de sable qui s’élèvent au loin, provoqués par le passage des 4x4. La route semble déserte pourtant au bout de chaque ligne droite, un vendeur sort de l’ombre en agitant son commerce".

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  • Jeudi 13 et vendredi 14 mai, on franchit le Haut-Atlas

    http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journ... vers le Haut-Atlas
    par le col Tichka (2260 m) pour rallier Ouarzazate. :)

    Extrait du livre l'AFRIQUE EN DEUCHE :

    "Le paysage est magnifique dans toute sa gamme de couleurs, du brun foncé au rouge ocre. La montagne est impressionnante de majesté et de quiétude, on se croirait dans une cathédrale et pour un peu nous parlerions à voix basse.
    C’est dans ce panorama monumental que nous roulons toute la journée, pour finalement atteindre Ouarzazate . La ville a été fondée par les Français, au siècle dernier, un peu avant les années trente. Ils en firent une ville de garnison. Depuis l’indépendance, Ouarzazate est devenue un site touristique très prisé des cinéastes".

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    :)