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        <title>Blog de JUB Jean-Pierre</title>
        <description>Le blog de JUB Jean-Pierre</description>
        <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog</link>
        <lastBuildDate>Fri, 20 Nov 2009 18:42:59 UT</lastBuildDate>
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            <title>jeanpierrejub</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub</link>
            <description>jeanpierrejub</description>
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            <title>Mercredi 1er septembre, Yaya me fait rencontrer ses copains</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=3585753</link>
            <description>à leur QG où ils se retrouvent chaque soir. À cette occasion, je revois Diabatté que j’avais connu à Tombouctou.&lt;br /&gt;Je visite la famille de Yaya bien dans la tradition malienne, il y a  là « le vieux », 90 ans, ancien combattant de l’armée française, les frères, les sœurs, leurs conjoints et une ribambelle d’enfants, toute la tribu des Traoré vit au même endroit. Yaya me présente aussi son épouse et deux de leurs garçons.&lt;br /&gt;La Dyane orange  ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0901&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0901&lt;/a&gt; ) est connue dans tout le Mali, aujourd’hui j’ai été accosté (comme plusieurs fois chaque jour) par un Malien, comme je ne lui prêtais pas attention, il s’est fâché en me disant «, ‘ je ne suis pas un mendiant ». Je l’avais rencontré à Dienna le jour même de notre arrivée au Mali début juin. Cette scène s’est reproduite bien des fois et il suffit que je passe deux fois au même endroit avec la Dyane pour qu’on vienne me saluer et me rappeler l’endroit et la nature de notre rencontre.&lt;br /&gt;La deuche a aussi beaucoup de succès et chaque jour depuis que nous sommes en Afrique une, deux, trois (souvent beaucoup plus) personnes veulent me l’acheter, certains même me font stopper la voiture pour me poser la question. Inlassablement j’explique qu’elle n’est pas à vendre, que j’en suis propriétaire depuis 30 ans, etc.. et que je rentre en France avec. L’air effaré ils me répondent « avec ça  ? ». et ils me regardent l’air de dire « ce toubab n’est pas comme les autres ».</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Sun, 04 Oct 2009 19:32:24 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Lundi 30 et mardi 31 août, je me réinstalle...</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=3536902</link>
            <description>à la  mission catholique ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0830&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0830&lt;/a&gt; ) de Badalabougou et je retrouve Yaya au mess des officiers. J’interroge ceux qui reviennent de la région de Kayes sur l’état des pistes, les nouvelles ne sont pas réjouissantes. J’apprends que les pistes sont fermées pour cause de barrière de pluie. Ceux qui tentent le passage s’en mordent les doigts, certains ont mis 15 heures pour faire 70 Kms pour finalement renoncer et faire demi-tour ou abandonner leur véhicule sur place. L’un  me raconte qu’il a cassé sa 505 moteur bloqué et qu’il l'a donné à des indigènes pour finir à pied. Un autre me signale qu’en certains endroits les 4x4 passent avec de l’eau jusqu’au pare-brise. C’est le passage obligé pour gagner la Mauritanie où le Sénégal, les autres chemins sont encore plus pourris. Pour l’instant il n’est pas question que je quitte Bamako, il faut attendre….</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Wed, 02 Sep 2009 20:25:41 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Dimanche 29 août, je pensais que les 360 Kms</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=3313761</link>
            <description>qui relient Sikasso à Bamako seraient une formalité. En fait j’ai dû batailler dur tout le trajet sous la pluie et contre les trous. Jugeant mal la profondeur de l’un d’eux rempli d’eau, je néglige de l’éviter et c’est un pneu qui déjante ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0829&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0829&lt;/a&gt; ). Je rallie Bamako neuf heures après mon départ de Sikasso.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Thu, 30 Apr 2009 11:48:37 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Samedi 28 août, je quitte le Burkina,</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=3240598</link>
            <description>je suis un peu déçu par le climat pesant qui règne dans ce pays et je ne suis pas mécontent de retrouver le Mali.&lt;br /&gt;Les gens ont peur, ceux qui n’ont rien sont miséreux et mendient leur nourriture, ceux qui se débrouillent sont pauvres et ils ont à leur charge toute une famille, parents, frères, neveux, etc…, Ceux qui travaillent se déplacent en mobylette, d’autres peu nombreux roulent en Mercédes. Si on leur demande ce qui ne va pas au Burkina, aucun ne répond. Un seul m’a dit pourquoi il avait peur « Mon frère s’est retrouvé un soir près du Palais de la Présidence, les gardes sont venus et l’ont tué ». La famille n’a jamais pu savoir ce qui c’était passé ce soir-là. &lt;br /&gt;J’arrive à Sikasso terme de l’étape du jour sous un véritable déluge. Je choisis  l’hôtel Tata pour passer la nuit et comme j’ai du temps à perdre, je vais chez le coiffeur ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0828&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0828&lt;/a&gt; ).</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Thu, 26 Mar 2009 17:45:05 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Vendredi 27 août, quand je quitte Ouagadougou</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=3201754</link>
            <description>il est pile 11 heures et le compteur de la deuche affiche 15 000 Kms tout ronds. En fait aujourd’hui j’entame ma lente remontée vers la France, première étape Bamako. J’arrive à Bobo-Dioulasso que nous avions quitté, il y a tout juste une semaine, je m’installe au même hôtel Pacha ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0827&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0827&lt;/a&gt; ) . Avant de dîner, je fais une promenade et je m’enfonce dans les rues reculées, là où les touristes ne vont pas. Comme dans tous les pays, il y a des enfants qui jouent dans les rues, insouciants et indifférents à la misère qui les entoure. Les gens sont paisibles et pas du tout agressifs, il n’y a qu’à les regarder et leur sourire pour que leur visage s’éclaire d’un rire à pleines dents. Je perçois un son musical qui provient d’une coure, je m’approche et j’entre, il y a là une centaine de personnes rassemblées qui écoutent des griots, plusieurs femmes dansent en rythmant les sons des balafons et des djembés. Un musicien me fait signe de venir m’asseoir avec eux et il me tend une baguette, cela signifie qu’ils vont jouer en mon honneur. Je reste là une bonne heure et je discute avec un musicien, j’apprends qu’il est venu jouer en France et qu’il a enregistré un cd. Je l’invite à venir me rejoindre plus tard dans la soirée au « Pacha » pour me faire écouter sa musique.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Sun, 08 Mar 2009 23:04:36 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Mardi 24 au jeudi 26 août, c’est toujours la galère</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=3139522</link>
            <description>pour retirer de l’argent avec la carte visa, je suis à court et je dois attendre pour quitter Ouaga que le distributeur veuille bien me donner quelques billets.&lt;br /&gt;Je participe à un dîner donné par des amis de Gérard Bourgeot (que je salue au passage), c‘est une occasion pour moi de côtoyer le monde des expatriés. Le mari de la maîtresse de maison est un directeur de banque, il y a un homme d’affaire libanais, une commerçante d’origine grecque, un couple, une Française mariée à un Burkinabé et  des Français en visite à Ouagadougou. La  cuisine est très recherchée et les vins sont de qualités, les discussions sont intéressantes. J’apprends que le salaire mensuel d’un employé est de 100 000 FCFA (150 euros), qu’un cadre touche 500 000 FCFA (762 euros), ce sont des classes favorisées par rapport aux Burkinabés que j’ai l’habitude de rencontrer. Par comparaison, Joseph le cuisinier où je loge à Ouaga m’a dit qu’il gagnait 10 000 FCFA (15 euros) par mois, que dire des vendeurs à la sauvette qui essayent de grappiller quelques sous aux touristes, des plus démunis qui nous demandent de quoi manger ou des enfants qui rôdent le soir près des restaurants fréquentés par les blancs pour finir les assiettes.&lt;br /&gt;Je renonce de continuer mon périple africain par le Bénin, il semble que c’est très compliqué de trouver un embarquement pour moi et la Dyane ensembles et comme on ne veut pas se quitter… Je demande et j’obtiens un visa pour entrer au Mali.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Tue, 10 Feb 2009 15:47:46 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Dimanche 22 et lundi 23 août, je travaille</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=3076173</link>
            <description>à la mise à jour du site. Je fais la connaissance d’un couple d’enseignants français qui viennent régulièrement à Ouaga. Ils s’occupent d’une ONG et ils sont propriétaires ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Frencontres%2Frencontre9&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/rencontres/rencontre9&lt;/a&gt; )d’une Dyane qu’ils laissent à demeure au Burkina. On se raconte des histoires de baroudeurs.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Thu, 15 Jan 2009 10:48:07 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Vendredi 20 août, retour à Ouagadougou, boîte de vitesse</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2865988</link>
            <description>cassée.	&lt;br /&gt;Samedi 21 août, au saut du lit, je trouve Moussa le mécanicien qui attend près de la Dyane. Je lui fais faire la révision des 15 000 Kms et il change un pignon de la boîte de vitesse. Le soir, j’accompagne Régine à l’aéroport, vacances terminées, elle rentre à Paris.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Mon, 27 Oct 2008 23:00:43 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Jeudi 19 août, nous visitons la région de Banfora</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2851007</link>
            <description>où nous quittons le goudron pour prendre une piste qui nous mène au lac de Trangréla ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0819&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0819&lt;/a&gt; ). Un piroguier nous promène sur le lac à la recherche d’hippopotames, peine perdue ces petites bêtes restent invisibles.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Wed, 22 Oct 2008 20:59:43 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Mardi 17 et mercredi 18 août,</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2836268</link>
            <description>nous reprenons nos esprits et l’on ne fait rien, farniente complète. Nous devenons des habitués « des Bambous » où nous écoutons chaque soir des concerts ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0817&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0817&lt;/a&gt; ) de musique traditionnelle africaine.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Fri, 17 Oct 2008 21:15:34 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Lundi 16 août, nous nous séparons de notre guide</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2810984</link>
            <description>et nous allons voir les hippopotames qui croupissent dans une mare à une soixantaine de kilomètres de Bobo.  Nous roulons de nouveau sur une piste complètement défoncée et nous progressons lentement en évitant soigneusement les trous. En arrivant au village de Bala à une dizaine de kilomètres de la mare nous embarquons un piroguier qui nous emmènera  voir les hippopotames de près. Deux kilomètres plus loin un violent orage éclate, nous sommes dans une forêt de teck, ce sont des arbres magnifiques. Le problème c’est que l’un d'eux est en travers de la route, impossible d’aller plus loin, nous sommes contraints de rebrousser chemin. L’orage s’est transformé en tempête et bientôt on se retrouve nez à nez avec un autre arbre qui nous bouche le passage, cette fois-ci c’est un arbre mort encore plus imposant que le premier. Nous sommes pris au piège et le piroguier nous dit que demain les villageois viendront dégager la route à coup de hache, il n’y en a  qu’une seule au village. Nous attendons à l’abris dans la voiture tout en regardant devant nous l’obstacle qui nous paraît infranchissable, mais nos trois cerveaux s’additionnent et l’on cherche une solution. Si nous arrivions à raccourcir le faîte de l’arbre ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0816&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0816&lt;/a&gt; ), nous pourrions  peut-être passer sur l’herbe. Comme l’arbre est mort les branches se cassent facilement et l’on enlève quelques arbustes pour dégager le passage. Je m’installe au volant et j’entame la manœuvre, mais les roues patinent sur l’herbe mouillée la voiture n’avance plus. Alors je tente le tout pour le tout, je fais une marche arrière, je passe en première, j’emballe le moteur et j’embraye. La deuche fait un bond en avant, aplatit tout sur son passage et se retrouve sur la piste de l’autre côté de l’arbre.  Alexandre c’est le nom de notre compagnon, nous incite à repartir sans tarder car plus loin nous risquons de ne pas pouvoir franchir le « bas-f »,  la piste forme un creux qui se remplit quand la pluie tombe fortement, heureusement nous arrivons à temps et la 2cv passe sans problème. Peu après nous arrivons au village de Bala où Alexandre nous réclame son dû et disparaît.  Bala est inondé l’eau dévale du haut du village et la rue principale ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F08161&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/08161&lt;/a&gt; )est transformée en torrent, impossible de passer, il faut attendre que l’eau baisse et la pluie redouble d’intensité. Une heure plus tard nous sommes toujours dans la voiture et nous envisageons sans enthousiasme de coucher sur place, Alexandre qui est revenu nous voir, flairant une bonne affaire nous dit que c’est possible, il nous propose de nous emmener chez une américaine qui vit dans le village. Enfin la pluie se calme un peu le niveau de l’eau descend tout doucement, jugeant que la traversée est faisable j’engage la Dyane dans les flots, encore cinq mètres et l’on arrive sur l’autre bord, le moteur est rempli d’eau et il cale. Régine appelle des villageois qui poussent la voiture hors de l’eau. Le moteur est noyé et il faut attendre pour repartir, petit à petit un attroupement se forme autour de nous, c’est partout comme ça au Burkina dès qu’un toubab est approché c’est pour demander une aide, de l’argent, un cadeau. Enfin le moteur redémarre, il faut maintenant rentrer à Bobo, il est 18h00, il reste encore cinquante kilomètres et la nuit est proche. La piste est gluante, Régine me guide en scrutant le terrain et me signalant les endroits qui lui semblent les plus durs. Il fait nuit, je roule en plein milieu sans essayer d’éviter les trous, la priorité c’est de ne pas s’embourber, première, seconde, première, le plus pénible c’est quand la piste monte à chaque fois on a l’impression qu’on n’arrivera pas en haut. Nous avalons les kilomètres, nous sommes à dix kilomètres de Bobo, quand tout à coup je distingue dans les phares à deux mètres du capot une crevasse avec de l’eau qui s’écoule en cascade. J’enfonce le frein, la deuche glisse sur la boue, se met en travers et s’immobilise à quelques centimètres du trou qui occupe un tiers de la piste. J’ai calé le moteur qui à son habitude refuse de redémarrer, il faut attendre. On se retrouve tous feux éteints au travers de la piste, un 404 pick-up et une mobylette passent mais aucun ne s’arrête. Quand le moteur est à nouveau sec, on peut repartir, lorsque nous arrivons à l’hôtel, il est 20h30, nous commandons une pizza et nous  débouchons une bouteille de bon bordeaux.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Thu, 09 Oct 2008 19:19:17 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Dimanche 15 août, le Burkina est un des pays le plus pauvre</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2777085</link>
            <description>de la planète. Hier j’ai assisté à une scène que je revois encore, des hommes fouillent un énorme tas de détritus, l’un d'eux est complètement dévêtu avec seulement un morceau d’étoffe en guise de ceinture, il ramasse ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0815&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0815&lt;/a&gt; ) des restes de nourritures et il les porte à sa bouche.&lt;br /&gt;Nous visitons la vielle ville avec Moussa un guide, mais on n’est pas satisfait car c’est plus un circuit des boutiques de souvenirs que d’une véritable visite guidée. En fin de journée, on assiste à la procession de la vierge noire, bien dans folklore africain.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Sun, 28 Sep 2008 21:35:48 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Samedi 14 août, nous entamons notre séjour à Bobo-Dioulas</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2761299</link>
            <description>ça fait du bien de retrouver le monde civilisé. Je trouve un mécanicien pour remettre la 2cv sur pattes, puis nous visitons le marché central et nous terminons la soirée aux Bambous pour assister à un concert donné par un groupe de musique traditionnelle « Lonko Bayelell » djembé, balafon, danses, Régine ne peut s’empêcher d’aller danser avec les musiciens et les jeunes burkinabés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photo : &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fexpedition7&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/expedition7&lt;/a&gt;</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Tue, 23 Sep 2008 21:12:07 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Vendredi 13 août, la 2cv accuse 13 743 Kms</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2735449</link>
            <description>au compteur lorsque nous quittons Léo, en inspectant la voiture je m’aperçois que l’étape d’hier a laissé des traces, il y a une fuite d’huile ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F08131&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/08131&lt;/a&gt; ) sur l’amortisseur gauche. Je m’arrête au premier village,  l’huile  continue de couler, mais d’après le mécanicien nous pouvons continuer comme ça jusqu’à Bobo. Heureusement la route est belle, pour la première fois depuis trois jours nous sommes sur le goudron. Mais bientôt on retrouve la piste, Régine se met au volant et je la guide debout  le buste au-dehors du toit ouvrant, c’est très excitant, on a une sensation ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0813&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0813&lt;/a&gt; ) de vitesse et de faire corps avec la voiture. En fin de parcours un orage éclate avec une pluie très violente, de chaque côté de la piste les bas-côtés se sont transformés en torrents. Je roule doucement et je revois dans ma tête les images de la caravane emportée par les flots de Vaison-la-Romaine. Si l’eau continue à monter c’est toute la piste qui sera une rivière, heureusement la pluie se calme et nous arrivons dans un village. On tombe sur une barrière de pluie, c’est-à-dire que la route est fermée en attendant que l’eau s’écoule. Je discute avec le garde-barrière car la deuche a perdu ses deux phares avant et nous devons arriver à Bobo avant la nuit. Un billet de mille francs CFA et la barrière se lève et l’on peut continuer. La piste est à nouveau défoncée et très mouillée et en plus le moteur tousse, ça arrive fréquemment car l’essence burkinabée est de très mauvaise qualité. Nous arrivons enfin à Bobo, on se relaxe en regardant la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques à la télé de l’hôtel.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Mon, 15 Sep 2008 19:51:30 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Jeudi 12 août, nous décidons de quitter le ranch</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2723519</link>
            <description>de Nazinga car il pleut sans discontinuer et nous avons peur que la piste se dégrade. Ce matin il y a du soleil, c’est le moment de partir. La voiture refuse de démarrer, pas de contact et rien n’y fait, on a beau la pousser, l'a faire tirer ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F08121&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/08121&lt;/a&gt; ) par un 4x4, elle refuse obstinément de démarrer. On appelle les mécaniciens du ranch qui mettent une bonne demi-heure à arriver. Au moment où ceux-ci arrivent, Régine qui est au volant m’appelle en me disant « y-a un fil électrique de débranché ! », Effectivement un des trois fils du neiman pendouille, c’est ça la panne et la Dyane démarre au quart de tour.&lt;br /&gt;Nous reprenons la même piste qu’à l’aller en sens inverse, il faut repasser les mêmes obstacles qui sont  nombreux, deux barrages, une mare d’eau tous les Kms, des pierres, de la boue, des trous, par deux fois, je noie le moteur en franchissant un trou d’eau. Il faut s’arrêter, lever le capot et attendre que ça sèche, c’est l’enfer de Nazinga sur 55 kilomètres. Enfin nous sommes presque au bout, je négocie mal le dernier trou d’eau et c’est l’enlisement. La deuche  ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0812&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0812&lt;/a&gt; ) a  les deux roues droites sur l’herbe et les deux autres dans l’eau, elle penche dangereusement et l’eau envahit l’habitacle. L’endroit semblait isolé, mais des enfants accourent de toute part, ils sont une vingtaine de tous  ages. Ils repartent chercher chacun une pierre pour mettre sous les roues de la Dyane. Ils reviennent en portant une grosse pierre sur leur tête et, en quelques minutes la deuche est à nouveau sur le sec. Régine distribue des cadeaux ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F08124&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/08124&lt;/a&gt; ) pour les récompenser. Nous prenons la direction de Léo sur une piste en bien meilleur état et l’on se croit tirer d’affaire pour aujourd’hui. Hélas à 35 Kms du but, on débouche sur une route en construction, les travaux ont détérioré la piste, il y a des passages difficiles et bientôt la deuche s’échoue ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F08122&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/08122&lt;/a&gt; ) lamentablement, les deux roues avant se sont littéralement enfoncées dans la terre mouvante, c’est le moteur qui arrête l’enlisement. Cette fois c’est sérieux et l’on a beau recevoir de l’aide des villageois la deuche est bien embourbée et elle y reste. Heureusement les gendarmes passent par-là en jeep, nous dégageons la deuche avec une pelle et la jeep nous tire avec un filin. Ouf ! Les gendarmes qui vont également à Léo nous proposent de les suivre. C’est donc sous escorte que nous terminons l’étape du jour. Nous débarquons dans une auberge tous les trois complètements crottés et comme d’habitude nous sommes superbement accueillis. L'un lave notre linge, l’autre la voiture, on nous photographie, à chaque fois on a l’impression d’être les personnages les plus importants de la planète.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Thu, 11 Sep 2008 19:54:08 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Mercredi 11 août,  après un petit déjeuner très matinal</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2546136</link>
            <description>nous partons en 4x4 ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F08111&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/08111&lt;/a&gt; )accompagnés d’un chauffeur et d’un guide pour observer les animaux sauvages. Au bout d’une heure après avoir vu quelques antilopes et beaucoup d’oiseaux la pluie menace et nous devons rentrer au ranch. Il pleut sans discontinuer jusqu’à 15 heures, ce qui ne nous empêche pas d’observer dans les arbres qui bordent l’hôtel toute une famille de singes. Nous profitons d’une éclaircie pour reprendre notre sortie en 4x4, cette fois nous rencontrons un éléphant ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F08111&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/08111&lt;/a&gt; )au bord de la piste, il est seulement à quelques mètres de distance et nous avons tout le loisir de le filmer et de le prendre en photo. Un peu plus loin c’est toute une famille d’éléphants que nous approchons ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F08112&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/08112&lt;/a&gt; ) tapis dans des hautes herbes. Tout au long de notre promenade, nous en verrons encore d’autres, ils sont environ 700 à vivre dans cette réserve. En rentrant au ranch nous croisons deux phacochères qui détalent à notre vue, ils sont méfiants car ils finissent souvent dans l’assiette des chasseurs.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Mon, 14 Jul 2008 13:03:15 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Mardi 10 août, nous quittons Ougadougou pour Pô</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2542119</link>
            <description>dans le sud du pays après moult rebondissements. Régine a oublié le code de sa carte visa et se fait manger sa carte par le distributeur, il faut attendre toute la matinée pour la récupérer. Puis, je brûle un feu rouge, la police m’arrête et me retire mon permis sur-le-champ. Il faut toute la diplomatie de Régine pour que le jeune policier sous le charme  me le rende. Nous arrivons à Léo où nous devons faire le plein d’essence, il n’y a pas de station et l’on se fait ravitailler avec des bouteilles. Il est 17 h 15 nous prenons la direction du ranch de Nazinga. Au début la piste est bonne, mais bientôt la première difficulté se présente. Il faut passer la rivière de Nazinga, un indigène nous fait comprendre qu’il faut rouler avec une roue sur le  bas-côté et l’autre sur un monticule de pierres alignées et  à fleur d’eau, après un véritable exercice de funambules, le premier obstacle est franchi, on peut continuer. La piste se fait de plus en plus difficile, la deuche enchaîne mares d’eau et  passage dans l’herbe, on frôle l’enlisement plusieurs fois.  A l’entrée de la réserve on nous détache un jeune pisteur  pour nous accompagner, il ne nous est guère utile mais il rassure Régine, qui comme à son habitude a pris les choses en main. Debout elle me guide par-dessus la capote de la voiture comme un marin perché en haut de la vigie. Nous devons traverser un barrage à gué, j’arrête la deuche et je m’aperçois que des branchages ont arraché un phare qui pendouille par les câbles électriques. Pendant ce temps, mes coéquipiers sont allés mesurer la profondeur de l’eau, Régine revient inquiète et veut faire demi-tour, moi je pense qu’il faut passer car il se fait tard et la nuit tombe vite. La 2cv traverse impériale le barrage sans être impressionnée par le tourbillonnement des flots. Il reste 10 Kms pour arriver au ranch que nous atteignons sans encombre. Nous sommes accueillis comme toujours en Afrique avec beaucoup de gentillesse et nous racontons nos péripéties, on apprend  que le 4 de ce mois une touriste a voulu faire demi-tour au barrage de Koudougou, sur le chemin du retour son 4x4 s’est embourbé et elle a dû passer la nuit sur la piste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photos : &lt;br /&gt;Ravitaillement en essence : &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0810&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0810&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nazinga : &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fexpedition6&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/expedition6&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le barrage de Nazinga : &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F08101&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/08101&lt;/a&gt;</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Sat, 12 Jul 2008 20:36:07 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Jeudi 5 au lundi 9 août, nous découvrons</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2539813</link>
            <description>la capitale du Burkina en nous imprégnant dans l’ambiance de Ougadougou, visite du musée de la musique, dîners concerts, messe protestante chantée à l’Africaine, etc… Nous réglons également  nos problèmes personnels, Régine avec Air France pour son retour en France et moi avec les autorités burkinabées pour mon visa. Pendant que Moussa un mécanicien s’occupe de bichonner la Dyane en vue de la prochaine étape.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait de &amp;quot;L'AFRIQUE EN DEUCHE&amp;quot; page 223&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes très satisfaits de notre nouvelle résidence, comparée à celles de ces derniers jours, nous nageons dans le luxe et en prime nous pouvons prendre notre petit-déjeuner, dehors, devant notre chambre, au milieu des manguiers.&lt;br /&gt;Ouagadougou mérite bien un séjour de quelques jours, un peu de farniente nous fera le plus grand bien. Regina concocte une journée touristique : nous visitons le musée de la musique, nous dînons au « Maquis » et nous assistons à un concert au « Zaka. » Les distractions sont rares dans la capitale burkinabé et nous en  épuisons rapidement la liste. Lorsque nous rentrons à notre demeure, nous tenons compagnie au gardien, il s’appelle Pierre, il est de confession protestante et il n’arrête pas d’implorer Dieu. Il fait chaud, même en pleine nuit et je m’étonne de le voir porter d’énormes moufles à ses mains.&lt;br /&gt;   – Tu n’as pas chaud aux mains avec ces gants ?&lt;br /&gt;   – Si, mais c’est pour ne pas me faire piquer par les moustiques.&lt;br /&gt;     Pierre est marié, son épouse a accouché depuis peu d’une petite fille. Il a contracté le paludisme depuis longtemps, sa femme aussi. Il est inquiet, car elle a des crises de plus en plus rapprochées et les fièvres sont très fortes.&lt;br /&gt;   – Demain, je l’emmènerai à l’hôpital.&lt;br /&gt;Sa voix est affligée, il sourit, mais son regard est attristé.&lt;br /&gt;   – J’ai peur aussi pour ma petite fille, nous avons eu un premier enfant qui est mort du paludisme.&lt;br /&gt;Regina le réconforte, elle essaye de minimiser le risque, pourtant Pierre poursuit comme s’il n’avait pas écouté.&lt;br /&gt;   – Dans ma famille, tous les couples ont perdu au moins un enfant en bas âge à cause du palu.&lt;br /&gt;Je me sens impuissant, inutile, je me lève, j’ouvre la portière de la deuche, puis, je reviens vers Pierre.&lt;br /&gt;   – Tiens, je te donne ces gants, ils sont en toile, tu auras moins chaud aux mains.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Fri, 11 Jul 2008 20:53:43 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Mercredi 4 août, nous entrons tôt le matin au Burkina</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2536204</link>
            <description>et nous gagnons Ouagadougou sans problème, on s’installe dans une chambre à l’hébergement de l’Eglise évangélique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait de L'AFRIQUE EN DEUCHE&amp;quot; page 222&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes dans la patrie des hommes intègres, c’est la signification de Burkina Faso. Ils sont plus de treize millions de Burkinabé   Cette ancienne colonie française, la Haute-Volta à cette époque, est un des pays les plus pauvres  de la planète. La croissance démographique et l’aridité du sol poussent les hommes intègres à émigrer dans les pays voisins, ce qui provoque des tensions. En 2003, trois cent mille Burkinabé sur les trois millions installés en Côte d’Ivoire sont rentrés au pays.&lt;br /&gt;Charly le Lorrain, rencontré à Bamako, m’avait dit :&lt;br /&gt;   – Si tu vas à Ouaga , je te recommande l’hébergement de l’Eglise évangélique, on y est très bien.&lt;br /&gt;     Regina me guide à l’aide du plan que Charly m’a griffonné. Nous traversons la capitale du Burkina, la chaussée est envahie de motocyclettes en tout genre. C’est une vraie armada qui défile des deux côtés des rues, les engins se frôlent, s’évitent, rivalisent d’imprudence. La deuche doit rouler bien au milieu de la voie pour ne pas obstruer le flot humain qui se déchaîne sur sa droite. Je dois être vigilant à l’imprévisible qui risque de gicler comme une catapulte du rang venant en sens inverse. Pour croiser un autre véhicule, je m’en remets à ma bonne étoile ou à Dieu, mais lequel ?</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Thu, 10 Jul 2008 14:26:21 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Mardi 3 août, destination le Burkina Fasso</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2526152</link>
            <description>en traversant la plaine Dogon, que des pistes ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0803&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0803&lt;/a&gt; )avec des trous d’éléphants, je conduis la deuche tandis que Régine navigue en anticipant les ornières. Nous arrivons épuisés à Koro près de la frontière où nous dormons dans un campement sur la terrasse à même le sol sous notre moustiquaire et sous le regard attentif des Maliens.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Sun, 06 Jul 2008 20:17:32 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Lundi 2 août, nous  quittons Tombouctou un bord d’un 4x4</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2526044</link>
            <description>en direction de Douentza pour récupérer la 2CV au campement, Alhousseimi et ses amis nous font la fête et Régine prend la direction du campement et distribue les tâches tout en mettant la main à la pâte, l’un lave notre linge, l’autre épluche les légumes, etc… Nous dînons tous ensemble en écoutant le cd d’Abdelhadi et celui d’Alhousseimi, qui termine à la guitare  ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F%2F0802&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal//0802&lt;/a&gt; )en nous jouant des airs traditionnels Dogon.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Sun, 06 Jul 2008 19:39:43 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Samedi 31 juillet et dimanche 1er août,</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2525715</link>
            <description>visite de Tombouctou à l’origine Tim (puits) et Bouctou (la femme qui créa la ville) avec Mohamed et le chauffeur personnel de Diabaté. Puis nous partons à dos de dromadaires dans le désert guidé par Matta qui nous mène sous sa tente touareg où il vit avec sa femme et son petit garçon. Fadimatta nous prépare un repas que nous mangeons sous la tente. Puis Matta nous conduit sur la dune Aïcha située un peu plus loin où nous couchons sous un ciel étoilé éclairé par la pleine lune. Au petit matin on est réveillé par les animaux qui cherchent leur nourriture dans la steppe saharienne. Après c'est le  petit déjeuner sur le sable, d’abord le premier thé amer(comme la mort), puis le deuxième léger (comme la vie) et enfin le troisième doux (comme l’amour). Nous partons  pour une balade dans le désert, de retour sous la tente le reste de la journée est consacré à la sieste, nous sommes tous (toubabs et touaregs) écrabouillés par la chaleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photos :&lt;br /&gt;Tombouctou : &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fexpedition3&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/expedition3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mohamed : &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Frencontres%2Frencontre8&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/rencontres/rencontre8&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;nous partons à dos de dromadaires : &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F07311&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/07311&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;tente touareg : &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0731&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0731&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;thé amer : &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0801&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0801&lt;/a&gt;</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Sun, 06 Jul 2008 17:35:24 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Vendredi 30 juillet, au petit matin en inspectant la 2cv,</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2449260</link>
            <description>je constate que le support d’un bras de suspension est cassé, le miracle africain s’opère et  Alhousseimi s’occupe de trouver un soudeur et de faire réparer la pièce cassée. Il nous trouve également 2 places dans un 4x4 en partance pour Tombouctou. Vers midi nous prenons la route ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0730&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0730&lt;/a&gt; ) sur les traces du Paris-Dakar en laissant la Dyane au campement. En arrivant à Tombouctou on est invité à dîner chez Diabaté un ami de Yaya.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Sun, 08 Jun 2008 20:44:04 UT</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Jeudi 29 juillet, impossible de retirer de l’argent</title>
            <link>http://fr.netlog.com/jeanpierrejub/blog/blogid=2380980</link>
            <description>à Mopti, la banque n’obtient pas les autorisations pour mes deux cartes visa et mastercard. Je change des travellers à Sévaré, mais on est un peu à court d’argent. Nous roulons jusqu’à  Douentza où je connais Jérome un Français qui tient un campement et que j’ai rencontré à Ségou. Hélas le campement est fermé car le patron est en vacances en France. Peu importe le charme de Régine opère et l’on se lie d’amitié avec Alhousseimi un musicien qui garde le campement, Il nous invite à passer la nuit, nous avons juste le temps de monter la tente avant l’orage ( &lt;a href=&quot;http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fperso.wanadoo.fr%2Fweboffice%2Fafrica%2Fjournal%2F0729&quot;target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/weboffice/africa/journal/0729&lt;/a&gt; ) qui éclate.</description>
            <author>jeanpierrejub</author>
            <pubDate>Fri, 16 May 2008 19:51:10 UT</pubDate>
        </item>
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