lilithlucifer
Fille - 53 ans, Belgique
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Blog 161
Oh, mais c'est un endroit tout à fait sympathique ici...
Je vais m'y sentir à l'aise, c'est sûr...
Je sens que je vais me lâcher et y placer mes états d'âme, en direct même, si ça me prend.
Vous me direz ce que vous en pensez, mais ne soyez pas trop durs avec moi. D'autres avant vous l'ont déjà été suffisamment. Maintenant c'est mon tour...
Nous sommes des êtres de Lumière
nous vivons sur cette Terre
sans savoir pour qui, pour quoi...
C'est ça, la "Magie" l' "écriture automatique", c'est qu'on est toujours inspiré.
Si, dans mes élucubrations, quelqu'un trouve un sujet où il voudrait poser une question, qu'il ne se prive pas.
Si la question m'inspire, je suis capable de descendre plusieurs pages sur le sujet en quelques minutes, et je publierai alors ici ce qu'il en ressort.
Crois ce que tu crois,
aime ce que tu aimes,
donne ce que tu peux,
prends ce qu'il te faut,
fais ce qui te plaît.
AUX VISITEURS OCCASIONNELS : Soyez chics, laissez au moins une trace de votre passage, une opinion, une émoticône, que sais-je...
À TOUS : Copiez ce que vous voulez, mettez-le où vous voulez, mais citez-moi avec un lien svp... 
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C'est trop long, tout simplement
Vous voulez me salir ?
Alors comptez sur moi pour vous aider !!!
Allez tous visiter ce blog : http://fr.netlog.com/SuperAlAmAs/blog/blogid=29...-
Il est une preuve nouvelle de ma malveillance !!!
Je n'ai pas l'intention de former une secte, comme on est en train de le suggérer.
Je ne peux simplement pas parler de tout ce que je fais, en une seule fois.
15 000 documents sur mon ordinateur
Des manuscrits jonchent le sol partout chez moi
... et je suis seule à m'en occuper...
Oui, je m'intéresse au mysticisme.
Non, je ne me prétends pas maître en quoi que ce soit.
Oui, j'ai une maîtrise obtenue par une expérience d'éveil.
Non, je ne cherche pas à promulguer l'éveil.
Par contre, je ne me cache pas le moins du monde de cet intérêt pour l'initiation.
Si je le cachais, on dirait "sectaire", on dirait "travail de l'Ombre"...
Alors je le dis moi-même, par autodérision...
Et également : la relation que j'ai avec les personnes intéressées par une progression accélérée doit nécessairement ressembler à celle de maître à élève, sans quoi, au lieu de prendre deux semaines, elle prendrait deux années.
Une fois que j'ai livré l'essentiel, on commence à discuter... Là, ce n'est plus moi qui parle...
Mais sans respecter un schéma de cette sorte, on ne peut tout simplement pas transmettre la logique en une semaine... En une semaine de plus, on approfondit à la carte...
De telles formations mettent les personnes en mesure de poursuivre le travail par elles-mêmes.
Ce que je fais leur permet uniquement de décoincer, en un rien de temps, leurs propres inhibitions.
Une fois ce travail effectué, ils commencent tout simplement à raisonner de plus en plus loin de leur conditionnement, et ils retrouvent progressivement l'équilibre auquel ils aspirent.
Chacun arrête son travail sur lui-même à l'endroit où il souhaite l'arrêter.
Personnellement, je me préoccupe principalement des personnes qui se trouvent dans une meeerdeuh noire avec elles-mêmes et avec le monde entier.
Je le fais, parce que j'ai été une de ces personnes, et que personne ne m'a jamais tendu la main !!!
Ces personnes méritent aussi de vivre, bon sang, et personne ne le leur permet !!!
Avez-vous songé à ça, jeune homme, en faisant circuler votre message ?
Croyez-vous peut-être que j'aurais vraiment eu le temps de m'amuser avec nos petits échanges à deux sous, où je cherchais principalement à me débarrasser de vous, qui reveniez, tel une teigne, toujours me parler, ce durant une journée entière ???
Je vais vous dire ce que vous devriez faire, si vous voulez vraiment me nuire : Servez-vous donc de ce que le communément admis met à votre portée.
Selon les expressions courantes dans notre société, en fonction d'une situation donnée, on n'est jamais à court d'idées.
A une personne généreuse, on dit qu'elle est égoïste... Alors, dites-le de moi, appuyez là-dessus...
D'une personne qui parle contre la maltraitance, il faut dire qu'elle a maltraité ses enfants, qu'elle maltraite ses animaux...
D'une personne qui cherche à aider, il faut dire qu'elle cherche uniquement à déverser sa propre haine dans le coeur des gens...
D'une personne qui pleure son désespoir, il faut dire qu'on voit la haine dans son regard.
D'une personne qui tend la main, il faut dire qu'elle se mêle de ce qui ne la regarde pas...
Et d'une personne qui prétend avoir été maltraitée par son père, il ne faut jamais manquer de dire que son père AVAIT FORCEMENT D'EXCELLENTES RAISONS, et qu'elle l'a sans nul doute possible forcé elle-même à la brutaliser... Il faut justifier le fait par tous les détails qu'on trouve, dans le présent, à lui reprocher, comme, par exemple, le fait qu'elle maltraite elle-même ses enfants... et ses animaux surtout...
Continuez comme vous le faites.
Constituez un groupe, luttez contre moi...
Vous devriez inscrire dans votre blog, en caractères gras, une invitation à venir sur mon profil et à cliquer sur abus.
Qui juge qui là-dedans ?
Pourquoi je vous ai bloqué ?
Parce que je voulais que ce débat stérile cesse.
Pourquoi vous ai-je viré du clan ?
Parce que votre tentative n'avait rien à y faire, tout simplement.
Vous mettiez ce texte sur VOTRE profil comme vous l'avez fait à présent, et c'était de bonne guerre...
MAIS PAS DANS LE CLAN, qui est fait pour que les personnes qui souffrent puissent s'exprimer et se comprendre mutuellement !!!
Vous auriez placé votre texte sur mon livre d'or, je l'aurais laissé passer...
J'en ai laissé passer d'autres... Entre autres une accusation pour malfaisance et homophobie...
Mais voilà, vous avez encore une fois prouvé votre supériorité face à moi, alors je m'exécute, et je me justifie une nouvelle fois.
Ai-je prétendu vous apporter l'éveil ?
L'ai-je promis à quiconque ?
J'ai uniquement une "méthode" qui permet aux personnes désespérées de retrouver leur équilibre.
Cette "méthode" leur donne accès à une voie, qui est naturelle, celle de l' "initiation spontanée", à savoir, celle de l'éveil.
ELLE Y DONNE ACCES, ça ne signifie pas qu'elle le promet !!!
Et je ne promets rien à personne, si ce n'est un petit mieux dans son coeur.
Pourquoi ai-je dit que ce que je fais n'est pas pour les masses ?
Parce qu'il s'agit d'un travail individuel, que je suis seule à proposer pour l'instant, mais que j'espère partager avec d'autres personnes, parce qu'il est facile pour celui qui s'est compris lui-même.
On ne peut pas consoler les masses, et il s'agit de consoler, c'est sûrement ça que je n'ai pas suffisament dit, partout où je m'exprime.
Non, si je disais : Consolez, braves gens, je ne ferais rien d'autre que ceux qui consolent en démoralisant.
Alors que console, ou du moins, je m'y applique vraiment.
C'est la seule chose que j'ai à "vendre" !!!
Du coeur !!!
Du coeur que je veux partager avec d'autres !!!
Parmi ces autres, certaines personnes ont la faculté de comprendre très rapidement de quoi il s'agit.
C'est un simple mécanisme de compréhension, où on réalise à quel point nous subissons tous le conditionnement.
Toi, jeune jomme, tu me semblais avoir l'ouverture d'esprit suffisante pour, oui, POUR NOUS REJOINDRE, pour rejoindre ceux qui ne se contentent pas de déblatérer sur un blog en hurlant contre ce qui va mal dans le monde... pour rejoindre ceux qui en formeront rapidement d'autres, afin que la consolation s'étende mondialement...
Et c'est pour ça que je t'ai parlé d'une puissance de frappe...
Mais désormais, je suis une dangereuse sectaire, et je cherche uniquement à attirer les gens simples dans un guet-apens...
Malheureusement encore, les personnes simples, je ne peux pas les attirer dans quoi que ce soit, parce qu'à la vérité, ce que je réserve à ceux qui peuvent me suivre dans mon raisonnement, est beaucoup trop complexe pour ceux qui ont des besoins simples...
Même en face d'une personne moyennement cultivée, l'ensemble paraît trop compliqué...
Ici, tu vas évidemment te sentir obligé de me faire remarquer que je juge les gens, alors que je devrais les écouter...
Alors écoute, toi, ceci : Ce que je marque, ce ne sont pas mes jugements, mais les expressions et les réactions des gens...
Crois-tu que je les ai obtenues en les non-écoutant ???
Tu n'as rien lu de mon blog, tu n'as rien lu de mon expérience...
J'y raconte un peu...
Mais je ne peux pas tout y mettre : je suis sur une connexion qui me coûte un os, et qui ne vaut pas grand chose...
J'ai toujours payé de ma poche...
Les gens qui viennent chez moi n'ont généralement pas les moyens de s'offrir quelque chose...
Qui une paire de godasses, un pull, un manteau... ou un ticket pour un train...
Est-ce que tu crois que ça me fait du bien de le mentionner ouvertement ???
Mais dans ta prévoyance, tu n'as pas tenu compte du fait que j'ai un vrai pouvoir...
J'ai le pouvoir de l'autodestruction.
Désormais, mes blogs seront écrits de manière complètement retournée.
On verra si toi, ou tes alliés comprendrez quelque chose à la loi des inversions, la loi des contraires, à l'équilibre de l'Univers...
Je suis sectaire...
Tu verras très vite combien je le suis vraiment...
Je ferai de mon mieux pour travailler assidûment à t'en convaincre.
Dans l'une des parties de ma transmutation, j'ai réalisé soudain que ce que je découvrais là, par révélations successives, était FORCEMENT proche, sinon identique, à ce que proposent les scientologues, qui n'aiment pas qu'on parle d'eux.
Il m'a fallu trois années pour trouver des renseignements semblant prouver que c'est vrai.
Du même coup, j'ai appris que chez ces gens-là, une initiation en plusieurs modules de cours, coûte environ 300 000 à 500 000 euros... ça dure forcément longtemps...
J'ai trouvé ça scandaleux.
Je propose uniquement un travail sur soi-même.
La "méthode" est que je donne les premières bases de notre fonctionnement logique.
A partir de ces bases, chacun peut tisser lui-même plus loin cette logique, parce qu'elle nous est naturelle et commune à tous les êtres.
Même mon chien et mon chat ont cette même logique affective et intellectuelle !!!
Ce n'est même PAS quelque chose que l'on APPREND.
Cela nous est NATUREL, et nous le perdons par le CONDITIONNEMENT...
Et tout ce que je fais, c'est parler du conditionnement...
Evidemment, je reste en stand by, comme je l'appelle par autodérision, parce que je sais que l'éveil à soi-même comporte diverses phases où on se sent désespérément seul.
Je suis passée par là.
'est aussi pour ça que je t'écrivais : viens nous rejoindre.
Le stand by par msn n'est pas un luxe quand, en face, se trouve une personne désespérée, ou sous pression, et qui a simplement besoin de communiquer.
Je suis seule, je te dis...
Mais notre monde est rempli de gens qui souffrent.
Et voilà, encore une fois, je ne t'ai rien dit, je ne t'ai rien appris, je refuse d'être ton maître, et tu as entièrement raison : je suis coupable, coupable d'être sectaire, d'avoir maltraité enfants, père et mère, je suis malfaisante, pédophile homophobe... NE L'OUBLIE JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS !!!
Je suis dangereuse, prends tes mesures. Prends-les immédiatement.
Fais ce que ta conscience te dit de faire devant le danger qu'une personne seule, mais sectaire...
Et ne me rate pas...
Comme dirait le Commissaire Moulin : Il faut toujours doubler à la tête.
Une de tes adeptes m'a déjà appelée au téléphone.
Ton intelligence te permettra de comprendre qui ça peut bien être.
Demande-lui de te révéler mon numéro et place-le sur ton blog.
Tu seras utile à tous ceux que tu protèges en leur évitant de tomber entre mes griffes... !!!
C'est de bonne guerre de lutter à armes égales : Tu luttes contre moi ?
Voici ma menace : Je lutterai contre moi plus fort que tu ne saurais jamais le faire... !!!
Et je vaincrai !!!
Tu vois, jeune homme, je me suis vaincue une fois, deux fois, mille fois...
J'ai même vaincu mon conditionnement...
Maintenant que je possède le moyen de permettre à tous ceux qui le veulent, de se vaincre eux-mêmes, et de vaincre leur endoctrinement, ce n'es pas toi qui pourras me faire peur.
Et sache que, tout comme le diable, je me nourris de vos peurs à tous...
Je les aspire à moi, j'en tremble pour vous, et ça vous soulage progressivement, que vous le vouliez ou pas...
Et plus vous déverserez de haine sur moi, et plus je vous rendrai de l'énergie amour...
Puisse ton adepte si active te communiquer également mon adresse postale, et puisses-tu avoir le courage de la publier sur ton blog...
Puisses-tu ajouter : allez tous lui faire une tête au carré...
Au moins tu seras égal à toi-même et à la vindicte qui te mène, toi qui te dis libre penseur, et éveillé...
Et puis, autre chose, je vous prie de ne pas le perdre de vue...
Vous voulez quoi exactement ?
Faire de moi une martyre... ?
Rendez-vous compte de ce que vous faites...
Moi, vous pourrez me botter le cul encore plusieurs millions de fois, si le coeur vous en dit...
Mais n'oubliez pas que notre monde fera exactement ce que vous cherchez à éviter aujourd'hui.
Je ne suis pas Jésus, ni votre Sauveur...
ET J'INTERDIS QU'AUCUNE EGLISE, DANS LE PRESENT OU DANS LE FUTUR, SE PRENNE A RECUPERER MON CAS !!!
Alors n'en fais pas une maladie, petit gars...
Au fait
je t'ai ôté de ma liste noire pour que tu puisses te rendre compte par toi-même de la manière dont je manipule les faibles et me permets de juger les gens.
Juge-moi...
Ne me fais surtout plus jamais aucun quartier... !!!
Fais-le, c'est ta vocation...
Le mieux serait sûrement que tu mettes la police dans le coup...
-
Faire passer un message...
Faire passer un message, cela dépend en partie de l'attention et de l'intérêt de l'auditoire...
Il importe peu que l'auditoire soit un groupe ou un individu.
Peut-on faire passer un message à une personne qui pense à autre chose ?
Non.
Dans le meilleur des cas, elle mélangera le message avec ce qu'elle avait à l'esprit...
Dans le pire des cas, elle considérera qu'on a mal passé le message...
Le messager doit donc anticiper sur le risque que l'auditoire puisse ne pas être entièrement attentif.
Une partie de la tâche de l'orateur est dès lors de tâcher de captiver l'auditeur.
Une partie seulement lui incombe, car il peut également rencontrer des auditeurs qui refusent d'entendre...
Pour ce qui est de la méthode par laquelle on cherche à communiquer, il en est de bonnes, et même d'excellentes, et puis, il en est d'autres, qui sont réputées éprouvées, mais qui se sont surtout avérées éprouvantes...
Une complication vient s'ajouter...
Notre communication interpersonnelle est entachée d'habitudes que nous avons tous acquises de manière plus ou moins tenace.
Seules de rares personnes ont veillé à ne pas laisser les habitudes leur empoisonner l'existence.
Avec les autres, il est difficile de communiuqer, parce qu'ils mettent leur conversation sur pilote automatique, et s'imaginent qu'ils parlent de manière mûrement réfléchie, tandis qu'il débitent des bribes puisés dans le communément admis...
Quelques autres semblent avoir décidé de ne jamais prendre d'habitudes, mais quelque chose semble avoir rencontré un dysfonctionnement dans leur attitude...
Ceux-là ont pris, un jour, conscience, qu'il ne fallait pas croire tout ce que les gens racontent...
Ils ont commencé à contester... puis ils en ont pris l'habitude... et finalement, ils contestent tout, et ils dénigrent à tout le monde la moindre parcelle de raisonnement conscient, parce qu'ils ont oublié de scinder leur propre attitude entre conscience, habitude et discernement...
Faire passer un message à quelqu'un qui ne veut pas l'entendre, c'est peine perdue...
Il en ressort généralement un débat stérile, qu'il vaut mieux fuir que poursuivre...
Parfois, on le poursuit néanmoins, comme une sorte de sport, juste histoire de voir jusqu'où l'autre est prêt à aller...
On peut s'amuser un temps, à regarder comme l'autre s'évertue à contredire, pour démontrer qu'il est plus raisonné que celui qu'il contredit...
Mais, il n'y a pas à dire, à la longue, c'est plus que lassant...
Faire passer un message, cela n'est possible que lorsque l'auditoire a envie de l'entendre...
Ceci démontre que les écoles ne sont pas nécessairement les meilleurs endroits pour vraiment faire passer des messages : aucun des élèves n'a choisi d'y aller, et la quasi totalité des étudiants est, de ce fait, susceptible de manquer d'attention...
Faire passer un message selon la technique habituelle, en le répétant, sans jamais en modifier le moindre détail, et en espérant que l'auditoire le comprenne à force de l'entendre et de le mémoriser, c'est un non sens absolu...
Si j'apprends par coeur le théorème de je ne sais pas qui, est-ce que j'en comprends l'essence ???
Non ? Moi non plus...
J'ai besoin de comprendre le pourquoi des détails... !
J'ai besoin de comprendre chaque extension d'un ensemble, qui m'est nécesssaire pour comprendre l'ensemble dans son ensemble... !!!
Il ne sert à rien de m'expliquer quelque chose en me disant : tu fais ça, tu le fais comme ça, et c'est tout...
Ma mémoire ne retient rien par coeur, s'il n'y a pas une solide structure mnémotechnique derrière...
Pour démarrer une voiture, je débraye...
Si personne ne m'explique pourquoi il vaut mieux débrayer avant de mettre le contact, je risque de faire des bonds en avant à chaque fois que le moteur démarre, mais je reste sur place, parce que le moteur cale aussi sec...
L'une des responsabilités de l'orateur est donc de comprendre quand son auditoire ne l'a pas entièrement compris.
Pour le comprendre, il suffit généralement d'observer le visage des interlocuteurs...
Ceci est plus problématique devant un groupe que devant une ou deux personnes...
Encore une fois, nos écoles ne sont pas le meilleur exemple pour vraiment faire passer le message à faire passer...
L'explication peut prendre différentes formes, mais cela n'est possible que lorsque l'orateur connaît son domaine sur le bout des doigts.
Quand l'orateur est uniquement formé à répéter un texte préparé, les questions de l'auditoire risquent de tomber à plat...
Quand l'orateur est de ceux qui connaissent leur texte sur le bout des doigts, il pourra rattraper le coup en répétant exactement la partie de la leçon, qui se trouve concernée par la question...
Mais si l'auditeur pose une question, c'est souvent que l'exposé manquait de clarté...
Les orateurs sont nombreux, surtout dans les écoles, à supposer que si l'auditeur n'a pas compris, ce n'était que parce qu'il n'était pas attentif...
L'exposé n'est jamais à remettre en question, pas plus que l'orateur, sauf dans une situation spécifique...
Celle où l'orateur n'a pas de papier préparé, connaît son domaine sur le bout des doigts, et ne fait pas face à un auditoire qu'on a forcé à venir l'écouter...
Les auditoires ne supportent plus qu'on change la forme de l'explication lorsque quelqu'un n'a pas tout compris...
Les auditeurs sont conditionnés à entendre répéter jusqu'à avoir mémorisé...
Lorsqu'on leur explique une question dans tous les détails, et qu'on est en mesure de reprendre l'explication dans n'importe quel sens, ils ont le sentiment qu'on les embrouille...
Pourtant, les jeunes adolescents de mes relations, ceux qui vont encore à l'école, ils se plaignent tous de ce que leurs enseignants répètent platement la leçon, lorsque l'un des élèves leur demande un peu plus de précision...
Ce n'est qu'en grandissant, en devenant adultes et respectables que les jeunes apprennent à mémoriser progressivement, et à répéter aveuglement... et donc à devenir des adultes conscients et responsables, qui réfléchissent avant de parler, et qui savent consciencieusement répéter ce que tout le monde devrait savoir, une fois qu'il est devenu adulte...
Faire passer un message, ça se fait, pour certaines intelligences, même entre les lignes.
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Les pensées, comment ça marche ???
On connaît tous cette expression : Une idée donne l’autre…
Cela n’est nulle part aussi vrai que dans nos pensées…
La PAROLE, en tant que moyen de communication, n’est vraiment pas ce que nous avons de mieux.
Une seule phrase peut contenir plusieurs idées…
Il suffit pour cela que celui qui s’exprime fasse remarquer une observation qu’il a faite à travers une « association d’idées »…
Or, les « associations d’idées » sont les piliers de notre intelligence… en théorie du moins…
C’est par ELLES que nous apprenons, à travers de simples observations, le plus souvent…
Toutefois, notre apprentissage se fonde également pour beaucoup sur ce que nous serinent des personnes supposées plus sages…
Souvent, on reconnaît ces personnes à l’autorité avec laquelle elles s’expriment : elles intimident, elles ont le regard sévère… elles ne tolèrent généralement pas qu’on ne les laisse pas s’exprimer jusqu’au bout…
Maintes fois, elles changent de sujet, simplement parce qu’à l’intérieur de leurs pensées, il fait un peu désordonné…
Ces personnes commencent à parler de la pluie et du beau temps, soudain on les entend énoncer le menu du mois suivant, et subitement, elles parlent de la vidange d’huile de leur voiture…
Le problème est que, parfois, on n’arrive pas à suivre… et qu’on n’a généralement pas le moyen d’en placer une, sans quoi on interromprait et manquerait de respect…
Un monologue est une conversation où une personne se suffit à elle-même pour changer constamment de sujet…
Lorsqu’on expose une vue d’ensemble, on reste à l’intérieur du même sujet…
Mais les personnes qui n’ont besoin de la réplique de personne pour arriver à prendre des virages parfois surprenants, et bien, elles ont également le chic de séparer en de nombreux détails ce qui devait représenter une vue d’ensemble…
Tout est décousu dans les pensées de certaines personnes…
Chez d’autres, les expressions les plus simples parviennent complètement retournées à leur entendement…
On peut leur dire qu’on les apprécie, et ils rétorquent : qu’est-ce que j’ai encore dit, cette fois, pour que tu me fasses la tête… ?
Comment réagir ?
Comment comprendre ce qu’il se produit, lorsqu’on se trouve soudain comme enrôlé d’office dans un conflit, dans lequel on n’a jamais cherché à entrer ???
En fait, c’est extrêmement simple…
C’est mon fils aîné qui m’a un jour mis le nez dessus…
Et oui, hé, hé, on peut aussi apprendre d’un plus jeune que soi…
« Maman, disait-il en souriant d’un sourire indulgent, ce n’est rien d’autre qu’une question de PRIORITÉS ! »
À partir de là, c’est devenu plus limpide pour moi…
Les uns sont obnubilés par certaines données…
D’autres font une fixation sur d’autres données…
Celui qui a de la mémoire, et qui présente, en plus, le défaut de réfléchir sur tout ce qui lui semble valoir la peine de se casser la noix, il devra réfléchir pour tout le monde, et aura une plus grande vue d’ensemble…
Et lorsqu’il parlera, tout le monde lui tombera dessus, en fonction de ses priorités personnelles… mais sans voir la vue d’ensemble, qui explique tout…
On approfondit un détail… qui n’a strictement aucune importance dans la vue d’ensemble… et on s’éloigne de la vue d’ensemble…
Le détail qui importait, en l’occurrence, celui qu’il fallait absolument associer à l’autre pour que la vue globale devienne claire et limpide, et bien, il a disparu à l’ombre d’un débat stupide, où une personne n’a pas été d’accord avec le choix d’un mot, ce qui l’a obligée d’interrompre un discours – assez concis du reste – mais où une intervention immédiate semblait indispensable…
Par contre, attention, il est ensuite hors de question de manquer de respect à l’orateur en interrompant son discours savant…
Il arrive ainsi – et c’est même assez fréquent – qu’on doive refaire un tour dans ses raisonnements, parce que, soudain, on ne trouve plus soi-même son propre discours très cohérent…
C’est à force d’avoir à faire face à des détournements, où l’attention n’est plus fixée globalement, mais coupée en rondelles…
Tout le monde s’en fout que le débat soit informatif ou non : l’essentiel c’est qu’on parte avec le sentiment d’avoir eu raison…
L’enseignement tombe à plat, celui qui le transmettait reste là, avec l’impression qu’on l’a forcé à trouver des réponses, puis qu’on lui a appris combien il est stupide d’avoir trouvé autre chose que ce que les autres refusaient d’admettre en posant leur question, mais qu'ils défendent farouchement, lorsqu'un autre le refuse…
Est-ce vraiment la peine de se prendre la tête pour les gens ??? -
Relations interpersonnelles
Pourquoi est-ce tellement difficile, parfois, de communiquer… ?
On parle d’un sujet tout simple en apparence, et soudain on rencontre les plus grandes difficultés…
L’un des interlocuteurs n’est pas d’accord sur le choix d’un mot, et au lieu de poursuivre le débat qui s’annonçait intéressant, on se retrouve subitement poussé dans ses derniers retranchements…
Quoi qu’on dise, c’est pris à rebrousse-poil…
On peut se tourner comme on peut, tant qu’on a quelque chose à ajouter, ça finit toujours mal…
La Sagesse qu’on nous recommande est alors de simplement abandonner…
Déjà dans mon enfance, je me demandais si c’est vraiment judicieux…
Car, lorsqu’on y réfléchit plus sérieusement, on s’aperçoit qu’en abdiquant, on laisse à l’autre le sentiment qu’il a « obtenu raison »…
Et, lorsqu’on énonce une telle phrase de sagesse, on n’imagine même pas quelles sont les conséquences d’une telle abdication… !!!
L’autre, celui qui est en position de s’imaginer qu’il a obtenu gain de cause, finit par oublier de quelle manière l’incident a eu lieu…
Rapidement, la seule chose qu’il a dans sa mémoire, c’est la certitude d’avoir gagné…
Le plus souvent, il ne se souvient même plus de l’argument dont il était question…
La seule chose qui compte pour lui, c’est d’avoir obtenu raison…
Et lorsqu’on est en manque de gain de cause, il arrive qu’on revienne, et qu’on ose mainte nouvelle fois d’obtenir gain de cause…
Tout ça, c’est un enchaînement lent, mais qui va crescendo, et où il est trop tard lorsqu’on comprend qu’on y laisse son ego…
À force d’abdiquer, on a fini par reculer…
Les autres sont sur nos plates-bandes, ils peuvent les piétiner…
La moindre volte-face leur équivaut à une agression, où on touche à leur acquis, où on blesse leur ego…
On ne peut jamais récupérer ce que d’autres se sont appropriés, même si c’est notre personnelle et intime personnalité…
Entourés d’une horde de personnes sûres d’avoir raison, nous ne sommes rien d’autre qu’un ballon, qu’on poursuit, et qu’on balance jusqu’à l’horizon, qui rebondit, et qui revient, pour se reprendre un shoot au derrière, et qui toujours revient…
Quand on en a marre d’être traité comme un costard que les autres sortent du placard pour le temps où il leur sert, et puis qui le remettent au noir, on peut remarquer combien ils se sont accoutumés à toutes la facilité que ça peut apporter d’avoir un esclave qu’il suffit de faire chanter…
Tu es un égoïste… Jamais tu ne penses aux autres…
C’est ce qu’on dit à celui qui oublie généralement de penser à lui-même, lorsque, pour une fois exceptionnelle, il ne peut pas faire ce que les autres exigent de lui…
Tu ne comprends rien à rien… Tu es buté… Tu devrais être raisonnable…
C’est ce qu’on dit à celui qui a une thèse correctement étayée, mais trop longue pour que les autres veuillent s’y intéresser, même et surtout si cette thèse concerne leurs présentes relations interpersonnelles…
Tu dois être réaliste… Tu dois réfléchir un peu…
C’est ce qu’on dit à celui qui n’a jamais cessé de carburer, et qui a réfléchi beaucoup plus loin que le bout du nez de ceux qui l’envoient réfléchir…
Le résultat… ?
On abdique, on passe pour un imbécile, on finit par être traité comme un enfant immature, on doit écouter leurs leçons du matin au soir, et quand on leur dit qu’on en a marre, on est un mal appris, un goujat, un mufle… qui n’écoute pas ce qu’on cherche à lui apprendre…
Le revers de la médaille… ?
Quand on a vraiment quelque chose à dire, quelque chose qui innove, et qu’on le dit ouvertement, on est extrêmement mal reçu généralement…
Les fois où on est écouté, ceux qui reçoivent la nouveauté s’imaginent avoir compris le monde entier, et se passent de se documenter…
Et que fait-on quand on est celui qui a vraiment compris ?
On fait comme le Sage : on abdique, on sourit… On se dit : c’est dommage, en voilà un qui aurait tout appris… si seulement il avait accepté d’écouter jusqu’au dernier non encore dit… -
En détail ou en gros ???
Focaliser sur un détail nuit à la compréhension de l’ensemble…
Ça ne veut pas dire qu’on devrait laisser les détails de côté…
Le meilleur moyen pour comprendre un ensemble de données est d’aborder, pour commencer, l’ensemble par une synthèse.
Ensuite, tous les détails peuvent être abordés un à un, toujours avec l’ensemble pour objectif global.
Malheureusement, dans les conversations entre individus, il est souvent difficile de donner une vue d’ensemble, tant le souci des autres peut être immense d’approfondir tous les détails en priorité.
Or, à regarder un détail à la fois, et sans laisser à l’ensemble une seule chance de devenir visible, on a souvent l’air de débattre d’une multitude de détails n’ayant aucun rapport entre eux.
Pourquoi est-il si difficile, parfois, de communiquer ?
Une des raisons est peut-être le fait que nous apprenons que chacun doit avoir le droit de s’exprimer.
Or, ceux qui s’expriment en abordant une vue d’ensemble prennent généralement plus de temps pour parler que ceux qui s’adonnent aux plaisirs des « vérités » communément admises, qu’il suffit d’extraire du réservoir des idées reçues pour les réciter par cœur, lorsqu’on estime qu’on doit dire « quelque chose d’intelligent », ou « quelque chose de sensé ».
Ceux qui agissent ainsi n’ont pas conscience de ne rien faire d’autre que répéter ce qu’ils ont entendu répéter maintes fois par d’autres.
D’autres emploient un langage personnel et croient s’exprimer en clair, mais comprennent mal tout ce qu’on leur dit.
Ceux-là ont besoin d’être rassurés sur leur ressentir, sans même qu’ils éprouvent la nécessité d’exprimer clairement ce qu’ils ressentent.
Un mot les heurte pour pas grand-chose, et ils se vexent comme si on les avait agressés intentionnellement…
Généralement, ils ne voient pas combien ils savent être blessants eux-mêmes, même dans cette manière de supposer qu’on aurait sous-entendu…
Généralement, il est plus facile de communiquer globalement, par écrit, via un texte complet, que tout le monde peut lire et ensuite commenter.
On remarque alors que certains mettent le poids sur l’un ou l’autre détail…
Souvent, tous visent le même…
Souvent, les majorités se méprennent…
On explique un ensemble, on exprime une réalité, et ils s’enchaînent à des détails, dont ils ne permettent pas de sortir…
Qu’on les invite à se libérer de leurs contraintes, et ils viendront opposer qu’il faut être prudent…
Qu’on leur suggère de ne pas oublier leur prudence, et ils le comprennent comme une invitation à se fondre dans la masse…
Le juste milieu… tous croient le ramener par de tels commentaires, qui ne sont rien d’autre que le moyen de contrer, de contredire, de contrarier tout et rien…
LE JUSTE MILIEU, c’est réfléchir aux données d’un ensemble, et voir si l’ensemble tient debout dans tous ses détails !!!
Mais dans la hâte, tout le monde s’en fout… -
Symbolique de la Mythologie - Le Vol d’Icare
Icare, fils de Dédale, s’enfuit avec son père au moyen d’une invention géniale.
Grâce à de la cire, Dédale a collé ensemble des plumes pour en fabriquer des ailes.
Malgré les avertissements de son père, le jeune Icare s’élève trop haut, et les rayons du Soleil font fondre la cire qui lui permet de voler…
Cette symbolique est celle du Maître Initié, qui avertit son Disciple sur les dangers que représente l’initiation tant qu’on n’est pas encore un initié.
On se sent investi d’une telle puissance et d’une telle connaissance, qu’on pourrait déraciner des arbres.
Trop confiant en ce qu’on découvre, on affirme tout et n’importe quoi, sans tenir compte du fait que la plupart des messages que l’on reçoit sont des synthèses, qui n’entrent pas dans les détails.
Mal renseigné, prenant les synthèses des leçons pour des vérités immuables, pour des certitudes absolues, le Disciple écrase tout sur son passage… et rate son initiation…
Il s’écrase au sol d’autant plus lourdement qu’il a tenté de voler haut.
Cette symbolique est également celle de l’Ange déchu…
L’Ange déchu est l’humain, qui croit tout savoir, au point de se prendre pour un quasi dieu…
Il stagne au niveau du « héros », tel Hercule, dont les exploits nous sont contés comme autant de merveilles, mais dont l’histoire recèle les pires maladresses par ignorance du mythe grec…
Un exemple des exploits d’Hercule… ?
Les centaures étaient presque tous des êtres malfaisants, à l’exception de Chiron, le guérisseur, qui fut le Maître initiateur d’Asclépios, inventeur de la médecine, et de Nessos…
Chiron et Nessos ont été accidentellement tués par un gros balourd, qui fonçait sans discernement, ce héros Hercule, que l’humanité admire autant, même encore actuellement…
Quel que soit le domaine auquel on s’initie, il vaut toujours mieux être celui qui ralentit et qui réfléchit, plutôt que celui qui fonce comme un rhinocéros… -
Je rêve...
Je rêve d'un monde où les gens se comprennent...
Je rêve d'un monde, où les adultes connaissent le langage des enfants...
Je rêve d'un monde où les enfants sont écoutés...
Je rêve d'un monde où les malheureux ne sont pas jugés pour leurs malheurs...
Je rêve d'un monde où les puissants prennent conscience de leur petitesse...
Je rêve d'un monde sans hostilités...
Je rêve d'un monde où les portes ne sont pas fermées...
Je rêve d'un monde où les uns tendent les mains aux autres...
Je rêve d'un monde où il suffit de progresser, chacun à son rythme...
Imagine all the people
living life in peace...
You may say I'm a dreamer
but I'm not the only one
Maybe some day you'll join us
and the world will be as one
(John Lennon)
Je ne rêve plus : je me suis réveillée, j'agis...
Le monde que j'ai rêvé, je l'ai créé pendant que mon père me tapait dessus.
J'ai écrit un livre où tout se passe comme je l'ai toujours espéré pour moi-même.
Je n'ai jamais agi contre mes propres aspirations... et ça a fait de moi un aspirateur pour toutes les souffrances que d'autres avaient besoin de décharger sur quelqu'un qui ne le leur rendrait pas une nouvelle fois.
Vous aussi, si vous avez besoin de vous défouler, défoulez-vous sur moi plutôt que sur ceux que vous aimez...
I had a dream
où j'étais plus coupable qu'Adolf Hitler...
où la guerre au Liban était de mon fait...
Je ne me culpabilisais pas...
je voyais uniquement la conviction de ceux
qui cherchaient à me faire culpabiliser...
S'ils l'avaient voulu,
ils n'auraient eu qu'un mot à dire
et j'aurais effectivement été coupable pour la guerre au Liban...
Je n'aurais rien pu faire pour les en dissuader...
La majorité oblige...
... et la démocratie n'est que l'antichambre de l'idiocratie...
La bêtise humaine fait la violence...
... et la violence produit de plus en plus de bêtise humaine...
Les deux s'autoalimentent en parfaite autarcie...
... à l'infini, dans des effets papillon de plus en plus dramatiques,
mais que nous trouvons entièrement normaux,
vu que nous y sommes habitués...
Ouvrez les yeux : la violence ne vient jamais des enfants,
ils grandissent uniquement en apprenant qu'ils doivent devenir
de plus en plus performants
en suivant l'exemple des grands...
Je rêve...
Je rêve que, tous ensemble, nous allons y arriver... -
Le petit moustachu...
L'idée de cet article m'a été inspirée par une confidence faite par quelqu'un qui m'a fait chaud au coeur avec son commentaire...
Je m'intéresse aux personnes
non pas pour ce qu'elles ont fait
ni pour la réputation que l'Histoire leur a taillée,
mais pour ce qu'elles ont à l'intérieur.
Ne me tenez pas rigueur pour cette analyse...
Imaginez un petit garçon...
Son père et sa mère ne sont pas du même monde...
Il n'est pas métis, à proprement parler, mais ses deux parents sont néanmoins de deux cultures très éloignées l'une de l'autre, bien qu'assez proches tout à la fois...
Dans le monde de son père, le garçonnet n'est jamais que le bâtard avec une femme d'un autre monde...
Dans le monde se sa mère, le petit n'est jamais que le bâtard avec un homme d'un autre monde...
Qu'il soit un démon
qu'il soit noir ou blanc
il a le coeur pur,
il est tout innocence.
Qu'il soit né d'amour
ou par accident,
MALHEUR A CELUI QUI BLESSE UN ENFANT... !!!
(Enrico Macias)
Ce petit garçon grandit...
Seul dans son coeur...
Seul dans sa tête...
Esseulé...
Abandonné...
Un jour, il découvre un moyen de mettre tout le monde d'accord.
Il a de grandes idées pour améliorer ce monde, dans lequel il était exclu par les deux camps auxquels il appartenait...
Le petit garçon a un charisme hors du commun, et il gravit rapidement les échelons nécessaires pour se propulser aux sommets...
Il met en oeuvre l'une de ses idées : Il estime que chaque habitant de son pays d'élection a le droit de s'offrir un véhicule...
Il fait construire une usine...
Il est conseillé par plusieurs personnes qui n'ont pas les mêmes vues et objectifs que lui-même, mais qui reconnaissent le pouvoir de persuasion qui est en lui...
Ils détournent les intentions de l'ex petit garçon malheureux, devenu le chancellier du Troisième Reich, Adolf Hitler, du nom de sa mère... Adolf Reichmann, du nom de son père...
"Dolfi" est un chapitre ce Mein Kampf.
Je n'ai jamais lu cet ouvrage, mais ma fille a un jour eu un texte à étudier pour l'école, qui portait ce titre.
Je connaissais les origines de Hitler, mais je ne connaissais pas cette triste histoire, criante de vérité, où Hitler raconte lui-même l'abandon dont il souffrait...
Il n'y décrit pas comment il était influencé par son entourage.
Cette partie-là COULE DE SOURCE...
Il ne décrit pas non plus dans ce chapitre comment il a fait en sorte que chaque citoyen allemand puisse disposer d'un véhicule, la voiture du peuple, en langue originale : VOLKSWAGEN...
La réalité est que, dans son cas à lui (et ce n'est PAS lui, mais MOI qui le dis), s'il avait été accepté, ne fut-ce que par une seule de ses deux familles d'origine, il n'y aurait jamais eu d'holocauste, parce qu'il n'aurait jamais accepté de se laisser influencer comme il l'a fait, par des personnes qui, sans nul doute, savaient que le moyen de le persuader allait être de faire semblant de l'apprécier... !!!
Réquiem pour six millions d'âmes
qui n'ont pas leur mausolée de marbre
mais qui, malgré le sable infâme,
ont fait pousser SIX MILLIONS D'ARBRES...
Inch'Allah...
(Salvatore Adamo)
La prochaine fois que vous ferez un excès de vitesse ou un fuck au volant de votre VW, rappelez-vous donc qu'Adolf Hitler était à moitié Juif...
Actuellement, dans chaque famille ou presque, il existe des enfants à moitié maltraités, à moitié mal aimés, à moitié rejetés, à moitié abrutis, à moitié ignorants, à moitié violents...
Mais TOUS SOUFFRENT PAREILLEMENT... !!!
Si vous voulez éviter de contribuer à une troisième guerre mondiale, vous n'avez qu'à être plus aimables : Le résultat coulera de source sûre... !!! -
Peurs
Notre monde est régi par les peurs
la peur conduit à de toujours nouvelles souffrances
la souffrance génère de plus en plus de terreurs...
Il faut agir, si on ne veut pas que ce soit perdu par avance...
-
Être ou paraître...
I am who I am
how far can I go ?
Je suis qui je suis,
jusqu'où suis-je capable d'aller ?
I still am who I am
how far may I go ?
Je suis toujours qui je suis,
jusqu'où ai-je le droit d'aller ?
I'm no longer whom I have been
how far may they go ?
Je ne suis plus qui j'ai été
jusqu'où ont-ils le droit d'aller ?
I remember whom I was before
how far will they go ?
Je me souviens de qui j'étais
jusqu'où iront-ils ?
I am who I am
I am
I am again...
How far am I still able to go ?
Je suis qui je suis
Je suis
Je suis à nouveau
Jusqu'où suis-je encore capable d'aller ?
As long as I will be
I shall be capable
to go as long and as far
I wish to go...
Aussi longtemps que je serai
Je serai capable
d'aller aussi longtemps et aussi loin
que je souhaite aller...