lilithlucifer
Fille - 53 ans, Belgique
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Blog 161
Oh, mais c'est un endroit tout à fait sympathique ici...
Je vais m'y sentir à l'aise, c'est sûr...
Je sens que je vais me lâcher et y placer mes états d'âme, en direct même, si ça me prend.
Vous me direz ce que vous en pensez, mais ne soyez pas trop durs avec moi. D'autres avant vous l'ont déjà été suffisamment. Maintenant c'est mon tour...
Nous sommes des êtres de Lumière
nous vivons sur cette Terre
sans savoir pour qui, pour quoi...
C'est ça, la "Magie" l' "écriture automatique", c'est qu'on est toujours inspiré.
Si, dans mes élucubrations, quelqu'un trouve un sujet où il voudrait poser une question, qu'il ne se prive pas.
Si la question m'inspire, je suis capable de descendre plusieurs pages sur le sujet en quelques minutes, et je publierai alors ici ce qu'il en ressort.
Crois ce que tu crois,
aime ce que tu aimes,
donne ce que tu peux,
prends ce qu'il te faut,
fais ce qui te plaît.
AUX VISITEURS OCCASIONNELS : Soyez chics, laissez au moins une trace de votre passage, une opinion, une émoticône, que sais-je...
À TOUS : Copiez ce que vous voulez, mettez-le où vous voulez, mais citez-moi avec un lien svp... 
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Le Sondage : Les Résultats…
J’ai posé la question : « À quel pourcentage évalues-tu les personnes touchées par la violence éducative ? »
Évidemment, je sais quelle est la réponse, et si elle n’était pas aussi surprenante pour tout un chacun, je n’aurais certainement jamais fait ce sondage.
C’était assez amusant d'en voir la progression au quotidien.
Il faut préciser que je n’ai jamais voté moi-même à ce sondage, afin de n’influencer personne.
J’ai permis à une amie de voter à partir de ma connexion, et son vote n’était pas celui que j’aurais mis moi-même.
Les premiers qui ont voté étaient prudents : Ils ont voté 10 ou 20 %, puis il y a eu un 40 %.
Il faut dire qu’il fallait l’oser.
Ensuite, quelques 60 % sont arrivés, et d’autres 40 %...
Soudain, quelqu’un a voté 80 %...
J’aurais aimé savoir qui c’était, mais ma surveillance n’est pas permanente, et j’ai loupé le coche…
Progressivement, le 10 % a stagné, le 20 % s’est étoffé quelque peu, et le 40 % a pris de la bouteille.
À partir de là, j’ai commencé à soupçonner que ceux qui votaient ouvraient d’abord pour voir les résultats et se ralliaient ensuite à une raisonnable majorité, qui est également la valeur moyenne, le 40 %...
De toute manière, le 40 % était un piège pour ceux qui tapent toujours pile dans la moyenne, histoire d’être toujours assez proches de la majorité…
Comme ça, ils peuvent se dire savants et se souvenir qu'ils sont intelligents, vu qu'ils ont souvent raison ou presque raison...
Mais ont-ils une opinion ou votent-ils parce que le moyen leur en est proposé gentiment et gratuitement ?
Peu à peu, le 60 % a grossi, et même le 80 % est arrivé à une honorable avant-dernière place, qu’il n’a pas quittée…
A l'approche de la centaine de votes, le 80 % se trouvait subitement en deuxième position...
C'était assez surprenant...
Hier soir, j'ai lancé le message dans le spotlight : "Venez voter, qu'on boucle cette histoire en beauté".
Votre solidarité a été tellement immense que les votes ont grimpé de 91 à 97...
Bravo, les Netloguiens dans leurs cavernes.
Il en est même encore qui osent s'exprimer...
Finalement, ce matin, une célébrité de Netlog m'a fait cette suggestion d'envoyer des messages à quelques uns de ses amis...
Bravo, Fran ! Si tu n'existais pas, je te jure, il faudrait t'inventer absolument !!!
A l'heure où je place l'article sur le blog, le sondage a atteint les 112 votes, dont voici les résultats :
10 % ........ 6 votes ........ 5,4 %
20 % ........ 27 votes ........ 24,1 %
40 % ........ 37 votes ........ 33 %
60 % ........ 22 votes ........ 19,6 %
80 % ........ 20 votes ........ 17,9 %
Ma tactique
Connaissant ce pourcentage, et sachant que très peu de gens ont le moyen d’en voir la réalité en face, j’ai utilisé un subterfuge.
J’ai mis des pourcentages ronds pour ME faciliter la tâche.
J’ai mis le pourcentage connu des réalités, et j’ai ajouté les autres valeurs de manière non pas à embrouiller, mais à ne pas détourner les yeux de ce dont je sais qu’une majorité le pense.
Le 10 % était réservé à deux groupes de personnes : ceux qui maltraitent et ceux qui ferment les yeux et le cœur sur cette problématique.
Le 20 % était destiné uniquement à rassurer ceux qui trouvaient que 10 % est tout de même un peu peu. Mais ils n’en portent pas moins de jolies lunettes roses, et je le sais.
Le 40 % est une moyenne, réservée exclusivement à l’emploi de ceux qui ne se mouillent jamais. Mais ce n’est pas la bonne réponse.
Le 60 % n’était là que parce qu’il me fallait cinq options pour forcer les votants à y réfléchir plus intensément qu’avec seulement quatre possibilités.
Le 80 % est la triste réalité, que j’ai constatée moi-même, et qui semble également être connue d’au moins une autre personne.
Vous en trouverez confirmation si vous suivez ce lien, qui vous conduira vers le site d’Alice Miller, psychologue, philosophe et auteur de plusieurs ouvrages sur cette lamentable problématique, dont personne ne veut entendre parler.
Madame Miller dit la même chose que moi, sauf que je n’ai pas une réputation de psychologue à préserver.
http://www.alice-miller.com/lettresouvertes_fr...
La Vérité
La Vérité sur cette question, pour divers motifs, n'a aucune existence officielle.
Il est pratiquement impossible d'établir une statistique vraiment entièrement fiable, parce que ceux qui maltraitent nient qu'ils le font, et que ceux qui sont maltraités sont conditionnés à ne jamais le révéler.
1. Celui qui maltraite n’est pas d’avis qu’il maltraite, mais qu’il éduque.
Il prendra en compte, pour son évaluation, les informations de la Presse, où on n’apprend pas tous les jours que des parents ont été mis aux arrêts pour maltraitance.
Il est évident que ces cas sont extrêmement rares, et qu’en se fondant uniquement sur ceux-là, on n’arrive même pas à 10 % du total de la population.
2. Ceux qui sont ou ont été maltraités ont d’excellents motifs pour ne jamais l’avouer ni l’admettre.
a. Le premier de ces motifs est le fait que la plupart des gens savent comment fermer le clapet à une personne qui ose ne pas parler de la même manière que tout le monde.
On n'aime pas beaucoup celui qui ose prétendre qu’il aurait été injustement traité.
Le seul fait qu'ils se plaignent est inconvenant dans notre société.
Et on juge plutôt durement celui qui dit du mal de ses parents.
C'est une des choses qu’aucun humain pouvant se prétendre correctement éduqué ne saurait tolérer.
b. Le deuxième motif est que de nombreuses personnes se conduisent avec une personne maltraitée comme s’il était de leur droit de la malmener de même.
Le maltraité se prémunit contre cette éventualité en ne parlant qu'exceptionnellement de l'enfance qui lui a été réservée.
c. Nous avons tous appris qu’il ne faut pas dire du mal de ceux qui nous ont élevés, et même si nous ne craignons pas d'être identifiés, nous avons, par une sorte de pudeur, tendance à cacher ces choses-là.
d. Nous avons tous appris que le mal qu’on nous a fait était une leçon de vie, nous avons entendu maintes fois que nous sommes ceux qui exagèrent...
Nous avons de ce fait appris à soigneusement minimiser nos souffrances et nos terreurs... afin de ne pas contrarier ceux dont la sensibilité se dit en droit de ne pas entendre notre complainte.
e. Nous avons peur de la moquerie et des représailles, quelle que soit la forme qu’elles peuvent prendre dans notre existence.
Et le fait de savoir qu’une personne a reçu des coups et qu'elle a été humiliée, cela donne à trop de personnes des attitudes franchement inhumaines.
f. Nous avons tous appris que l’enfance est la plus belle période de notre vie, et nous savons qu’il est impossible que la nôtre ait été particulièrement différente de celle des autres...
Nous devons donc déduire que c'est notre mémoire qui nous joue de vilains tours en supprimant nos meilleurs souvenirs et en ne nous laissant que les plus douloureux.
g. Nous avons tous appris qu’on ne doit pas vivre avec son passé, mais bel et bien dans notre présent.
Nous nous efforçons pratiquement tous de nous conformer, obéissants et soumis, à cette règle sociétale, surtout lorsque nous connaissons la souffrance qu'entraîne toute forme de désobéissance.
h. Nous ne nous lamentons pas volontiers sur notre passé, parce que nous avons tous appris qu’à force de se lamenter, on finit tôt ou tard par se déprimer.
i. Nous avons tous appris qu’à l’âge adulte, nous devrions avoir oublié notre enfance.
Pour ces motifs, et vraisemblablement pour quelques autres encore, les personnes malmenées n’avouent que rarement ce qui leur a été infligé.
3. Ceux qui ne l’admettent pas pour eux-mêmes ne sauraient l’admettre pour d’autres, même lorsqu’ils le voient.
Accoutumé à recevoir des taloches, on ne trouve effectivement rien d’anormal à ce qu’un autre en reçoive également.
Pire encore : lorsqu’on voit comme un autre doit recevoir une taloche, nous sommes comme soulagés, comme remboursés pour celles que nous recevons…
Rares sont ceux, effectivement, qui, recevant régulièrement des taloches, ne supportent pas de voir comme d’autres en reçoivent parce qu’ils savent combien c’est humiliant.
4. Ceux qui ne sont pas quotidiennement confrontés avec le phénomène finissent par croire que ce qu’ils voient, ce sont des exceptions...
Ils oublient que la majorité de ceux qui humilient affectivement ou physiquement ne le font que dans l’intimité de leur famille la plus proche.
5. Nous avons tous appris que le linge sale se lave en famille, et même lorsqu’on nous pose la question directement, nous avons tendance à considérer que notre enfance a été tout à fait heureuse.
Nous sommes une majorité à agir ainsi, même dans les pires cas de maltraitance subie.
Et grand bien nous en prend d'ailleurs, car ceux persuadés qu'il faut placer le tabou sur ces sujets s'y comprennent pour nous faire ressentir les punitions qui nous reviennent de leur plein droit, lorsque nous contrevenons à leurs règles.
La vraie Réalité est encore pire
Lorsqu’on fait le compte, en définitive, on doit se rendre à l’évidence que ceux qui sont traités comme moins que rien, finissent, tôt ou tard, par en avoir marre, ras le bol, envie de s’évader.
Les uns choisissent alors le grand plongeon, comme mon ami sonamphay, qui s’est désespéré, et qui a fait une bêtise. Il se retrouve actuellement en psychiatrie, mais, seul au monde désormais, il n’a même plus la volonté suffisamment puissante pour se dire qu’il faut qu’il sorte de là…
D’autres choisissent de ne pas se laisser abattre, de garder leur moral au beau fixe…
Ils se détruisent de l’intérieur, mais ils ne le savent pas, parce que la destruction est tellement lente et progressive, qu'ils ne savent plus comment c'est arrivé, une fois qu'on leur découvre une anomalie de la personnalité.
Ils ont également d’excellentes chances de finir en psychiatrie, ou au moins sous médication.
Ils auront, toute leur vie durant, une réputation de personnalité anormale, alors que la seule anomalie dans leur existence, c’est cette enfance qu’on leur a réservée.
Il en va d’ailleurs de même pour beaucoup d’autres traumatismes lorsqu’il n’est pas toléré d’en extérioriser la souffrance.
Une majorité de personnes, cependant, s’en trouve fort aise, vu qu’une fois qu’elles sont adultes et ne subissent plus les offenses, elles se trouvent enfin du côté où il est légal et obligatoire d’offenser.
Ce sont ceux-là, précisément, que notre société considère comme les personnes entièrement normales.
Et, étant majoritaires, elles veillent jalousement à ce que personne ne s’aperçoive des réalités.
Bilan : les 20 % de personnes non maltraitées les rencontrent, dans leur quotidien, au supermarché, au travail, dans le parking, dans l’embouteillage, dans la rue ou à la plage.
Tôt ou tard, nous avons tous rencontré l’un de ces mauvais coucheurs.
Même si ça ne nous a pas particulièrement affectés, nous pouvons dire que 100 % de la population mondiale est vraisemblablement touchée par la violence éducative et la maltraitance, par l’inhumanité… Bonjour l’ambiance…
Personne n’est plus entièrement préservé…
Et ceux qui finissent par en avoir ras les couettes, et bien, pour redevenir normaux, ils n’ont qu’à reconduire ou transférer...
Ce sont malheureusement les seules options que nous accorde notre société.
Alors, bon sang, montrons-lui, à cette jolie société, que nous sommes plus intelligents que ça !!! -
Venez voter nombreux...
Les Votes sont bouclés
Je conserve l'article en place pour les commentaires
Les résultats peuvent être consultés sur simple click
http://fr.netlog.com/lilithlucifer/blog/blogid=...-
La "violence éducative" est une expression politiquement correcte pour parler de tous les abus dont les adultes font preuve à l'égard des enfants, soit-disant pour les éduquer.
La majorité des comportements employés et visés ici laissent de nombreuses séquelles, malheureusement trop durables, dont les enfants doivent faire les frais une vie durant.
Nous parlons donc de "maltraitance" sous toutes ses formes, qu'elle provienne des parents, des enseignants, d'autres personnes en contact avec des enfants, de toutes sortes de comportements qui impressionnent les enfants et sont, de plus, TOTALEMENT INUTILES, vu qu'un enfant est capable de comprendre ce qui lui est convenablement expliqué.
Sur mon profil lilithlucifer, j'ai placé un sondage.
Je demandais une centaine de votes au minimum.
Mais maintenant, on approche de la centaine, et c'est un baroud d'honneur, une course au finish.
Si vous voulez bien exprimer votre opinion par un simple click, je rédigerai dès demain un article sur cette statistique.
Merci d'investir ces quelques secondes.
Merci à tous ceux qui ont du coeur
!!! -
Le chaton nouveau (Episode 4) ...
Lol.
Le chaton nouveau va bientôt repartir, si ça continue comme ça.
En seulement deux jours, Shanti a fait plus de catastrophes que Mardouk en un an et demi.
Elle file entre les lamelles des stores vénitiens et s'installe parmi les pots de fleur.
Si au moins elle se contentait de s'installer entre deux pots de fleur, mais non, mademoiselle a besoin de les enjamber, et de jouer avec les feuilles au passage.
Une bouture, qui prenait lentement depuis deux années entières, commençait enfin à faire quelques fleurs... Shanti me l'a déterrée...
J'ai voulu ôter le chat de là, le pot est tombé, le cache-pot est brisé, le terreau est éparpillé, la plante est à rempoter et, bien évidemment, toutes les fleurs épanouies sont tombées...
Le Helxia, qui ressemble à une chevelure, elle est allée lui faire une belle coiffure...
Un Bean-Plant, également une bouture lente, qui a enfin commencé à faire des branches, elle me l'a fait dégringoler : bilan 23 beans et une petite branche arrachés...
Medinilla a laissé une grande feuille... Une des deux fleurs a apparemment eu tellement peur du chat qu'elle s'est tournée pour remonter...
Je ne comprends pas comment c'est possible : La fleur est trop lourde pour monter, et la tige est trop rigide pour que j'arrive à la redescendre sans la briser...
Setcreasea Purpurea, une jolie variété de Tradescantia, a eu droit à une coupe au pétard, et les morceaux jonchent le sol...
Heureusement, la Tradescantia, également appelée Misère, pousse fabuleusement bien... MAIS PAS EN HIVER !!!
C'est dire que jusqu'au printemps prochain, elle sera lamentable...
Il pleut des feuilles de Jasmin depuis la mezzanine...
Et voilà que je suis assise en dessous et que j'entends le bruit inquiétant d'un des deux gros pots de Ceropegia, qui trônent là-haut et qui pendent jusqu'en bas...
Les feuilles qu'elle en a arrachées en bas sont innombrables : à peine que j'ai fini de les ramasser, elle m'en remet de nouvelles...
BASTA !!!
Je l'ai enfermée dans la salle de bains où se trouve sa litière, qu'elle se calme un peu...
Reste à espérer qu'elle ne gratte pas le tapis sous la porte dans l'espoir de sortir, sinon c'est moi qui ne pourrai plus entrer...
QUELQU'UN VEUT UN JOLI CHATON SUR NETLOG ???
Sympa, gentille, tendre et câline, elle ne griffe et mord qu'au matin quand on se réveille, et elle adore faire Tarzan sur la cordelette de la lampe de la chambre, pour atterrir sur la tête de celui qui y dort...
Lol.
Je sais que vous n'en voudriez pas...
D'ailleurs, elle n'est pas à donner.
Mardouk ne me le pardonnerait pas.
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Arrière-goût amer...
Lol.
Il va falloir que je range les flocons d'avoine ailleurs que les tisanes...
Les flocons d'avoine au goût d'infusion d'agrumes, c'est pas le pied...
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Mécanismes du Conditionnement (2)
Dans l'article "perdu je suis", la confidence contient une donnée effrayante :
"Mon père ne voulais pas que je dise un seul mots, depuis je n'ai plus parler par peur de mon père."
L'enfant terrorisé par tout ce que son père est capable de lui faire, sans qu'il puisse aucunement se défendre, finit par ne plus jamais parler de ce que son père lui fait subir...
Ce qu'on n'évoque pas en pensée, ce dont on ne parle pas, on finit par l'oublier...
Le jeune homme qui témoigne ici m'a confié : "Les gens croyaient que j'étais muet."
Imaginez la terreur de l'enfant, qui doit craindre les pires représailles, si jamais il parle de toutes les représailles passées, celles où il est battu parce qu'il pleure...
Prenez en compte que, déjà, il ne peut plus pleurer...
Voilà qu'en plus, il ne peut plus parler...
Mais, à l'intérieur, quelque chose a conscience que tant qu'on n'y pense pas, on ne trouve aucune solution...
Quelque chose à l'intérieur sait que lorsqu'on y réfléchit tout le temps, pour découvrir cette solution, on risque d'en parler...
L'intérieur finit pas se trouver coupable lui-même, pour le simple fait d'y penser...
Et notre monde y va de ses commentaires : à l'âge que vous avez, vous devriez avoir oublié votre enfance...
On heurte tout et tout le monde, quand on a subi de telles offenses, et qu'on en porte les conséquences.
On heurte tout le monde, et on est coupable aux yeux de tous...
Aux yeux de certains, on est l'égoïste qui se plaint tout le temps...
Aux yeux d'autres, on est celui qui joue les martyrs, sans aucune raison...
Aux yeux d'autres encore, on n'est qu'un grand affabulateur...
Les bons conseils qu'on peut entendre conduisent généralement à NE PLUS PLEURER NI PARLER, parce que c'est ainsi que presque tout le monde l'entend...
Vient le docteur, qui estime qu'il ne faut pas pleurer, parce qu'on se déprime...
Il donne des pilules qui empêchent de souffrir de nos émotions...
Il endoctrine, afin qu'on comprenne qu'on doit oublier...
Ou alors, il attend sagement qu'on cesse de parler, puis passe à autre chose...
Combien de toubibs avez-vous déjà rencontrés, qui vous auraient dit qu'il FAUT pleurer toutes les larmes de notre corps pour nous guérir de ce que nous portons à l'intérieur, depuis les fondations de notre existence, depuis notre plus tendre enfance, où on n'avait aucune défense, et où on était forcés de croire vraiment que tout ce qu'on vivait là, c'était normal, et que c'était nous, les inadaptés, parce que nous nous révoltions contre ces conditions ???
POURQUOI UNE ENFANCE MEURTRIE EST-ELLE UNE MALADIE MENTALE QU'ON DOIT FAIRE SOIGNER A SES PROPRES FRAIS ???
POURQUOI N'EST-CE PAS RECONNU COMME UNE SITUATION DE VICTIME ???
Je peux vous le dire : C'est parce que la majorité des parents se sentent trop concernés !!! -
Mécanismes du Conditionnement (1)
Dans l'article précédent, un jeune homme déclare : "Pendant mon enfance mon père me frappait pour que j'arrête de pleurer, plus je pleurais, plus fort il frappait.".
Pour comprendre ce que cela représente, il faut examiner les mécanismes du raisonnement.
Il faut tenir compte du fait que c'est un tout petit enfant qui subit de tels outrages.
Il faut comprendre quel conditionnement en sera le résultat.
Le petit enfant NE PEUT PAS s'empêcher de pleurer : Les pleurs font partie de ses fonctions NATURELLES.
L'adulte qui ne supporte pas d'entendre pleurer son enfant ne le comprend pas du tout ainsi.
Il ne connaît que l'obéissance, il connaît l'autorité, et il connaît la force qui autorise l'autorité parentale à employer tous les moyens nécessaires pour se faire obéir.
L'enfant pleure donc, et le père le punit, pour le punir, il le brutalise, l'enfant a mal, et il pleure...
Le père fait peur à l'enfant, l'enfant a peur, et il pleure...
A chaque fois que le père est obligé de punir son enfant pour lui apprendre à obéir, l'enfant reçoit un motif de plus pour donner à son père un motif de plus pour lui donner un motif de plus...
C'est l'enfant qui doit comprendre les motifs et arguments de l'adulte.
L'adulte n'a aucun besoin de tenir compte des limites de l'enfant.
L'adulte, en tant que parent responsable, n'a qu'à se mettre en colère pour que l'obéissance arrive...
Vient un jour, où l'enfant apprend à ne plus pleurer.
Alors commence un autre problème pour lui...
Devant des drames, il demeure impassible...
On dira de lui qu'il est insensible...
On dira de lui qu'il n'a pas de coeur...
Lui, qui en a tellement qu'il a été forcé à le confiner à l'interieur...
Dès qu'une larme lui venait, il devait souffrir...
Dès qu'un pleur commençait, il était en position de désobéir...
Cette culpabilité, il l'oublie...
En oubliant les conditions dans lesquelles il a subi son conditionnement, il étouffe sa souffrance d'enfant et commence à la trouver entièrement naturelle...
Une fois parent, il n'a pas beaucoup de possibilités...
Nombreux sont ceux qui, en grandissant, ont accepté de trouver normal un tel traitement...
Ils le reproduisent... comme naturellement...
Mais si on les attrape, on dira qu'ils sont violents, on les punit pour leur violence, pour leur absence de coeur...
D'autres ne veulent en aucun cas reproduire ce qu'ils ont connu...
Ils veulent tout le bonheur de leurs enfants...
Nombreux sont, parmi eux, ceux qui laissent tout passer, qui ne guident pas leurs enfants, qui baissent les bras... et qui obtiennent des enfants rois, qui leur causent de nombreux problèmes...
Ces problèmes peuvent conduire à certaines situations tellement difficiles, que la violence étouffée peut éclater...
Une fois de plus, si on attrape le parent violent, on le punit...
Seuls quelques rares comprennent, jusqu'à l'âge adulte, exactement ce qu'il leur aurait fallu, et ils le rendent à leur enfant, ils lui rendent tout ce qu'eux-mêmes auraient voulu mais n'ont pas obtenu...
Mais ils se détruisent eux-mêmes...
Ils dovient lutter contre eux-mêmes, contre cette violence qu'on leur a imprimée...
Ils doivent avoir des principes très stricts envers eux-mêmes...
Ils ne rencontrent généralement aucune compréhension ni aucune approbation dans leur entourage, parce que pratiquement tout le monde les confond avec ces parents dits laxistes, qui mettent au monde des enfants rois...
De plus en plus, ils seront plus convaincus qu'aucun autre qu'ils sont de très mauvais parents.
De plus en plus, ils attendent leur punition, celle qu'ils reçoivent par des mots, mais par aucune sanction.
Ils attendent qu'on les sanctionne durement.
Ils peuvent, à la longue, tout excellents parents qu'ils sont en vérité, en venir à se déclarer eux-mêmes parents maltraitants, espérant sérieusement que quelqu'un, quelque part, veuille bien les sanctionner...
Quitte à être sanctionnés pour ce qu'ils n'ont jamais fait, ils aspirent à la sanction pour les reproches qu'on leur fait...
On ne leur pardonne pas leurs attitudes envers leurs enfants...
On leur reproche de n'être pas en accord avec la société, qui exige qu'on éduque ses enfants autrements...
Tous les individus qui ne supportent pas qu'ils ne traitent pas leurs enfants comme il est normal de les traiter, tous, sans vergogne, ils parlent au nom de toute la société...
Et, finalement, en plus de ce qu'ils portent trop lourdement à l'intérieur, en plus de cette lutte contre eux-mêmes et leur profond conditionnement, ils peuvent avoir toute la société sur le dos, parce que personne, nulle part, ne peut tolérer les méthodes qu'ils prétendent employer avec leurs enfants, en se moquant du monde et des conditions imposées, et communément admises comme les seules valables...
Mais ils seront coupables, toute une vie durant, parce qu'un abruti les a empêchés d'avoir du coeur, même sans y réussir vraiment...
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perdu je suis
Voici une semaine, je recevais un message avec ce titre énigmatique "perdu je suis"...
"Je retombe de haut, je ne me sens plus la force de me relever encore une fois. vous pouvez pancé mes plaies mais restes les cicatrices.
Pour moi sonne la fin de l'ésperance... je suis perdu..."
Comment réagir à un message pareil ?
On sent immédiatement la souffrance qui en émane, on ressent le désespoir...
Ensuite on se demande comment obtenir un peu plus de renseignements sans offenser celui qui semble déjà tellement désespéré...
Après quelques messages, j'ai reçu la missive suivante...
Je dirais : Âmes sensibles s'abstenir...
"Voilà ma vie, je vous la présente: violences, abandons, trahison, perte...
Pendant mon enfance mon père me frappait pour que j'arrête de pleurer, plus je pleurais, plus fort il frappait.
Les seuls souvenirs que je retiens de mon père, c'est un gros bambou qu'il avait dans la main, puis de mon réveil à l'hopital. Mon père ne voulais pas que je dise un seul mots, depuis je n'ai plus parler par peur de mon père.
Quand je voyais les autres enfants avec leur papa et leur maman et moi... personne pour me tenir la main... J'étais jaloux..
Ma mère... (c'était au Laos dans mon pays d'origine) elle m'avait envoyé chez un maitre et y vivre avec. Depuis mon enfance je n'ai pas énormément de souvenirs... de ma mère.
J'ai vécu chez mon maitre jusqu'à l'age de 15 ans. 11 ans à m'entrainer aux arts martiaux, en me prenant des coups tous les jours pour me renforcer. Un jour il m'avait demander pourquoi je ne pleurais pas, pour que je puisse sortir toutes ces douleurs. Je ne lui avais pas répondu, je ne savais pas quoi lui dire.
Pendant toute ces années, ma mère avait pu économiser pour que je puisse revenir en France.
Arriver en france , je n'avais qu'un morceau de papier avec l'adresse de mes cousins.
j'ai vécu pendant 4 mois dans la rue, car je n'osais pas demander où était cette adresse...
A mes 16 ans, j'ai commencé à travailler en alternance, à 22 ans je me suis engagé à l'armée, 23 ans je trouve l'amour de ma vie, 26 ans la venue d'une naissance.
A mon 2ème départ en côte d'ivoire, mon âme sœur me quitte pour une autre personne...
De retour d'afrique, un appartement vide, sans vie...
Cette même année, j'apprend le décès de mon fils...
Ma vie à basculer, depuis plus rien ne m'interesse.
Il y 5 jours j'ai appris que mes deux tantes sont décédés et ma mère grièvemment bléssée, comme par hasard mon père n'a rien (quel dommage...)
Maintenant, à 27 ans, je suis perdu..."
J'espère que vos commentaires seront extrêmement nombreux pour encourager ce jeune homme...
L'histoire a une suite... -
Vous qui aimez les animaux
Vous ne supportez pas qu’on maltraite un animal…
Vous déclarez souvent préférer les animaux aux humains…
Je suis des vôtres, mais ne suis pas entièrement d’un même avis avec vous.
Je partage l’opinion selon laquelle les animaux valent mieux que certains humains.
Contrairement à vous, par contre, je vois une différence entre un méchant humain capable de faire du mal, que vous flairez de loin à sa seule tête, et un humain qui souffre, qui ne ferait pas de mal à une mouche, mais qui a malheureusement la tête de la souffrance qu’il a endurée, et qui vous choque autant, parce que c’est la même que ceux où vous reconnaissez la méchanceté.
Ce que j’essaie de vous faire comprendre ici peut être difficile à admettre.
Si vous avez du cœur, vous pourriez lire un peu plus loin avant de décider d’abandonner, fâché, la lecture de cet article.
Les humains peuvent être très méchants, tant avec leurs animaux qu’avec leurs enfants.
C’est ma toute première raison pour vous adresser ce message.
J’en ai d’autres.
Si vous voulez bien lire la suite, elle concerne le animaux.
J’ai toujours appris les méthodes de l’Amour Naturel par les chats, à travers leur manière de s’occuper de leurs petits.
J’ai longtemps préféré la présence de chat ou chien ou des deux, à la présence d’un humain.
Beaucoup d’humains ne correspondent pas au profil que doit avoir une personne vraiment humaine.
Depuis lors, j’ai beaucoup vécu.
Pouvez-vous comprendre qu’on peut détruire un enfant au point qu’une fois adulte, et peut-être même déjà avant, il en vient à reporter sur ce qu’il aime le plus au monde, la colère et la destruction qui lui est infligée ???
Pouvez-vous le comprendre, si je vous en explique le mécanisme, et si mon explication vient contredire totalement ce que pourraient vous raconter les psychologues ???
Si vous êtes prêt à prendre connaissance d’une confidence sur certaines réalités, poursuivez.
Je ne serai pas dure dans mon explication. Ne soyez pas inquiets.
J’ai eu des pulsions dans ma vie.
D’après les psychologues, l’origine des pulsions réside dans l’inconscient.
Je n’en sais pas davantage, et je m’en fiche. Je sais que je suis mieux renseignée que ça.
J’ai eu des pulsions dès l’âge de dix-neuf ans.
J’étais tellement certaine, depuis tellement longtemps, que ça finirait par m’arriver, que j’avais tout soigneusement préparé.
Pour le cas où je n’en pourrais plus et serais prête à exploser, il me fallait une issue de secours.
J’ai tout préparé dès ma plus jeune enfance, afin que les pulsions dont j’avais conscience, ne puissent jamais avoir un effet négatif pour aucun autre que moi.
J’ai étudié ces pulsions, j’ai étudié les instants où quelqu’un me poussait à bout.
Au lieu de maltraiter les autres, je me maltraitais moi-même.
Les situations dans lesquelles je me maltraitais étaient diverses, mais provenaient toujours des actions que d’autres exerçaient par la force sur moi, sans me laisser le moyen de même simplement les en empêcher.
J’ai eu, un jour, une crise, où j’ai défoulé tout mon désespoir sur mon chat…
Ce jour-là, je suis restée comme un rond de flan, à me demander si toute ma préparation pour éviter cette violence avait été pour des prunes…
Mais j’ai compris ce qui s’était passé :
Je ne m’en prenais qu’à moi-même, et j’aimais mon chat plus que moi-même…
Pensez maintenant à ceux qui maltraitent leur animal, et demandez-vous s’il est possible qu’il en existe de plusieurs sortes.
Demandez-vous-le dans l’intimité de votre âme, mais n’oubliez pas de vous mettre d’abord à la place d’un enfant de deux ou trois ans, qui prend des coups de ceinture, quand il pleure pour que ses parents le prennent dans leurs bras en rentrant du travail, mais qu’ils ne lui ont pas répondu jusqu’à ce qu’il se mette à pleurer…
Ensuite, je suis même prête à ce que vous veuillez me coffrer pour maltraitance à un animal, voici quelque trente années.
Pas vrai qu’il faut l’avoir vécu une unique fois de l’intérieur pour arriver à le comprendre ???
Mais le risque est qu’on s’endurcit en prenant de l’habitude, et qu’on prenne l’habitude en s’endurcissant.
Quand on réfléchit, on peut se permettre même de dire haut et fort : Je n’ai même aucun remords. -
Spotlight coûteux et peu rentable...
Les 10 crédits que cela coûte pour mettre un article dans le spotlight ne sont pas énormes, en rapport avec ce que coûtent les 250 crédits par téléphone.
Par contre, lorsqu'on a un profil ouvert exclusivement aux amis, on perd des crédits... et on perd également du crédit auprès de ceux qui préfèrent lire d'abord un blog pour faire connaissance, et ensuite choisir eux-mêmes s'il y a quelques affinités.
Si je veux partager ma passion pour les minéraux avec quelqu'un, et que je place un article sur le sujet dans le spotlight, qu'en sais-je moi-même si je veux être amie avec ceux qui aiment les minéraux comme moi...
Chers netloggeurs, si vous placez vos articles en première page, soyez soucieux également de l'accès à ce que vous proposez, sans quoi votre investissement peut uniquement vous apporter une longue, longue liste d'illustres inconnus, venus pour se renseigner et peu soucieux de la valeur du mot "amitié"... -
Courrier indésirable...
Bien que j'aie annoncé qu'à l'avenir, je mettrais les auteurs, je fais encore quelques exceptions.
Mais je vous invite néanmoins, surtout vous, mesdames, à prendre connaissance des manières à notre portée pour remballer les importuns avec élégance.
Je reçois un mail que je n'ai nullement sollicité, et le peudo sembe choisi pour les quêtes amoureuses.
salut
J'ai lu ton profil, je suis tunisien et je ne sais pas si c'est ton genre d'hommes et je peux te dire que je suis un homme pas comme les autres, suis attentionné, fidèle, sérieux, faire rire ma copine, posé (si j'en ai une) être là quelque soit les moments.
Si tu cherches un homme pareil saches que je suis là et te le prouverai au delà des mots dont je te fais part.
IL suffit d'y croire d'avoir confiance en soi pour avoir confiance à des hommes comme moi et souvent on cherche l’amour dans son milieu or que cettte personne ne s’y trouve pas puisque la vie est faite de rencontres , de dialogue, de compréhension , le seul reméde est d’être d’optimiste et d’aller de l’avant sans que notre passé nous porte un handicap .
Je t'ai fait part de quel genre d'homme je suis, alors si c'est ce que tu cherches c'est une bonne chose puisque dans la vie y'a certaines occasions dont il ne fait pas rater, on ne peut former un couple que si les mentalités sont synonymes.
Je respecte et respecterai toujours les femmes tout en remerciant ma maman qui en est une cela fait parti de mes convictions puisque la femme est un être humain qui mérite attention et
Il y a même un e-mail en dessous, mais je ne commettrai pas l'indélicatesse de le révéler.
J'envoie une réponse pour décliner, ferme, claire, sans laisser aucun espoir, mais courtoise, vu que j'ai été abordée respectueusement.
Désolée de ne pas correspondre à ce que tu recherches.
Je ne cherche pas une relation.
Bonne chance.
Dans un cas pareil, un être intelligent comprend immédiatement qu'il s'est trompé d'adresse.
Dans le cas d'un inconscient, une réponse négative signifie toujours le contraire de ce qu'elle exprime cependant...
stp ton msn en va parle comme ami c tu veu bisou
Que veux-tu, je suis humaine...
J'ai également d'autres manières de me faire clairement comprendre...
Va te faire cuire un oeuf, camarade.
Mon msn n'existe que pour me signaler les e-mail entrants.
Et netlog ne me sert pas pour satisfaire les emplois tu temps des dragueurs impénitents.
Je t'ai dit que je ne fais pas ton affaire, ni toi la mienne.
Faut-il vraiment que tu insistes????
Eurêka... ! Il a enfin compris... !!!