lilithlucifer
Fille - 53 ans, Belgique
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Blog / Mots-clés / RELATIONS HUMAINES
Articles avec le mot-clé 'RELATIONS HUMAINES' :
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Dont seul un psychologue pourrait parler...
Tout ce qui se trouve sur ce blog provient de moi quand je n'ai pas écrit le nom de l'auteur en titre ou entre parenthèses.
Quand j'invente quelque chose, je le mets à côté : "exemple fictif" ou "exemple imaginaire" ou encore "exemple composé à partir de plusieurs situations".
J'ai lu quelque part sur un blog, où il était question de moi, que j'écris sur des sujets "que seul un psychologue peut faire des études sur".
Ce que cette personne a oublié de mentionner est qu'il n'y a PAS que les psychologues qui font des études, et que certaines études proviennent de la vie des personnes.
Mais si j'étais un écrivain, si j'écrivais des fictions, si je décrivais des personnages de telle manière qu'on peut s'y reconnaître, serais-je alors une personne autorisée à connaître, ces choses ?
Et aurais-je eu besoin d'un diplôme pour les connaître, ces choses, que beaucoup trop de personnes croient réservées à une corporation ?
Je suis devenue écrivain en même temps que j'ai appris à lire, ou presque.
J'ai écrit une vie durant.
J'ai toujours observé les gens, afin de ne pas mentir, dans mes fictions, sur ce que valent les gens vraiment, sur ce que sont leurs actes et paroles.
Je ne l'ai pas fait exprès, qu'on ne me condamne pas : J'ai uniquement écrit une fiction pour supporter la maltraitance.
Est-ce de ma faute maintenant, si je comprends tout ce qui, pour vous, n'a pas grande importance et devrait être laissé entre les mains de personnes qui ont étudié ce qu'elles ne connaissent même pas ou qu'elles nous décrivent différemment de ce que nous sommes et ressentons ??? -
Une bonne nouvelle pour les femmes battues...
Dans le contexte de ce qu'il se passe sur mon blog actuellement (voir l'article Pendant que...), je transmets ici même les données que j'ai pu glaner au passage.
Il existe, depuis environ 2002, une loi en Belgique, qui permet aux femmes violentées par leur conjoint ou concubin de faire expulser celui-ci, au lieu de devoir partir, elles, pour se mettre à l'abri.
Cette information, et beaucoup d'autres, peuvent être obtenues auprès du numéro 04 223 45 67.
Le site de l'association est le http://www.cvfe.be/index.html .
L'association est le CVFE, Collectif contre les Violences Familiales et l'Exclusion.
L'esprit qui y est défendu est celui dont une personne violentée a vraiment besoin dans sa situation !!!
Alors n'hésitez pas à prendre contact avec eux. Ils m'ont vraiment épatée !!! -
Un petit témoin d'amour...
Ce qui suit est très émouvant!
Lis-le attentivement
Un jour, une prof demande à ses élèves de noter le nom
de tous les élèves de la classe sur une copie et de
laisser un peu de place à coté de chaque nom. Puis
elle leur dit de penser à ce qu'ils pouvaient dire de
plus gentil au sujet de chaque camarade et de le noter
à coté du nom. Cela pris toute une heure jusqu'à ce
que tous aient fini et avant de quitter la salle de
classe, les élèves remirent leur copie à la prof.
Le week-end, la prof inscrivit le nom de chaque élève
sur une feuille et à côté toutes les remarques
gentilles que les autres avaient écrit à son sujet. Le
lundi, elle donna à chaque élève sa liste. Peu de
temps après, tous souriaient.
"Vraiment ?" entendait-on chuchoter...
"Je ne savais pas que j'avais de l'importance pour
quelqu'un !" et "Je ne savais pas que les autres
m'aiment tant!" C'étaient les commentaires que l'on
entendait dans la salle de classe..
Personne ne parla plus jamais des listes. La prof ne
savait pas si les élèves en avaient parlé entre eux ou
avec leurs parents, mais cela n'avait pas
d'importance. L'exercice avait rempli sa fonction. Les
élèves étaient satisfaits d'eux-mêmes et des autres.
Quelques années plus tard, un élève était tombé au
Vietnam et la prof alla à l'enterrement de cet élève.
L'église était comble. Beaucoup d'amis étaient là
L'un après l'autre s'approcha du cercueil pour lui
adresser un dernier adieu. La prof alla en dernier et
elle trembla devant le cercueil. Un des soldats
présents lui demanda "Est-ce que vous étiez la prof
de maths de Mark ?" Elle hocha la tête : "oui."
Alors il lui dit : »Mark a souvent parlé de vous»
Après l'enterrement, la plupart des amis de Mark
s'étaient réunis.
Les parents de Mark étaient aussi là et ils
attendaient impatiemment de pouvoir parler à la prof.
"Nous voulions vous montrer quelque chose." dit le
père de Mark et sortit son portefeuille de sa poche.
"On a trouvé cela quand Mark est tombé. Nous pensions
que vous le reconnaîtriez." Il sortit du portefeuille
un papier très usé qui avait été recollé, déplié
et replié très souvent.
Sans le regarder, la prof savait que c'était l'une des
feuilles contenant beaucoup de gentilles remarques
écrites à l'époque par les camarades de classe au
sujet de Mark.
"Nous aimerions vous remercier pour ce que vous avez
fait." dit la mère de Mark "Comme vous pouvez le
constater, Mark a beaucoup apprécié ce geste".
Tous les anciens élèves se réunirent autour de la
prof. Charlie sourit et dit : J'ai encore ma liste.
Elle se trouve dans le premier tiroir de mon bureau.»
La femme de Chuck dit : "Chuck m'a prié de la coller
dans notre album de mariage". "Moi aussi, j'ai
encore la mienne," dit Marilyn "Elle est dans mon
journal intime"
Puis, Vicky, une autre élève, prit son agenda et
montra sa liste toute usée aux autres personnes
présentes. » Je l'ai toujours avec moi » dit
Vicky et elle ajouta : "Nous l'avons tous gardée."
La prof était si émue qu'elle du s'asseoir et elle
pleura. Elle pleurait pour Mark et pour tous ses amis
qui ne le reverraient plus jamais.
Dans le quotidien avec les autres, nous oublions trop
souvent que toute vie s'arrête un jour et que nous ne
savons pas quand ce jour arrivera. C'est pourquoi, il
est important de dire aux personnes, que l'on aime et
qui nous sont importantes, qu'elles sont particulières
et importantes. Dis le leur avant qu'il ne soit trop
tard.
Tu peux aussi le faire en continuant d'envoyer cette
histoire. Si tu ne le fais pas tu vas rater une
occasion de faire quelque chose de bien. Si tu as reçu
cette mail c'est que quelqu'un pense à toi et que tu
as de l'importance pour au moins une personne.
Si tu es trop occupé(e), et ne peux pas t'accorder
quelques minutes pour l'envoyer, c'est la toute
première fois que tu n'as rien fait pour faire plaisir
à quelqu'un ?
Pense que tu récoltes ce que tu sèmes. Ce que l'on
apporte dans la vie des autres, on le reçoit aussi
dans sa propre vie en retour. -
De l'utilité de la censure des mots...
Nous connaissons les bonnes manières.
Les bonnes manières nous imposent certaines obligations et, par ailleurs, certains tabous.
Les règles de convivialité pourraient être simplifiées, mais lorsqu'on a tout standardisé et normalisé, on tient à ce que les règles établies soient respectées.
Du coup, on respecte moins les personnes que les formalités.
On dit "Bonjour, MADAME", lorsqu'on salue quelque Dame en langue française.
En allemand, cette pratique n'existe pas.
Jamais on ne donnerait à une dame le titre "madame" sans également ajouter son patronyme.
Or, j'ai grandi germanophone et ne suis francophone que depuis une trentaine d'années.
J'ai eu quelques difficultés à m'adapter à cette règle, parce que ceux qui n'aimaient pas mon joyeux "bonjour" parfaitement respectueux étaient d'avis que je leur manquais de respect en ne leur donnant pas du "monsieur" ou du "madame".
Plus récemment, je peux observer mes congénère sous un autre angle.
Ceux qui ont une quinzaine d'années de plus que moi et sont donc déjà dans cette catégorie de personnes qui m'ont reprise avant mes vingt ans, lorsque j'ignorais encore cette règle, fondée sur un langage totalement différent.
Ce sont ceux-là qui me saluent, me disant "madame", sans me souhaiter le "bonjour", qu'ils se garden pour eux. Les jeunes ne me disent pas "madame". Ils savent que je sais que je suis une femme, et ils me souhaitent le "bonjour" joyeux.
Mais que font-ils à ne plus déclarer rien d'autre à une personne que le genre auquel elle appartient... ?
Ils ôtent la courtoisie des conventions toutes faites et ne conservent que les conventions inutiles...
Et ils appellent ça le respect, et ils sont prêts à manquer de respect à ceux qui ne le respectent pas envers eux...
Nous connaissons également, parmi nos tabous cette fois, un certain nombre de mots considérés comme grossiers, vulgaires, interdits par les uns, minimisés par les autres.
L'article précédent est à l'image de ce que notre société fait, se fondant sur les opinions les plus répandues, où les "excès de langage" doivent être répudiés.
La grossièreté de ceux qui s'expriment avec leurs lèvres en cul de poule n'en est pas moins de la grossièreté.
Maintes fois, ils savent démonter une personne grossièrement, l'attaquant dans ses plus nobles qualités, faisant passer la générosité pour de la stupidité...
Ils n'hésitent pas à ruiner la réputation de ceux qui n'obtiennent jamais leurs faveurs...
Mais ils ne supportent pas des mots comme "merde", parce que ça leur semble trop grossier...
Il suffit de les observer pour comprendre que c'est uniquement, pour eux, un moyen de s'en prendre à d'autres.
La plupart de nos règles de courtoisie servent aux moins dégrossis pour faire pression sur ceux qui les respectent profondément, mais n'emploient pas les formules toutes faites.
Or, les mots "grossiers" que l'on peut actuellement entendre sont nettement plus puissants et, pour certains, plus blessants à entendre que le mot "merde".
Le mot "merde" contient résolument une décision d'en finir avec une situation qui a assez duré.
On l'emploie avec soulagement quand on laisse tomber le premier des douze verres en cristal qu'on vient d'acheter...
On le dit à quelqu'un pour le remballer, sans être forcé de le heurter dans ses sentiments...
On le prononce gentiment en face de quelqu'un qui vient de nous embobiner à faire ce qu'on n'avait aucune envie de faire, comme aller au cinéma quand on voulait cocooner...
On le dit quand on s'aperçoit qu'on a oublié quelque chose... Merde, merde, merde, merde... J'ai oublié de téléphoner à ma cousine pour son anniversaire...
On le dit quand on reçoit une mauvaise nouvelle... Merde alors, je ne m'attendais pas à ça...
On le dit quand on surmonte cette même mauvaise nouvelle... Merde, la vie continue...
On le dit pour tant de consolations, alors pourquoi censurer un mot comme celui-là, qui nous a déjà soulagés, tous, dans de si nombreuses situations... ???
On trouvera le moyen de le remplacer.
On dira "proute", et "proute" sera censuré...
On dira "molle", et "molle" sera censuré, même quand on le dira en d'autres circonstances. On sera donc forcé de trouver aussi un autre mot pour la mollesse d'une substance, si on ne veut pas passer pour un ignorant, pour un abuseur, un grossier merle, un inconvenant...
Y en a marre à la longue de toutes les complications qu'on nous impose, sans même s'apercevoir que chaque nouvelle règle donne un nouveau motif à ceux qui veulent à tout prix se sentir exister en éduquant les autres à respecter les règles qu'ils sont contents de pouvoir employer pour se donner l'illusion de valoir mieux que ceux qu'ils sont forcés à renseigner.
Qu'on cesse donc de se faire des illusions.
Le respect n'est pas dans les mots qui ont été omis ou prononcés.
Il est dans la manière dont on aborde une personne, dans la manière dont on lui accorde la liberté de vivre comme cela lui convient.
Dans les opinions, nous pourrions tous avoir les mêmes, si seulement nous étions d'accord sur la définition du mot respect. -
Pompes à énergie
Avez-vous déjà remarqué que certaines personnes agissent sur leur entourage comme de véritables pompes à énergie, alors que d’autres ont un effet apaisant ou même régénérant ?
Certains comportements sont liés à ces effets, et certains des effets peuvent survenir à retardement.
D’ailleurs, chez l’autre, ces effets surviennent également, et ils s’en aperçoivent généralement.
Voici juste une poignée d’exemples de comportements liés à l’énergie et à sa transmission d’une personne à une autre.
• Une personne qui parle fort et vite est une pompe à énergie
• Une personne qui parle à voix basse et calmement dispense une énergie apaisante
• Une personne qui écoute, qui sourit, qui touche l’épaule, qui serre dans ses bras, qui verse ne fut-ce qu’une larme de compassion devant une vérité touchante dispense une énergie régénératrice
• Une personne qui se met injustement en colère et ne tolère aucune réplique perturbe l’énergie et pompe tout à la fois l’Amour et la crainte que génèrent l’intimidation et la menace même voilée.
L’énergie se trouve totalement vidée après une telle agression, et la régénération est extrêmement lente.
Voici, de l’autre côté, le ou les résultats que peuvent provoquer les attitudes qui précèdent.
• Une personne qui parle fort et vite est une pompe à énergie
o Si on ne l’écoute PAS, on est affecté au moins par la rapidité du débit et les trébuchages, qui ne manquent pas de survenir lorsque quelqu’un tente de prononcer tous les mots d’une phrase en même temps.
o Si on l’écoute, et même si son discours est cohérent, on a besoin de faire preuve d’une attention soutenue pour suivre tous les sauts du coq à l’âne, que l’on peut toujours constater chez les personnes qui pensent plus vite qu’elles ne peuvent parler, et qui supposent que ceux auxquels elles s’adressent savent les mêmes choses qu’elles et y pensent en même temps qu’elles.
On finit maboul à les écouter, et on n’en est même pas plus riche d’une information, mais uniquement contraint à ravaler sa frustration.
On n’a effectivement aucune chance de répondre ou d’objecter, et ces interlocuteurs-là supposent que, si on ne dit mot, c’est qu’on consent.
Ensuite, ils se souviennent que « c’est nous qu’on a dit », alors qu’ils l’ont dit tout seuls…
Ce n’est donc pas une unique fois que de telles personnes pompent l’énergie de leur entourage, mais généralement à répétition.
Il en résulte qu’on les fuit comme la peste ou qu’on les empêche de s’exprimer.
Or, le problème provient du fait qu’on les a toujours empêchés de s’exprimer…
Et les humains sont d’avis que ce n’est pas à eux de subir les conséquences pour les problèmes des autres…
Celui qui n’a jamais été écouté ne le sera jamais plus non plus, sauf s’il s’écoute lui-même pendant le temps qui lui sera nécessaire.
• Une personne qui parle à voix basse et calmement dispense une énergie apaisante
Ceci ne fonctionne que sur des personnes qui veulent vraiment se calmer et qui reconnaissent la valeur de l’apaisement comme étant dans leur camp.
Si la confiance leur manque pour accepter la main tendue, il peut en résulter de nouveaux conflits, où le but atteint se trouve à l’opposé de celui recherché.
Ceux qui ne voudront pas se calmer se trouvent dans la dernière catégorie abordée.
Ceux qui sont témoins ou observateurs peuvent éprouver une telle attitude apaisante comme « soporifique », « lassante », « chiante », « monotone » ou « apaisante ».
Tout dépend de l’état d’esprit dans lequel ils croient devoir se trouver pour considérer l’effet qu’ils ressentent face à une telle attitude.
• Une personne qui écoute, qui sourit, qui touche l’épaule, qui serre dans ses bras, qui verse ne fut-ce qu’une larme de compassion devant une vérité touchante dispense une énergie régénératrice
Rarement reçue à sa juste valeur, une telle personne est d’abord confidente bienvenue, puis devient progressivement le dépotoir de toutes les haines, à travers un cheminement logique, dont seule la base est bancale, mais sur lequel je n’entrerai pas dans les détails ici.
Presque tout le monde devient pompe à énergie pour une telle personne dispensatrice de régénération qui, elle, se sent entièrement dans son élément tant qu’on la mène durement, parce qu’elle a appris que la vie EST ainsi et pas autrement.
Lorsque personne ne l’épuise, elle se sent subitement éreintée. On lui dit qu’elle doit faire un effort, on la gronde pour son découragement ; elle ignore elle-même pourquoi elle est aussi honteusement fatiguée aussi souvent…
Mais la réalité cruelle est qu’une telle personne n’a l’opportunité de s’apercevoir de son épuisement QUE dans ces rares instants où personne ne lui pompe son énergie.
• Une personne qui se met injustement en colère et ne tolère aucune réplique perturbe l’énergie et pompe tout à la fois l’Amour et la crainte que génèrent l’intimidation et la menace même voilée.
L’énergie se trouve totalement vidée après une telle agression, et la régénération est extrêmement lente.
Une telle personne ne connaît qu’une voie : la plus directe, celle qui conduit sans détour à la victoire.
Cette personne ne s’encombre pas le moins du monde de notions telles que « justice » ou « équité ».
Elle veut atteindre un objectif et fait usage de son autorité. Les moyens employés lui semblent corrects : Même si elle intimide, elle estime avoir laissé son « adversaire » dans toutes ses libertés.
Les colériques n’admettent aucune critique et ne supportent généralement guère les pacificateurs, ceux qui apaisent et ceux qui régénèrent.
S’ils en rencontrent, ils font d’eux leur principale cible.
Le plus souvent, ils tenteront même de nuire à leur réputation.
Sur le plan de l’énergie, il en résulte un tumulte chez toutes les personnes présentes, et celui qui a l’énergie la plus agressive entraîne plus facilement les autres personnes que celui qui apaise.
L’agressif consomme une énergie considérable par sa colère.
Il reprend cette énergie principalement chez celui auquel sa colère s’adresse.
Cependant, toutes les énergies présentes sont comme aspirées par le courant le plus puissant dans les environs proches.
Il n’est pas rare que le calme revienne immédiatement, dès que la victime s’est retirée ou a été éjectée.
Tout comme pour les sanglots, on peut encore observer quelques soubresauts sous forme d’exclamations, mais l’ambiance se calme sensiblement dès qu’aucune agressivité n’a plus sa raison d’être.
Celui qui quitte cette scène en tant que victime se sent tellement soulagé de ne plus éprouver cette pression, qu’il a le sentiment de pouvoir déraciner des arbres.
Mais, le lendemain matin, s’il doit affronter les mêmes personnes, il se pourrait que le courage lui manque…
Quant à celui qui l’a agressé par sa colère, il ressentira immédiatement le « coup de pompe », et il sera persuadé que c’est sa victime qui l’a tellement épuisé par son agressivité, ou par sa bêtise ou par sa rêverie, quelle que soit l’attitude qu’il veuille bien lui reprocher… -
Les uns et les autres…
L’ensemble de nos existences est une succession de relations avec différentes personnes : des hommes, des femmes, des supérieurs, des inférieurs, des égaux, des amours, des chieurs, des créanciers, des mauvais payeurs, parfois même de vrais cerbères…
Nous nous disons, puisqu’on nous l’enseigne ainsi, que chacun est différent par sa personnalité, et que c’est cette personnalité qui est à l’origine de nos réactions individuelles.
Cependant, notre personnalité a souvent moins d’implication dans notre réaction que les mots, gestes, attitudes ou regards auxquels nous réagissons.
Dans le feu de l’action, nous ne remarquons souvent pas nous-mêmes où sont nos propres réalités, parce que nous sommes entraînés dans le sujet qu’on nous impose littéralement.
Il en va de même pour celui qui nous impose le sujet d’ailleurs, sauf que ce qui l’entraîne n’est pas exactement identique à ce qui nous entraîne, nous.
Prenons un exemple…
À l’école, deux enfants sont impliqués dans un conflit que l’enseignant tente de régler à sa manière.
Disons que les enfants ont quelque chose comme huit ans.
Le petit garçon se plaint que la petite fille l’ait griffé, et il arbore effectivement une écorchure qui prouve… non pas que c’est la fille qui lui a vraiment infligé cette blessure, mais uniquement qu’il est effectivement blessé.
L’enseignant gronde la petite fille : « Qu’est-ce qui te prend de griffer ton petit camarade ? »
Remarquons que l’enseignant pose une question qui semble demander à l’enfant une explication.
« Il m’a donné un coup de pied, et quand il a voulu me boxer, j’ai uniquement levé mes mains pour me protéger le visage. »
Ceci est ce que veut exprimer la petite fille, mais il faut bien se rendre compte que, devant l’enseignant qui l’accuse parce que le garçon l’a accusée, cette petite fille n’est pas aussi tranquille que le laisse supposer l’expression que je peux produire de la pensée qui est alors la sienne.
Cette gamine bafouille, impressionnée, craignant peut-être déjà une punition, alors que c’est, pour de vrai, elle qui a été agressée en premier, et par plus fort qu’elle, qu’on s’en souvienne…
Devant ses dénégations pas vraiment prononcées avec la cohérence voulue, l’enseignant ne peut QUE constater qu’elle est en train d’aggraver son cas par deux fautes de plus : en premier, elle essaie de se chercher des excuses, ce dont chacun sait que c’est interdit, en deuxième, elle se prend même à accuser son petit camarade, alors que, pourtant, c’est son camarade qui est blessé, ce qui prouve clairement que la petite agressive cherche à mentir…
« Je ne te demande pas de me raconter ce que ton camarade a fait, mais de m’expliquer ce qui t’a pris, TOI, de le griffer ! »
Devant l’insolence de la petite gamine, il est normal que le ton de l’enseignant monte, et le fait que le ton de l’enseignant monte ne peut avoir pour effet que d’intimider la petite fille encore davantage.
Nous sommes des adultes.
Nous comprenons, à la lecture, que cet enseignant est un authentique abruti.
Mais plaçons-nous dans sa position, dans le feu de l’action, tout comme lui, et nous comprendrons qu’il n’est pas aussi abruti qu’il y paraît, et qu’il n’est même pas nécessairement méchant envers la petite fille, ni injuste d’aucune manière…
Il a un programme à respecter, où ce détail d’une bagarre entre enfants n’est pas prévu.
Il n’a pas de temps à perdre.
Il a reçu une plainte d’un élève, et il doit donner une suite.
La plainte semble justifiée, vu que le garçonnet est vraiment blessé, ce qui prouve la culpabilité de l’accusée, qui ne nie d’ailleurs même pas le fait, qui se cherche uniquement des excuses, alors que l’essentiel est, pour l’enseignant, de lui faire prendre conscience qu’elle a extrêmement mal agi envers son camarade, d’éventuellement la punir pour qu’elle n’ose plus, à l’avenir, agresser ainsi les autres enfants, et ensuite de retourner à ce programme, qui ne peut pas prendre de retard, parce que c’est toute la classe qui en serait défavorisée, sans compter les sanctions qui pourraient attendre l’enseignant à la fin de l’année…
Le problème doit être réglé en quatrième vitesse.
La coupable essaie de s’en tirer en accusant sa victime, c’est un coup classique, auquel il n’est nullement nécessaire de réfléchir, vu que les solutions existent déjà : Il faut uniquement scinder proprement les données, être rationnel, et donc rationner, ôter du contexte tout ce qui n’a rien à y faire, et focaliser l’attention et la réflexion de cette petite coupable sur ses propres actes, sur lesquels on lui a demandé une explication pour la faire réfléchir…
Le cheminement de pensée de l’enseignant est rapide.
L’heure passe…
Il ne faut jamais trop écouter les boniments des enfants, surtout quand ils essaient de se tirer d’affaire alors qu’on a toutes les preuves en main contre eux. Il faut les empêcher de nier les évidences, un point c’est tout…
On n’écoute que d’une oreille un enfant qui essaie uniquement de détourner l’attention vers autre chose, ça suffit largement, et ensuite, on lui rappelle que c’est de LUI qu’on parle, et non des autres.
Cela le force à se concentrer sur lui-même et sur ses propres responsabilités, et cela finit toujours par le pousser dans ses derniers retranchements, où il découvre qu’il est coupable, où il prend conscience d’avoir mal agi, où il ne trouve plus rien à répondre, et où on n’a plus qu'à le punir, vu qu’il comprend pour quel motif il doit recevoir cette punition.
Et on peut ensuite retourner au programme, où tous les autres élèves sont sanctionnés pour le temps que leur a fait perdre cette unique petite coupable, insolente, et qui accuse en plus ses petits camarades…
Ensuite, l’enfant sera de mauvaise foi s’il tente de revenir sur le sujet pour encore en discuter, un problème que l’enseignant autant que les parents ont le moyen de régler en avertissant l’insolent qu’une nouvelle sanction l’attend s’il insiste encore…
Ici, le texte est ÉCRIT, et nous pouvons tranquillement le relire autant de fois que nécessaire pour découvrir la FAILLE, ce petit extra, qui nous a échappé, mais que nous sentons encore derrière, et qui nous laisse un arrière-goût amer d’une injustice, bien que le cheminement de pensée suivi semble celui du raisonnement le plus juste…
Dans le feu de l’action, il est difficile de se remémorer ce petit détail, une fois que d’autres détails ont été soulevés, prononcés d’un ton de plus en plus péremptoire devant l’insolence d’une gamine qui se cherche uniquement des excuses fallacieuses.
Intimidée davantage par chaque haussement de ton, dirigée dans ce sur quoi elle doit se concentrer, la petite fille n’a pas le temps ni le moyen de se creuser la cervelle pour découvrir ce qui cloche dans sa situation…
À la fin, elle découvre qu’elle a vraiment mal agi, commence à se sentir coupable parce que ce n’était pas ce qu’elle voulait… ou alors, elle a à l’intérieur la rage contre l’abus de pouvoir qui peut se permettre de la punir injustement parce qu’elle a été accusée et que personne n’accepte de même seulement l’écouter…
Quoiqu’il en soit, à l’issue de cette histoire, elle aura ce que n’importe quel adulte est capable d’identifier sur un coup d’œil comme un comportement coupable : soit elle a agressé son camarade ; soit elle l’a agressé et se rebelle en plus contre sa juste punition.
En tout cas, elle est menteuse en plus, de mauvaise foi, tricheuse, agressive, violente et elle refuse de reconnaître ses torts quand elle en a.
Dans l’optique des adultes, qu’ils soient parents ou enseignants, cela implique qu’ils la tiendront de mieux en mieux à l’œil pour ne lui passer aucun écart de conduite…
Dans l’optique des enfants, cela signifie qu’ils tenteront de se ranger du côté des adultes, et qu’ils se croiront sages et serviables à chaque fois qu’ils iront dénoncer leur petite camarade…
On dira que les enfants sont cruels, si on constate que l’un ou l’autre des élèves accuse injustement cette petite fille, mais dans la réalité, il est beaucoup plus vraisemblable que l’on soit attendri de reconnaître les enfants sages des petits délinquants en puissance…
Et chaque punition démontrera un peu plus que cette fille est coupable, sans repentir ni amélioration, ce qui forcera évidemment les adultes à augmenter toujours plus ses punitions…
Quel était ce détail qui justifie notre rébellion interne contre cette situation… ? Ne relisez pas…
Mettez-vous à la place de cette petite fille : Depuis l’accusation d’avoir agressé son camarade, elle a entendu plusieurs autres reproches, qui lui ont semblé injustifiés, ce dont on lui a prouvé le contraire… Elle en vient à la fin à ne plus savoir elle-même pourquoi elle s’estimait dans son droit d’avoir accidentellement blessé son camarade en voulant uniquement se protéger le visage d’un coup de poing…
Elle ne sait plus quelle était son excuse valable, et l’enseignant n’a aucun motif de s’en souvenir, même si les mots de la fillette sont encore présents à son esprit, vu qu’il ne leur a jamais accordé le moindre crédit…
Les camarades de classe voient une situation qu’ils peuvent observer régulièrement, parfois même à leurs propres dépens, que ce soit à l’école ou dans leur foyer…
La plupart des adultes se conduisent de cette manière schématisée, où l’on anticipe sur les intentions de l’enfant sans même s’en assurer. On le fait généralement pour gagner du temps, et on n’en perd jamais pour accorder du crédit aux paroles que prononce un enfant…
On croit qu’il en serait vraiment ainsi, mais le fait est que l’on accorde du crédit à l’enfant qui vient accuser, mais non à celui qui protesterait.
La protestation est, en tant que telle, déjà une preuve de la culpabilité de l’enfant…
Ils n’ont plus que leurs derniers retranchements, une fois qu’ils sont injustement accusés, parce que chacune de leurs petites réactions est à nouveau mal interprétée, du fait que les adultes partent trop souvent sur de fausses idées, en écoutant l’enfant qui accuse, en refusant du crédit aux dénégations de celui qui est injustement accusé…
Devant des enfants, on obtient facilement raison, parce qu’ils ne sont pas de taille pour se défendre…
Les adultes n’agissent pas ainsi par méchanceté mais par TRADITION.
Ils ont effectivement tous appris de la même façon… depuis le temps où ils étaient eux-mêmes des enfants, qui n’avaient aucun pouvoir, surtout lorsqu’ils étaient accusés injustement.
Et l’enfant auquel cela n’est jamais arrivé personnellement n’en a pas moins été le témoin sur d’autres enfants.
Malheureusement, il arrive encore actuellement que, dans une classe, il y ait un souffre-douleur.
Il existe également des enseignants qui ne prennent pas un souffre-douleur particulier, mais qui choisissent à la tête du client, en fonction des données de l’instant, celui qui sera la victime d’une vacherie, que l’enseignant prend pour une plaisanterie, mais qui fait mal à un enfant, et qui enseigne à tous les autres élèves comment on peut faire pour blesser quelqu’un…
Que les enseignants ne se sentent pas personnellement visés.
Ils ont eux-mêmes été des enfants, ils ont eux-mêmes grandi ainsi. Les parents ont grandi ainsi, et les adultes sans enfants ont également grandi ainsi.
Si l’enseignant de l’enfant est un chic type, ça peut être le voisin de ses parents qui, sans aucun témoin, lui infligera cette sorte de blessure, où l’enfant aura honte d’en parler autour de lui…
Si l’enfant devient enseignant, nous sommes déjà arrivés à ce que je tente d’exprimer ici.
Nous vivons dans une SOCIÉTÉ… !!!
Cette société est un bouillon de culture, où tout le monde se contamine mutuellement, et où seuls les actes qui heurtent la sensibilité perdurent, parce que pour les actes de bonté, il faut faire trop d’efforts pendant trop longtemps, et qu’on n’en reçoit que rarement même un remerciement… Un coup de pied au derrière est nettement plus courant… et plus valorisant pour celui qui n’a ensuite plus de motif pour se souvenir qu’il devrait une revanche…
Ce n’est pas qu’on attendrait de lui une quelconque revanche, mais lui, il se sent redevable, et il se sait incapable de rendre… Alors il réagit avec malaise, ce malaise se déforme progressivement en mépris, et subitement un ami peut devenir un véritable ennemi juré…
Nous souffrons des valeurs que nous enseigne notre SOCIÉTÉ, à l’intérieur de laquelle les écoles ne sont rien d’autre que l’initialisation de la contamination, à un âge où le conditionnement est encore facile, vu que les enfants sont confiants et crédules, soumis aux adultes dont ils dépendent…
Aucun de NOUS, actuellement, ne peut être tenu pour responsable de cette situation.
J’ai examiné l’Histoire de l’Humanité jusque dans l’Antiquité, et il y existe à tous les niveaux des PREUVES que nous sommes MAL RENSEIGNÉS.
Est-il à présent nécessaire de trouver un coupable pour que le problème puisse être réglé ?
Peut-on prétendre que d’aller chercher qui, historiquement, a commencé à mal nous renseigner, cela apporterait l’une quelconque solution, l’un ou l’autre remède à notre situation ?
Oh, bien sûr, on peut se voiler la face et prétendre que nous vivrions dans un monde de progrès et de civilisation, où les individus sont de plus en plus cultivés, de mieux en mieux renseignés et de plus en plus intelligents.
La Vérité est que nous sommes en pleine INVOLUTION, et que cela ne cesse de s’aggraver, en partie à cause des écoles, par leur qualité de GRANDE MARMITE culturelle.
Et je ne parle pas de la diversité des cultures, mais de la diversité des opinions, des traditions familiales, des comportements appréciables ou inacceptables qui s’y trouvent mélangés par une obligation sociale : la scolarité obligatoire.
Je n’ai rien contre la scolarité, mais j’ai quelque chose contre le bouillon de culture forcé, où les pacifiques côtoient les brutes et deviennent leurs victimes ou y deviennent comme eux.
Je n’ai rien contre les enfants qui reconduisent les comportements qui leur ont été enseignés, parce qu’ils sont venus au monde innocents et qu’on ne PEUT PAS leur reprocher ce que les adultes leur ont montré, seriné… souvent infligé…
Je vois des vidéos sur Netlog, où d’autres que moi attirent l’attention sur le drame que représente l’exemple que les adultes donnent aux enfants.
Ces vidéos sont de gentils petits clips, NÉCESSAIRES, mais trop succincts pour véritablement refléter l’exacte réalité.
On peut voir un de ces clips où un homme malmène sa femme sous les yeux d’un garçonnet. Le clip se termine sur le garçonnet qui donne encore un coup de pied à sa mère, à terre…
C’est irréaliste, en ce sens que, si je ne doute nullement que de tels cas existent, ils ne reflètent pas la majorité, le développement le plus courant, le plus régulier, le plus plausible, celui qui frappe comme une bombe à retardement : vingt ans après, quand personne ne connaît plus exactement les origines du problème, vingt ans après, quand un adulte a eu le temps d’apprendre à respecter ses parents, qu’il aime, et dont il est interdit, sociétalement, de dire du mal quand on est leur enfant…
On a appris, en grandissant, qu’ils avaient raison et ne pouvaient pas faire autrement…
Les enseignants, on ne suppose même plus qu’ils auraient été pour quelque chose dans notre éducation…
Le voisin, on n’y pense même pas…
Tous ont eu une interaction sur ce que nous sommes dans notre âge adulte, quand nous croyons détenir la vérité, quand nous nous imaginons avoir forgé nous-mêmes nos opinions, et quand nous sommes convaincus que nos qualités et défauts relèvent de notre personnalité, qui est innée, et contre laquelle on ne peut rien faire, parce qu’on est comme on est…
En gros, si je suis une brute, il est inutile que je lutte, vu qu’ON NE SE REFAIT PAS…
C’est aux AUTRES de m’accepter comme je suis et de veiller à leur comportement, afin de ne jamais avoir de problème avec moi.
Après tout, moi aussi, je pense aux autres, par exemple lorsque je conseille à la petite voisine de se conduire correctement avec son père, PARCE QU’ELLE SAIT COMMENT IL RÉAGIT… C’est pour ELLE que je le lui dis. Je sais que son père risque de lui filer une torgnole, exactement comme je le fais avec les miens quand c’est nécessaire… C’est à EUX de faire en sorte que ça NE DEVIENNE PAS nécessaire…
Ceux qui agissent ainsi ont NÉCESSAIREMENT cette sorte de raisonnement, sans quoi ils n’agiraient pas ainsi.
S’ils raisonnaient autrement, ils n’attendraient pas des autres qu’ils respectent leur brutalité comme un fait incontournable, mais ils commenceraient à se demander pourquoi ils se fichent en pétard comme un diable quand ils sont pris d’une furieuse colère…
La question ne conduit pas immédiatement à une illumination, même si, en la posant, on l’espère…
La réponse se trouve enterrée sous une vingtaine d’années d’enfance, et sous je ne sais combien d’années d’adulte, où les opinions ont fléchi sous le poids des opinions imposées sous peine de punitions et de diverses exclusions…
On a appris à se tenir à carreau, et une fois parent, on tente de l’enseigner à son enfant…
Mais on doit quotidiennement se tenir à carreau, à peu près partout où on va, et plus on se tient à carreau quand les autres ne se tiennent pas à carreau, et plus on est gonflé à bloc, le soir, en rentrant chez soi, où on a un môme, qui se sait pas tenir en place alors qu’on voudrait enfin se reposer…
On oublie que le môme aussi, il a dû se tenir à carreau toute la journée à l’école, puis à la garderie…
On exige sa paix, et on oublie que tout, ici, impressionne les enfants et étouffe leur enfance en même temps que leur liberté d’esprit…
De moins en moins les parents ont une chance de vraiment VIVRE AVEC LEURS ENFANTS.
Ils travaillent tout en tentant de les éduquer, mais ils vivent à côté d’eux, et ils ne les connaissent plus vraiment, parce que, les parents de même, ont un programme à respecter, où il n’y a aucune place pour les discussions malsaines qui donnent aux enfants le sentiment d’avoir, eux aussi, quelque chose à exprimer…
Les parents mettent la priorité sur la manière dont un enfant doit être éduqué…
Dès qu’il parle, ils commencent à exiger de lui qu’il dise merci lorsqu’on lui donne quelque chose…
C’est l’un des investissements d’effort complètement inutiles, où les parents se placent au-dessus de l’enfant, au lieu de profiter des relations qu’ils peuvent construire avec lui pour qu’il apprenne de telles pacotilles par leur propre comportement envers lui, plus rapidement et plus durablement que s’ils avaient insisté durant quatre ou cinq ans pour que cela devienne un automatisme pour lui…
Évidemment, dans ce programme-là, il ne faut jamais qu’ils oublient de lui dire également merci…
Pour cela, il faut qu’ils remarquent quand le « cadeau » est autre chose qu’un bouquet de fleurs pour la fête des mères.
Ça peut être un petit service rendu, même lorsqu’il a été demandé…
Mais une majorité d’adultes se comportent comme s’ils pensaient qu’une action commandée n’a pas besoin d’être remerciée ni rétribuée…
Ils ne le font pas parce qu’ils sont ainsi, mais parce que c’est ainsi qu’ils l’ont appris par l’exemple de leurs aînés et, par la majorité qui les entoure, ils ne peuvent que trouver cela entièrement normal…
Je n’accuse personne, j’espère uniquement que quelques rares pourront en prendre conscience.
Car, tout l’ensemble conduit, pour l’instant, nos opinions des masses à prendre pour mensonge ce qui est vérité, et pour vérité ce qui est mensonge ; à prendre pour valeur incontournable ce qui est destructif et pour destructif ce qui serait valeur salutaire, si seulement on voulait l'accepter.
En restant sur sa position de brute, un violent ne peut que devenir de plus en plus violent et intraitable.
Il s'accorde, par là même, à lui-même un véritable permis de chasse sur ceux qui n'ont qu'à faire attention à sa manière à lui de réagir, au lieu de pouvoir exister nonobstant leurs relations avec lui...
En tentant de comprendre que cette violence a une cause dans son existence, et qu’il n’y est, lui-même, pour rien du tout, il a une chance de redevenir l’enfant qu’il était, frais, innocent, nouveau-né, sans tache originelle, cette tache qui lui a été progressivement imprimée, jusqu’à ce qu’il parvienne même à croire que c’est de manière innée qu’il est violent…
Trois kilos et une cinquantaine de centimètres de long… violent ??? capable de violence ??? d’après vous ??? personnalité innée ??? ou violence enseignée par l’inconscience de ceux qui n’ont pas appris mieux, et qui ne peuvent pas davantage se trouver sur le banc des accusés, vu qu'ils ont, eux aussi, pesé trois kilos et mesuré cinquante centimètres ???
Quelle serait la solution ???
Changer les mentalités progressivement, quitte à me faire insulter, quitte à me faire littéralement traiter de pédophile, vu que, selon ma pensée, libre et absolue, on ne saurait être « POUR la pédophilie » sans être pédophile soi-même…
Je m’adresse uniquement à ceux qui comprennent où sont les risques.
Les enfants le comprennent, dans un langage approprié, où il n’est même pas nécessaire de les instruire ou de les informer, mais uniquement d’aborder un sujet et de les laisser s’exprimer.
Seule une partie des adolescents est encore capable de comprendre, ce qui dénote, de deux choses l’une, soit que ma pensée est puérile et immature, soit qu’il existe non seulement une involution dans l’humanité globalement, mais également chez l'individu, une involution qui survient en grandissant…
Or, nous prétendons que c’est le contraire : on devient adulte et mature et intelligent lorsqu’on a l’âge de l’être…
Sommes-nous correctement renseignés et suis-je totalement à côté des réalités… ?
Ou avons-nous tous appris à tellement scinder les valeurs, que l’ensemble n’a plus aucun sens pour aucun de nous, ce qui nous force à, chacun individuellement, nous concentrer sur notre propre petit confetti, en classant le reste du monde dans des stéréotypes desquels on ne laisse ensuite à personne une chance de s’évader… ???
C’est très simple : Si on nous donne des formes géométriques à assembler, et qu’elles semblent impossibles à assembler, notre première réaction est de nous dire que nous nous y sommes mal pris…
Selon la patience et la persévérance que nous y accorderons, nous pourrons monter et démonter notre puzzle plusieurs fois avant d’abandonner, faute de solution, faute de succès, faute de valorisation…
Lorsque nous réfléchissons aux conditions d’existence dans notre société, nous faisons de même.
Certaines données « doivent tout simplement » rentrer à l’endroit où elles sont supposées avoir leur place. Cela équivaut à prendre un marteau pour faire tenir un triangle entre deux cercles et deux carrés dans notre puzzle géométrique, et à constater après coup que les pièces sont parfaitement assemblées… !!!
Et à d'autres endroits, rien ne s'emboite, même pas à coups de marteau, alors on décide qu'il ne faut pas trop se poser de questions...
Si l’on prend le temps de réfléchir un peu à soi-même, on peut comprendre tout cela.
Mais beaucoup trop d’obstacles nous bouchent littéralement la voie.
Nous n’avons pas le temps : Nous avons tant de choses à faire, que ça fait belle lurette que nous ferons demain ce que nous aurions dû faire hier…
C’est hier que nous aurions dû nous pencher sur nous-mêmes, mais hier nous n’en obtenions pas le droit, parce que nous devions apprendre que nous devions surtout nous concentrer sur les autres et sur ce que les autres nous disaient…
Et demain, au lieu de nous pencher sur nous-mêmes, nous estimons avoir atteint l’âge de nous pencher sur les autres, et de leur présenter la note de ce qu’ils nous devraient…
Cessons de nous leurrer : Nous étions tous des enfants, nous étions tous des Jeunes, nous avons tous encore le souvenir de l’une ou l’autre situation où nous étions « le sale Jeune » pour un adulte, qui se croyait permis de nous le faire sentir…
Est-ce notre droit, aujourd’hui, de le faire payer aux « sales Jeunes » d’aujourd’hui, pour nous rembourser de ce que « nos vieux » nous ont pris, jadis… ?
Ou était-ce plutôt une leçon de vie pour nous, qui devrait nous avoir enseigné ce qu’il ne faut jamais faire, plutôt que de nous renseigner sur ce qu’on peut se permettre, une fois qu’on est grand… ???
Lorsqu’on y réfléchit vraiment, l’adulte est là pour protéger l’enfant, pourtant ils sont nombreux à soutenir que l’adulte est là pour apprendre le respect aux enfants…
Imaginons à présent ce que sera le monde d’adultes que formeront ces enfants.
Ne laissons de côté aucune des données impliquées.
Sera-t-il meilleur ou pire que celui des adultes de maintenant ???
Et quelle sera, dans ce monde, la vie des enfants ???
Et quel monde vont-ils construire une fois qu’ils seront grands ???
Tout a une cause, mais tout EST une cause également.
Ne nous voilons plus la face, et cessons de prétendre que, dans le monde de demain, nous n’aurons pas à nous préoccuper des résultats de nos actes d’aujourd’hui, où le plus grand acte de bonté est immédiatement annihilé par un refus de seulement le constater, et où le moindre des actes mauvais va s’aggravant en un spectaculaire EFFET PAPILLLON, dont les conséquences seront récoltées par nos arrière-petits-enfants.
Un enfant qui voit son père battre sa mère présente moins de risques de la battre à son tour que de battre un jour sa femme dans un éternel retour de ce que la mémoire a instauré dans les réflexes à une période où l’enfant était hautement réceptif, mais que la mémoire a refoulé avec le temps, parce que ça faisait trop mal de s’en souvenir avec l’émotion figée de l’enfant qui, ELLE, demeure, même lorsque l’enfant est grand, et qui déclenche des réflexes… où VOTRE petite-fille, celle que vous dorlotez aujourd’hui, sera peut-être un jour battue par LUI, qui ne connaît pas encore son existence maintenant, mais qui sera son compagnon quand ils seront grands…
Tout est cause, et tout a une conséquence.
Les anciennes causes peuvent nous permettre de comprendre. Elles peuvent également nous permettre de comprendre que de sortir de là à nouveau présente peu de chances, les mentalités étant trop figées.
Je lutte depuis six années avec cette constatation toujours grandissante.
Ici, sur Netlog, j’ai une intuition puissante qu’il existe vraiment des personnes capables de comprendre cette problématique différemment de ce qui est habituellement imposé à notre compréhension, par les priorités sur lesquelles on attire notre attention, où elle reste figée, parce que nous ne pouvons pas opposer notre propre raisonnement sain à des arguments d’adultes obtus et bornés, tout adultes que nous soyons nous-mêmes.
Je n’ai pas encore baissé les bras, et ne je compte pas le faire.
Mon objectif est d’éradiquer la violence et l’incompréhension de la Terre, en seulement deux générations, en m’en prenant à tout le monde, tentant de leur ouvrir les yeux, leur laissant leur libre arbitre, vu que j’ajoute aux thématiques sur lesquelles nous sommes accoutumés à nous concentrer uniquement de « nouvelles » données, celles dont notre attention se trouve habituellement détournée par la priorité à penser que nous indiquent ceux qui nous manipulent sans même que nous nous apercevions, et dès notre enfance, où nous ne sommes même pas en mesure de comprendre que nous ne sommes pas instruits, mais manipulés, par des consciences qui n’ont pas conscience de nous manipuler, vu qu’elles ont-elles-mêmes été manipulées de la même manière depuis des centaines et des centaines de générations…
Chacun pour soi doit faire ce travail, ou PEUT le faire, plus exactement.
Je ne forcerai personne. Les intelligences se constitueront, « intelligence » étant à comprendre dans le sens de « être en intelligence avec quelqu’un ».
C’est une question de bon sens, et afin de n’être jamais celle qui influence, je récite également sagement ce que la société m’a ensAigné…
Prendre conscience de nos réalités, c’est prendre conscience, progressivement, des réalités des autres.
Il n’est pas entièrement faux de prétendre que « c’est pareil pour tout le monde ».
Le cheminement logique est effectivement globalement le même : se comprendre, puis comprendre les autres.
Par contre, pour ce qui concerne notre expérience individuelle de vie, nous sommes loin de pouvoir prétendre que « c’est pareil pour tout le monde ».
L’une a pris des coups, un autre a été violé…
Au fait, savez-vous qu’une majorité d’abus sexuels sur enfants est commise dans l’environnement immédiat de l’enfant… ?
C’est souvent le père, un frère aîné, un oncle, un ami de la famille, un voisin, une personne, en tout cas, qui est fréquemment présente, et qui empêche, par sa présence, l’enfant d’avoir le courage de dénoncer son tortionnaire.
Pire encore, cette proximité, doublée par cette terreur, donne à cette personne une emprise toujours plus grande sur l’enfant, qui n’osera pratiquement jamais contredire une telle personne, allant même généralement jusqu’à la défendre lorsque quelqu’un parle d’elle en mal… Ceci se forme progressivement au fil du temps…
Mais tous les enfants ne réagissent pas pareillement… Certains s’interposent entre leur tortionnaire et une éventuelle future nouvelle victime, comme un petit frère ou une petite sœur…
Ces enfants-là grandissent différemment de ceux qui ont uniquement été terrorisés…
Certains enfants vivent les tortures de l’extérieur : ils ne les subissent pas, mais voient uniquement comment un autre les subit.
Ces enfants souffrent de ce qu’ils observent, mais ce sont eux qui représentent le plus grand risque pour notre société de demain, puisque ce sont eux, les personnes qui sont le plus susceptibles de reconduire ce qu’ils ont vu sans en ressentir la douleur dans leur chair et dans leur affectif.
Leur petit cœur s’est endurci, comprenant parfaitement les arguments de l’adulte, qui trouvait toujours à accuser lorsqu’il était celui que l’enfant forçait à le corriger ; le mécanisme est le même pour l’enfant qui voit son père battre sa mère avec des arguments construits, même si ces arguments sont totalement injustes.
Leur cœur s’endurcit, et il leur est plus facile d’ingérer de telles règles, pour plus tard, pour leur vie future, que cela ne l’est pour celui que l’on roue de coups ou qu’on abreuve d’humiliations, ou les deux ensemble, ce qui est le plus fréquemment le cas.
Une fois parent ou époux, un tel enfant peut devenir encore plus brutal que n’a été son père ou sa mère, parce qu’il s’est, sur son parcours, juré d’obtenir de meilleurs résultats qu’eux, et dans cette manière, il n’existe que l’aggravation pour « obtenir mieux » d’un enfant, qui est un libre penseur par nature, et qui se révoltera, toujours, dès le commencement, contre les injustices, qu’il n’apprend que progressivement comme étant « naturelles » à l’espèce humaine et à ce que les humains appellent un « excellent comportement ».
Notre monde a besoin de ton ouverture d’esprit pour forcer les portes de l’incompris… -
Tout est relatif...
Théorie aveugle :
Supposons un problème "P".
S'il existe un problème "P", il doit exister une solution "SP", et l'on s'efforcera de la découvrir.
Si le problème "P" consiste en un comportement constaté chez une personne, il se peut que, très officiellement, la solution "SP" soit une punition infligée à la personne chez laquelle le comportement indésirable est constaté.
Commentaire :
Nous nous accordons généralement à dire que les punitions sont nécessaires pour que le problème disparaisse.
Nous croyons que la punition nous "apprend" quelque chose.
Mais, dans l'absolu, le risque de punition nous apprend surtout à louvoyer pour éviter la punition, non pas pour éviter le problème.
Ce que cela représente est évident : Celui qui commet les fautes ne cessera pas de les commettre, mais trouvera des débouchés pour ne pas se faire prendre et punir, quitte à accuser un innocent de son propre méfait.
Théorie borgne :
Supposons que le problème "P" soit le cas d'un enfant qui ne mange pas sa soupe.
Supposons un père qui sanctionne l'enfant s'il ne mange pas.
L'enfant comprendra-t-il la punition et en tirera-t-il une leçon ?
La comprendra-t-il s'il n'a tout simplement pas faim ?
La comprendra-t-il s'il n'aime pas la soupe ?
Aimera-t-il sa soupe une prochaine fois où il devra craindre la punition ?
L'enfant comprendra-t-il la punition, s'il lui est interdit de quitter la table et de s'exprimer à table... et s'il n'a uniquement pas de cuillère... ???
Commentaire :
Cette situation peut sembler cocasse aux uns, irréaliste à d'autres.
Soit. C'est une caricature de toute manière.
Le problème "P" a une cause "CP".
Si l'on cherche cette cause "CP", on peut la découvrir et trouver la solution "SP" en même temps.
Pratique du passé :
Une jeune fille de douze ans se trouve en visite chez une famille qu'elle connaît de l'école.
Dans le salon se trouve un piano, où elle prend place avec le fils de la maison, pour une cacophonie à quatre mains.
Subitement, le père du jeune garçon lui prend un sein et le tâte discrètement.
Désespérément, la jeune fille regarde en direction de la cuisine, où l'épouse de l'insolent fait la vaisselle.
L'homme comprend la menace que représente pour lui cette jeune fille, qui a regardé dans la seule direction à laquelle il ne faut surtout pas qu'elle pense pour l'instant.
"Tu as un beau soutien-gorge" lui souffle-t-il à l'oreille sans que son fils l'entende...
La jeune fille rentre chez elle et ne souffle mot de ce qu'il vient de lui arriver.
Elle connaît son père, qui la punit au moindre écart de conduite, et qui ne tolère pas qu'elle accuse quelqu'un d'autre à sa place.
Avouer qu'elle vient de se laisser tripoter par un homme marié, ça équivaut à entendre son père lui reprocher de s'être laissée faire, et sous peu, elle pourra même éventuellement l'entendre lui reprocher de faire le trottoir...
Elle ne dit rien. Elle minimise. C'est pas grave. Un peu toucher... tant qu'il n'a pas touché la peau, ça passe... C'est pas grave. C'est elle qui est en train d'en faire un drame, parce qu'elle a beaucoup trop d'imagination, comme ses parents sont d'ailleurs toujours obligés de le lui reprocher...
Elle se sent sale de mentir ainsi à ses parents, et elle se sait entièrement fautive, encore plus gravement, parce qu'elle sait pertinemment qu'elle agit aussi mal uniquement pour s'éviter une punition...
Pratique d'un passé plus récent :
Un garçon de douze ans fait une rencontre avec un garçon de dix-sept ans, qui lui "montre quelque chose"...
Le garçonnet ne comprend pas ce qu'il lui est arrivé. Il a eu mal, il a eu peur, et il n'ose pas raconter à ses parents ce qui est arrivé, parce qu'il ne sait pas exactement lui-même si ce qu'il vient de faire le rend coupable...
Plusieurs fois, il rencontre l'autre garçon, qui le menace et le force à le suivre à nouveau, et plus cela se répète, et moins le petit garçon ose en parler à ses parents...
Un interlude de l'actualité :
Marches blanches, des enfants tués, déshonorés, malmenés, abusés, mal nourris...
La haine gronde de plus en plus puisamment...
Une femme se demande quand les premiers pères en divorce seront victimes des premières fausses accusations pour attouchements sur leurs enfants...
Quelques semaines plus tard, son enfant, une petite fille de neuf ans, recueille la confidence d'un homme en pleurs, auquel c'est en train d'arriver...
La fillette, indignée, en fait le reportage à sa mère...
C'est ici que tout se rejoint, car un seul fil relie toute cette histoire : moi.
Moi à douze ans, prête à vraiment alerter l'épouse de l'insolent qui me tripotait sans vergogne, moi la mère de ma fille, qui a recueilli une confidence d'un de mes amis chers...
Ma fille a emménagé, à dix-sept ans, avec un garçon qui a découvert l'amour physique avec elle, et qui a découvert, à vingt ans, qu'il s'est fait violer à répétition et sous la menace par un garçon de dix-sept ans quand lui-même en avait onze...
Il rencontre encore régulièrement ce garçon, devenu un jeune homme, et qui lui jette généralement des regards moqueurs et méprisants...
Il devient fou de douleur, il déprime, il désespère, il se croit homosexuel, il devient violent et bat ma fille, il clame qu'il veut devenir un transsexuel...
Leur couple se brise et ma fille revient provisoirement habiter dans sa famille...
Lui, il part à l'étranger, mais reste en contact avec quelques amis, dont l'un est en contact avec moi.
Un soir, il lui a téléphoné d'une voix lugubre : "Devine ce que je fais. Je suis dans le parc. Je mate des p'tits culs."
Son ami était choqué et inquiet en me le racontant.
Mon ex futur gendre revient au pays, va au bal du samedi soir, témoigne d'une prédilection pour les 13-14 ans, qu'ils soient garçon ou fille. Il a vingt-six ans entre-temps...
Devant son ami, il a dit à un garçon d'une douzaine d'années : "Je crois qu'il va falloir que je te donne une fessée", sur un ton lubrique qui vous glace le sang.
On ne peut rien faire en matière de prévention.
Personne ne peut le forcer à se faire aider, personne ne peut considérer que le problème serait réel, même la police est forcée d'attendre qu'il passe à l'acte... qu'on l'identifie et qu'on l'attrape... pour le punir...
JE N'EN AI RIEN A FICHE DES PUNITIONS !!!
Ce garçon-là, quand il passera à l'acte, ce qui est prévisible depuis deux ou trois ans pour au moins deux personnes - son ami et moi - ne sera rien d'autre qu'un vilain pédophile de plus.
C'est un drame prévisible, possiblement multiple, mais qui pourrait être évité !!!
Je prétends que, chez tous les pédophiles, la cause "CP" est repérable, et que les premiers signes de risque sont décelables.
Les causes existent à divers degrés, depuis une éducation trop prude jusqu'à ce drame extrême dont fait état ce témoignage.
OUI, le problème "P" est une tache dans notre humanité !
NON, la punition ne représente pas la solution "SP".
Elle met uniquement au réfrigérateur des bombes nucléaires à retardement.
La solution absolue est de faire prendre conscience aux masses que ce problème "P" a une cause "CP", et qu'on ne devrait pas pouvoir être PUNI pour les conséquences d'actes qu'on a subis sans pouvoir en parler à personne.
Le pire des gros salauds lubriques a été un enfant et a commencé timidement.
Ce qui les rend aussi performants, c'est l'entraînement que notre système nous force tous à prendre pour nous prémunir contre les punitions que nous estimons, personnellement, injustifiées... comme moi, face à mon père, avec une histoire de soutien-gorge peloté...
Voilons-nous la face... OU comprenons les causes des problèmes pour agir sur elles, au lieu de vouloir prendre une vengeance sur ceux qui ont déjà eu leur punition avant que de devenir des coupables avec lesquels notre monde ne connaît aucun pardon... !!!
Si nous les comprenons, nous pouvons éradiquer le problème "P" et sauver TOUS les enfants.
En refusant de voir cette réalité en face, nous encourageons notre société à en faire l'élevage.
J'ai écrit cet article parce que j'avais la rage contre une nunuche qui m'a mise sur sa liste noire...
Je lui avais laissé un commentaire sur une vidéo à ce sujet, où j'invitais à comprendre cette problématique, cette compréhension pouvant conduire à une solution définitive.
Madame m'a citée, prétendant qu'en m'exprimant comme je le fais, je défends les pédophiles.
Je lui ai répondu que sa haine bornée me désole, et que je "défends" également les parents qui maltraitent leurs enfants.
Je lui ai déconseillé de lire mon blog, parce qu'il risque trop de la faire réfléchir un peu.
Après tout, je ne parle pas dans le vide et n'invente pas mes arguments, que diable !!!
Voici ce qu'elle me met sur mon livre d'or, où je ne le mettrai pas.
Mais on ne dira pas de moi que je censure la critique saine et constructive...
- nounouche09:
non MADAME VOUS ETES POUR ET NOUS CONTRENT LA LIBRE EXPRESSIONS DE MES COMS Q EN FAITES VOUS ????????? J AI PARCOURUS VOTRE SITE ET J AI COMPRIS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! salutations -
Larmes...
Je me promène sur Netlog, et je découvre un article blog sur l'Amitié...
Tout ce que je lis me parle, sauf une chose : Il y est déclaré qu'il faut s'attacher à celui qui sèche nos larmes, et plus encore à celui qui nous empêche d'en verser...
Les manières d'empêcher quelqu'un de verser des larmes sont inépuisables...
"Arrête de pleurer immédiatement ! Tu sais parfaitement que je ne supporte pas de voir une femme pleurer !"
Pour un enfant, on se réservera plutôt une référence à sa courte vie : "Qu'est-ce que t'as à pleurer, toi ? Comme si tu avais, à TON âge, des raisons pour pleurer..."
Nous oublions, dans toutes nos "bonnes actions" que nous n'employons pas toujours la diplomatie pour sécher les larmes de ceux que nous aimons.
Nous oublions également que les larmes ont une vertu curative : elles consolent, lorsqu'il est permis de les verser immédiatement et assez abondamment pour que le chagrin puisse être évacué par elles.
Nous nous interdisons de pleurer en public, même beaucoup de femmes, sous le prétexte que ceux qui nous voient pleurer peuvent ainsi voir nos faiblesses.
Est-ce que nos larmes témoignent de nos faiblesses ou de nos limites face à la muflerie ???
Nous devrions avoir le droit de nous moquer de leurs moqueries.
Nous devrions nous encourager mutuellement à verser des larmes quand nous avons un chagrin.
La plupart des hommes n'arrivent plus à verser des larmes, parce qu'on leur a seriné trop longtemps que "les garçons ne pleurent pas".
Nous consolons les enfants pour une écorchure au genou, mais généralement en leur conseillant d'arrêter de pleurer. Pour les bleus à l'âme, nous n'arrivons souvent pas à montrer la moindre compréhension... parce que nous n'avons, le plus souvent, pas appris nous-mêmes comment consoler... vu que déjà nos parent n'avaient jamais connu cela...
On est toujours désarmé devant l'inconnu : le sentiment de notre coeur nous suggère d'aller consoler, le raisonnement se sert de ce que nous avons appris pour nous rappeler que ça ne se fait pas... ou que ça nous met mal à l'aise nous-mêmes... Nous évitons d'y aller pour ne pas causer encore davantage de dégâts...
Nous sommes même offusqués lorsque nous entendons quelqu'un consoler en disant : "Pleure, laisse tout sortir !"
Pourtant, peine partagée est peine divisée...
Même à retardement, les larmes peuvent être curatives... !!!
Le seul obstacle à franchir est notre mémoire, qui nous présente généralement nos chagrins surannés comme beaucoup trop vieux pour valoir la peine qu'on s'y intéresse encore, ou comme beaucoup trop futiles pour encore s'en préoccuper, ou comme beaucoup trop pénibles pour avoir le courage de les affronter...
Ainsi, nous nous trimballons des tonnes de vieux chagrins poubelle, qui ont leur raison d'être dans notre mal-être, mais qui n'ont aucune raison de demeurer plus longtemps dans nos souvenirs par pur refoulement, ce qui est le meilleur moyen pour qu'ils nous fassent souffrir toute notre vie durant...
Les laisser sortir une fois pour toutes rétablit l'équilibre : C'est lorsqu'on vit sciemment avec ce qu'on a dans la mémoire qu'on est une personne entière. Tant qu'on vit amputé d'une partie de son existence, "pour ne pas révéler nos faiblesses aux autres", nous NOUS faisons accroire que ça ne se verrait pas de l'extérieur, et nous n'avons pas idée des idées loufoques que les gens peuvent se faire sur nous, lorsqu'ils voient que nous cachons quelque chose, et qu'ils sont libres de tout s'imaginer pour se faire leur propre idée quant à CE que nous cachons, parce que nous ne le leur disons pas clairement.
De toute manière, face à nous-mêmes, il nous manque toujours une partie de nous-mêmes, tant que nous ne tenons pas tout à notre portée...
Contrairement à ce que transmet la croyance populaire, on ne se déprime PAS quand on commence à pleurer : On entame au contraire la procédure de la "guérison".
Mais pour ce qui est de convaincre ceux qui (tout comme moi-même d'ailleurs à l'origine) l'ont appris autrement, je ne fais que commencer...
Effectivement, le contraire de ce que tout le monde croit exact n'est jamais facile à admettre... -
J'me sens minable...
Franchement, comment cela pourrait-il se dérouler dans les réflexions de celui qui se sent minable... ???
Et d'abord, vu que tout a une cause qui peut être expliquée, comment se fait-il qu'il en soit venu à se sentir minable... ???
Et bien, il A ÉTÉ INFÉRIORISÉ, ce qui est possible de différentes manières, dont je ne peux citer qu'une liste non exhaustive.
- tu ne peux jamais faire les choses correctement, toi ?
- dis donc, il faut réfléchir un peu !
- vous ne pouviez pas faire attention ???
- tu dois toujours faire les choses différemment de ce qu'on te demande...
Il existe mille et une manières de donner à un individu pensant et sensible le sentiment de ne compter pour rien ni pour personne.
Une seule personne lui parle sur un ton méprisant, deux personnes l'entendent, et l'une d'entre elles reprend la même chanson ; si quatre personnes l'entendent, elles seront deux au moins à la répéter.
Il devient facile ainsi de complètement isoler un individu dans un sentiment que personne, en dehors de lui, ne pourra partager, parce que ceux qui le blessent n'ont pas conscience d'être ceux qui lui font mal, du simple fait qu'ils n'en ressentent aucune douleur, et qu'ils ont appris à trouver ce comportement normal.
Ce qui semble anormal, c'est généralement le comportement réactif, celui qui n'est qu'une résultante de ce qu'un individu a subi.
S'il proteste immédiatement, on trouvera qu'il exagère, s'il pleurniche, il sera juste un pleurnicheur, s'il s'offusque, il sera celui qui cherche des misères, s'il discute, il sera celui qui joue sur les mots ou qui se cherche des excuses, s'il cherche uniquement à se disculper, on l'agressera pour mieux lui faire comprendre qu'on ne le croit pas.
Si, à la longue, il finit par se sentir minable, on lui dira qu'on le traite comme un minable parce qu'il est un minable, et tout le monde sera persuadé qu'il l'aura toujours été, parce que les mémoires de ceux qui heurtent leur entourage sont ainsi : il ne s'y trouve rien qui démontre leur culpabilité ni même leur implication, mais uniquement des données qui peuvent les justifier...
Hélas, certains restent minables toute une vie durant, parce que cela leur disconviendrait d'employer les mêmes méthodes que tout le monde pour pouvoir l'être un peu moins...
Trois fois hélas, certains sortent de leur condition de minable et entonnent la chanson de ceux qui heurtent pour démontrer par leur force que les minables, ce n'est jamais eux...
C'est à partir de là seulement que l'on peut commencer à se représenter ce qu'il se passe vraiment dans la tête et dans les réflexions d'un supposé "minable", qui ne l'était pas autant, du temps où personne ne le prenait pour tel...
Il rumine une vengeance contre sa vie, et il n'en veut à personne en particulier.
Il sait qu'il n'est ni méchant, ni agressif, ni même, à juste titre, vindicatif.
Il cherche uniquement à s'adapter, à s'intégrer à la société.
Il sera attentif à tout ce qui aurait fait de lui un minable, et il le fera remarquer, exactement comme il aura toujours pu l'observer.
Ses premières tentatives seront peut-être très peu remarquées, mais dès son premier triomphe, il sentira combien cela l'aura soulagé...
Il deviendra méchant à force de s'accoutumer à ce triomphe et à toujours plus en désirer...
Il deviendra cruel, à force de ne trouver plus personne pouvant le contrer, et qu'il ne pourrait pas blesser tellement vite, tellement fort et tellement gratuitement, qu'il ne serait plus un adversaire pouvant prétendre au titre de gagnant...
Il deviendra ruminant, celui qui rumine des actes mauvais, celui qui verra le mal partout, mais le pire, ce sera que ce sera lui qui dénoncera tous ceux qu'il pourra repérer comme inoffensifs, il déclarera qu'ils voient le mal partout, qu'ils racontent du mal des gens, qu'ils blessent les autres...
Il ne pourra plus s'imaginer gentil comme il l'était auparavant, du temps où il était minable et cherchait comment à ne plus l'être...
Comment pourrait-il donc s'apercevoir à présent que, désormais, il l'EST VRAIMENT... ??? -
Complexe d'infériorité...
Le complexe d'infériorité est communément admis comme un défaut de la personnalité ou du comportement, dont l'effet est de se sentir inférieur aux autres.
J'ai toujours soutenu que tout a une cause, et il est donc évident, selon moi, que le complexe d'infériorité en a forcément une de même.
Je considère également qu'il est "un peu facile" de prendre pour cause un défaut de la personnalité, ou d'aller même reprocher à l'intéressé un défaut ou un trouble du comportement.
Quant à "soigner" ce complexe d'infériorité supposément inhérent à la personnalité, cela me semble peu vraisemblable...
Lorsque vous vous trouvez dans un certain milieu, et que vous entendez l'une ou l'autre personne vous reprocher que vous semblez avoir un complexe d'infériorité, vous y réfléchissez d'autant plus que la remarque peut vous surprendre...
Lorsque vous vous trouvez dans un certain autre milieu, et que vous entendez l'une ou l'autre personne vous faire remarquer que vous manquez d'humilité, vous vous demandez dans quel milieu les gens ont raison...
Voilà toute mon histoire avec le complexe d'infériorité : c'est une question de relativité, et rien d'autre.
Celui qui vous raconte que vous seriez affublé d'un complexe d'infériorité n'est souvent que celui qui en serait affublé s'il était à votre place. Il devient facile d'y reconnaître un soupçon de complexe de supériorité...
De plus, voyons un peu de quelle manière on peut ressentir une remarque pareille, où vous êtes pratiquement déshabillé en public, pour que toutes les personnes présentes apprennent que vous avez un complexe d'infériorité...
Que cette supposition soit exacte ou totalement déplacée ne compte pas. Ce qui importe, c'est le sentiment que vous aurez, lorsque dix paires d'yeux convergeront vers vous pour mieux constater ce complexe d'infériorité que quelqu'un vient de, totalement gratuitement, vous diagnostiquer...
C'est humiliant...
Et c'est souvent d'autant plus humiliant, que cela coupe l'herbe sous les pieds pour arriver à s'en sortir avec une pirouette, jetant la tête en arrière et faisant un geste de starlette, pour s'exclamer : "Oui, je suis ainsi assez modeste, et parfaîîîîîtement consciente de l'êêêêêtreuuuuu."
Cela couperait au moins l'herbe sous le pied de la remarque...
Mais, malheureusement, lorsqu'on se sent ainsi, par surprise, mis sur la sellette, on ne trouve justement pas toujours la remarque qui couperait court à d'éventuelles conséquences...
Les conséquences peuvent être lourdes de signification, lorsqu'on les analyse.
Dans les dix personnes ayant eu connaissance de l'information, la moitié au moins n'aura pas cherché à approfondir et sera désormais persuadée que vous avez véritablement un complexe d'infériorité...*
Passons à autre chose...
Dans notre société, certaines "valeurs" semblent être comprises de telle manière, par les masses, que de nombreuses personnes s'imaginent devoir et pouvoir corriger "ce qui ne va pas chez les autres"...
Le complexe d'infériorité est de ces choses que beaucoup de gens s'imaginent pouvoir et devoir corriger au moyen d'infériorisations toujours croissantes, dont eux-mêmes n'ont généralement absolument pas coscience, mais que celui qui les supporte ne peut que trouver de plus en plus humiliantes...
Constamment humiliée, une personne développe peu à peu un véritable complexe d'infériorité, surtout si ce n'est pas une seule personne qui, contre toutes les autres opinions, lui trouve l'infériorité marquante.
Et c'est malheureusement ce qu'il se produit le plus souvent : ceux qui pensent que quelqu'un présente un défaut de la personnalité sont en majorité et voudront lui apprendre à vivre selon leurs propres supposées vérités...
Avec ça, au début, on se rebelle contre leurs réflexions ; vient ensuite un temps où on se moque d'eux et de leurs convictions ; mais, progressivement, de manière imperceptible, leurs convictions agissent néanmoins sur celui qui finit par ne plus s'apprécier lui-même, du fait que personne ne l'apprécie...
Vient alors l'heure de gloire de tous ceux qui trouvent soudain à lui reprocher de ne pas s'aimer lui-même, vu que c'est l'unique cause du fait que personne ne l'aime...
Revenons à mes moutons, à présent...
Que peut dire une personne que même ses parents n'ont jamais aimée, qui n'a jamais reçu aucun témoignage d'amitié, que les autres fuient parce qu'ils n'ont jamais vu personne s'y intéresser, que déjà dans l'enfance, tous les adultes détestaient... ???
Pensez aux enfants mal aimés, dans leur famille, à l'école, par leurs voisins...
Pensez à eux...
Pensez aussi à ceux qui ont eu une mère abusive, qui ne cessait de leur répéter "tu n'es qu'un bon à rien", "tu finiras délinquant", "un jour, je te le prédis, tu iras en prison", ou même "tu ne veux jamais le comprendre autrement"...
Pensez à eux...
Pensez à vous aussi, vous ne faites vraisemblablement pas l'exception, dans une règle qui s'étend depuis des générations dans un terrible effet papillon.