http://netlog.com/lilithluciferLilithLilithlilithluciferhttp://fr.netlogstatic.com/p/tt/021/700/21700182.jpgBelgiqueLuxembourg Page profil de lilithlucifer

lilithlucifer

Fille - 53 ans, Belgique


Flux RSS

Blog / Mots-clés / santé mentale

Afficher tous les articles

Articles avec le mot-clé 'santé mentale' :


  • Dont seul un psychologue pourrait parler...

    Tout ce qui se trouve sur ce blog provient de moi quand je n'ai pas écrit le nom de l'auteur en titre ou entre parenthèses.

    Quand j'invente quelque chose, je le mets à côté : "exemple fictif" ou "exemple imaginaire" ou encore "exemple composé à partir de plusieurs situations".

    J'ai lu quelque part sur un blog, où il était question de moi, que j'écris sur des sujets "que seul un psychologue peut faire des études sur".

    Ce que cette personne a oublié de mentionner est qu'il n'y a PAS que les psychologues qui font des études, et que certaines études proviennent de la vie des personnes.

    Mais si j'étais un écrivain, si j'écrivais des fictions, si je décrivais des personnages de telle manière qu'on peut s'y reconnaître, serais-je alors une personne autorisée à connaître, ces choses ?
    Et aurais-je eu besoin d'un diplôme pour les connaître, ces choses, que beaucoup trop de personnes croient réservées à une corporation ?

    Je suis devenue écrivain en même temps que j'ai appris à lire, ou presque.
    J'ai écrit une vie durant.
    J'ai toujours observé les gens, afin de ne pas mentir, dans mes fictions, sur ce que valent les gens vraiment, sur ce que sont leurs actes et paroles.

    Je ne l'ai pas fait exprès, qu'on ne me condamne pas : J'ai uniquement écrit une fiction pour supporter la maltraitance.
    Est-ce de ma faute maintenant, si je comprends tout ce qui, pour vous, n'a pas grande importance et devrait être laissé entre les mains de personnes qui ont étudié ce qu'elles ne connaissent même pas ou qu'elles nous décrivent différemment de ce que nous sommes et ressentons ???

  • Les uns et les autres…

    L’ensemble de nos existences est une succession de relations avec différentes personnes : des hommes, des femmes, des supérieurs, des inférieurs, des égaux, des amours, des chieurs, des créanciers, des mauvais payeurs, parfois même de vrais cerbères…

    Nous nous disons, puisqu’on nous l’enseigne ainsi, que chacun est différent par sa personnalité, et que c’est cette personnalité qui est à l’origine de nos réactions individuelles.

    Cependant, notre personnalité a souvent moins d’implication dans notre réaction que les mots, gestes, attitudes ou regards auxquels nous réagissons.

    Dans le feu de l’action, nous ne remarquons souvent pas nous-mêmes où sont nos propres réalités, parce que nous sommes entraînés dans le sujet qu’on nous impose littéralement.
    Il en va de même pour celui qui nous impose le sujet d’ailleurs, sauf que ce qui l’entraîne n’est pas exactement identique à ce qui nous entraîne, nous.

    Prenons un exemple…
    À l’école, deux enfants sont impliqués dans un conflit que l’enseignant tente de régler à sa manière.
    Disons que les enfants ont quelque chose comme huit ans.
    Le petit garçon se plaint que la petite fille l’ait griffé, et il arbore effectivement une écorchure qui prouve… non pas que c’est la fille qui lui a vraiment infligé cette blessure, mais uniquement qu’il est effectivement blessé.
    L’enseignant gronde la petite fille : « Qu’est-ce qui te prend de griffer ton petit camarade ? »
    Remarquons que l’enseignant pose une question qui semble demander à l’enfant une explication.
    « Il m’a donné un coup de pied, et quand il a voulu me boxer, j’ai uniquement levé mes mains pour me protéger le visage. »
    Ceci est ce que veut exprimer la petite fille, mais il faut bien se rendre compte que, devant l’enseignant qui l’accuse parce que le garçon l’a accusée, cette petite fille n’est pas aussi tranquille que le laisse supposer l’expression que je peux produire de la pensée qui est alors la sienne.
    Cette gamine bafouille, impressionnée, craignant peut-être déjà une punition, alors que c’est, pour de vrai, elle qui a été agressée en premier, et par plus fort qu’elle, qu’on s’en souvienne…
    Devant ses dénégations pas vraiment prononcées avec la cohérence voulue, l’enseignant ne peut QUE constater qu’elle est en train d’aggraver son cas par deux fautes de plus : en premier, elle essaie de se chercher des excuses, ce dont chacun sait que c’est interdit, en deuxième, elle se prend même à accuser son petit camarade, alors que, pourtant, c’est son camarade qui est blessé, ce qui prouve clairement que la petite agressive cherche à mentir…
    « Je ne te demande pas de me raconter ce que ton camarade a fait, mais de m’expliquer ce qui t’a pris, TOI, de le griffer ! »
    Devant l’insolence de la petite gamine, il est normal que le ton de l’enseignant monte, et le fait que le ton de l’enseignant monte ne peut avoir pour effet que d’intimider la petite fille encore davantage.

    Nous sommes des adultes.
    Nous comprenons, à la lecture, que cet enseignant est un authentique abruti.
    Mais plaçons-nous dans sa position, dans le feu de l’action, tout comme lui, et nous comprendrons qu’il n’est pas aussi abruti qu’il y paraît, et qu’il n’est même pas nécessairement méchant envers la petite fille, ni injuste d’aucune manière…

    Il a un programme à respecter, où ce détail d’une bagarre entre enfants n’est pas prévu.
    Il n’a pas de temps à perdre.
    Il a reçu une plainte d’un élève, et il doit donner une suite.
    La plainte semble justifiée, vu que le garçonnet est vraiment blessé, ce qui prouve la culpabilité de l’accusée, qui ne nie d’ailleurs même pas le fait, qui se cherche uniquement des excuses, alors que l’essentiel est, pour l’enseignant, de lui faire prendre conscience qu’elle a extrêmement mal agi envers son camarade, d’éventuellement la punir pour qu’elle n’ose plus, à l’avenir, agresser ainsi les autres enfants, et ensuite de retourner à ce programme, qui ne peut pas prendre de retard, parce que c’est toute la classe qui en serait défavorisée, sans compter les sanctions qui pourraient attendre l’enseignant à la fin de l’année…
    Le problème doit être réglé en quatrième vitesse.
    La coupable essaie de s’en tirer en accusant sa victime, c’est un coup classique, auquel il n’est nullement nécessaire de réfléchir, vu que les solutions existent déjà : Il faut uniquement scinder proprement les données, être rationnel, et donc rationner, ôter du contexte tout ce qui n’a rien à y faire, et focaliser l’attention et la réflexion de cette petite coupable sur ses propres actes, sur lesquels on lui a demandé une explication pour la faire réfléchir…
    Le cheminement de pensée de l’enseignant est rapide.
    L’heure passe…
    Il ne faut jamais trop écouter les boniments des enfants, surtout quand ils essaient de se tirer d’affaire alors qu’on a toutes les preuves en main contre eux. Il faut les empêcher de nier les évidences, un point c’est tout…
    On n’écoute que d’une oreille un enfant qui essaie uniquement de détourner l’attention vers autre chose, ça suffit largement, et ensuite, on lui rappelle que c’est de LUI qu’on parle, et non des autres.
    Cela le force à se concentrer sur lui-même et sur ses propres responsabilités, et cela finit toujours par le pousser dans ses derniers retranchements, où il découvre qu’il est coupable, où il prend conscience d’avoir mal agi, où il ne trouve plus rien à répondre, et où on n’a plus qu'à le punir, vu qu’il comprend pour quel motif il doit recevoir cette punition.
    Et on peut ensuite retourner au programme, où tous les autres élèves sont sanctionnés pour le temps que leur a fait perdre cette unique petite coupable, insolente, et qui accuse en plus ses petits camarades…
    Ensuite, l’enfant sera de mauvaise foi s’il tente de revenir sur le sujet pour encore en discuter, un problème que l’enseignant autant que les parents ont le moyen de régler en avertissant l’insolent qu’une nouvelle sanction l’attend s’il insiste encore…

    Ici, le texte est ÉCRIT, et nous pouvons tranquillement le relire autant de fois que nécessaire pour découvrir la FAILLE, ce petit extra, qui nous a échappé, mais que nous sentons encore derrière, et qui nous laisse un arrière-goût amer d’une injustice, bien que le cheminement de pensée suivi semble celui du raisonnement le plus juste…
    Dans le feu de l’action, il est difficile de se remémorer ce petit détail, une fois que d’autres détails ont été soulevés, prononcés d’un ton de plus en plus péremptoire devant l’insolence d’une gamine qui se cherche uniquement des excuses fallacieuses.
    Intimidée davantage par chaque haussement de ton, dirigée dans ce sur quoi elle doit se concentrer, la petite fille n’a pas le temps ni le moyen de se creuser la cervelle pour découvrir ce qui cloche dans sa situation…
    À la fin, elle découvre qu’elle a vraiment mal agi, commence à se sentir coupable parce que ce n’était pas ce qu’elle voulait… ou alors, elle a à l’intérieur la rage contre l’abus de pouvoir qui peut se permettre de la punir injustement parce qu’elle a été accusée et que personne n’accepte de même seulement l’écouter…
    Quoiqu’il en soit, à l’issue de cette histoire, elle aura ce que n’importe quel adulte est capable d’identifier sur un coup d’œil comme un comportement coupable : soit elle a agressé son camarade ; soit elle l’a agressé et se rebelle en plus contre sa juste punition.
    En tout cas, elle est menteuse en plus, de mauvaise foi, tricheuse, agressive, violente et elle refuse de reconnaître ses torts quand elle en a.
    Dans l’optique des adultes, qu’ils soient parents ou enseignants, cela implique qu’ils la tiendront de mieux en mieux à l’œil pour ne lui passer aucun écart de conduite…
    Dans l’optique des enfants, cela signifie qu’ils tenteront de se ranger du côté des adultes, et qu’ils se croiront sages et serviables à chaque fois qu’ils iront dénoncer leur petite camarade…
    On dira que les enfants sont cruels, si on constate que l’un ou l’autre des élèves accuse injustement cette petite fille, mais dans la réalité, il est beaucoup plus vraisemblable que l’on soit attendri de reconnaître les enfants sages des petits délinquants en puissance…
    Et chaque punition démontrera un peu plus que cette fille est coupable, sans repentir ni amélioration, ce qui forcera évidemment les adultes à augmenter toujours plus ses punitions…

    Quel était ce détail qui justifie notre rébellion interne contre cette situation… ? Ne relisez pas…
    Mettez-vous à la place de cette petite fille : Depuis l’accusation d’avoir agressé son camarade, elle a entendu plusieurs autres reproches, qui lui ont semblé injustifiés, ce dont on lui a prouvé le contraire… Elle en vient à la fin à ne plus savoir elle-même pourquoi elle s’estimait dans son droit d’avoir accidentellement blessé son camarade en voulant uniquement se protéger le visage d’un coup de poing…
    Elle ne sait plus quelle était son excuse valable, et l’enseignant n’a aucun motif de s’en souvenir, même si les mots de la fillette sont encore présents à son esprit, vu qu’il ne leur a jamais accordé le moindre crédit…
    Les camarades de classe voient une situation qu’ils peuvent observer régulièrement, parfois même à leurs propres dépens, que ce soit à l’école ou dans leur foyer…
    La plupart des adultes se conduisent de cette manière schématisée, où l’on anticipe sur les intentions de l’enfant sans même s’en assurer. On le fait généralement pour gagner du temps, et on n’en perd jamais pour accorder du crédit aux paroles que prononce un enfant…
    On croit qu’il en serait vraiment ainsi, mais le fait est que l’on accorde du crédit à l’enfant qui vient accuser, mais non à celui qui protesterait.
    La protestation est, en tant que telle, déjà une preuve de la culpabilité de l’enfant…
    Ils n’ont plus que leurs derniers retranchements, une fois qu’ils sont injustement accusés, parce que chacune de leurs petites réactions est à nouveau mal interprétée, du fait que les adultes partent trop souvent sur de fausses idées, en écoutant l’enfant qui accuse, en refusant du crédit aux dénégations de celui qui est injustement accusé…
    Devant des enfants, on obtient facilement raison, parce qu’ils ne sont pas de taille pour se défendre…
    Les adultes n’agissent pas ainsi par méchanceté mais par TRADITION.
    Ils ont effectivement tous appris de la même façon… depuis le temps où ils étaient eux-mêmes des enfants, qui n’avaient aucun pouvoir, surtout lorsqu’ils étaient accusés injustement.
    Et l’enfant auquel cela n’est jamais arrivé personnellement n’en a pas moins été le témoin sur d’autres enfants.
    Malheureusement, il arrive encore actuellement que, dans une classe, il y ait un souffre-douleur.
    Il existe également des enseignants qui ne prennent pas un souffre-douleur particulier, mais qui choisissent à la tête du client, en fonction des données de l’instant, celui qui sera la victime d’une vacherie, que l’enseignant prend pour une plaisanterie, mais qui fait mal à un enfant, et qui enseigne à tous les autres élèves comment on peut faire pour blesser quelqu’un…

    Que les enseignants ne se sentent pas personnellement visés.
    Ils ont eux-mêmes été des enfants, ils ont eux-mêmes grandi ainsi. Les parents ont grandi ainsi, et les adultes sans enfants ont également grandi ainsi.
    Si l’enseignant de l’enfant est un chic type, ça peut être le voisin de ses parents qui, sans aucun témoin, lui infligera cette sorte de blessure, où l’enfant aura honte d’en parler autour de lui…
    Si l’enfant devient enseignant, nous sommes déjà arrivés à ce que je tente d’exprimer ici.

    Nous vivons dans une SOCIÉTÉ… !!!
    Cette société est un bouillon de culture, où tout le monde se contamine mutuellement, et où seuls les actes qui heurtent la sensibilité perdurent, parce que pour les actes de bonté, il faut faire trop d’efforts pendant trop longtemps, et qu’on n’en reçoit que rarement même un remerciement… Un coup de pied au derrière est nettement plus courant… et plus valorisant pour celui qui n’a ensuite plus de motif pour se souvenir qu’il devrait une revanche…
    Ce n’est pas qu’on attendrait de lui une quelconque revanche, mais lui, il se sent redevable, et il se sait incapable de rendre… Alors il réagit avec malaise, ce malaise se déforme progressivement en mépris, et subitement un ami peut devenir un véritable ennemi juré…
    Nous souffrons des valeurs que nous enseigne notre SOCIÉTÉ, à l’intérieur de laquelle les écoles ne sont rien d’autre que l’initialisation de la contamination, à un âge où le conditionnement est encore facile, vu que les enfants sont confiants et crédules, soumis aux adultes dont ils dépendent…

    Aucun de NOUS, actuellement, ne peut être tenu pour responsable de cette situation.
    J’ai examiné l’Histoire de l’Humanité jusque dans l’Antiquité, et il y existe à tous les niveaux des PREUVES que nous sommes MAL RENSEIGNÉS.

    Est-il à présent nécessaire de trouver un coupable pour que le problème puisse être réglé ?
    Peut-on prétendre que d’aller chercher qui, historiquement, a commencé à mal nous renseigner, cela apporterait l’une quelconque solution, l’un ou l’autre remède à notre situation ?

    Oh, bien sûr, on peut se voiler la face et prétendre que nous vivrions dans un monde de progrès et de civilisation, où les individus sont de plus en plus cultivés, de mieux en mieux renseignés et de plus en plus intelligents.
    La Vérité est que nous sommes en pleine INVOLUTION, et que cela ne cesse de s’aggraver, en partie à cause des écoles, par leur qualité de GRANDE MARMITE culturelle.
    Et je ne parle pas de la diversité des cultures, mais de la diversité des opinions, des traditions familiales, des comportements appréciables ou inacceptables qui s’y trouvent mélangés par une obligation sociale : la scolarité obligatoire.

    Je n’ai rien contre la scolarité, mais j’ai quelque chose contre le bouillon de culture forcé, où les pacifiques côtoient les brutes et deviennent leurs victimes ou y deviennent comme eux.
    Je n’ai rien contre les enfants qui reconduisent les comportements qui leur ont été enseignés, parce qu’ils sont venus au monde innocents et qu’on ne PEUT PAS leur reprocher ce que les adultes leur ont montré, seriné… souvent infligé…

    Je vois des vidéos sur Netlog, où d’autres que moi attirent l’attention sur le drame que représente l’exemple que les adultes donnent aux enfants.
    Ces vidéos sont de gentils petits clips, NÉCESSAIRES, mais trop succincts pour véritablement refléter l’exacte réalité.
    On peut voir un de ces clips où un homme malmène sa femme sous les yeux d’un garçonnet. Le clip se termine sur le garçonnet qui donne encore un coup de pied à sa mère, à terre…
    C’est irréaliste, en ce sens que, si je ne doute nullement que de tels cas existent, ils ne reflètent pas la majorité, le développement le plus courant, le plus régulier, le plus plausible, celui qui frappe comme une bombe à retardement : vingt ans après, quand personne ne connaît plus exactement les origines du problème, vingt ans après, quand un adulte a eu le temps d’apprendre à respecter ses parents, qu’il aime, et dont il est interdit, sociétalement, de dire du mal quand on est leur enfant…
    On a appris, en grandissant, qu’ils avaient raison et ne pouvaient pas faire autrement…
    Les enseignants, on ne suppose même plus qu’ils auraient été pour quelque chose dans notre éducation…
    Le voisin, on n’y pense même pas…

    Tous ont eu une interaction sur ce que nous sommes dans notre âge adulte, quand nous croyons détenir la vérité, quand nous nous imaginons avoir forgé nous-mêmes nos opinions, et quand nous sommes convaincus que nos qualités et défauts relèvent de notre personnalité, qui est innée, et contre laquelle on ne peut rien faire, parce qu’on est comme on est…

    En gros, si je suis une brute, il est inutile que je lutte, vu qu’ON NE SE REFAIT PAS…
    C’est aux AUTRES de m’accepter comme je suis et de veiller à leur comportement, afin de ne jamais avoir de problème avec moi.
    Après tout, moi aussi, je pense aux autres, par exemple lorsque je conseille à la petite voisine de se conduire correctement avec son père, PARCE QU’ELLE SAIT COMMENT IL RÉAGIT… C’est pour ELLE que je le lui dis. Je sais que son père risque de lui filer une torgnole, exactement comme je le fais avec les miens quand c’est nécessaire… C’est à EUX de faire en sorte que ça NE DEVIENNE PAS nécessaire…

    Ceux qui agissent ainsi ont NÉCESSAIREMENT cette sorte de raisonnement, sans quoi ils n’agiraient pas ainsi.
    S’ils raisonnaient autrement, ils n’attendraient pas des autres qu’ils respectent leur brutalité comme un fait incontournable, mais ils commenceraient à se demander pourquoi ils se fichent en pétard comme un diable quand ils sont pris d’une furieuse colère…
    La question ne conduit pas immédiatement à une illumination, même si, en la posant, on l’espère…
    La réponse se trouve enterrée sous une vingtaine d’années d’enfance, et sous je ne sais combien d’années d’adulte, où les opinions ont fléchi sous le poids des opinions imposées sous peine de punitions et de diverses exclusions…
    On a appris à se tenir à carreau, et une fois parent, on tente de l’enseigner à son enfant…
    Mais on doit quotidiennement se tenir à carreau, à peu près partout où on va, et plus on se tient à carreau quand les autres ne se tiennent pas à carreau, et plus on est gonflé à bloc, le soir, en rentrant chez soi, où on a un môme, qui se sait pas tenir en place alors qu’on voudrait enfin se reposer…
    On oublie que le môme aussi, il a dû se tenir à carreau toute la journée à l’école, puis à la garderie…
    On exige sa paix, et on oublie que tout, ici, impressionne les enfants et étouffe leur enfance en même temps que leur liberté d’esprit…

    De moins en moins les parents ont une chance de vraiment VIVRE AVEC LEURS ENFANTS.
    Ils travaillent tout en tentant de les éduquer, mais ils vivent à côté d’eux, et ils ne les connaissent plus vraiment, parce que, les parents de même, ont un programme à respecter, où il n’y a aucune place pour les discussions malsaines qui donnent aux enfants le sentiment d’avoir, eux aussi, quelque chose à exprimer…
    Les parents mettent la priorité sur la manière dont un enfant doit être éduqué…
    Dès qu’il parle, ils commencent à exiger de lui qu’il dise merci lorsqu’on lui donne quelque chose…
    C’est l’un des investissements d’effort complètement inutiles, où les parents se placent au-dessus de l’enfant, au lieu de profiter des relations qu’ils peuvent construire avec lui pour qu’il apprenne de telles pacotilles par leur propre comportement envers lui, plus rapidement et plus durablement que s’ils avaient insisté durant quatre ou cinq ans pour que cela devienne un automatisme pour lui…
    Évidemment, dans ce programme-là, il ne faut jamais qu’ils oublient de lui dire également merci…
    Pour cela, il faut qu’ils remarquent quand le « cadeau » est autre chose qu’un bouquet de fleurs pour la fête des mères.
    Ça peut être un petit service rendu, même lorsqu’il a été demandé…
    Mais une majorité d’adultes se comportent comme s’ils pensaient qu’une action commandée n’a pas besoin d’être remerciée ni rétribuée…
    Ils ne le font pas parce qu’ils sont ainsi, mais parce que c’est ainsi qu’ils l’ont appris par l’exemple de leurs aînés et, par la majorité qui les entoure, ils ne peuvent que trouver cela entièrement normal…

    Je n’accuse personne, j’espère uniquement que quelques rares pourront en prendre conscience.
    Car, tout l’ensemble conduit, pour l’instant, nos opinions des masses à prendre pour mensonge ce qui est vérité, et pour vérité ce qui est mensonge ; à prendre pour valeur incontournable ce qui est destructif et pour destructif ce qui serait valeur salutaire, si seulement on voulait l'accepter.

    En restant sur sa position de brute, un violent ne peut que devenir de plus en plus violent et intraitable.
    Il s'accorde, par là même, à lui-même un véritable permis de chasse sur ceux qui n'ont qu'à faire attention à sa manière à lui de réagir, au lieu de pouvoir exister nonobstant leurs relations avec lui...
    En tentant de comprendre que cette violence a une cause dans son existence, et qu’il n’y est, lui-même, pour rien du tout, il a une chance de redevenir l’enfant qu’il était, frais, innocent, nouveau-né, sans tache originelle, cette tache qui lui a été progressivement imprimée, jusqu’à ce qu’il parvienne même à croire que c’est de manière innée qu’il est violent…
    Trois kilos et une cinquantaine de centimètres de long… violent ??? capable de violence ??? d’après vous ??? personnalité innée ??? ou violence enseignée par l’inconscience de ceux qui n’ont pas appris mieux, et qui ne peuvent pas davantage se trouver sur le banc des accusés, vu qu'ils ont, eux aussi, pesé trois kilos et mesuré cinquante centimètres ???

    Quelle serait la solution ???
    Changer les mentalités progressivement, quitte à me faire insulter, quitte à me faire littéralement traiter de pédophile, vu que, selon ma pensée, libre et absolue, on ne saurait être « POUR la pédophilie » sans être pédophile soi-même…

    Je m’adresse uniquement à ceux qui comprennent où sont les risques.
    Les enfants le comprennent, dans un langage approprié, où il n’est même pas nécessaire de les instruire ou de les informer, mais uniquement d’aborder un sujet et de les laisser s’exprimer.
    Seule une partie des adolescents est encore capable de comprendre, ce qui dénote, de deux choses l’une, soit que ma pensée est puérile et immature, soit qu’il existe non seulement une involution dans l’humanité globalement, mais également chez l'individu, une involution qui survient en grandissant…
    Or, nous prétendons que c’est le contraire : on devient adulte et mature et intelligent lorsqu’on a l’âge de l’être…
    Sommes-nous correctement renseignés et suis-je totalement à côté des réalités… ?
    Ou avons-nous tous appris à tellement scinder les valeurs, que l’ensemble n’a plus aucun sens pour aucun de nous, ce qui nous force à, chacun individuellement, nous concentrer sur notre propre petit confetti, en classant le reste du monde dans des stéréotypes desquels on ne laisse ensuite à personne une chance de s’évader… ???

    C’est très simple : Si on nous donne des formes géométriques à assembler, et qu’elles semblent impossibles à assembler, notre première réaction est de nous dire que nous nous y sommes mal pris…
    Selon la patience et la persévérance que nous y accorderons, nous pourrons monter et démonter notre puzzle plusieurs fois avant d’abandonner, faute de solution, faute de succès, faute de valorisation…
    Lorsque nous réfléchissons aux conditions d’existence dans notre société, nous faisons de même.
    Certaines données « doivent tout simplement » rentrer à l’endroit où elles sont supposées avoir leur place. Cela équivaut à prendre un marteau pour faire tenir un triangle entre deux cercles et deux carrés dans notre puzzle géométrique, et à constater après coup que les pièces sont parfaitement assemblées… !!!
    Et à d'autres endroits, rien ne s'emboite, même pas à coups de marteau, alors on décide qu'il ne faut pas trop se poser de questions...

    Si l’on prend le temps de réfléchir un peu à soi-même, on peut comprendre tout cela.
    Mais beaucoup trop d’obstacles nous bouchent littéralement la voie.
    Nous n’avons pas le temps : Nous avons tant de choses à faire, que ça fait belle lurette que nous ferons demain ce que nous aurions dû faire hier…
    C’est hier que nous aurions dû nous pencher sur nous-mêmes, mais hier nous n’en obtenions pas le droit, parce que nous devions apprendre que nous devions surtout nous concentrer sur les autres et sur ce que les autres nous disaient…
    Et demain, au lieu de nous pencher sur nous-mêmes, nous estimons avoir atteint l’âge de nous pencher sur les autres, et de leur présenter la note de ce qu’ils nous devraient…

    Cessons de nous leurrer : Nous étions tous des enfants, nous étions tous des Jeunes, nous avons tous encore le souvenir de l’une ou l’autre situation où nous étions « le sale Jeune » pour un adulte, qui se croyait permis de nous le faire sentir…
    Est-ce notre droit, aujourd’hui, de le faire payer aux « sales Jeunes » d’aujourd’hui, pour nous rembourser de ce que « nos vieux » nous ont pris, jadis… ?
    Ou était-ce plutôt une leçon de vie pour nous, qui devrait nous avoir enseigné ce qu’il ne faut jamais faire, plutôt que de nous renseigner sur ce qu’on peut se permettre, une fois qu’on est grand… ???

    Lorsqu’on y réfléchit vraiment, l’adulte est là pour protéger l’enfant, pourtant ils sont nombreux à soutenir que l’adulte est là pour apprendre le respect aux enfants…

    Imaginons à présent ce que sera le monde d’adultes que formeront ces enfants.
    Ne laissons de côté aucune des données impliquées.
    Sera-t-il meilleur ou pire que celui des adultes de maintenant ???
    Et quelle sera, dans ce monde, la vie des enfants ???
    Et quel monde vont-ils construire une fois qu’ils seront grands ???

    Tout a une cause, mais tout EST une cause également.
    Ne nous voilons plus la face, et cessons de prétendre que, dans le monde de demain, nous n’aurons pas à nous préoccuper des résultats de nos actes d’aujourd’hui, où le plus grand acte de bonté est immédiatement annihilé par un refus de seulement le constater, et où le moindre des actes mauvais va s’aggravant en un spectaculaire EFFET PAPILLLON, dont les conséquences seront récoltées par nos arrière-petits-enfants.

    Un enfant qui voit son père battre sa mère présente moins de risques de la battre à son tour que de battre un jour sa femme dans un éternel retour de ce que la mémoire a instauré dans les réflexes à une période où l’enfant était hautement réceptif, mais que la mémoire a refoulé avec le temps, parce que ça faisait trop mal de s’en souvenir avec l’émotion figée de l’enfant qui, ELLE, demeure, même lorsque l’enfant est grand, et qui déclenche des réflexes… où VOTRE petite-fille, celle que vous dorlotez aujourd’hui, sera peut-être un jour battue par LUI, qui ne connaît pas encore son existence maintenant, mais qui sera son compagnon quand ils seront grands…

    Tout est cause, et tout a une conséquence.
    Les anciennes causes peuvent nous permettre de comprendre. Elles peuvent également nous permettre de comprendre que de sortir de là à nouveau présente peu de chances, les mentalités étant trop figées.
    Je lutte depuis six années avec cette constatation toujours grandissante.
    Ici, sur Netlog, j’ai une intuition puissante qu’il existe vraiment des personnes capables de comprendre cette problématique différemment de ce qui est habituellement imposé à notre compréhension, par les priorités sur lesquelles on attire notre attention, où elle reste figée, parce que nous ne pouvons pas opposer notre propre raisonnement sain à des arguments d’adultes obtus et bornés, tout adultes que nous soyons nous-mêmes.
    Je n’ai pas encore baissé les bras, et ne je compte pas le faire.

    Mon objectif est d’éradiquer la violence et l’incompréhension de la Terre, en seulement deux générations, en m’en prenant à tout le monde, tentant de leur ouvrir les yeux, leur laissant leur libre arbitre, vu que j’ajoute aux thématiques sur lesquelles nous sommes accoutumés à nous concentrer uniquement de « nouvelles » données, celles dont notre attention se trouve habituellement détournée par la priorité à penser que nous indiquent ceux qui nous manipulent sans même que nous nous apercevions, et dès notre enfance, où nous ne sommes même pas en mesure de comprendre que nous ne sommes pas instruits, mais manipulés, par des consciences qui n’ont pas conscience de nous manipuler, vu qu’elles ont-elles-mêmes été manipulées de la même manière depuis des centaines et des centaines de générations…

    Chacun pour soi doit faire ce travail, ou PEUT le faire, plus exactement.
    Je ne forcerai personne. Les intelligences se constitueront, « intelligence » étant à comprendre dans le sens de « être en intelligence avec quelqu’un ».
    C’est une question de bon sens, et afin de n’être jamais celle qui influence, je récite également sagement ce que la société m’a ensAigné…

    Prendre conscience de nos réalités, c’est prendre conscience, progressivement, des réalités des autres.
    Il n’est pas entièrement faux de prétendre que « c’est pareil pour tout le monde ».
    Le cheminement logique est effectivement globalement le même : se comprendre, puis comprendre les autres.
    Par contre, pour ce qui concerne notre expérience individuelle de vie, nous sommes loin de pouvoir prétendre que « c’est pareil pour tout le monde ».
    L’une a pris des coups, un autre a été violé…
    Au fait, savez-vous qu’une majorité d’abus sexuels sur enfants est commise dans l’environnement immédiat de l’enfant… ?
    C’est souvent le père, un frère aîné, un oncle, un ami de la famille, un voisin, une personne, en tout cas, qui est fréquemment présente, et qui empêche, par sa présence, l’enfant d’avoir le courage de dénoncer son tortionnaire.
    Pire encore, cette proximité, doublée par cette terreur, donne à cette personne une emprise toujours plus grande sur l’enfant, qui n’osera pratiquement jamais contredire une telle personne, allant même généralement jusqu’à la défendre lorsque quelqu’un parle d’elle en mal… Ceci se forme progressivement au fil du temps…
    Mais tous les enfants ne réagissent pas pareillement… Certains s’interposent entre leur tortionnaire et une éventuelle future nouvelle victime, comme un petit frère ou une petite sœur…
    Ces enfants-là grandissent différemment de ceux qui ont uniquement été terrorisés…

    Certains enfants vivent les tortures de l’extérieur : ils ne les subissent pas, mais voient uniquement comment un autre les subit.
    Ces enfants souffrent de ce qu’ils observent, mais ce sont eux qui représentent le plus grand risque pour notre société de demain, puisque ce sont eux, les personnes qui sont le plus susceptibles de reconduire ce qu’ils ont vu sans en ressentir la douleur dans leur chair et dans leur affectif.
    Leur petit cœur s’est endurci, comprenant parfaitement les arguments de l’adulte, qui trouvait toujours à accuser lorsqu’il était celui que l’enfant forçait à le corriger ; le mécanisme est le même pour l’enfant qui voit son père battre sa mère avec des arguments construits, même si ces arguments sont totalement injustes.
    Leur cœur s’endurcit, et il leur est plus facile d’ingérer de telles règles, pour plus tard, pour leur vie future, que cela ne l’est pour celui que l’on roue de coups ou qu’on abreuve d’humiliations, ou les deux ensemble, ce qui est le plus fréquemment le cas.
    Une fois parent ou époux, un tel enfant peut devenir encore plus brutal que n’a été son père ou sa mère, parce qu’il s’est, sur son parcours, juré d’obtenir de meilleurs résultats qu’eux, et dans cette manière, il n’existe que l’aggravation pour « obtenir mieux » d’un enfant, qui est un libre penseur par nature, et qui se révoltera, toujours, dès le commencement, contre les injustices, qu’il n’apprend que progressivement comme étant « naturelles » à l’espèce humaine et à ce que les humains appellent un « excellent comportement ».

    Notre monde a besoin de ton ouverture d’esprit pour forcer les portes de l’incompris…

  • Tout est relatif...

    Théorie aveugle :

    Supposons un problème "P".
    S'il existe un problème "P", il doit exister une solution "SP", et l'on s'efforcera de la découvrir.
    Si le problème "P" consiste en un comportement constaté chez une personne, il se peut que, très officiellement, la solution "SP" soit une punition infligée à la personne chez laquelle le comportement indésirable est constaté.

    Commentaire :

    Nous nous accordons généralement à dire que les punitions sont nécessaires pour que le problème disparaisse.
    Nous croyons que la punition nous "apprend" quelque chose.
    Mais, dans l'absolu, le risque de punition nous apprend surtout à louvoyer pour éviter la punition, non pas pour éviter le problème.

    Ce que cela représente est évident : Celui qui commet les fautes ne cessera pas de les commettre, mais trouvera des débouchés pour ne pas se faire prendre et punir, quitte à accuser un innocent de son propre méfait.

    Théorie borgne :

    Supposons que le problème "P" soit le cas d'un enfant qui ne mange pas sa soupe.
    Supposons un père qui sanctionne l'enfant s'il ne mange pas.
    L'enfant comprendra-t-il la punition et en tirera-t-il une leçon ?
    La comprendra-t-il s'il n'a tout simplement pas faim ?
    La comprendra-t-il s'il n'aime pas la soupe ?
    Aimera-t-il sa soupe une prochaine fois où il devra craindre la punition ?
    L'enfant comprendra-t-il la punition, s'il lui est interdit de quitter la table et de s'exprimer à table... et s'il n'a uniquement pas de cuillère... ???

    Commentaire :

    Cette situation peut sembler cocasse aux uns, irréaliste à d'autres.
    Soit. C'est une caricature de toute manière.
    Le problème "P" a une cause "CP".
    Si l'on cherche cette cause "CP", on peut la découvrir et trouver la solution "SP" en même temps.

    Pratique du passé :

    Une jeune fille de douze ans se trouve en visite chez une famille qu'elle connaît de l'école.
    Dans le salon se trouve un piano, où elle prend place avec le fils de la maison, pour une cacophonie à quatre mains.
    Subitement, le père du jeune garçon lui prend un sein et le tâte discrètement.
    Désespérément, la jeune fille regarde en direction de la cuisine, où l'épouse de l'insolent fait la vaisselle.
    L'homme comprend la menace que représente pour lui cette jeune fille, qui a regardé dans la seule direction à laquelle il ne faut surtout pas qu'elle pense pour l'instant.
    "Tu as un beau soutien-gorge" lui souffle-t-il à l'oreille sans que son fils l'entende...
    La jeune fille rentre chez elle et ne souffle mot de ce qu'il vient de lui arriver.
    Elle connaît son père, qui la punit au moindre écart de conduite, et qui ne tolère pas qu'elle accuse quelqu'un d'autre à sa place.
    Avouer qu'elle vient de se laisser tripoter par un homme marié, ça équivaut à entendre son père lui reprocher de s'être laissée faire, et sous peu, elle pourra même éventuellement l'entendre lui reprocher de faire le trottoir...
    Elle ne dit rien. Elle minimise. C'est pas grave. Un peu toucher... tant qu'il n'a pas touché la peau, ça passe... C'est pas grave. C'est elle qui est en train d'en faire un drame, parce qu'elle a beaucoup trop d'imagination, comme ses parents sont d'ailleurs toujours obligés de le lui reprocher...
    Elle se sent sale de mentir ainsi à ses parents, et elle se sait entièrement fautive, encore plus gravement, parce qu'elle sait pertinemment qu'elle agit aussi mal uniquement pour s'éviter une punition...

    Pratique d'un passé plus récent :

    Un garçon de douze ans fait une rencontre avec un garçon de dix-sept ans, qui lui "montre quelque chose"...
    Le garçonnet ne comprend pas ce qu'il lui est arrivé. Il a eu mal, il a eu peur, et il n'ose pas raconter à ses parents ce qui est arrivé, parce qu'il ne sait pas exactement lui-même si ce qu'il vient de faire le rend coupable...
    Plusieurs fois, il rencontre l'autre garçon, qui le menace et le force à le suivre à nouveau, et plus cela se répète, et moins le petit garçon ose en parler à ses parents...

    Un interlude de l'actualité :

    Marches blanches, des enfants tués, déshonorés, malmenés, abusés, mal nourris...
    La haine gronde de plus en plus puisamment...
    Une femme se demande quand les premiers pères en divorce seront victimes des premières fausses accusations pour attouchements sur leurs enfants...
    Quelques semaines plus tard, son enfant, une petite fille de neuf ans, recueille la confidence d'un homme en pleurs, auquel c'est en train d'arriver...
    La fillette, indignée, en fait le reportage à sa mère...

    C'est ici que tout se rejoint, car un seul fil relie toute cette histoire : moi.
    Moi à douze ans, prête à vraiment alerter l'épouse de l'insolent qui me tripotait sans vergogne, moi la mère de ma fille, qui a recueilli une confidence d'un de mes amis chers...
    Ma fille a emménagé, à dix-sept ans, avec un garçon qui a découvert l'amour physique avec elle, et qui a découvert, à vingt ans, qu'il s'est fait violer à répétition et sous la menace par un garçon de dix-sept ans quand lui-même en avait onze...
    Il rencontre encore régulièrement ce garçon, devenu un jeune homme, et qui lui jette généralement des regards moqueurs et méprisants...
    Il devient fou de douleur, il déprime, il désespère, il se croit homosexuel, il devient violent et bat ma fille, il clame qu'il veut devenir un transsexuel...
    Leur couple se brise et ma fille revient provisoirement habiter dans sa famille...
    Lui, il part à l'étranger, mais reste en contact avec quelques amis, dont l'un est en contact avec moi.
    Un soir, il lui a téléphoné d'une voix lugubre : "Devine ce que je fais. Je suis dans le parc. Je mate des p'tits culs."
    Son ami était choqué et inquiet en me le racontant.
    Mon ex futur gendre revient au pays, va au bal du samedi soir, témoigne d'une prédilection pour les 13-14 ans, qu'ils soient garçon ou fille. Il a vingt-six ans entre-temps...
    Devant son ami, il a dit à un garçon d'une douzaine d'années : "Je crois qu'il va falloir que je te donne une fessée", sur un ton lubrique qui vous glace le sang.

    On ne peut rien faire en matière de prévention.
    Personne ne peut le forcer à se faire aider, personne ne peut considérer que le problème serait réel, même la police est forcée d'attendre qu'il passe à l'acte... qu'on l'identifie et qu'on l'attrape... pour le punir...
    JE N'EN AI RIEN A FICHE DES PUNITIONS !!!
    Ce garçon-là, quand il passera à l'acte, ce qui est prévisible depuis deux ou trois ans pour au moins deux personnes - son ami et moi - ne sera rien d'autre qu'un vilain pédophile de plus.

    C'est un drame prévisible, possiblement multiple, mais qui pourrait être évité !!!

    Je prétends que, chez tous les pédophiles, la cause "CP" est repérable, et que les premiers signes de risque sont décelables.
    Les causes existent à divers degrés, depuis une éducation trop prude jusqu'à ce drame extrême dont fait état ce témoignage.

    OUI, le problème "P" est une tache dans notre humanité !
    NON, la punition ne représente pas la solution "SP".
    Elle met uniquement au réfrigérateur des bombes nucléaires à retardement.
    La solution absolue est de faire prendre conscience aux masses que ce problème "P" a une cause "CP", et qu'on ne devrait pas pouvoir être PUNI pour les conséquences d'actes qu'on a subis sans pouvoir en parler à personne.

    Le pire des gros salauds lubriques a été un enfant et a commencé timidement.
    Ce qui les rend aussi performants, c'est l'entraînement que notre système nous force tous à prendre pour nous prémunir contre les punitions que nous estimons, personnellement, injustifiées... comme moi, face à mon père, avec une histoire de soutien-gorge peloté...

    Voilons-nous la face... OU comprenons les causes des problèmes pour agir sur elles, au lieu de vouloir prendre une vengeance sur ceux qui ont déjà eu leur punition avant que de devenir des coupables avec lesquels notre monde ne connaît aucun pardon... !!!

    Si nous les comprenons, nous pouvons éradiquer le problème "P" et sauver TOUS les enfants.
    En refusant de voir cette réalité en face, nous encourageons notre société à en faire l'élevage.


    J'ai écrit cet article parce que j'avais la rage contre une nunuche qui m'a mise sur sa liste noire...
    Je lui avais laissé un commentaire sur une vidéo à ce sujet, où j'invitais à comprendre cette problématique, cette compréhension pouvant conduire à une solution définitive.

    Madame m'a citée, prétendant qu'en m'exprimant comme je le fais, je défends les pédophiles.

    Je lui ai répondu que sa haine bornée me désole, et que je "défends" également les parents qui maltraitent leurs enfants.
    Je lui ai déconseillé de lire mon blog, parce qu'il risque trop de la faire réfléchir un peu.

    Après tout, je ne parle pas dans le vide et n'invente pas mes arguments, que diable !!!

    Voici ce qu'elle me met sur mon livre d'or, où je ne le mettrai pas.
    Mais on ne dira pas de moi que je censure la critique saine et constructive...

    - nounouche09:
    non MADAME VOUS ETES POUR ET NOUS CONTRENT LA LIBRE EXPRESSIONS DE MES COMS Q EN FAITES VOUS ????????? J AI PARCOURUS VOTRE SITE ET J AI COMPRIS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! salutations

  • J'me sens minable...

    Franchement, comment cela pourrait-il se dérouler dans les réflexions de celui qui se sent minable... ???

    Et d'abord, vu que tout a une cause qui peut être expliquée, comment se fait-il qu'il en soit venu à se sentir minable... ???

    Et bien, il A ÉTÉ INFÉRIORISÉ, ce qui est possible de différentes manières, dont je ne peux citer qu'une liste non exhaustive.
    - tu ne peux jamais faire les choses correctement, toi ?
    - dis donc, il faut réfléchir un peu !
    - vous ne pouviez pas faire attention ???
    - tu dois toujours faire les choses différemment de ce qu'on te demande...

    Il existe mille et une manières de donner à un individu pensant et sensible le sentiment de ne compter pour rien ni pour personne.
    Une seule personne lui parle sur un ton méprisant, deux personnes l'entendent, et l'une d'entre elles reprend la même chanson ; si quatre personnes l'entendent, elles seront deux au moins à la répéter.
    Il devient facile ainsi de complètement isoler un individu dans un sentiment que personne, en dehors de lui, ne pourra partager, parce que ceux qui le blessent n'ont pas conscience d'être ceux qui lui font mal, du simple fait qu'ils n'en ressentent aucune douleur, et qu'ils ont appris à trouver ce comportement normal.
    Ce qui semble anormal, c'est généralement le comportement réactif, celui qui n'est qu'une résultante de ce qu'un individu a subi.
    S'il proteste immédiatement, on trouvera qu'il exagère, s'il pleurniche, il sera juste un pleurnicheur, s'il s'offusque, il sera celui qui cherche des misères, s'il discute, il sera celui qui joue sur les mots ou qui se cherche des excuses, s'il cherche uniquement à se disculper, on l'agressera pour mieux lui faire comprendre qu'on ne le croit pas.
    Si, à la longue, il finit par se sentir minable, on lui dira qu'on le traite comme un minable parce qu'il est un minable, et tout le monde sera persuadé qu'il l'aura toujours été, parce que les mémoires de ceux qui heurtent leur entourage sont ainsi : il ne s'y trouve rien qui démontre leur culpabilité ni même leur implication, mais uniquement des données qui peuvent les justifier...

    Hélas, certains restent minables toute une vie durant, parce que cela leur disconviendrait d'employer les mêmes méthodes que tout le monde pour pouvoir l'être un peu moins...
    Trois fois hélas, certains sortent de leur condition de minable et entonnent la chanson de ceux qui heurtent pour démontrer par leur force que les minables, ce n'est jamais eux...

    C'est à partir de là seulement que l'on peut commencer à se représenter ce qu'il se passe vraiment dans la tête et dans les réflexions d'un supposé "minable", qui ne l'était pas autant, du temps où personne ne le prenait pour tel...

    Il rumine une vengeance contre sa vie, et il n'en veut à personne en particulier.
    Il sait qu'il n'est ni méchant, ni agressif, ni même, à juste titre, vindicatif.
    Il cherche uniquement à s'adapter, à s'intégrer à la société.
    Il sera attentif à tout ce qui aurait fait de lui un minable, et il le fera remarquer, exactement comme il aura toujours pu l'observer.
    Ses premières tentatives seront peut-être très peu remarquées, mais dès son premier triomphe, il sentira combien cela l'aura soulagé...
    Il deviendra méchant à force de s'accoutumer à ce triomphe et à toujours plus en désirer...
    Il deviendra cruel, à force de ne trouver plus personne pouvant le contrer, et qu'il ne pourrait pas blesser tellement vite, tellement fort et tellement gratuitement, qu'il ne serait plus un adversaire pouvant prétendre au titre de gagnant...
    Il deviendra ruminant, celui qui rumine des actes mauvais, celui qui verra le mal partout, mais le pire, ce sera que ce sera lui qui dénoncera tous ceux qu'il pourra repérer comme inoffensifs, il déclarera qu'ils voient le mal partout, qu'ils racontent du mal des gens, qu'ils blessent les autres...
    Il ne pourra plus s'imaginer gentil comme il l'était auparavant, du temps où il était minable et cherchait comment à ne plus l'être...
    Comment pourrait-il donc s'apercevoir à présent que, désormais, il l'EST VRAIMENT... ???

  • Complexe d'infériorité...

    Le complexe d'infériorité est communément admis comme un défaut de la personnalité ou du comportement, dont l'effet est de se sentir inférieur aux autres.

    J'ai toujours soutenu que tout a une cause, et il est donc évident, selon moi, que le complexe d'infériorité en a forcément une de même.
    Je considère également qu'il est "un peu facile" de prendre pour cause un défaut de la personnalité, ou d'aller même reprocher à l'intéressé un défaut ou un trouble du comportement.
    Quant à "soigner" ce complexe d'infériorité supposément inhérent à la personnalité, cela me semble peu vraisemblable...

    Lorsque vous vous trouvez dans un certain milieu, et que vous entendez l'une ou l'autre personne vous reprocher que vous semblez avoir un complexe d'infériorité, vous y réfléchissez d'autant plus que la remarque peut vous surprendre...
    Lorsque vous vous trouvez dans un certain autre milieu, et que vous entendez l'une ou l'autre personne vous faire remarquer que vous manquez d'humilité, vous vous demandez dans quel milieu les gens ont raison...

    Voilà toute mon histoire avec le complexe d'infériorité : c'est une question de relativité, et rien d'autre.
    Celui qui vous raconte que vous seriez affublé d'un complexe d'infériorité n'est souvent que celui qui en serait affublé s'il était à votre place. Il devient facile d'y reconnaître un soupçon de complexe de supériorité...

    De plus, voyons un peu de quelle manière on peut ressentir une remarque pareille, où vous êtes pratiquement déshabillé en public, pour que toutes les personnes présentes apprennent que vous avez un complexe d'infériorité...

    Que cette supposition soit exacte ou totalement déplacée ne compte pas. Ce qui importe, c'est le sentiment que vous aurez, lorsque dix paires d'yeux convergeront vers vous pour mieux constater ce complexe d'infériorité que quelqu'un vient de, totalement gratuitement, vous diagnostiquer...

    C'est humiliant...

    Et c'est souvent d'autant plus humiliant, que cela coupe l'herbe sous les pieds pour arriver à s'en sortir avec une pirouette, jetant la tête en arrière et faisant un geste de starlette, pour s'exclamer : "Oui, je suis ainsi assez modeste, et parfaîîîîîtement consciente de l'êêêêêtreuuuuu."
    Cela couperait au moins l'herbe sous le pied de la remarque...

    Mais, malheureusement, lorsqu'on se sent ainsi, par surprise, mis sur la sellette, on ne trouve justement pas toujours la remarque qui couperait court à d'éventuelles conséquences...

    Les conséquences peuvent être lourdes de signification, lorsqu'on les analyse.
    Dans les dix personnes ayant eu connaissance de l'information, la moitié au moins n'aura pas cherché à approfondir et sera désormais persuadée que vous avez véritablement un complexe d'infériorité...*

    Passons à autre chose...
    Dans notre société, certaines "valeurs" semblent être comprises de telle manière, par les masses, que de nombreuses personnes s'imaginent devoir et pouvoir corriger "ce qui ne va pas chez les autres"...

    Le complexe d'infériorité est de ces choses que beaucoup de gens s'imaginent pouvoir et devoir corriger au moyen d'infériorisations toujours croissantes, dont eux-mêmes n'ont généralement absolument pas coscience, mais que celui qui les supporte ne peut que trouver de plus en plus humiliantes...

    Constamment humiliée, une personne développe peu à peu un véritable complexe d'infériorité, surtout si ce n'est pas une seule personne qui, contre toutes les autres opinions, lui trouve l'infériorité marquante.

    Et c'est malheureusement ce qu'il se produit le plus souvent : ceux qui pensent que quelqu'un présente un défaut de la personnalité sont en majorité et voudront lui apprendre à vivre selon leurs propres supposées vérités...

    Avec ça, au début, on se rebelle contre leurs réflexions ; vient ensuite un temps où on se moque d'eux et de leurs convictions ; mais, progressivement, de manière imperceptible, leurs convictions agissent néanmoins sur celui qui finit par ne plus s'apprécier lui-même, du fait que personne ne l'apprécie...

    Vient alors l'heure de gloire de tous ceux qui trouvent soudain à lui reprocher de ne pas s'aimer lui-même, vu que c'est l'unique cause du fait que personne ne l'aime...

    Revenons à mes moutons, à présent...
    Que peut dire une personne que même ses parents n'ont jamais aimée, qui n'a jamais reçu aucun témoignage d'amitié, que les autres fuient parce qu'ils n'ont jamais vu personne s'y intéresser, que déjà dans l'enfance, tous les adultes détestaient... ???

    Pensez aux enfants mal aimés, dans leur famille, à l'école, par leurs voisins...
    Pensez à eux...

    Pensez aussi à ceux qui ont eu une mère abusive, qui ne cessait de leur répéter "tu n'es qu'un bon à rien", "tu finiras délinquant", "un jour, je te le prédis, tu iras en prison", ou même "tu ne veux jamais le comprendre autrement"...
    Pensez à eux...

    Pensez à vous aussi, vous ne faites vraisemblablement pas l'exception, dans une règle qui s'étend depuis des générations dans un terrible effet papillon.

  • Petits problèmes de la vie

    :)
    :)
    :)
    Les choses qu'on garde à l'intérieur ont toujours besoin de sortir.
    Les choses qu'on peut sortir n'ont jamais besoin de sortir.


    Quand on n'obtient jamais le droit de parler,
    on a de plus en plus besoin de parler,
    et dès qu'on parle, on entend dire
    qu'on ne devrait pas insister autant pour parler
    les autres croient avoir démasqué un bavard impénitent
    ils se mettent en devoir de lui apprendre à être moins bavard
    ils le feront taire pour qu'il s'habitue à se taire, lui aussi,
    et, en fin de compte, il aura de moins en moins le droit de parler.
    Comment va-t-il se débrouiller pour apprendre à se taire... ???

    Quand on n'obtient jamais le droit de sortir sa colère,
    on a des colères de plus en plus puissantes,
    qui sont gonflées de plus en plus par le désespoir
    d'obtenir si peu d'attention, qu'il devient impossible
    de même exprimer tranquillement une contrariété
    sans devoir directement en subir une autre,
    parce que "ça s'fait pas" de se plaindre,
    ou parce que le confident donne raison à celui qui nous a contrarié.
    Ceux qui nous ont vus en colère une unique fois s'en souviendront,
    et ils en seront offusqués. Ils généraliseront.
    Ils s'imagineront que notre colère est un exemple de notre véritable personnalité.
    Ils se mettent en devoir de nous montrer qu'on n'a pas le droit de se mettre en colère.
    Pour nous le faire comprendre, ils se mettront en colère avec nous
    de plus en plus souvent, en interdisant notre colère,
    en en gonflant les raisons, et s'ils obtiennent qu'on explose,
    ils songent qu'ils ont eu raison de ne pas se laisser faire...
    Ils nous prennent comme le premier agresseur...
    Et ils reviendront, pour nous apprendre les bonnes manières...
    Et tout le monde pourra constater que quand nous ne sommes pas présent
    aucun conflit ne surgit, jamais, jamais, au grand jamais...
    On reste seul avec sa colère quand les autres l'ont provoquée
    et se souviennent en arrière qu'on a toujours été coléreux.
    Le coléreux incompris finit par ne plus rien supporter...
    Il devient de plus en plus coléreux...
    ... alors que lui-même, en fait, ne l'a jamais vraiment été...
    Mais lorsqu'on parvient à le faire exploser, tout le monde peut constater
    qu'il a menti sur ce point, et qu'il faut s'en méfier, parce qu'il est faux,
    qu'il ment tout le temps, et qu'il escroque ses amis, les brutalise...
    S'il se retourne à la fin contre femme et enfants, c'est son problème après tout...

    Ce n'est qu'un début.
    D'autres exemples vont suivre, à mesure que l'idée m'en viendra :)

  • Si l'Univers était un personnage...

    Voyons-le avec un peu d'imagination.
    Représentons-nous l'Univers comme un personnage.
    Nous ignorons sa forme, mais nous pouvons nous le représenter de différentes manières, à la condition de ne pas nous figer sur l'image que nous nous en ferons.
    Nous pouvons l'imaginer comme un dragon, ou comme un oeuf, ou même avec un corps humanoïde. L'important est de nous le représenter, mentalement, comme un être conscient et pensant, et ayant un Savoir immense, du fait de l'immensité de l'Univers lui-même, dans lequel rien ne lui est inconnu.

    Vous avez sûrement tous en mémoire la série animée "La Vie", où les globules blancs étaient des policiers, et où chaque molécule et chaque organe du corps humain était personnifié, pour expliquer aux enfants le fonctionnement de leur organisme.

    Faisons appel à la technique employée dans cette série pour activer notre capacité imaginaire.
    L'univers devient alors facilement ce "corps", dans lequel NOUS sommes, forcément, quelque chose...

    Pendant un certain temps, je me suis amusée à poser une question aux personnes de mon entourage :
    "Si l'Univers était un corps, et si nous étions une fonction à l'intérieur de ce corps, que serions-nous ?"
    Vu le nombre d'êtres humains sur la Terre, j'envisageais trois possibilités :
    "Sommes-nous :
    1) les testicules ?
    2) les ovaires ?
    3) les neurones ?"

    Il est étrange de noter que, parmi un nombre important de réponses, je n'ai eu aucune option 1).
    J'ai obtenu deux option 2), l'une émanant d'une femme, l'autre d'un homme, ce qui est impressionnant.
    Tous les autres se sentaient mieux à l'idée d'être les neurones de l'Univers qu'à être ses organes de reproduction.
    Il est vrai que j'ai veillé à poser ma question uniquement à des personnes ayant une intellection suffisante pour comprendre la question, malgré son abstraction relative.

    J'ai également posé une autre question : la même, en la retournant, sans lui laisser le caractère de question à choix multiples.
    "Si l'Univers était un corps un peu comme le nôtre, que serions-nous à l'intérieur de ce corps ?"
    Valentin m'a répondu du tac au tac : "Le cancer le plus virulent qui soit." Il avait 13 ans... Il a toujours eu le coeur sur la main et une intense joie de vivre. Il n'a jamais été défaitiste, mais uniquement réaliste.
    Et tous les enfants sont comme lui avant qu'on détruise leur Belle Nature, par notre éducation stupide, destructrice du Naturel Humain.
    C'est avec les enfants et avec leur mentalité, que nous ferons un monde meilleur, le monde de demain.

  • Oubli

    Pourquoi on oublie...

    :) on oublie parce que ça fait trop mal d'y penser...
    :) on oublie, parce qu'on a d'autres choses en tête...
    :) on oublie, parce qu'on est constamment interrompu par les autres...
    :) on oublie, parce qu'on a pensé à tout, sauf à ça...
    :) on oublie, parce qu'on avait trop de choses à faire...
    :) on oublie, parce qu'on a peur d'oublier...
    :) on oublie, parce qu'on a peur de se souvenir...

    Plus on oublie, et plus la mémoire est déconnectée de la réalité.
    As-tu oublié quelque chose ? Sûrement pas, sinon je le saurais... :)

    Plus on se renseigne, et plus on peut apprendre qu'il semble y avoir quelque chose d'alarmant autour de la mémoire...
    Si, en plus, on a de la mémoire, et si on a classé dans celle-ci les données apprises, de manière groupée, on peut les retrouver comme sur commande, toutes ensemble...

    Une équipe de chercheurs a découvert une "molécule de l'oubli", qui serait responsable de l'augmentation croissante des maladies psychiques et mentales liées à la mémoire...
    Lorsqu'on sait que le corps secrète toutes sortes de choses, comme la morphine en cas de douleurs fulgurantes, on sait également qu'il suffit d'avoir besoin d'oublier ou de vouloir oublier, pour que le corps produise également cette enzyme, si la fonction de l'enzyme est de permettre de mieux oublier.
    Ça ne fait pas de cette enzyme une cause...!

    Une mémoire entraînée a moins de chances de rencontrer des défaillances que n'en a une mémoire qui rouille, faute d'exercices réguliers...
    Pour nous permettre d'entraîner notre mémoire, on nous propose des exercices, où il faut mémoriser mille et un objets épars...
    Ne faites pas ces exercices avant d'avoir réfléchi avec logique...
    Que se passe-t-il vraiment dans votre mémoire...?
    Retenez-vous mieux les données qui sont liées entre elles et se corroborent et se confirment et enchaînent mutuellement...? Ou retenez-vous mieux les listes apprises par coeur et où il n'y a rien à comprendre...?
    Que font vraiment ces listes supposées entraîner notre mémoire...?

    Et votre mémoire à vous, elle en est où...???

  • Scandale scarification

    Une jeune fille de dix-huit ans, pas bête, mais ayant doublé deux années d'école, rentre chez elle et raconte que, dans sa classe, où les élèves ont une moyenne d'âge de seize ans, seize sur vingt se scarifient...
    Deux d'entre elles, dit-elle, admettent ne le faire que pour se rendre intéressantes...

    À votre avis, ça représente quel pourcentage, si on inclut "l'envie de se rendre intéressant" dans ce que l'on peut qualifier de "Souffrance Universelle du Besoin d'Exister au milieu des autres"...???
    Au moins pour quelqu'un... :) ?
    Au moins pour ceux qu'on aime... :) ?
    Au moins pour ceux dont on croit que la Nature nous accorderait leur Amour... :):):):):):) ???

    Visitez mon sondage et déposez vos votes... :)

  • De mes rêves…

    J’imagine que s’il m’explique
    comment ça fonctionne, et s’il me dicte
    ce qu’il faut écrire pour mieux
    l’expliquer encore, c’est qu’il est
    d’avis qu’il faut l’expliquer…
    C’est dans les rêves qu’il communique
    Dans l’Univers avec chaque enfant qui dort…
    Au réveil, les rêves sont inversés,
    Si l’enfant n’est, sur Terre, pas assez aimé.
    La « haine » n’est que le manque d’Amour,
    La Source d’Amour, elle coule Toujours.
    La Communication cesse
    Dès qu’elle devient trop mauvaise,
    Car dans ce problème précis
    L’enfant fait ce qui lui est « interdit ».
    Comprenant les rêves à revers
    Il fait LE CONTRAIRE de ce que lui recommande Lucifer.
    Parfois, il tente des expériences,
    Qui souvent même lui valent des stances.
    LilithLucifer ne laisse rien inexploré
    Si une issue peut encore être trouvée.
    L’enfant qui suit leurs conseils
    A parfois d’étranges réveils,
    Où ils ont parlé dans leurs rêves
    Où les parents ont fait une trêve
    À ce qui était une conversation,
    Où l’enfant n’avait pas coupé le son…
    :)Ceci n'est qu'un début de l'explication...
    Il faut un commencement à tout, n'est-ce pas...??? :)

1 2