mamimi2208be
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Blog 348
La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu'une partie de la vérité et sous des angles différents.
[Gandhi] [+] RARES SONT LES AMIS DE COEUR CAR ILS LE SONT POUR LA VIE.POUR LEUR SINCERITE ET LEUR FIDELITE. ILS NOUS CRITIQUENT EN PRIVE ET NOUS DEFENDENT EN PUBLIC.S ILS SONT HEUREUX DE NOS REUSSITES ILS LE PARTAGENT SANS MOINDRE JALOUSIE.ILS NOUS CONSOLENT DE NOS ECHECS ET NOUS SOUTIENNENT.ILS SONT TJRS DISPONIBLE ET PRET A INTERVENIR.QUELQUES SOIT L HEURE L ENDROIT OU LE LIEU.QUIQUONQUE A DE TELS AMIS POSSEDE UNE GRANDE RICHESSE
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VIEILLE AMITIE NE CRAINT PAS LA ROUILLE
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L AMITIE DOUBLE LES JOIES ET REDUIT LES PEINES DE MOITIE
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TROMPER UNE AMITIE C EST AUSSI PIRE QUE DE TROMPER UNE LIAISON
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DE NOTRE TRISTESSE DE NOTRE COMPLICITE..EST NEE NOTRE AMITIE
Extrait de Tous les hommes sont frères [+]
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SVP un petit vote pour aider mon fils a gagner
VOULEZ VOUS VOTER SUR CE SITE POUR LE DESSIN7 svp
www.acek20092010.skyrock.com
Dessin n°7
c'est UUURRRGGGEEENNTTTT SVP avant ce soir !!!!!(c'est le dessin de mon fils il veut gagner son dessin sur le logo de l'unif -
le jumelage entre zagora et chapelle lez herlaimont
grande fête en l'honneur du jumelage entre zagora au maroc et chapelle lez herlaimont en belgique
nous avons signé le 16 novembre 2009 après deux années d'échanges entre nos deux villes
Enfin le jumelage zagora chapelle lez herlaimont est signé
voiçi qq photos de la ceremonie pour vous tous
Et bonne fetes a tous les musulmans du net
http://www.kizoa.fr/diaporama/d576022k7596085o... -
gestion des conflits
.
Analyse processus de conflit
L’analyse diachronique des conflits
Etape 1 : Biais perceptuel, interprétation d’une situation.
Dans un premier temps il y a mauvaise perception d’une situation. « Il a fait ceci ou cela… »
Etape 2 : Prêt d’intention
Dans un second temps il y a aussi interprétation de l’intention de l’autre. On lui trouve des motivations qui ne sont pas aimables… traditionnellement !
Etape 3 : Simplification cognitive
Au lieu de chercher des éléments autres, on se contente de ceux-ci et on simplifie la situation, les détails sont éludés et non pris en compte…
Etape 4 : Blocage des positions
Chacun se braque alors et refuse de faire un pas vers l’autre…
Etape 5 : Approche de tiers, recherche d’alliés ou alliances
En revanche, on cherche le soutien auprès de tiers, d’amis, de collègues… Composition des clans.
Etape 6 : Disparition de l’objectif initial.
Recherche de victoire. Il ne s’agit plus d’obtenir ce que l’on souhaitait au départ mais juste d’être plus fort que l’autre. Le contentieux devient une affaire de principes et de positions.
Etape 7 : Equilibre des dommages : « lui perdant autant que moi »
Et dans cette recherche de victoire il faut si possible sortir vainqueur et démontrer à l’autre qu’il est perdant !
Etape 8 : Incompatibilité évidente… aucune solution en vue !
Le système se bloque de plus en plus sur des principes.
Etape 9 : Rupture
Les 2 partis refuse alors toute tentative de rapprochement.
Etape 10 : Ancrage
Chacun va faire de cette expérience un ancrage psychologique qui risquera de lui faire ré adopter les mêmes comportements dans une situation similaire.Ultérieurement… ai lieu de sortir gagnant – gagnant et noblement de cette expérience.
La communication non violente pour gérer des conflits
Identifier les étapes de la Communication Non Violente. Savoir décrire les faits, ses émotions, ses besoins et formuler sa demande. Communiquez… c’est revenir au fait afin d’éviter les débats d’opinions. Une situation vous dérange, identifiez ce qui dans cette situation vous dérange. En quoi cela vous rappelle quelque chose de douloureux, qu’est ce qui chez vous est touché par cette attitude ou cet événement. Identifiez ensuite l’émotion ressentie : colère, jalousie, tristesse, frustration… Listez les besoins essentiels qui sont importants pour vous et qui sont bafoués dans cette situation et parlez-en calmement. Formulez ensuite une demande pour que la situation ne se reproduise pas, ou différement. Soyez directement constructif… et non systèmatiquement critique.
Appliquer la CNV, Communication Non Violente, aux champs professionnels. Distinguer les faits des opinions et des sentiments. Surtout ne jamais rester sur des opinions ou des sentiments mais toujours revenir aux faits et événements qui ont provoqué ces sentiments.
Soyez factuel avec le DESC
N’explosez pas face à une situation de crise… faites un DESC, comme le propose la Cegos ! Le DESC est une méthode de communication non violente en 4 étapes.
D comme décrivez les faits tels que vous les voyez. Par exemple « ce matin, tu es arrivé en retard de 20 minutes à la réunion que j’avais organisée depuis 1 mois » au lieu de « comme d’habitude tu es en retard ! ».
E comme effet, ou émotion : « ce matin quand tu es arrivé en retard, voici ce que j’ai ressenti : de la colère, de l’irritation, de la frustration parce que … »
S comme suggestion : « la prochaine fois, j’aimerais que tu me préviennes si tu penses être en retard… »
C comme contrat : « es tu d’accord ? Qu’en penses tu ? »
Exprimez vos émotions par la Communication Non Violente.
Le Dr Marshall Rosenberg précise qu’il faut 4 étapes dans le processus de CNV entre deux individus. La phase I, dite d’observation : j’identifie un comportement concret qui m’affecte . Qu’est ce qui m’agace ? Le but est de comprendre la situation en dehors de tout jugement de valeurs. Phase II dite des sentiments : je réagis en ressentant quelque chose… mais quoi ? Tristesse, regret, remord, jalousie… Phase III, dite des besoins. Quels sont les besoins chez moi qui sont bafoués dans cette situation ? Vous vous interrogez alors sur les origines des sentiments. Exemple « tu rentres tard tous les soirs… »,en fait, chez cette femme c’est le besoin d’intimité dans son couple qui est bafoué. Elle pourrait alors dire « ce qui me rend heureuse c’est de passer du temps le soir avec toi… ». Ce qui va lui permettre d’accéder à la phase IV, dite de demande qu’elle va formuler.http://osezdevenir.wordpress.com/conflits-anal...
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Les commérages au Maroc
Orientale.fr
En patois local, les Marocains l'appellent le "Tbarguig". Ce mot aux sonorités amusantes désigne l'art et la manière d'observer son prochain et de colporter des rumeurs. Véritable sport au Maroc, il prend racine dans des coutumes tribales séculaires. Dans les vieilles cités marocaines en effet, tout étranger à la Médina était soumis à une enquête. L'étranger s'y prêtait sans rechigner, car il en allait de la sécurité du groupe. "L'esprit clanique et l'impératif tribal primaient en ces temps-là. Le désenclavement social et culturel s'opérait par le biais des souks qui faisaient également office de foire aux informations.", selon A. Mouhieddine. De ces us et coutumes, le "Tbarguig" est resté.
Bien que le Tbarguig ait ses lieux de prédilection tels les cafés, les hammams et les souks, il n'en demeure pas moins vrai que l'espace public tout entier, et même l'espace privé, peut faire office de tour d'observation pour commères averties.
Une jeunes femmes témoigne:
"Un jour, le gardien de mon bungalow m'a conseillé de porter des baskets plutôt que des chaussures à talons. J'ai d'abord été surprise qu'il se permette une telle remarque. Mais je voulais surtout savoir comment il s'était aperçu que je portais des talons, alors qu'il ne me voyait qu'à travers ma voiture, lorsqu'il m'ouvrait la barrière. Sa réponse ? 'A chaque fois que vous regagnez votre bungalow, vous vous débarrassez aussitôt de vos talons et les déposez dans le coin gauche de votre terrasse'. Ce monsieur pensait que des baskets seraient plus appropriées car il me voyait 'me démener entre courses et tracas des enfants' ". Le gardien avait donc scrupuleusement observé les habitudes de cette jeune femme !
Qu'est-ce qui le motive à se mêler des affaires d'autrui ? Selon un psycho-neurologue marocain, "C'est sa façon de rappeler qu'il existe. Pour lui, l'indifférence doit être insupportable".
Les personnes sans emploi s'adonneraient plus volontiers aux commérages
L'oisiveté est-elle mère de tous les vices, comme le dit l'adage populaire ? En tous cas, c'est parmi les retraités et les chômeurs de longue durée, que le phénomène prendrait une ampleur démesurée. Positionné à un endroit stratégique, le voyeur de service, libre de toute contrainte de temps, serait à l'affût du moindre événement nouveau.
Les mariages, les naissances, les décès, les divorces et les conflits de toute sorte... Rien ne lui échappe, son fichier est régulièrement mis à jour. Il irait même jusqu'à détailler le contenu du panier des ménagères, à ses "heures perdues" (certes, elles le sont toutes) !
Le voyeur/informateur s'octroie ainsi un statut de consultant, de rapporteur et de confident de la cité. Devenu utile, voire incontournable, il peut vivre sa "déchéance" comme un drame, si plus personne ne l'écoutait, ni ne le consultait. Dans ce cadre, les commérages servent à resserrer les liens sociaux et à occuper "utilement" les voyeurs, hissés au rang d'informateurs.
Les conséquences des rumeurs et des diffamations
Au-delà de son aspect folklorique et amusant, le voyeurisme associé aux calomnies peut causer des dommages importants à la société, allant des divorces aux crimes passionnels, en passant par des emprisonnements ou des exécutions. Combien d'unions brisées, combien de familles déchirées l'ont été à cause de rumeurs et d'accusations mensongères ! Sous certains régimes politiques, des têtes seraient tombées à cause de dénonciations calomnieuses. Durant le règne de feu Hassan II (roi du Maroc), par exemple, des villes entières auraient été victimes de diffamation, d'accusations, colportées par une poignée d'individus. Conséquences : des innocents ont payé de leur vie.
Sur un ton plus léger, A. Mouhieddine relate sa propre expérience anecdotique : "Un voyeur/rapporteur qui m'avait aperçu en charmante compagnie au lendemain de ma lune de miel, avait pris soin d'en informer ma femme : 'Ton mari te trompe avec une femme aux cheveux châtains, yeux couleur noisette, avec un beau grain de beauté sur le haut de la joue droite...'. Si ma femme n'avait pas deviné qu'il s'agissait de ma soeur cadette, j'aurais probablement loupé la procréation de mes trois rejetons !".
Conclusion
En dépit de son assise sociale et culturelle, le commérage au Maroc semble lasser ses habitants, la jeune génération en particulier, qui souhaite préserver son intimité. Néanmoins, il paraît que si les Marocains n'aiment pas qu'on se mêle de leurs affaires, ils ne rechignent pas, en revanche, à se mêler de celles d'autrui ! En tout cas, c'est ce qu'on raconte... -
Arnaque sentimentale punissable par la loi OUI......

arnaque sentimentale
Il y as des tas d'exemples sur le net de ce genre d'arnaque aux sentiments
certains ,des gens d'apparence irréprochables des situations tres honorables
mais tous ces arnaques sont tres malins:
Pour certains d'entre eux on choisit des cibles fragilisés par la vie (décès, divorce ou meme physique pas tres attrayant) et on leurs jouent la scène du grand amour avec tout le scénario
visite desert étoiles , couchers de soleil et la cerise visite dans leur familles tout pour vous rassurer.
D'autres se servent de la maladie imaginaire ou de l'accident fictif des gosses ou des vieux de la famille
ils vous demanderons jamais rien directement non au début il resserrent les liens sont de merveilleux amis et confidents , et un jour oh ils ont le gros probleme mais non il veulent pas nous déranger alors on insiste mais oui dit moi nous sommes amis ,alors bien sur il as de gros besoin d'argent c'est grave bien sur il vous jure de rembourser mais ne rêvez pas ca n'arrive jamais .
Alors garder des preuves de tous payements et dans un tel cas déposer une plainte contre les arnaqueurs=
VOILA ENCORE UN EXEMPLE TROUVER SUR LE NET
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bonjour
je viens d'apprendre que je me suis faite avoir par un homme marocain.Malgré ma vigilance!Il est policier ( on s'est connu dans le cadre de son travail) et m'a fait croire à ses sentiments, à un accident de son père et des difficultés de payer la totalité de l'opération, j'ai donc aidé.Puis je suis revenue en france et il aurait eu un accident, opérations nécessaires, aides financières de ma part.Et sa mère que je viens de joindre vient de me dire que c'est une arnaque. son fils et son mari vont très bien. C'est la première fois que son fils fait ca.Elle ne savait pas car ils sont "fâchés" à cause du style de vie que mène leur fils etc.Lui nie encore l'arnaque.J'ai dit à sa mère que je voulais récupérer mon argent, je pense que cela est possible.Sinon je vais le dénoncer.
Je ne ferai rien sans le lui dire à elle, ca me désole mais outre la blessure narcissique, il y a vol.
Je lui ai donné les contacts d'amis qu'elle connait, je pense qu'elle va essayer d'arranger la situation.Je dois en tirer une leçon humaine, le temps arrangera peut être cela.Mais je pense quand même aller à des modalités administratives contre lui pour récupérer mon argent, ou une partie tout au moins.
je ne veux pas généraliser cela à tous les Marocains, je savais que ce genre de chose arrivaient avec les "faux guides", maintenant je sais que tout le monde peut être concerné, comme pas du tout.j'ai aussi connu des gens très honnêtes et merveilleux.mais justement au nom de ce souvenir je ne veux pas lâcher cette histoire malhonnête comme cela.J'espère avoir des conseils de votre part.Merci -
La communication avec un manipulateur
La communication avec un manipulateur
Par Electre,
Postulats
La communication véritable avec un manipulateur est impossible car il n’est pas capable de communiquer de façon simple, authentique, claire et saine avec autrui.
En effet, la manipulation est le seul moyen de communication qu’il connaisse, aussi se complait-il dans une communication ambiguë en faisant usage de toute une série de techniques pour la dévier de son objectif premier, la bloquer ou la fuir. Paradoxalement, c’est lui-même qui va affirmer que vous communiquez mal.
Le mode de perception du manipulateur et ses processus cognitifs sont perturbés dans le sens pathologique du terme. Vous ne cessez de vous interroger sur l’irrationalité du raisonnement de ce partenaire. (Isabelle Nazare-Aga, Les manipulateurs et l’amour)
Sommaire
Il refuse la communication directe
Il déforme le langage
Il ment
Il manie le sarcasme, la dérision, le mépris et disqualifie
Il use du paradoxe
Il divise pour mieux régner
Il impose son pouvoir
En bref
Que faire ?
Il refuse la communication directe
De façon subtile ou franchement évidente, le manipulateur fuit toute discussion qui le met dans l’embarras, d’autant plus que pour lui, c’est également une ruse habile qui peut lui permettre d’aggraver le conflit tout en l’imputant à l’autre mais aussi, qu’on lui prête grandeur et sagesse par son silence.
Pour fuir ouvertement une discussion, le manipulateur use de toute une série de stratégies dont voici quelques exemples :
Il arrive en retard : la majorité des manipulateurs ne respectent pas la ponctualité et se font attendre.
Il est absent alors qu’il a promis de venir.
Il refuse de consulter un thérapeute conjugal avec vous ou, il vous y accompagne pour une première séance puis, vous convainc de l’incompétence du professionnel afin de ne plus y retourner.
Il s’échappe physiquement en pleine discussion en changeant de pièce ou en sortant faire un tour.
Il raccroche soudain le téléphone.
Il arrête subitement une conversation avec vous, surtout lorsque c’est vous qui êtes en train de parler.
Il s’intéresse à autre chose lorsque vous prenez la parole, par exemple en téléphonant à quelqu’un d’autre.
Il remet toujours à plus tard en inventant de nouvelles excuses.
Il boude avant que le débat ne soit clos : c’est une technique très courante du manipulateur. Il est capable de bouder des heures voire des jours entiers sans que vous en connaissiez la réelle raison or, il vous affirmera l’inverse. C’est pour lui un excellent moyen de vous culpabiliser.
Il ne se manifeste uniquement de façon non verbale : haussement d’épaules, soupirs, regards désapprobateurs, yeux en l’air, sourires ironiques, froncements des sourcils, etc.
Il affirme détester les conflits. En réalité, il les provoque. Il justifie ainsi sa non participation au débat qui vous tient à cœur.
En outre, il utilise d’autres moyens plus subtils pour fuir la discussion authentique, notamment pour résoudre les problèmes. Ceux-ci sont explicités dans les points suivants.
Il déforme le langage
Le flou
Il répond évasivement de manière délibérée, entretenant ainsi la confusion.
Sans porter d’accusation claire afin de ne pas se compromettre, il utilise des allusions voilées et insidieuses qui, finalement, vont réussir à semer le doute mais aussi induire des sentiments, des réactions, des actes, ou, au contraire, les inhiber (cf. art de l’induction).
Il entretient un discours paradoxal
L’embrouille
Un procédé verbal habituel du pervers afin de vous déstabiliser est d’utiliser un langage très technique, sophistiqué voire abstrait et dogmatique : ses formulations, ses mots, ses syntaxes sont incompréhensibles. Plus les mots sont savants, plus les syntaxes sont tordues, moins vous saisissez ce qu’il vous dit et votre argumentation ne peut donc plus rebondir sur un argument concret.
La lecture de pensée
Ce procédé consiste au manipulateur à nommer les intentions de l’autre ou à deviner ses pensées cachées, comme s’il était le mieux placé pour les connaître :
Il interprète, il transforme ce vous dites et vous prête de fausses intentions.
Il projette, c’est-à-dire qu’il vous accuse d’avoir un comportement ou une intention qui corresponde davantage à ses comportements ou à ses intentions à lui, par exemple : « Avoue que tu as un amant ! » alors qu’il ou elle vit ou désire une relation extra conjugale.
Prêcher le faux pour savoir le vrai
Cette tactique est mise au point par le manipulateur pour vous surveiller et vous tirer les vers du nez.
La pratique la plus courante consiste à transformer une supposition en affirmation ou à poser une question incluant un élément erroné, par exemple : « Ta sœur a bien fait de vendre sa voiture à ton frère. », vous répondez « Elle lui a donné la voiture, elle ne lui a pas vendue ! » et le tour est joué, le manipulateur se demandait si le frère avait maintenant assez d’argent pour s’acheter une voiture d’occasion. La véritable question est d’autant mieux diluée quand la conversation est légère et positive. (Isabelle Nazare-Aga, Les manipulateurs et l’amour)
Il ment
Certes, le manipulateur ou le pervers est un menteur invétéré, cependant il ne ment pas à tout propos. Le plus souvent, il effectue de sensibles falsifications de la vérité ou en omet une partie. Cette désinformation volontaire mêlée de mensonge et de sincérité est très déstabilisante pour l’interlocuteur. Et si vous découvrez la vérité, il va tenter de retourner la situation pour vous convaincre que vos preuves n’en sont pas.
Il manie le sarcasme, la dérision, le mépris et disqualifie
Cette attitude crée très rapidement une atmosphère désagréable, elle permet de faire tomber la méfiance et surtout, d’éloigner la discussion du propos initial, par exemple : lorsque vous exprimez de la colère, il dit soudain une phrase du type « Mh, t’as de beaux yeux tu sais. » ou « T’es belle quand tu es en colère. ».
La communication perd son sens, elle est pervertie pour se muer en une arme de contrôle et de pouvoir sur vous. L’impact psychologique des mots est phénoménal, des petits mots peuvent traduire une grande violence, ils résonnent en nous comme le ferait un coup de marteau sur la tête. (Isabelle Nazare-Aga, Les manipulateurs et l’amour)
Certains manipulateurs utilisent les mots au service de l’humour et en font généralement profiter la galerie en public, or, dans l’intimité, cet humour devient sarcastique et ironique sur les autres et particulièrement vous. Leurs allusions caustiques voire misogynes reflètent bien une vérité très violente et masquée.
Aussi, ces railleries consistent à ne pas donner aux mots leur valeur réelle ou complète, ou à faire entendre l’inverse de ce qu’on dit , dans son livre, Les manipulateurs et l'amour, Isabelle Nazare-Aga cite:
« Ainsi, dire quelque chose dans l’intimité et laisser entendre le contraire en public, faire ressentir de la tension, de l’hostilité sans que rien en soit clairement exprimé, représentent des armes efficaces. Il est donc naturel que le conjoint ciblé par ces attaques sournoises y réagisse le plus souvent avec agressivité. Le manipulateur s’empresse alors de le qualifier de « susceptible », « d’hypersensible », de « parano » ou « dénué d’humour ». La moquerie semble beaucoup exciter les personnalités narcissiques sauf si celles-ci leur est adressée bien sûr.
Le manipulateur impose une communication au service de la dévalorisation, il ridiculise le partenaire en public, se moque de ses convictions, de ses goûts, de sa religion, de ses origines, de son aspect physique, etc. Déprécier autrui implique un but paradoxal, la gratification personnelle du manipulateur ou du pervers.
Parmi toutes les expressions dévalorisantes, citons quelques exemples retenus par les témoins : « Tu es un despote, un égoïste, une femme facile, une salope, ou encore une putain. »
Les insinuations : « Si tu as raté ta vie avant, c’est pas pour rien ! ».
Les jugements définitifs : « Pauvre impuissant », « T’es une mauvaise mère. ».
Les questions ironiques : « Comment est-ce possible d’être aussi bête ? ».
Les surnoms méchants : « La grosse. » se suivent et se ressemblent, la liste est longue.
Il use du paradoxe
Le manipulateur ou le pervers se complaît dans l’ambigüité et est doté d’un talent inégalable pour retourner les situations. Ainsi, il nous communique ses besoins, ses jugements sur nous et sur autrui ainsi que ses opinions sur le monde mais il les change constamment selon les personnes et les situations qu’il rencontre. Il lui est aisé de modifier avec conviction ce qu’il affirmait il y a quelques jours, voire quelques minutes afin de semer le doute et la confusion dans l’esprit de sa victime.
Si cette dernière fait part au manipulateur de son incohérence évidente, il niera farouchement et ce, même en présence de témoins, qui par ailleurs sont rares. De plus, il est tout à fait capable d’accroître ce sentiment d’incompréhension suscitée auprès d’elle en l’accusant de mal interpréter ses propos ou, en la qualifiant de personne instable.
Ses messages paradoxaux, doubles et obscurs, bloquent la communication et place sa victime dans l'impossibilité de fournir des réponses appropriées, puisqu'elle ne peut comprendre la situation. De cette manière, le manipulateur va épuiser la victime à trouver des solutions qui seront par définition inadaptées et rejetées par le manipulateur pervers dont elle va susciter les critiques et les reproches. Quelle que soit la résistance de la victime, elle ne peut éviter l'émergence de l'angoisse ou de la dépression. (voir Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement Moral », « La communication perverse », p. 111).
Il divise pour mieux régner
Diviser et cloisonner ses relations, est un art dans lequel le manipulateur excelle et ce pour plusieurs objectifs :
Par prudence afin que ses victimes ne puissent par recouper ses mensonges ou qu’elles ne puissent pas s’allier contre lui.
Provoquer des conflits entres elles et en tirer un réel plaisir à y assister mais aussi, gagner en puissance face à celles-ci car elles en sortent fatalement affaiblies.
Pour ce faire, il les monte les unes contre les autres en provoquant des rivalités ou de la jalousie, ou encore d’autres sentiments négatifs et ce, au moyen de mensonges et de médisances.
Il impose son pouvoir
Le manipulateur est persuadé détenir la vérité absolue, il ne dialogue pas, il monologue sur ses idées préconçues. C’est aussi une façon sournoise de ne pas à avoir à débattre intelligemment, par ailleurs, lorsque vous lui soumettez votre avis il n’hésite pas à vous coupez la parole ou il adopte une attitude désintéressée, ou encore une attitude désapprobatrice en faisant « non » de la tête ou en roulant les yeux en l'air.
En outre, il est parfaitement capable d’inventer des proverbes, faisant ainsi glisser le propos initial du particulier au général.
Et enfin, bien que son discours énonce des propositions qui paraissent des vérités universelles, la plupart du temps le manipulateur a tort, ses postulats de départ sont souvent erronés. Malgré cela, il sait maintenir sa victime en position de respect et ce, grâce à son assurance, son attitude pédante mais aussi en se projetant, exemple : il ne dira pas « Je n’aime pas cette personne » mais plutôt « Celui-là est un imbécile, tout le monde le sait… comment ne pourrais-tu pas le voir !? ».
En bref
Le harcèlement psychologique est d’une violence inouïe. La communication avec un manipulateur ou un pervers prend des allures de chemin labyrinthique, impossible de trouver la sortie. Cette communication est tellement tordue que vous vous demandez si vous ne devenez pas fou ou folle. (Isabelle Nazare-Aga, Les manipulateurs et l’amour)
Voici une comparaison du schéma d’une communication saine et celui d’une communication avec le manipulateur :
Conflit normal
Il y a un vrai débat
Il y a un sujet ouvert au conflit
Il y a des éclats de voix
Énervement de la part des 2 parties
Il y a conciliation
Il y a des excuses
Conflit avec un manipulateur
Le vrai débat n’existe pas
Le manipulateur n’évoquera jamais le sujet réel du conflit au contraire il le nie
Il n’y a pas d’éclat de voix de la part de l’agresseur.
Le manipulateur ne s’énerve pas mais se moque de la colère de l’autre et le tourne en ridicule
Il n’y a pas de conciliation
Il n'y a pas d’excuses
Que faire ?
Faites le point avec vous-même
Établissez un examen de conscience objectif sur vos qualités et défauts car bien souvent le manipulateur se sert d’un seul acte de la personne pour la juger sur sa globalité, par exemple : « Est-il vrai que je suis égoïste ? Voilà tout ce que j’ai fait pour elle depuis trois ans… », « Est-il vrai que je ne suis pas à la hauteur ? Voilà les éléments que je peux mettre à mon actif… ».
Ensuite, faites le tri de ce qui relève réellement de votre responsabilité car le propre du manipulateur est de brouiller les frontières en faisant passer ses besoins avant les vôtres: « Est-ce que son problème existe indépendamment de moi ou en suis-je vraiment à l’origine ? » « Jusqu’où puis-je répondre à sa demande tout en me respectant ? ». Une fois que vous aurez évalué vos limites, vous pourrez prendre une décision claire. Deux stratégies s’offrent alors à vous : la contre-manipulation ou la confrontation.
Contre-manipulez
1. Lorsque le manipulateur détourne le sujet, revenez-y immédiatement.
2. Ne vous justifiez pas ! Vous défendre ou tenter de lui faire entendre raison donne prise au manipulateur.
3. Feintez verbalement l’indifférence, le but étant de se protéger en ne réagissant pas à ses provocations:
« C’est ton point de vue. »
« Tu crois ce que tu veux à mon sujet. »
« J’ai déjà entendu ça des centaines de fois. »
« Mh, voilà une belle interprétation ! »
« Quel mari es-tu pour aimer ta femme comme ça ? »
« Eh oui, je ne fais rien comme tout le monde ! »
« Tout le monde ne pense pas comme toi. »
« Je ne suis pas de cet avis. »
« Chacun ses goûts ! »
Isabelle Nazare-Aga conseille:
Vos phrases doivent être courtes, si possible non agressives, le plus important est de lui montrer que ses calomnies ne vous touchent plus, même si cela continue d’être faux pendant encore un certain temps. Aussi, décelez les doubles contraintes et demandez-lui s’il y a une option qu’il ou elle préfère à l’autre. Ensuite, faites ce qui vous convient.
4. Décelez la communication typiquement perverse ou l’intentionnalité de destruction psychique ou physique. Par exemple :
« Tu m’appartiens »
« Je fais de toi ce qui me plaît. »
« Tu n’es qu’une serpillière et je te pisse dessus. ».
A cela, Isabelle Nazare-Aga conseille encore:
Si vous entendez des phrases comme ça, sauvez-vous sans laisser d’adresse ! On ne gagne pas contre un pervers ! Encore moins lorsqu’il entre dans l’intimité de la chambre à coucher.
Confrontez-le
Cette seconde stratégie est plus impliquante, elle risque de vous amener à vous positionner sur la nature du lien que vous souhaitez entretenir avec le manipulateur. Elle consiste à renvoyer l’autre à sa responsabilité.
Selon Jacques Salomé, auteur de “Pour ne plus vivre sur la planète Taire” (Albin Michel, 1997) : Tout reproche exprime une demande indirecte.. Ainsi, il s’agit d’amener l’autre à formuler son besoin mais aussi, d’accepter de passer aux yeux du manipulateur pour le/la mauvais(e) en renonçant à l’image idéale de soi. C’est possible lorsqu’on prend réellement conscience de sa propre valeur - c’est une chose qui se travaille -, cela vous permet de vous libérer de son regard inquisiteur et donc de retrouver votre liberté.
Bibliographie
« Les manipulateurs et l'amour », Isabelle Nazare-Aga
« Le Harcèlement Moral » et « La communication perverse », Marie-France Hirigoyen
http://callways.com/pervers-narcissique.shtml
http://stfh.skynetblogs.be/category/1138310/1/...
http://www.psychologies.com/article.cfm/articl...
Le manipulateur, un enfant dans la peau d'un adulte
Il y a autant de relations de manipulation qu'il y a de manipulateurs. Pour autant, certains traits de caractères communs permettent de dresser un portrait-robot qui devrait rappeler des souvenirs à certaines d'entre vous. Car la première caractéristique de cet être calculateur, c'est qu'il n'est pas seul : "Certains spécialistes estiment que 2% des êtres humains sont manipulateurs, détaille Christel Petitcollin, psychothérapeute auteure du livre "Echapper aux manipulateurs". Au vu du nombre de personnes qui viennent me consulter, ou des exemples dont j'entends parler tous les jours, je pencherais plutôt pour 10%."
Pour Christel Petitcollin, le manipulateur est un immature : il est resté au stade de l'enfant cruel qui aimait faire du mal aux animaux...
Premier trait commun à tous les manipulateurs : ils ont deux visages. "Le premier est celui de quelqu'un de très avenant, sympathique, attentionné, bref : au-dessus de tout soupçon, explique Christel Petitcollin. Le second, qui apparaît quand il retire son maque, est celui d'une personne morose, taciturne, sans joie de vivre."
Quand on apprend à mieux connaître cette personne, on découvre également qu'elle est d'un naturel très stressé et impatient. Elle aime se montrer méchamment moqueuse et dévalorisante, elle est égoïste.
Bref, le moins qu'on puisse dire, c'est que le portrait du manipulateur brossé par la psychothérapeute, spécialiste du sujet depuis 15 ans, n'a rien de bien engageant. "Même s'il les personnes manipulées ont du mal à l'entendre et à l'admettre, le manipulateur est une personne sans affect, qui simule ses sentiments dans le seul but d'obtenir ce qu'il désire." Pour la psychothérapeute, le manipulateur a un fond malveillant et la mise en place de ses stratégies est le plus souvent consciente.
Christel Petitcollin développe une théorie intéressante : le manipulateur serait mentalement "coincé " dans l'enfance. "C'est un adulte, mais il a des réactions d'enfant de 5 ans, qui aime arracher les pattes des mouches vivantes, sans même penser qu'elle peut avoir mal. Quand on creuse, on découvre que ce sont des gens très immatures. Et plus ils sont immatures, plus ils s'avèrent généralement cruels et égoïstes." L'ennui, c'est que quand on découvre cette aspect de sa personnalité, il a déjà réussi à nous prendre -
Un ami pour qui rien n'as de valeur a part lui meme
j'ai un ami de longue dates qui parfois me fait du mal sans meme sans rendre compte
, il as un comportement étrange, et égoïste ,
ne pense qu'as lui a son bien etre a sa petite personne, il est gentil quand il as des problèmes et la je doit l'aider l'écouter lui venir en aide.
Mais des que c'est moi qui ai un probleme , il me culpabilise et se plaint de sa vie médiocre
.
j'avoue ne pas savoir comprendre ce comportement , et quand on en parle il semble ne pas s'en rendre compte et trouve cela normal.
On doit payer car on est plus riche ,
le soigner car on est pas malade
ou l'écouter quand il veut parler mais surtout jamais rien dire pour le contrarier.
.
Il n'est pas méchant pq est il comme ca ,comment lui faire comprendre que les autres sont comme lui on parfois besoin de lui eux aussi
Et que pour avoir de saines relations on doit partager le bon et le mauvais
POUR MA PART JE COMMENCE A LE TROUVER EGOISTE ET PROFITEUR
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-Le Coran [Sourate 41:versets 34-35]
"La bonne action et la mauvaise ne sont pas pareilles. Repousse (le mal) par ce qui est meilleur; et voilà que celui avec qui tu avais une animosité devient tel un ami chaleureux. Mais (ce privilège) n'est donné qu'à ceux qui endurent et il n'est donné qu'au possesseur d'une grâce infinie".
Égoïsme et instinct de survie
L'égoïsme peut se baser sur l'idée d'importance de soi et l'instinct de survie, à savoir l'ensemble des tendances ou instincts qui poussent l'individu dans le sens de sa conservation à court terme et de son développement personnel. C'est ignorer qu'à moyen terme et à long terme, notre existence dépend de celle des autres.
Et il faut pas y penser juste quand on est dans la '''m====================''
http://fr.answers.yahoo.com/question/index;_yl... -
un joli poème d'adieu
Tu me laisses, tu me délaisses
A quoi bon continuer
Après tout cet amour donné
Je n'ai plus ce bon goût salé
Du "je t'aime" pour l'éternité
J'étais si bien sur mon nuage
Mais c'est fini ce beau voyage
Le temps a fini par user
Ce monument, ce grand amour
Dans le desert tu l'as jeté .
Je t'ouvre grand mon coeur ET TOI TU FERME LE PC
TU NE VEUT MEME PLUS M'ENTENDRE
Toutes les promesses de "toujours"
Il ne reste que les souvenirs
Mais il faut les garder vivant
Pour qu'il y ait un devenir
Car il y avait un "avant"
Si on n'avait jamais connu
La douceur de ces sentiments
Y'aurait rien à se raccrocher
Rien du tout pour continuer
J'avais encore tant à donner
Mais tu n'en veux plus, c'est fini
Tu as besoin d'une autre vie
Je sens bien qu'il n'y a plus rien à faire
Te retenir serait contraire
A la façon que j'ai d'aimer
Je te la rends ta liberté
Du temps où c'était le bonheur
Moi il me reste les souvenirs et mes yeux pour pleurer
Et je vais les garder vivant
Pour espérer un devenir
Car j'ai connu ces sentiments
J'ai le bonheur d'avoir aimer j"aurai tant voulu que ce sentiment soit partagé
mais je sent que c'est pas le cas
Et c'est çà le plus important
je porterai en moi tout l'amour que j'ai pour toi
et je l'emporterai dans l'au dela a jamais
ct -
L'humanitaire n'est pas un jeu pour assouvir de faux besoi
Si je suis partie, c'est parce que je sentais que j'en avais besoin pour grandir, pour m'élargir l'horizon, et pour me retrouver , moi et mon pays, loin de "chez moi"
On n'effectue pas une mission à l'étranger pour se valoriser, on le fait pour répondre à une demande. Ce n'est pas à vous de dire je veux partir, je veux aider. C'est à ceux qui sont dans le besoin de dire, éventuellement, "on a besoin d'aide dans tel ou tel domaine". Et si un jour vous partez ce sera pour répondre à ce besoin exprimé, et non pas parce que vous l'avez décidé et que çà vous fait plaisir. Pour se qui est du tourisme humanitaire, je crois que la vrai motivation des personnes qui partent n'est pas toujours d'aidé les gens. En effet, on parle de «TOURISME» et la définition dans n'importe quel dictionaire de est celle qui suis:
«Activité d'une personne qui voyage pour son agrément, visite une région, un pays, un continent autre que le sien, pour satisfaire sa curiosité, son goût de l'aventure et de la découverte, son désir d'enrichir son expérience et sa culture»
Donc je crois, que les personnes, qui ne sont pas pret a vraiment s'invertir dans une cHose comme l'aide humanitaire, vont dans les pays les plus défavorisé pour supposément aidé les gens, seulement pour leur bonne conscience. Comme je le disais dans mon dernier message, certe un bols de soupe peu réconforter mais jamais il ne sortira tout un peuple de sa famine et de sa pauvreté, chose que les spécialistes peuvent plus facilement changé en travaillant d'arrache pied pour trouver une véritable solution.
Il y a seulement quelque ANNEES, j'étais dU meme avis que plusieurs personnes qui croiYAIENTpouvoir changer le monde en allant donner a mangé à quelques personnes en afriques. C'est gens on besoin d'appendre a devenir autosuffisant et pour cela il faut beaucoup d'argent et d'organisation. Pas seulement 10 étudiant qui vont les aiders a construire une maison! Ce que je dis c'est que la majorité veut être là où on n'a pas besoin d'elles, à savoir sur le terrain. Or sur le terrain dans 95% des cas les locaux sont parfaitement capables de faire le travail, ils n'ont nul besoin de bénévoles venus d'ailleurs comme à la belle période des colonies.
Les populations qui vivent dans le sous-développement n'ont pas besoin de charité sinon de justice; et la première des justices c'est d'être maître de sa destinée et de ses projets. Ces populations n'ont pas besoin de nos bons sentiments et de notre présence pour que nous les prenions en charge, elles ont besoin d'un appui financier (car hélas c'est l'argent qui leur manque le plus) pour réaliser ce qu'elles jugent bon pour elles, en toute responsabilité et dignité.
Certes, on a l'impression qu'il y aurai toujours plus à faire dans les pays sous développés, mais même avec toutes les bonnes volontés du monde, avant même d'avoir besoin de bras, ils ont besoin d'argent, qu'on le veuille ou non. Certes, on a l'impression de se sentir "plus" utile, mais ont t'ils toujours besoin de ce qu'on leur apporte ?? Sans argent, concrètement, on ne peut pas faire grand chose comme construire des écoles, soigner les populations défavorisées... L'argent gouverne le monde, c'est une réalité... Un projet demande d'avoir des fonds.
Je pense que faire de l'humanitaire est avant tout un besoin de donner à son prochain, alors continuez si vous le faites avec le coeur, que ce soit en France ou ailleurs, il y a tant à donner !!Il
faut effectivement envoyer à l'étranger des personnes ayant une formation préalable et une connaissance du pays ; on ne peut aider constructivement une culture que si l'on en connait au minimum les fondements, l'histoire ainsi que l'organisation sociale, religieuse, ... Cela dans le but d'éviter toutes maladresses (maladresses parfois conséquentes) ; même si la bonne intention et le coeur sur la main sont là, cela n'empêche pas les maladresses. Ce point précis concerne le travail dans l'humanitaire .
Pour resoudre ainsi les divers problemes en profondeur il faudrait notament sensibiliser les gens des pays dans le besoin qu'ils ont des droits, celui de choisir un gouvernement qui a le profond desir de les aiders.
Mais ils ont aussi des devoirs comme ceux de vouloir vivre se raccrocher a la vie d'apprendre a s'en sortir.Mais pour ca ils on besoin d'aide et c'est justement que c'est la que les action humanitaire doivent intevenir aide des gouvernements. Comme l'ont dit deja certain il faut que nous leur apportions des techniques des savoirs faire afin qu'il puisse s'auto developper Il ne faut pas qu'ils se sente assisté mas qu'ils se sente aidé et soutenue pour qu'a la fin ils puissent vivre en se disant a eux même voila grace a ce que j'ai fait mes enfant pourons vivre dans un pays meilleurs.
En ce qui concerne le bénévolat ponctuel, autrement dit le chantier d'action humanitaire : il est aussi nécessaire, à mes yeux, d'avoir une formation préalable dans son pays d'origine. Connaître un minimum sur l'action humanitaire est nécessaire pour pouvoir y participer constructivement. Soit, certaines associations, certains organismes, emploient bénévolement à l'étranger des personnes n'ayant aucune formation, aucune experience, et cela est bien dommage car c'est un peu au petit bonheur la chance et les personnes aidées dans ces cas peuvent en faire les frais.
Je ne rentrerai pas dans le débat de ceux qui veulent partir pour un mois durant l'été pour aider. Le seul conseil que je me permettrai de donner, c'est de bien se renseigner avant de partir : sur le sens de son action et de ses implications (on peut en effet déstabiliser une société plus que lui rendre serviceL'humanitaire, ce n'est pas un champs de roses, et il faut accepter d'être commandé, d'obéir, et d'avoir toujours un genoux en terre !
Partir, ce n'est pas oublier les autres, et ce n'est pas non plus s'oublier soi-même, car pour tenir le coup...il ne faut surtout pas s'oublier !
c'est un choix...et il est parfois aussi dur à assumer ! Pour nous tous !
*
VOYEZ VOUS, NOUS NE SOMMES PAS À SE REGARDER EN CHIEN DE FAÏENCE, A JOUER DES COUDES, POUR ARRIVER LE PREMIER ET DONNER PLUS QUE L'AUTRE....,
ÊTRE ATTENTIF AUX AUTRES,
FAIRE ENSEMBLE, QUELQUE CHOSE POUR L'AUTRE,
CELUI QUI EST EN DÉSESPÉRANCE, QUELQUE PART
LA VRAIE ATTITUDE HUMANITAIRE EST LA CONTEMPLATION DE NOS PROCHES, ET L'ACTION QUI S'IMPOSE DANS L'URGENCE !
ON NE PEUT RIEN INVENTER DANS CE DOMAINE, ON NE PEUT RIEN SEUL ...ICI, OU AU LOIN, CE N'EST QU'UNE QUESTION D'AMOUR ! MAIS RESTONS SERIEUX AIDER OUI MISERABILISER PAR DES DONS IRREFLECHIT NON;( ASSISTANAT QUI REND DEPENDANT )
L'HUMANITAIRE NE DOIT PAS SERVIR A APPORTER A CELUI QUI LE FAIT MAIS PLUTOT A CELUI QUI LE RECOIT;IL NE DOIT PAS SERVIR A SE DONNER BONNE CONSCIENCE MAIS PLUTOT A REDONNER LA DIGNITE A CEUX QU L'ON PERDUE;
ET LE TOURISME HUMANITAIRE NE DOIT PAS SERVIR A SE DONNER BONNE CONSCIENCE EN SE PAYANT DES VACANCES A MOINDRE PRIX;
QU'IL SOIT CHEZ L'HABITANT OU DANS UNE ASSO LE PERDANT EST TOUJOURS LE PAUVRE ;
ON LUI DONNE DE PETITS CADEAUX ON CREE CHEZ LUI DE FAUX BESOINS ET SOUVENT IL DEVIENT DEPENDANT AU LIEU DE S'EPANOUIR ;
SANS COMPTER CEUX QUI VIENNENT SE SERVENT DE LEURS ARGENT POUR DES BUTS PAS TOUJOURS TRES HUMANITAIRE ( avec des voyages des cadeaux un peu d'argent on detourne les
jeunes sexe alcool drogue et on vient assouvir ses besoins chez des gens deja tres fragiliseS) -
Le vrai amour existe-t-il ? Comment le discerner ?
Ah, l'amour… Un mot utilisé à toutes les sauces : « j'aime regarder la télévision », « j'aime le chocolat » ou même « je t'aime ». Mais qu'y a-t-il derrière ce mot ? Est-ce que c'est ce que je ressens quand je vois un gars plutôt mignon, sympa et que mon cœur bat la chamade, ce gars dont je guette chaque geste, que je suis du regard et à qui je pense jour et nuit… ?
Hum... pas si sûr... Je sais que l'amour n'est pas qu'une émotion. Le vrai amour est souvent accompagné de sentiments intenses, mais je ne crois pas que ce soit ce que les films ou les chansons s'évertuent à décrire. La plupart du temps, ils dépeignent une passion, un bouillonnement d'émotions, débordant, prenant, enivrant, plus fort que tout. Ça donne le sentiment que c'est ça, le bien-être suprême. Mais l'amour vrai ne se limite pas à ces sentiments. Une relation ne peut pas durer si elle n'est basée que sur des émotions. Les émotions sont labiles, fragiles. Je crois qu'une relation amoureuse est bien partie si les deux personnes intéressées sont conscientes de ça.
Non pas que les coups de foudre n'existent pas, mais même dans ce cas, la clé d'une bonne relation qui va durer dans le temps, c'est la connaissance de l'autre et la volonté d'aimer durablement. Ça m'arrive de tomber amoureuse d'un gars avec qui je n'ai jamais parlé, mais qui attire mon attention. Tout ce que je connais de lui, c'est son visage, parfois son nom. Mais en fait, qu'est-ce que j'aime en lui, si je ne le connais pas ? Je l'idéalise ; je lui prête dans mon imagination toutes les vertus du prince charmant parfait que je voudrais pour moi. C'est ce prince charmant-là que j'aime. Qui sait où me mènerait une vraie relation avec le gars ?!
C'est si important de connaître la personnalité et le caractère de l'autre. Une bonne chose à faire, ce me semble, c'est de dresser une liste (dans ta tête) des qualités mais aussi des défauts de la personne qui t'attire. Et si cette liste est longue, tu peux t'apercevoir que tu le connais bien. Donc si tu l'apprécies, c'est pour des raisons réelles. Si la liste est courte, soit tu ne le connais pas bien, soit tu le connais, mais tu n'as pas beaucoup de raisons pour être attiré(e). En fait, la volonté joue pour beaucoup dans le vrai amour. J'ai vu les couples qui tiennent : les émotions sont parfois en panne, même pour eux. Mais ils décident de continuer à s'aimer. Et les émotions s'alimentent de nouveau à cette volonté.
Un autre facteur important pour une relation saine, c'est d'avoir des buts en commun : si une relation est partie pour durer, il faut que les deux personnes aient la même direction de vie. Si le rêve de l'autre est de voyager dans le monde entier à travers son travail alors que toi tu veux à tout prix t'installer, acheter une maison où tu pourras élever ta famille, à quoi ressemblera votre couple ? Si l'un veut habiter à la campagne et l'autre en ville ou si à l'un c'est égal de trouver du travail loin du domicile (ce qui se traduira par de longues absences, une vie séparée en semaine), il y a problème. Je ne crois pas que le vrai amour ce soit faire passer la réalisation de soi avant l'autre...
Aujourd'hui, ce qui nous entoure (télévision, publicité, cinéma, musique) nous dit que l'amour c'est le sexe. Tout le monde parle de « faire l'amour ». La sexualité est montrée comme une activité de récréation, qui n'est que plaisir et détente. Je ne crois pas que ce soit la vérité.
Une relation basée sur le seul désir durera tant que les deux personnes sont attirées l'une par l'autre, mais qu'est-ce que ça deviendra quand il y aura absence du désir ? L'Amour vrai avec un grand A est un engagement. C'est malheureusement plus difficile pour nous aujourd'hui de réaliser cela et d'arriver à cette prise de décision, car depuis des années la société cherche à nous modeler selon un mode de vie instinctif et non réfléchi : suivre ses sentiments, décrocher dès qu'on ne le sent plus.
Mais ce mensonge sur la vie rend la société malade de manque d'amour vrai. Je veux dire au gars qui s'intéresserait à moi que le sexe est épanouissant et source de guérison, de ressourcement et de plénitude, oui : dans le cadre de l'engagement à long terme entre deux personnes, qu'est le mariage. En dehors de la sécurité et de la confiance nécessaire à l'intimité, la sexualité peut avoir des conséquences difficiles : la grossesse non désirée, les maladies sexuellement transmissibles, la culpabilité, l'insécurité et la honte. Pourquoi ne donne-t-on pas la parole à ces milliers de filles et de gars blessés par des actes précipités, plutôt que de la donner à ces quelques individus pour qui Amour, Fidélité et Confiance ne veulent rien dire ?
Je me suis demandée comment je pourrais être sûre que j'aime vraiment un gars (et réciproquement). J'ai lu à ce sujet et je crois qu'une façon, c'est en faisant la distinction en soi (et chez l'autre) entre un amour de type obsessionnel et le vrai amour :
L'amour obsessionnel...
Pense que l'autre est parfait
Veut que ses propres besoins soient comblés ; il est orgueilleux
Veut l'autre tout le temps...
... Mais peut rapidement passer à quelqu'un d'autre (après une rupture)
Les autres relations et amitiés en pâtissent
Est dépendant de l'autre
Est souvent jaloux
Ne dure pas longtemps
Ne dure pas si les intéressés sont éloignés
Cause des disputes fréquentes et ces disputes ne construisent pas la relation
Le vrai amour...
Est conscient des défauts de l'autre, mais l'aime quand même
Cherche à rendre service à l'autre, sans orgueil
Passe encore du temps avec d'autres personnes
Prend le temps qu'il faut pour construire la relation
Les autres relations et amitiés se renforcent
La compréhension et la confiance permettent d'être moins enclin à la jalousie
Envisage une relation à long terme
La distance ne change pas et parfois renforce la relation
Les disputes peuvent renforcer la relation car l'un et l'autre font l'effort de travailler à la relation au travers de cela
L'amour obsessionnel, c'est une composante du sentiment amoureux, poussé à l'extrême. C'est en fait vouloir être aimé, plus qu'aimer vraiment l'autre. Si on se rend compte qu'on se comporte un peu de cette façon, il faut se demander si on souhaite une relation satisfaisante qui dure. Si oui, ce type d'amour n'est pas la réponse. On joue alors avec l'autre et on se trompe soi-même. Ce n'est pas très adulte et ça fait mal. Il vaut mieux chercher pourquoi on a ce besoin urgent et intense d'être aimé et le traiter, avant de se jeter dans les premiers bras qui passent par là...
Mais pour aimer vraiment, il faut être aimé(e) soi-même. Donner de l'amour vrai demande à ce que nous-mêmes soyons aimé(e) de cet amour. L'autre ne peut nous apporter cet amour véritable. Un seul le peut, c'est Dieu. Y avez-vous déjà songé ? Dieu vous aime et veut vous permettre d'être rempli(e) de son amour, pour pouvoir aimer en retour.