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mariaventurini

Fille - 53 ans, France


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  • Poème d'espoir sur la mort

    ETERNITE

    Quand viendra le moment où je m’endormirai
    Pour te rejoindre enfin, ô Amour infini
    Quand mon corps dans la terre ira se reposer
    Fatigué d’avoir tant trimé toute une vie

    Quand mon âme, légère, vers Toi s’envolera
    Libérée du carcan de cette pauvre chair
    Vers le ciel accueillant, doucement elle ira
    S’abreuver de Ton sang et naître à Ta lumière

    Baignant dans Ton amour, Tes anges l’accompagnant
    Elle saura que pour elle est venu le moment
    De fuir la pénombre pour ne voir que le jour
    Et connaître la paix pour vivre dans l’amour

    Quand je te quitterai, mon frère, mon ami
    Ne verse pas de larmes et n’émets aucun cri
    Tu sais que de là-haut, sur toi je veillerai
    Jusqu’à ce que tu viennes enfin me retrouver

    Que jamais mes enfants n’aient peur de ce départ
    Qui les séparera de leur mère chérie
    Qu’ils préservent au contraire dans leur cœur, pour la vie
    Le souvenir de celle qui fut leur perle rare.

    N’ayez aucune peine, vous que j’ai tant aimé
    Surtout ne pleurez pas et seulement vivez
    Continuez la route, chantez, riez, aimez...
    La Mort n’est qu’un passage qui s’ouvre sur la vie

    Quand viendra le moment où je rencontrerai
    Celui pour qui sans cesse aujourd’hui je travaille
    Quand je verrai alors s’entrouvrir le portail
    Qui mène au Paradis, via l’éternité
    Lorsqu’en moi coulera Sa bonté chaleureuse
    Je pourrai dire enfin que je suis bienheureuse.

    Maria.
    Décembre 1999

  • Un autre extrait de "l'Avènement du Cinquième Monde

    Maud, l'héroïne se retrouve en très mauvaise posture dans la Grande Pyramide...

    Maud ouvrit lentement les yeux. Sa tête semblait prise dans un étau. Il faisait noir. Elle esquissa un mouvement et sentit des pointes acérées lui déchirer le dos et les fesses. « Où était-elle ? ». Elle glissa sa main sous elle et trouva le coupable. C’était une pioche ébréchée. Il y avait aussi d’autres outils. Des pelles, des clous, des scies…Un véritable attirail de chantier en mauvais état. Une forte odeur de renfermé, de fer et de poussière flottait autour d’elle. Où était-elle ? Elle fit le geste de lever la main et ses doigts rencontrèrent une matière dure et froide à quelques centimètres à peine de son visage. Affolée, elle tâtonna et comprit qu’il s’agissait d’une sorte de couvercle. En fait, elle était enfermée dans une caisse en fer. "Une caisse où l’on rangeait les outils défectueux". Comment était elle arrivée là? Brusquement, elle se souvint. Elle était dans un couloir de Kheops, lorsqu’elle avait reçu un coup sur la tête. Quelqu’un l’avait assommée et l’avait enfermée dans cette caisse!!! Mais pourquoi ? Et qui avait ça ? Elle tenta d’attraper son portable dans la poche de son pantalon, mais ne le trouva pas. Sa caméra, ainsi que son étui, avaient également disparus. Pas moyen de savoir l’heure, ni d’appeler du secours. De toutes façons, il y avait fort peu de chance pour que son téléphone capte un quelconque réseau. « Pourquoi l’avait-on enfermée dans cet endroit sordide? ». Etait-ce les trois voleurs ? Une pointe s’enfonçait dans sa hanche droite. Elle voulut la déloger et ne parvint qu’à ramener un vieux clou rouillé d’environ cinq centimètres. Elle avait de plus en plus chaud. L’air commençait à se raréfier. Elle s’efforça de respirer doucement, afin d’économiser un maximum d’oxygène, en songeant que bientôt, elle allait inéluctablement en manquer. Il ne fallait surtout pas qu’elle s’affole. Du moins pas encore. « Il y avait sûrement un moyen de l’ouvrir cette fichue caisse !».
    Elle s’arc-bouta et poussa de toutes ses forces. Rien ne bougea. Le couvercle semblait avoir été scellé de façon hermétique. Elle chercha un loquet, une poignée…et ne trouva rien. Puisant dans ses dernières réserves, elle recommença. C’était vraiment trop dur. Elle n’y arriverait jamais. Elle s’épuisait inutilement. Alors, elle se mit à hurler…
    Si elle avait pu se douter un seul instant qu’elle allait connaître une mort aussi horrible, jamais, elle n’aurait quitté sa chambre. "Quelle sotte!". Stan devait sûrement dormir. Comment pourrait-il se douter qu’elle était en train de vivre les dernières secondes de son existence ? Ne se souciant pas de son absence (logique ! puisqu’il la croirait retournée à Londres) il continuerait de travailler avec son père. Puis un jour, quelqu’un ouvrirait la caisse et on trouverait son cadavre à l'intérieur, complètement désséché…
    Cette horrible perspective lui redonna des forces. Elle poussa de nouveau sur le couvercle en hurlant de rage. Mais rien n’y fit. Il ne voulut pas céder d’un millimètre.
    Son corps devenait de plus en plus lourd. De plus en plus glacé. Sa bouche s’ouvrait désespérément pour tenter d’aspirer le peu d’air que contenait la caisse. Elle ne faisait que gaspiller le peu d’énergie qu’il lui restait en s'évertuant à soulever le couvercle. Des sanglots montèrent dans sa gorge. Le film de sa vie se mit à défiler dans sa tête. Elle revoyait son enfance, ses parents, son premier flirt, sa famille, l’école, ses amis, ses études, ses amants, le Journal, Stan…Lentement, elle sombrait, s’enfonçait dans un néant cotonneux…où elle se sentait bien.
    Soudain, un tunnel lumineux s’ouvrit devant elle. Elle le regarda sans comprendre. Comment était-ce possible ? Elle tendit la main et fut étonnée de ne plus sentir le métal du couvercle. Celui-ci semblait avoir disparu. Elle aperçut alors une intense lumière blanche qui luisait, là-bas, au loin. Elle éprouvait l’irrésistible besoin de se lever, d’aller vers elle, de la toucher... Elle se sentait toute légère, subitement, et baignait dans une atmosphère feutrée pleine de sons merveilleux. C’était une musique extrêmement douce et belle qui venait de nulle part et de partout à la fois. Même d’en dedans d’elle même. Elle l’entendait dans sa tête, dans son cœur, dans tout son être. C’était vraiment magnifique et extraordinaire. Elle se leva et se mit à marcher vers cette lumière. Elle n’était pas aveuglante. Seulement très intense. Lorsqu’elle fut en son centre, une paix profonde descendit en elle. C’était comme si la lumière et la paix ne faisaient qu’un. Elle sentit une présence pleine de chaleur et d’amour. Elle la guidait, l’enveloppait d’une aura indéfinissable. C’était tellement fort, tellement inexplicable qu’elle se demandait si elle n’était pas en train de rêver. Jamais, elle ne s’était sentie aussi bien, ni autant aimée avec autant de force, autant de pureté. Elle vit que la lumière émanait d’un être étrange. Il se tenait devant elle et flottait dans une espèce de halot doré. Son regard limpide, transparent, exprimait un amour si intense, si immense, si incommensurable... Elle le ressentait dans chaque cellule de son corps. Elle était dans une joie, un respect, un amour absolu. C’était indescriptible, inimaginable, inexprimable…
    « Qui es-tu ? ». S’entendit-elle penser.
    « Je suis Celui qui veille sur toi », répondit l’être évanescent.
    Ses lèvres ne remuaient pas et, pourtant, elle l’entendait très distinctement.
    « Où suis-je ? ».
    « Là où tu devras être. »
    « Au Paradis ? »
    « Pas encore...».
    « Je suis si bien ».
    C’était vrai. Elle se sentait merveilleusement bien. Elle n’étouffait plus. Elle respirait même très calmement, très amplement un air était doux, parfumé, printanier...Etait-elle en présence d’un ange ? A peine eut-elle émis cette pensée qu’elle en reçu la réponse.
    « Je suis ton guide. Celui qui t’ouvre la voie ».
    « Mon guide. » Répéta t-elle.
    Elle n’avait encore jamais rencontré d’être aussi beau, aussi parfait, aussi aimant que celui-là. La lumière qui jaillissait de tous ses pores irradiait de l’intérieur de sa personne.
    « Où dois-je aller ? ». Pensa t-elle. Que dois-je faire ? ».
    « Tu as presque franchi le seuil, petite Maud. Mais tu dois repartir ».
    « Non ! » S’entendit-elle hurler. « Je ne veux pas. Je veux rester avec toi ».
    « Et pourtant. Tu dois t’en aller».
    Il parlait sans commander. D’une voix extrêmement bienveillante.
    « Non…Je t’en supplie. Je veux rester avec toi »
    Elle était désespérée. Elle ne voulait pas retourner dans ce monde où personne ne l’aimait. Elle ne voulait plus réintégrer ce corps qu’elle trouvait si étroit.
    « Ton heure n’est pas encore venue. »
    « Ca ne fait rien. Garde moi. S’il te plaît…Je t’en supplie. »
    L’être souriait avec une tendresse si palpable qu’elle se sentait fondre en lui. Mais il s’éloignait doucement, inexorablement. Ses contours devenaient flous. Lentement, il se dissolvait... Elle tendit les bras vers lui, désirant le retenir.
    « Reste. Ne t’en va pas…Reste...»
    - Maud ! Maud !
    Une voix hurlait tout près de son oreille. Deux mains la secouaient rudement. Le tunnel s’estompait à vive allure. Il allait se refermer…
    « Non ! » Hurla t-elle.
    - Maud ! Réveille-toi. Bon sang ! Maud !
    Deux lèvres chaudes recouvrirent soudain les siennes. Un souffle puissant déferla dans ses poumons.
    - Tu vas vivre ! Cria Stan. Je ne te laisserai pas mourir.

  • Le chien abandonné

    Le chien abandonné

    Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
    Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
    Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
    Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.
    Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
    Viens me tendre une main, je te la lécherai.
    Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
    Que tu me caressais, que je dansais de joie.

    Que c'est il donc passé, pour que ce 16 juin,
    Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
    Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
    Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.

    Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
    Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
    Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
    Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.

    Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
    Mon corps s'épuise, et mon coeur se morfond.
    Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
    Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.

    Mais moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maître,
    Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
    Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
    Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

    Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
    A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
    Et je suis sûr, tu vois, qu' ensemble nous saurions,
    Vivre des jours heureux, en réconciliation.

    Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
    A rester prés de toi, à veiller quand tu dors,
    Et à me contenter, même si j'ai très faim,
    D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.

    Je n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
    Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
    Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
    Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.
    Tu m'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,
    Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
    J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
    Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.

    Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
    Nous franchirons en choeur la porte qui ressemble,
    A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,
    Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.

    Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
    Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
    Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
    En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.

    Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
    Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
    Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,
    Je dormirai toujours, grâce à ...l'euthanasie.

    Et s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,
    Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
    Pour toi, j'étais " qu'un chien ", tu préférais la mer,
    Tu l'aurais su avant, j'aurai payé moins cher.

    A vous tous les humains, j'adresse une prière,
    Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
    Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
    Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui, à le faire.
    __________________________________________________- _______

  • Un autre extrait de mon roman "Sables Brûlants"

    Marina, l'héroïne, a été enlevée par deux inconnus, une nuit, alors qu'elle bivouaquait avec d'autres personnes dans le désert. Ceci est le passage où elle arrive dans une vallée, en pleine montagne, où vit un troupeau de chevaux...
    ...Ils progressaient au petit trot. Les bêtes étaient vraiment superbes. Marina vit que tout ces chevaux étaient marqués d’un « K » sur la cuisse gauche. Ce n’étaient donc pas des animaux abandonnés. Ils appartenaient à quelqu’un. Soudain, elle sursauta. Un long cri sauvage venait de troubler la paix de cet Eden.
    Il y eut un brusque mouvement de panique dans le troupeau. Les juments se regroupèrent et appelèrent leur progéniture avec des hennissements inquiets. Les mâle, eux, regardaient fixement vers le fond de la vallée. Le cheval qui portait Marina se mit à encenser, comme s’il redoutait un danger. Son cavalier le retint d’une main ferme. Il se tourna vers son coéquipier et lui désigna quelque chose qui arrivait dans leur direction. Marina vit une forme noire, à demi dissimulée par les hautes herbes, qui fonçait droit sur eux. Elle entendit les deux hommes murmurer un nom qui ressemblait à « Shéhérazade » puis, ceux-ci talonnèrent leurs montures pour les éloigner du troupeau. Elle ne comprenait pas ce qu’il se passait. L’étrange cri retentit pour la deuxième fois. Il enfla et alla mourir dans les méandres des montagnes environnantes. Un roulement sourd accompagnait maintenant la masse noire qui se rapprochait à vive allure.
    Avec stupeur, elle remarqua qu’il s’agissait d’un cheval. Un grand cheval noir. Elle en eut le souffle coupé.
    A moins de cent mètres, il s’arrêta. Véritable statue aux lignes parfaites. Puis, il se cabra en boxant furieusement l’air de ses antérieurs et en soufflant bruyamment par les naseaux. Le sang de Marina ne fit qu’un tour. Comment oublier cette tête fine, ces longues jambes de coursier du désert, cette épaisse crinière qui retombait comme une flamme ? Elle l’aurait reconnu entre mille. C’était bien lui. L’étalon de l’inconnu du souk ! L’animal les toisait d’un air arrogant. Sa robe d’ébène se paraît de reflets mordorés sous les rayons du couchant. Il hocha plusieurs fois la tête, certainement pour les intimider et les tenir à l’écart de ses juments, et se cabra derechef. Marina le trouvait plus beau que dans son souvenir. En liberté, il était très impressionnant. Une brusque chaleur envahit son visage. Son cœur se mit à battre plus vite. Si l’étalon était là, c’est que son maître était là, lui aussi…
    Le premier cavalier se mit à lui parler d’une voix douce. Elle crut entendre plusieurs fois le nom de "Shéhérazade ». Ainsi, l’étalon se nommait comme la célèbre sultane des Milles et Une Nuits. Surprenant.
    Il fit encore quelques pas vers eux, roulant des mécaniques. A quelques mètres, il s’arrêta en ronflant, l’encolure tendue, la lèvre supérieure retroussée pour mieux « goûter » leur odeur. Son attitude était celle d’un mâle dominant. Les deux cavaliers tentaient de l’apaiser en lui parlant et il parut sensible à l’intonation de leurs voix, car il sembla se calmer. En soufflant une dernière fois d’un air dédaigneux il exécuta un demi-tour gracieux et, aussi léger qu’une ballerine, passa tout près d’eux. Marina nota les multiples cicatrices qui zébraient sa robe lustrée. Signes évidents des nombreux combats qu’il avait dû livrer contre les autres mâles pour maintenir sa suprématie. Il se cabra une nouvelle fois, avec moins de conviction toute fois et, après leur avoir lancé un dernier regard plein de morgue, alla rejoindre ses sujets d’un petit trot sautillant, la queue fièrement relevée sur sa croupe. L’incarnation de la beauté dans tout ce qu’elle avait de plus sauvage. Marina reconnu aisément qu’elle n’avait encore jamais contemplé de plus belle créature.
    Après ce bref et intimidant face à face avec le maître des lieux, leurs chevaux ne se firent pas prier pour quitter la vallée. Sous la pression énergique des jambes de leurs cavaliers, ils laissèrent le troupeau qui s’était remis à brouter et suivirent une piste de sable blanc. Elle conduisait à une forêt d’acacias et de tamaris. Quelques adorables gazelles qui grignotaient une végétation dense, faite de graminées et de crucifères, s’enfuirent en bondissant et se dispersèrent au milieu des arbres, faisant s’envoler des centaines d’oiseaux qui nichaient dans les branches..."

  • Un site humoristique et dénonciateur.

    Les Dossiers secrets de la SPH (société protectrice des humains)
    http://www.virtualsined.com/sph/dossiers/index...

    Un triste voyage dans la misère humaine

    Grâce aux Dossiers Secrets de la SPH, découvrez les abominations que font subir les Animaux aux Humains. Un témoignage pour que cessent enfin ces atrocités, perpétrées dans l'indifférence générale. Avertissement : Images pénibles déconseillées aux personnes sensibles.

    Abandons d'Humains Abattage d'Humains Fouilles Archéologiques Elevage en batterie
    Humains en bocaux Humains ébouillantés Combats d'Humains Caviar
    Chasse Humains de cirque Clonage d'Humains Piège à Humains
    Collections d'Humains Colonies d'Humains Dopage d'Humains Humains contrôlés
    Corrida Crottes d'humains Humains mangés crus Dressage d'Humains
    Fumer tue Humains écrasés Humains empaillés Explosion d'Humains
    Gavage d'Humains Jogging Humains de laboratoire Leurres
    Libido Loquestory Manteaux d'Humains Marées noires
    Migrations saisonnières Affaires de mœurs Pêche à l'Humain PMU
    Exploitation d'Humains Tamagotchi Tir aux Hommes Humains en toile
    Tonte des Humains Braconnage Humains en cage + Les Brèves

    Découvrez également les Brèves, envoyées en direct du front par nos correspondants bénévoles.

    Actuellement, nous avons aussi un dossier très spécial et exclusif sur le terrible "Mangeur de Cigogne". Découvrez-le dès maintenant.

    virtualsined.com

  • Fantastiques images!

    Voici quelques liens de vidéos assez surprenantes. A voir !!!

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    http://www.youtube.com/watch?v=NaYRaAd9s2Y&amp...

  • Hommage poétique au cheval de trait.

    Le cheval de trait

    En force et en sueur, tu laboures la terre
    Les jambes comme des pistons et le poitrail ouvert
    Tirant charrues et herses, l’encolure tendue
    Tu remontes coteaux et vallons très pentus

    Ne connaissant ni faim, ni soif et ni la peur
    Tu poursuis ton labeur en y mettant ton cœur
    Toujours rude à l’ouvrage et sans jamais te plaindre
    Pour que pousse le blé à l’été qui va poindre

    Ta croupe rebondie, telle une mappemonde
    Sur laquelle les taons se plaisent à atterrir,
    Se soulève en cadence sans jamais défaillir
    Quand dans ton sillage roulent de belles pierres rondes

    Puissant cheval de trait ou cheval de labour
    Obéissant à l’homme que tu sers par amour
    Tu creuses ton sillon comme tu creuses ton lit
    Pourchassant dans tes rêves des cavales en furie

    Bastia, le 13 septembre 2006
    Poème de Maria Venturini

  • Hommage poétique au cheval Andalou

    Le cheval Andalou

    Sur un air de flamenco
    Tu t’avances, princier
    Piétinant des sabots
    L’encolure arquée.
    Ta crinière qui ondule comme une chevelure
    Retombe sur ton épaule et te donne l’allure
    D’une peinture vivante, pleine de majesté.

    Au passage ou au trot, piaffant ou à l’arrêt
    Obéissant et fier, tu restes le complice,
    Dans l’arène ensablée entourée d’une lice,
    Attentif et patient à ce beau cavalier
    Qui sur toi, sans bouger, au galop rassemblé
    Ou au pas espagnol sait mettre en évidence
    Ta grâce et ta beauté tandis que toi, tu danses.

    Bastia, le 22 avril 2003
    Maria Venturini

  • Yoga et relaxation à cheval.

    L'association "Cheval Espoir Corsica"

    Vous invite à découvrir le Yoga et la relaxation adaptés au cheval et destinés à tout ceux et celles qui désirent connaître une approche différente du cheval.
    Le yoga : pour apprendre à respirer à cheval et à mieux gérer son stress avant les concours ou les passages de galops et retrouver la souplesse de son corps tout en travaillant sur le mental (pour les cavaliers).
    S''adresse également à tout ceux et celles qui ne montent pas à cheval.
    La relaxation : pour être en complète communion avec le cheval.



    Relâchement musculaire et décontraction totale sur la croupe du cheval (ici, à l'arrêt). (La séance se fait toujours au pas).

  • Un extrait de "Sables Brûlants"

    Nos deux amies, Marina et Romy, visitent le souk de Marrakech...

    - Ce n’est peut-être qu’une impression, fit Romy en jetant un regard sévère sur les cuisses de Marina, mais on dirait que tout le monde te regarde.
    - Ah oui ! Et alors ? Qu’est-ce que tu veux que ça me fasse ?
    - Tu aurais mieux fait de mettre un pantalon au lieu de t’exhiber dans ce short. Je le trouve trop court. Tu sais que la religion dans ce pays est stricte et que...
    - Un pantalon ! Par cette chaleur ! Tu veux me faire mourir !
    - Je dis ça parce que je ne veux pas qu’on te...
    - Dis plutôt que tu regrettes d’avoir mis ce survêtement et que tu crèves de chaud ! Je t’avais pourtant dit de t’habiller plus léger. Mais non ! Madame a peur qu’on voit ses jambes.
    - Tant pis pour toi si tu te fais siffler dans la rue. Je t’aurai prévenue.
    - Arrêtes de m’ennuyer avec tes considérations vestimentaires et donnes moi plutôt le plan de la ville. Il est dans ton sac à dos. J’ai besoin de faire le point.
    Romy s’exécuta en soupirant. Elle n’était pas particulièrement enchantée à l’idée de s’aventurer dans le souk sans la protection d’un guide. Mais Marina n’en faisait toujours qu’à sa tête. D’ailleurs, elle lui avait déjà pris le plan des mains et l’étalait sur le capot d’une voiture. Le doigt sur le quadrillage infini des ruelles aux noms imprononçables, elle cherchait la célèbre place Jemaa El Fna.
    - Je crois que nous sommes…hum…attends voir…
    Elle fit un rapide tour d’horizon, se repéra à la Koutoubia et se reporta au plan. Romy revint à la charge.
    - Je suis sûre que nous commettons une erreur. Le souk est dangereux pour des étrangères. Qui plus est, non accompagnées.
    - Qu’est-ce que tu veux qu’il nous arrive ? On ne va quand même pas nous kidnappées. Seigneur! Je ne sais pas par où commencer. Marina s’énervait. Toutes ces rues se ressemblent. Tu ferais mieux de m’aider au lieu d’imaginer toujours le pire.
    - Fie-toi à ton intuition. Puisque tu es si maligne.
    Marina allait répliquer lorsqu’une voix jeune les interpella.
    - Salut ! Jolies gazelles !
    Elles se retournèrent d’un même mouvement et furent surprises de voir un garçon d’une quinzaine d’années appuyé contre un tombereau chargé de pastèques, une cigarette à moitié consumée coincée entre ses lèvres, qui les examinait en souriant.
    - Vous cherchez un guide ?
    - Non, s’empressa de répondre prudemment Romy.
    - Ah ! Des Françaises ! J’aime beaucoup les Françaises. Où voulez-vous aller ? Y’a qu’à me le dire et je vous y emmène.
    Très à l’aise dans ses baskets usées (mais de marque) qu’il avait sûrement hérité de son grand frère et son pantalon de toile recouvert de taches de peinture, l’adolescent dansait d’un pied sur l’autre en tirant virilement sur son mégot.
    - Moi, c’est Aziz. Et vous ? C’est comment ?
    - Nous aimerions nous rendre sur la place Jemaa El Fna, répondit Marina en évinçant la question.
    - C’est justement là que je vais. Je vais vous y conduire. Mais avant, on va aller voir Hassan. C’est mon cousin. Il a de très beaux tapis…pas chers.
    Romy saisit Marina par le bras et l’entraîna un peu à l’écart.
    - Tu es complètement cinglée ! Tu n’aurais jamais dû lui dire où on allait.
    - Pourquoi ? Il a l’air plutôt sympa. Et puis, il est si mignon.
    - Mignon. Tu parles ! A cet âge là, ils sont tous mignons. Je n’ai pas très envie qu’il nous colle aux basques tout l’après-midi.
    - Penses-tu. Il a sûrement autre chose à faire.
    - Tu paries combien qu’il ne va plus nous lâcher ! On voit bien que tu ne connais pas les jeunes marocains. Ce sont de vrais pots de colle. En plus de ça, ils aiment les blondes.
    - On a qu’à lui dire qu’on n’a pas besoin de ses services. Où est le problème ? Il n’est quand même pas idiot au point de vouloir s’incruster.
    - Alors ! Vous venez ? Aziz s’impatientait. Mon cousin n’est pas loin. J’appelle une calèche ?
    - Non, merci. Nous préférons marcher.
    - Vous avez de la chance. Je suis le meilleur guide de tout le Maroc. Si…Si. Vous pouvez demander à qui vous voulez. Vous êtes descendues dans quel hôtel ?
    - La Mamou…
    - Nous sommes chez des amis, se dépêcha de répondre Romy en fusillant Marina du regard.
    - Où ça ?
    - Dites-moi ! Jeune homme. Je vous trouve bien curieux.
    - C’est dans ma nature. Je suis comme ça. J’aime tout savoir.
    Tout en parlant, Aziz inspectait les environs.
    - Il n’y a pas de « gazous » avec vous ?
    Marina ouvrit de grands yeux étonnés.
    - Des gazous !
    - Ils sont en excursion, répliqua vivement Romy, se souvenant brusquement que « gazou » était le masculin de « gazelle ».
    Aziz secoua la tête d’un air faussement désolé.
    - Ils sont fous pour laisser d’aussi jolies gazelles se promener toutes seules dans la Médina.
    Il s’exprimait dans un bon Français. Marina lui envia cette aisance. Elle qui avait tant de mal à aligner deux mots en arabe.
    - Tu as de l’argent ? Je n’ai plus de cigarettes.
    Elle farfouilla dans sa pochette et lui tendit quelques dinars.
    - C’est tout ce que j’ai.
    - Tu en es sûre ?
    Aziz se rapprocha en regardant ses jambes, une petite lueur lubrique au fond de ses yeux sombres.
    - Et dans tes poches ?
    - Je n’ai pas de poches.
    - Je peux vérifier ?
    - Bas les pattes ! Puisqu’elle te dit qu’elle n’a pas de poches.
    Aziz capitula devant les yeux furibonds de Romy.
    - Tu sais que tu es une très belle gazelle, murmura t-il à Marina. Tu ressembles à une berbère.
    Elle se mit à rire.
    - Parce que je suis blonde et que j’ai les yeux bleus, comme elles ?
    - Tu me fais penser à quelqu’un. Attends ! Il me semble que je t’ai déjà vu quelque part.
    - Ca m’étonnerait.
    - Tu travailles à la télévision ?
    - Pas du tout.
    - Dans un hôtel de luxe ?
    - Encore moins.
    - Tu es une actrice, alors ? Tu fais des films ?
    - Non plus.
    - Je suis sûr que tu es une actrice. Tiens ! Signes moi un autographe. Il sortit son paquet de cigarettes de sa poche en chantant. « Ah ! La France ! Paris ! Les petites femmes de Pigalle ! La tour Eiffel ! le Moulin Rouge ! C’est magique ! ».
    - C’est effectivement très magique, grommela Romy qui commençait à s’énerver, mais nous sommes pressées. Tu viens Marina ?
    Marina acheva d’apposer sa signature sur le paquet de « blondes », qui serait certainement conservé comme une relique, et suivit son amie.
    Aziz fit mine de s’en aller, puis il revint brusquement vers elle.
    - Marina…Marina…se mit-il à chantonner. Tu es sûre que tu ne veux pas que je t’accompagne ? Une jolie gazelle comme toi ne doit pas...
    - Merci. Ca va aller.
    - Ok ! C’est bon. J’ai compris.
    Voyant qu’il n’avait aucune chance, Aziz jeta le filtre de sa cigarette et l’écrasa d’un talon agressif.
    - On se reverra ? Demanda t-il une dernière fois. Comme par jeu. Juste pour voir leur réaction.
    « Comptes là dessus », songea Romy.
    - Je ne crois pas, répondit-elle sèchement.
    - Bien. Tant pis ! Inch’Allah.
    Il s’éloigna à reculons en leur envoyant des baisers du bout des doigts.
    - Tu me plais beaucoup belle Marina, lui cria t-il. On aurait pu être heureux ensemble. Salut ! Tchao ! Asta la vista ! Arrivederci ! Je ne t’oublierai jamais.
    Marina lui adressa un petit geste d’adieu.
    - Tchao Aziz.
    Romy leva les yeux au ciel.
    - Et en plus, elle lui répond ! Mais qu’elle est bête ! Tu veux donc qu’il revienne ?
    - Oh ! Cesses de crier. Je lui dis seulement adieu. Qui y a t-il de mal ? Il n’est quand même pas si méchant.
    - Pourquoi ? Tu le connais ? Tu sais qui il est ? Ce qu’il fait dans la vie ?
    - Non…mais je…
    - Alors, sois contente qu’il s’en aille. Tu ne sais pas à qui tu as à faire. Et puis, il commençait à m’agacer avec ces « gazelles » par-ci « gazelles » par-là.
    - Tu es trop méfiante. Ce n’est qu’un enfant.
    - Un enfant ! Tu en as de bonnes. Il a au moins seize ans ! Allez ! Viens. On a assez perdu de temps comme ça. Il est presque dix huit heures.

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