marie25360
Fille - 42 ans, Nancray, France
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Blog 7
Ecrire cela reste un exercice, ce que j'écris sont mes pensées, ma logique, mes grains de folies ou mon envie de modifier la logique en place. Mais ce que j'écris n'est en rien ma vie, même si c'est moi et de moi que je parle. Il y a des liens que vous ne pourrez jamais faire parce que mes blogs ne sont pas une suite du précèdent mais au contraire une différence par rapport à l'autre. Si j'ai crée une ambiance noire, je la colorierai la prochaine fois, si je suis dure, je peux être tendre ensuite, je ne cherche pas à vous amusez juste moi à ne pas m'ennuyer quand je viens sur ce site. Je ne quotterai jamais tous vos commentaires, juste si ils m'interpellent.
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Laissez moi danser …
Aller danser est un instant magique. J’ai longtemps été privé de ce plaisir. Quand j’étais jeune, mon père trouvait que ce n’était pas la place d’une de ces filles et ensuite j’ai vécu pendant 20 ans en couple donc sans aller danser !
Depuis que je suis célibataire, dès que je n’ai pas mes enfants je vais danser. Il y a des soirs où se préparer et sortir de chez moi me demande un effort. Mais cet effort fait, tout change. Plus rien n’est pareil pour moi.
Danser, c’est se faire belle, oui on pourrait danser sans se faire belle, mais les boîtes de nuit est l’endroit où toutes les fantaisies sont autorisées. Le seul endroit où la féminité et le charme a toute sa place sans qu’on puisse nous accuser d’avoir de mauvaises intentions. Alors se maquiller déjà est un instant, un peu magique, on se transforme sous nos yeux et on se met en condition pour faire la fête. S’habiller aussi est un élément conduisant au plaisir. Voilà parée pour danser, ouverte pour s’éclater.
Quand je suis sur une piste de danse, plus rien ne compte, plus rien ne me perturbe, je suis bien. Le temps s’arrête et je suis au dessus de mon corps, en train de me regarder m’éclater. Rien dans la vie, ne peux m’apporter ce bien être, ni un ami, ni un cadeau, ni un amour, ni une nuit d’amour ! Mon corps devient tout léger comme en apesanteur, j’exploite l’espace, tout l’espace, j’aime faire le tour de la salle plusieurs fois, danser partout. J’aime cet endroit où toute personne est bienveillante, tous les regards sont agréables, charmeurs, complices, curieux, et toujours heureux. Cet endroit est un lieu où on peut se laisser aller à la féminité, charmer, allumer, jouer, rire, séduire, sourire, tout est permis, rien n’est acquis, c’est comme une distribution de douceurs.
Bien sur, je suis une femme, ce que je décris ne sera pas perceptible par les hommes. Mais je pense que les femmes connaissent tous ce moment spécial d’un homme qui passe devant vous pour aller ailleurs et qui s’arrête troublé par vos yeux et qui au final se penche à votre oreille pour vous murmurer quelques mots troublants. Toutes les femmes connaissent le moment agréable où un homme use maladroitement de son charme pour essayer de vous faire danser toute la soirée.
Alors tous cela n’est qu’éphèmère, en tous cas pour ce qui me concerne, je ne garde aucun lien, je ne veux vivre que l’instant présent. Pas envie de distribuer mon téléphone ou de faire connaissance, non juste envie d’être là à m’éclater, jusqu’à ce que se soit l’heure de la fermeture.
Ce weekend, j’ai été dansé au Club 42 une boîte de Besançon que je ne connaissais pas. J’ai apprécié, la musique, l’ambiance, la salle, bref, j’ai passé un excellent moment.
Danser pour moi, est plus qu’une détente, c’est une illusion, c’est un moment à moi, où je sors de mon sérieux, pour devenir une « chipie » tout en séduction, certains diront une allumeuse, oui je peux le dire (sauf que je n’éteins pas la lumière) ! Mais j’adore !
Marie -
qui je suis ... vraiment ...
Quand on me rencontre, la première chose qui se dégage de moi, c'est un calme et une sérénité. Pas que je suis molle, non je ne me fais pas oublié, je sais exposer mes idées, m'expliquer et communiquer. Jamais quelqu'un a passé une soirée à s'ennuyer avec moi. J'ai toujours des choses à dire, sur moi ou à faire dire à mon interlocuteur. J'aime dialoguer, j'ai besoin de cela, mais je n'aime pas parler des absents sauf pour dire du bien d'eux.
Souvent mes yeux interpellent, pas parce qu'on y voit de la rancœur, non c'est ceux qui en sont pleins qui le disent, non au contraire, ils ont quelques choses de rassurants et d'attirants. Les hommes s'y noient en voyant dedans des sentiments que je n'ai pas pour eux.
Et d'une manière générale se que vous ressentirez c'est une grande douceur.
Pas besoin d'un long dialogue avec moi pour se rendre compte de mon empathie, je ressent tout de l'autre, j'ai le don de comprendre comment il fonctionne très vite, et souvent cela rassure. Je suis capable d'analyser parfaitement tout mes amis, comment il fonctionne et qui il est vraiment. Ce don ce traduit par une confiance rare, les gens se confient vraiment à moi en générale, parce qu'ils savent qu'ils ne trouveront aucun jugement de ma part, je dialoguerai sur ce qu'ils sont mais sans jamais jeter la pierre et en supprimant la culpabilité qui peut se dégager de chacun. Je ne pense pas être prétentieuse en disant que chez moi on peut venir avec le cœur lourd et chargé mais que jamais personne est reparti plus mal après s'être confié à moi. J'ai se pouvoir de trouver les mots et d'apaiser vraiment les gens qui m'approchent quelques soient leur douleur. J'ai aussi cette manière de ne mettre en avant que les points positifs d'une situation, faire en sorte que ce qui poluent devient moins visible que ce qui brillent.
Des qualités j'en ai pleins, je suis honnête, dans mes mots, sincère et franche. Trop je sais qu'on m'a dit une fois que ce besoin de sincérités étaient lourd pour les autres. Et oui j'en ai besoin et oui je ne fais pas semblant !
Comme je n'ai besoin de personne, je ne joue pas avec les autres, ni avec les mots ni avec ce qu'ils sont. Alors là, on peut dire, une nana qui n'a besoin de rien n'a pas de cœur. Non c'est l'inverse, mon cœur a tellement été pris pour un self, on a tellement pris tous ce qu'il y avait à prendre pour ne rien laisser à chaque fois, que je dois préserver ce qui reste si un jour je rencontre quelqu'un capable de me comprendre.
Me comprendre, je viens de lâcher le mot qui est à l'origine de mes relations avec les autres. Personne ne m'a jamais comprise, jamais. Je ne fais peut-être pas d'effort pour arriver à me faire comprendre ? Moi je pense que c'est les autres qui ne m'ont jamais aimé assez pour avoir envie de savoir qui je suis et comment je fonctionne. Je sais que je peux déstabiliser parce que je ne suis jamais là où on m'attends mais en même temps je suis toujours là pour ceux qui m'attendent.
Alors maintenant que j'ai brossé un portrait acceptable de moi, comment ce fait il que certaines personnes ne voient plus cela ? Je dirais seulement que les amitiés sont souvent des amitiés d'opportunités. Je ne vais pas m'étaler sur le sujet, certaines personnes le font mieux que moi ! -
La quarantaine, pas vilaine, pas encore de petites laines
Parfois je me trouve envahis par une période de doutes en me disant que j’ai atteint la moitié de ma vie et que je suis encore en attente d’autres choses. Mais à mieux y regarder c’est comme quand je regarde dans mon miroir. Je m’arrête moi sur les traces de mon visage qui prouve le temps qui passe, je ne vois que cela et pourtant les autres voient mon visage complet avec son regard et sa détermination, sa douceur ou son secret. Alors ce regarder c’est toujours mal se voir, on ne remarque que l’imperfection pour ne pas voir ce qui va bien.
Alors si je m’éloigne de ce miroir, si je prends du recule qu’est ce que je vois ? Une chance, non des chances !
Je me souris, et je me trouve encore séduisante, oui je vais finir par regarder mon nombril et me trouver jolie ! Et oui c’est cela la quarantaine, se rendre compte qu’on est encore agréable à regarder. Les jeunes s’imaginent qu’on est capable de faire des trucs incroyables et les hommes de notre âge sont moins regardant sur la femme parfaite et s’intéressent aussi à ce qu’on est, quand aux hommes plus âgés eux ils ont depuis longtemps dépassés les apparences et ne s’interressent qu’à l’essentiel.
Les enfants sont encore petits certes mais ils nous obligent à nous dépasser pour eux, à rester dans le monde d’aujourd’hui, ils ne sont pas encore dans l’adolescence, on a le temps de voir venir les conflits inter-générations …
Et puis à notre âge, on ne sait certes pas encore ce qu’on veut, mais surtout on sait ce qu’on ne veut plus ! On ne se laisse plus attraper par un mot, on ne se laisse plus manipuler, on ne tombe pas sous un sourire en croyant qu’on a attrapé l’homme de sa vie. Non, à notre âge, on choisi les hommes qui méritent de nous approcher, on sait avec sourire et délice rejeter les autres sans baisser les yeux … On n’est plus une proie, on est devenue une femme libre de ces choix et capable de s’assumer soit des regards des autres soit des ces propres envies.
Alors il est vrai qu’en jetant un œil derrière, on peut avoir le sentiment d’un gâchis, oui mais parce qu’on se trompe de priorités. Cela me rappelle un petit garçon très intelligent, certainement surdoué, qui m’expliquait qu’il n’était pas le plus fort de sa classe et qu’il enviait le plus fort ! Et oui il avait tout pour lui mais il pensait que la priorité était ailleurs. Comme nous quand on regarde ailleurs, on ne sait pas que notre vie de célibataire c’est une chance et pas un poids. On associe le bonheur à une histoire d’amour mais le bonheur c’est justement de n’avoir personne à aimer pour être toujours disponible pour le grand, le beau, la belle histoire … celle qui ne durera pas plus que les autres mais qui nous fait vraiment envie.
Bref, moi je me plais à 40 ans, solide, bien dans ma tête, prête à vivre encore ou autre chose, en attente de rien mais en espoir de tout … -
25360 visites
25360 mon objectif de visites était annoncé dans mon pseudo ! Lol. Non, cela n’a jamais été un but mais mon résultat du jour. Qui aurait pu imaginer quand je me suis inscrite, il y a un peu plus d'un an que j’atteindrais autant de visites ? Pas moi en tout cas.
Est-ce qu’on peut en tirer une conclusion ? Je ne sais pas. Juste que le respect, et la tolérance ont fait de mon profil un lieu de passage. Est-ce prétentieux de ma part ? Oui bien sur. Je le suis certainement.
Autant de visites permettent de tenir, mes propres statistiques. Accro à ce site, je suis entrée en contact avec beaucoup de monde. Je lis, j’écris, j’observe et je tire des conclusions. Peut-être pas forcément les bonnes mais ce sont les miennes. Ma vision à moi. Rien d’edulcoré cette fois ci, du réaliste, cynisme, du pessimisme, du défaitisme (pour des bilans plus sympa … lire dans mon blog msn, lien sur ma page).
- Il n’y a rien de plus éphémère que le virtuel, tant qu’on approvisionne de commentaires et de blogs, on existe.
- Il n’y a rien de plus artificiel que l’amitié virtuelle. Les amitiés se lient et se délient au fur à mesure que les gens se mélangent. Le phénomène de groupe est amplifié. Un blog sur un ami d’hier et vous avez tous vos amis actuels qui oublient qui il est.
- Les blogs servent souvent lieu de règlement de comptes. Les donneurs de leçons sont souvent les plus méprisants.
- On y trouve toutes les recettes du monde. Reconnaître le prince charmant, surtout celui qui ne l’est pas. Reconnaïtre les fameux prédateurs. Reconnaître les manipulateurs. Reconnaître le bon du mauvais. Comme si chacun ne pouvait être que l’un ou l’autre et pas l’un et l’autre !
- J’ai constaté que ceux qui parlent d’amour et qui prétendent vous aimer sont plutôt ceux qui sont en demande d’être aimé mais qu’ils peuvent dire le même jour qu’ils vous aime et vous casser par ailleurs.
- Autant que dans la vie, la jalousie entre femme reste une réalité.
- Que les réputations reposent sur des mauvaises interprétations !
- Que les histoires d’amours les plus protégées restent celles qui ne sont pas rendus public !
- Que les hommes fragiles seront toujours une proie pour certaines femmes !
- Que le net amplifie tout, le bon comme le mauvais.
- Qu’il faut souvent, plus qu’ailleurs rendre des comptes sur son moral.
- Que nos écrits ne seront jamais ce qu’on est !
Alors comme à chaque fois que je pose un texte, certains s’y retrouvent. Je préviens d’avance que cette fois-ci, il est vraiment pour tout le monde. Que chacun se reconnaitra à un moment donné, dans une phrase, un mot, un paragraphe, ou dans tous le blog… Et que celui qui ne s’y retrouvera pas à des chances d’être un ange, alors qu’il se fasse connaître !
Quant à moi ? Et bien, j’essaie de conserver mon libre arbitre, de ne pas me laisser influencer par certaines mesquineries ou maladresses. J’essaie de rester fidèle à ce que je suis. Je ne me décrirais pas. Je vous laisse à votre avis, et je n’essaierai jamais de vous guider, parce que je ne recherche rien même pas l’amitié auquel je ne crois pas.
Marie -
40 ans et encore célibataire !
40 ans, jolie, gentille, agréable à vivre, d'une douceur rare ... et pourtant célibataire.
Mon ami Luc se pose la question, comme d'autres, comme mes enfants comme moi des fois !
Alors, est-ce-que, le célibat, est réservé à ceux qui n'ont rien à montrer, rien à offrir ? Est-ce-que c'est dans ce sens qu'on doit se poser la question ?
Et si ce célibat était une chance ?
Je ne pense pas à un gain de liberté quand je pense à ma nouvelle vie. Non, je pense que le célibat permet seulement des chocs, des rencontres, des étapes que ne permet pas la vie de couple. Je pense que le célibat est une chance pour vivre pleins de choses, pour murir, pour s'épanouir, pour s'affirmer, pour se connaître, pour exister, pour se retrouver, pour se trouver.
Souvent on pense que ce besoin de célibat est un besoin de vivre pleins d'expériences plus ou moins sexuelles, mais je pense que cette idée répondue chez les hommes mariés (ou femmes) est réductrice. En effet cette idée repose sur l'idée de la moralité ou les principes de l'individu célibataire n'existe pas. Ce qui est faux. Un célibataire évolue, pousse ses tabous, se renforce, s'ouvre, aime, déteste ... et évolue. Un célibataire est en perpétuel évolution, il mue, il est dans une chrysalide, il murit, il grandit, il s'épanouit.
Alors dans cette vision idilique que je semble décrire, il y a la solitude. Gérer la solitude (ce mot qu'on associe souvent à une certaine forme de misère affective) existe pour tous, y compris les couples. J'ai même envie d'écrire, surtout les couples. En effet la solitude à deux (ou en famille) j'ai testé pendant 20 ans. Je sais qu'on fini toujours par se sentir seule dans son couple.
Alors notre évolution, la mouvance que crée le célibat est une forme de révolution personnelle. On rejette les modèles de nos parents, on rejette le couple tel qu'on le voit chez les autres, on rejette l'idée d'exclusivité pour rechercher une fidélité pas de l'un par rapport à l'autre mais de l'engagement de l'un envers l'autre. Il est plus sain d'organiser un cadre ou une vie basée sur la complicité et l'envie ou le plaisir et d'en faire un espace de liberté ou le seul engagement reste la vérité, la confiance, ou le respect que de s'imposer une exigence de l'autre sur ces pensées intimes qui conduisent dans le temps à la culpabilité, à la tentation, aux mensonges ou à la lâcheté.
Ce qui doit rassembler deux personnes c'est l'envie, ce qui doit les séparer n'est pas l'envie d'un autre mais le manque d'envie. La trahison n'est pas toujours dans l'infidélité mais quelques fois dans la fidélité. En effet, si la fidélité est un refoulement de ses envies, de ces besoins, et conduit à un mal-être intérieur, à un sentiment d'absence de liberté, la fidélité dans ces conditions est plus du masochiste qu'une preuve d'amour. Alors moi dans tous cela, quelle célibataire, je suis ?
J'ai toute ma vie placée mes relation amoureuse sur des valeurs très traditionnelles. J'ai longtemps souffert de n'avoir jamais été mariée. Je n'ai jamais trompé mais j'en ai souvent rêvé. J'ai détruit mon couple en respectant cette exigence de fidélité que je nous avais imposé. J'ai refusé l'idée du désir d'un autre dans une relation en place et je sais aujourd'hui que cela conduit à rien.
Maintenant mes limites sont mes enfants et le cadre que je place avec mes partenaires. J'ai peur d'une relation unique qui isole et qui détruit quand l'autre décide d'y mettre fin. J'ai beaucoup trop souffert de mon besoin d'être unique et importante aux yeux de l'autre et d'avoir moi ce besoin de l'autre qui étouffe et qui l'oblige à tous détruire pour revivre.
Alors rendre personne important plus qu'un autre, laisser de la place à pleins d'histoires, c'est recevoir différentes sources d'affections, c'est surtout ne jamais souffrir du départ de l'un parce qu'on aura toujours quelqu'un qui la voudra cette place.
Alors voila mon célibat est un choix, pas un poids, c'est mon droit, même si je déçois , cela met le doigt sur l'endroit qui fait si mal, pour ne pas me retrouver sans voix ! (cette phrase est pour la rime mais quand même c'est une belle conclusion)
Marie -
Vous avez dit "décalé" !
Nora, sort de sa voiture et ouvre la portière à son nouvel amant. Ils sont un peu en retard, celui ci ayant mi beaucoup de temps pour se maquiller et s’épiler. Ils entrent ensemble dans le cinéma. Ils arrêtent leur choix sur un film un peu historique. Ils semblent qu’à l’âge des parents de Nora, certaines femmes (et hommes) pensaient que certaines femmes (et hommes) prenaient le travail des autres ou qu’ils avaient une prédisposition à plus de violences que les autres. On les appelait les « étrangers ». Le film n’est pas classé "science fiction" parce qu’il pârait que cela a vraiment existé. Ce film est évidemment interdit aux mineurs en raison des paroles violentes qu’ils véhiculent. Il n’est pas rare dans ce film d’utiliser des mots inconnus : « bougnoules » « ritale » … ces mots violents étaient dans les années 2000 utilisés de manières banales. Les gens de cette période là, trouvaient de bon ton de rire sur les autres : les étrangers, les blondes, les Belges, les homosexuelles … Nora paie la séance, et ils se retrouvent plongé dans une autre ère.
Après cette soirée cinéma, ils décident d’aller rejoindre des amis pour manger quelques pâtisseries. Par abus de langage on continue de dire « pâtisserie orientale » . C’est une journée fériée ce soir en raison de l’Aïd, journée de clôture du Ramadan, dans le monde entier. Les frontières ont été supprimé depuis quelques années déjà, le film du soir en faisait allusion. Les religions ont fini par se fondre, pour n’en former qu’une mais il reste encore des rites en place. La législation du travail permet donc à l’ensemble de son personnel d’adapter ses horaires de travail en raison de ce mois un peu spéciale. Les entreprises sont donc ouvertes la nuit et fermées le jour. Personne ne penserait à manger devant un musulman, comme il ne viendrait à l’idée de personne de fumer devant un non-fumeur.
Ils échangent un peu sur les métiers ayant disparu, comme l’armée ou la police puisque la population éduquée depuis l’enfance grandit en dehors de la violence. Les hommes parlent un peu de ces nouvelles matières qui permettent de ne plus repasser leurs robes, et échangent quelques recettes de cuisine. On rit beaucoup, on ne se moque jamais.
Nora, souhaite passer la nuit avec un des amis de la soirée, elle propose donc à son nouvel amant de finir sa nuit avec un autre de ses amis. Celui ci n’y voit aucun inconvénient. Cela leur permet de rire un peu sur les traditions de leurs parents qui à l’époque se mariaient, s’engageaient à la fidélité mais qui souvent avaient des amants. Les gens souffraient. Maintenant, une femme choisie librement sa sexualité, et n’attends pas qu’un homme la séduise. La notion d’exclusivité a été remplacée par celle de plaisir.
Tout le monde est bien détendu, ils décident donc de rentrer. Ce soir ils dormiront dans cette maison à l’entrée de la ville si elle n’est pas trop remplie. Sinon ils en trouveront une autre. Ils penseront néanmoins avant à s’arrêter pour acheter à manger pour poser dans cette maison si des fois les futurs occupants ont faim. Ce système a permis de supprimer la pauvreté. Plus personne ne dort dans les rues et les maisons sont toujours ouverte, et surtout les gens mangent tous à leur faim.
Un petit pari lancé par Jalil ... voir le monde d'une autre manière ! Il faut voir un peu de provocation dans mon texte mais si peu ! Attention ce n'est pas ma description d'un monde idéal, il faut y lire un peu d'humour un peu de provoque et s'interroger aussi sur le regard qu'auront nos enfants devant se monde d'intolérance qui est le notre.
http://fr.netlog.com/errance_nocturne/blog/blog...- -
Un grand pouvoir implique de grandes responsabiités !
« Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ». Cette phrase que tout les fans de Spiderman connaissent devrait être la devise de toutes personnes.
Si je m’ouvre à toi, si je me donne à toi, si je me confie à toi, si je m’abandonne à toi, je te donne un pouvoir. Un pouvoir immense, celui de me grandir ou celui de me détruire. En te donnant ce pouvoir, je te donne une force, je te rend puissant. Alors en l’acceptant ce pouvoir tu prends des responsabilités. Tu t’engages !
Si tu sais que tu ne pourras pas gérer ce pouvoir, renonce à le prendre. Si tu n’as pas confiance en toi, je n’aurais pas confiance en toi.
Si tu te conduis mal avec ce pouvoir tu perdras son effet, et tu en perdras aussi son bienfait. En effet, user de ce pouvoir c’est se valoriser. En faire un mauvais usage c’est une croix que tu porteras dans ta conscience ou ton subconscient.
Alors si je te confie mon amitié, je te donne un pouvoir, si tu l’acceptes, tu auras aussi des responsabilités vis à vis de moi.
Alors si je te confie un secret, je te donne un pouvoir, si tu l’entends, tu auras aussi des responsabilités vis à vis de moi.
Alors si je te confie mon amour, je te donne un pouvoir, si tu l’acceptes, tu auras aussi des responsabilité vis à vis de moi.
Alors si je te donne mon corps, je te donne un pouvoir, si tu l’acceptes, tu auras aussi des responsabilité vis à vis de moi.
Mais quelques soient ce que je te confie, il n’y a pas d’amitié sans amitié, il n’y a pas d’amour sans amour, il n’y a pas de secrets sans confiance, il n’y aura jamais rien sans qu’en retour je prenne moi aussi mes responsabilités et ma part. Parce que le pouvoir que je te donne sera toujours en échange d’un autre pouvoir. Je serais aussi pour toi détentrice de responsabilité à ton égard.
Marie
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