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Garçon - 26 ans, Montreal, Canada


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    Louisette C (lundi 24 mars 2008 à 09:38)

    Recois toute ma sympathie en ce temps de deuil, Lou.


  • http://netlog.com/ptitcrabKristopher Poulin-ThibaultPoulin-ThibaultKristopherptitcrabhttp://fr.netlogstatic.com/p/tt/014/101/14101748.jpgCanadaQuebec ptitcrab 19

    Kristopher Poulin-Thibault (lundi 25 février 2008 à 15:10)

    :) UN OURS VIOLET!!!


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    SAHI IKKI (mercredi 30 janvier 2008 à 23:29)

    :) allo ca vas quest ce que tu fait de bon , je sais que tu es on line , bref faut que je te parle fac appelle moi un mommenr donner


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    Maude (mardi 29 janvier 2008 à 22:45)

    Voilà, si vous avez une opinion sur les pauvres petites bêtes sans défence qui se font trucider.... Et bien allez débattre sur mon blog, j'en suis pas mal fière :)
    Il parait que j'écris bien en plus, c'est un certain rebeloco qui m'a dit ça... un bon ami à moi!


  • http://netlog.com/o_OomeaowwwOo_OAndréa StéphanieStéphanieAndréao_OomeaowwwOo_Ohttp://fr.netlogstatic.com/p/tt/014/889/14889301.jpgCanadaQuebec o_OomeaowwwOo_O 20

    Andréa Stéphanie (dimanche 30 décembre 2007 à 09:50)

    ayoye!!! sa fait kelke jour ke je té po parlé la.. sa me manke discuter ak toi dit moi ke tu va te connecté biento :)


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    david kvacica (mardi 18 décembre 2007 à 20:30)

    tripante petit mise a jour chapo!!!!
    moi ossi j'en é fé 1 si tu ve passer la voir no problemo.
    A bientot.


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    Lutin Grenouille (dimanche 16 décembre 2007 à 11:52)

    Merci de répandre ton :) ici! :)


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    Sébastien (mercredi 5 décembre 2007 à 16:20)

    c est toujour bon de lire

    Avez-vous déjà caché à votre conjoint votre attirance pour une autre personne? Ou le prix que vous a coûté votre dernière paire de chaussures ? Ou encore que vous rêvez d’écrire un roman ou de faire le tour du monde en solitaire?

    Vous n’êtes pas seul!

    Un Québécois sur trois avoue avoir délibérément caché des choses à son conjoint. Plus inquiétant encore, un grand nombre des personnes ayant participé à notre sondage disent vouloir parler avec l’autre de respect, de sexualité ou encore de spiritualité… mais ne le font pas.

    Tous les spécialistes l’affirment pourtant: l’honnêteté et la confiance sont les fondements du mariage. Pour savoir où va le couple, et sachant que le taux de divorce avoisine les 50 pour 100 dans la province, Sélection a interrogé plus de 1000 personnes mariées au Canada, dont plus de 500 au Québec. Les résultats de notre enquête sont parfois déconcertants.

    Droits de parole
    Lorsqu’un problème survient – et, avec lui, le risque de conflit –, trois Québécoises sur quatre déclarent prendre les devants dans la discussion. Curieusement, un homme sur trois seulement répond que c’est sa femme qui aborde les questions épineuses en premier… Certains spécialistes expliquent ce décalage : parfois, les hommes «croient» avoir parlé de leurs problèmes avec leur femme, mais cela reste une vue de l’esprit.

    Par contre, 60 pour 100 des personnes sondées s’entendent pour dire qu’elles en arrivent habituellement à un compromis satisfaisant pour les deux. Et le quart des interviewés disent écouter le point de vue de l’autre de façon calme et raisonnable, tandis que 6 pour 100 préfèrent se taire de peur de s’énerver.

    «Les gens se taisent pour plusieurs motifs, explique John Wright, professeur de psychologie à l’Université de Montréal et spécialiste en thérapie de couple. Ils ne veulent pas faire de peine à l’autre ou encore ne pas se compliquer la vie. Mais ils ne réalisent pas les ravages que ces silences peuvent occasionner à long terme.»

    Ce qu’on n’ose pas se dire
    ------------------------------------------------- Canada Québec Hommes Femmes
    Arrête de me menacer-------------------------7% 15% 13% 17%
    Suis un régime---------------------------------22% 27% 22% 31%
    Sois plus tendre--------------------------------36% 58% 58% 59%
    Sois moins désordonné ---------------------36% 37% 33% 40%
    Cesse de me critiquer------------------------ 25% 34% 35% 33%
    Sois plus fidèle --------------------------------13% 21% 18% 24%

    «Quand une chose ne va pas et que je sens qu’il pourrait devenir dangereux de la garder en dedans, je parle.»
    Carole, 40 ans, remariée depuis 2 ans

    «Au début, c’était plutôt moi qui prenais les devants. Mais, à force de jaser, c’est devenu plus partagé.»
    Jean-Guy, 58 ans, marié depuis 38 ans

    Des sujets tabous?
    On a beau vivre à l’ère de la communication tous azimuts, il y a encore un tas de choses qu’on n’arrive pas à se dire. Trente-quatre pour 100 des Québécois aimeraient faire savoir à leur conjoint qu’ils ne se sentent pas respectés au sein de leur couple. Le taux est de 21 pour 100 pour l’ensemble du Canada.

    «Disons qu’ils ne se le disent pas encore», précise John Wright. Mais attention, ajoute-t-il, «le manque de respect fait très mal à un couple».

    Le respect n’est pas la seule question sur laquelle le Québec se démarque du Canada. Un Canadien sur trois, par exemple, souhaiterait dire à son conjoint qu’il n’a pas assez de plaisir dans la vie. Le ratio est de 1 sur 2 au Québec. Et le clivage entre les Canadiens et les Québécois est encore plus prononcé en matière de sexualité. En effet, 72 pour 100 des personnes sondées au Québec admettent qu’elles aimeraient parler davantage de leur vie sexuelle avec leur conjoint, contre un peu plus de 29 pour 100 dans les provinces anglophones.

    Alors, frustrés les Québécois ?

    «Tout dépend de l’interprétation que l’on fait des données, relativise Sophie Bergeron, psychologue au département de sexologie de l’UQAM et consultante en thérapie de couple à l’Hôpital Royal Victoria de Montréal. Ce n’est pas parce qu’ils aimeraient parler davantage de leur vie sexuelle que les Québécois sont plus frustrés. Au contraire, c’est peut-être très bon signe. Cela peut vouloir dire qu’ils sont conscients d’un manque de communication dans leur couple. Ils ont peut-être aussi des attentes plus élevées à l’égard du mariage.» Il faut également savoir qu’exiger un changement ou reconnaître sa frustration est souvent perçu par les anglophones comme une chicane», ajoute John Wright.

    Un autre sujet d’étonnement: 65 pour 100 des Québécois aimeraient parler ouvertement de spiritualité avec leur conjoint, contre 42 pour 100 en moyenne au Canada.

    «Il n’y a pas si longtemps, tous les Québécois ou presque adhéraient à la même religion, constate Sophie Bergeron. Ils avaient cela en commun, connaissaient les pratiques de leur conjoint, savaient s’il priait ou non… Aujourd’hui, c’est différent. Les gens adhèrent moins aux religions organisées. Il n’existe pas de cadres, pas de codes. La spiritualité devient alors plus intime, plus difficile à partager avec l’autre. Les gens ont peur d’en parler, peur d’être jugés ou rejetés. Ils se disent: l’autre va-t-il comprendre ? Ils craignent aussi que cette confidence se retourne un jour contre eux. Au cours d’une chicane, par exemple.»

    «Au lieu de mentir, il est peut-être plus sage de ne pas entrer dans les détails.» Allan, 42 ans, marié depuis 12 ans

    «Comme tout finit toujours par se savoir, il est mieux de dire les choses à son conjoint avant qu’il ne l’apprenne de la bouche de quelqu’un d’autre…»
    Isabelle, 25 ans, mariée depuis 5 ans

    «C’est peut-être un peu simpliste: mais pourquoi chercher la chicane, juste pour chercher la chicane?»
    Vallier, 44 ans, marié depuis 8 ans

    Rien que la vérité?
    Une des réponses de notre sondage apporte une belle idée de la façon dont les gens pourraient améliorer la communication au sein du couple: 66 pour 100 des hommes et des femmes aimeraient que leur conjoint s’intéresse davantage à eux, leur pose plus de questions. «Les gens disent souvent cela, explique Sophie Bergeron, mais ce n’est pas vraiment le dialogue qu’ils veulent. Ils cherchent la reconnaissance auprès de leur partenaire. Et cela pose un problème: la reconnaissance ne peut pas venir de l’autre. Elle doit venir de soi.»

    Il y a aussi des sujets que, consciemment, les couples n’abordent pas, même si cela peut avoir un impact important sur le bon fonctionnement de leur quotidien. Un exemple: 40 pour 100 des Québécoises aimeraient convaincre leur homme d’être moins désordonné. «C’est un problème qui hante beaucoup de femmes, reconnaît John Wright. Qu’il soit exprimé ou non, il provoque toujours des tensions. Mais quelle est la solution? Que la femme devienne moins exigeante? Le mari plus ordonné?»

    Ou le contraire, puisque 33 pour 100 des hommes feraient au Québec le même reproche à leur épouse!

    Toujours dans la catégorie des irritants, 31 pour 100 des Québécoises contre 24 pour 100 des Canadiennes aimeraient convaincre leur conjoint de perdre du poids. Et 22 pour 100 des hommes rêvent en silence de voir leur femme plus mince. Avec 34 pour 100, le Québec a encore obtenu le plus haut pourcentage de «oui» à la question «Aimeriez-vous que votre conjoint cesse de vous critiquer?»

    Pour John Wright, ces petits silences sont malheureux. «Ces gens gardent des choses en dedans, et le sentiment de frustration qui en résulte peut, à la longue, devenir très dangereux pour le couple.» Un jour, conclut le psychologue, tout cela risque de ressortir et de causer de profondes blessures.

    Parlant de blessures, 15 pour 100 des personnes sondées au Québec ont répondu qu’elles aimeraient que leur conjoint cesse de les menacer de violence (contre 7 pour 100 au Canada). Des chiffres dont la modestie étonne nos experts. «Le taux de violence au Canada est plutôt de l’ordre des 35-40 pour 100, corrige John Wright.

    Et je parle de violence physique, où les femmes frappent autant que les hommes…»

    Sophie Bergeron trouve elle aussi que le chiffre de 15 pour 100 est en deçà de la réalité. «Surtout quand on sait que la violence verbale touche la majorité des couples.»

    «Il faut dire la vérité. Sauf que, si cela risque de blesser l’autre, c’est mieux de mettre un peu de crémage.»
    Raymonde, 59 ans, mariée depuis 25 ans

    «J’ai souvent eu une attirance pour une autre personne, mais je ne le dis pas. Je l’ai fait une fois, ça m’a suffi.»
    Jean-Jacques, 49 ans, marié depuis 10 ans

    «Je suis une rêveuse, et mon conjoint est très terre à terre. Alors, si je lui parle de mes rêves et qu’il me ramène sur terre, je n’aime pas trop ça.»
    Chantale, 29 ans, mariée depuis 10 ans

    Veut-on vraiment tout savoir?

    Ces rêves dont on ne parle pas

    ------------------------------------- Canada Québec Hommes Femmes
    Vivre ailleurs-------------------------17-------14% 17% 11%
    Faire une autre carrière-----------17%----16% 20% 12%
    Voyager avec lui/elle---------------38%-----44% 48% 40%
    Voyager seul(e)---------------------14% -----15% 14% 16%
    Avoir un chien------------------------12%-----12% 13% 11%

    Si trois Québécois sur quatre répondent que leur conjoint est la personne qui les connaît le mieux au monde, un sur deuxseulement assure que l’autre n’ignore rien des détails de sa vie amoureuse antérieure. «Il n’y a pas de règle, observe Sophie Bergeron. Aucune étude n’a démontré que les gens qui disent tout à leur conjoint sont plus heureux dans leur couple ou dans leur sexualité. Il y a des couples où les conjoints vivent bien avec l’idée de ne pas tout savoir. En fait, ils préfèrent fonctionner comme ça. Et puis, de l’autre côté, il y a ceux qui veulent connaître tous les détails.»

    Encore faut-il s’entendre sur une règle à suivre. «Le risque de conflit est très élevé quand l’un veut tout savoir et que l’autre ne veut pas tout dire», conclut la psychologue.

    Le sondage nous apprend aussi que 20 pour 100 des Québécois ne partagent pas leurs rêves avec l’autre. Ce sont surtout des hommes: 24 pour 100 contre 16 pour 100 seulement de femmes. Il s’agit souvent d’idées toutes bêtes comme d’avoir un chien, un désir que 12 pour 100 de la population cultive en silence. Mais il y a également ceux qui rêvent de vivre ailleurs (17 pour 100 des hommes) ou seuls pendant un certain temps (14 pour 100). Plus difficile à comprendre : 44 pour 100 des gens mariés rêvent de partir en voyage avec leur conjoint… mais ne leur en parlent pas! Ajoutons enfin que 20 pour 100 des hommes (contre 12 pour 100 des femmes) taisent leur désir de changer de carrière.

    «On ne se cache pas ici des choses très graves, explique John Wright. Cela dit, le conjoint devrait tout de même être au courant. Parce qu’il ne faut pas oublier que les secrets risquent de créer une distance. C’est ce qu’on appelle un affaissement de l’attachement. Et cela provoque souvent la dissolution des couples.» Il n’y a pas que leurs rêves que les couples ont de la difficulté à partager. Un sondé sur trois reconnaît avoir déjà caché le montant d’un achat (les hommes autant que les femmes!). Et 27 pour 100 d’entre eux (36 pour 100 des hommes) avouent avoir éprouvé de l’attirance pour une tierce personne sans en souffler mot à leur conjoint. «Il est humain de se sentir attiré par quelqu’un d’autre, tempère Sophie Bergeron. Le problème, c’est ce qu’on fait de cette attirance.»

    Problématique en effet: 6 pour 100 des Québécois avouent avoir déjà eu une aventure extraconjugale (11 pour 100 des hommes, 2 pour 100 des femmes) sans le dire à leur conjoint.

    Ce qu’on se cache
    -----------------------------------------------Can- - ada Québec Hommes Femmes
    Une aventure extraconjugale---------------- 4%---- 6% 11% 2%
    L’attirance pour un(e) autre----------------- 23%----27% 36% 20%
    Le montant d’un achat------------------------33%-----29% 30% 29%
    Les doutes sur le mari age------------------16%-----12% 13% 12%
    Les résultats scolaires d’un enfant -------13%-----9% 6% 12%
    Un échec au travail -----------------------------7%------4% 6% 3%

    C’est souvent quand on abandonne toute revendication que l’on devient infidèle, pense John Wright. «A force de vouloir éviter les conflits ou de blesser l’autre, les gens deviennent des étrangers. Ils ne se connaissent plus à cause de la routine et d’un certain stéréotype qu’ils projettent sur l’autre. Ils s’enferment mutuellement dans des rôles et s’accordent le droit d’être francs avec leur amant et non avec leur conjoint.»

    Est-ce aussi une des raisons pour lesquelles 14 pour 100 des Québécois reconnaissent s’être déjà levés un matin en souhaitant ne plus être en couple? «Ici aussi le chiffre doit être plus important. Il suffit de regarder le taux de divorce pour comprendre qu’ils sont nombreux à se lever un matin et à s’en aller. Sauf qu’il ne faut pas oublier que, par définition, la vie de couple est pleine de frustrations et de cheminements très complexes. Pour cette raison, j’estime qu’il y a des choses qu’il est inutile de dire à l’autre, parce que cela risquerait uniquement de lui faire mal. A quoi bon parler du physique, par exemple, ou de la belle-famille. D’un autre côté, il y a des choses qu’il est indispensable de dire car il peut être dangereux de les garder en dedans trop longtemps.»

    Notre sondage confirme que les mensonges et les non-dits font partie du quotidien de nombreux couples à travers le pays. Ces derniers seraient d’ailleurs scindés en deux clans. D’un côté, les adeptes du «pas de questions, pas de mensonges». De l’autre, ceux de la franchise à tout prix. Entre les deux, une zone grise où, par exemple, 58 pour 100 des Québécois et des Québécoises reconnaissent ne pas savoir comment dire à l’autre qu’ils sont en manque d’affection.

    Si nos experts s’entendent pour dire que le bien-être du couple dépend en grande partie de la capacité des individus à faire la différence entre les banalités et les mensonges réels, ils réitèrent toutefois cet avertissement: cacher à l’autre ses rêves, ses frustrations ou ses besoins élémentaires peut s’avérer fatal pour le couple.

    Mais il est tout aussi important de distinguer le capital du trivial, le vrai problème de la tracasserie du quotidien. «Parler ne veut pas nécessairement dire communiquer», avertit Sophie Bergeron. Inutile donc de raconter sa journée dans les moindres détails et pendant 45 minutes, alors qu’il ne nous est rien arrivé d’exceptionnel. «Il faut rester constructif et ne pas saturer l’autre avec des broutilles», conclut la psychologue.


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