Blog 83

Voila un blog tout beau tout neuf rempli de poésie, qui parle de moi et da ma vision sur le monde


  • Il n’y aura plus jamais de jours

    Il n’y aura plus jamais de jours
    le temps figé est pris entre deux mouvements
    Il n’y aura qu’un crépuscule éternelle où ombre et lumière seront suspendus
    Sous un ciel sans étoiles je m’échouerai sur le rivage de mes rêves perdus
    Triste semble être mon destin, triste semble être mon destin

    Mais tout ira bien tu sera auprès de moi
    Tout ira bien, ensorcelle moi d’un toujours
    Tout ira bien, veille sur moi jusqu'à la fin du jour
    Tout ira bien, en toi se trouve ma foi

    Jamais ne naîtra larmes sous les yeux
    Jamais ne naîtra haine dans mon cœur
    Sous ciel sans étoiles je retrouverai mes rêves perdus
    Tel sera mon destin si tu me tend la main,
    Tel sera mon destin si m’accompagne sur le chemin

  • Mon corps infidèle

    Il vrais que dans mes nuits décadentes il m’arrive d’oublier que c’est à toi que j’aie juré fidélité
    Il arrive à mes yeux vagabonds d’aller trouver tanière sur les courbes de candide donzelles.
    Oui je l’avoue mon corps est faible. Il rêve de faire carnage de celles qui te sont étrangères
    Survolant des lèvres qui ne sont pas les tiennent c’est vrais que je rêve de les embrasser.
    A quoi bon le nier j’admets qu’au bord d’un décolleter je n’ai qu’un seul désir y plonger.

    Mon corps infidèle, pervers parfois même sadique , mais en moi vie saint logé en mon âme.
    C’est un fou qui à d’autres chairs se refuse car il t’a juré fidélité , y dévier pour lui c’est insensé.
    Dans ses nuits solitaire il ne pense qu’à toi tout près de la jouissance il cri après toi.
    Si il n’y avait que cela mais non, des je t’aimes qui te sont dédiés il dépose sur des bouts de papier.
    Le sommeil perdu il sait qu’il trouvera quiétude et douceur dans la chaleur de tes bras
    Dérouté que ce saint soit moi, quelle démon est tu pour faire de moi quelqu’un qui tien tant a toi ?
    Est un châtiment divin que de t’aimer si tel en n’est le cas je prie qu’éternel dure cela .

  • dans la pénombre de ta chambre

    j'aime
    quand tu est seule dans la pénombre de ta chambre
    que ton corps est touchée par le démon de la luxure
    que tout tes sens ne demandent que d'être comblées
    que tu me veuilles pour assouvir tes désirs
    mordant l'oreiller pour que personne ne puisse entendre ta complainte
    que dans tes fantasmes tu cries nom

    j'aime
    quand je pense à toi dans la pénombre de ta chambre
    savoir que je suis celui qui te fait tant transpirer
    savoir quand pensant à moi tes mains sur ton glissent sur ton corps
    savoir être celui qui fait de tes nuits sage folie érotique

    je suis le démon qui hante les parents
    qui tôt au tard arrive vif quand le vents
    je leur vole leurs fille pour en faire une femme
    je viendrais à la faveur de la nuit
    faire de tes draps mon lit
    faire de nos nuits folie
    et pour tout parfaire
    je me jure que ton linceul de vierge
    je viendrais le défaire défaire défaire

    pl@ton205 pou Eden

  • Les sables mouvants

    Pris dans les sable mouvant, je me débat mais rien n'y fait
    petit a petit je sombre je vais vers mon funeste destin
    comme un fou je tente de lutter, mais je ne suis qu'un insecte pris dans le miel
    c'est aujourd'hui plus que jamais je suis conscient d'être un pauvre mortel
    A quelque secondes de rencontré l'éternel j'envisage la damnation éternel
    lentement englouti par les sables mouvants , tel l'Atlantide, je sombre

    Je repense à cette vie dissolue et de pure folie
    j'ai connus de mainte fois l'ivresse, de la vie et de la nuit
    j'ai festoyer avec Bacchus de vin et de femme , en vain et sans fin
    j'ai même connus le vrais amour celui qui fait mal et vous vole l'âme
    Un grand acteur je fût dans cette pièce que l'on nomme la vie
    lentement englouti par les sables mouvants ,tel Venise , je sombre

  • Au revoir mon amour

    Je t’avais promis amour et joie,
    Je t’avais promis que je déploierai mes ailles et te conduirai par de la les cieux vers un lieu que l’ont nomme félicité.
    Mais je n’ai été qu’un monstre affame, aimant chasser sur d’autres terres, aimant gouter d’autres chairs.
    J’ai crus et je crois toujours en l’amour éternel mais pour nous l’éternel fut éphémère.
    Être de pure passion à la raison éteinte je t’ai aimé, adoré puis abandonné car empereur je me suis couronné
    Je me devais de conquérir je me moqué de ceux qui dans mes campagnes devaient périr.
    Dans l’âpre guerre qui opposa mes passions à ma raison se fut toi, amour, qui périt.
    Aujourd’hui devant ton marbre je resonge à mes folies, je pleure.
    Je pleure tant est si bien que dans larme je me noie.
    Des remords, des excuses, par leurs poids mon cœur est affaissé.
    Rien de ce que je pourrais dire ou faire ne te ramènera amour.
    Au revoir mon amour

  • qui va et qui vient

    La vie est une catin qui va et qui vient !
    Sans scrupule, elle emporte, ce qui au cœur vous tient!
    Vous susurre à l'oreille , vous promet mots et merveille
    mais pour touts fins il n'y a que marbre et sapin.
    Au crépuscule elle vous fait perdre raison,
    de nos souvenirs elle fait doutes et questions.

    la vie est un démon vêtis tel un ange!
    elle vous promet délices et vous fait vivre supplices.
    sous ses aspects doux, elle est froide assassine
    me pense tu cruel de la décrire tel quelle ?
    Oui , mon cœur aigris me la fait trainer dans la fange

    suis -je malade ou bien encore sadique ?
    Car malgré ses vices, je m'accroche à elle si fort !
    A la vie je me donne, hors de moi la mort !
    Loin de moi la nuit je refuse mon triste sort!
    que le temps ce fige que jamais n'arrive l'heure fatidique

  • Ami

    Apollon s'en est allé, l'horizon a rattrapé la course du soleil
    et toi, tu dors. Tu dors ma princesse blottie dans les bras de Morphée
    laisses toi guider au pays des songes et de la féerie
    N'est crainte je suis là près de toi en fervent gardien de ton sommeil,
    O toi, ma princesse , a la chevelure ébène au sourire ivoire, au parfum enivrant
    Je suis le plus heureux des hommes, fière d'être celui que tu nome ami

  • Il n'y aura pas toi pas de moi

    Il n'y aura pas toi pas de moi, il n'y aura pas de nous.
    Il y aura qu'une histoire qui commencera au levé du jour
    et qui s'achèvera aux lumières de l'aurore.
    Il n'y aura de je t'aime et encore moins de haine ,
    mais juste deux corps, qui s'étreindront , au fil de la nuit
    animés par la passion et les feux l'envie.

    Après les vapeurs de l' alcool et l'illusion des drogues
    je me réveillerai auprès de toi , ô mon étrangère.
    Ne cherche pas a savoir mon nom. Non! Je ne veux du tient,
    J'ai le simple désir, de passé une nuit, au creux tes seins.
    La vérité ? Oui, tu la sait ! On n'est pas fait pour s'aimer,
    Alors vient, joue avec moi, laissons parler nos corps.

    Après une nuit de folie, passé à se chercher à se consumer.
    Après avoir apprit de l'autre les plaisirs de la luxure.
    Dans les méandres de notre esprit, tout s'évanouira.
    Tu m' oublieras En guise d'adieu je te donnerai un doux baiser.
    Il n'y aura promesse, sauf celle de se quitter.

    By pl@ton205 pour eden

  • Au travers de la capita

    Au travers de la capital , sous ses néons blanchâtre.
    Sur les trottoirs sales de la ville qui s'endort je maraude,
    là en dessous des étoiles dans ce monde ou la féerie n'est plus
    vaisseau apportant l'espoir a des âmes esseulée
    descendant de bacchus j'apporte le vins et la fière
    ivresse chimique aux creux de mes mains

  • Welcome to the jungle A La recherche d’un rêve d’espoi

    A La recherche d’un rêve d’espoir et de bonheur
    J’ai quitté mon pays chasser par la peur
    Parfois par la mort je recherche mon eldorado
    J’ai traversé les frontières à la lueur de la pleine lune
    Je me suis fait ombre en pleine lumière
    J’ai marché j’ai marché tant et tant que mes pieds en saignent
    Telle est ma passion pour mes rêves de bonheur
    Aux portes de mon éden seul mer me sépare d’elle
    De lumière je suis privé sous les cimes de la jungle
    Je pris le ciel pour que la tempête se lèves quel s’abatte
    Pour que je puisse voir le la lumière

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