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Fille - 56 ans, Saigon, Vietnam


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Blog 29


  • Trinh Cong Son- Mot coi di ve

    Trinh Cong Son (28 février 1939 – 1er avril 2001) était un compositeur de chansons et artiste-peintre vietnamien profondément pacifiste, surnommé le "Bob Dylan vietnamien" par Joan Baez. Il est l'auteur de plus de 600 chansons. Ses chansons contre la guerre eurent un immense succès pendant la Guerre du Vietnam.

    Voici les 3 traductions de sa chanson Mot coi di ve.

    L’éternel retour
    "Một cõi đi về", Trịnh Công Sơn. Traduit par LêNa.

    Bao nhiêu năm rồi còn mãi ra đi
    Đi đâu loanh quanh cho đời mỏi mệt
    Trên hai vai ta đôi vầng nhật nguyệt
    Rọi suốt trăm năm một cõi đi về

    Lời nào của cây lời nào cỏ lạ
    Một chiều ngồi say một đời thật nhẹ ngày qua
    Vừa tàn mùa xuân rồi tàn mùa hạ
    Một ngày đầu thu nghe chân ngựa về chốn xa

    Mây che trên đầu và nắng trên vai
    Đôi chân ta đi sông còn ở lại
    Con tinh yêu thương vô tình chợt gọi
    Lại thấy trong ta hiện bóng con người

    Nghe mưa nơi này lại nhớ mưa xa
    Mưa bay trong ta bay từng hạt nhỏ
    Trăm năm vô biên chưa từng hội ngộ
    Chẳng biết nơi nao là chốn quê nhà

    Đường chạy vòng quanh một vòng tiều tụy
    Một bờ cỏ non một bờ mộng mị ngày xưa
    Từng lời tà dương là lời mộ địa
    Từng lời bể sông nghe ra từ độ suối khe

    Trong khi ta về lại nhớ ta đi
    Đi lên non cao đi về biển rộng
    Đôi tay nhân gian chưa từng độ lượng
    Ngọn gió hoang vu thổi suốt xuân thì.

    Hôm nay ta say ôm đời ngủ muộn
    Để sớm mai đây lại tiếc xuân thì.


    De si loin que je me souvienne
    Mes pas ne cessent de m’entraîner
    Vers une errance sans fin
    Mes épaules se voûtent sous soleil et lune
    Jetant leurs lumières vers un éternel retour.

    Bruissement de feuilles murmures d’herbes nouvelles
    Ivresse d'un soir au soir d’une vie
    Le printemps se fane l’été s’évanouit et voici l’automne
    Un galop lointain éveille les échos d’antan.

    Nuage couvrant soleil portant
    Mes pas s’éloignent adieu fleuve
    Appel hanté ou impromptu d’une ombre aimante
    En moi surgit une ébauche d’homme.

    Pluie d’ici me renvoie aux pluies d’ailleurs
    Tes gouttes voltigent ténues et diffuses
    Imprégnant mon âme d’éternelle errance
    Où trouver un havre suspendre mes pas.

    Chemin sans fin cercle vicieux cercle vertueux
    Une rive promise une innocence égarée
    Lumière déclinant, échos d’outre-tombe
    Rugissements d’océans ou murmures aux milles sources.

    A peine arrivé songeais-je à repartir
    Vers là-haut les monts aux fins fonds les flots
    Trouvant nulle part deux bras acceuillants
    Seul un vent sauvage soufflant printemps durant.

    traduit par LêNa
    le 20/02/2004, revu le 03/09/2005
    comme une contribution à la version de Vũ Hồi Nguyên.

    Un pays où revenir
    "Một cõi đi về", Trịnh Công Sơn.
    Depuis si longtemps je ne cesse de partir
    pas fatigués d’une errance sans fin
    épaules sous soleil et lune
    lumières qui impriment sur les ans l’image d’un pays où revenir.

    Voix entremêlées des arbres et des herbes folles
    un soir où l’on s’enivre
    vie si légère, jour si éphémère
    meurt le printemps puis meurt l’été
    vient ce début d’automne où s’éloigne le galop des chevaux.

    Tête recouverte de nuages
    épaules recouvertes de soleil
    je m’en vais le fleuve demeure
    satané amour, tu m'appelles soudain et sans raison
    de nouveau en moi apparaît l’ombre humaine.

    Pluie d’ici, ta musique me rappelle une pluie lointaine
    en moi volent tes gouttelettes éparses
    aucune rencontre au bout de voyages tant de fois recommencés
    et nulle part un pays qui soit mien.

    Autour d’un cercle du temps ruiné
    un parcours entre rive herbes naissantes et rive rêverie ancienne
    paroles au crépuscule paroles ultimes
    paroles de mer et de fleuve entendues depuis la source.

    Sur le chemin du retour je me souviens de mon départ
    monts parcourus et mers traversées
    souvenir d’un monde humain aux bras refermés
    souvenir d’un vent sauvage tout le long de ma jeunesse.

    Ivresse d'un soir
    la vie restera mon amante dans le sommeil tardif
    et ma jeunesse le regret aux premières lueurs du lendemain.

    Traduction de Vũ Hồi Nguyên

    Une vie de pérégrinations
    "Một cõi đi về", Trịnh Công Sơn. Traduit par Léon Remacle.

    Depuis tant d’années je n’avais cessé de voyager
    Ne faisant qu’épuiser ma vie à tourner en rond
    Au dessus de mes épaules, Soleil et Lune se relayaient
    Pour éclairer cent années d’une vie de pérégrinations

    Qui avait parlé, est-ce un arbre ou une herbe inconnue ?
    Je mesurai la fugacité de la vie, un soir assis et enivré
    Le printemps à peine fini que déjà l’été est révolu
    Un jour d’automne naissant un galop au loin s’entendait

    La tête sous les nuages, les épaules de soleil inondées
    Mes pas m’emportaient mais le fleuve demeure
    Soudain m’interpelle le démon de l’amour sans coeur
    Et de nouveau en moi resurgit la silhouette de l’être aimé

    La pluie d’ici me rappelle une autre du lointain passé
    Pluie dont les fines gouttelettes en moi voltigeaient
    Cent années, une éternité sans encore nous rencontrer
    Je ne sais en quel lieu se trouve mon pays, mon foyer

    La route s’enroulait en une ronde étriquée
    Une berge couverte d’herbe tendre, une berge onirique du passé
    Chaque ciel au soleil couchant est un ciel de cimetière
    Depuis la source s’entendait chaque mot des fleuves et des mers

    Sur le chemin du retour je repensais au chemin parcouru
    Sur les hautes cimes j’étais monté, vers les vastes océans descendu
    Avec mes bras le monde humain je n’avais pas encore mesuré
    Durant toute ma jeunesse un vent aride avait soufflé

    Aujourd’hui grisé, serrant contre moi la vie, je me suis endormi
    Pour me réveiller demain regrettant mes jeunes années enfuies.

    Traduit par Léon Remacle
    07/09/2006

    Ecoutez Trịnh Công Sơn chanter lui-même Một cõi đi về, avec en contrepoint un hommage en vietnamien et en français du Dr Trần Văn Khê, musicologue, dans Videos.

  • Perles de parents et de profs sur leurs élèves

    Trouvées sur des bulletins écrites par des profs motivant leurs élèves…

    D’un prof d’Histoire Géo :
    « Attentif en classe …. au vol des mouches »

    D’un prof de Français :
    « A touché le fond mais creuse encore… »

    D’un prof de Physique :
    « En nette progression vers le zéro absolu ! »

    D’un prof d’E.P.S. :
    « A les prétentions d’un cheval de course et les résultats d’un âne »

    D’un prof d’Anglais :
    « Participe beaucoup… à la bonne ambiance de la classe. Se retourne parfois… pour regarder le tableau »

    D’un prof principal :
    « Ensemble bien terne, élève peu lumineux »

    et juste en dessous, par un autre prof:
    « Elève brillant… par son absence. »

    D’un prof d’Informatique :
    « Dors en cours, sur le clavier ou le tapis de souris, selon l’urgence »

    et un peu plus bas:
    « Ne se réveille que pour boire son café à l’intercours »

    D’un prof de Maths :
    « Des progrès mais est toujours nul »

    D’un prof de Philo :
    « L’apathie a un visage »

    D’un C.P.E. :
    « Sèche parfois le café pour venir en cours »

    D’un prof d’Arts Plastiques :
    « Un vrai touriste aurait au moins pris des photos »

    D’un prof de Maths :
    « En forme pour les vacances »

    D’un prof de Philo :
    « Tout comme son acolyte William, plonge inexorablement dans les profondeurs de la nullité »

    D’un prof de Français :
    « Fait preuve d’un absentéisme zélé »

    D’un prof d’Informatique :
    « Fait des efforts désespérés…pour se rapprocher de la fenêtre »

    D’un prof de Sciences Naturelles :
    « Hiberne probablement… printemps arrivé, toujours pas réveillé »

    D’un prof de Sciences Naturelles :
    « Elle mâche…
    elle parle…
    elle mâche…
    elle parle… »

    Sur un bulletin de terminale :
    « sait lire, saura bientôt écrire, quant à compter… … »

    Mots d’excuses des parents d’élèves
    (recopiés avec les fautes d’orthographe)

    « Monsieur
    Paul est tombé hier soir de bicyclette; il a eu le front ouvert et le pantalon déchiré. Le docteur l’a recousu et je vous le renverrai quand il sera repassé. Mes respects. »

    « Madame
    Irène sait déchirer la jambe a un fil de ronce. Je lui ai mit de l’alcool et une bande vieille peau autour. Je vous demanderai qu’elle ne joue pas à la récréation. Merci »

    « Madame
    Ma fille ne peut pas aller à l’école. Elle va du haut et du bas. Quand elle ira plus elle ira.»

    « Messieurs
    je n’est pas comprit que Gérard aille un zéro en composition d’orthographe alor qu’ici il a pas de fotes dans les dictés qu’ont lui fé fer a la maison. Veullé revoir sa copie. Remerciement. »

    « Monsieur l’instituteur
    Ses notes à Bernard descende tout les mois. C’est vous qui devené plus sévère ou c’est lui qui deviens paresseux. Dites le nous pour qu’on ces vice vite. »

    « Madame
    Mireille est rentrée hier soir avec une bonne grippe. Je lui ai fait garder le lit et lui ai donné un bon grog avec un sexe de citron. Si cela lui fait de l’effet, je la renverrai vendredi. »

    « Mademoiselle
    Veuillez excuser ma fille Carméla de s’être apsenté car elle avait la fièvre et le rhum ! »

    « Monsieur
    Ma mère étant au plus mal, j’ai gardé le petit devant l’extrait montion. Je vous envoie le certificat médical de sa grand-mère. Ne lui dites rien, je vous prie. La mort le punira assez. »

    « Monsieur le Directeur
    Norbert s’est électrifié en réparant une lampe s’est pourquoi il a une ampoule a sa main bande dont je mets au courant. »

    « Monsieur
    Serge s’est ouvert le talon de la main avec le couvercle d’une boite de conserve. Quand il sera siquatrisé, je vous l’enverrai de nouveau. »

    « Monsieur le maitre d’école
    L’ane étant malade veiller autorisé mon fil a le remplacé pour la journée de demain. Ca m’obligerait beaucoup a cause des foins. Merci »

    « Monsieur
    Joseph ma porter les fotos. Elle sont toute noire. Tacher de tiré sa au clair sinon jan veu pas. »
    (NB – Il s’agissait de négatifs en vue d’un tirage groupé)

    « Monsieur
    Louis a été empoisoné par de la crème aux œufs pas frais et moi aussi ainsi que mon mari. Je ne vous envoie donc qu’Isabelle aujourd’hui. Elle na rien parce qu’elle a eu la chance d’être puni et d’être privé de dessert. Vous êtes toujours invité à la maison avec madame. Je vous diré le jour quand ça ira mieux pour nous. »

    « Mademoiselle
    Paulette a manqué hier pour cause qu’on déménagai. Rendai lui son mot car ji ai marquer les comission au derrière pour ce soir. Elle sen rapelera pas sans ça. Merci »

    «Madame
    Mireille est restée à la maison ces derniers jours car elle n’est pas dans son assiette; je crois que c’est l’agin gras qui commence ! »

    C’est fini !

  • Quelques jeux de mots ou caprice de la langue francaise

    Pourquoi parle-t-on des quatre coins de la terre, alors que la terre est ronde ?

    Quand un homme se meurt, on dit qu’il s’eteint
    Quand il est mort, on l’appelle « feu » …

    Pourquoi appelle-t-on « coup de grace » le coup qui tue ?

    On remercie un employe’ quand on n’est pas content de ses services.

    Pourquoi dit-on d’un pauvre malheureux ruine’ qui n’a plus ou` se coucher, qu’il est dans de beaux draps ?

    Comment distinguer le proprietaire du locataire lorsque ces deux personnes vous disent a` la fois : « Je viens de louer un appartement » ?

    Comment peut-on faire pour dormir sur les deux oreilles ?

    Pourquoi un bruit transpire-t-il avant d’avoir couru ?

    Pourquoi lave-t-on une injure et essuie-t-on un affront ?

    On passe souvent des nuits blanches quand on a des idees noires.

    Pourquoi, lorsqu’on veut de l’argent devant soi, faut-il mettre de cote’ ?

    Pourquoi, lorsque vous dites a` quelqu’un : « Je ne partage pas votre avis » peut-il repondre : « Les avis sont partage’s » ?

    Pourquoi avons-nous parfois l’estomac dans les talons ou le compas dans l’oeil ?

    Aussi, ce sont les meilleurs crus qui qui donnent les plus fortes cuites.

    Pourquoi dit-on : Embarras des voitures quand il y a trop de voitures et Embarras d’argent quand il n’y en a pas assez ?

  • Lincoln-Kennedy

    Coïncidences . . . ?
    Les informations qui suivent sont véridiques et vérifiables

    Abraham Lincoln fut élu au congrès en 1846
    John F. Kennedy fut élu au congrès en 1946
    Abraham Lincoln fut élu président en 1860
    John F. Kennedy fut élu président en 1960

    Les noms Lincoln et Kennedy sont composés chacun de 7 lettres.
    Les deux furent très attachés à la défense des droits de l’Homme.

    Les épouses des deux présidents perdirent leurs enfants alors qu’elles vivaient à la Maison Blanche.

    Les deux présidents furent tués d’ une balle dans la tête.

    Les deux présidents perdirent la vie un vendredi.

    La secrétaire de Lincoln s’appelait Kennedy.
    La secrétaire de Kennedy s’appelait Lincoln.

    Les deux présidents furent assassinés par des “sudistes”
    Les deux présidents eurent pour successeurs des “sudistes”

    Le nom de chacun de leurs successeurs comportait 7 lettres. Les deux s’appelaient Johnson.
    Andrew Johnson, qui succéda à Lincoln, est né en 1808
    Lyndon Johnson, qui succéda à Kennedy, est né en 1908

    John Wilkes Booth, qui assassina Lincoln, est né en 1839
    Lee Harvey Oswald, qui assassina Kennedy, est né en 1939
    Les deux assassins étaient connus par leurs trois noms.
    Le total respectif des lettres de leurs trois noms comporte 15 lettres.

    Lincoln mourut dans un théatre appelé ”Kennedy”
    Kennedy mourut dans une voiture appelée “Lincoln”

    John Wilkes Booth tenta de s’échapper depuis un théatre et fut attrapé dans un immeuble.
    Lee Harvey Oswald tenta de s’échapper depuis un immeuble et fut attrapé dans un théatre

    Booth et Oswald furent les deux assassinés avant leur procès...

    Et maintenant le plus surprenant . . . .

    Une semaine avant d’être assassiné, Lincoln était en vacances à Monroe, Maryland
    Une semaine avant d’être assassiné, Kennedy était en vacances avec Marilyn Monroe

    Tout ceci ne serait que pure coïncidence . . . ?
    Ne serait-il pas possible que notre monde soit guidé par des forces qu’en réalité nous ne connaissons pas. . . ?

    La vérité, la réalité sont probablement ... . . . dans l’obscurité . . .

  • La sagesse d'Albert

    1. L'idee que l'ordre et la precision de l'univers dans ses effets innombrables serait le resultat d'un hasard aveugle, est aussi credible que si, apres l'explosion d'une imprimerie, tous les caracteres retombaient par terre dans l'ordre d'un dictionnaire.
    2. Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue.
    3. C'est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu'il en a reçu.
    4. L'école devrait toujours avoir pour but de donner à ses élèves une personnalité harmonieuse, et non de les former en spécialiste.
    5. Définissez-moi d'abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j'y crois.
    6. Le hasard, c'est Dieu qui se promène incognito.
    7. Il est plus facile de désintégrer un atome qu'un préjugé.
    8. La politique c'est éphémère mais une équation est éternelle.
    9. La valeur d'un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir.
    10. Ne t'inquiète pas si tu as des difficultés en maths, je peux t'assurer que les miennes sont bien plus importantes !
    11. Ce qui est incompréhensible, c'est que le monde soit compréhensible.
    12. Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d'une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C'est ça la relativité.
    13. La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi !
    14. Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C'est une activité où l'on voit tout de suite les resultats.
    15. La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre.
    16. Ce qui fait la vraie valeur d'un être humain, c'est de s'être délivré de son petit moi.
    17. Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres.
    18. Ce qui compte ne peut pas toujours être compté, et ce qui peut être compté ne compte pas forcément.
    19. La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information
    20. Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité.
    21.Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.
    23. Je ne dors pas longtemps, mais je dors vite.
    24. L'imagination est plus importante que le savoir.
    25. N'essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur.
    26. Trois ideaux ont eclaire’ ma route et m’ont souvent redonne’ courage d’affronter la vie avec optimisme : la bonte’, la beaute’ et la verite’.
    27. Il faut toujours penser par soi-meme. Ne rien apprendre par coeur, mais tout redecouvrir et, en tout cas ne rien accepter qui ne soit prouve’. Ne rien negliger de ce qui est concevable ou imaginable.

  • La philosophie du pardon

    Pardonner à l'autre est une marque d'amour pour soi, car c'est d'abord pour soi qu'on pardonne à l'autre.
    Le pardon voit au-delà des motivations de l'autre, pour atteindre la place en lui où il a les mêmes attentes que nous.

    Oublier la faute de l'autre, voilà la plus douce des vengeances.
    Le pardon est la façon de combattre l'intolérance, car la tolérance ne se bat jamais avec l'intolérance.
    Le pardon est un soulagement pour le coeur de celui qui le donne, et une paix de l'esprit pour celui qui le reçoit.

    Le pardon est le refus pacifique de continuer à se défendre contre l'amour.

    On est libre de refuser le pardon, mais on n'a pas la liberté d'en refuser les conséquences.

    Le pardon est une vision au-delà des apparences qui voit plus loin que l'évidence.
    On apprend à pardonner aux autres en même temps qu'on apprend à se déculpabiliser soi-même.
    On ne s'est pas pardonné ses propres erreurs quand on doit se valoriser des erreurs des autres.
    Si on ne se pardonne pas, on ne peut pas oublier ses erreurs, et on continue toujours de rappeler à l'autre les siennes.
    L'amertume disparaît quand on se pardonne, et la joie revient quand on pardonne à d'autres.
    On ne se pardonne pas d'être comme on est, quand on ne sait pas qui on est.

    C'est parce qu'on est incapable de se regarder sans se blâmer, qu'on accuse souvent les autres de ce qu'on refuse de voir en soi.
    La fuite est une réaction devant un obstacle, mais si l'obstacle c'est nous, on ne pourra jamais l'éviter complètement.
    La difficulté du pardon nous demande un travail dont on n'a pas l'habitude, comme des muscles qui s'atrophient sans exercices.
    Se pardonner est un besoin, pour ne plus avoir à attendre le pardon des autres.
    Qui ne se pardonne pas ses erreurs passées ouvre la porte à de futures bêtises.
    La meilleure façon de culpabiliser les autres est de ne pas se pardonner.

    C'est parce qu'on a trop longtemps toléré nos comportements, qu'on ne tolère plus ceux des autres. C'est parce qu'on s'est trop longtemps préoccupé du comportement des autres, qu'il faut maintenant s'occuper du nôtre.
    On ne peut plus condamner personne quand on peut pardonner à l'autre de nous avoir condamné.
    Certains ont un langage étonnant, d'autres, un silence éloquent.
    Recevoir le pardon ne suffit pas, il faut aussi se pardonner.

    On ne pardonne pas à l'autre son erreur, tant qu'on se refuse soi-même d'en faire.
    Justifier son erreur nous encourage à la répéter, se pardonner nous incite à ne pas la refaire.
    A trop comprendre les autres, on ne se comprend pas, à ne pas leur pardonner, on ne se pardonne pas.

    Pierre Trépanier. ( historien – philosophe)

    Oui, pardonner mais ne jamais oublier.
    Pardonner est une force en soi qui destabilise toujours celui qui fait du mal.
    Pardonne et continue ta vie, il (ou elle) trouvera plus fort devant.

    "Pardonner est une action plus noble et plus rare que celle de se venger".[William Shakespeare]
    Le pardon est un acte aussi indispensable à la vie que la respiration, lorsqu'un individu commet une action qui nous gêne et énerve nous nous chargeons d'une énergie négative qui provoque plusieurs effets secondaires tels que la distraction, la colère, la tristesse et j'en passe. Le pardon est essentiel pour se libérer.
    Sur le plan chrétien, lors du Notre Père (la prière) nous disons "...pardonne nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé..." le pardon apparaît ici comme une donnée indispensable pour espérer nous même être pardonnés, le pardon implique l'oubli de la faute et le retour à la normale: on se comporte comme si de rien n'était.

    Cependant sur le plan pratique il n'est pas toujours évident de pardonner surtout vu l'ampleur des dégats mais ... que Le Seigneur te bénisse et t'aide à pardonner.

  • VIE (texte de Charlie Chaplin)

    J'ai pardonne' des erreurs presque impardonnables, j'ai essaye' de remplacer des personnes irremplacables et oublier des personnes inoubliables
    J'ai agi par implulsion, j'ai ete decu par des gens que j'en croyais incapables, mais j'ai decu des gens aussi
    J'ai tenu quelqu'un dans mes bras pour le proteger
    J'ai ri quand il ne fallait pas
    Je me suis fait des amis eternels
    J'ai aime' et l'ai ete au retour mais j'ai aussi ete repousse'
    J'ai ete aime' et je n'ai pas su aimer
    J'ai crie' et saute' de tant de joies, j'ai vecu d'amour et fait des promesses eternelles, mais je me suis brise' le coeur, tant de fois !
    J'ai pleure' en ecoutant la musique ou en regardant des photos
    J'ai telephone' juste pour entendre une voix, je suis deja` tombe' amoureux d'un sourire
    J'ai deja` cru mourir par tant de nostalgie et ...
    ... J'ai eu peur de perdre quelqu'un de tres special (que j'ai fini par perdre )

    Mais j'ai survecu !
    Et je vis encore !
    Et la vie, je ne m'en passe pas ...
    Et toi non plus tu ne devrais pas t'en passer. Vis !

    Ce qui est vraiment bon, c'est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant, parce que le monde appartient a` celui qui ose et
    LA VIE EST BEAUCOUP TROP
    pour etre insignifiante !

  • Bonjour Viet Nam en francais et en anglais

    Au cas ou` vous ne pouvez plus ouvrir le lien de visualgui.
    http://www.decouverteduvietnam.com/blog/2008/0...

  • Bonjour Viet Nam

    http://www.visualgui.com/motion/BonjourVietnam...

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