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Garçon - 25 ans, Anonkoua Kouté, Cote D'Ivoire
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  • coire ou ne pa croire

    si 'on me disait un jour que je n'allais pas croire au surestimation je ne l'aurais jamais vu de sous ce angle. cependant, dans ma grande expérience de la vie j'en ai vue pire de tout le temps et j'espérais pouvoir y changer quelque chose, mais rien en fait, aujourd'hui j'écris sans arrêt sans m'en rendre compte de tout ce que je note et pourtant en mon esprit ils ont tous un sens, ne rien dire pour se faire comprendre

  • sollicitation


    chuuuut je rêve

  • comment vaincre sa peur

    la rumeur coure que lorsqu'on a peur d'une chose on a la phobie, pourtant se n'est pas toujours le cas.
    vaincre se stress grave nous incurge parfois beaucoup de douleurs à tel points que certains abandonne sur leurs belles lancées. la solution en est tout aussi simple que pour tout les choses du monde; il faut tout simplement faire référence à sa capacité d'avoir un jour vaincu son stress donc ............................
    regarder à l'intérieur de soi et se mettre la solution la plus simple dans son esprit ainsi l'on trouve le courage de vaincre son stress.

  • noël et sa tradition

    Noël est une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth, appelée Nativité. À l'origine de cette fête existaient différentes fêtes païennes qui marquaient le solstice d'hiver.

    Sa célébration à la date du 25 décembre, se situe dans le calendrier julien pour les Églises orthodoxes, et dans le grégorien pour l'église catholique et protestante ; le jour de la saint Emmanuel, a été fixée tardivement dans l'empire romain d'Occident, vers le milieu du IVe siècle. Avant de la placer à la date d'une célébration solaire liée au solstice d'hiver[1], plusieurs dates furent proposées : 18 novembre, 6 janvier... Le 25 décembre marquait depuis Aurélien (v.270) l'anniversaire du Sol Invictus et de la renaissance annuelle de Mithra[2]. Pour des raisons symboliques, et dans un souci de christianiser les anciennes fêtes païennes, cette date fut progressivement étendue à tout l'Occident latin. Les Églises orthodoxes, qui ont conservé suivent le calendrier julien, célèbrent Noël le 25 décembre du calendrier julien ce qui donne comme date selon le calendrier Grégorien le 6 janvier, mais seule l'Église apostolique arménienne a conservé la date précise du 6 janvier comme jour de la fête de Noël[3].

    Constituant avec Pâques une des grandes fêtes chrétiennes, Noël s'est progressivement chargé de traditions locales, mélanges d'innovations et de maintien de folklore ancien, au point de présenter l'aspect d'une fête profane populaire possédant de nombreuses variantes, dans le temps comme dans l'espace. L'association de la mémoire d'une naissance a facilité la place centrale prise par la famille dans le sens et le déroulement de cette fête. L'Église catholique romaine insiste par exemple sur cet aspect depuis l'instauration en 1893 de la fête de la Sainte Famille, le dimanche suivant le 25 décembre. Les cadeaux, sous forme d'étrennes, semblent être une réminiscence des cadeaux effectués lors des fêtes saturnales de décembre (strenae)[4] Le don est présent dans de nombreuses traditions, comme celle de servir un repas au premier pauvre croisé au jour de Noël, ou dans l'exceptionnelle générosité des aumônes accordées aux mendiants à la sortie de l'office célébré durant la nuit de Noël. « La période de Noël, qui est très chargée cérémoniellement, possède une certaine intensité rituelle. Même si nous vivons fondamentalement dans une société marchande, il y a dans cet échange de cadeaux quelque chose qui est de l'ordre du don et qui est universel dans son principe: ils créent, maintiennent et consolident des liens ; ils constituent en quelque sorte une matrice du social.»[5].

    La popularité de cette fête a fait que Noël est devenu un patronyme et un prénom.
    Sommaire
    [masquer]

    * 1 Étymologie
    * 2 La Nativité de Jésus-Christ
    o 2.1 Selon Luc
    o 2.2 Selon Matthieu
    o 2.3 Une date imprécise
    o 2.4 Fixation de la fête
    + 2.4.1 Aspect doctrinal
    # 2.4.1.1 Dans le catholicisme
    * 3 Un jour aux origines antiques
    o 3.1 Avant la célébration chrétienne
    + 3.1.1 Préhistoire et protohistoire
    + 3.1.2 Antiquité proche-orientale
    + 3.1.3 À Rome
    # 3.1.3.1 Saturnales
    # 3.1.3.2 Sol Invictus
    + 3.1.4 Autres traditions
    * 4 La célébration de Noël
    o 4.1 Le début de l'ère chrétienne
    o 4.2 Au Moyen Âge
    o 4.3 À partir de la Renaissance
    o 4.4 Trace des calendriers julien et grégorien
    * 5 Symboles contemporains et traditions en usage
    o 5.1 Symboles chrétiens
    + 5.1.1 L'Avent
    + 5.1.2 La messe de minuit et les messes de Noël
    + 5.1.3 La crèche
    o 5.2 Traditions et symboles profanes
    + 5.2.1 La veillée de Noël
    + 5.2.2 Le Père Noël
    + 5.2.3 Les cadeaux de Noël
    + 5.2.4 Les décorations de Noël
    + 5.2.5 Les marchés de Noël
    * 6 Aspects sociologiques et économiques
    o 6.1 Les changements culturels
    o 6.2 Les animations de Noël
    + 6.2.1 Les arbres de Noël
    + 6.2.2 Les spectacles de Noël
    + 6.2.3 Les marchés de Noël
    * 7 « Noël » comme nom de famille et prénom
    * 8 Les différentes façons de souhaiter un joyeux Noël
    o 8.1 En France
    o 8.2 Dans les autres pays d'Europe
    o 8.3 En Afrique
    o 8.4 En Asie
    o 8.5 En Océanie
    * 9 Notes et références
    * 10 Bibliographie
    * 11 Voir aussi
    o 11.1 Contes de Noël
    o 11.2 Articles connexes
    o 11.3 Liens externes

    Étymologie

    En français, on considère classiquement[6] que le mot Noël (apparu vers 1112) est issu par évolution phonétique (nael) et modification vocalique du latin natalis (« relatif à la naissance »). Le o, remplaçant le a de l'ancien français nael, vient de la dissimilation des deux a de natalis tandis que le tréma (1718) note la diérèse[7].
    La Nativité de Jésus-Christ
    L'adoration des bergers lors de la Nativité,
    Georges de La Tour, vers 1644.
    Article détaillé : Nativité.

    Traditionnellement, la fête de Noël est la solennité de la nativité de Jésus-Christ, la fête commémorative chrétienne de la naissance de Jésus de Nazareth qui, d'après les évangiles selon Luc[8] et selon Matthieu[9] serait né à Bethléem. Les historiens hésitent pour leur part entre Bethléem et Nazareth sans qu'une des hypothèse parvienne à s'imposer[10].

    Seul l'évangile selon Luc raconte cette naissance[11]. L'évangile selon Matthieu[12] ne fait que l'évoquer mais trace une généalogie à Jésus, tandis que les évangiles selon Marc et selon Jean[13] débutent le récit de sa vie par sa rencontre avec Jean le Baptiste.
    Selon Luc

    L'évangile selon Luc raconte dans son chapitre II[14] :

    « 1En ce temps-là parut un édit de César Auguste, ordonnant un recensement de toute la terre.2Ce premier recensement eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie.3Tous allaient se faire inscrire, chacun dans sa ville.4Joseph aussi monta de la Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée, dans la ville de David, appelée Bethléhem, parce qu'il était de la maison et de la famille de David,5afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte.6Pendant qu'ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arriva,7et elle enfanta son fils premier-né. Elle l'emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie.8Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux.9Et voici, un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d'eux. Ils furent saisis d'une grande frayeur.10Mais l'ange leur dit: Ne craignez point; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie:11c'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur.12Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez: vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche.13Et soudain il se joignit à l'ange une multitude de l'armée céleste, louant Dieu et disant:14Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, Et paix sur la terre parmi les hommes qu'il agrée!15Lorsque les anges les eurent quittés pour retourner au ciel, les bergers se dirent les uns aux autres: Allons jusqu'à Bethléhem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître.16Ils y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche.17Après l'avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant.18Tous ceux qui les entendirent furent dans l'étonnement de ce que leur disaient les bergers. »

    Selon Matthieu
    Fresque de Cappadoce, XIIe siècle.

    Dans l'évangile selon Matthieu[15], l'accent est mis sur la naissance miraculeuse de Jésus :

    « 1. 18Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus Christ. Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte, par la vertu du Saint Esprit, avant qu'ils eussent habité ensemble.19Joseph, son époux, qui était un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrètement avec elle.20Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint Esprit;21elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus; c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.22Tout cela arriva afin que s'accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète:23Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d'Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous.24Joseph s'étant réveillé fit ce que l'ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme avec lui.25Mais il ne la connut point jusqu'à ce qu'elle eût enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus.
    2. 1Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d'Orient arrivèrent à Jérusalem,2et dirent: Où est le roi des Juifs qui vient de naître? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer. »

    Hérode Ier le Grand meurt, selon les sources, en -4 ou -1 et qu'on lui attribue l'épisode Massacre des Innocents[16] ce qui fait de lui le « candidat » le plus probable qui est mentionné dans ce passage. Cette présentation du massacre est une réactualisation de l'histoire de la persécution par Pharaon de Moïse, quoiqu'il s'appuie peut-être sur une base historique[17].
    Une date imprécise
    Article détaillé : Anno Domini.

    Historiquement, ni l'année ni le jour de la naissance de Jésus de Nazareth ne sont connues précisément.

    Les dates retenues concernant l'année de naissance de Jésus peuvent osciller entre -9 et -2[18]. Les évangiles selon Matthieu et selon Luc la situent sous le règne d'Hérode Ier le Grand dont le long règne s'achève en 4 avant notre ère[19]. L'estimation généralement retenue par les historiens actuels va de 7[20] à 5 avant notre ère[21].

    Il est paradoxal que Jésus de Nazareth puisse être né « avant Jésus Christ » : l'origine de l'ère commune est en effet censée être la naissance du Christ. Mais ce début de l'ère chrétienne (l'Anno Domini), qui ne s'est imposé progressivement en Europe qu'à partir du Ier millénaire[22], a été fixé d'après les travaux du moine Denys le Petit réalisés au VIe siècle, que l'on sait à présent être erronés[23] et, si le calendrier historique a été précisé depuis, son origine conventionnelle n'a pas été modifiée.
    Fixation de la fête

    La naissance de Jésus (la Nativité) est traditionnellement fêtée le 25 décembre, à Noël, mais cette date est entièrement conventionnelle, et n'a rien d'un « anniversaire ». Elle aurait été fixée dans l'Occident latin au IVe siècle, possiblement en 354[24], pour coïncider avec la fête romaine du Sol Invictus[25], célébrée à cette date à l'instar de la naissance du dieu Mithra, né un 25 décembre [26]; le choix de cette fête permettait une assimilation de la venue du Christ - « Soleil de justice » - à la remontée du soleil après le solstice d'hiver[27]. Avant cette date, la Nativité était fêtée le 6 janvier et l'est encore par la seule Église apostolique arménienne, alors que l’Église catholique romaine y fête aujourd’hui l’Épiphanie ou Théophanie[28].

    La fête de la naissance du Christ le 6 janvier, le jour de l'Épiphanie, pourrait trouver son origine au sein de certaines communautés chrétiennes d'Égypte au IIIe siècle[29]. Il semble que les basilidiens célébraient dès cette époque le baptême de Jésus à cette date[30] qui se confondait déjà avec sa naissance[31] mais la question reste débattue[32].

    Selon la tradition catholique, c'est le pape Libère qui, en 354, aurait institué la fête de la Nativité à Rome le 25 décembre, date du Natalis Invicti[33] ; il aurait également codifié les premières célébrations[réf. nécessaire]. Beaucoup de dates étaient proposées pour la naissance du Messie et il est admis que la popularité des fêtes de Mithra au solstice d'hiver dans l'Empire romain ait joué un rôle dans le choix de la date[34].

    Les Églises orthodoxes fêtent quant à elles Noël le 25 décembre du calendrier qu'elles suivent (calendrier julien ou grégorien) et le baptême du Christ le 6 janvier.

    La tradition chrétienne de Noël s'inscrivant dans une démarche théologique, elle fête davantage l'évènement de la naissance du Christ, plutôt qu'elle ne célèbre une date en particulier ; dans cette optique, l'exactitude et la correspondance des dates avec la réalité historique sont donc des éléments accessoires.
    Aspect doctrinal
    Dans le catholicisme

    Dans une allocution du 16 décembre 2004, Jean-Paul Jaeger, évêque d'Arras explique le choix d'une date proche du solstice d'hiver :

    « Les évangélistes dont un sur quatre seulement propose un récit de la naissance de Jésus étaient bien incapables d’en situer la date exacte. Excellente pédagogue, l’Église, en Occident, a fixé en 353 la célébration de Noël au moment de la fête païenne du solstice d’hiver. Le signe est magnifique. Les rayons du soleil sont au plus bas de leur déclin. Progressivement le jour va s’imposer à la nuit. La lumière va triompher. Le Christ naissant est alors loué et accueilli comme la lumière qui brille dans les ténèbres, comme le jour qui se lève sur l’humanité engourdie et endormie. Il est le jour nouveau qui pointe à minuit. »

    Cette métaphore du Christ identifié à une lumière nouvelle qui va éclairer le monde est déjà présente dans l'évangile de Jean (8:12). Elle est reprise fréquemment dans les homélies du temps de Noël, par exemple celle du pape Benoît XVI à l'occasion de Noël 2007[35] :

    « Dans l’étable de Bethléem, le ciel et la terre se rejoignent. Le ciel est venu sur la terre. C’est pourquoi, de là émane une lumière pour tous les temps; c’est pourquoi, là s’allume la joie. »

    Un jour aux origines antiques
    Enluminure, Bible géorgienne, XIIe siècle

    Aucun texte chrétien ne précise quel jour dans l'année est né Jésus-Christ. Noël ne fait pas partie des fêtes suivies par les premiers chrétiens, et ne figure pas dans les listes publiées par Irénée de Lyon et Tertullien[36]. Au IVe siècle siècle, la date du 25 décembre a été choisie comme date pour la fête de Noël, principalement dans le but de la substituer aux fêtes païennes qui étaient d'usage à l'époque, comme la fête de la renaissance du Soleil Invaincu, le solstice d'hiver, ainsi que les Saturnales romaines qui avaient toutes deux lieu à la période du 25 décembre.[37]
    Avant la célébration chrétienne

    Bien avant l'apparition du christianisme, l'époque du solstice d'hiver était déjà une période charnière de l'année, qui regroupait de nombreuses croyances païennes relatives à la fertilité, maternité, la procréation et à l'astronomie. Elle donnait donc lieu à de nombreuses manifestations. Ces traditions antiques ont de nombreux points de similitude avec la fête chrétienne.
    Préhistoire et protohistoire

    Les peuples préhistoriques adoraient la lumière et ils avaient construit des temples qui aidaient à comprendre l'arrivée des saisons pour les premiers agriculteurs européens, les hommes du néolithique. Dans le temple mégalithique de Newgrange en Irlande, la lumière du Soleil ne rentre que le jour du solstice d'hiver. Les Celtes faisaient de grands feux aux solstices pour lutter contre les ténèbres. Ils avaient très peur de ces périodes sombres durant lesquelles le jour durait moins longtemps, mais en même temps, ils savaient que le Soleil allait réchauffer le sol et les plantes. Certains peuples évoquaient aussi des personnages fabuleux apportant des cadeaux lors de la fête.[réf. nécessaire]
    Antiquité proche-orientale

    Dans le culte mithraïque, la fête la plus importante - le Mithragan - se déroulait chaque année le jour du Solstice d'hiver, jour célébrant de naissance de la divinité et la victoire de la lumière sur les ténèbres[38].

    Selon une tradition mithraïque née en Asie mineur, Mithra serait né « jaillissant du rocher » (petrogène) ou d'une grotte - élément éminemment lié au culte de cette divinité - tandis que des bergers assistent à cette naissance miraculeuse[39] dans une récit qui influencera ceux de la naissance de Jésus pour l'adapter aux thèmes païens[40]. Il est possible qu'une tradition plus ancienne, d'origine mithraïque et mazdéenne, présentant la mère de Mithra -Anahita (ou Anahid) - comme vierge[41] ait également influencé les premiers auteurs chrétiens.

    Dans les célébrations du culte mithraïque fortement développé dans l'empire gréco-romain aux IIIe et IVe siècles, le 25 décembre correspondait à la célébration du Natalis Invicti, la naissance du soleil invaincu qui reprend ses forces et fait regagner le jour sur la nuit.[42].

    Dans le Judaïsme, la fête de Hanoucca, qui commémore la réinauguration du Temple de Jérusalem profané par les Grecs anciens, a été fixée au 25 du neuvième mois lunaire, nommé Kislev, (calendrier hébreu) au voisinage du solstice d'hiver. Le premier Livre des Macchabées insiste sur l'importance de cette date et de cette célébration. Les traditionnelles représentations de la Vierge à l'Enfant puisent quant à elles leurs origines dans les représentations de la déesse d'origine égyptienne Isis allaitant Horus enfant[43].
    À Rome
    Saturnales

    Dans la Rome antique, les citoyens fêtaient les Saturnales : d'abord du 17 au 21 décembre, puis plus tard du 17 au 24 décembre, les hommes et les femmes portaient des guirlandes autour du cou et s'offraient toutes sortes de cadeaux. Les gens sacrifiaient aussi symboliquement un mannequin représentant un jeune homme, pensant ainsi transmettre la vitalité du personnage à la nouvelle année.

    Il est à noter que la fixation à la date du 25 décembre du Solstice d'hiver est due à une erreur commise par l'astronome Sosigène, lors de la réforme du calendrier à l'initiative de Jules César en 46 avant J.-C., qui fixa les débuts des saisons avec un retard de un ou deux jours par rapport à la réalité[44].

    La fête des sigillaires, « ancêtre » de la Saint Sylvestre, concluait les festivités à la fin du mois de décembre. Pendant ce temps de bascule vers l'an neuf, les gens s'offraient des menus-cadeaux de terre cuite, les esclaves devenaient les maîtres et inversement.
    Sol Invictus

    À partir du règne d'Aurélien (270-275), les Romains fêtent officiellement le Sol Invictus (Soleil invaincu) au moment du solstice d'hiver qui commençait la nouvelle année, annoncée par le rallongement des jours. Ce culte reprend des aspects de la mythologie d'Apollon et du culte de Mithra, s'est répandu aux IVe et IIIe siècles av. J.-C. et se concluait par le sacrifice d'un taureau, le Sol Invictus correspondant à la naissance du jeune dieu solaire, qui, reprenant les traditions mithraïques, était censé surgir d'un rocher ou d'une grotte sous la forme d'un enfant nouveau-né.
    Autres traditions

    Chez les Celtes, on évoquait le dieu Gargan, un bon géant portant une hotte remplie de cadeaux et décore déjà un arbre, symbole de vie au moment du solstice d'hiver[réf. nécessaire]. Il inspira le « Gargantua » de François Rabelais.

    Chez les Vikings, un homme habillé d'une grande cape censé représenter Odin le dieu scandinave de la guerre et souverain des divinités nordiques, visitait les maisons afin de demander si tout allait bien et d'offrir des friandises aux enfants sages[réf. nécessaire]. En Norvège, au Xe siècle, le roi Håkon Ier de Norvège aurait décidé que la fête du Midtvintersblot (fête du milieu de l'hiver, où le lutin Julenisse distribuait des cadeaux) serait fêtée en même temps que le Noël chrétien[réf. nécessaire].
    La célébration de Noël

    Les premiers chrétiens ne fêtaient donc pas la naissance de Jésus-Christ comme le font les chrétiens d'aujourd'hui. Théologiquement, la royauté du Christ n'étant pas de ce monde, certains comme Origène (milieu du IIIe siècle) refusent de célébrer cette naissance ainsi qu'on le faisait à l'époque pour un souverain temporel (roi, empereur, pharaon, reine).

    Il aura fallu attendre plus de trois siècles et demi pour que Noël devienne une fête religieuse officielle et encore deux siècles pour que cette fête soit généralisée.
    Le début de l'ère chrétienne

    Pendant près de trois siècle, les chrétiens ne semblent pas avoir célébré d'autre fête annuelle que Pâques. Progressivement va apparaitre le désir d'historiciser la naissance de Jésus-Christ. C'est à partir du IVe siècle, une fête de la conception et de la naissance de Jésus-Christ, traduites par l'Épiphanie et Noël, va prendre place à côté des fêtes plus anciennes de Pâques et de la Pentecôte dans le calendrier liturgiques chrétien en composition[45].

    Attestée à Rome, sous le pontificat de l'évêque Libère, une fête de l'incarnation du Sauveur se déroule le 25 décembre[46] à l'occasion de laquelle l'évêque rassemble les chrétiens dans la basilique nouvellement construite au Vatican, achevée en 354, dans un cadre plus général qui apparaît comme celui de la constitution d'un calendrier liturgique destiné à concurrencer, à Rome, les réjouissances païennes[47].

    Le 25 décembre devient ainsi la date où l'on commémore la naissance de Jésus-Christ puis les célébrations du temps de la nativité vont progressivement s'étendre, à l'instar du cycle pascal, avec une période de préparation de deux à quatre semaines - l'Avent-, puis une période qui se poursuit jusqu'à la conclusion du cycle avec la célébration de la présentation de Jésus au Temple qui prend place le 2 février à la Chandeleur.

    N'ayant pas de correspondance avec le calendrier hébraïque, à la différence des deux autres fêtes qui suivent ainsi le calendrier lunaire, la célébration de la naissance du de Jésus-Christ suivra le calendrier solaire, ce qui ne sera pas sans poser de problèmes dans la détermination de l'année liturgique[48].

    Cette commémoration se répand progressivement en Gaule et en Orient[49].
    Au Moyen Âge

    * En 425, l'empereur d'Orient Théodose II codifie officiellement les cérémonies de la fête de Noël.
    * Clovis est baptisé le soir de Noël d'une année comprise entre 496 et 499.
    * En 506, le concile d’Agde fait de Noël une fête d’obligation.
    * En 529, l’empereur Justinien en fait un jour chômé.
    * En 800, Charlemagne est couronné empereur par le pape le jour de Noël.
    * En 856, le jour de Noël, couronnement d'Edmond le Martyr, roi d'Est-Anglie.
    * En 1066, Guillaume le Conquérant est couronné roi d'Angleterre à l'abbaye de Westminster le jour de Noël.

    Au Ve siècle sous le pontificat de Grégoire le Grand, la messe de minuit se célèbre déjà. Au VIIe siècle, l'usage s'établit à Rome de célébrer 3 messes : la vigile au soir du 24 décembre, la messe de l'aurore et la messe du jour le 25 décembre. Les 40 jours qui précèdent Noël deviennent les « 40 jours de saint Martin » en l'honneur de saint Martin de Tours[50].

    La fête de Noël continue progressivement à se répandre en Europe : fin du Ve siècle en Irlande, au VIIe siècle en Angleterre, au VIIIe siècle en Allemagne, au IXe siècle dans les pays scandinaves, aux IXe et Xe siècles dans les pays slaves.

    Aux alentours de l'an Mil, l'Église s'appuie sur l'importance du temps de Noël pour imposer aux seigneurs belliqueux une période de paix forcée, la Trêve de Dieu.

    À partir du XIIe siècle, la célébration religieuse est accompagnée de drames liturgiques, les mystères qui mettent en scène l'adoration des bergers ou la procession des mages. Ces drames liturgiques se jouent primitivement dans les églises, puis gagnent les parvis.
    À partir de la Renaissance

    Au XVe siècle, les crèches apparaissent dans les églises, d'abord en Italie puis se répandent dans les foyers au XVIIe siècle.

    Dans les pays réformés, les célébrations de Noël, fête jugée trop païenne ou trop catholique[51], sont limitées. Interdites en Angleterre à partir de 1647, elles sont rétablies en 1660 mais restent mal vues de la majorité du clergé anglais. En Amérique du Nord à Boston, les premiers colons interdisent les célébrations de Noël. L'interdit sera levé en 1681.

    En 1893, l'Église catholique enrichit le temps de Noël en instaurant la fête de la Sainte Famille le dimanche qui suit immédiatement Noël.
    Trace des calendriers julien et grégorien

    Quand Jules César créa le calendrier julien, le solstice d'hiver fut fixé au 25 décembre. Mais la légère erreur du calendrier julien fit progressivement avancer solstices et équinoxes : au moment du Ier concile de Nicée de 325, le solstice tombait le 21 décembre, mais la Fête de la Nativité fut maintenue au 25 décembre, 9 mois après l'Incarnation, le 25 mars. En 354, le 25 décembre devint ainsi la date où l'on commémorait la naissance de Jésus Christ, le 1er janvier, 8 jours après la Nativité, la date de la Circoncision et le 2 février, 40 jours après Noël, celle de la Purification de la Vierge Marie (Chandeleur). En 1582, le calendrier grégorien remit le solstice, qui avait continué d'avancer jusqu'au 11 décembre, au 21 décembre, pour respecter les décisions du concile de Nicée et la réalité des saisons.

    En 1582, où Pâques tombe un 11 mars, le pape Grégoire XIII décide de corriger le calendrier julien et le remplace par le calendrier grégorien, plus précis : il supprime les années bissextiles en trop, remet Pâques à l'équinoxe de printemps, retire les jours entre le 4 et le 15 octobre 1582, mais ne veut pas corriger Noël, qui tombe alors un 25 décembre, conformément au concile, mais contrairement à la fête païenne romaine.
    Symboles contemporains et traditions en usage

    Dans les sociétés occidentales, il existe plusieurs symboles et traditions de Noël.
    Symboles chrétiens
    L'Avent
    Couronne de l'Avent.

    L'Avent est la période liturgique qui englobe les quatre dimanches qui précèdent Noël. Traditionnellement, les chrétiens allument une bougie le premier dimanche, puis une de plus chaque dimanche suivant, symboles de la lumière qui va renaitre le soir de Noël. Ces bougies sont souvent réunies sur un même support, le plus courant ayant une forme de couronne sur laquelle se répartissent les bougies.

    De cette période est née la tradition du calendrier de l'Avent : cela consiste, dans une grande planche en carton prédécoupée, à ouvrir des petites fenêtres, une par jour depuis le 1er décembre jusqu'à Noël (24 jours). Chaque fenêtre contient une phrase de l'Évangile (version chrétienne), ou une petite confiserie (version païenne).
    La messe de minuit et les messes de Noël

    La messe de minuit, le 24 décembre au soir, célèbre la Nativité de Jésus. Traditionnellement elle commençait à minuit ; aujourd'hui elle a lieu de plus en plus souvent en début de soirée.

    Dans le calendrier liturgique catholique, c'est un cycle de quatre messes qui est prévu pour Noël, les messes de Noël, la messe de minuit est la deuxième.
    La crèche
    Crèche.
    Article détaillé : Crèche de Noël.

    C'est une mise en scène de la naissance de Jésus telle qu'elle est présentée dans le Nouveau Testament : sur une table, ou à même le sol, on bâtit une étable miniature dans laquelle on dispose des personnages (en terre cuite souvent) représentant les parents de Jésus et les bergers réunis autour du nouveau-né. La première crèche aurait été réalisée par François d'Assise en 1223 à Greccio, en Italie ; il s'agissait alors d'une crèche vivante, c'est-à-dire avec des personnages réels. Depuis le XVIIIe siècle, la tradition de la crèche s'est perpétuée dans tout le monde catholique, et particulièrement en Provence où des personnages nouveaux ont été ajoutés, les santons, qui représentent les métiers traditionnels ou des scènes de la vie quotidienne de la région. Les rois mages Gaspard, Melchior et Balthazar, trois érudits de l'époque de Jésus, sont représentés en route vers cette même étable, mais on ne célèbre leur arrivée qu'à l'Épiphanie.
    Traditions et symboles profanes
    La veillée de Noël
    Repas de Noël en Europe du nord au début du XXe siècle dans une famille aisée.

    La soirée du 24 décembre qui, pour les catholiques, est coupée par la messe de minuit, est dans la très grande majorité des cas, passée en famille. Au Japon, les couples fêtent généralement Noël sous la forme d'une soirée romantique au restaurant, ou à la maison en famille pour ceux qui ont de jeunes enfants[52].

    Le repas de Noël, avec la dinde de Noël et la bûche de Noël, en est le repas festif. La bûche de Noël est un dessert en forme de petite bûche ; souvent c'est un gâteau roulé recouvert de crème au chocolat, parfois il s'agit d'une glace. Cette bûche rappelle la tradition ancienne de mettre dans le feu une grosse bûche au début de la veillée ; celle-ci ayant été choisie pour sa taille et sa qualité, car elle devait brûler pendant toute la veillée.
    Le Père Noël
    Article détaillé : Père Noël.
    Un Père Noël canadien (1875).

    Chargé d'apporter des cadeaux. Il est représenté comme un vieil homme pourvu d'une longue barbe blanche et d'une houppelande rouge. Cette image est accompagnée de tout un folklore : traîneau volant tiré par des rennes, lettre de demande de cadeaux à son intention, son sac rempli de jouets, etc.

    Personnage d'invention anglo-saxonne au XIXe siècle, on trouve la première mention du « père Noël » en français en 1855 [53]. Une de ses premières représentations date de 1868, dessinée par Thomas Nast pour Harper's Weekly [54]. À l'origine le personnage est habillé soit en vert soit en rouge au gré de la fantaisie des illustrateurs.

    S'il est inspiré du saint Nicolas chrétien, notamment par ses habits, on peut aussi l'assimiler à Julenisse, un lutin scandinave qui avait la même fonction à la fête de la mi-hiver, jul, en norvégien, (ou « Jol » ou « Midtvintersblot » correspond au solstice d'hiver) et aidait aux travaux de la ferme.
    Les cadeaux de Noël
    Article détaillé : cadeau de Noël.
    Couverture d'un catalogue offrant des cadeaux de Noël (1904).

    Les présents s'échangent le jour de Noël avec les personnes réunies sous le même toit, et dans les jours qui suivent avec la famille et les amis proches. Ces cadeaux sont bien emballés dans des papiers aux motifs colorés. Ils sont ouverts le matin de Noël, ou parfois à la fin de la veillée de Noël. Pour les enfants, ces cadeaux sont essentiellement des jouets, et Noël est la période où les marchands de jouets réalisent l'essentiel de leurs ventes.

    Pour les chrétiens, ces cadeaux font référence aux cadeaux offerts à l'enfant Jésus par les rois mages : l'or, l'encens et la myrrhe. La tradition de faire des cadeaux se maintient hors de tout contexte chrétien. Gérald Berthoud, professeur d'anthropologie culturelle et sociale à l'Université de Lausanne, l'explique ainsi[55] : « La période de Noël, qui est très chargée cérémoniellement, possède une certaine intensité rituelle. Même si nous vivons fondamentalement dans une société marchande, il y a dans cet échange de cadeaux quelque chose qui est de l'ordre du don et qui est universel dans son principe: ils créent , maintiennent et consolident des liens ; ils constituent en quelque sorte une matrice du social. »
    Les décorations de Noël
    Articles détaillés : sapin de Noël et illuminations de Noël.
    Le sapin de Noël.

    Présentes, aussi bien à l'intérieur des habitations que dans les rues, elles donnent un air de fête. Elles sont souvent lumineuses pour pouvoir être allumées dès la nuit tombée.

    Le sapin de Noël, toujours présent à l'intérieur des habitations, est chargé de décorer et de regrouper les cadeaux de Noël dans les familles. Le premier arbre de Noël serait apparu en Alsace en 1521 [56]. Certains auteurs font le rapprochement avec les mystères, pièces de théâtre jouées dans les églises ou sur les parvis : au temps de Noël, on représentait les récits bibliques de la Création du monde, et un sapin figurait l'arbre de vie planté au milieu du paradis terrestre. Cet arbre était décoré d'oblatas (offrandes, petites friandises figurant les hosties), et de pommes représentant le fruit défendu, objet du premier péché.

    Cependant, la tradition d'un arbre décoré est beaucoup plus ancienne puisque les Celtes décoraient déjà un arbre, symbole de vie au moment du solstice d'hiver[57]. Les Scandinaves faisaient de même pour la fête de Jul, qui avait lieu à peu près à la même date que Noël. L'installation de cet arbre sera d'ailleurs considérée comme une pratique païenne jusqu'au milieu du XXe siècle par l'Église catholique. Au contraire, les protestants l'adopteront dès la Réforme de 1560 comme symbole de l'arbre du paradis. Interdit en URSS dans le cadre de la politique antireligieuse d'État, le sapin de Noël est à nouveau autorisé par Joseph Staline à partir de 1934, mais à condition d'être dressé désormais pour célébrer le Nouvel An.
    Les marchés de Noël
    Marché de Noël à Düsseldorf.

    Le marché de Noël se compose d'échoppes habituellement en bois et construites pour l'occasion, qui proposent des petits articles de décoration, des jouets et des cadeaux souvent artisanaux. En France, la tradition des marchés de Noël, vivante dans l'Est (Alsace), s'est répandue dans le reste du pays au cours des années 1990. Les marchés de Noël s'étendent généralement de fin novembre à fin décembre.
    Aspects sociologiques et économiques
    Les cartes de vœux.
    Vente de sapins de Noël.
    Les changements culturels

    Avec la mondialisation des échanges culturels et la laïcisation de la société, les festivités liées à Noël prennent progressivement un caractère profane et familial et sont de plus en plus déconnectées de l'interprétation religieuse.

    Noël redevient donc, pour certains, une fête païenne où, généralement, des membres d'une même famille se retrouvent et s'échangent des cadeaux entre eux selon un rituel assez universel : décoration de son habitation et de l'arbre de Noël (sapin dans les pays froids ou tempérés) ; installation le soir du 24 décembre pour le réveillon de Noël des chaussures de tous les membres de la famille au pied de l'arbre ; ouverture des cadeaux quelques heures après, souvent le matin du 25 décembre ; repas constitué d'une dinde de Noël et se terminant par une bûche de Noël ; etc. Ce rituel se retrouve également à l'échelle d'une population locale avec la décoration des rues et vitrines de magasin des villes et villages dès le début du mois de décembre, la venue du père Noël sur les marchés ou dans les écoles maternelles, ou en janvier par la galette des Rois, qui fête l'arrivée des rois mages auprès de l'enfant Jésus.

    Ces traditions sont très largement admises et partagées par la majorité des chrétiens pratiquants qui personnalisent leur fête religieuse par l'ajout d'une crèche et, pour les catholiques, la célébration de la Nativité pendant la messe de minuit ; quelques-uns y voient cependant un détournement de la fête de Noël. Déchristianisé, ce jour devient, pour certaines familles, la fête où les parents célèbrent leurs enfants : ils manifestent leur amour par des cadeaux sans raison (contrairement aux anniversaires, fêtes individuelles, etc.)[58].

    D'autres grandes religions connaissent des fêtes où les parents remercient leurs enfants d'exister (par exemple Pourim dans la tradition juive). Mais les instances catholiques expriment depuis longtemps leur désapprobation devant la tournure mercantile que prend cette fête[59]. Exceptionnellement cette désapprobation a pu prendre des aspects pour le moins spectaculaires, comme le 23 décembre 1951 où une effigie représentant le père Noël fut brûlée sur le parvis de la cathédrale de Dijon par des paroissiens. On vit alors les forces de gauche mener des manifestations de défense du vieux bonhomme, pourtant symbole de la société de consommation et génie du marketing évènementiel[60].

    Plusieurs Églises chrétiennes protestantes ne fêtent pas Noël, l'assimilant à une fête païenne[61].

    L'achat massif de cadeau de Noël pour Noël a pour effet un pic dans la consommation, notamment sur les secteurs du jouet, du loisir et de la restauration.

    En réponse à cette frénésie d'achats, une journée mondiale sans achat, programmée le plus souvent le 25 novembre, est organisée par les adbusters aux fins de dénoncer l'aspect économique de cette fête, et par extension la consommation de masse en général.
    Les animations de Noël

    Les animations de Noël sont nombreuses et variées. Certaines sont plus symboliques et récurrentes que d'autres. On peut distinguer les arbres de Noël, les spectacles de Noël et les marchés de Noël. Toutes ont pour objectif premier d'apporter le rêve et la magie associée à Noël, en partie pour les enfants.
    Les arbres de Noël
    Sapin de Noël.

    On distingue deux types d'arbres de Noël : Les arbres de Noël privés (généralement internes aux entreprises) et les arbres de Noël publics. Les arbres de Noël privés sont généralement composés de spectacles, et d'animations mettant en scène des protagonistes déguisés : Des lutins de Noël, la mère Noël, le Père Noël... Les arbres de Noël publics sont différents : Un sapin de Noël de grande taille à proximité d'un marché de Noël avec, parfois, un Père Noël qui accepte de poser pour des photos.
    Les spectacles de Noël

    Les spectacles de Noël sont souvent privés. Pour les comités d'entreprise quelques semaines avant Noël ou tout simplement pour le grand public. Le principe étant de donner du rêve aux enfants, sur la thématique de Noël, en leur racontant des histoires grandeur nature, en distribuant des papillotes; Les personnages animant cet évènement étant déguisés.
    Les marchés de Noël

    Les marchés de Noël sont historiquement dédiés à la présentation de produits artisanaux dédiés à Noël. Ce type de manifestation perdure dans le temps même si la nature des produits à tendance à devenir de plus en plus industrielle et non artisanale. Les places entant qu'exposant, des marchés de Noël étant couteuses, elle ne permettent pas aux plus créatifs d'exposer comme il était le cas dans le passé.

    « Noël » comme nom de famille et prénom

    Il est difficile d'attester du moment où « Noël » devient un nom de famille, mais on en trouve trace dès le Moyen-Âge. En plus des noms issus de la forme française de ce mot, il faut ajouter les noms issus de diverses langues parlées localement (par exemple Nadal ou Nadau dans les langues d'oc, Nedeleg en breton) qui sont aussi à l'origine de noms de famille. Quelques exemples :

    * Robert Noël, chevalier qui accompagne Guillaume le Conquérant en Angleterre en 1066, et devient seigneur de Gainsborough.
    * Jean Noël, anobli par Charles VI en 1415 et mort à Azincourt[62].
    * "Nedelec" est un nom de famille attesté en Bretagne dès le XVIe siècle[63].
    * Divers migrants en Nouvelle-France sont recensés avec ce nom, dont un François Noël en 1657 et un Joseph-Ozanie Nadeau (originaire de l'Angoumois) vers 1660[64].
    * Dans son Dictionnaire de la Mayenne, Alphonse-Victor Angot évoque un dominicain de Laval, François Noël qui écrivait au milieu du XVIIe siècle sous le nom de plume de François Silatan.

  • P-Square - No one like you

    P-Square - No one like you

    eh
    (oh i eh eh eh eh eh )x4
    oh i eh eh eh eh eh (no one like you)
    oh i eh eh eh eh eh (one like you)
    oh i eh eh eh eh eh (no like you)
    oh i eh eh eh eh eh (no one no one)

    hello how you doing
    my angel my one and only
    the only one that I'm missing
    wey dey bring me joy and blessing
    you know that i love you
    and i can't wait to say i do
    but before we walk down the isles
    i just wanna let you know that

    you're the finest (aaaaaaaaah)
    na you be the finest being I've seen
    you're the brightest (aaaaaaaaah)
    the way you dey shine you dey bling like me you're the highest (aaaaaaaaah)
    when it comes to rating you're the lead
    my princess my only one lover
    and i just wanna let you know that

    no one be like you
    see i did go different places i see many faces
    no one be like you
    they cannot replace you cuz you are a blessing
    no one be like you
    you driving me crazy cuz you are my baby
    no one be like you
    Oh no one
    (no one like you)x2
    oh no one
    (no one like you)x2
    oh no one (no one)

    about a year ago before i meet you
    there were no possibility for me to be rescued
    but since that i found you girl
    i cannot do without you
    but since i did go different places
    i see many faces they cannot replace you
    with you i did get many places
    girl you are my life

    you're the finest (aaaaaaaaah)
    girl you be the finest being I've seen
    you're the brightest (aaaaaaaaah)
    the way you did shine you did bling like me you're the highest (aaaaaaaaah)
    when it comes to anything you'e the lead
    my princess my only one lover
    and i guess it's time to let you know that

    no one be like you
    see i did go different places i see many faces
    no one be like you
    they cannot replace you cuz you are a blessing
    no one be like you
    you driving me crazy cuz you are my baby
    no one be like you
    Oh no one
    (no one like you)x2
    oh no one
    (no one like you)x2
    that's why we say eh eh eh

    (oh i eh eh eh eh eh )x4
    oh i eh eh eh eh eh (no one like you)
    oh i eh eh eh eh eh (one likeyou)
    oh i eh eh eh eh eh (no like you)
    oh i eh eh eh eh eh (no one no one)

    girl you're the finest
    girl na you be the finest i ever seen
    the way you did shine you did bling like bling
    heh when it comes to anything you're the lead
    my princess my only one lover
    and i guess it's time to let you known that
    no one (be like you)
    heh so many things (uuuuuuuh)
    so many things (be like you)
    everything (uuuuuuuuh)
    without you
    there's no possibility (uuuuuuuuh)
    there's no positivity
    always negativity
    thanks god i found you heh
    you are my every thing (uuuuuuuuuuh)
    you are my destiny
    this is reality eh heh
    (oh i eh eh eh
    oh i eh eh eh eh )x2

    oh i eh eh eh eh eh
    eh eh oh i eh eh eh eh eh
    eh eh oh i eh eh eh eh eh
    eh eh oh i eh eh eh eh eh ( oh i eh )
    oh i eh eh eh eh eh (oh i eh)
    oh i eh eh eh eh eh (oh i eh)
    oh i eh eh eh eh eh
    oh i eh eh eh eh eh eh eh eh

    <a href="http://www.paroles2chansons.com&quot; title="paroles de chansons">Paroles de chansons</a>

  • comédie française

    la comésie française est da,s son garnd art avec ces grands acteurs du 20 ème siècle.comédie

  • carte de rêve

    vivre sans foi, c'est mourir solidaire et sans espoir que le monde connaîtra un jour sa gloire dans la paix universelle.

    salut à tous[url=<a href="http://www.joliecarte.com/voir-carte-petits-mo... src="http://www.joliecarte.com/images/carte/petits_...; width="163" height="150" alt="Avec toi je vois la vie en rose"></a><br><a href="http://www.joliecarte.com/voir-carte-petits-mo... toi je vois la vie en rose</a>]carte[/url]

  • poème d'amour

    cè l'amour de mon amoursatty

  • nouvelle tendance africaine

    yahoo.fr la voiture du défi

    cè ce qu'on appele la révolution africaine. elle devait commencer un jour et nous autre feront tout pour mieux faire pros^perer l'afrique en travaillant mieux.

  • le plaisir de partager

    cher ami cela fait des mois que je viens de me connecter sur netlog et mon plus grand ^plaisir est de parager les photos avec des amis .
    j'ai la sensation lorsque je découvre de nouveau ami de mieux me connètre . ainsi l'homme selon descartes apparît comme le reflet de sa propre personnalité . ge parle des personnes autour de vous. ce qui communique mieux avec vous.