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  • Il faut tourner la page - Claude Nougaro

    Une chanson émouvante, vraie, un grand poète, grand musicien, qui nous manque tant devant la médioctité actuelle...

    Et un clip qui parle tant en silence, qui ME parle tant ce symbole du clown démaquillé est fort de sens pour moi...





    Il faut tourner la page

    ** Claude Nougaro**

    Il faut tourner la page
    Changer de paysage
    Le pied sur une berge
    Vierge
    Il faut tourner la page
    Toucher l'autre rivage
    Littoral inconnu
    Nu
    Et là, enlacer l'arbre
    La colonne de marbre
    Qui fuse dans le ciel
    Tel
    Que tu quittes la terre
    Vers un point solitaire
    Constellé de pluriel
    Il faut tourner la page...
    Redevenir tout simple
    Comme ces âmes saintes
    Qui disent dans leurs yeux
    Mieux
    Que toutes les facondes
    Des redresseurs de monde
    Des faussaires de Dieu
    Il faut tourner la page
    Jeter le vieux cahier
    Le vieux cahier des charges
    Oh yeah
    Il faut faire silence
    Traversé d'une lance
    Qui fait saigner un sang
    Blanc
    Il faut tourner la page
    Aborder le rivage
    Où rien ne fait semblant
    Saluer le mystère
    Sourire
    Et puis se taire

  • Vivre et mourir en alternance... L'acteur - Michel Sardou

    Une chanson qui représente énormément pour moi...

    Les paroles, surement, le chanteur, certainement...

    Et toujours le sens caché des mots, les mots qui savent dire les maux, même et surtout, dans le non dit...

    Ce décor immense, c'est la vie, notre vie à chacun... Cette pièce que nous donnons du premier au dernier jour... Mais pas de répétition, pas de première : c'est du direct intégral...

    Pas de pause, pas d'entre acte....

    Et si on se plante, sait on écouter le souffleur ? Voulons nous l'écouter même ?

    Il faudra savoir un jour se retirer... qui sait : pour recommencer ?


    (pour éviter que la vidéo bugg, faites pause et laissez la charger un peu..)



    Entrer dans un décor immense,
    Entendre les battements de son coeur
    Et là, changer l'indifférence
    En rires et le silence en pleurs.
    Un jour Don Juan en apparence,
    Un fou au château d'Elseneur,
    Un jour Lorenzo de Florence,
    Verser son sang pour le souffleur.

    Vivre et mourir en alternance,
    Vivre et mourir en permanence.

    Il y a des soirées légendaires
    Où la vie se joue toute entière
    Des triomphes absolus
    Où après les saluts
    On voit le décor à l'envers.
    Il y a des tournées de galère,
    Des couloirs, des villes sans lumière,
    Mais le sourire perdu
    De quelqu'un d'inconnu,
    Alors le rideau reste ouvert.

    Vivre et mourir en alternance,
    Vivre et mourir en permanence.

    Avoir un soir contre sa bouche
    L'étoile, la meilleure, la première,
    Pour tant de soirs où l'on se couche
    Avec une autre partenaire.
    Un jour, un valet d'insolence,
    Souffrir comme l'a voulu l'auteur,
    Se dire que pendant ces absences,
    Les femmes ont "matinée" ailleurs.

    Vivre et mourir en alternance,
    Vivre et mourir en permanence.

    Il y a des soirées singulières
    Où l'on veut finir comme Molière,
    Mais aussi des mardis
    Et des jeudis maudits

    Où l'on n'veut même pas d'un cimetière.
    Il y a des idées passagères,
    Des colères, des voeux, des prières,
    Des échecs imprévus,
    Etant bien entendu
    Que le public est un mystère.

    Vivre et mourir en alternance,
    Vivre et mourir en permanence.

    Entrer dans un décor immense,
    Entendre les battements de son coeur,
    Et là, changer l'indifférence
    En rires et le silence en pleurs.

    Vivre et mourir en alternance,
    Porter un masque en permanence.
    Vivre et mourir en alternance,
    Vivre et mourir en permanence.

  • Le Super Constellation "Lookheed"



    Le plus remarquable, le plus fin et sans aucun doute l'un des plus beaux avions de ligne à hélices a été
    le Lockheed Constellation, qui a servi dans la plupart des grandes compagnies aériennes du monde.

    Le projet du Constellation date de juin 1939, lorsque Howard Hughes et Jack Frye, les principaux
    responsables de la compagnie TWA, ont demandé au bureau d'études de Lockheed de développer un
    grand quadrimoteur de transport commercial destiné à servir sur les lignes transcontinentales
    américaines.

    Le prototype de l'appareil, caractérisé par quatre moteurs Wright de 2 200 ch, un fuselage
    à l'aérodynamique parfaitement étudiée, un empennage tridérive et un train d'atterrissage tricycle à la
    configuration étonnamment moderne, n'a effectué son premier vol qu'en janvier 1943 en raison de
    l'entrée en guerre des Etats-Unis.

    Comme l'aviation militaire américaine faisait alors feu de tout bois, l'appareil fut réquisitionné afin d'assurer des missions de transport de troupes. Dès que les hostilités s'achevèrent, les 15 Constellation en service dans l'US Army Air Force revinrent à des activités beaucoup plus pacifiques. La compagnie Lockheed, voyant déjà beaucoup plus loin, investit alors des sommes très élevées pour produire le "Model L1049 Super-Constellation", dont les principales caractéristiques résidaient dans des dimensions supérieures, des réservoirs de carburant supplémentaires installés aux extrémités des ailes et, surtout, des moteurs faisant appel à la technologie nouvelle du compresseur. L'avion pouvait transporter 89 passagers pour la version la plus évoluée.

    Avec le Super-G-Constellation, qui vola en décembre 1954, la firme Lockheed parvint à réaliser un rêve qu'elle caressait depuis fort longtemps : accomplir pour la première fois des liaisons transatlantiques sans escale de l'ouest vers l'est, où les avions sont favorisés par les vents. Dans une ultime tentative, l'avionneur américain s'employa à accroître la distance franchissable de son quadrimoteur, dont, en 1956, il extrapola le Super Starliner. Mais les premiers jets arrivaient et coupèrent les ailes du plus bel avion de ligne jamais construit.

    - Un total de 856 appareils ont été construits, depuis la première version, le C-69 jusqu'au L-1649
    Starliner.

    - Aujourd'hui le Super Constellation a pratiquement disparu de l'espace aérien et seuls 3 volent encore
    dans le monde.

    - La restauration du "Breitling Super Constellation" est l'oeuvre de bénévoles passionnés d'aviation,
    regroupés au sein de la "Super Constellation Flyers Association".

    - En soutenant ce projet, Breitling entend participer à la préservation d'une véritable légende de
    l'aviation, considérée comme le plus bel avion à hélice jamais construit...

    Voilà donc cet avion de légende, qui transporta les plus grandes stars du cinéma Hollywoodien, entre autres passagers, et qui, dans sa version "luxe", comportait des couchettes dans lesquelles les voyageurs Transatlantiques pouvaient terminer leur nuit, même une fois au sol, en attendant des heures plus convenables pour leur rang...

    Cet avion qui m'a fait rêver lorsque j'étais enfant et que j'allais le voir décoller de l' aéroport du Bourget, avec ce son inoubliable de ses 4 moteurs puissants.. Mon seul regret : n' avoir jamais pu voyager à son bord...

  • La Tribu des Rastas

    Bien loin aujourd'hui du romantisme ou de la culture Française, mais ça fait du bien de se lâcher un peu, non ?



    Je vous laisse méditer sur ce grand moment de littérature...

    Quand je souffle on se voit à peine
    Y'a carrément plus d'oxygène
    J'me roule une dernière tranche d'Edam
    Et pis j'ai plus les yeux qui tiennent
    Hakik, le fils du vieux Chichon est venu me chercher
    Mais comme il était fin détruit, il a du mal à me trouver
    C'est lui qu'à la recette
    Et pis les 6 boulettes,
    C'est lui qui taille les feuilles y sait même pu ou les mett'
    On roule au parmesan, au gingembre, au gruyère
    aux épinards si on a rien, c'est bon pass qu'y a du fer,
    Toute la tribu s'est réunie dans la piaule à Samir,
    Mais comme il a paumé les clefs y a plus moyen de sortir
    Et y a son frère couché par terre dans un état de Zen
    Qui voit des nains qui poussent petits tout rouges avec des ailes
    Dans tout l'étage j'entends son vieux qui braille
    On y a tiré le papier water c'est pour rouler la paille
    C'est bien la première fois qu'on voit son père hurler comme ça
    Il est vraiment pas digne de la tribu des rastas

    {Refrain:}
    Dans la vallée des rastas ; dans la vallée oh oh
    On voit pousser des bigorneaux
    Dans la vallée des rastas ; dans la vallée oh oh
    La brume ne vient pas d'en haut

    Après quelques émanations torrides on était cuit
    On a même vu quelques lapins se taper un parapluie
    Putain c'était terrible, on voyait que des ombres
    Et pis les lapins qui revenaient toujours en surnombre
    Mes frères grimpaient l'un après l'autre au-dessus de l'armoire
    Pour bien arroser la moquette à grands coups d'arrosoir
    On a jamais rien fait pousser ce n'était pas la peine dans la cuisine
    On a trouvé un sachet de verveine
    J'entends des sirènes
    J'ai mangé mon peigne
    T'as les cheveux qui saignent
    T'as les bras qui traînent
    J'entendais des sirènes, pis maintenant j'les entends plus
    Faut que t'arrêtes la verveine, c'est ça qui t'fout des hallus

    L'hallu a continué comme ça jusqu'au soleil couchant
    Et pis toute cette fumée qui s'échappait en s'échappant
    Il faudrait qu'j'ouvre la f'nêtre, on va quand même pas crever là
    Ce s'rait vraiment pas digne de la tribu des rastas

    {Refrain:}
    Dans la vallée des rastas ; dans la vallée oh oh
    On voit pousser des bigorneaux
    Dans la vallée des rastas ; dans la vallée oh oh
    La brume ne vient pas d'en haut

    A la fin de la journée un mec a défoncé la porte
    On a voulu la sauver c'était trop tard elle était morte
    Des gars ont débarqué avec leurs jolis casques en fer
    Et pis de gros tuyaux des rouges des bleus des jaunes des verts
    Ils s'arrosaient par terre je ne comprenais pas
    Vu qu'on avait essayé hier et pis ça marchait pas
    Quand j'ai mieux vu les gars là autour de moi
    J'ai tout compris qu'y étaient là, voilà pourquoi
    La fumée qui s'est échappée a déclenché l'alarme
    On était d'jà bien déjantés, ça f'sait un vrai vacarme
    J'étais fini je voyais la marée monter
    Y'a plus d'espoir, c'est sur on va crever noyés
    Mais heureusement d'un coup ils ont arrêté leurs fontaines
    On a roulé leurs tuyaux pendant qu'ils coupaient leurs sirènes
    Ils nous ont même offert leurs haches comme on n'en avait pas
    Ils sont devenus dignes de la tribu des rastas

  • Aspettami Corsica... Un jour, je reviendrai....

    Voici bien ce soir mon état d'esprit : envie de partir, de revenir là où il y a déjà si longues années, trop longues, mon coeur a découvert un pays si chaud, si beau, si ouvert aux hommes de bonne volonté...
    Un pays dans lequel je me suis juré de revenir un jour....

    Aspettami, Corsica... Attends moi, Corse, je reviendrai.. Et sans doute ne partirai je jamais plus...




    Aspettami - I Muvrini

    Domani partirò
    Per una terra a me lontana
    Encora una anno
    Per vedere i tuoi colori
    Encora una anno
    Per podere sentire
    I tuoi profumi
    I tuoi suoni
    Aspettami Corsica
    Perché io per te
    Sempre ritornerò

    Aspettami
    O terra d'amà
    Aspettami
    In portu nuvellu
    Cì hè una nave chì va
    Un core gemellu
    Un sognu un andà
    Un ricordu niellu
    Più d'una alma chì sà
    Aspettami
    O Corsica

    Cì hè sempre un fratellu
    Chì cerca un amà
    Appesu à l'anellu
    Un abracciu à dà
    In portu nuvellu
    Cì hè una nave chì và
    Aspettami
    Aspettami
    O corsica

    -----

    La traduction :

    Je partirai demain
    Pour ma terre lointaine
    Pendant un an sans fin
    J'en aurai de la peine
    Un an sans tes couleurs,
    Tes refrains, tes senteurs
    Attends-moi Corsica
    Tu sais bien qu'à tout jamais
    Pour toi toujours je reviendrai
    Attends-moi
    Corsica

    Attends-moi
    Terre d'amour,
    Dans un port nouveau
    Sillonne un navire
    Un cœur jumeau
    Un rêve, un avenir
    Un souvenir blessé
    Plus d'une âme qui sait,
    Attends-moi
    Corsica

    Il y a toujours un frère
    Un amour qu'on espère
    A l'anneau en sommeil
    Une étreinte qui veille
    Dans notre port nouveau
    S'apprête un bateau
    Attends-moi
    Attends-moi
    Corsica

  • Planète en danger, sommes nous inconscients ?



    Quand j'avais écrit cet article, le film de Nicolas Hulot, le Syndrome du Titanic, n'était pas encore sorti. Que dire ? Il a tout dit !

    Même juste dans le titre !

    Oui, nous écoutons l'orchestre en attendant le naufrage !

    Pour nous donner bonne conscience, nous éteignons une lampe ou la veille d'une télé, nous recyclons quelques pots de yaourt, nous achetons un peu de bio, mais juste après, nous sortons notre voiture du garage pour aller chercher les enfants à l'école, à 500 mètres de la maison...

    Les industriels font la même chose : ils s'affranchissent de l'écologie sous couvert de crise économique, de mesures trop chères à mettre en œuvre, et ils payeront la "Taxe Carbone", le nouveau gadget vert de Sarko 1er, ce déplorable "permis de polluer" qui laissera les grands continuer de détruire la planète, du moment qu'ils payent !

    Les fous du monde entier continueront de se narguer à coup d'essais nucléaires, à détruire les forêt d'Amazonie, à polluer les mers et les océans, au nom de l' Économie, du Nouvel Ordre Mondial du Commerce, les nouveaux pays émergents offriront à leur peuple des voitures bon marché, qui polluent plus qu'un vieux camion Européen, la Chine continuera à faire tourner ses centrales et ses usines au charbon...

    Mais dormons tranquilles : les Grands de ce monde ont promis qu'il y aurait 75% de CO2 d'ici 2050...

    En attendant, continuons d'écouter l'orchestre !!!

    Le navire est soit disant insubmersible....

    Article modifié le 14/10/2009




    Article initial :

    Tout a été dit, ou presque sur les dangers qui menacent notre bonne vieille Terre...

    Réchauffement climatique, déchainement des éléments qui en résultent, diminution inquiétante des réserves d'eau, emballement de la démographie sur le continent Africain déjà surpeuplé, entrainant épidémies dévastatrices comme le Sida, ou d'autres maladies souvent liées à la malnutrition infantile, risques inhérents aux comportements humains tels que la course aux armements nucléaires de certains pays comme la Corée ou l' Iran...

    De plus, la fameuse crise du capitalisme qui est loin d'être maitrisée est en train de changer la donne mondiale :

    les pays émergents prennent la place des pays jusque là appelés "développés", comme la Chine, l' Inde, et d'autres pays d' Asie , mais aussi de l'ancien bloc de l' Est, où sont fabriqués de plus en plus de produits jusque là sortis des usines d' Europe et d' Amérique, ceci engendrant la fermeture en cascade de nos entreprises, basculant de plus en plus de familles Occidentales dans la précarité et la misère à plus ou moins long terme...

    le risque que nos pays, jusque là "riches", deviennent demain des pays où une grande partie de la population sera inactive et socialement dépendante, n'est plus exclu par les sociologues et économistes du monde entier...

    Alors, quelle issue dans ce cas de figure extrême ? Hélas, l' Histoire se répète : chaque récession accompagnée d'un appauvrissent de la population débouche fatalement sur une ou des guerres, car, c'est la triste logique, la guerre relance l'économie, et fait baisser la démographie...

    Et la guerre est bien présente, partout autour de nous, sous des formes différentes selon les cas : Moyen Orient, Afghanistan, Afrique, terrorisme Islamique dans pratiquement le monde entier (faisant plus de victimes que les guerres "traditionnelles", on l'oublie trop souvent...)

    Évidemment, on peut se dire en lisant tout ça que notre planète en à vu d'autres, et qu'elle s'en sortira forcément...

    Pas si sûr...

    Pour ce qui est de la pollution et de ses conséquences, la logique économique fait promettre avec désinvolture aux grands dirigeants mondiaux que tout sera fait pour diminuer l'émission de gaz à effet nuisibles dés 2012, voir 2020 pour certains (japon, USA, entre autres..)

    Ont ils pris conscience que l'accélération des effets dus au réchauffement climatique a déjà dépassé de puis longtemps les pronostics les plus pessimistes fait il y a à peine 5 ans, que cette accélération n'est plus linéaire, mais exponentiel ?

    Ce qui était prévu pour 2050 l'a été ensuite pour 2030, et aujourd'hui ramené à 2012 !!!

    Quant à la fonte de la banquise et ses conséquences catastrophiques dans plusieurs domaines (faune, niveau des eaux océaniques, etc..), elle est déjà effective depuis l'été 2008, alors qu'elle ne devait se produire que dans plusieurs années !

    Cette fonte complète en été peut va également influencer le climat, car le courant marin "gulf stream" qui amène les eaux chaudes jusqu'au abords du pôle où elles se refroidissent et redescendent ensuite vers l' Equateur est un des régulateur de notre climat dans l'hémisphère Nord ! Entres autres conséquences, car le jet, courant d'air en altitude, contribue lui aussi, heureusement, à réguler la température...

    Que dire enfin des prévisions, pour certaines fantaisistes, mais pour d'autres très sérieuses, fixant la date de 2012 comme butoir sur la fin, non pas DU monde, mais d' UN monde ? Au vu de toutes les données actuelles, je le rappelle : climat, assèchement des continents, montée des eaux océaniques, risques de folie nucléaire, etc..., cette hypothèse n'est pas forcément folle...

    Si on consulte certaines écritures ancestrales, on peut nettement y voir que cette date de 2012 n'est pas donnée au hasard... Certaines de ces études, comme par exemple "les codes de la Bible", font réfléchir, car elles sont bien loin des inepties de Nostradamus, ou plus exactement des interprétations souvent loufoques qui en ont été faites...

    Mais si ça vous intéresse, je pourrai vous en parler ici, et je vous donne déjà ci dessous un lien intéressant sur ces "codes de la Bible", qui est un travail scientifique très sérieux, avec des démonstrations qui laissent vraiment perplexe, tout en faisant frissonner, tant elles sont troublantes...

    Codes de la Bible

    Save The World, plus que jamais... :)

  • La Vendée assassinée... Mémoires d'un Capitaine blanc

    Pourquoi cette passion pour la Vendée et son Histoire ? Suis je Vendéen ?

    La réponse est difficile, quand l'on ne connait pas mon histoire et mes croyances...

    Je répondrai en deux temps :

    1 - je ne le suis pas...

    2 - j'ai du l'être...

    En tout cas je suis proche de l' histoire de la Vendée, et je ressens cette période comme une période forte qui est au fond de moi...

    Je sais qu'il est assez difficile d'admettre cela si on ne croit pas aux vies antérieures, mais bon...

    Une chose est sure : quand on est mort fusillé le 26 mars 1796 aux côtés d'un homme comme François de Charrette, après plusieurs années de combats contre les Bouchers de la République, pour la défense du Roy, de Dieu et de la France, on ne peut qu'aimer la Vendée...

    Christian, ou peut être "Geoffroy", Capitaine de Saint Amant, au service du Roy Louis le Seizième...






  • Excalibur

    Et ne me demandez pas pourquoi j'aime cette chanson... Pour un Chevalier d'autres temps, c'est normal, non ?



    William Sheller Excalibur

    C'est grand bonheur mon noble père

    De vous revoir si plein de vie

    De retour sur vos nobles terres

    Devant vos fières compagnies,

    Après ces longues années de guerre

    Le ciel est témoin qu'aujourd'hui

    C'est grande joie pour la ville entière

    D'ouvrir ses portes à grands bruits

    Sont venues

    Misère et longue nuit

    "Dieu me l'a donné"

    "Dieu me l'a repris",

    Sont partis

    Nos frères, nos ennemis

    "Dieu me l'a donné"

    "Dieu me l'a repris",

    Dieu vous a gardé

    Qu'il en soit béni

    Il a fallu tant de terre

    Pour y creuser tant de lits

    Que des montagnes entières

    Ne nous ont pas suffi,

    Parce qu'il vous fallait tant de pierres

    Pour faire des églises jolies

    Où l'on chantait votre lumière

    Où nous nous sentions si petits.

    Dans la forêt de vos bannières

    Souffle un bon vent claquant de vie,

    Le soleil brûle vos gants de fer

    C'est un grand jour que celui-ci,

    Mais permettez mon noble père

    Que je vous laisse à tout ceci

    Le route est longue jusqu'aux frontières

    Je devrai voyager de nuit.

    Sont venues

    Misère et longue nuit

    "Dieu me l'a donné"

    "Dieu me l'a repris",

    Sont partis

    Nos frères, nos ennemis

    "Dieu me l'a donné"

    "Dieu me l'a repris",

    Dieu vous a gardé

    Qu'il en soit béni

    Il a fallu tant de terre

    Pour y creuser tant de lits

    Que des montagnes entières

    Ne nous ont pas suffi,

    Parce qu'il vous fallait tant de pierres

    Pour faire des églises jolies

    Où l'on chantait votre lumière

    Où nous nous sentions si petits.

    Sont venues

    Misère et longue nuit

    "Dieu me l'a donné"

    "Dieu me l'a repris",

    Sont partis

    Nos frères, nos ennemis

    "Dieu me l'a donné"

    "Dieu me l'a repris",

    Dieu vous a gardé

    Qu'il en soit béni

    Je m'en vais porter en terre

    Au fond de notre vieux pays

    Diane la douce aux cheveux clairs

    Dont je ne sais trouver l'oubli,

    Elle dormira comme en prière

    Du plus beau marbre que l'on vit

    Sous la plus belle des lumières

    De vos églises si jolies.

  • Quatre mots sur un piano - Reloaded from Montréal

    Pourquoi ce soir avoir ré édité cet article ?

    Juste parce que, ce soir, enfin, plutôt cette après midi pour elle, mon amie Cathy à remis cette vidéo sur les pages Netlog "mylene_cathy_horsdutemps", la première vidéo ayant été désactivée par Youtube entre temps...

    Elle y a rajouté un commentaire :

    "Mylene est au boulot, il 16h02... J'ai voulu regarder la vidéo que tu avais mis sur ta page, mon Chris, et elle est désactivée... Tous nos commentaires ont disparus.. tant pis... Alors, j'ai trouvé celle là, et je la remets... J'aime trop cette chanson, notre chanson, à nous 3... Tu me manque, tu nous manque... Mymy va peut être m'engueuler, elle voulait pas que j'en parle pour l'instant, mais tu sais, on va peut être revenir en France. C'est trop loin ici, trop loin de tout, de toi, du reste... Oui, ces 4 mots, sur un piano, ces mots qu'on s'est dit et redit... On n'aura plus à choisir, on n'a jamais choisi : c'est écrit ! Cathy"

    Tiens, je remarque ton "oubli" du "s" à "tu me manque"... Cette négation du pluriel est intéressante... Intéressant aussi de constater que je fais souvent cette faute...

    Être seul même à trois...

    Comme tu te sens seule à deux...

    Ceci dit, dois je prendre cette annonce anticipée de ton (votre) retour comme une grande joie, où une grande peur ? Peur de ce trio reconstitué, avec tous ses risques, ses dérives, ses interdits...

    Ces années, ces 4 années avant le départ de Mylène au Québec, cette année où tu es restée seule ici, ne sachant si tu devais la rejoindre ou rester, avec ou sans moi, avec ou sans elle...

    Ces 4années de complicités entre elle, toi et moi... Cette année de doutes et de naufrages entre toi et moi...

    Ces peurs qu'elle a eu de te perdre et peut être de m'avoir perdu aussi...

    Choisir aurait été nous trahir ?

    Mylène avait elle choisi en partant là bas ? Ou toi en restant ?

    Mylène ne t'en a jamais voulu, ni à moi, pourtant elle sait, elle a su... Car elle sait tout, nous ne pouvons rien lui cacher, comme nous ne pouvons jamais rien nous cacher tous les trois... Unis, pour toujours, et depuis toujours, unis par le temps qui passe, qui fini et recommence...

    Toi, Cathy Cruelle, qui peux détruire ce que tu aimes, pour préserver ce que tu adores, mais qui t'empresses de tout reconstruire, plus grand, plus beau, plus fort...

    Qu'importe ceux qui ont dit que nous étions les enfants du diable, les Antéchrists de l' Amour... Nous n'existons qu'à trois. Un seul manque, et nous mourrons ensemble...

    Un jour, chacun connaitra toute notre histoire...

    Et ils comprendront, nous aimerons, nous condamnerons, qu'importe...

    Merci Cathy pur ces mots.... Je ne doute pas que Mylène y répondra...

    Toi aussi, tu me manques, vous me manquez...

    Nous ne sommes un qu'à trois...

    Enfin, je laisse la place à cette chanson, ces paroles, qui semblent avoir été écrites par nous, pour nous...

    Ne serait ce que cette phrase :

    "La partager me soufflait Lucifer
    Depuis je rêve d'enfer"


    Oui, car nous l'avons partagé, et il nous manque.. L'Eden à parfois l'air si triste...

    "4 Mots Sur Un Piano"

    Quatre mots sur un piano, ceux qu'elle a laissés
    Quatre c'est autant de trop, je sais compter
    Quatre vents sur un passé, mes rêves envolés
    Mais qu'aurait donc cet autre que je n'ai ?
    Ne le saurai-je jamais

    Cas très banal, cliché, dénouement funeste
    Trois moins deux qui s'en vont, ça fait moi qui reste
    Caresses, égards et baisers, je n'ai pas su faire
    La partager me soufflait Lucifer
    Depuis je rêve d'enfer

    Moi j'aurais tout fait pour elle, pour un simple mot
    Que lui donne l'autre que je n'offrirais ?
    Elle était mon vent mes ailes, ma vie en plus beau
    Etait-elle trop belle ou suis-je trop sot ?
    N'aime-t-on jamais assez ?
    Quatre années belles à pleurer, maigre résumé
    Cartes jouées mais la reine s'est cachée
    Quatre millions de silences, de regrets qui dansent
    Les questions, les soupirs et les sentences
    Je préférais ses absences

    Moi j'aurais tant fait pour elle, pour boire à son eau
    Que lui donne l'autre que je n'offrirais ?
    Elle était mon vent mes ailes, ma vie en plus beau
    Mais était-elle trop belle, ou bien nous trop sots ?
    N'aime-t-on jamais assez

    Vous étiez ma vie comme la nuit et le jour
    Vous deux, nouez, filiez mon parfait amour
    Un matin vous m'avez condamnée à choisir
    Je ne vous aimais qu'à deux
    Je vous laisse, adieu
    Choisir serait nous trahir


    Mais qu'aurait donc cet autre que je n'ai ?
    Ne le saurai-je jamais ?
    La partager me soufflait Lucifer
    Depuis je rêve d'enfer




  • Geoffroy, Christian, Mylène, Cathy... A travers le temps...




    Voici donc cette vidéo, qui est déjà ma préférée parmi celle que j'ai réalisées, et je la dédie à nous trois, Mylène, Cathy et moi même (pardonnez moi), ou plutôt à un certain Geoffroy de Saint Amant...

    Mylène, partie vivre au Québec depuis Octobre 2008(*), mon amie de toujours, et pour toujours, celle qui me rappelle à chaque fois que je vais tomber que ce n'est pas encore l'heure...

    * : (précision : depuis l'écriture de cet article, Mylène est revenue en France)

    Une histoire invraisemblable, mais vraie nous unis depuis... très longtemps...

    Le mieux est peut être de publier ci dessous ce que Mylène a écrit sur un de ses blogs à ce sujet. Elle est écrivain, et ce qu'elle écrit est si limpide...

    Je vous laisse juges : voici ce qu'elle a écrit :

    " Naître, mourir, renaître encore
    et progresser sans cesse, telle est la loi "
    Alan Kardec


    L’être que vous étiez par le passé peut éclairer celui que vous êtes aujourd’hui.
    Voici donc aujourd’hui la première approche de ce mystère qui nous unis, Chris et moi… Nous savons qu’il sera difficile à beaucoup d’entre vous d’admettre ce que nous allons vous raconter, mais nous savons que ceci est la Vérité !

    A qui n’est il jamais arrivé de ressentir des impressions étranges, comme le fait de connaître un endroit où vous n’êtes jamais allé, tout en sentant que cet endroit a changé ?

    Ou bien d’avoir l’impression de connaitre une personne que vous n’avez jamais vue ? Et plus fort encore, que cette personne ressente la même chose en même temps ?

    C’est ce qui s’est passé pour Chris et moi : lorsque nous nous sommes rencontrés, il y a 4 ans, nous avons ressenti une sensation étrange : celle de nous connaitre !

    Notre rencontre fut une retrouvaille !

    Et pourtant, je ne l’avais jamais vu, ni même aperçu, et lui non plus ! Mais quand nos regards se sont croisés, tout s’est arrêté ! Comme si le temps, les gens, plus rien n’existait autour de nous. Cela ne dura que quelques secondes, mais nous paru une éternité !

    Tout de suite, nous nous sommes parlé. Lui, avec ses 48 ans à l’époque, et moi du haut de mes 15 ans, nous avons échangé quelques mots, simples, directs : j’ai dit : « je te retrouve enfin… » Il a répondu : « tu étais où tout ce temps ? »

    Ces mots, nous ne les avons pas choisi : ils sont sortis tout seuls, comme lorsqu’on fait de l’écriture automatique !

    « Tu étais où tout ce temps ? » Cette phrase, comment la concevoir si nous étions de simples étrangers, ne se connaissant pas déjà AVANT ????

    Le soir même, nous avions rendez vous dans un petit bar de Boulogne. Nous avons reparlé de ces phrases, des ces sensations, de nos regards si familiers…. Chris m’a dit « je ne sais pas si tu crois à ces choses là, mais demain on va aller à un endroit où nous saurons. »

    Le lendemain, il m’emmena au Cimetière du Père Lachaise, devant le tombeau de Alan Kardec…Spirite célèbre, auteur de la phrase citée en en tête de cet article :

    « Naître, mourir, renaître encore, et progresser sans cesse, telle est la Loi ! »

    Et là, il se produisit un phénomène étrange : déjà, il nous fut très difficile de nous approcher de cette tombe, en forme de dolmen… Une force semblait d’abord nous bloquer, puis à l’inverse, elle nous poussa vers la tombe ! Chris et moi, nous nous tenions par la main, et nous sentions comme une vibration. Un instant, je voulu lâcher sa main, mais elles étaient comme soudées ! Impossible de les séparer ! Pendant ce temps, qui dura environ 15 minutes, Chris et moi (il me le raconta après) nous eûmes des flashs, comme des bouts de film, furtifs mais très nets !

    Nous nous sommes vus dans des vêtements d’autres époques, d’époques différentes, parfois ensemble, parfois séparément. Mais une de ces vison me fit peur : Chris était allongé sur le sol, couvert de sang… et moi, j'embrassais sa blessure, en larmes...

    Alors, il y a eu un éclair, puis un gros coup de tonnerre, alors que le temps était jusque là parfaitement beau, et le ciel dégagé… . Et nos mains se sont enfin séparées…

    Nous nous sommes réfugiés dans un petit café, tout près de là, et nous avons parlé de tout cela… Nous avions compris, sans jamais avoir étudié ce genre de phénomènes :

    Nous nous étions connu dans une vie antérieure ! Et même probablement plusieurs vies ! La force de l’esprit de Kardec avait réussi à libérer ces images cachées de ces vies. Car , en principe, on ne voit pas ses vies passées, on ne s’en souvient pas !

    Il est difficile de se souvenir de ses vies antérieures car elles sont gardées par notre inconscient pour la bonne raison que nous ne pouvons peut-être pas supporter de voir nos erreurs, nos échecs et nos morts passés. Il est possible de voir ses vies antérieures juste avant de se réveiller et lors de rêves éveillés durant la journée.

    Par la suite, nous avons étudié notre cas, nous avons même rencontré un psy, des personnes proches du spiritisme, et enfin un hypnotiseur.

    Ces séances ont été édifiantes, mais pénibles…

    La conclusion a été évidente :

    En général, les êtres se réincarnent séparément. Mais parfois il existe des "âmes sœurs"

    Le terme "d’âmes sœurs" est de nos jours utilisé pour les liens entre couples. Mais dans la théorie des vies antérieures, il s’agit d’âmes qui vivent des vies communes au fil du temps. Dans une vie les 2 âmes peuvent être mari et femme, dans une autre père et fille, frère et sœur, ou encore amants, voir même les deux à la fois. Il n'est pas établi non plus que le sexe soit le même selon les vies : homme dans l'une, femme dans une autre...

    Mais un pont essentiel : vivre une relation difficile, un amour interdit ou brusquement interrompu (mort violente, etc…) peut resserrer encore ce fil d’or qui lie deux âmes dans plusieurs vies !

    Ces âmes sœurs sont liées par ce que nous appelons un « fil d’or », afin qu’elles ne se perdent pas lors des dématérialisations.

    Notre rencontre fut une retrouvaille car de multiples vies antérieures communes nous ont rapproché ici.

    Et ce fil d’or nous a conduit à ces retrouvailles !

    Voici donc le début de cette histoire merveilleuse, une histoire d’Amour incroyable, mais vraie !

    Un amour au delà de ce que nous avons l’habitude de connaitre, car c’est un amour impossible, étrange. L’âge, déjà… Et puis le fait que je sois lesbienne…

    Mais c’est peut être ça le vrai Amour : celui qui n’est jamais consommé…

    Mylène


    Voilà donc cette histoire bien réelle, mais que bon nombre d'entre vous auront du mal à croire...

    Qu'importe...

    Les incrédules resteront incrédules, et ceux qui croient croiront encore plus...

    En tout cas, ce qui nous unis est très fort... Et très beau...

    Mais voici qu'aujourd'hui, alors que nous croyions tout savoir, ou presque, nous avons continué nos séances d'hypnose et d'analyse, séparément, puisque des milliers de kilomètres nous ont séparés...

    Et nous avons appris que Cathy, la compagne de Mylène, aurait fait elle aussi parti de nos vies antérieures, à plusieurs reprises, et en particulier en 1777, lorsque je m'appelais Geoffroy de Saint Amant, et que j'étais Capitaine du Roy, et Mylène se prénommait Juliette... je l'avais alors sauvée d'une mort certaine, ainsi qu'une autre jeune fille, qui s'est avéré être ni plus ni moins que Cathy...

    Je payais d'ailleurs au prix de ma vie quelques jours plus tard ce sauvetage...

    Mais aussi, nous avons découvert au moins une autre vie, alors que nous en étions resté à 3 jusqu'à présent...

    Dans les années 1875, mais bizarrement, nous avons du mal à en situer le lieu... et nos rôles exacts... Qui était qui ? Mylène, Cathy et moi...

    Ambiguïté des sexes, et peut être le départ de l'homosexualité de Mylène... Il semble qu'il y ait une imbrication des 3 personnages à cette époque là. Mais qui était vraiment qui ?

    Il y avait une femme, jeune, de mœurs légères (surement Cathy) jouant avec les hommes comme un chat avec une souris, et, encore, un militaire (moi) , qui lui même avait une amie (Mylène)... Les deux femmes tombèrent dans les bras l'une de l'autre, mais rapidement, la première découvrit que l'amour existait et que c'était cet homme qui le lui apporterait, mettant fin à sa vie de débauche et de cœurs brisés... Mais ce à une seule condition : le partager, car elle ne voulait pas rendre son amie malheureuse...

    Étrange destin, car quelques semaines ou mois plus tard, le militaire (moi) fut tué dans une rixe au cabaret où travaillait Cathy, et les deux femmes se retrouvèrent seules, pleurant leur amour perdu...

    Décidément, je meurs souvent, moi... A chaque fois que je trouve le bonheur...

    Serait ce un signe expliquant les chaos de ma vie actuelle, Docteur ???

    Voilà, ce qui explique peut être aussi cette recherche de cette chanson, et les images choisies pour la vidéo... Je l'ai fait pratiquement en direct, sans recherche, sans hésiter, comme si j'étais guidé. Par qui, par quoi ?

    Là, j'avoue, je n'en sais bigre rien ! Pour l'instant.. Quand j'en aurai parlé avec Mylène, peut être en saurai je plus...

    En attendant, je vous laisse regarder ce clip réalisé avec passion en quelques heures...

    Christian, Geoffroy, je ne sais plus... :)

    Lorsque j'étais enfant
    Tout en écoutant le vent
    Je partais en rêvant
    Tout au bout de la terre
    J'ai pris mon premier amant
    Quand j'avais presque 16 ans
    Sans baisser les paupières
    Où vas-tu toi l'infidèle, toi la cruelle ?
    Où vas-tu Katy sans coeur ?

    Je vais où va le vent
    Jamais je ne m'en défends
    Toute ma vie d'avant
    Au jour le jour s'efface
    Depuis pour tous mes amants
    Je suis la fille du vent
    Qui souffle au coeur et passe
    Où vas-tu toi l'infidèle, toi la cruelle ?
    Où vas-tu Katy sans coeur ?

    Pourtant le vent le soir souvent
    Me parle d'espoir et quand j'ose le croire
    Alors mon coeur devient lourd
    Qu'il vienne enfin cet amant !
    Lui qui pourrait faire du vent
    Le beau tourment de l'amour
    Où vas-tu toi l'infidèle, toi la cruelle ?
    Sans coeur !

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