http://netlog.com/save_the_worldChristianChristiansave_the_worldhttp://fr.netlogstatic.com/p/tt/022/440/22440007.jpgFranceIle-de-France Page profil de save_the_world

save_the_world

Trust Garçon - 54 ans, Over The Rainbow..., France


Flux RSS

Blog 53


  • Le Bien et le Mal, la fragile frontière...

    Où est la frontière entre le Bien et le Mal ?

    Les Hommes ont ils perdu ce repère ?

    Où plutôt ont ils juste créé cette frontière, comme un alibi....

    Au fil de nos vies, nous avons vu les Hommes devenir plus violents, plus cruels, incroyants de tout...

    Ils ont créé eux même la porte de l' Enfer où ils seront engloutis au jour de l'avènement du Chiffre....

    Il est des soirs où le ciel semble différent... Cela m'arrive... Ce n'est pas grave. Il y a des raisons...

    Et ces raisons sont de celles que la raison ignore...

    Pourquoi "ce soir" ? Peut être parce que ce soir le ciel me fait penser à tes yeux...

    A tes yeux noirs...

    A ton retour que je fête tel le retour de la lumière, ou des Ténèbres, cela dépend...

    Toi, ma princesse noire, et de ta compagne fidèle...

    Et je te cite, car ces mots sont aussi les miens :

    "Nous sommes la réponse à toutes ces questions....
    Nous avons su retrouver les sentiments, le bien par le mal, la vertu par le vice...
    L'Evangile du Mal est celui de la bonté, de l'amour, du plaisir...
    Nul besoin de fidèles, d'églises, nous avons l'univers...
    Mylène"



    Je vous dédie ces deux vidéos...

    Enigma - Sadeness



    Procedamus in pace
    In nomine Christi, Amen
    Cum angelis et pueris, fideles inveniamur
    Attollite portas, principes, vestras
    et elevamini, portae aeternales
    et introibit rex gloriae
    Qius est iste Rex glorie?

    Sade, dis-moi,
    Sade, donnes-moi

    Procedamus in pace
    In nomine Christi, Amen

    Sade, dis-moi
    Qu'est-ce que tu vas chercher?
    le Bien par le Mal
    la Vertu par le Vice
    Sade, dis-moi, Pourquoi l'evangile du Mal?
    Quelle est ta religion, Ou sont tes fideles?
    Si tu es contre Dieu, tu es contre l'Homme
    Sade, est-tu diabolique ou divin?
    Sade dis moi pourquoi le sang pour le plaisir ?
    Le plaisir sans l'amour.
    N'y a t'il plus de sentiment dans le culte de l'homme ?

    Sade, es-tu diabolique ou divin?
    Sade, dis-moi
    Hosanna
    Sade, donnes-moi
    Hosanna

    In nomine Christi, Amen

    E Nomine - Vater Unser



    In nomine patris et filii et spiritus sancti

    Vater unser
    der Du bist im Himmel
    Geheiligt werde Dein Name
    Dein Reich komme
    Dein Wille geschehe
    Wie im Himmel als auch auf Erden
    Unser täglich Brot gib uns heute
    Und vergib uns unsre Schuld
    Wie auch wir vergeben unsern Schuldigern
    Und führe uns nicht in Versuchung
    Sondern erlöse uns von dem Übel
    Denn Dein ist das Reich und die Kraft und die Herrlichkeit in Ewigkeit
    Amen

    In nomine patris et filii et spiritus sancti
    Amen
    In nomine patris et filii et spiritus sancti

    Vater unser
    der Du bist im Himmel
    Geheiligt werde Dein Name
    Dein Reich komme
    Dein Wille geschehe
    Wie im Himmel als auch auf Erden
    Und vergib uns unsre Schuld
    Wir auch wir vergeben unsern Schuldigern
    Wir auch wir vergeben unsern Schuldigern

    Vater höre meine Stimme
    Herr höre meine Stimme

    Lasset uns beten
    Der Herr ist ein Schatten über deinem rechten Hand.
    Amen
    Vater unser, Dein ist das Reich und die Kraft und die Herrlichkeit in Ewigkeit
    Amen



  • Juste après - Jean Jacques Goldman



    Tout ce que je pourrai dire sur ce clip et cette chanson aurait déjà été dit... Mais je voulais juste rajouter une chose :

    J'aimerai que les Hommes redeviennent un peu plus humains, et relativisent un peu plus... La vie est chose si précieuse, si aléatoires aussi, parfois, que l'on n'a pas le droit de la supprimer, de l'enlever à qui que ce soit...

    Le Miracle de la Vie, c'est ce qu'il y a de plus beau ! Et personne, au nom de quelque idée que ce soit ne peut en priver qui que ce soit, et surtout pas un enfant !!!

    Il serait bien que cette vidéo repasse plus souvent sur nos écrans et que nous réfléchissions à cela...

    Que peut on faire juste après ? AIMER !!!



    Et puis, comme ce merveilleux clip est de Jean-Jacques Goldman, et que je le considère comme un des meilleurs compositeur et auteur de belles chansons, vraies, humaines, pour se faire plaisir, voici encore deux autres clips :

    "Peur de rien blues", certainement un morceau d'anthologie pour tous les amoureux de Jean Jacques et de Michael et du son de leurs guitares (moi, je craque !...)



    Et puis "Pas toi", une chanson qui touche toujours là où il faut quand on l'écoute... Surtout quand ça fait mal, ça fait beaucoup de bien !



  • Rue des étoiles

    J'ai réalisé ce montage sur cette si belle chanson de Grégoire...

    Sans doute ai je des rêves à te peindre moi aussi... Tu viens ?



    Allo là, je suis dans le bus
    le 41 pour vénus,
    celui qui va jusqu’à Mercure

    J’ai pas pris la ligne vingt et une
    Y avait trop de monde sur la Lune
    Il fallait descendre à l’Azure

    Et toi où es-tu dans l’espace
    Attends je n’entends plus je passe
    dans un tunnel d’astéroïdes

    Tu disais avant le trou noir
    que tu n’irais pas voir ce soir
    Ta sœur et son mari droïde

    on pourrait se rejoindre
    J’ai des rêves à te peindre

    Retrouve moi rue des étoiles
    La deuxième après Jupiter
    Je connais un endroit pas mal
    D’où l’on peut voir tout l’univers

    Retrouve moi Rue des étoiles
    Pas loin du Boulevard de l’éther
    A bord de mon vaisseau spatial
    On se rappellera la mer

    Toi et moi
    Toi et moi…

    On se baladera sur Neptune
    C'est deux planètes après Saturne
    Il faudra suivre les comètes.

    On apercevra Uranus
    Aussi pluton le terminus
    Là où la galaxie s’arrête

    Je sais on n’ira pas sur Mars
    Car c’est là qu’habite la garce
    qui t’a volé ton ancien mec

    Mais oublie tes nuits sans sommeil
    de l’infinie jusqu’au soleil
    Je t’apprendrai à vivre avec
    Et tellement d’autre chose
    L’envie en overdose

    Mais…

    Retrouve moi Rue des étoiles
    La deuxième après Jupiter
    Je connais un endroit pas mal
    D’où l’on peut voir tout l’univers

    Retrouve moi Rue des étoiles
    Pas loin du Boulevard de l’éther
    A bord de mon vaisseau spatial
    on se rappellera la Terre

    Toi et moi…
    La Terre

  • PGHM Chamonix - EC145 - Sauvetages et prévention

    Bonsoir.

    A quelques jours des départ en vacances de Noël, en ce début d'hiver particulièrement neigeux, je voulais rendre hommage aux Gendarmes du PGHM (Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne), et autres sauveteurs (Protection Civile, CRS), sans oublier bien sûr les guides de la Compagnie des Guides de Chamonix.

    Cette vidéo trouvée sur le net les montre en action avec leur nouvel outil, l'hélicoptère EC 145, qui remplace la vaillante Alouette III.



    La montagne ne fait pas de cadeaux !

    On ne la domine jamais !


    Respectez les consignes de sécurité, écoutez les gens du pays et leurs conseils, et ne mettez pas votre vie en péril pour quelques instants d'ivresse blanche !

    "Le hors piste, c'est la liberté ! ". Oui, mais la liberté c'est aussi revenir vivant !

    Et surtout n'oubliez pas que des hommes risquent leurs vie pour vous venir en aide !

    Leur métier est de vous sauver, mais pas de payer de leur vie votre insouciance et votre irresponsabilité !

    Si je me permets de vous dire ça, c'est que je connais bien la montagne, en particulier la vallée de Chamonix, et que je vois chaque année de plus en plus de gens qui prennent la montagne pour un simple terrain de jeu, de frime, et qui pensent qu'ils sont plus forts que les autres, qu'ils savent tout, et qu'ils s'en sortiront toujours...

    Aussi bien en été, où ils partent en randonnée avec du matériel inadapté, sans tenir compte de la météo très changeante dans ces massifs, qu'en hiver, où ils pensent que la neige leur appartient et qu'ils peuvent tout en faire !

    Hélas, je vois aussi chaque année, au retour des équipes du PGHM ou de la Protection Civile, des gens pour qui tout s'est arrêté, pour eux et aussi pour leurs amis, leurs familles...

    Alors, de grâce, soyez prudents !

    Bonnes vacances !

  • Inch'allah, les collines de Rabiah, pas une ride !

    J'ai trouvé cette vidéo/montage (merci à son auteur), et je n'ai pu m'empêcher d'écouter à nouveau cette si belle chanson d' Adamo...

    Hélas, elle n'a pas pris une ride...



    J'ai vu l'orient dans son écrin
    Avec la lune pour bannière
    Et je comptais en un quatrain
    Chanter au monde sa lumière

    Mais quand j'ai vu Jérusalem
    Coquelicot sur un rocher
    J'ai entendu un requiem
    Quand sur lui je me suis penché

    Ne vois-tu pas humble chapelle
    Toi qui murmures : "Paix sur la terre"
    Que les oiseaux cachent de leurs ailes
    Ces lettres de feu : "Danger frontière" ?

    Le chemin mène à la fontaine
    Tu voudrais bien remplir ton seau
    Arrête-toi Marie-Madeleine
    Pour eux ton corps ne vaut pas l'eau

    Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah

    Et l'olivier pleure son ombre
    Sa tendre épouse son amie
    Qui repose sur les décombres
    Prisonnière en terre ennemie

    Sur une épine de barbelés
    Le papillon guette la rose
    Les gens sont si écervelés
    Qu'ils me répudieront si j'ose

    Dieu de l'enfer ou Dieu du ciel
    Toi qui te trouves où bon te semble
    Sur cette terre d'Israël
    Il y a des enfants qui tremblent

    Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah

    Les femmes tombent sous l'orage
    Demain le sang sera lavé
    La route est faite de courage
    Une femme pour un pavé

    Mais oui j'ai vu Jérusalem
    Coquelicot sur un rocher
    J'entends toujours ce requiem
    Lorsque sur lui je suis penché

    Requiem pour six millions d'âmes
    Qui n'ont pas leur mausolée de marbre
    Et qui malgré le sable infâme
    On fait pousser six millions d'arbres

    Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah


    Et une autre chanson, toujours d'Adamo, moins connue, pour ne pas dire inconnue...

    Les collines de Rabiah (la musique est aussi belle que le texte)




    J'ai la mémoire qui chante
    Quand, dans Beyrouth, je me revois
    La démarche insouciante
    J'étais personne et j'étais roi

    J'ai la mémoire qui danse
    Sur les collines de Rabiah
    Quand le soleil, en transparence
    Dessine mille magnolias, mille magnolias

    Beyrouth était alors un rêve
    J'en cueillais ma petite part
    La paix ne s'appelait pas trève
    la guerre était pour bien plus tard

    La mer dormait devant ma chambre
    Et s'étirait comme un gros chat
    Les jours coulaient leur senteur d'ambre
    Baudelaire aurait pu vivre là

    Au cœur des magnolias
    Sur les collines de Rabiah
    Au cœur des magnolias
    Sur les collines de Rabiah

    J'ai la mémoire qui pleure
    Quand, sur l'écran, je te revois
    En images qui écœurent
    Pauvre Liban, j'ai mal pour toi

    J'ai la mémoire qui saigne
    Du sang versé par tes enfants
    Et tes soleils soudain s'éteignent
    Et plus personne ne comprend, personne ne comprend

    Que l'on massacre l'innocence
    Comme à Damour ou Chatila
    Qu'on vienne d'Amérique ou de France
    Mourir au nom de quel Allah

    Que pour se partager tes ruines
    Au plus sanglant, reste le mien
    Et c'est la paix qu'on assassine
    Qu'on écartèle entre tes dieux

    Au cœur des magnolias
    Sur les collines de Rabiah
    Au cœur des magnolias
    Sur les collines de Rabiah

  • Pulsions Celtes...

    Et oui, comme toujours, je ne me l'explique pas, je réagis par pulsions...

    Résurgences de mes vies passées ?

    Et ce soir, je ne sais pas pourquoi, je ressens l'appel des Celtes ! Ce n'est pas la première fois, ça m'arrive régulièrement !

    Je ne suis jamais allé en Bretagne, ni en Irlande, ni dans aucun pays Celte, et pourtant par moment, ils me semblent si familiers !

    Je vois des images claires et précises de guerriers en kilt, je vois ces monolithes fièrement dressés vers le ciel, ces grèves de granit résistant bravement à l'océan, et je semble connaitre le nom de chaque rocher, de chaque goéland, de chaque forêt aussi...

    Alors, pour me faire plaisir, et à vous aussi, j'espère, voici 4 vidéos que j'aime et que vous aimerez surement.

    Un grand salut en passant à mes amis de Bretagne, et d'ailleurs, à tous ceux des Green Lands.





  • L'étranger - Graeme Allwright (Léonard Cohen)

    Je ne commenterai pas cette chanson. Je vous la laisse écouter et lire les paroles...

    Ceux ou celles à qui je la dédie se reconnaitront et... me reconnaitront. Certains me comprendront peut être mieux... Le message est si fort !




    Tous les hommes que tu as connus
    Te disaient qu'ils ne voulaient plus
    Donner les cartes pris comme dans un piège
    C'est dur de retenir la main
    D'un homme qui cherche plus loin
    Qui veut atteindre le ciel pour se livrer
    Et qui veut atteindre le ciel pour se livrer

    Puis ramassant les cartes
    Qui sont restées là sur la table
    Tu sais qu'il t'a laissé très peu pas même son rire
    Comme tous les joueurs il cherchait
    La carte qui est si délirante
    Qu'il n'aura plus jamais besoin d'une autre
    Qu'il n'aura plus jamais besoin d'une autre

    Un jour penchée à ta fenêtre
    Il te dira qu'il veut renaître
    Au monde que ta tendresse lui cache
    Et sortant de son portefeuille
    Un vieil horaire de train, il dit :
    Je t'avais prévenue je suis étranger
    Je t'avais prévenue je suis étranger

    Maintenant un autre étranger
    Semble vouloir que tu ignores ses rêves
    Comme s'ils étaient le fardeau d'quelqu'un d'autre
    Tu as vu cet homme déjà
    Donner les cartes avec son bras en or
    Mais maintenant tu vois sa main est figée
    Oui maintenant tu vois sa main est figée

    Mais tu n'aimes pas regarder
    Un autre homme fatigué
    Déposer toutes ses cartes comme une défaite
    Tandis qu'il rêve jusqu'au sommeil
    Dans l'ombre tu vois comme une fumée
    Une route qui monte derrière sa tête
    Une route qui monte derrière sa tête

    Tu lui dis d'entrer et de s'asseoir
    Et en te retournant tu vois
    Que la porte de ta chambre reste ouverte
    Et quand tu prends sa main, il dit
    N'aie pas peur ma tendre amie
    Ce n'est plus moi, oh mon amour, l'étranger
    Ce n'est plus moi, oh mon amour, l'étranger

    J'ai attendu toujours certain
    De te revoir entre les trains
    Bientôt il va falloir en prendre un autre
    Oh je n'ai jamais eu tu sais
    Pas le moindre plan secret
    Ni personne pour me conduire
    Et tu te demandes ce qu'il cherche à dire
    Oui tu te demandes ce qu'il veut dire

    En bas au bord du fleuve demain
    Je t'attendrai si tu veux bien
    Là tout près du pont qu'ils construisent
    Puis quitte le quai pour un wagon-lit
    Tu sais qu'il cherche un autre abri
    Qu'il n'avait jamais été un étranger
    Qu'il n'avait jamais été un étranger

    Et tu dis d'accord, le pont ou bien ailleurs, je viendrai

    Puis ramassant les cartes
    qui sont restées là sur la table
    Tu sais qu'il t'a laissé très peu pas même son rire
    Comme tous les joueurs il cherchait
    La carte qui est si délirante
    Qu'il n'aura plus jamais besoin d'une autre
    Qu'il n'aura plus jamais besoin d'une autre

    Un jour penchée à ta fenêtre
    Il te dira qu'il veut renaître
    Au monde que ta tendresse lui cache
    Et sortant de son portefeuille
    Un vieil horaire de train, il dit :
    Je t'avais prévenue je suis étranger
    Je t'avais prévenue je suis étranger...

  • Suzanne - Graeme Allwright

    Une très belle version de cette chanson pleine de significations pour les âmes ouvertes à l'essentiel, celui qu'on n' voit pas avec les yeux...



    Suzanne t'emmène écouter les sirènes
    Elle te prend par la main
    Pour passer une nuit sans fin
    Tu sais qu'elle est à moitié folle
    C'est pourquoi tu veux rester
    Sur un plateau d'argent
    Elle te sert du thé au jasmin
    Et quand tu voudrais lui dire
    Tu n'as pas d'amour pour elle
    Elle t'appelle dans ses ondes
    Et laisse la mer répondre
    Que depuis toujours tu l'aimes

    Tu veux rester à ses côtés
    Maintenant, tu n'as plus peur
    De voyager les yeux fermés
    Une flamme brûle dans ton cœur

    Il était un pêcheur venu sur la terre
    Qui a veillé très longtemps
    Du haut d'une tour solitaire
    Quand il a compris que seuls
    Les hommes perdus le voyaient
    Il a dit qu'on voguerait
    Jusqu'à ce que les vagues nous libèrent
    Mais lui-même fut brisé
    Bien avant que le ciel s'ouvre
    Délaissé et presqu'un homme
    Il a coulé sous votre sagesse
    Comme une pierre

    Tu veux rester à ses côtés
    Maintenant, tu n'as plus peur
    De voyager les yeux fermés
    Une flamme brûle dans ton cœur

    Suzanne t'emmène écouter les sirènes
    Elle te prend par la main
    Pour passer une nuit sans fin
    Comme du miel, le soleil coule
    Sur Notre Dame des Pleurs
    Elle te montre où chercher
    Parmi les déchets et les fleurs
    Dans les algues, il y a des rêves
    Des enfants au petit matin
    Qui se penchent vers l'amour
    Ils se penchent comme ça toujours
    Et Suzanne tient le miroir

    Tu veux rester à ses côtés
    Maintenant, tu n'as plus peur
    De voyager les yeux fermés
    Une blessure étrange dans ton cœur

  • On se retrouvera



    Paroles Richard Sanderson On Se Retrouvera (le Passage)
    Francis Lalanne

    Promets-moi si tu me survis
    D'être plus fort que jamais
    Je serai toujours dans ta vie
    Près de toi, je te promets
    Et si la mort me programme
    Sur son grand ordinateur
    De ne pas en faire un drame
    De ne pas en avoir peur

    Pense à moi, comme je t'aime
    Et tu me délivreras
    Tu briseras l'anathème
    Qui me tiens loin de tes bras
    Pense à moi, comme je t'aime
    Rien ne nous séparera
    Même pas les chrysanthèmes
    Tu verras, on se retrouvera

    N'oublie pas ce que je t'ai dit
    L'amour est plus fort que tout
    Ni l'enfer ni le paradis
    Ne se mettront entre nous
    Et si la mort me programme
    Sur son grand ordinateur
    Elle ne prendra que mon âme
    Mais elle n'aura pas mon cœur

    Pense à moi, comme je t'aime
    Et tu me délivreras
    Tu briseras l'anathème
    Qui me tiens loin de tes bras
    Pense à moi, comme je t'aime
    Rien ne nous séparera
    Même pas les chrysanthèmes
    Tu verras, on se retrouvera
    On se retrouvera
    On se retrouvera...


    A Mylène, et pour Sly

  • C'est beau une ville la nuit...

    Pas besoin d'écrire des lignes et des lignes... Juste quelques extrait de ce livre très beau et très dur de Richard Borhinger... Un lien vers son site officiel, à visiter absolument !



    Un livre qui me tient vraiment à coeur !

    On en parlera après, au fil de vos commentaires...

    Je m'efface et je te laisse la place, frangin !

    Je me demande si cette fois-ci je reviendrai. Si je reviendrai dans la vie. Je vis dans du décolorant. Je me souviens des jours dorés. Je me souviens de l'ombre qui tremble. Je me souviens du pain, du café qui fume, des yeux clos, du soleil qui claque derrière le rideau. Du rire dans la maison claire, de l'âme qui s'envole au matin. Je me souviens de la peau, des doigts qui courent gros câlins. Je me souviens et tout revient. Nostalgie imbécile, quitte-moi donc cet après-midi. Laisse-moi souffler, me reposer. Je suis épuisé. Je voudrais vivre comme hier, avant ce jour maudit où quelque chose s'envola. Imperceptible absence. Vivre dans du décolorant est épuisant.

    Les matins de l'oiseau de feu sont mon instant, ma vérité.

    Seul au milieu des haleines fraîches, je me fraie mon chemin à coup d'angoisse. Et la mienne et la leur. Marchant vers un autre bateau plein d'odeur. La cale est ouverte, et l'oiseau de feu me livre enfin son ventre. Je suis mon propre mousse, mon propre matelot, mon propre capitaine.

    Dommage, c'est beau je crois la famille.
    Mais j'ai eu des chiens et des terrains vagues.

    Je n'ai jamais eu de grâce. J'avais les mains courtes. C'est pour ça qu'elle est partie. Elles manquaient d'ailes mes mains.

    Les rues sont vides. Aucune girafe dorée en vue. Même les spadassins ont le cafard et traînent leurs meurtres avec désespoir. En ces temps troublés même les statues revendiquent.

    Alors ma fille s'éveille et leur dit. C'est mon frère de vie, mon douloureux ami. Vous n'avez rien compris. Je l'aime ce père à la gueule de chien.
    Il est de la tribu des balafrés. Et vous l'avez laisse. Il est de la tribu des affamés. Tyran de la tendresse, déambulant d'un amour refusé.

    Je croyais que j'étais désespéré. Maintenant que j'ai un peu grandi je sais que ce n'était que de la désespérance. Et la désespérance ça peut se vivre en bleu.

    Ma page blanche je te mets à plat sous ma main et puis j'écris oiseaux fleurs. J'ajoute rouge, bleu. À l'autre bout de la ligne après le noir de couloir, je fais tomber étincelant à côté de drapés avec des plis dorés. Je fais tomber un drapé étincelant avec des plus dorés.
    Je fais des vagues avec les mots de la phrase et puis je finis avec le mot bateau en pensant légèrement ivre.

« ... 2 3 4 5 6