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Trust Garçon - 54 ans, Over The Rainbow..., France
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Blog 53
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Le Bien et le Mal, la fragile frontière...
Où est la frontière entre le Bien et le Mal ?
Les Hommes ont ils perdu ce repère ?
Où plutôt ont ils juste créé cette frontière, comme un alibi....
Au fil de nos vies, nous avons vu les Hommes devenir plus violents, plus cruels, incroyants de tout...
Ils ont créé eux même la porte de l' Enfer où ils seront engloutis au jour de l'avènement du Chiffre....
Il est des soirs où le ciel semble différent... Cela m'arrive... Ce n'est pas grave. Il y a des raisons...
Et ces raisons sont de celles que la raison ignore...
Pourquoi "ce soir" ? Peut être parce que ce soir le ciel me fait penser à tes yeux...
A tes yeux noirs...
A ton retour que je fête tel le retour de la lumière, ou des Ténèbres, cela dépend...
Toi, ma princesse noire, et de ta compagne fidèle...
Et je te cite, car ces mots sont aussi les miens :
"Nous sommes la réponse à toutes ces questions....
Nous avons su retrouver les sentiments, le bien par le mal, la vertu par le vice...
L'Evangile du Mal est celui de la bonté, de l'amour, du plaisir...
Nul besoin de fidèles, d'églises, nous avons l'univers...
Mylène"
Je vous dédie ces deux vidéos...
Enigma - Sadeness
Procedamus in pace
In nomine Christi, Amen
Cum angelis et pueris, fideles inveniamur
Attollite portas, principes, vestras
et elevamini, portae aeternales
et introibit rex gloriae
Qius est iste Rex glorie?
Sade, dis-moi,
Sade, donnes-moi
Procedamus in pace
In nomine Christi, Amen
Sade, dis-moi
Qu'est-ce que tu vas chercher?
le Bien par le Mal
la Vertu par le Vice
Sade, dis-moi, Pourquoi l'evangile du Mal?
Quelle est ta religion, Ou sont tes fideles?
Si tu es contre Dieu, tu es contre l'Homme
Sade, est-tu diabolique ou divin?
Sade dis moi pourquoi le sang pour le plaisir ?
Le plaisir sans l'amour.
N'y a t'il plus de sentiment dans le culte de l'homme ?
Sade, es-tu diabolique ou divin?
Sade, dis-moi
Hosanna
Sade, donnes-moi
Hosanna
In nomine Christi, Amen
E Nomine - Vater Unser
In nomine patris et filii et spiritus sancti
Vater unser
der Du bist im Himmel
Geheiligt werde Dein Name
Dein Reich komme
Dein Wille geschehe
Wie im Himmel als auch auf Erden
Unser täglich Brot gib uns heute
Und vergib uns unsre Schuld
Wie auch wir vergeben unsern Schuldigern
Und führe uns nicht in Versuchung
Sondern erlöse uns von dem Übel
Denn Dein ist das Reich und die Kraft und die Herrlichkeit in Ewigkeit
Amen
In nomine patris et filii et spiritus sancti
Amen
In nomine patris et filii et spiritus sancti
Vater unser
der Du bist im Himmel
Geheiligt werde Dein Name
Dein Reich komme
Dein Wille geschehe
Wie im Himmel als auch auf Erden
Und vergib uns unsre Schuld
Wir auch wir vergeben unsern Schuldigern
Wir auch wir vergeben unsern Schuldigern
Vater höre meine Stimme
Herr höre meine Stimme
Lasset uns beten
Der Herr ist ein Schatten über deinem rechten Hand.
Amen
Vater unser, Dein ist das Reich und die Kraft und die Herrlichkeit in Ewigkeit
Amen
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Juste après - Jean Jacques Goldman
Tout ce que je pourrai dire sur ce clip et cette chanson aurait déjà été dit... Mais je voulais juste rajouter une chose :
J'aimerai que les Hommes redeviennent un peu plus humains, et relativisent un peu plus... La vie est chose si précieuse, si aléatoires aussi, parfois, que l'on n'a pas le droit de la supprimer, de l'enlever à qui que ce soit...
Le Miracle de la Vie, c'est ce qu'il y a de plus beau ! Et personne, au nom de quelque idée que ce soit ne peut en priver qui que ce soit, et surtout pas un enfant !!!
Il serait bien que cette vidéo repasse plus souvent sur nos écrans et que nous réfléchissions à cela...
Que peut on faire juste après ? AIMER !!!
Et puis, comme ce merveilleux clip est de Jean-Jacques Goldman, et que je le considère comme un des meilleurs compositeur et auteur de belles chansons, vraies, humaines, pour se faire plaisir, voici encore deux autres clips :
"Peur de rien blues", certainement un morceau d'anthologie pour tous les amoureux de Jean Jacques et de Michael et du son de leurs guitares (moi, je craque !...)
Et puis "Pas toi", une chanson qui touche toujours là où il faut quand on l'écoute... Surtout quand ça fait mal, ça fait beaucoup de bien !
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Rue des étoiles
J'ai réalisé ce montage sur cette si belle chanson de Grégoire...
Sans doute ai je des rêves à te peindre moi aussi... Tu viens ?
Allo là, je suis dans le bus
le 41 pour vénus,
celui qui va jusqu’à Mercure
J’ai pas pris la ligne vingt et une
Y avait trop de monde sur la Lune
Il fallait descendre à l’Azure
Et toi où es-tu dans l’espace
Attends je n’entends plus je passe
dans un tunnel d’astéroïdes
Tu disais avant le trou noir
que tu n’irais pas voir ce soir
Ta sœur et son mari droïde
on pourrait se rejoindre
J’ai des rêves à te peindre
Retrouve moi rue des étoiles
La deuxième après Jupiter
Je connais un endroit pas mal
D’où l’on peut voir tout l’univers
Retrouve moi Rue des étoiles
Pas loin du Boulevard de l’éther
A bord de mon vaisseau spatial
On se rappellera la mer
Toi et moi
Toi et moi…
On se baladera sur Neptune
C'est deux planètes après Saturne
Il faudra suivre les comètes.
On apercevra Uranus
Aussi pluton le terminus
Là où la galaxie s’arrête
Je sais on n’ira pas sur Mars
Car c’est là qu’habite la garce
qui t’a volé ton ancien mec
Mais oublie tes nuits sans sommeil
de l’infinie jusqu’au soleil
Je t’apprendrai à vivre avec
Et tellement d’autre chose
L’envie en overdose
Mais…
Retrouve moi Rue des étoiles
La deuxième après Jupiter
Je connais un endroit pas mal
D’où l’on peut voir tout l’univers
Retrouve moi Rue des étoiles
Pas loin du Boulevard de l’éther
A bord de mon vaisseau spatial
on se rappellera la Terre
Toi et moi…
La Terre -
PGHM Chamonix - EC145 - Sauvetages et prévention
Bonsoir.
A quelques jours des départ en vacances de Noël, en ce début d'hiver particulièrement neigeux, je voulais rendre hommage aux Gendarmes du PGHM (Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne), et autres sauveteurs (Protection Civile, CRS), sans oublier bien sûr les guides de la Compagnie des Guides de Chamonix.
Cette vidéo trouvée sur le net les montre en action avec leur nouvel outil, l'hélicoptère EC 145, qui remplace la vaillante Alouette III.
La montagne ne fait pas de cadeaux !
On ne la domine jamais !
Respectez les consignes de sécurité, écoutez les gens du pays et leurs conseils, et ne mettez pas votre vie en péril pour quelques instants d'ivresse blanche !
"Le hors piste, c'est la liberté ! ". Oui, mais la liberté c'est aussi revenir vivant !
Et surtout n'oubliez pas que des hommes risquent leurs vie pour vous venir en aide !
Leur métier est de vous sauver, mais pas de payer de leur vie votre insouciance et votre irresponsabilité !
Si je me permets de vous dire ça, c'est que je connais bien la montagne, en particulier la vallée de Chamonix, et que je vois chaque année de plus en plus de gens qui prennent la montagne pour un simple terrain de jeu, de frime, et qui pensent qu'ils sont plus forts que les autres, qu'ils savent tout, et qu'ils s'en sortiront toujours...
Aussi bien en été, où ils partent en randonnée avec du matériel inadapté, sans tenir compte de la météo très changeante dans ces massifs, qu'en hiver, où ils pensent que la neige leur appartient et qu'ils peuvent tout en faire !
Hélas, je vois aussi chaque année, au retour des équipes du PGHM ou de la Protection Civile, des gens pour qui tout s'est arrêté, pour eux et aussi pour leurs amis, leurs familles...
Alors, de grâce, soyez prudents !
Bonnes vacances ! -
Inch'allah, les collines de Rabiah, pas une ride !
J'ai trouvé cette vidéo/montage (merci à son auteur), et je n'ai pu m'empêcher d'écouter à nouveau cette si belle chanson d' Adamo...
Hélas, elle n'a pas pris une ride...
J'ai vu l'orient dans son écrin
Avec la lune pour bannière
Et je comptais en un quatrain
Chanter au monde sa lumière
Mais quand j'ai vu Jérusalem
Coquelicot sur un rocher
J'ai entendu un requiem
Quand sur lui je me suis penché
Ne vois-tu pas humble chapelle
Toi qui murmures : "Paix sur la terre"
Que les oiseaux cachent de leurs ailes
Ces lettres de feu : "Danger frontière" ?
Le chemin mène à la fontaine
Tu voudrais bien remplir ton seau
Arrête-toi Marie-Madeleine
Pour eux ton corps ne vaut pas l'eau
Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah
Et l'olivier pleure son ombre
Sa tendre épouse son amie
Qui repose sur les décombres
Prisonnière en terre ennemie
Sur une épine de barbelés
Le papillon guette la rose
Les gens sont si écervelés
Qu'ils me répudieront si j'ose
Dieu de l'enfer ou Dieu du ciel
Toi qui te trouves où bon te semble
Sur cette terre d'Israël
Il y a des enfants qui tremblent
Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah
Les femmes tombent sous l'orage
Demain le sang sera lavé
La route est faite de courage
Une femme pour un pavé
Mais oui j'ai vu Jérusalem
Coquelicot sur un rocher
J'entends toujours ce requiem
Lorsque sur lui je suis penché
Requiem pour six millions d'âmes
Qui n'ont pas leur mausolée de marbre
Et qui malgré le sable infâme
On fait pousser six millions d'arbres
Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah
Et une autre chanson, toujours d'Adamo, moins connue, pour ne pas dire inconnue...
Les collines de Rabiah (la musique est aussi belle que le texte)
J'ai la mémoire qui chante
Quand, dans Beyrouth, je me revois
La démarche insouciante
J'étais personne et j'étais roi
J'ai la mémoire qui danse
Sur les collines de Rabiah
Quand le soleil, en transparence
Dessine mille magnolias, mille magnolias
Beyrouth était alors un rêve
J'en cueillais ma petite part
La paix ne s'appelait pas trève
la guerre était pour bien plus tard
La mer dormait devant ma chambre
Et s'étirait comme un gros chat
Les jours coulaient leur senteur d'ambre
Baudelaire aurait pu vivre là
Au cœur des magnolias
Sur les collines de Rabiah
Au cœur des magnolias
Sur les collines de Rabiah
J'ai la mémoire qui pleure
Quand, sur l'écran, je te revois
En images qui écœurent
Pauvre Liban, j'ai mal pour toi
J'ai la mémoire qui saigne
Du sang versé par tes enfants
Et tes soleils soudain s'éteignent
Et plus personne ne comprend, personne ne comprend
Que l'on massacre l'innocence
Comme à Damour ou Chatila
Qu'on vienne d'Amérique ou de France
Mourir au nom de quel Allah
Que pour se partager tes ruines
Au plus sanglant, reste le mien
Et c'est la paix qu'on assassine
Qu'on écartèle entre tes dieux
Au cœur des magnolias
Sur les collines de Rabiah
Au cœur des magnolias
Sur les collines de Rabiah -
Pulsions Celtes...
Et oui, comme toujours, je ne me l'explique pas, je réagis par pulsions...
Résurgences de mes vies passées ?
Et ce soir, je ne sais pas pourquoi, je ressens l'appel des Celtes ! Ce n'est pas la première fois, ça m'arrive régulièrement !
Je ne suis jamais allé en Bretagne, ni en Irlande, ni dans aucun pays Celte, et pourtant par moment, ils me semblent si familiers !
Je vois des images claires et précises de guerriers en kilt, je vois ces monolithes fièrement dressés vers le ciel, ces grèves de granit résistant bravement à l'océan, et je semble connaitre le nom de chaque rocher, de chaque goéland, de chaque forêt aussi...
Alors, pour me faire plaisir, et à vous aussi, j'espère, voici 4 vidéos que j'aime et que vous aimerez surement.
Un grand salut en passant à mes amis de Bretagne, et d'ailleurs, à tous ceux des Green Lands.
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L'étranger - Graeme Allwright (Léonard Cohen)
Je ne commenterai pas cette chanson. Je vous la laisse écouter et lire les paroles...
Ceux ou celles à qui je la dédie se reconnaitront et... me reconnaitront. Certains me comprendront peut être mieux... Le message est si fort !
Tous les hommes que tu as connus
Te disaient qu'ils ne voulaient plus
Donner les cartes pris comme dans un piège
C'est dur de retenir la main
D'un homme qui cherche plus loin
Qui veut atteindre le ciel pour se livrer
Et qui veut atteindre le ciel pour se livrer
Puis ramassant les cartes
Qui sont restées là sur la table
Tu sais qu'il t'a laissé très peu pas même son rire
Comme tous les joueurs il cherchait
La carte qui est si délirante
Qu'il n'aura plus jamais besoin d'une autre
Qu'il n'aura plus jamais besoin d'une autre
Un jour penchée à ta fenêtre
Il te dira qu'il veut renaître
Au monde que ta tendresse lui cache
Et sortant de son portefeuille
Un vieil horaire de train, il dit :
Je t'avais prévenue je suis étranger
Je t'avais prévenue je suis étranger
Maintenant un autre étranger
Semble vouloir que tu ignores ses rêves
Comme s'ils étaient le fardeau d'quelqu'un d'autre
Tu as vu cet homme déjà
Donner les cartes avec son bras en or
Mais maintenant tu vois sa main est figée
Oui maintenant tu vois sa main est figée
Mais tu n'aimes pas regarder
Un autre homme fatigué
Déposer toutes ses cartes comme une défaite
Tandis qu'il rêve jusqu'au sommeil
Dans l'ombre tu vois comme une fumée
Une route qui monte derrière sa tête
Une route qui monte derrière sa tête
Tu lui dis d'entrer et de s'asseoir
Et en te retournant tu vois
Que la porte de ta chambre reste ouverte
Et quand tu prends sa main, il dit
N'aie pas peur ma tendre amie
Ce n'est plus moi, oh mon amour, l'étranger
Ce n'est plus moi, oh mon amour, l'étranger
J'ai attendu toujours certain
De te revoir entre les trains
Bientôt il va falloir en prendre un autre
Oh je n'ai jamais eu tu sais
Pas le moindre plan secret
Ni personne pour me conduire
Et tu te demandes ce qu'il cherche à dire
Oui tu te demandes ce qu'il veut dire
En bas au bord du fleuve demain
Je t'attendrai si tu veux bien
Là tout près du pont qu'ils construisent
Puis quitte le quai pour un wagon-lit
Tu sais qu'il cherche un autre abri
Qu'il n'avait jamais été un étranger
Qu'il n'avait jamais été un étranger
Et tu dis d'accord, le pont ou bien ailleurs, je viendrai
Puis ramassant les cartes
qui sont restées là sur la table
Tu sais qu'il t'a laissé très peu pas même son rire
Comme tous les joueurs il cherchait
La carte qui est si délirante
Qu'il n'aura plus jamais besoin d'une autre
Qu'il n'aura plus jamais besoin d'une autre
Un jour penchée à ta fenêtre
Il te dira qu'il veut renaître
Au monde que ta tendresse lui cache
Et sortant de son portefeuille
Un vieil horaire de train, il dit :
Je t'avais prévenue je suis étranger
Je t'avais prévenue je suis étranger... -
Suzanne - Graeme Allwright
Une très belle version de cette chanson pleine de significations pour les âmes ouvertes à l'essentiel, celui qu'on n' voit pas avec les yeux...
Suzanne t'emmène écouter les sirènes
Elle te prend par la main
Pour passer une nuit sans fin
Tu sais qu'elle est à moitié folle
C'est pourquoi tu veux rester
Sur un plateau d'argent
Elle te sert du thé au jasmin
Et quand tu voudrais lui dire
Tu n'as pas d'amour pour elle
Elle t'appelle dans ses ondes
Et laisse la mer répondre
Que depuis toujours tu l'aimes
Tu veux rester à ses côtés
Maintenant, tu n'as plus peur
De voyager les yeux fermés
Une flamme brûle dans ton cœur
Il était un pêcheur venu sur la terre
Qui a veillé très longtemps
Du haut d'une tour solitaire
Quand il a compris que seuls
Les hommes perdus le voyaient
Il a dit qu'on voguerait
Jusqu'à ce que les vagues nous libèrent
Mais lui-même fut brisé
Bien avant que le ciel s'ouvre
Délaissé et presqu'un homme
Il a coulé sous votre sagesse
Comme une pierre
Tu veux rester à ses côtés
Maintenant, tu n'as plus peur
De voyager les yeux fermés
Une flamme brûle dans ton cœur
Suzanne t'emmène écouter les sirènes
Elle te prend par la main
Pour passer une nuit sans fin
Comme du miel, le soleil coule
Sur Notre Dame des Pleurs
Elle te montre où chercher
Parmi les déchets et les fleurs
Dans les algues, il y a des rêves
Des enfants au petit matin
Qui se penchent vers l'amour
Ils se penchent comme ça toujours
Et Suzanne tient le miroir
Tu veux rester à ses côtés
Maintenant, tu n'as plus peur
De voyager les yeux fermés
Une blessure étrange dans ton cœur -
On se retrouvera
Paroles Richard Sanderson On Se Retrouvera (le Passage)
Francis Lalanne
Promets-moi si tu me survis
D'être plus fort que jamais
Je serai toujours dans ta vie
Près de toi, je te promets
Et si la mort me programme
Sur son grand ordinateur
De ne pas en faire un drame
De ne pas en avoir peur
Pense à moi, comme je t'aime
Et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème
Qui me tiens loin de tes bras
Pense à moi, comme je t'aime
Rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes
Tu verras, on se retrouvera
N'oublie pas ce que je t'ai dit
L'amour est plus fort que tout
Ni l'enfer ni le paradis
Ne se mettront entre nous
Et si la mort me programme
Sur son grand ordinateur
Elle ne prendra que mon âme
Mais elle n'aura pas mon cœur
Pense à moi, comme je t'aime
Et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème
Qui me tiens loin de tes bras
Pense à moi, comme je t'aime
Rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes
Tu verras, on se retrouvera
On se retrouvera
On se retrouvera...
A Mylène, et pour Sly -
C'est beau une ville la nuit...
Pas besoin d'écrire des lignes et des lignes... Juste quelques extrait de ce livre très beau et très dur de Richard Borhinger... Un lien vers son site officiel, à visiter absolument !
Un livre qui me tient vraiment à coeur !
On en parlera après, au fil de vos commentaires...
Je m'efface et je te laisse la place, frangin !
Je me demande si cette fois-ci je reviendrai. Si je reviendrai dans la vie. Je vis dans du décolorant. Je me souviens des jours dorés. Je me souviens de l'ombre qui tremble. Je me souviens du pain, du café qui fume, des yeux clos, du soleil qui claque derrière le rideau. Du rire dans la maison claire, de l'âme qui s'envole au matin. Je me souviens de la peau, des doigts qui courent gros câlins. Je me souviens et tout revient. Nostalgie imbécile, quitte-moi donc cet après-midi. Laisse-moi souffler, me reposer. Je suis épuisé. Je voudrais vivre comme hier, avant ce jour maudit où quelque chose s'envola. Imperceptible absence. Vivre dans du décolorant est épuisant.
Les matins de l'oiseau de feu sont mon instant, ma vérité.
Seul au milieu des haleines fraîches, je me fraie mon chemin à coup d'angoisse. Et la mienne et la leur. Marchant vers un autre bateau plein d'odeur. La cale est ouverte, et l'oiseau de feu me livre enfin son ventre. Je suis mon propre mousse, mon propre matelot, mon propre capitaine.
Dommage, c'est beau je crois la famille.
Mais j'ai eu des chiens et des terrains vagues.
Je n'ai jamais eu de grâce. J'avais les mains courtes. C'est pour ça qu'elle est partie. Elles manquaient d'ailes mes mains.
Les rues sont vides. Aucune girafe dorée en vue. Même les spadassins ont le cafard et traînent leurs meurtres avec désespoir. En ces temps troublés même les statues revendiquent.
Alors ma fille s'éveille et leur dit. C'est mon frère de vie, mon douloureux ami. Vous n'avez rien compris. Je l'aime ce père à la gueule de chien.
Il est de la tribu des balafrés. Et vous l'avez laisse. Il est de la tribu des affamés. Tyran de la tendresse, déambulant d'un amour refusé.
Je croyais que j'étais désespéré. Maintenant que j'ai un peu grandi je sais que ce n'était que de la désespérance. Et la désespérance ça peut se vivre en bleu.
Ma page blanche je te mets à plat sous ma main et puis j'écris oiseaux fleurs. J'ajoute rouge, bleu. À l'autre bout de la ligne après le noir de couloir, je fais tomber étincelant à côté de drapés avec des plis dorés. Je fais tomber un drapé étincelant avec des plus dorés.
Je fais des vagues avec les mots de la phrase et puis je finis avec le mot bateau en pensant légèrement ivre.