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Trust Garçon - 54 ans, Over The Rainbow..., France


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Blog 53


  • Prière Indienne et Wigwam

    J'ai trouvé cette prière Indienne au détour du net... J'ai tout de suite pensé à cette chanson de Bob Dylan, "Wigwam", hommage aux Indiens, à leur culture, leurs croyances, leur philosophie, leur partage avec la nature, leur symbiose avec tout ce qu'elle contient : la terre, l'eau, le feu, les animaux, les plantes...

    Alors, j'ai aussi pensé à moi, à ce que je voudrai dire le jour où je partirai en voyage, dire à tous ceux que j'aime et qui m'aiment...

    Ma famille, mes amis, mes amies, vous toutes et tous...

    Et puis j'ai pensé aussi à mes expériences de vies antérieures, auxquelles je suis si attaché...

    Je vous dédie ce clip que j'ai fait avec tout mon Amour, pour vous...

    Christian :)

    Prière indienne..

    " À ceux que j’aime...
    et ceux qui m’aiment "

    Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,laissez-moi partir,
    J’ai tellement de choses à faire et à voir
    Ne pleurez pas en pensant à moi,
    Soyez reconnaissants pour les belles années,
    Je vous ai donné mon amitié, vous pouvez seulement deviner
    Le bonheur que vous m’avez apporté .
    Je vous remercie de l’amour que chacun m’avez démontré,
    Maintenant, il est temps de voyager seul.
    Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.

    La confiance vous apportera réconfort et consolation.
    Nous serons séparés pour quelque temps.
    Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
    Je ne suis pas loin, et la vie continue...
    Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
    Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher,
    Je serai là,
    Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement
    La douceur de l’amour que j’apporterai.
    Et quand il sera temps pour vous de partir,
    Je serai là pour vous accueillir.
    Absent de mon corps, présent avec Dieu.

    N’allez pas sur ma tombe pour pleurer,je ne suis pas là,

    Je ne dors pas,

    Je suis les mille vents qui soufflent,

    Je suis le scintillement des cristaux de neige,

    Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,

    Je suis la douce pluie d’automne,

    Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,

    Je suis l’étoile qui brille dans la nuit,

    N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,Je ne suis pas là,

    Je ne suis pas mort.







  • Laissons entrer le soleil...



    On se guette,
    Traqués, à bout de souffle
    Marchant
    Pétrifiés dans nos manteaux
    D'hiver
    Refoulés aux frontières du mensonge
    Des nations qui crèvent.

    Tués par des rêves chimériques
    Ecrasés de certitudes
    Dans un monde glacé de solitude

    Savoir
    Si quelque part il y a
    L'espoir
    D'être un jour les enfants
    Du hasard
    Je vois ma vie projeter
    Son futur dans l'espace

    Et le silence me répond,
    En secret
    "Parker, j'ai l'impression de mourir."

    On se guette,
    Traqués, à bout de souffle
    Marchant
    Pétrifiés dans nos manteaux
    D'hiver
    Refoulés aux frontières du mensonge
    Des nations qui crèvent.

    Tués par des rêves chimériques
    Ecrasés de certitudes
    Dans un monde glacé de solitude
    Chantons
    Nos rêves d'espoir sur un sitar
    Sitar
    De toi le roi est né
    Et chantons
    La vie qui est en nous et autour
    De nous

    Laissons, laissons, entrer le soleil
    Laissons, laissons, entrer le soleil
    Laissez, laissez entrer le soleil
    Laissez, laissez entrer le soleil

    Let the sun shine
    Let the sun shine in
    Let the sun shine in
    Let the sun shine ....


    Julien Clerc (Hair)

    Que ces paroles nous fasse méditer sur le sens de la vie et du mot Amour...

    Ils n'avaient pas tort... C'est si loin déjà (1968) mais si présent !

  • Coup de Gueule...

    Bonjour à toutes et tous.

    Oui, aujourd'hui, j'ai envie de piquer un coup de gueule, car je déborde !

    En regardant les commentaires et autres inepties sur le web concernant la chanson Française, et plus largement "la Chanson" en général, avec un grand C, je tenais à exprimer mon agacement.

    Par exemple, à propos de la chanson que j'ai mis sur ma page "Laissons entrer le soleil" chantée par Julien Clerc, avant de la publier, j'ai lu ici et là que c'était une chanson de "la nouvelle star"...

    Pour rappel, cette chanson est tirée d'une comédie musicale de 1967 , "Hair",(version originale créée à Broadway, et en 1969 en France, pour la version Française. (cf Wikipédia)

    Mais ce genre de raccourci est de plus en plus fréquent : ainsi "SOS d'un Terrien en détresse" est devenu une chanson de Grégory à la Star'Ac, "Pour ne pas vivre seul", est un titre de La Tortue, l' Auvergnat, est devenu la "propriété" des Enfoirés, etc...

    Je voulais juste rappeler que la Chanson n'a pas attendu la Star'Ac ou la Nouvelle Star pour exister ! Et heureusement, dirais je... Les produits de ces émissions ont certes, pour quelques uns, du talent, et pour certains, beaucoup de talent...

    Mais ce sont des interprètes !

    Et il faudrait arrêter de penser que tout a commencé avec eux...

    Le talent ne s'apprend pas : on l'a ! Et ensuite, on peut en perfectionner l'expression. C'est très différent !

    Certes, je ne dis pas que ces tremplins pour jeunes chanteurs et chanteuses sont inutiles, mais je regrette juste que l'on porte ces élus sur un bouclier d'or en les affublant du titre de "vedettes", voir de "Stars"... Ne serait ce que pour leur stabilité personnelle, car ils risquent de tomber de bien haut lorsqu'il s'agira d'exprimer leurs vrais talents, et d'être en concurrence avec des Artistes qui n'ont pas eu besoin de ces spotlights artificiels pour entrer dans la Lumière... Combien sont déjà oubliés, relégués au rayon des archives de la "Sainte Télé" ?

    Alors, de grâce, rendons un peu plus souvent à Brel ce qui appartient à Jacques, à Brassens ce qui est à Georges, et laissons Barbara, Piaf, Serge Lama, Julien Clerc, ou encore Michel Berger, Daniel Balavoine, Joe Dassin, Nino Ferrer, pour ne citer que ceux là, nous faire vibrer avec leur vrai Talent, un talent sorti de leur Coeur, et non de machines à fabriquer du fric...

    Les "reprises, c'est bien, mais n'oubliez jamais d'écouter les originaux.

    Quiconque repeindrait la Joconde, même le plus talentueux des peintres, ne pourra lui donner une Âme... Seul De Vinci le peut !

    Christian, calmé... :)



  • My Way...

    Une belle chanson, aux paroles si vraies, sans tristesse, juste un peu de mélancolie, et un zeste de nostalgie...

    La route est tracée, mais rien n'est figé !

    Pas de bilan, pas de regrets... Si, peut être quelques regrets, mais pas de remords...

    Il faut juste se dire que sur sa route, parfois, lorsqu'on croit que tout est bouclé, un arc en ciel peut nous montrer la route vers la lumière...

    A stairway to Heaven, just over the rainbow...




    "My Way"

    And now, the end is near;
    And so I face the final curtain.
    My friend, I'll say it clear,
    I'll state my case, of which I'm certain.

    I've lived a life that's full.
    I've traveled each and ev'ry highway;
    But more, much more than this,
    I did it my way.

    Regrets, I've had a few;
    But then again, too few to mention.
    I did what I had to do
    And saw it through without exemption.

    I planned each charted course;
    Each careful step along the byway,
    But more, much more than this,
    I did it my way.

    Yes, there were times, I'm sure you knew
    When I bit off more than I could chew.
    But through it all, when there was doubt,
    I ate it up and spit it out.
    I faced it all and I stood tall;
    And did it my way.

    I've loved, I've laughed and cried.
    I've had my fill; my share of losing.
    And now, as tears subside,
    I find it all so amusing.

    To think I did all that;
    And may I say - not in a shy way,
    "No, oh no not me,
    I did it my way".

    For what is a man, what has he got?
    If not himself, then he has naught.
    To say the things he truly feels;
    And not the words of one who kneels.
    The record shows I took the blows -
    And did it my way!


  • Annie Girardot, l'oubli impossible...

    Un dimanche soir, sur TF1, j'ai regardé un reportage émouvant sur Annie Girardot. Ce soir là, j'ai pleuré...

    Et pourtant il ne s'agissait pas d'une fiction. Elle ne jouait pas un rôle...

    Que dire, quels mots pourraient exprimer ce que l'on ressent face à cette maladie atroce qui fait que petit à petit votre mémoire se vide, que même les êtres chers deviennent des inconnus ?

    Peut être juste simplement qu'il faut que tout soit fait pour qu'un jour ce fléau soit enfin vaincu...

    En attendant, je ne peux que penser à tous ceux qui souffrent de cette maladie infâme, malades et proches...

    J'ai réalisé ce montage que je leur offre avec tout mon coeur et ma sympathie...

    N'oublier jamais !

    http://www.francealzheimer.org/

  • Quand je t' Aime...

    Dans la catégorie : "les chansons que j'aurais aimé écrire...", celle ci..

    Ah, romantisme, quand tu nous tient !



    Demis Roussos-Quand je t'aime

    Paroles: D.Barbelivien. Musique: D.Barbelivien, Pascal Auriat 1987 "Le Grec"

    Quand je t'aime
    J'ai l'impression d'être un roi
    Un chevalier d'autrefois
    Le seul homme sur la terre
    Quand je t'aime
    J'ai l'impression d'être à toi
    Comme la rivière au Delta
    Prisonnier volontaire

    {Refrain:}
    Quand je t'aime
    Tous mes gestes me ramènent
    A tes lèvres ou à tes bras
    A l'amour avec toi

    Quand je t'aime
    Il est minuit ou midi
    En enfer au paradis
    N'importe où mais ensemble
    Quand je t'aime
    Je ne sais plus si je suis
    Un mendiant ou un messie
    Mais nos rêves se ressemblent
    {au Refrain}

    Quand je t'aime
    J'ai des fleurs au bout des doigts
    Et le ciel que je te dois
    Est un ciel sans étoiles
    Quand je t'aime
    J'ai la fièvre dans le sang
    Et ce plaisir innocent
    Me fait peur, me fait mal
    {au Refrain}

    Quand je t'aime
    J'ai l'impression d'être un roi
    Un chevalier d'autrefois
    Le seul homme sur la terre
    Quand je t'aime
    J'ai l'impression d'être à toi
    Comme la rivière au Delta
    Prisonnier volontaire
    Quand je t'aime
    Il est minuit ou midi
    En enfer au paradis
    N'importe où mais ensemble
    Quand je t'aime
    Je ne sais plus si je suis
    Un mendiant ou un messie
    Mais nos rêves se ressemblent
    Quand je t'aime

  • Le Bateau Ivre - Arthur Rimbaud

    Cliquez ici pour entendre ce texte dit par Philippe Léotard

    Comme je descendais des Fleuves impassibles,
    Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
    Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
    Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

    J'étais insoucieux de tous les équipages,
    Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
    Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
    Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

    Dans les clapotements furieux des marées,
    Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
    Je courus ! Et les Péninsules démarrées
    N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

    La tempête a béni mes éveils maritimes.
    Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
    Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
    Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

    Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sures,
    L'eau verte pénétra ma coque de sapin
    Et des taches de vins bleus et des vomissures
    Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

    Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
    De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
    Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
    Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

    Où, teignant tout à coup les bleuîtes, délires
    Et rythmes lents sous les rutilements du jour,
    Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
    Fermentent les rousseurs amères de l'amour !

    Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
    Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
    L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
    Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !

    J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
    Illuminant de longs figements violets,
    Pareils à des acteurs de drames très antiques
    Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

    J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
    Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
    La circulation des sèves inouïes,
    Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

    J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
    Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
    Sans songer que les pieds lumineux des Maries
    Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

    J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
    Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
    D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
    Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !

    J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
    Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
    Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
    Et les lointains vers les gouffres cataractant !

    Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
    Échouages hideux au fond des golfes bruns
    Où les serpents géants dévorés des punaises
    Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

    J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
    Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
    - Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
    Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

    Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
    La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
    Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
    Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

    Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
    Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
    Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
    Des noyés descendaient dormir, à reculons !

    Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
    Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
    Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
    N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

    Libre, fumant, monté de brumes violettes,
    Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
    Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
    Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

    Qui courais, taché de lunules électriques,
    Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
    Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
    Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

    Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
    Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
    Fileur éternel des immobilités bleues,
    Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

    J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
    Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
    - Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
    Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

    Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
    Toute lune est atroce et tout soleil amer :
    L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
    Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

    Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
    Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
    Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
    Un bateau frêle comme un papillon de mai.

    Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
    Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
    Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
    Ni nager sous les yeux horribles des pontons.

  • L'avenir est un long passé...

    Plus que tous les discours, plus que tous les mots, avant tout, regardez cette vidéo...

    Le Discours d' Hynkel (cliquez ici)

    Ces mots de Chaplin dans le film "Le Dictateur" sont tellement d'actualité !!!!

    Oui, l'avenir est un long passé... Les hommes ont changé de nom, les idéologies diffèrent tant soit peu, mais le fond est là, toujours là !

    Pouvoir, xénophobie, violence, intolérance, haine, rien n'a changé !

    Les loups d'hier s'appelaient Hitler, Mussolini, Staline, Bousquet, Laval, et d'autres encore...

    Aujourd'hui, comment se nomment ils ?

    Vrais dictateurs déjà en place, ou en train de construire leur tanière, sous le maquillage de la démocratie, employant toujours le même moyen : la peur !

    Quand le peuple a peur, il se soumet à celui qui lui promet de le protéger...

    Et surtout, désigner un responsable de tous les maux : chômage, crise économique, sida, etc...

    Pour Hitler, les Juifs étaient les responsables, ceux par qui tous les maux de l' Allemagne et de l' Europe arrivaient...

    Aujourd'hui, qui sont les responsables que l'on veut nous désigner ?

    La Force s'installe, chaque jour un peu plus...

    La France devient peu à peu un état policier, ou l'on matraque les faibles qui ne font que revendiquer leurs droits...

    On musèle le peuple qui crie sa colère, son désespoir....

    Hynkel (Chaplin), nous dit toute le danger de ces loups affamés de pouvoir qui se font passer pour de gentils chiens...

    Il dénonce cette politique de la haine et de la peur...

    Et ce discours est tellement actuel !!!

    Des loups, oui, des loups qui sont, non plus à notre porte, mais parmi nous...



  • Une amie formidable...

    Quel rapport entre ces vidéos ?

    Who wants to live forever

    Angels fall first...

    Phantom of the Opera

    Mea Culpa

    Cherchez bien... Immortalité ? Mystique ? Etrange ? Belles voix et belles musiques ?

    Peut être un peu de tout ça, non ?

    Un rapport avec quelqu'un peut être aussi ?

    Elle ? Mylène ? Hors du temps ?

    Mon amie de toujours, et pour toujours, celle qui me rappelle à chaque fois que je vais tomber que ce n'est pas encore l'heure ?

    Une histoire invraisemblable, mais vraie nous unis depuis... très longtemps...

    Le mieux est peut être de publier ci dessous ce que Mylène a écrit sur un de ses blogs à ce sujet. Elle est écrivain, et ce qu'elle écrit est si limpide...

    Je vous laisse juges : voici ce qu'elle a écrit :

    " Naître, mourir, renaître encore
    et progresser sans cesse, telle est la loi "
    Allan Kardec



    L’être que vous étiez par le passé peut éclairer celui que vous êtes aujourd’hui.
    Voici donc aujourd’hui la première approche de ce mystère qui nous unis, Chris et moi… Nous savons qu’il sera difficile à beaucoup d’entre vous d’admettre ce que nous allons vous raconter, mais nous savons que ceci est la Vérité !

    A qui n’est il jamais arrivé de ressentir des impressions étranges, comme le fait de connaître un endroit où vous n’êtes jamais allé, tout en sentant que cet endroit a changé ?

    Ou bien d’avoir l’impression de connaitre une personne que vous n’avez jamais vue ? Et plus fort encore, que cette personne ressente la même chose en même temps ?

    C’est ce qui s’est passé pour Chris et moi : lorsque nous nous sommes rencontrés, il y a 4 ans, nous avons ressenti une sensation étrange : celle de nous connaitre !

    Notre rencontre fut une retrouvaille !

    Et pourtant, je ne l’avais jamais vu, ni même aperçu, et lui non plus ! Mais quand nos regards se sont croisés, tout s’est arrêté ! Comme si le temps, les gens, plus rien n’existait autour de nous. Cela ne dura que quelques secondes, mais nous paru une éternité !

    Tout de suite, nous nous sommes parlé. Lui, avec ses 48 ans à l’époque, et moi du haut de mes 15 ans, nous avons échangé quelques mots, simples, directs : j’ai dit : « je te retrouve enfin… » Il a répondu : « tu étais où tout ce temps ? »

    Ces mots, nous ne les avons pas choisi : ils sont sortis tout seuls, comme lorsqu’on fait de l’écriture automatique !

    « Tu étais où tout ce temps ? » Cette phrase, comment la concevoir si nous étions de simples étrangers, ne se connaissant pas déjà AVANT ????

    Le soir même, nous avions rendez vous dans un petit bar de Boulogne. Nous avons reparlé de ces phrases, des ces sensations, de nos regards si familiers…. Chris m’a dit « je ne sais pas si tu crois à ces choses là, mais demain on va aller à un endroit où nous saurons. »

    Le lendemain, il m’emmena au Cimetière du Père Lachaise, devant le tombeau de Allan Kardec…Spirite célèbre, auteur de la phrase citée en en tête de cet article :

    « Naître, mourir, renaître encore, et progresser sans cesse, telle est la Loi ! »

    Et là, il se produisit un phénomène étrange : déjà, il nous fut très difficile de nous approcher de cette tombe, en forme de dolmen… Une force semblait d’abord nous bloquer, puis à l’inverse, elle nous poussa vers la tombe ! Chris et moi, nous nous tenions par la main, et nous sentions comme une vibration. Un instant, je voulu lâcher sa main, mais elles étaient comme soudées ! Impossible de les séparer ! Pendant ce temps, qui dura environ 15 minutes, Chris et moi (il me le raconta après) nous eûmes des flashs, comme des bouts de film, furtifs mais très nets !

    Nous nous sommes vus dans des vêtements d’autres époques, d’époques différentes, parfois ensemble, parfois séparément. Mais une de ces vison me fit peur : Chris était allongé sur le sol, couvert de sang…

    Alors, il y a eu un éclair, puis un gros coup de tonnerre, alors que le temps était jusque là parfaitement beau, et le ciel dégagé… . Et nos mains se sont enfin séparées…

    Nous nous sommes réfugiés dans un petit café, tout près de là, et nous avons parlé de tout cela… Nous avions compris, sans jamais avoir étudié ce genre de phénomènes :

    Nous nous étions connu dans une vie antérieure ! Et même probablement plusieurs vies ! La force de l’esprit de Kardec avait réussi à libérer ces images cachées de ces vies. Car , en principe, on ne voit pas ses vies passées, on ne s’en souvient pas !

    Il est difficile de se souvenir de ses vies antérieures car elles sont gardées par notre inconscient pour la bonne raison que nous ne pouvons peut-être pas supporter de voir nos erreurs, nos échecs et nos morts passés. Il est possible de voir ses vies antérieures juste avant de se réveiller et lors de rêves éveillés durant la journée.

    Par la suite, nous avons étudié notre cas, nous avons même rencontré de personnes proches du spiritisme, et enfin un hypnotiseur.

    Ces séances ont été édifiantes, mais pénibles…

    La conclusion a été évidente :

    En général, les êtres se réincarnent séparément. Mais parfois il existe des "âmes soeurs"

    Le terme d’âmes soeurs est de nos jours utilisé pour les liens entre couples. Mais dans la théorie des vies antérieures, il s’agit d’âmes qui vivent des vies communes au fil du temps. Dans une vie les 2 âmes peuvent être mari et femme, dans une autre père et fille, frère et sœur, ou encore amants, voir même les deux à la fois. Une relation difficile, un amour interdit ou brusquement interrompu (mort violente, etc…) peut resserrer encore ce fil d’or qui lie deux âmes dans plusieurs vies !

    Ces âmes sœurs sont liées par ce que nous appelons un « fil d’or », afin qu’elles ne se perdent pas lors des dématérialisations.

    Notre rencontre fut une retrouvaille car de multiples vies antérieures communes nous ont rapproché ici.

    Et ce fil d’or nous a conduit à ces retrouvailles !

    Voici donc le début de cette histoire merveilleuse, une histoire d’Amour incroyable, mais vraie !

    Un amour au delà de ce que nous avons l’habitude de connaitre, car c’est un amour impossible, étrange. L’âge, déjà… Et puis le fait que je sois lesbienne…

    Mais c’est peut être ça le vrai Amour : celui qui n’est jamais consommé…


    Mylène

    Voilà donc cette histoire bien réelle, mais que bon nombre d'entre vous auront du mal à croire...

    Qu'importe...

    Les incrédules resteront incrédules, et ceux qui croient croiront encore plus...

    En tout cas, ce qui nous unis est très fort... Et très beau...


    Elle est là : Mylenium55

  • Philippe Léotard, un mec bien

    Mis à part le fait que c'est un Corse, Philippe, je l'aime...

    Il nous a quitté, mais il est bien là où il est...

    Pacce, mon ami.. repose en paix..

    Je t'ai dédié un article sur mon site, et j'invite chacun à le visiter...

    Ici...

    Dors en paix, ils ne t'ont pas compris... Moi, si...

    :)

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