tmmbiti
Fille
-
33 ans, Belo Horizonte, Brazil - Photos (20)
- | Amis
- | Livre d'or
- | Blog
- | Vidéos
- | Messages brefs
Blog 13
-
Pour quoi craindre la mort?
par: Tania Montandon
"Chercherons-nous dans la pensée de la mort la rémunération de l'humanité présente? L'invoquerons-nous comme de châtiment de l'injustice et le dédommagement de lasouffrance?"
(Geroge Sand dans 'La Mare au Diable')
Bien sur que non, au siècle XXI il n'y a presque pas des pensées pronfondes et serieuses ni au néant ni au salut; il n'y a plus des pensées, c'est tout.
"George Sand est sans doute le premier écrivain à avoir perçu, compris et décrit la capacité de sensibilité et de finesse de ceux que l'époque et la société considèrent encore, aumieux comme des enfants, au pire comme des sauvages."
(dans les anexes de La Mare au Diable)
Tout le monde fait ce qu'il pense qu'il doit sans aucune réflexion et la vie n'est qu'une vrai comédie bête de futilité et ignorance au extrême. Personne n'ose a se prononcer sur l'injustice, la misère, l'abjection. On simplement rigole de celà. Pauvres imbeciles nous sommes. Pièces de hublot. Des insensibles hypocrites.
"L'ambitieux, le fourbe, le tyran, le débauché, tous ces pécheurs superbes qui abusent de la vie, et que la mort tient par les cheveux vont être punis, sans doute; mais l'aveugle, le mendiant, le fou, le pauvre, le paysan, sont-ils dédommagés de leur longue misère par la sule réflexion que la mort n'est pas un mal pour eux? Non Une tristesse implacable, une effroyable fatalité pèse sur l'ouvre de l'artiste. Cela ressemble à une malédiction amère sur le sort de l'humanité. C'est bien là la satire douloureuse, la peinture vrai de la societé qu'Holbein avait sour les yeux.
'A la sueur de ton visaige
Tu gagnerois ta pauvre vie,
Après long travail et usaife,
Voicy la mort qui te convie.'
(Quatrain em vieux français, placé au-dessous d'unegravue d'une tristesse profonde dans sa naïvité.)
Crime et malheur, voilà ce qui le frappait, mais nous, artistes d'un autre siècle (XX au cas), que peindrons-nous?"
(George Sand, dans La Mare Au Diable)
L'art ne motive plus les pervers ou console les victimes. On l'ignore, méprise. La rébellion d'aujourd'hui c'est se droguer et s'aliener. Ironique ça!
"Ô heureux l'homme des champs s'il connaîssait son bonheur!" → le mot triste et doux de Virgile
Tout a comencé avec ma ouverture du coeur pour aimer Jorge et après je suis tombée dans l'instabilité de nouveau. J'ai arrété de nager, je ne m'entend plus avec mes parents, je fumes comme une chaminé. Je sens des sprits mauvais, je ne dors plus, je ne mange pas ce que je dois, je n'ai plus de rotine, c'est difficile même de prendre une douche. Et je suis devenue tellement triste, mon coeur en douleur constant, je suis nulle.
Je vois que je ne peux pas aimer, ça m'accable. Je n'ai pas d'structure pour avoir ce type d'émotion. Elles sont trop fortes et je perds tout le contrôle sur moi et ma vie. Pourtant c'est triste, ne pouvoir pas aimer une personne, allor à quoi ça ser l'amour? À quoi ça sert ça vie?
« * Mourir serait, chaque fois, là où nous parlons, ce qui retient d'affirmer, de s'affirmer, comme de nier. »
— (Maurice Blanchot, dans Le pas au-delà, p. 94)
Vivre sans pouvoir aimer et laisser être aimée me fait vouloir mourir. C'est ça le problème! Je ne veux pas vivre pour souffrir tout le temps et je ne veux pas vivre pour ne souffrir pas ni sentir rien non plus Je détèste la monotonie, une vie sans sentiments, comme les vegetaux. Ma personnalité se rebèle contre ça. Mais où sont les options, les choix?
« Ecrire, c'est ne plus mettre au futur la mort toujours déjà passée, mais accepter de la subir sans la rendre présente et sans se rendre présent à elle, savoir qu'elle a eu lieu, bien qu'elle n'ait pas été éprouvée, et la reconnaître dans l'oubli qu'elle laisse et dont les traces qui s'effacent appellent à s'excepter de l'ordre cosmique, là où le désastre rend le réel impossible et le désir indésirable. »
— (Maurice Blanchot, dans L'écriture du désastre, pp.108-109)
Personne ne peut révolutioner tout seule surtout dans le domaine des arts, que l'humanité accomplit sans trop savoir coment, parce que c'est tout le monde qui s'en charge. La vie dans les champs est un idéal de vie, des villes et des cours. Je vois, je sens la beauté dans toute la simplicité de la Nature pure, mais faire un ouvre sur ça c'est autre chose. C'est où l'artiste s'engage avec son âme, plus, avec certaines parties de l'âme de l'humanité en géneral pour travailler à ouvrir les autres yeux à cette beauté. C'est pas du tout facile.
"Celui qui puise de nobles jouissances dans le sentiment de la poésie est um vrai poète, n'eût-il pas fait um vers dans toute as vie."
(George Sand)
J'ai éssayé de nouveau et maintenant je suis dérrotée par mon courage qui devrait être ma force. Ironique, n'est ce pas? La vie est toujours ironique, cruel et sarcastique. Si je n'avais pas choisi d'ouvrir mon coeur à Jorge, je n'étiais pas malade aujourd'hui. Et il? Il s'en fou! Les hommes, ah les hommes, je ne comprends pas du tout. C'était lui qui a comencé et insisté, pas moi. Je ne comprends pas.
Je suis seule au monde. Pour quoi avoir plus d'amis virtuels que réels? Car je ne connaîs personne qui aime les mêmes choses que moi ici. Dans la net, on trouve tout, des genst de divers types. La question c'est que je suis trop naîve. -
À mon ami Ari, mon premier indriso
un ami c'est pour la vie
un ami comme toi , bon
tendre et plein de joie
c'est pour l'éternité infini
quand je pense à son nom
ce que me reviens parmi
ce que tu m'as appris:
- un ami c'est pour la vie!
~ -
Génération virtuelle - Olivier Miller
Elle n’a pas connu de période d'après guerre, où
Parait-il le bonheur est moins cher,
Ma génération n'a pas connu d'éco' en évolution,
Pas de baby boom, pas de Bob Marley
Pas de Léon Blum ni de Marvin Gaye,
Nés après 70, pas nés au moment propice,
Voilà dans quoi nous avons débarqué,
Pas vraiment compris nous sommes en quête d’identité,
Dites bonjour à ma génération née sur l'île de la tentation,
Faite place à la nouvelle, notre belle génération virtuelle.
Bonjour à ma génération née sur l'île de la tentation,
Faites place à la nouvelle, notre belle génération virtuelle
Elle avait hâte de l'an 2000 pour les skates boards volants,
Elle a eu Internet, le téléchargement.
Fils de pub, nous sommes victimes de l'esthétisme,
Un max de communication, pour l’air de l’individualisme.
Pas de Malcolm X, nan , pas de Warhol,
Pas de sexe sans risque,
Non, pas de bol
Nés après 70, pas nés au moment propice.
Voilà dans quoi nous avons débarqué,
Pas vraiment compris nous sommes en quête d’identité.
Dites bonjour à ma génération née sur l'île de la tentation
Faites place a la nouvelle, notre belle génération virtuelle.
Bonjour à ma génération, née sur l'île de la tentation
Faites place à la nouvelle, notre belle génération virtuelle.
Aller, danse jeune France,
Et rejoins moi sur la piste
Y’a les batteurs, les guitaristes, les basistes et les saxophonistes
Un plateau rempli d'artistes, avec breakers et danseurs de twiste,
Typique et activiste et pour le bohème c’est arriviste.
Modèle utopiste et pauvre réaliste,
Ici, tout le monde s'en tape excusez moi si j'insiste
Mais y'a toute une génération sur ma liste
Prête a faire sauter c'est un peu triste
En Manque de folie en manque d'action
Messieurs faites quelque chose pour ma
génération.
Dites bonjour à ma génération née sur l'île de la tentation
Faites place à la nouvelle, notre belle génération virtuelle
Dites bonjour à ma génération née sur l'île de la tentation
Faites place a la nouvelle, notre belle génération vir -
Jean-François Lyotard (1924-1998) - La fin des grands réci
Engagé dans la vie syndicale, Jean-François Lyotard le sera aussi dans ses écrits. Philosophe critique, il remet en question les grands récits de la modernité et postule l’éclatement et l’incompatibilité des différents savoirs.
Dites « postmodernité » et un nom vient immédiatement à l’esprit, celui de
Jean-François Lyotard. D’autres auteurs français le suivent de près, de Jacques Derrida (voir l’article p. 84) et ses « déconstructions » à Jean Baudrillard (voir l’encadré p. 87) et ses « simulacres ». Mais si J.‑F. Lyotard les précède sur ce terrain, c’est non seulement parce qu’il a introduit le terme « postmoderne » en philosophie, mais aussi parce que sa pensée condense certaines des propositions les plus marquantes de cette mouvance.
Lorsqu’il publie La Condition postmoderne (1979), J.‑F. Lyotard a 55 ans et une trajectoire intellectuelle bien remplie. Né en 1924, il étudie à Louis-Le-Grand, puis à la Sorbonne et sort agrégé de philosophie en 1950. Commence aussitôt une double vie, d’enseignant et de militant. Nommé, de 1950 à 1952, au lycée de Constantine, en Algérie, il y devient syndicaliste. Revenu dans la métropole, il adhère en 1954 à Socialisme ou barbarie, groupe créé par Cornelius Castoriadis et Claude Lefort qui mènent, dans la revue du même nom, une critique virulente des « capitalismes d’État » en Europe communiste. Parallèlement, sa carrière d’enseignant le mène de la Sorbonne à Nanterre où il participe, en 1968, au Mouvement du 22 mars animé par Daniel Cohn-Bendit, puis à l’effervescente université expérimentale de Vincennes, à laquelle il sera rattaché jusqu’en 1998.
Plusieurs codes sociaux et moraux incompatibles
Tout commence au début des années 1970. Partant d’une critique du marxisme et de la psychanalyse freudienne (Économie libidinale, 1974), J.‑F. Lyotard engage une mise en question des pensées « totalisantes » que sont à ses yeux le structuralisme, la phénoménologie et le marxisme. Cinq ans plus tard, La Condition postmoderne affirme son « incrédulité » face aux « grands récits » de la modernité, à commencer par celui qui, depuis les Lumières, fait de l’histoire de l’humanité un long chemin vers l’émancipation. Dans l’esprit moderne, la science, la politique et les arts se mesurent à leur contribution au progrès. La postmodernité, selon J.‑F. Lyotard, c’est le constat de l’éclatement de ce récit.
À l’âge postmoderne, chaque domaine de compétence est séparé des autres, et possède un critère qui lui est propre. Il n’y a aucune raison que le « vrai » du discours scientifique soit compatible avec le « juste » visé par la politique ou le « beau » de la pratique artistique. Chacun doit donc se résoudre à vivre dans des sociétés fragmentées où coexistent plusieurs codes sociaux et moraux mutuellement incompatibles.
Cette relativité générale des discours est l’une des marques de fabrique de la pensée postmoderne. J. Derrida et Michel Foucault la proclament aussi, chacun à leur façon. Friedrich Nietzsche l’avait anticipée, lui qui concevait les concepts scientifiques comme des métaphores solidifiées par le temps en vérités acceptées, et qui voyait aussi dans la morale le lieu d’un affrontement entre une pluralité de discours, morale des maîtres contre morale des esclaves. J.‑F. Lyotard formalise cet éclatement en puisant dans le Ludwig Wittgenstein des Investigations philosophiques (1953) : le langage lui-même est découpé en une pluralité d’usages, donnant lieu à des énoncés spécifiques. Chacun de ces « jeux de langage » est régi par des règles propres, incommensurables avec celles des autres jeux.
Le langage, une base pour la résolution des conflits ?
Pour le philosophe, cette fragmentation du langage confine au tragique. Dans Le Différend (1983), il offre une analyse des limites du droit à partir de la notion de tort. Le tort est la part de la souffrance de la victime qui ne trouve pas à s’exprimer devant un tribunal. C’est un reste, un sentiment qui n’est pas entendu parce qu’il ne revêt aucun sens dans le discours de la partie adverse. Le tort trouve son origine dans la coexistence de discours incommensurables, que nul principe de justice, nul tiers ne peut concilier. J.‑F. Lyotard ne s’arrête pourtant pas à cet échec : « C’est l’enjeu d’une littérature, d’une philosophie et peut-être d’une politique de témoigner des différends en leur trouvant des idiomes », écrit-il. Reste que son analyse, en soulignant ce qui dans les relations sociales résiste au consensus, heurte de plein fouet nombre de philosophies politiques.
Le philosophe allemand Jürgen Habermas, théoricien de « l’agir communicationnel », ne s’y trompe pas. Adversaire résolu du postmodernisme, il tente de le prendre à son propre piège. Si tout discours n’est que rhétorique, le postmodernisme n’est-il pas lui-même une pure rhétorique ? Quant aux lecteurs de J.‑F. Lyotard, s’il leur arrive d’être convaincus ne peut-on pas en conclure que le langage est un espace d’entente, une base minimale pour la résolution des conflits ? Confronté à ces critiques, le philosophe réaffirme son point de vue : la communication n’implique ni l’existence de règles partagées, ni la recherche du consensus. Entre les postmodernes et leurs adversaires, le différend demeure entier.
par: Xavier de la Vega -
Le silence
Le silence est un bon ami
Il est toujours disponible
Pour me faire compagnie
Et faire mon être plus visible
Avec lui, la paix est mon cible
Je sens bien mon destin peigni
Le silence est un bon ami
Il est toujours disponible
Le sage enseigneur de la vie
Sans lui, tout est penible
Nous voyons le soleil s'endormir
Il y a de joie sensible
Le silence est un bon ami
© Tania Montandon -
une certaine douleur
j'éprouve une douleur
est-ellle dûe au froid
ou sera-t-elle dûe à la chaleur?
je ne vois rien qui soit
si sombre, si funeste
je suis saisie d'éffroi
d'où vient-t-il, le malheur?
c'est du nord ou de l'ouest?
ou sera-t-il du sud-est?
voilà, je le sais
j'éprouve une douleur
à cause de la vigueur
de ma poursuite d'un coeur
je poursuis un coeur fait
de tendresse et de douceur
je poursuis un coeur vrai
qui ne cache pas la tristesse
ni l'allégresse
Tania Montandon -
la follie
les enfants s'amusent
la fleur dans le jardin est très jollie
les amants abusent
de l'heure, des coeurs, c'est la follie
les amants s'amusent
la fleur du jardin sorrie
les enfants abusent
des airs, de la fête de cette follie
les amants sont des enfants
qui s'amuse et abuse
de la beauté du jardin
le fête c'est la follie
des coeurs, de l'heure, de la fleur
qui fait ce scène tellement jollie
Tania Montandon -
Sur'réelle
Je suis sûre
que je suis réelle.
Car j'ai chair et os
sentant l'air, très tôt.
Sur le real
C'est mon pays.
Vollant tout Real
sans saisir nos avis.
Souhaiter être au délà
dans une ouvre surréelle
C'est déjà un idéal.
Fous-t-en, foutu pays! En voilà
Fichez-vous en tous et votre Real
Mieux c'est avoir mon idéal...
...il a beau être irréel...
Tania Montandon -
La Seule
Je me sens horriblement seule . Dans tous les aspects, ce n'est pas la bonne solitude de rester tranquillement avec moi même par ma choix. C''est plutôt un désespoir, un exile forcé par le sentiment d'exclusion, rejet qui m'empêche d'aller où il y a de gens , les "normales" qui me fait trembler de peur (oui, phobie sociale aigüe). J'ai peur des autres et j'ai peur de moi même. J'ai panique de cette société qui me fait tellement du mal, qui m'ai déjà fait souffrit tant des fois que je n'arrive plus à croire qu'un jour je pourra avoir une bèlle vie sans ces souffrances obscures et ténèbres. -
je sens trop
Je sens tous les émotions
de ces gens souffrants, malades
en mêlant avec les miens
confuses, anxieuses, angoissantes
Au delà de là fenêtre, le Soleil
Vif, beau et complaisant
Il n'est plus fâché comme avant
C'est encore difficile à croire
que nous sommes au sommet d'été
Les saisons ont tellement changés
Je ne les reconnaît plus
comme dans quelques années passées
Ah si ça était un bon signe
Je ne pleurerais plus jamais
Pourtant, maintenant, c'est Saint Piètre
qui pleure sans contrôle
n'importe quand; il aussi est déprimé
avec toutes ces bêtises qu'on fait au planète
Pauvre Saint Piètre, je suis vraiment désolée
(Tania Montandon)
Un peu de patience ...